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Archive de la catégorie Transport

L’Autoroute Marrakech-Agadir tient ses promesses pour juin 2010.

a-autoroute.jpg Une promesse technique qui arrive à l’heure, cela se signale et se félicite au Maroc. La modernisation soulève certes des opposants parfois, mais soulage néanmoins nombre de gens lors de leurs déplacements, notamment dans des régions où le relief montagneux, magnifique pour les yeux au passage, devient un problème au quotidien. Le passage de la montagne, qui commence doucement des plaines de Chichaoua pour se terminer aux pieds d’Agadir mérite la visite, mais pour les professionnels et habitués de cette route avec des impératifs de temps, il en est autrement et peut se transformer en calvaire. La sécurité de cette route n’est pas à rappeler pour ceux qui l’empruntent régulièrement, même en respectant le code de la route, vous n’êtes pas à l’abri des autres et surtout des inconscients qui désirent gagner quelques minutes inutiles sur l’éternité. L’autoroute permettra aux camions et nombreux autocars de répondre aux impératifs de temps et d’économie, laissant enfin le paysage de la RN aux amateurs riches en temps. Rendez-vous dans quelques semaines…

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http://www.soussannonces.net/?sa=Actualites&action=voir&id=2807 

Autoroutes : Marrakech - Agadir opérationnelle en juin 2010, Fès - Oujda une année plus tard
 

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A l’achèvement de ces deux autoroutes, le réseau totalisera 1 416 km
Ces deux axes auront nécessité un investissement total de 18,86 milliards de DH n Viaducs, ponts, passages : plus de 200 ouvrages d’art seront construits.
[Autoroutes : Marrakech - Agadir opérationnelle en juin 2010, Fès - Oujda une année plus tard]
Si tout se déroule comme prévu, le premier schéma d’armature autoroutier national de 1 416 kilomètres sera achevé en juin 2011, deux  parmi les derniers axes, et les plus importants, étant en cours de construction.
 

Le premier, l’autoroute Marrakech-Agadir, sera mis en service en juin 2010, soit quatre ans et demi après le début des travaux. D’une longueur de 230 km -y compris le tronçon de 50 km reliant la ville ocre à la RN8, ouvert en janvier 2009-, la durée de son achèvement peut sembler longue. Mais quand on connaît la nature du tracé marqué par un relief très accidenté sur 100 km à partir d’Imintanoute, on imagine que les travaux de terrassement et de remblayage ont pris beaucoup de temps. Un responsable à Autoroutes du Maroc (ADM) ajoute qu’il a fallu, de plus, faire appel à des techniques particulières pour stabiliser les talus présentant des risques de chutes de blocs rocheux, comme les pièges à cailloux, les systèmes de filets ou de murs cloutés.
Selon la même source, l’autoroute a nécessité la réalisation de 158 ouvrages d’art dont 13 viaducs pour le franchissement des oueds et des vallées et un tunnel, le premier réalisé sur une autoroute au Maroc, d’une longueur de 512 m entre Imintanout et Argana. Il faut signaler que ce tunnel n’était pas prévu dans le plan initial, mais pour des raisons de coûts et de respect de l’environnement, il a été retenu en remplacement d’un passage construit avec des terrassements. Ce seul tunnel, aux environs de Zaouiat Mellal, équipé de systèmes de sécurité et d’exploitation permettant un fonctionnement optimal, a coûté 243 MDH dont 190 millions pour le creusement effectué par l’entreprise Tecnovia. L’ensemble des ouvrages d’art réalisés a nécessité plus de 45 millions de kilos d’acier et environ 500 000 m3 de béton.
Autoroutes du Maroc plantera 180 000 arganiers pour compenser le déboisement.

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Comme pour les autres axes déjà construits, ADM a opté pour une subdivision en tronçons(voir schéma) et a confié des chantiers spécifiques à des entreprises disposant d’une expertisedans les domaines concernés. Par exemple, des contrats séparés ont été signés avec l’entreprise Houar pour la réalisation des viaducs sur les oueds Tensift, Nfis et Boukhras. Le montant de ces marchéss’élève à 140 MDH.
Pour un souci environnemental, le Haut commissariat aux eaux et forêts a été associé aux études et à l’élaboration du tracé de l’autoroute, notamment pour la préservation de l’arganier, très présent dans cette région. A ce titre, ADM a pris en charge le financement de nouvelles plantations d’arganiers sur une surface de 920 hectares (le double de la surface déboisée), soit au total la plantation de 180 000 arbres durant la période 2008-2011.
Le coût total de cette autoroute s’élève à 8,06 milliards de DH, dont 78% représentant les concours des bailleurs de fonds privés ou publics, entre autres le Fonds arabe de développement économique et social (Fades), la Banque islamique de développement (BID), le Fonds koweitien pour le développement économique arabe (FKDEA), la Banque africaine de développement (BAD) et la Japan Bank for international cooperation (JBIC). Le reste est couvert par les fonds propres et une contribution du Fonds Hassan II au capital d’ADM à hauteur de 1,5 milliard de DH. Selon cette société, des retombées importantes sont attendues sur les régions traversées, notamment pour le secteur touristique. D’une manière générale, elles présenteront une attractivité supplémentaire pour les investisseurs, sans parler de la réduction de presque la moitié du temps de liaison entre Agadir et Tanger et ses retombées sur les flux commerciaux avec l’Europe.
Fès-Oujda est l’axe le plus long du réseau national

Si l’autoroute Agadir-Marrakech va parachever la liaison autoroutière entre le centre-sud et le nord du pays, l’autoroute Fès-Oujda, d’une longueur de 320 km, va servir de véritable vecteur de désenclavement de l’Oriental. Ce nouvel axe est jugé aussi structurant eu égard aux projets de développement en cours de la région de l’Oriental.
Le projet comprend 10 échangeurs dont 6 entre Fès et Taza. La tâche est d’autant plus difficile que la région est dotée de nombreuses routes, deux voies ferrées (Fès-Oujda et Taourirt-Nador) en plus du gazoduc et d’autres contraintes liés aux réseaux de l’Office national de l’électricité (ONE) et de l’Office national de l’eau potable (ONEP). Le tracé de cette autoroute traverse aussi de nombreux cours d’eau, dont les plus importants sont l’oued Sebou et Moulouya. Une trentaine de viaducs d’une longueur totale de 7 kilomètres devront être construits ainsi que 7 passages inférieurs, 75 passages supérieurs en plus des ouvrages hydrauliques et des passerelles pour piétons.
Il s’agit de l’axe autoroutier le plus long jamais mis en chantier par ADM et qui devra être réalisé en un temps record, soit entre janvier 2007 et juin 2011. Pour ce faire, la construction est subdivisée en 18 lots dont 12 sont des sections autoroutières et 6 relatifs aux viaducs principaux. Chaque lot fait l’objet d’un contrat spécifique (voir schéma).
Là encore, le montant de l’investissement est très important, soit 10,8 milliards de DH dont 67,5% assurés par des emprunts concessionnels auprès du Fades, du Fkdea, du Fonds d’Abu Dhabi, de la BID, de la Banque européenne d’investissement (BEI) et du Fonds OPEP pour le développement international (OFID). Le Fonds Hassan II participe, toujours par le biais des augmentations de capital d’ADM, à hauteur de 2 milliards de DH.

Mohamed Moujahid
lavieeco.com  

Triste bilan de la route au Maroc en 2009. Permis de conscience ou permis de tuer ?

Les années se suivent et se ressemblent au Maroc quand il est question de la sécurité routière. Les chiffres de 2009 ne font que souligner la nécessaire réforme du code de la route qui vient de naître en haut lieu et qui devrait commencer dès octobre 2010 à apporter des solutions.

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Les routes s’améliorent depuis des années, les points noirs accidentels répertoriés sont suivis. Comment expliquer 6,45% de décès en plus et plus de 18% d’accidents, en cette année passée, chiffre provisoire précise-t-on ?

Les infrastructures ne peuvent être mises en cause seulement. C’est bien un problème général concernant le code de la route, mais surtout le manque d’apprentissage sérieux pour d’une part déjà aborder cette théorie, tout en relevant le plus gros des défis, celui du comportement de chacun au Maroc, la civilité.

Passer réellement le permis de conduire et prendre conscience que sans cela l’on est de fait un danger public derrière un volant ou sur un deux-roues ne semble pas être une évidence pour la très grande majorité des chauffards. La facture finale de l’inconscience collective où chacun est concerné ne ferait qu’augmenter dans les années qui arrivent, la répression seule et les radars qui visent les gens à chaque virage désormais ne semblent pas être la réponse aux consciences mais bien aux caisses de l’état pour des infrastructures mais pas pour les solutions de fond.

Pourquoi parler de “nouveau” code de la route, pourquoi investir sur des routes des millions de Dhs chaque année qui ne changeraient rien ? Ne faudrait-il pas faire repasser le permis de conduire à tous, ou simplement le faire passer une fois enfin pour la plupart, et arrêter de distribuer, même plus officiellement qu’il y a quelques années, des permis de tuer ?

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http://www.yabiladi.com/article-societe-3643.html

Une année s’en va, une autre arrive, mais certaines mauvaises habitudes restent. C’est en tout cas la tendance confirmée par les statistiques des accidents des victimes de la circulation en 2009, présenté ce mercredi à Rabat. 

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Karim Ghellab, ministre de l’Equipement et des Transports, a déclaré : “le bilan statistique provisoire des accidents et victimes de l’année 2009, en comparaison avec la moyenne des cinq dernières années (2004-2008), fait ressortir une augmentation inquiétante”. Inquiétante en effet, car avec près de 4000 personnes décédées cette année, le nombre a augmenté de 6,45% par rapport aux années précédentes, rapporte la MAP. De même, les accidents de la circulation ont, d’un point de vue global, augmenté de 18,67%.Il s’avère également que l’impact de ces accidents ne se limite plus aux vies humaines. Ces accidents coûteraient plus de 11 milliards de dirhams par an (2,5 % du PIB) selon les médecins et urgentistes réunis en mai dernier à Taza.

Un bilan de plus en plus lourd qui ne peut qu’étonner, lorsqu’on sait par exemple, que chaque année, le ministère de l’Equipement réalise des travaux dans 40 points en moyenne connus pour le nombre élevé d’accidents. L’hebdomadaire “La Vie Eco” révélait en juillet dernier qu’en 2007 et 2008, ces travaux avaient nécessité un investissement de 236 millions dirhams. La même source rappelait que “le traitement de ces points noirs à lui seul n’est pas suffisant en l’absence d’un Code de la route adapté”.

Espérons donc que le nouveau Code de la route censé entrer en vigueur en octobre prochain, portera rapidement ses fruits. De nouvelles mesures comme le permis à points, et le recours aux alcotests ou aux radars automatiques, devraient contribuer à une rapide résorption des accidents de la route, ceci en plus des campagnes de prévention qui se multiplient.

Yann Ngomo

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La situation il y a juste 6 ans…

http://www.telquel-online.com/111/societe_111.shtml

Nous rapportions, il y a quelques mois, la gravité de la situation des routes au Maroc. Une des principales mesures de lutte contre ce fléau aboutira ce 9 février 2004 avec l’entrée en vigueur de la nouvelle législation sur l’obtention du permis de conduire. Une loi introduit une procédure, dite informatisée, pour tester les connaissances théoriques des candidats. Malgré le délai de rigueur, l’entrée en vigueur de la loi n’est pas chose acquise. Deux problèmes de taille continuent de se poser. Ainsi, si plus de 60 centres d’examens dépendants de l’État ont été équipés avec du matériel informatique “hard” et “soft”, les auto-écoles, elles, n’ont pas suivi. Plus mystérieuse est la stratégie définie pour permettre aux analphabètes - qui le sont encore plus sur le plan technologique - de passer l’examen. À ce jour, les candidats apprenaient le code de la route et le restituaient par coeur. La nouvelle procédure veut donc en finir.

RAM. “Y a-t-il deux pilotes dans l’avion ?” Un objectif 2010 mais chacun son bilan ministériel.

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Intérêt de l’un et objectif tourisme de l’autre ne font pas toujours bon ménage, telle est la loi de la concurrence, pas seulement face aux autres pays mais aussi en interne. Nous abordions hier le secteur du tourisme indirectement sur ce point des transports aériens, même subventionné par les régions afin d’arriver aux objectifs 2010 visés par ce secteur, mais il semble que les ministères se la jouent en individuel sur le plan comptable pour l’entreprise mère commune, le Maroc.

Se positionner comme compagnie nationale et lorgner sur le transport aérien du low cost est une pratique dans laquelle d’autres compagnies étrangères et non des moindres se sont plié les ailes depuis quelques années. La politique commerciale de “un avion, deux prix” nécessite certainement de mettre deux commandants de bord afin d’être réaliste devant deux catégories de clients et de services. Politique de grosses marges ou politique du nombre à terme, ce sera certainement le dilemme qu’auront demain de nombreuses entreprises marocaines devant une ouverture de plus en plus exprimée vers les autres pays et sa désormais grande sœur européenne. La concurrence générale externe remettra-t-elle certains chiffres commerciaux dans de meilleures grilles de comparaison sans pour autant devoir brader la qualité et les services, encore attendus dans certains secteurs malgré des prix élevés ?

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Pour information: la RAM ouvre une nouvelle ligne AGADIR-LYON deux fois par semaine à partir du 13 février 2010, les samedi et lundi, prix d’appel 202 euros aller et retour.

http://www.lyonmag.com/article/13859/une-nouvelle-liaison-a-saint-exupery

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http://www.aeronautique.ma/Royal-Air-Maroc-denonce-la-concurence-deloyale-des-low-cost-au-Maroc_a1513.html

Royal Air Maroc dénonce la concurrence déloyale des low cost au Maroc

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Grand témoin de la Fédération Nationale du Tourisme (FNT) qui a clôturé son congrès annuel la semaine dernière à Marrakech, Driss Benhima, PDG de Royal Air Maroc, a dénoncé devant un parterre de professionnels et devant le nouveau ministre du tourisme, une concurrence déloyale des compagnies à bas coûts affectant sérieusement son activité.“L’open sky, le Maroc en avait besoin pour être en phase avec ses ambitions et sa vision 2010. Mais, cette ouverture devait favoriser l’accès à des villes touristiques comme Marrakech, Fès, Agadir, Tanger, Essaouira…Seulement voilà, c’est surtout vers Casablanca, notre hub, qui n’est pas une plateforme touristique mais d’affaires, que sont venues se poser ces acteurs subventionnés, mettant en péril notre survie.”Le PDG de RAM a annoncé l’ouverture de nouvelles lignes vers l’Europe (Dusseldorf, Varsovie…) dont deux sur la France. Lyon accueillera des rotations dès le 23 février suivie par Nantes, grosse plateforme de départ. “2009 aura été une année anxiogène qui a établi de nouvelles règles de jeu. Nous allons jouer mais avant, revoir les contours de l’open sky avec le gouvernement”.
Driss Benhima avait rappelé quelques jours auparavant sur un journal Marocain “qu’aucune compagnie low cost n’avait d’école de pilotage qui coûte 75M de dirhams”.

Location de voiture au Maroc. De la jungle des prix d’appel à la clairière des futurs professionnels très attendus.

“Ma petite entreprise… Connaît pas la crise…”

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Le copié-collé est une pratique régulière, surtout dans l’entreprise. Il suffit qu’une possibilité arrive par un précurseur pour voir ensuite éclore au même endroit de jeunes pousses, au point de saturer certains secteurs où seuls les plus professionnels et sérieux pourront garder la tête hors de l’eau. Beaucoup arrivent ou reviennent au pays avec la même demande : ”Que puis-je créer au Maroc, je désire investir au pays…”. Mais peu arrivent en tant que génie ou professeur Tournesol avec de la réelle nouveauté inimitable afin de relancer l’industrie du pays pour le bien de tous.

Un exemple par les agences de location de voitures. Certes très utiles, notamment dans les villes où le touriste est attendu en masse. Si du côté des clients ceux-ci ont souvent l’impression réelle de tomber dans un panier de crabes, dans une jungle où il faut préalablement un peu de recherche et d’élagage à la machette afin de trouver le juste tarif, ou même dans la jungle virtuelle de la toile Internet, la démarche reste interpellante comme sur le terrain en entrant dans les agences. Pour le même véhicule dans la même catégorie, vous pouvez trouver un prix qui peut aller de 210 Dh à 650 Dh la journée. Les conditions d’exploitation d’une agence ne sont certes pas les mêmes qu’à l’étranger, où les pros ont des conditions possibles d’échange de leur parc chaque année afin de limiter les problèmes, au Maroc l’agence se doit d’acheter ses véhicules comptant, mais ceci explique-t-il tout pour justifier certains prix ? 

Beaucoup d’étrangers en vacances expriment le fait que c’est aussi bien plus cher que chez eux… “Alicante 12 euros, Athènes 16 euros, Boston 22 euros, Dublin 12 euros, Lisbonne 14 euros, Los Angeles 14 euros, Malaga 11 euros, Miami 19 euros, Montréal 28 euros, Nice 25 euros, Rome 21 euros… (Prix de base)” 

Beaucoup d’agences ne possèdent que quelques voitures et travaillent les unes avec les autres selon la demande, ce qui fait grimper le prix en multipliant les commissions. Attention aussi d’être garanti officiellement des bonnes conditions d’assurance déjà, tout n’étant pas très explicite dans ces agences, ni d’un service d’assistance réel en cas de panne mécanique. Celles qui tirent leur épingle du jeu ont déjà un parc moyen qui leur permet de faire des propositions plus raisonnables de prix, assorties d’un minimum de services attendus par le client. Ce secteur se structure, heureusement, le client s’y retrouvera désormais, les amateurs laisseront place de plus en plus aux vrais professionnels qui semblent s’organiser en voulant se protéger des autres, et qui demain obtiendront certainement des conditions favorables auprès des concessionnaires du pays. 

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http://www.lavieeco.com/votre-argent/15493-se-lancer-dans-la-location-de-voitures-un-business-toujours-rentable.html 

Se lancer dans la location de voitures, un business toujours rentable


Démarrer avec 10 voitures citadines peut rapporter jusqu’à 300 000 DH de bénéfice annuel avant impôts.
L’investissement reste accessible et le taux d’occupation des véhicules peut être élevé si l’on prospecte bien son marché.
Capital exigé, autorisations à obtenir, charges d’exploitation…, ce qu’il faut savoir.

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Il y a des business que l’on croit saturés au vu du nombre d’opérateurs présents sur le marché, comme par exemple les cafés et les restaurants qu’on trouve presque à chaque coin de rue. Seulement, il existe quelques activités qui, malgré l’affluence des investisseurs ces dernières années, gardent toujours leur attrait. C’est le cas des agences de location de voiture de courte durée.
Ce secteur d’activité compte plus de 1 400 opérateurs, et les demandes d’autorisations pour ouvrir se font encore très nombreuses. On peut trouver des quartiers regroupant des dizaines d’agences de location, l’une à côté de l’autre. Et pourtant ça marche pour elles toutes. Même si la crise internationale, qui a limité les voyages touristiques et les déplacements professionnels, a eu un impact négatif sur la profession (10 à 15% de baisse d’activité au cours du premier semestre 2009), plusieurs loueurs de voitures assurent que les affaires marchent toujours. Un exemple concret : une agence de petite taille, qui dispose de 10 voitures -des compactes citadines- peut générer actuellement un chiffre d’affaires annuel de l’ordre de  720 000 DH et un bénéfice avant impôts d’au moins
300 000 DH et ce, pour un investissement initial de près de 750 000 DH.

La demande existe, il suffit d’avoir le sens du commercial

Cela dit, pour atteindre ce niveau d’activité et de rentabilité, l’affaire doit être montée en respectant les conditions réglementaires en vigueur. Son propriétaire doit aussi connaître toutes les ficelles du métier pour assurer un bon fonctionnement, et ne doit ménager aucun effort pour démarcher les clients.
Il faut d’abord savoir que le parc des voitures destinées à la location de courte durée au Maroc totalise aujourd’hui plus de 15 000 véhicules. Près de 500 000 locations ont été opérées en 2008, ce qui a généré un chiffre d’affaires de 2 milliards de DH, soit le double du volume d’activité réalisé en 2005.
Pour avoir sa part du gâteau quand on est une petite agence de location en démarrage, il faut de gros efforts de prospection et de démarchage. «J’ai ouvert ma société de location il y a un an et demi. Pour trouver des clients, j’ai d’abord utilisé mon propre carnet d’adresses et j’ai compté sur l’aide de ma famille et mes amis. Mais ce n’était pas suffisant et il m’a fallu emprunter tous les chemins qui ont un lien direct ou indirect avec ma profession», raconte le propriétaire d’une agence de location à Casablanca.
Pour dénicher des clients, qui sont principalement les touristes et les MRE, les loueurs de voitures s’allient en effet avec les hôtels, les agences de voyages, le personnel des aéroports ainsi que toute personne ou société qui opère dans les secteurs du tourisme et des transports, et vont jusqu’à leur proposer des commissions, par exemple de 50 DH sur chaque jour de location obtenu. Les propriétaires d’agences ciblent aussi les entreprises et les administrations, qui expriment souvent le besoin de louer des voitures, pour des courtes mais aussi pour de longues durées. Ils impriment et distribuent en plus des flyers pour toucher un plus large public, et n’hésitent pas à donner leurs cartes de visite à toute personne rencontrée. Et s’ils ont les moyens d’avoir un site Internet ils le font. Sinon, ils se rabattent quand même sur les réseaux sociaux, tels que Facebook, pour se faire connaître.

Une petite agence peut atteindre 20 jours de location par mois 

En usant de tous ces moyens, une petite agence de 10 voitures peut avoir des locations pour 20 jours chaque mois, ce qui revient à un taux d’occupation assez bon de 66%», estime un professionnel. Avec un loyer moyen par jour et par véhicule de 300 DH, cela donne le chiffre d’affaires annuel de 720 000 DH.
Cette moyenne de 300 DH  correspond au loyer d’une voiture compacte citadine, telle que la Kia Piccanto ou la Hyundai Atos. Les loueurs de voitures recommandent en effet, pour une nouvelle agence, de démarrer avec les petits véhicules qui sont très demandés par les clients, et de ne pas s’aventurer dès le départ en achetant des berlines chères ou des 4X4, surtout si le capital de démarrage n’est pas très important. Ces petites voitures sont louées à 250 DH en basse saison qui dure entre deux et trois mois, incluant Ramadan. Cela dit, ce loyer augmente à 350 DH voire à 400 DH en haute saison, notamment pendant les périodes de vacances et de fêtes. Et si vous disposez de berlines économiques telles que la Dacia Logan, sachez qu’elle peut être louée à 500 DH par jour en haute saison, le coffre étant un argument majeur pour justifier ce prix.


Un capital minimum de 500 000 DH est exigé lors de la constitution

Avant de parler de l’investissement et des charges liées à l’activité des agences de location, précisons d’abord les conditions de leur création.
Il faut savoir qu’il y a un cahier des charges élaboré en 1997 par le ministère de l’équipement et du transport qui réglemente la création des établissements de location de voitures sans chauffeur (www.mtpnet.gov.ma). Qu’il s’agisse de personne physique ou morale, la première condition est de disposer d’un capital minimum de 500 000 DH. «Cette somme correspond au montant hors taxe de cinq petites voitures d’une valeur unitaire de 100 000 DH», explique un loueur de voitures. Sachez que pendant les deux premières années, la loi permet aux loueurs de voitures de les acheter en HT.
Important : sans une attestation bancaire prouvant le blocage des 500 000 DH, il est en effet impossible de créer une société dont l’objet est la location de voitures ou, pour une personne physique, de demander directement l’autorisation d’exercer.
En plus de cette exigence financière, il faut constituer un dossier auprès de la direction des transports contenant plusieurs documents dont une demande sur papier libre, un extrait d’acte de naissance, une copie de la CIN, un extrait du casier judiciaire et une copie de l’attestation du niveau scolaire. En effet, pour pouvoir ouvrir une agence de location, il faut être titulaire d’un bac+2 ou, à défaut, présenter une attestation prouvant une expérience d’au moins quatre ans dans le domaine de la location.
En constituant ce dossier, un accord de principe est délivré par le ministère instantanément. Il faut ensuite monter un autre dossier, dit «d’exécution», dans un délai maximum d’un an, pour obtenir la décision d’exploitation. Il doit contenir une copie du registre de commerce, les attestations d’inscription aux impôts et à la CNSS, un plan des locaux destinés à l’exploitation (locaux soumis à conditions, voir cahier des charges) et des documents justifiant la disponibilité d’au moins cinq véhicules neufs.
L’autorisation définitive ne se fait pas attendre plus d’une quinzaine de jours. Une fois obtenue, il reste un dernier document : l’autorisation de circulation des véhicules, délivrée par la même direction des transports.
Le montant des investissements nécessaires pour une agence de location avec 10 voitures citadines s’élève à près de 750 000 DH. Les cinq premiers véhicules, nécessaires à l’obtention de l’autorisation définitive, doivent être acquis en fonds propres, car aucune société de crédit n’accepte de financer des véhicules destinés à la location sans que le propriétaire de l’agence ne dispose au préalable de la dite autorisation. Les cinq autres peuvent, elles, être achetées à crédit. «Les sociétés de financement peuvent accorder des prêts allant jusqu’à 70% du prix hors taxe du véhicule. Cela dit, elles limitent la durée des crédits à 36 mois», affirme une agence à Rabat. A cet investissement
(5 voitures à 100 000 DH chacune et 5 autres avec un apport personnel unitaire de 30 000 DH) s’ajoutent les frais de démarrage et les dépenses d’équipement des locaux que nous avons fixés dans notre exemple à 100 000 DH.
Pour un prêt auto de 70 000 DH sur 36 mois, la mensualité du crédit pour chaque véhicule s’élève à 2 000 DH, soit une charge annuelle de 120 000 DH pour les 5 voitures acquises à crédit. A cela s’ajoutent plusieurs dépenses comme le loyer des locaux, l’entretien des véhicules (estimé par les professionnels à une moyenne de 500 DH par mois et par véhicule), les salaires d’une assistante et d’un responsable du parc (qui s’occupe des mises à disposition des véhicules, de leur récupération, de leur contrôle avant et après, de leur entretien…), les frais des vignettes auto, les frais divers (eau, électricité, téléphone…), et bien entendu les primes d’assurance (voir tableau ci-haut pour plus de détails). Notons à ce titre que les assureurs n’acceptent plus de couvrir en tous risques les voitures destinées à la location. Les seules couvertures qu’ils accordent sont la responsabilité civile, le vol et l’incendie. Dans ces conditions, les loueurs de voitures exigent automatiquement des clients le dépôt, en chèque ou en espèce, d’une caution d’un montant allant de 7 000 à 20 000 DH, selon le véhicule.
Après déduction de toutes ces charges, les gains avant impôts et amortissement sur 10 véhicules peuvent s’élever à plus de 300 000 DH. Un bénéfice important pour un investissement peu élevé. Cela dit, il faut prévoir les sommes nécessaires aux renouvellements de véhicules après une durée d’utilisation de cinq ans (maximum réglementaire). Mais sachez à ce titre que les loueurs de voiture financent ces renouvellements par la revente des anciens à l’échéance des crédits (après 3 ou 4 ans), et peuvent même dégager des surplus importants (20 000 à 30 000 DH) qui viennent doper le bénéfice global.

Restriction : Le capital minimum risque d’augmenter à 1 MDH

La location de voitures est un secteur dont l’activité a connu un développement important. Seulement, la réglementation le régissant n’a pas suivi. En effet, le décret fixant les conditions d’exploitation des agences de location de voitures remonte à 1970. Même si le cahier des charges régissant cette activité a été élaboré fin 1997, ce dernier est basé sur les conditions de l’ancien décret. Dans ce contexte, les professionnels de la location de voitures, à travers leur association, réclament depuis plusieurs années l’actualisation du cadre réglementaire du secteur pour l’adapter aux nouvelles caractéristiques du marché. Ils demandent à ce titre d’augmenter le capital minimum pour la création d’une agence de location à 1 MDH au lieu des 500 000 DH actuels, ce qui risque d’être appliqué en 2010. Ceci dans le but de freiner les nouveaux entrants qui ne disposent pas des moyens nécessaires.Souhaïl Nhaïli

9 mois sous ordonnance, le temps de la future sécurité routière au Maroc.

Il en était question, l’état l’a fait, dans la douleur. Le nouveau code de la route n’est pas une nouvelle invention, juste un rappel qu’il existe et qu’il est bien de faire un apprentissage avant de laisser les enfants jouer avec des armes. 

Mais qu’en est-il exactement de ce nouveau code ? Ne prenez pas peur, personne ne semble demander à ce que chacun repasse le permis, pour ne pas dire le passer enfin une fois sérieusement. Il s’agit de quelques volontés premières pour ne plus permettre aux prochains conducteurs surtout de suivre les exemples des premiers automobilistes d’une époque moins réglementée où le sésame rose ne justifiait qu’une taxe.

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Les différents secteurs du transport se sont mis en accord ainsi que les députés qui, à l’unanimité, se sont retrouvés dans une logique plus responsable, afin d’éviter demain, nous le souhaitons tous, cette hécatombe d’accidents aussi dramatiques les uns que les autres que nous lisons à longueur d’année dans la presse et qui fait du pays le mauvais exemple mondial. 

Des amendes moins douces que celles utilisées dans nos cuisines pour les pâtisseries arrivent, de l’argent en caisse. Le permis à points, au nombre de 30, laisse une marge de manœuvre d’erreurs toujours possible, bien qu’ensuite repasser le permis sera un investissement personnel réel et non une simple révision, sous réserve que les écoles de conduite sachent se remettre elles aussi en cause. Toute une pyramide à revoir, des bases au sommet de ce secteur. Il est bien aussi de rappeler qu’en cas d’accident, même sans être responsable, vous pouvez soudainement vous retrouver comme coupable devant un juge, faute de coupable réel en fuite, ou par volonté d’un policier plus créateur de PV que chercheur de responsabilité lors d’un accident, les cas sont à lire dans la presse aussi. Prudence donc sur les routes pour soi et surtout pour les autres au Maroc. 

La question n’est pas celle vraiment du droit mais restera celle des devoirs de chacun, pour ne pas dire de la conscience de tous. Il reste moins de 9 mois avant la naissance du petit, souhaitons à la famille qu’il se portera bien et qu’il ne lui manquera rien le 1er octobre pour ensuite vraiment grandir sans handicaps…

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 http://www.lopinion.ma/def.asp?codelangue=23&id_info=15569&date_ar=2010-1-9%2015:1:00 

Enfin, le Code de la route

  Législation

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• 300, 500 et 700 dhs d’amende selon la gravité de l’infraction et maintien des peines privatives de liberté en vigueur • Introduction du système des permis à points recapitalisable moyennant une formation • Instauration de l’alcotest, vérification automatique du poids des camions, chrono-tachygraphe et multiplication des radars • Carte professionnelle pour les conducteurs, couverture sociale et médicale, droit à la retraite et protection contre les abus des employeurs • Réglementation de l’activité des auto-écoles et modernisation des centres chargés d’effectuer la visite technique

Le projet de code de la route a été en effet adopté, mardi, par la Chambre des Conseillers et n’attendait vendredi que son avalisation, en deuxième lecture, par la Chambre des Conseillers -ce qui devait se faire sans couacs- pour pouvoir être promulgué. Le texte a été adopté par 38 voix pour et deux abstentions après l’introduction de 85 amendements. C’est un travail remarquable qui a été effectué par la commission des finances à la Chambre des Conseillers dans la mesure où il a pu dégager un consensus rarement recueilli par d’autres textes, tout en préservant l’essence et la philosophie du projet telles que conçues initialement et visant principalement la protection des usagers de la route, la garantie des droits des professionnels et la contribution à la mise à niveau du secteur dans sa globalité .Coercission et pédagogie

Les 317 articles de ce projet, qui avait suscité un large débat entre gouvernement, syndicats et professionnels et fait l’objet de pas moins de 275 amendements au niveau de la chambre des Représentants, auxquels se sont ajoutés les 85 de la Chambre des Conseillers, auront le mérite de n’avoir omis aucun aspect de la problématique.
Force est de relever qu’il ne s’agit pas uniquement d’un texte à caractère coercitif mais plutôt d’un outil pédagogique dont l’objectif est de réduire le nombre des accidents de la route.
Le projet de code de la route introduira le système des permis à points recapitalisable moyennant une formation. Le conducteur disposera de 30 points qu’il perdra selon le nombre et la gravité des infractions commises. Les contrevenants peuvent se rattraper et récupérer les points perdus au bout de trois ans au lieu de 5 ans prévus dans le texte initial en suivant une formation, tandis que les conducteurs peu scrupuleux qui se voient retirer leurs permis peuvent repasser l’examen après 6 mois de suspension.
Il s’agit là d’une mesure qui procède d’une démarche pédagogique dans l’objectif de dissuader les conducteurs à ne plus commettre d’infractions.
Côté amendes transactionnelles forfaitaires (ATF), elle seront de 300, 500 et 700 dhs selon la gravité de l’infraction (excès de vitesse, non respect des signalisation). L’application de ces amendes est entourée de toutes les garanties de transparence et de légalité pour éviter les abus, outre la campagne de sensibilisation (guide distribué aux usagers, spots, affichages, etc) qui accompagnera le lancement de ces mesures.
Le nouveau texte maintient les peines privatives de liberté en vigueur qui sont d’ailleurs prévues dans le code pénal, mais prévoit des mécanismes qui déterminent avec plus de précision les responsabilités, notamment l’établissement d’un rapport technique et administratif à la suite de tout accident mortel indépendamment du travail judiciaire, outre l’enquête menée par le juge d’instruction.
Le projet de code a prévu d’autres mesures de protection des usagers, notamment l’alcotest, la vérification automatique du poids des camions, le chrono-tachygraphe qui contrôle le temps maximum de conduite et le temps de repos obligatoire pour les conducteurs professionnels, la multiplication des radars qui doivent passer de 150 actuellement à 1000 prochainement, la pré-signalisation des barrages et radars de contrôle de vitesse, ainsi que la réglementation des mises en fourrière.
Mise à niveau du secteur et valorisation de la profession de conducteur

Le projet de code de la route comprend également des mesures qui visent la mise à niveau du secteur du transport dans le sens d’une professionnalisation et d’une crédibilisation des prestations.
Le texte prévoit ainsi de réglementer l’activité des auto-écoles en leur imposant un cahier de charges. Désormais toute entreprise de ce genre devrait être gérée par un directeur qui justifie d’une expérience dans le domaine et devrait disposer d’un personnel qualifié. Le non respect du cahier des charges est passible d’une amende, le but étant d’améliorer ce secteur, favoriser les conditions d’une concurrence loyale et contrôler son activité.
Le projet de code prévoit aussi la réorganisation et la modernisation des centres chargés d’effectuer la visite technique des véhicules, la sécurisation et la crédibilisation de leur activité.
Il vise, par ailleurs, l’amélioration des conditions sociales des conducteurs en les dotant d’une carte professionnelle qui leur garantit une couverture sociale et médicale, le droit à la retraite et une protection contre les abus des employeurs. Les conducteurs bénéficieront également d’une formation continue tous les cinq ans et d’un contrôle médical.
Après sa publication au Bulletin officiel, le nouveau code de la route n’entrera en vigueur que le 1er octobre 2010. Ce délai est nécessaire pour favoriser les conditions optimales de son application, notamment la campagne d’explication et de sensibilisation, la formation des intervenants, l’installation des radars, la délivrance des cartes professionnelles aux conducteurs, la mise à niveau des centres de visite technique des véhicules et des auto-écoles.
Le Maroc disposera ainsi d’un texte équilibré et cohérent, fruit d’un large consensus entre les différents intervenants dont l’ultime objectif est de limiter les accidents de la route qui arrachent la vie à des milliers de personnes chaque année.
Pour accompagner cet arsenal juridique, un effort supplémentaire sevra être déployé en ce qui concerne les infrastructures afin d’améliorer la sécurité routière.

Voir aussi : http://www.magharebia.com/cocoon/awi/xhtml1/fr/features/awi/features/2010/01/08/feature-02 

La RAM rame pour vous jusqu’à Dakhla … via Agadir désormais

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Pour ceux qui ont connu le sud du Maroc jusqu’à la Mauritanie, à la grande époque pas si ancienne où il fallait encore avoir quelques désirs d’aventures sur des pistes ensablées, accompagnés par des convois de sécurité de Dakhla jusqu’à Nouadhibou, l’époque est bien changée. Dakhla n’est plus le bout du monde, depuis un bon moment des autocars confortables assurent les liaisons régulières avec le nord du pays, ainsi que les avions. Le sud du pays est vaste et en visiter toutes ses étendues très différentes encouragera certainement le public moins habitué aux aventures ou ne les recherchant pas spécialement, de découvrir enfin ces belles régions. La baie de Dakhla est magnifique, les amateurs de sport de glisse sur l’eau le savent bien depuis de nombreuses années, une région qui bouge beaucoup et qui devient le rendez-vous de nombreux habitués.  

4 vols par semaine de Casablanca vers Dakhla plus une liaison désormais le mercredi via la ville d’Agadir, pour découvrir ou pour les nostalgiques qui ramaient dans le sable hier. Reste l’invitation néanmoins à faire une fois ce voyage par la route, afin de découvrir les autres villes du sud et les magnifiques paysages entre sable et océan, sans risque désormais.

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http://www.lereporter.ma/actualite/entreprises/3455-la-ram–plus-de-vols-vers-dakhla.html 

La RAM : plus de vols vers Dakhla

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La Royal Air Maroc (RAM) a signé une convention de partenariat pour renforcer la desserte aérienne de la ville de Dakhla. D’un commun accord avec l’Agence de Développement des Provinces du Sud, la Direction Générale des Collectivités Locales, la RAM et les autorités locales de la Région d’Oued Ed dahab ont paraphé une convention le 13 décembre courant au siège de la Wilaya de Oued Ed dahab visant à renforcer la desserte aérienne de la ville de Dakhla. Aux termes de cet accord, la RAM programmera deux nouveaux vols réguliers et directs le dimanche et le jeudi de chaque semaine. La RAM totalisera en tout cinq vols réguliers sur cette destination. Quatre directs entre Casablanca et Dakhla (lundi, jeudi, vendredi et dimanche) et une liaison indirecte via l’aéroport d’Agadir (mercredi). Les cinq vols sont assurés par des avions Boeing 737-800 d’une capacité de 157 sièges. La mise en place de ces deux lignes supplémentaires est cofinancée par le Conseil Régional d’Oued Ed Dahab Lagouira, l’Agence de développement des provinces du sud, le Conseil Provincial d’Aousserd, le Conseil Provincial d’Oued Ed Dahab et les communes de Dakhla, d’Al Argoub, d’Imlili et de Bir Anzarane.Selon un communiqué de la RAM, ce partenariat « s’inscrit dans la volonté commune des parties signataires de s’inscrire dans la dynamique de développement économique, social et touristique des provinces du Sud, à travers le renforcement de leur desserte aérienne ». Le renforcement des liaisons vers une destination touristique très prisée par les étrangers et depuis peu par les nationaux, tout en répondant à la demande, permettra d’implémenter une dynamique de développement économique dans la région. Les clients disposeront par là même d’un « produit aérien régional adapté en termes d’horaires et de fréquences ».Au cours des dernières semaines, la RAM a initié plusieurs projets (fret, formation des RH, augmentation des dessertes…), ce qui révèle une dynamique d’adaptation à la demande aussi bien nationale qu’internationale.

La belle “automorbide” à Papa…ou le Casino de la route au Maroc

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Le manque de savoir ou de connaissances est-il un facteur primordial en ce monde concernant la perte de nos semblables ? Si la réponse semble évidente en général, elle le serait de manière directe sur le terrain concernant le comportement des automobilistes au Maroc, et de la fin prématurée de nos semblables.

Les chiffres catastrophiques annoncés plusieurs fois par an maintenant ne semblent pas apaiser l’indice élevé de morts sur les routes chaque année, ni changer quoi que ce soit aussi rapidement que tous le désireraient.

Pourquoi laisse-t-on jouer les allumettes avec des enfants“, une phrase interrogative qui néanmoins représente bien le monde des automobilistes du Maroc comme dans de nombreux autres pays sur le continent. Un développement trop rapide où chacun pouvait hier acheter directement son permis de conduire confirme bien ces tristes conséquences actuelles et le drame quotidien pour de nombreuses familles.

Mais qu’en est-il encore maintenant ? Quelques leçons de conduite “officielles”, par un paiement officiel qui semble toujours donner plus rapidement le carton magique bien avant de maîtriser les bases théoriques et surtout pratiques. Sur de mauvaises fondations un bâtiment craque et craquera toujours en ensevelissant les siens un jour, des innocents paraît-il…

Selon une observation dans mon entourage, le mari paie le permis de conduire à son épouse, “quelques leçons”, elle obtient le papier “très/trop” rapidement. Pas question ensuite que Monsieur lui laisse le volant de sa voiture, quasi neuve en plus, d’autant plus que Madame a une peur bleue de prendre le volant, au moins la conscience fonctionne avant, ce qui n’est pas le cas de la majorité et encore moins de ceux censés assurer les formations dans un domaine sécuritaire ni des inspecteurs, faut-il le rappeler juste pour la forme…. Comment obtient-on le permis encore de nos jours si l’officiel passage à l’apprentissage ne sert à rien de plus pour améliorer la situation routière réelle ensuite, et ce pour des générations? Faudrait-il faire repasser le permis à tous les Marocains et donner ainsi le carton “rouge” à la grande majorité qui en ressortirait objectivement, le code faisant référence ?

Les chiffres confirment puisque rien ne baisse en ce sens, d’autant plus que la population roulante augmente. Faut-il attendre que tous les anciens qui jamais n’ont ouvert le livre du code de la route, en apprenant la pratique avec le père ou le grand frère, ne soient plus de ce monde pour réduire les tristes chiffres ? Faut-il préalablement et en parallèle augmenter dés maintenant et sérieusement l’apprentissage de base pour y arriver demain, à moins que l’inconscience ne persiste à jouer une partie de poker avec le destin sur le tapis noir en bitume ?

Les causes des accidents, relevés dans l’article ci-dessous, sont plus que claires concernant l’hécatombe, elles relèvent toutes des catégories des pires infractions au code de la route, pour ne pas dire de la logique ou de la conscience élémentaire. Manque d’apprentissage ou inconscience pour certains qui préféreraient jouer à la roulette russe avec leur vie, pire, avec celles d’innocents…

Le développement des voies ferrées ne serait-il pas plus sage que des autoroutes qui déjà, se présentent comme un très grand casino où les jetons sont les vies de nos enfants ?

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Accident de la circulation

Douze victimes par jour

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En un mois, 362 personnes ont trouvé la mort sur les routes marocaines.

Alors que le débat sur le nouveau Code de la route reprendra prochainement au Parlement, les récentes statistiques de l’Observatoire national des accidents de la circulation routière montrent bien que l’on est en train de s’acheminer vers un nouveau record de victimes. Ainsi, l’année 2009 pourrait être encore plus meurtrière que les années écoulées. Rien qu’au mois de septembre, 362 personnes sont mortes dans des accidents de la circulation dans les 16 régions du pays. Le nombre de victimes est d’ailleurs en hausse de 2,55% par rapport à la même période en 2008. Le bilan des blessés graves a également augmenté en septembre de 7,70%, atteignant 1.175 victimes alors que le nombre de blessés légers a en outre bondi à 8.274 victimes, en hausse de 15,30%. Au total, les routes ont connu en 30 jours seulement 6.034 accidents corporels, soit une hausse de 7,35%.

Article complet sur:

http://www.lematin.ma/Actualite/Journal/Article.asp?idr=116&id=123192

Causes

Selon les services de la Direction générale de la Sûreté Nationale, la majorité des accidents sont principalement dus au défaut de maîtrise des véhicules, à l’inadvertance des piétons, à l’excès de vitesse, au non-respect du Code de la route, des feux de signalisation, du stop, à la circulation sur la voie de gauche et en sens interdit, à la conduite en état d’ivresse et au dépassement non autorisé.

Ce sont là autant de causes qui provoquent chaque année des milliers de morts transformant par la même occasion les routes marocaines en de véritables champs de bataille. Pour rappel, pas moins de 4.162 personnes ont trouvé la mort dans des accidents de la circulation routière durant l’année 2008 dans 64.715 accidents, selon les statistiques du ministère de l’Equipement et du Transport. Le nombre des victimes en rase campagne, continue d’être plus important avec quelque 18.555 accidents et 2.935 morts en 2008.

Le transport “très” commun d’Agadir…

Ratag ou Zetrap, deux noms qui sonnent dur pour les Gadiris au quotidien. Des transports en commun que beaucoup de gens évitent quand ils en ont les moyens, de même que les nombreux touristes, pour le plus grand bonheur des taxis qui, même s’ils ne sont pas de luxe, soulagent les déplacements. Ces “verrues” que nous rencontrons dans les grandes artères d’Agadir, crachant leurs fumées noires, recherchant le cimetière des éléphants depuis des années, poussifs et dangereux pour les autres automobilistes….vraiment, Agadir mérite mieux que cela.

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http://www.leconomiste.com/article.html?a=96290

Agadir/transport urbain 11 millions de DH pour sortir de la crise

Une décision du CA de la Ratag

· L’enveloppe permettra la location de bus pour le renforcement de la capacité de transport de la régie

· Les élus sollicitent une rencontre avec le ministre de l’Intérieur

Agadir. Un avion des z’avions, circulez les mouettes…

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La RAM lance une 5ème fréquence quotidienne entre Casablanca et Agadir 

La Royal Air Maroc (RAM) a lancé une cinquième fréquence quotidienne entre Casablanca et Agadir, annonce la compagnie dans un communiqué parvenu mardi à la MAP. La programmation de ce vol s’inscrit dans le cadre de la politique de la compagnie visant à développer les dessertes aériennes intérieures et à offrir à la clientèle nationale un produit aérien adapté en termes d’horaires et de fréquences, précise la même source.

Cette nouvelle fréquence, lancée le 1er octobre, est programmée en Boeing 737, avec des départs de Casablanca à 19H20 (arrivée à 20H20) et des retours d’Agadir à 21H00 (arrivée à 22H00).

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Pour nos amis Belges, Anglais, Ecossais & Allemands, du nouveau…

La compagnie aérienne low cost Ryanair lancera prochainement plusieurs nouvelles lignes vers Agadir, preuve du succès international de la destination touristique soussie et de la bonne santé du transporteur irlandais en ces temps de crise. Une liaison aérienne entre l’aéroport de Charleroi et Agadir sera donc lancée le 27 octobre prochain pour relier la Belgique au sud marocain, créant une trentaine de nouveaux emplois eu sein de l’aéroport belge et augmentant le trafic annuel de quelques 30.000 passagers.Une nouvelle ligne sera également lancée à partir du 29 octobre 2009 et reliera deux fois par semaine l’aéroport John Lennon de Liverpool à Agadir dans une série de nouvelles lignes crées au départ d’Edimbourg, des East Midlands, de Liverpool et de Gatwick pour répondre à une demande croissante.

Et parmi les ouvertures des 14 nouvelles routes prévues par Ryanair cet hiver, des vols depuis Madrid à destination de Fez, Marrakesh, Nador et Tanger, et depuis Dusseldorf en Allemagne vers Agadir et Fes. Pour célébrer ces nouvelles lignes, la compagnie a proposé un million de billets à un prix unitaire de quatre euros pour des voyages en septembre, octobre et novembre sur son site Internet jusqu’au 23 août.

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