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Archive de la catégorie Tourisme
Nouvelles lignes Bruxelles-Agadir & Marrakech…deux fois
21.3.2011 par admin.
Nos amis Belges auront plus de facilité pour rejoindre le Maroc très prochainement. Non seulement Agadir, mais Marrakech aussi est concernée.
Nos amis ont fait les choses une fois, mais en faisant double coup par cela.
Les destinations Agadir et Marrakech se renforcent de plus en plus au niveau européen, au grand bonheur des professionnels du Maroc.
Philippe DELESALLE. legroupement-agadir.com
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http://www.yabiladi.com/articles/details/4864/belgique-maroc-nouvelles-lignes-aeriennes-vers.html
Belgique-Maroc : 2 nouvelles lignes aériennes vers Agadir et Marrakech
La compagnie Bruxelles Airlines desservira deux nouvelles destinations en Afrique à partir du trois avril : Marrakech et Agadir, rapporte Belga.
Les vols seront assurés par des appareils moyen-courriers. La compagnie belge est actuellement en train de revoir son réseau aérien à destination du continent africain.
2 modifications majeures ont été effectuées. Bruxelles Airelines a redistribué ses lignes pour contourner l’interdiction de desservir Banjul (Gambie), Conakry (Guinée) et Freetown (Sierra Leone) - au départ de Dakar. Le Sénégal ayant ouvert sa propre compagnie, Senegal Airlines, avait interdit en janvier les vols de la compagnie belge qui lui faisaient concurrence.
Le nombre de liaisons hebdomadaires vers Abidjan, la capitale ivoirienne où les violences ont repris, passera de six à deux. La Guinée sera la principale bénéficiaire des nouvelles fréquences de vols avec quatre vols par semaine, au lieu de trois, vers Banjul, dont certains seront prolongés vers Conakry, Freetown et Monrovia.
La rédaction Yabiladi.com
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Maroc en archives et musées qui manquent, ou merci Internet
18.3.2011 par admin.
Beaucoup de choses dites qui se perdent, beaucoup de culture verbale aussi qui disparaît, et malheureusement pas toujours de lieux et de musées qui oeuvrent dans ce sens.
Heureusement Internet est maintenant la vitrine ou le relais, par les richesses qui se trouvent dans les cartons des privés de ce monde.
L’histoire contemporaine n’est plus en fonction de l’un ou de l’autre ou selon sa propre vision, elle existe aussi grâce aux vidéos qui remettent de l’ordre dans les idées avant de parler ou parfois d’affirmer.
Histoire du Maroc, histoire d’un Maroc, histoire de son Maroc, l’époque des livres d’histoire d’hier, qui parfois pouvaient nous mentir ou cacher des choses, est révolue en ce monde. Il existe maintenant des témoins multiples qui éclairent les plus jeunes. Merci Internet ou Facebook, sans oublier d’autres supports. Quand vous êtes bien utilisés, vous êtes au service du collectif, sans oublier les bonnes volontés personnelles qui pensent aux autres et savent ainsi partager leurs savoirs et leurs éléments.
Une petite recherche personnelle vous fera aussi découvrir de nombreuses autres pages sur de nombreuses autres villes du Maroc.
Philippe DELESALLE. legroupement-agadir.com
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Agadir en Photos sur Facebook.
Une page Facebook très remarquée au Maroc sur la ville d’Agadir, une source de photos anciennes et de photos actuelles qui vous fera découvrir la ville. Une référence et un travail à remercier.
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http://www.madein-marrakech.com/societe/600-photos-de-marrakech-autrefois-article6568.html
600 photos de Marrakech Autrefois
http://marrakech-autrefois.centerblog.net/
L’histoire du Maroc manque parfois de précisions. Si les quelques livres d’histoire racontent les évènements du siècle dernier, les cartes postales sont souvent l’une des dernières preuves par l’image qu’il nous reste. Eric Bron, collectionneur de cartes postales anciennes, a lancé le site Internet Marrakech Autrefois. Interview.
Made in Marrakech : Pouvez-vous nous parler de votre parcours ?
Eric Bron : Je suis né en 1950 à Montpellier, fils et petit fils de photographes montpelliérains. Si je n’ai pas suivi au départ leurs traces, préférant l’architecture, la photographie m’a rattrapé par la suite. La passion de la photo et l’image qu’elle véhicule m’a amené à publier un livre de photographies noir et blanc infrarouge sur ma ville natale. J’ai par la suite créé une maison d’édition de livres avec comme ligne directrice ’’villes et villages d’hier et d’aujourd’hui’’, mettant en parallèle des cartes postales anciennes et des photos que je réalisais.
Made in Marrakech : Quelle passion vous est venue d’abord, Marrakech ou les cartes postales ?
Eric Bron : Depuis quand avez-vous commencé à collectionner ces cartes ?
Je suis venu en janvier 2004 pour la première fois à Marrakech et je suis tombé sous le charme de cette ville fascinante et envoutante. En février, retour à Marrakech à la recherche d’un petit dar. Fin 2004 j’étais l’heureux propriétaire d’une maison à Sidi Mimoun. Après une année de travaux de réhabilitation et deux ans à chiner pour la meubler, mon envie de mieux connaître Marrakech m’a poussé en 2007 à commencer cette collection. Les cartes postales anciennes sont nombreuses et relativement abordables et restent avec les photos et les livres anciens les témoins formidables d’une époque pas très lointaine, mais déjà révolue.
Made in Marrakech : Quelles ambitions vous ont poussé à faire cette collection ?
Eric Bron : Il n’y a pas vraiment d’ambition proprement dite, mais plutôt une envie et un désir de mieux connaître Marrakech tel qu’il était avant sa métamorphose. Je suis très intéressé par l’histoire et la façon de vivre des gens au début du XXème siècle.
Made in Marrakech : Où vous procurez-vous toutes ces cartes postales ?
Eric Bron : Principalement sur des sites de ventes aux enchères sur internet. Également sur les salons, bourses de collectionneurs, très nombreux en France et sur des marchés aux puces.
Made in Marrakech : Combien en avez-vous ?
Eric Bron : Environ 600, toutes visibles sur mon site “Marrakech-Autrefois”.
Made in Marrakech : Laquelle est la plus ancienne ? Que représente-elle ?
Eric Bron : ’’Souvenir de Marrakech (Maroc)’’. C’est la première sur le site internet qui me sert de support de présentation. On peut voir un pont probablement dans la palmeraie de Marrakech. La partie blanche autour de l’image servait pour la correspondance. Le verso n’était utilisé uniquement que pour l’adresse du destinataire. Celle-ci n’a jamais voyagé et je la date approximativement entre 1900 et 1905.
Made in Marrakech : En avez-vous une préférée ?
Eric Bron : Oui, il s’agit du libraire sur la place Djemaa el Fna. Une image pleine de charme et empreinte de nostalgie.
Combien coûte une carte postale ancienne ?
Eric Bron : Le prix des cartes est soumis à la loi de l’offre et de la demande. Il est bien difficile d’établir un barème précis. On va dire que les plus courantes oscillent entre 1 et 5 euros. Les plus rares peuvent dépasser 50 euros. Les cartes animées (avec des personnages) sont les plus recherchées. L’état de la carte est important, plus une carte est rare, plus les défauts sont pénalisants.
Made in Marrakech : Avez-vous une anecdote sur vos cartes ?
Eric Bron :Oui, certaines cartes postales anciennes, assez rares, que je désirais et qui m’ont été ’’soufflées’’ par une enchère de dernière minute sur internet. J’ai pu les trouver par la suite sur des puces pour un prix modique.
Made in Marrakech : A quand une exposition autre que sur Internet ?
Eric Bron :Il est difficile d’exposer des cartes postales à cause de leurs petits formats. Reste internet, la meilleure façon de partager ce patrimoine culturel et artistique que sont les cartes postales anciennes. J’envisage d’ici quelques temps une exposition de photos de Marrakech et du Maroc que j’ai réalisé au cours de mes séjours, mais ceci et une autre histoire !
Interview C. Alary
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Le baromètre psychologique du tourisme 2011 au Maroc
11.3.2011 par admin.

Le début de l’année 2011 au Maghreb n’est pas celui des autres années, du moins attendu par les professionnels du tourisme. Si les efforts sont faits au niveau des annonces et de la promotion du pays à l’étranger et de plus en plus dans tous les pays d’Europe, le vent inattendu de ce qui se passe dans d’autres pays se fait sentir jusqu’aux côtes de l’Atlantique. Les professionnels craignaient depuis quelques années les répercussions commerciales du fait que le Ramadan allait tomber dans la période d’été pour quelques années, sans compter sur ce que personne ne pensait voir arriver, la fièvre psychologique issue de l’information de ces dernières semaines. Fièvres politiques, théorie des dominos, mélange des genres, visions occidentales incomplètes et priorité sécuritaire par habitude font que les chiffres parlent au final déjà dans les livres des hôteliers qui seraient pessimistes à leur tour pour l’été 2011.
Il semble que les défections les plus importantes viendraient des professionnels européens plus que des clients eux-mêmes ; il est vrai que le gros du remplissage se fait par le all inclusive, clé en main qui décide souvent à la place du client sur place et donc aussi en amont. Plan d’urgence pour le tourisme, c’est habituel, les professionnels attendant trop des instances administratives éventuellement, ne pas confondre avec plan d’urgence pour les touristes pour ne pas tomber dans une psychose au moment présent.
Philippe DELESALLE. legroupement-agadir.com
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http://www.lavieeco.com/news/economie/Un-plan-d-urgence-pour-le-tourisme—18967.html
Enquête Un plan d’urgence pour le tourisme ?
En février et mars, les ventes et les réservations sont en baisse de 10 à 60 %, selon les destinations. Beaucoup d’annulations au niveau du tourisme d’entreprises, des séminaires et des congrès.

L’année 2011 avait bien démarré pour le tourisme national avec une progression des arrivées de 15% et celle des nuitées de 19% en janvier par rapport au même mois de 2010. Mais, c’est connu, en matière de tourisme, rien n’est jamais joué à l’avance, tant le secteur est sensible à tous les aléas : économiques, politiques, géographiques, naturels, climatiques… Il n’est donc pas étonnant que la vague de contestations, plus ou moins violentes selon les pays, que vit l’Afrique du Nord (Tunisie, Egypte, Libye) et le monde arabe depuis début janvier ait fini par déteindre sur le Maroc.
Les manifestations du 20 février sont venues installer un léger sentiment de défiance envers la destination. Les informations recueillies par La Vie éco chez les opérateurs (voyagistes et hôteliers) montrent que les réservations pour les mois à venir s’inscrivent nettement à la baisse, notamment dans le tourisme d’affaires et de l’incentive (séminaires et congrès). Dans tous les cas la situation depuis quelques jours est jugée suffisamment préoccupante par les professionnels et les autorités. Le sujet a fait l’objet de discussions lors des réunions du ministère du tourisme et de l’Onmt avec les CRT, lundi 28 février et le mardi 1er mars, la CGEM décidait de se pencher sur le dossier.
Le Maroc n’a pas profité des annulations de voyages vers la Tunisie
Sur le terrain, la situation est jugée plus ou moins grave selon les interlocuteurs. Jean Jacques Bouchet, le Dg de Fram Maroc, confirme la tendance à la baisse des réservations. «Les ventes pour les mois de février et mars sont en recul de 10% à 15% par rapport à l’année dernière, et c’est à mettre sur le compte de l’effet psychologique que les événements connus par certains pays de la région ont sur le touriste français», souligne-t-il. Le DG de Fram reste toutefois serein pour la destination, car il estime que les médias français ont traité les événements survenus au Maroc de manière plutôt «soft», mais il reconnaît que pour son groupe, il n’y a pas eu vraiment de report des annulations de voyages vers la Tunisie sur le Maroc.
Même son de cloche chez le groupe Accor. Christian Rousseau, DG d’Accor Gestion Maroc, avance que globalement les deux premiers mois de l’année ont été bons par rapport à l’année dernière, même si, depuis le 20 février, les entreprises qui avaient réservé pour des conventions attendent de voir l’évolution de la situation pour confirmer. Selon lui, s’il y a une ou deux annulations de manifestations d’entreprises, il n’y a pas de quoi paniquer, car eu égard à la manière dont les autorités marocaines ont géré les événements, la destination ne devrait pas être pénalisée. «Maintenant, on n’a pas de boule de cristal et le secteur reste très sensible y compris aux amalgames qui peuvent avoir lieu. De notre côté, on s’attelle à répondre aux interrogations de nos clients en leur expliquant que le Maroc reste une destination sûre et agréable, et en leur proposant des offres spécifiques», conclut M. Rousseau.
Tanger durement secouée par les actes de vandalisme du 20 février
Des déclarations empreintes de prudence mais qui trahissent une certaine inquiétude, à l’instar du communiqué de la Fédération nationale du tourisme (FNT) publié le 24 février dernier. La FNT estime que «les actes de vandalisme, de pillage, et de casse qui se sont produits risquent de se traduire par des annulations de voyages émanant des principaux marchés émetteurs». Une source à la FNT reconnaît qu’il y a une baisse des réservations mais qui pourrait être compensée par des ventes de dernière minute. S’agissant des destinations nationales phare, il est cependant clair que le moral n’est pas au beau fixe. Si, à Marrakech, on n’affirme qu’il n’y a pas encore d’évaluation chiffrée des baisses au niveau du CRT, certains hôteliers n’hésitent pas à témoigner sur ce qui se passe dans leurs établissements. Ainsi, le patron de l’Eden Andalous, Abdelali Chaoui, n’hésite pas à dire que dans son établissement, tous les séminaires ont été annulés en raison de l’amalgame dont le marché marocain est l’objet. Pour ce qui est des réservations individuelles M. Chaoui déclare que 20% ont été annulées, précisant que les annulations émanent surtout des TO alors que les clients qui ont réservé par internet sont maintenus. «Actuellement, fait savoir M. Chaoui, j’accueille 300 personnes dans mon hôtel, soit un taux de remplissage de 50%, mais le mois de mars ne s’annonce pas du tout bon». Un autre hôtelier qui s’exprime de manière anonyme affirme aussi que le créneau du tourisme d’affaires a connu beaucoup d’annulations et que sur le segment du tourisme individuel, la baisse se situerait entre 15 et 20%.
Il indique en outre que ses établissements connaissent un taux d’occupation autour de 45%. Cet hôtelier estime que l’ONMT aurait pu réagir plus rapidement et revoir ses actions en menant une campagne dans la presse grand public et les télévisions généralistes (voir encadré).
A Agadir, la transparence est plus de mise. Le PV rédigé suite à la réunion du Conseil régional du tourisme (CRT) tenue le 22 février décrit de manière claire la situation des réservations : annulation des groupes spéciaux et des groupes d’entreprises, annulation des réservations enregistrées jusqu’à présent pour les mois de juillet, août et septembre 2011. Il s’y ajoute qu’après les manifestations du 20 février, les ventes ont chuté de 20%. Le CRT appelle les professionnels à s’organiser pour véhiculer une image positive du pays et faire adhérer tous leurs partenaires à cette idée.
En ce qui concerne l’Etat, appel est fait aux diplomates de travailler à rassurer les décideurs. Les délégations de l’ONMT à l’étranger doivent aussi s’appliquer pour véhiculer dans la presse l’idée de stabilité du Maroc et de la sécurité qui y règne.
Fès n’est pas mieux lotie. La destination culturelle qui avait réussi à redorer son blason au cours des dernières années accuse le coup des actes de vandalisme perpétrés à la suite des manifestations du 20 février. Selon le CRT de la ville, il y a des annulations de l’ordre de 30% à 35% et les ventes sont pratiquement en arrêt.
Enfin, à Tanger la situation semble être pire. Suite aux troubles que la ville a vécus, le président du CRT Mustapha Boucetta estime la baisse des réservations entre 40 et 60% et constate l’annulation des escales de certains paquebots de croisière au port de Tanger. Certains hôteliers dans la ville du détroit sont désespérés, à l’instar de Mounir Benkirane, DG de l’Hôtel intercontinental, qui affirme que «les réservations de groupes ont pratiquement cessé». Il déplore également la baisse des réservations pour les séjours et les séminaires d’affaires. M. Benkirane fait état d’un taux de remplissage de 30% en février contre 77% en 2010. Le Movenpick, lui, affiche une baisse de 9% par rapport au mois de février 2010 et la suite ne s’annonce pas meilleure. Cet hôtel annonce l’annulation de séminaires corporate et de réservations de groupes. En réaction à cette situation, le directeur commercial Mohamed Afquir juge nécessaire de prospecter plus agressivement le marché national et relancer l’activité corporate «car les investissements industriels sur Tanger se poursuivent normalement». Il considère que si «de pareils incidents avaient eu lieu à l’automne, la fin d’année 2010 aurait été ruinée, mais comme ils coïncident avec la basse saison, le retard peut être rattrapé». Partout, les hôteliers sont donc partagés entre la crainte de voir la crise s’installer en 2011 et l’espoir que tout rentre dans l’ordre rapidement.
Actions : La com’ plus tôt que prévu pour inverser la tendance
Dès qu’il y a une crise dans le tourisme, les professionnels pointent du doigt l’ONMT dont les efforts de promotion ne seraient jamais assez conséquents. Pour le DG de l’office, Hamid Addou, les chiffres du tourisme des mois de janvier et février 2011 sont bons. Mais depuis la mi-février, des messages négatifs en raison des événements dans la région ont incité l’office à se réunir avec les professionnels dans certaines régions ainsi qu’avec les opérateurs dont des patrons de chaînes hôtelières et les responsables de Royal Air Maroc, pour se pencher sur les retards de réservations pour les mois à venir émanant des TO des marchés émetteurs. L’objectif était d’avancer au 20 février la campagne de communication qui devait commencer en mars. Ainsi, des opérations de communication ont été lancées en direction de ces TO, notamment les organisateurs de congrès, pour les inciter à maintenir leurs événements. Des campagnes sont aussi menées en direction de la presse étrangère. Elles se traduisent par l’invitation de groupes de journalistes spécialisés pour venir constater sur place la stabilité du pays, suite aux manifestations du 20 février et de la médiatisation qui en a été faite par certains amateurs du sensationnel. L’ONMT, explique M. Addou, essaie d’anticiper en axant la promotion sur des focus, selon la nécessité du moment. Aujourd’hui, c’est la marque Maroc que l’office met en avant.
Mohamed Moujahid. La Vie éco
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Casa-Ouarzazate, sans se perdre sur la route des tarifs
7.3.2011 par admin.

La RAM ouvre sa ligne Casablanca-Ouarzazate-Zagora. En mars, fais ce qu’il te plaît et visite ainsi le début du désert. Désert qui parfois fait dire que les lignes intérieures coûtent plus cher que les lignes internationales bien plus éloignées. Alors nous avons fait une simulation pour découvrir sur le site de la RAM le prix d’un Casa-Ouarzazate aller et retour.
1 personne, départ le 8 mars 489 dhs et retour le 15 mars 275 dhs, classe Eco frais, services et taxes, soit 764 dhs TTC. (Prix obtenu en se situant au Maroc, paiement par carte bancaire).
Correct, sachant qu’un Casa-Agadir aller et retour atteint 2159 dhs…!!!
En clair, en descendant à mi-chemin, vous payez presque le triple ! Les méandres des prix aériens nous seront toujours surprenants, à moins que Ouarzazate ne nous fasse sa danse orientale de charme par un prix d’appel pour nous attirer dans de prochains sables, mouvants…
Site de réservation de la RAM: http://www.royalairmaroc.com/
Un petit week-end entre les dunes jusqu’à Zagora, une invitation qui ne se refuse pas si votre conjoint vous y invite…. avant la tempête des tarifs.
Philippe DELESALLE. legroupement-agadir.com
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Maroc : Lancement, mercredi, de la desserte aérienne Casablanca-Agadir-Ouarzazate-Zagora (RAM)
La compagnie nationale Royal Air Maroc (RAM) a annoncé le lancement, mercredi, de la ligne Casablanca- Agadir-Ouarzazate-Zagora, après la réouverture de l’aéroport de Zagora.
“Cette liaison est assurée par un avion de type ATR 72 d’une capacité de 66 sièges à raison de trois fréquences hebdomadaires: les lundi, mercredi et dimanche”, précise la RAM dans un communiqué parvenu, jeudi, à la MAP, rappelant que la compagnie avait procédé, le 15 novembre dernier, au lancement de la desserte Casablanca-Agadir-Ouarzazate.
Le partenariat entre la RAM, le Conseil régional Souss-Massa-Drâa, le Conseil provincial d’Ouarzazate et le Conseil provincial de Zagora s’inscrit dans le cadre de la volonté commune des partenaires d’offrir à la région de nouvelles liaisons aériennes, qui renforcent son attractivité et son interconnexion avec les autres régions du Royaume.
Dans cette optique, la Royal Air Maroc envisage également de promouvoir l’offre touristique dans la région de Souss Massa Drâa à travers la confection de packages touristiques, pour les marchés national et international, en collaboration avec les agences de voyage et les professionnels du tourisme de la région.
En juin 2010, la RAM avait signé une convention de partenariat avec le Conseil régional de Souss-Massa-Drâa portant sur le lancement de nouvelles dessertes aériennes au niveau de la région, en vue de renforcer la dynamique de développement économique, social et touristique de la région.
MAP
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Taghazout. Saison II ou un feuilleton à rallonge…
4.3.2011 par admin.

Immobilier ou tourisme, deux termes qui s’opposent et qui néanmoins doivent s’allier souvent dans les grands projets au Maroc. Entre les zones bord de mer immobilières et les zones dites touristiques, pas facile de présenter des projets rentables sans une alliance intelligente entre les deux approches.
Le promoteur touristique qui vient construire des hôtels est confronté à de grands groupes touristiques internationaux qui préfèrent louer les murs à des propriétaires dans les grandes villes touristiques, pour optimiser leur gestion et limiter les risques dans le temps; ils ne visent plus les dépenses depuis bien longtemps. Besoin de lits nouveaux, alors que des hôtels ferment, d’autres ne se sont jamais ouverts depuis la fin de leur construction, d’autres encore sont en vente ou attendent de nouveaux locataires sur Agadir et enfin tant d’autres, confrontés à un problème de gestion, ne dépassent pas les seuils de remplissage attendus, cela soulève des questions.
La répartition du foncier en bord de mer bloque aussi des projets et des investisseurs plus petits, qui ne peuvent se permettre de jouer à leur niveau la carte du développement touristique sans garantir, en contrepartie, une rentabilité de leurs projets. Un peu plus d’ouverture sur les dossiers présentés face à la problématique du foncier serait la bienvenue. Entre zone urbaine et rurale, découpages attendus, secteur immobilier et secteur touristique, ou zone d’incertitudes qui empêche vendeurs, acheteurs ou promoteurs, pas facile de monter clairement des projets en amont. C’est une fois engagés que vous verrez le pays et que vous devrez revoir vos copies, au détriment de ce développement ; et pour cause, de nombreux projets restent dans les cartons. Peur de la spéculation immobilière ? Oui, ce fut le lot commun des “mauvaises” habitudes d’hier ; mais qu’à cela ne tienne, il suffit de savoir mettre des limites aussi devant des projets présentés. Ne peut-on pas intelligemment entrer dans une époque “gagnant-gagnant” ou “WIN WIN” entre les administrations, les promoteurs et les créateurs privés ? Faut-il bloquer les bonnes énergies par des frontières en amont, alors que chaque projet présenté en aval est différent et peut être présenté individuellement ?
Faut-il des zones de logements sociaux, des zones touristiques, des zones dortoirs, des zones résidentielles, et des villes dites nouvelles ailleurs encore, alors que la vie de la ville se nourrit de tous les acteurs locaux pour créer cette vitalité attendue ? Ne voit-on pas le long de l’Atlantique aujourd’hui des zones qui ressembleraient à des zones mortes une grande partie de l’année, alors qu’elles sont censées représenter l’image du tourisme d’un pays ? Ne voit-on pas des zones résidentielles, des marinas, où les fantômes habitent des maisons, et des résidences quasiment inoccupées depuis des années ?
N’est-il pas temps de mettre en commun les dossiers sur la table, au lieu de tirer chacun sur la nappe pour défendre ses seuls intérêts, au détriment de ce développement pour les Marocains qui attendent, eux aussi, des réponses et leur place pour demain ? Le temps n’est-il pas en défaveur des projets le plus souvent, au Maroc ?
Philippe DELESALLE. legroupement-agadir.com
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Taghazout: La fronde des élus du Souss
Vendredi, 18 Février 2011 11:04
Le projet d’aménagement de la future station balnéaire de Taghazout préoccupe les élus du Conseil régional du Souss-Massa-Draâ. En fin de semaine dernière à Agadir, des membres du conseil régional, de cinq formations politiques des plus présentes dans la zone, ont tenu une rencontre à ce sujet. A en croire les interventions des uns et des autres, les élus ne sont pas véritablement convaincus par la nouvelle mouture du projet. De leur avis, ce projet n’est pas rentable économiquement en raison de son redimensionnement. «2.350 lits hôteliers c’est trop peu dans un site de 620 ha. Nous voulons un véritable programme touristique qui génère plus d’emplois et non pas un programme immobilier qui va engendrer de la spéculation», indique, M’hamed Iraâ Sbaï, conseiller PI d’Agadir et président de la commission touristique du conseil régional du Souss-Massa-Draâ.
De fait, le programme préliminaire du projet de la future station balnéaire se résume en sept établissements touristiques sous forme d’unités hôtelières qui vont générer effectivement une capacité globale de 2.350 lits. «Mais ce n’est pas tout. Cinq établissements touristiques sous forme de résidences immobilières de promotion touristique d’une capacité d’environ 3.000 lits à travers des villas et des appartements sont prévus», souligne un responsable de la Société marocaine d’ingénierie touristique (SMIT), partenaire du projet. Il précise qu’au total la future station balnéaire offrira à terme 8.000 lits dont 5.800 lits hôteliers. Le tout devrait générer 20.000 emplois directs et indirects, assure-t-il. Mais les élus ne sont pas du tout convaincus par la nouvelle mouture du projet. Ce qu’ils refusent totalement c’est le volet immobilier. «En dehors des 2.350 lits hôteliers, le reste c’est de l’immobilier déguisé», avance l’un d’eux.
Ce qui est en fait prévu dans le cadre du nouveau projet, c’est de développer un éco-resort touristique de faible densité. Ainsi, l’occupation du sol ne dépassera pas 6% de manière à préserver notamment l’arganeraie qui constitue une des plus grandes richesses végétales du site. «Dans cette arganeraie plus de 1.600 arbres ont été coupés lors des travaux du dernier projet avorté sur le site», déplore un élu du conseil régional du Souss-Massa-Draâ. Ce dernier rappelle aussi que des ayants droit expropriés de la zone ne sont pas encore indemnisés. «J’ai moi-même 11 ha dans la zone et je n’ai encore rien perçu. Sans compter que nous ne sommes pas du tout d’accord avec l’évaluation réalisée du foncier», souligne-t-il. Du côté de la Smit, on explique que l’indemnisation des ayants droit n’est pas encore finalisée pour des raisons administratives. Les concernés n’ayant pas fourni toutes les pièces nécessaires pour percevoir les indemnisations, précise un institutionnel. Apparemment, il y a encore beaucoup de communication à faire auprès de tous. Une démarche pour l’adhésion notamment des populations de la localité. Un ingrédient incontournable pour faire aboutir le projet.
Etat d’avancement
Les interventions des élus de la région au Parlement et leur position vis-à-vis du projet ne semblent pas pour l’heure chambouler l’agenda. La Société d’aménagement et de développement de Taghazout (SADT) est en phase finale de création. Elle sera dotée d’un capital initial de 100 millions de dirhams, dont 25% déjà libérés par les actionnaires. Rappelons que ces actionnaires sont la CDG à hauteur de 35%, Colony Capital et le groupe Alliance développement qui participent pour leur part à hauteur respectivement de 25 et 20%. Les autres actionnaires sont la Société Sud partners à hauteur de 15% et la Smit à travers une contribution de 5% de l’enveloppe globale du projet. Et ce, à travers le foncier puisque la société est propriétaire des terrains (620 ha) sur lesquels sera aménagé la future station balnéaire.
Cette société assurera le rôle d’aménageur du terrain et de développeur d’une partie (ou de la totalité) du projet de Taghazout, est-il indiqué. Son activité est vouée à la réalisation des travaux d’aménagement/lotissement et de viabilisation du terrain. De même elle devrait réaliser une partie des composantes du programme, à savoir, le parcours de golf et son club house, l’hôtel du golf, la médina, le village de surf, le camping international, la réserve d’arganiers ainsi que ses coopératives sans oublier les résidences immobilières. En outre, la SADT sera chargée de lots de terrains viabilisés au profit des sociétés de développement. Pour l’heure, le directeur général de la SADT a été désigné et les études urbanistiques et de faisabilité du projet sont en cours de réalisation. Des réunions de concertation avec l’Equipement d’Agadir et le bureau d’études CID, pour le lancement incessamment des appels d’offres pour les travaux de la voie de contournement de Taghazout, ont par ailleurs lieu. Parallèlement, des réunions techniques avec les concessionnaires Onep, ONE et Ramsa pour traiter les aspects techniques relatifs à l’alimentation du projet et à l’aspect assainissement (station d’épuration) se tiennent.
De notre correspondante,
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Mes vacances au Maroc ou mes vacances au Resort ?
14.2.2011 par admin.
Le RESORT est une question de ressort ou une réponse à des objectifs de rentabilité en matière de développement. Viser 10 millions de touristes pour 2010 (objectif atteint à 90%) a encouragé le secteur de l’hôtellerie à développer de grands hôtels dans les principales villes touristiques. Ce qui fut plus ou moins le commencement de la fin des petites structures qui souffrent désormais, malaise dû aussi à leur manque de réactivité professionnelle. Mais face aux grands hôtels désormais, c’est le géant Atlas qui se présente, monté sur ressort.
Les villes nouvelles sont aux anciennes villes marocaines par le besoin et les objectifs de l’immobilier au Maroc, ce que les Resorts sont par des villages face à l’hôtellerie plus classique, qui même au centre de grandes villes comme Marrakech ou Agadir tirent parfois très difficilement leur épingle du jeu, certains ne suivant plus assez rapidement la partie qui change de cartes ou plutôt de main.
Paradoxe parfois, face aux efforts fournis par diverses organisations qui développent en parallèle des projets à taille plus humaine et plus proches de l’aspect culturel, maintenant ainsi la vie en de nombreux espaces où tourisme rime encore avec rencontre, découverte du pays, nature. Qui, au Maroc, expose les vraies beautés du pays à découvrir ? Après le all inclusive, ne sommes-nous pas dans la tendance des villages fermés qui, sur quelques hectares, ne donneraient plus du pays qu’une image de décor de théâtre, en oubliant le principal ?
Le vrai luxe recherché ne s’est-il pas envolé par cela ? Le standing, et le haut standing que l’on voulait attirer, s’est réveillé aux douze coups de minuit, laissant place aux charters de masse et aux autocars, par manque de limousines… Et si les investisseurs et le CDG du Maroc plantaient plus de petits champignons sur l’ensemble du pays ?
Philippe DELESALLE. legroupement-agadir.com
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Investissements touristiques: Que du lourd!
· Près de 20 projets pour une enveloppe de 32 milliards de DH
· 10 sites «vierges» choisis à travers tout le pays
Marrakech. La première destination touristique du royaume est aussi une formidable vitrine pour les investisseurs. CDG Développement misera 5,7 milliards de DH, pour un Resort et une résidence hôtelière dans la zone Chrifa. A lui seul, le Resort, d’une superficie de 268 ha, nécessitera 5 milliards de DH d’investissement.
A terme, la consistance du projet offrira un parcours de golf, un lot hôtelier et résidentiel, des zones mixtes et d’équipements communs (centre de bien-être, clinique…). La résidence hôtelière, (280 résidences touristiques de 4 étoiles et 200 autres de 5étoiles), sera dotée également d’équipements aqualudiques, de Spa, restaurants, commerces, salles de séminaire… L’enveloppe prévue s’élève à 710 millions de DH.
Agadir. L’éternelle seconde destination du pays, n’est pas en reste. Agadir s’arroge deux projets de Resort sur plus de 640 ha, pour un investissement d’environ 7 milliards de DH. Le plus important sera érigé à Taghazout, estimé entre 5 et 6 milliards de DH. Il porte sur la réalisation de 7 hôtels et de 2.146 unités résidentielles dont 893 résidences immobilières de promotion touristique (RIPT). Il y est prévu également des équipements d’accompagnement et de loisirs (village de surf, beach club, médina…). A terme, c’est 7.900 nouveaux lits, soit plus du quart de la capacité litière d’Agadir (26.000).
Le second projet (Resort Biladi) sera réalisé à Tafoult sur 38,5 ha et nécessitera une enveloppe de 1 milliard de DH. Il porte sur une composante hôtellerie, résidences touristiques, immobiliers touristiques, résidence immobilière, camping.
Tan-Tan. C’est sur la toute nouvelle zone intégrée d’Oued Chbika de Tan-Tan. La première phase, de 500 ha, l’enveloppe d’investissement s’élève à 6,8 milliards de DH. Elle porte sur la construction de 9 hôtels, de 4 à 5 étoiles pour une capacité de 5.000 lits. Cette phase prévoit des lots pour la construction de 1.851 villas et appartements. A terme, elle comportera 1 golf de 27 trous, 1 marina de 100 anneaux, un centre de congrès…
Al Hoceima. C’est un total de cinq projets pour plus de 7 milliards de DH d’investissement dont celui de Cala Iris, qui en capte 6 milliards. C’est plus de 14.000 lits touristiques (8 hôtels), une marina de 100 anneaux et un golf de 18 trous. Souani Mediterranean Resort, dans la municipalité d’Ajdir, en accaparera 1,5 milliard de DH pour un hôtel 3 étoiles, de 100 chambres, mais aussi, 1 village de vacances touristiques avec SPA de 850 lits, des RIPT (552 lits) et une résidence immobilière, composée de villas et appartements. L’hôtel Souani, dans la même localité va offrir 94 chambres et 2 suites, avec équipements et services annexes pour un investissement de 111 millions de DH. Le Suite Hôtel Mohammed V (21 clés) et Hôtel Quemado à Al Hoceima (117 clés, 49 unités appart’ hôtels et 19 bungalows nécessiteront 460 millions de DH.
Tamouda Bay. Sur la station, CDG Développement semble déterminé à prendre possession de cette zone touristique, aux confins de la région Nord, entre Mdiq et Fnideq. Le groupe y investit plus de 1,3 milliard de DH dans trois projets hôteliers. Un hôtel de luxe, Banyan Tree Oued Negro, 82 villas, une salle de conférences, des restaurants et Spa capteront 550 millions de DH de la cagnotte. Un 5 étoiles, Chedi GHM (63 suites, 43 clubs suites, 1 suite royale, spa, centre sportif et beach club), pour un investissement de 460 millions de DH et un autre à Mdiq de 95 clés dont 75 chambres, 1 suite royale, 19 villas, 2 restaurants, 1 beach club, 1 Spa et 2 centres de remise en forme et de conférence… Le tout pour 300 millions de DH.
Casablanca. Le positionnement du groupe dans l’offre touristique d’affaires de Casablanca est intéressant. Seule manière peut-être pour jouer à armes égales dans le segment hôtelier de standing dominant de l’offre de la ville. Pour cela, CDG Développement mise plus de 1 milliard de DH sur deux projets dans la marina. Le premier, 1 hôtel 5 étoiles luxe (150 chambres) et marina privative, 1 centre d’affaires et de conférences, 1 Spa, fitness, piscine et restaurants. Le second, un hôtel 5 étoiles affaires de 350 clés, également 1 centre d’affaires et de conférences, 1 Spa et fitness, 1 piscine et des restaurants.
Tanger. Dans la ville du Détroit (zone Ghadouri), il s’agit d’un projet hôtelier de standing de 180 chambres, 1 salle de conférences, 2 restaurants, 2 bars, 1 Spa, fitness, piscine… Mais un des plus petits investissements, 180 millions de DH, du programme du groupe d’une vingtaine de projets en chantier du groupe dans le secteur touristique.
Fès. Un Resort intégré, orienté golf qui devrait, cette fois permettre à CDG Developpement de faire valoir ses vrais atouts dans l’offre touristique de Fès. Ses hôtels, Jnane Palace et Moulay Yacoub, gérés par sa filiale spécialisée, Sogatour, semblent avoir du mal à plaire. Le Resort, en chantier sur Oued Fès, offre 4 lots hôteliers, 25 lots de villas et appartements de haut standing, 1 mall commercial, 4 lots mixtes espace vert, commerces et loisirs, 1 golf et 1 parc urbain. Le montant à investir s’élève à 611 millions de DH.
Rabat. Il s’agit d’un hôtel 5 étoiles de 200 chambres au cœur du projet Arribat Center. Un complexe multifonctionnel, situé au quartier des affaires de l’Agdal à Rabat.
Nador. Dans la lagune de Marchica, le groupe mise 450 millions de DH pour la construction de l’Hôtel Rif de 150 clés et 63 appart’ hotels.
B. T.
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Ryanair et Marseille reviennent au Maroc. Un avion qui part, ce sont deux qui arrivent…
2.2.2011 par admin.

Vous étiez obligé de prendre le jet privé depuis quelques semaines au départ de Monaco ?
La galère est terminée, le low cost revient en force depuis Marseille…
Un jeu de stratégie qui devrait profiter aux touristes et voyageurs vers le Maroc bientôt. Ryanair quitte Marseille fin 2010, c’est fou… Transavia avance sa tour aussitôt, mais voilà que la compagnie low cost met en échec de nouveau le concurrent… La partie n’est pas terminée au plus grand bonheur des admirateurs qui seront, eux, les gagnants…
A Marrakech et à Agadir dès mi-avril 2011… Tanger aussi.
Rude concurrence donc pour les jets…
Philippe DELESALLE. legroupement-agadir.com
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Ryanair relance 11 lignes à Marseille! Brest, Nantes, Marrakech, Agadir

Nous vous l’annoncions dès le 27 décembre 2010 en exclusivité (article), Ryanair l’annonce officiellement aujourd’hui. 11 nouvelles lignes seront lancées depuis Marseille en 2011. (nous en annoncions entre 10 et 15).
Voici dans le détail, les lignes relancées:
Agadir à partir de mi-avril Brest à partir de mi-avril Cagliari à partir du 29 mars Dublin à partir de début juillet Edimbourgh à partir du 29 mars Eindhoven à partir de mi-avril Göteborg à partir de mi-avril Lille à partir de mi-avril Malaga à partir du 1er mars Marrakech à partir de mi-avril Nador à partir de mi-avril Nantes à partir de mi-avril Palerme à partir de mi-avril Stockholm à partir du 30 mars Tanger à partir de mi-avril
Nous l’avions donc prévu, Ryanair l’a fait. La première compagnie d’Europe a laissé croire à Transavia qu’elle n’allait pas relancer ces lignes, notamment celles vers le Maroc.Ryanair va donc entrer directement en concurrence avec Transavia sur Marseille-Marrakech et Marseille-Agadir. Nous vous expliquions que Ryanair était de 1,5 à 3 fois moins cher en moyenne.
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Trois saisons en Europe et l’hiver au Maroc
28.1.2011 par admin.

La France des vacances, c’est l’été le plus souvent, pour ceux qui peuvent en prendre, ou alors l’hiver pour les amateurs de ski. Depuis des années néanmoins, beaucoup gèrent leurs congés, leurs RTT et les jours fériés afin de faire durer le plaisir à petites doses. Stress oblige. Donc par cela ils visent plutôt les pays étrangers où le terme vacances revêt une notion commerciale et peut, si possible, s’étirer sur quasiment toute l’année.
C’est le cas de la destination Maroc qui offre tous ses atouts et qui classifie d’ailleurs ses périodes touristiques différentes en fonction du calendrier.
L’été, les familles étrangères et locales de plus en plus ; septembre ou mai avec ses retraités ; novembre pour les camping-cars qui fuient l’hiver du grand nord, et le reste du temps pour les employés qui viennent se détendre une semaine entre deux périodes de stress. Le Maroc, c’est quand vous voulez, et comme vous voulez, un pays qui s’adapte à tous, à toutes les attentes et à toutes les bourses désormais.
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5 bonnes raisons de visiter le Maroc en hiver

Le Maroc en hiver, vous hésitez ? Vous pensez encore que c’est comme chercher midi à quatorze heures ? Voici 5 arguments qui devraient vous faire changer d’avis !
1. Le Maroc… sans ses touristes
Tous ceux qui ont visité le Maroc en pleine haute saison (printemps et automne) en reviennent enchantés mais un peu exaspérés par le fait d’avoir eu à supporter des dizaines de milliers de touristes, venus pour la même chose: un patrimoine exceptionnel dans un climat de rêve. Partir au Maroc pendant l’hiver, c’est profiter en toute tranquillité des merveilles de Marrakech, Agadir et des autres hauts lieux du tourisme marocain.
L’hiver, réchauffez-vous au Maroc
2. La douceur au coeur de l’hiver
Si elles peuvent être très froides au milieu de la nuit, les températures marocaines en hiver tournent aux alentours de 20°C entre la journée. Ce qui n’est pas désagréable lorsque celles-ci descendent en-dessous de zéro en France. Privilégiez le sud du pays.
3. Des prix de billets d’avion tout doux
Les prix des billets d’avion ont tendance à être bien moins chers pendant les mois d’hiver que pendant la haute-saison. Un Paris-Fès sur easyJet en hiver est disponible à 59 €, tandis que le même vol est proposé à 79 € en mai. La compagnie low cost Transavia fait aussi de nombreuses promotions sur ses destinations marocaines en hiver.
4. Une ambiance plus authentique
Moins stressés par la présence touristique, les habitants du Maroc se montreront d’autant plus hospitaliers et naturels en dehors des grandes vagues d’arrivées de touristes. Vous prêterez également plus attention aux traditions et à l’habillement local qui font plus « vie normale » qu’en haute saison.
5. Des hôtels et séjours à prix réduits
De grosses promos sur les riads sont à attendre pendant les mois d’hiver. Ceux qui restent ouverts ont tout intérêt à baisser leurs prix pour faire venir les touristes. Un conseil : en hiver,choisissez un établissement confortable, les adresses très bon marché n’ont parfois pas de chauffage.
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V’Ouarzazate et mourir…
25.1.2011 par admin.
Silence, on tourne…ACTION !

Il semble que non ou très peu, pas l’ombre d’une star dans les rues de la ville de Ouarzazate. Il faut dire que les dernières qui venaient jouer dans des grandes réalisations internationales datent de quelques décennies maintenant ; le public ne connaît plus vraiment les classiques du cinéma au point de revenir sur les traces de Lawrence d’Arabie. Si Astérix, une des dernières comédies à succès françaises, attire encore quelques Gaulois en cette région désertique pour voir quelques décors en carton pâte, en faisant très attention de ne pas passer au travers du polystyrène en certains endroits, et en se faisant réprimander très directement par les guides si vous ne les suivez pas au pas de course entre les décors, le dernier scénario attendu et en cours d’écriture serait bien “Il faut sauver le soldat Ouarzazate”. Ville, parmi les plus touristiques du Maroc, dont le nom résonnait aussi fort que celui de Marrakech, sinon plus dans les esprits des Européens dans les années 80. Mais les nouvelles générations se seraient tournées vers Hollywood aux USA, voire Bollywood en Inde. Aujourd’hui les retombées touristiques sont au plus bas, les hôtels de cette ville qui n’a pas su rebondir à temps se vident. Le Festival du Film de Marrakech se porte pourtant de mieux en mieux chaque année. Les atouts économiques pour de nombreux films existent au Maroc, même si les péplums ne sont plus vraiment le genre attendu.
Pourtant les plus beaux et plus solides décors existent en cette région, porte du désert. Il suffit de rester dehors et de circuler en cette région qui vous offrira sans ticket d’entrée ses paysages magnifiques.
Ouarzazate se mérite, ce n’est pas une destination clé en main où l’on se pose en troupeau comme sur les aéroports de Marrakech ou d’Agadir ; c’est une petite organisation à prévoir et une belle boucle à faire en quelques jours, par ceux qui désirent en avoir plein les yeux et ne pas se contenter seulement de l’entrée majestueuse d’un hôtel en all inclusive.
Quelques amis, un 4×4, trois à quatre jours et à vous la vallée du Dadès entre ses montagnes. C’est la vallée du Drâa au sud et ses palmeraies jusqu’à Zagora, Tamegroute, puis Mhamid ; c’est aussi cette magnifique traversée à flanc de montagnes entre les deux petites villes de Aït Benhaddou et Telouèt, qui vous offriront chacune leur vrai bijou qu’attendent les visiteurs, et où chacun se fera son propre film en souvenir. C’est aussi, à seulement quelques kilomètres des studios vides, un décor naturel par l’oasis de Fint, un havre de paix qui vous invitera à une pause inoubliable.
Ouarzazate et sa région se méritent et réclament de mouiller un peu sa chemise, en sortant un peu plus des organisations touristiques plus proches d’une série B de la télévision, que d’un voyagiste digne de ce nom. Mais non, mais non, Ouarzazate n’est pas morte, elle réclame des touristes vivants.
Philippe DELESALLE. Legroupement-agadir.com
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Écrit par Boualem Alami
Maroc : Faute de touristes, Ouarzazate, la “Hollywood” marocaine se meurt

Ouarzazate, la ‘’porte du désert’’ ou la ‘’Hollywood’’ du cinéma au Maroc se meurt. Une des destinations touristiques privilégiées des années 90-2000, la ville du sud marocain n’arrive plus à attirer les touristes. L’industrie locale du tourisme rêve toujours d’attirer de grands acteurs du cinéma pour faire remplir ses hôtels.
Les voyagistes marocains n’arrivent pas à placer suffisamment de touristes sur la destination de Ouarzazate, au sud de Marrakech, alors que les hôteliers de la ville échafaudent mille et une solutions pour sortir le secteur du marasme. ‘’Il faut sauver Ouarzazate !’’ Cet appel de détresse est en fait devenu le mot d’ordre des professionnels du tourisme, particulièrement les hôteliers. La destination est tombée, de l’avis de tours opérateurs marocains, depuis une dizaine d’années dans un extrême isolement. ‘’La région de Ouarzazate est incontestablement la destination la plus authentique du Maroc et elle peut devenir rapidement la plaque tournante du tourisme dans tout le sud marocain’’, soutient Abdellatif Kabbaj, patron du groupe Kenzi Hôtels. Selon lui, ‘’la destination vit une situation catastrophique, car il n’y a presque pas de vols directs vers la ville, et les rares vols qui existent sont programmés à des heures tardives de la nuit’’. Le touriste qui veut visiter Ouarzazate doit forcément prendre un vol vers Marrakech ou Agadir avant de la rejoindre par route, ce que peu s’aventure à faire.
Les hôtels tournent au ralenti
Fatalement, presque tous les hôtels de la ville tournent au ralenti, avec un taux de remplissage de 20% depuis plusieurs années, et la plupart des patrons de Palaces sont endettés. Et, pour aggraver leur situation, les banques ne leur accordent plus de crédits ils doivent donc faire face à des sit-in des travailleurs qui réclament leurs salaires. Avec Marrakech et Agadir, Ouarzazate était dans les années 90 une des destinations préférées au Maroc des touristes du Nord de l’Europe. Il y a seulement une dizaine d’années, les hôtels tournaient avec un taux d’occupation autour de 50%. Mais, faute d’investissements pour la mise à niveau des structures hôtelières, et, surtout l’absence de vols directs vers la ville, surnommée ‘’la Porte du Désert’’, ont (définitivement ?) scellé le sort du secteur touristique dans cette région, qui compte 11.000 lits, dont 6.000 lits à Ouarzazate seulement. Un comité de ‘’salut public’’ a été mis en place pour sauver le tourisme local. Des commissions réfléchissent autour de plusieurs thèmes fédérateurs dont la réhabilitation des nombreux ksour de la région et la création d’un festival du cinéma à thèmes. Quant à la compagnie marocaine RAM, elle compte lancer vers le mois de mars prochain trois liaisons hebdomadaires pour sauver Ouarzazate.
L’ombre de Lawrence d’Arabie
Pourtant, les trois grands studios de cinéma de la ville ne semblent pas avoir réussi à lui donner un cachet touristique propre, comme pour Marrakech avec ses Palaces et ses palmeraies, déplorent des voyagistes et hôteliers. Car dans les studios de Ouarzazate, de grandes productions cinématographiques ont été tournées, dont Ali Baba et les 40 voleurs (1954), Lawrence d’Arabie (1962), Jeux d’espions (2001), Gladiator (2000), La Colline a des yeux (2006-2007) et Alexandre (2004). Leonardio Di Caprio, Matt Damon, Michael Douglas ou Kurt Russell, les ‘’feux follets’’ du cinéma hollywoodien actuel ont déjà tourné à Ouarzazate, qui n’arrive pas, pour autant, à devenir une destination de grandes stars.
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Les célibataires français font leur marché entre les dunes du Maroc
29.12.2010 par admin.
Prenez deux approches différentes ; voyez quel nouveau concept vous pouvez en tirer ; vous trouverez ainsi que randonnée en 4×4 et célibataires se marient très bien ensemble. En l’occurrence, le mariage ne serait que la finalité recherchée par les organisateurs du “Dating du désert” dont il est question ici, afin de labelliser prochainement leur produit devant les maires et devant les curés.

L’invitation à danser, à partager une toile de cinéma un soir, ou boire un petit café à une terrasse, semble désormais confinée à l’approche de papa des années 50, voire émaner d’une autre planète éventuellement, s’il faut passer par cela pour trouver chaussure à son pied. Quoiqu’en alliant l’intérêt commun d’appuyer son pied sur l’accélérateur à tour de rôle, cela peut effectivement rassembler les pieds, ensuite les jambes. Bref une histoire de pieds et plus, si entente.
Certainement plus intéressant et motivant qu’une banale inscription dans une agence matrimoniale. Gageons aussi que, s’ils ne trouvent pas l’âme sœur, ils tomberont au moins amoureux des belles régions marocaines qu’ils traverseront, et qu’en revenant seuls ensuite, les unes trouveront un jour leur prince charmant des sables arrivant sur son dromadaire blanc, les autres la belle houri aux grands yeux noirs envoûtants…
Philippe DELESALLE
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1er Désert Dating : le Sud Marocain, nouvel eldorado pour les célibataires français ?
Après les seniors, les comités d’entreprises, les congrès professionnels et autres évènements sportifs, une nouvelle niche pose le pied dans les dunes du Royaume : les célibataires ! Stéphane Morgant, petit prince des dunes pour les célibataires ?
C’est à une grande première qu’il va être donné d’assister ce samedi, avec le départ du Désert Dating, premier rallye 4X4 exclusivement réservé aux célibataires. Cette épreuve, alliant conduite et jeux d’aventure, va réunir des femmes et des hommes célibataires. On l’aura compris, le but du jeu étant de leur permettre de vivre ensemble une semaine durant, de partager galères et émotions… et plus, si affinités.De prime abord, on pourrait penser qu’il ne s’agit là que d’une adaptation du concept de « speed dating », (traduisez « rencontres rapides »), cette méthode de connaissances amoureuses très en vogue en milieu urbain. Erreur ! Car là, à l’évidence, on saura donner du temps au temps tout au long du périple dans le sud du pays. On pourrait même parler de « slow dating ».
Quoi qu’il en soit, les deux pères du projet ont su trouver une formule inédite pour suggérer à des touristes qu’ils pourraient bien trouver l’âme sœur au détour d’une oasis ou derrière une dune. Stéphane Morgant et Joël Aubertel ne sont pas des inconnus ici. Leur seule signature est ainsi un gage de sérieux et de qualité. Cela fait longtemps que ces deux Français installés au Maroc ont fait leurs preuves à travers les plus prestigieux raids ou les plus célèbres courses d’endurance. Leur seule signature est ainsi un gage de sérieux et de qualité pour le premier contingent de 20 hommes et 20 femmes qui s’élanceront donc dans trois jours au volant de Land Cruiser.Le parcours concocté à partir de Marrakech sillonnera le Haut-Atlas, passera par Ouarzazate, la vallée du Drâa, M’Hamid aux portes du désert, et Foum Zguid avant de remonter vers Marrakech.
Les participants seront logés en hôtels 4 étoiles, en bivouac de luxe et les repas seront tous assurés par l’organisation. Le périple se veut ouvert à tous et aucune qualification n’est requise. La seule condition étant bien évidemment d’être célibataire!
Tout au long du parcours, des jeux imaginés dans l’esprit de ceux proposés au cours d’émissions de TV (on pense à Ko Lantha, Pékin Express et autres Carte au Trésor) seront proposés aux célibataires. Des épreuves destinées l’on s’en doute, à renforcer la cohésion de groupe, la convivialité, mais aussi à mettre en évidence la pertinence intellectuelle comme les qualités physiques ou humaines de chaque candidat(e). Pour être tout à fait complet, on signalera qu’une action caritative sera menée durant le rallye. Les indices découverts au fil des jeux seront en effet transformés en dons au profit d’une association caritative.
La couverture médiatique s’annonce exceptionnelle
Cette donation sera d’ailleurs remise en mains propres par les participants au responsable de l’association lors de la soirée de clôture. Bien sûr, pour tous ces célibataires, aucune garantie de trouver l’âme sœur n’est donnée par Stéphane Morgant ou Joël Aubertel ! Ce qui est sûr par contre c’est que tous bénéficieront du privilège de découvrir un Maroc nature et authentique, un pays riche de sa diversité ethnique et culturelle, des régions accueillantes.Pour Stéphane Morgant, cette première édition ne va faire qu’ouvrir la voie. D’ailleurs 40 autres célibataires sont d’ores et déjà inscrits pour un Désert Dating qui se déroulera du 27 décembre au 3 janvier.Un spécial « Fêtes de fin d’année »… Et, originalité oblige, la couverture médiatique s’annonce exceptionnelle avec la présence de nombreux médias et des caméras de télévision.
« Et puis, vous savez, ce qu’il faut surtout retenir, c’est qu’il y a plus de 16 millions de célibataires rien qu’en France. Et ce marché est porteur. Il avait simplement besoin d’innovation… » confie Stéphane Morgant. Ainsi dans quelques années, au gré des conversations de bureau et des incontournables confidences entre secrétaires, il ne faudra pas s’étonner si, à la sempiternelle question : « Et toi, ton mari, tu l’as connu où? » , on entendra : « Mais dans le désert marocain ma chérie! ». Le vénérable rabbin Yaacov Deyo, qui au début des années 90 fût à l’origine, dit-on, du speed dating, n’en reviendrait certainement pas…
De Casablanca pour TourMagMaroc.com - Jean BEVERAGGI
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