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- 1.3.2010: Il y a 50 ans c'était un 29 février… Où est le 29 février en 2010, pas même présent sur le calendrier…
- 28.2.2010: Vivre à l'hôtel serait-il la solution pour les Européens ? Mais au Maghreb, pour précision…
- 27.2.2010: Crise des investisseurs étrangers ou crise des fournisseurs marocains ?
- 26.2.2010: CRISE ! Une chute ou une baisse qui amènerait de l'air neuf ensuite au Maroc ou un grand coup de balai attendu pour optimiser ?
- 25.2.2010: Dans le port d'Agadir, y'a des marins qui pleurent, sur des services infidèles…
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Archive de la catégorie Tourisme
Vivre à l’hôtel serait-il la solution pour les Européens ? Mais au Maghreb, pour précision…
28.2.2010 par admin.
Non, non… nous ne disons pas sur les Champs Elysées, ni au Georges V à Paris, mais bien au Maghreb. En Tunisie, mais aussi au Maroc…

Certains auraient trouvé la solution qui répondrait à la crise, aux prix excessifs en passant par le tour-opérateur en Europe, en alliant service complet, restaurants, piscine, hammam et massages en s’adressant directement aux hôtels pour éviter ainsi tous les intermédiaires.
Après tout n’est ce pas ces intermédiaires qui perturbent parfois un peu trop nos systèmes de fonctionnement ? Loin de là de fustiger tous ces derniers s’ils apportent un plus évident économique au final dans les prestations. Mais maintenant qu’Internet permet de jouer ce rôle en mettant fournisseurs et clients face à face, le résultat est gagnant pour les deux. Passer l’hiver au soleil pour un coût global nourri, logé, blanchi, chauffé, avec en plus service de loisirs, piscine, soins personnels, pour 20 euros la journée ou 600 euros par mois, à peine de quoi se trouver un studio convenable en France, la photo ne s’impose pas pour départager le sujet… Une solution déjà choisie par certains hôteliers dans les villes balnéaires du Maroc comme à Agadir, afin d’assurer le remplissage minimum et leur fonctionnement financier, en y gagnant plus au final qu’avec les tours-opérateurs classiques. Si hier des gens très riches préféraient vivre à l’année à l’hôtel de luxe au lieu d’entretenir un château et tous ses services, à autre époque et environnement économique, par la distance qui n’est plus un problème, la solution mérite réflexion.
Touriste ou résident et même locaux éventuellement, faites vos comptes…
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Tourisme et loisirs seniors
Tunisie : vivre à l’hôtel pour 20 euros par jour en pension complète
Depuis le début des années 2000, il est courant de rencontrer des retraités qui partagent leur vie entre la France et l’étranger, et notamment le Maghreb. L’hiver au soleil de l’Afrique du nord et l’été dans l’Hexagone. Un style de vie de plus en plus habituel qui permet à ces seniors de profiter des hivers doux et du niveau de vie de ces pays, sans pour autant totalement quitter la France. Exemple en Tunisie dans les hôtels « Hôtel Plus » de Nabeul et d’Hammamet.

Jusqu’à maintenant ce phénomène était plutôt répandu au Maroc. Mais depuis quatre ou cinq ans, il se développe également en Tunisie.En effet, de nombreux hôteliers locaux ont bien compris l’intérêt qu’il y avait à faire tourner leurs établissements durant la saison creuse (automne/hiver) en pratiquant des tarifs particulièrement intéressants pour les séjours de « longue durée » (supérieur à un mois).Prenons le cas de Hafedh Jerbi. Depuis 2005, cet hôtelier tunisien, directeur de deux établissements (l’un à Nabeul et l’autre à Hammamet), tous les deux situés à une heure au sud de Tunis, propose aux retraités français de venir s‘installer pendant quelques semaines dans l‘une de ses deux structures.
Hotel Plus de Nabeul en Tunisie En ce début d’année 2010, relativement calme à cause de la grippe H1N1 qui a fait peur aux seniors, on peut tout de même croiser dans l’Hôtel Prince de Nabeul (un trois étoiles) de nombreux aînés venus vivre un, deux, trois ou six mois en Tunisie.« Naturellement, ceux qui le souhaitent, précise Hafedh Jerbi, peuvent partager leur séjour en deux. La moitié du temps à Nabeul et l’autre moitié à Hammamet. Ils peuvent également rester la majeure partie du temps à Nabeul et passer un week-end à Hammamet. Tout cela, sans aucun supplément. Nous nous occupons de tous les transferts. Sans surcout ».
Hotel Plus de Nabeul en Tunisie Pour environ 600 euros par mois, les retraités qui choisissent de s’installer de l’un de ces établissements sont nourris, logés, n’ont pas à s’inquiéter du ménage, de la cuisine, peuvent se laisser dorloter par un personnel et des animateurs aimables et chaleureux qui ont le temps de s’occuper d’eux.En plus de sa grande piscine extérieure, l’hôtel de Nabeul dispose d’un spa, d’une piscine intérieure (eau à 30 degrés toute l’année avec des cours d’aquagym), de deux restaurants, de courts de tennis, de terrains de pétanque, d’une salle de danse, etc. Il offre une capacité de 290 chambres de 20 à 30 mètres carrés. Certaines sont bien évidemment accessibles (comme l’ensemble de cette structure) aux personnes à mobilité réduite.Pour les personnes âgées qui craignent l’éloignement de chez elles, notamment en matière de soins, il faut savoir que l’Hôtel Plus « Le Prince » se situe à 10 mn d’une clinique ultramoderne et qu’un gériatre peut intervenir dans les plus brefs délais en cas de souci de santé. Idem pour les médicaments, l’hôtel est en contact permanent avec un pharmacien (diplôme français) qui peut fournir l’ensemble des traitements les plus courants dans les meilleurs délais.
Jean Fiori, 70 ans, « vit » avec sa femme et leur caniche à l’Hôtel Prince depuis trois ans. De fait, il partage sa vie entre la Corse et la Tunisie. Lorsqu’il réside à Nabeul, il dispose d’une suite de 30 mètres carrés qui donne sur la mer. Il part à la pêche régulièrement grâce à un petit bateau mis à sa disposition et profite de la douceur de vivre de la Tunisie en hiver. Sa femme et lui, n’ont à se préoccuper de rien : le ménage est fait tous les jours ; leur linge est pris en charge.En pension complète, ils n‘ont pas à se soucier non plus de faire la cuisine. S’ils ont besoin de produits usuels, un Monoprix se trouve à un quart d’heure à pied de l’hôtel. Ils ont leur voiture, un téléphone portable local et internet dans le lobby de l’hôtel.« En tant que bon client, si un jour j’ai envie d’une omelette ou d’une grillade, je demande au chef et il la prépare sans problème. Quand je vais à la pêche, je donne le poisson que je prends. A vingt euros par jour, on ne peut rien dire. On s’y retrouve ! En plus, on a droit d‘utiliser gratuitement le spa et d’avoir des soins ou des massages trois fois par semaine » confie ce sympathique septuagénaire.
Naturellement, ces deux hôtels ne sont pas des palaces de la Côte d’Azur ! Ici pas de lustres en cristal, de sols en marbre, de concierge en livrée, de canapés de velours ou de chambres « grand luxe ». L’équipement et la décoration sont standards et similaires à ceux que l’on retrouve dans la plupart des établissements de cette catégorie en Tunisie. A noter toutefois que des travaux d’embellissements -parfois nécessaires- sont prévus dans les semaines à venir (dans les chambres et pour certaines infrastructures comme la piscine par exemple ; à cette occasion, l’hôtel devrait également passer à quatre étoiles).
Ces deux complexes hôteliers proposent cependant des prestations tout à fait honorables pour vingt euros par jour. En plus de la pension complète, des activités de loisirs ou sportives, des sorties culturelles (payantes en supplément) sont régulièrement organisées par la direction. D’autre part, les résidents ont le droit d’utiliser le spa et de bénéficier de gommages ou de massages trois fois par semaine. Le linge est lavé et repassé, etc. Pendant ces quelques semaines, ces seniors n’ont donc qu’une seule chose à faire : profiter de la vie.Ces séjours « longue-durée » sont un concept intéressant pour les retraités (surtout pour ceux qui sont propriétaires de leur logement) qui souhaitent « changer d’air » quelques semaines par an. La Tunisie n’est qu’à deux heures de vol de Paris, les Tunisiens parlent français, le climat est doux en hiver, le niveau de vie moins élevé qu’en France, etc. Bref, cette formule a de quoi séduire. Cependant, avant de vous lancer pour trois mois d’expatriation, testez votre « envie d’ailleurs » en partant déjà une dizaine de jours. C’est encore le meilleur moyen de vous faire une idée ; de vérifier que vous n’avez pas le mal du pays, que vos proches ne vous manquent pas trop et qui sait… de repartir plus tard pour un trimestre voire six mois. Inch’Allah.
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Mirleft/Maroc. Quand le sud d’un pays n’est que son centre, ou découvrir le sud et le grand sud.
21.2.2010 par admin.
Dès que vous parlez d’Agadir, beaucoup d’étrangers positionnent cela comme le sud géographique du pays. Certes le débat du Sahara ensable les notions et les cartographies, mais quand même… Certains n’osent plus s’aventurer en dessous de la baie de la région du Souss Massa Draa, comme si cela était une zone terminus. Mais le terminus se bouchant d’année en année, il serait bon de regarder plus bas, au sud ou vers le grand sud géographique, et pourquoi pas jusque Dakhla et même 327 km en plus jusqu’à la frontière avec la Mauritanie.

C’est que le sud attire de plus en plus les gens qui désirent sortir des villes, comme des étrangers qui ne veulent pas se retrouver en elles sous une autre latitude. Le besoin économique devant les prix du foncier autour d’Agadir incite aussi les gens à regarder vers le bas désormais, celui des prix plus raisonnables. La côte proche au sud direct d’Agadir n’est pas vraiment accessible au plus proche de l’Atlantique, en prix comme en possibilité, des zones y sont protégées, un bien aussi pour tous. Reste donc la zone entre Tiznit et Sidi Ifni, avant de se retrouver à l’entrée du désert au départ de Guelmim. Autre approche agréable d’un autre Maroc à découvrir avec toutes ses autres possibilités et offres.
Aglou, Mirleft, Sidi-Ifni… si ces petites villes au premier abord ressemblent une partie du temps de l’année aux petites villes côtières de France ou de Bretagne qui attendent l’été et ses touristes toujours plus nombreux, cela est aussi recherché par beaucoup mais cela changera vite comme ce qui est à remarquer depuis plusieurs années.

Tout commence pour ces régions…
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http://www.lopinion.ma/def.asp?codelangue=23&id_info=16619&date_ar=2010-2-20%2015:3:00
Mirleft, la magie d’un paisible village berbère
Les trésors cachés du Sud marocain.
Coup de foudre à Mirleft…
Lorsque vous arriez à Mirleft après 130 km de route à partir d’Agadir et en passant par Tiznit, vous avez l’impression que le temps s’est arrêté. Avec la douceur du vent du Sud et la paisible mélodie des vagues, sans oublier le mélange de mille et un parfums de plantes que l’on respire à pleins poumons, le coup de foudre est immédiat et on se laisse volontiers envoûter par la magie et la poésie de ce pittoresque et paisible village berbère niché entre ciel et mer. Visite guidée.On pourrait volontiers croire que Mirleft est un patelin perdu, mais le raccourci est trop simpliste.
« Mirleft a longtemps été effectivement une commune rurale marginalisée et avec nos moyens plus que limités, nos priorités étaient l’eau, l’électricité, l’école et la santé.
Depuis quelques temps fort heureusement, un vent nouveau souffle sur la commune et de plus en plus d’investisseurs étrangers s’intéressent à notre village », précise Moulay Ahmed Bouagou, président de la commune de Mirleft, promu au rang de municipalité le 1er janvier dernier.
Les étrangers, il en est énormément question à Mirleft et 70 y résident en permanence. Il s’agit principalement d’Allemands, de Belges, de Suisses, et de Français de Gironde.
Tous ont investi dans la restauration, les auberges et les maisons d’hôtes et contribuent ainsi au regain de dynamisme que connaît ce paisible village berbère.
Pour laisser tomber le confort et la modernité des villes européennes et venir s’installer définitivement à Mirleft, il faut admettre que cette région coincée entre les montagnes de l’Anti-Atlas, la côte atlantique et les provinces sahariennes possède des atouts exceptionnels et un attrait très particulier auquel succombent sans résister ses visiteurs.
Les attraits, ce village n’en manque absolument pas.
Le premier d’entre eux est sans doute le fait que quelque soit l’endroit où vous vous posez, soyez sûrs d’avoir droit à un paysage exceptionnel.
Mais si vous insistez, il faut monter jusqu’au fort militaire de Tidli construit en 1935 par les espagnols, qui surplombe majestueusement le village et du haut duquel on jouit d’une vue superbe sur Mirleft et sur la mer.
Moulay Ahmed Bouagou, avec un ton d’humour, précise : « Le micro-climat de Mirleft a des vertus thérapeutiques incontestables puisqu’il contribuerait à faire baisser la tension artérielle. Enormément de touristes suisses viennent ici à cet effet ».
Le plus étonnant, c’est que la majorité des étrangers résidant à Mirleft ont découvert ce village par pur hasard.« Moi, j’étais venu voir Marrakech et puis on m’a conseillé un séjour balnéaire à Essaouira et Agadir. Des amis m’ont invité ici et depuis je peux me trouver au bout du monde, mais je n’ai qu’une seule envie : me retrouver à Mirleft et nulle part ailleurs », explique ce Français. Sortir des sentiers battus… Sa compagne enchaîne : « Mirleft est l’endroit idéal pour sortir des sentiers battus et se réconcilier avec la nature, et pourquoi pas avec soi-même. En effet, comme beaucoup, nous avons été trop longtemps stressés par l’enfer quotidien de la pollution urbaine, le casse-tête de la circulation automobile, les hôtels de luxe et les paradis artificiels de la société de surconsommation. Ici, tout n’est que calme et volupté. Personnellement, je n’ai qu’un seul regret : celui de n’avoir pas découvert Mirleft plus tôt ».
Avec 35 km de littoral et sept plages, (dont 5 sauvages), (Gzira, Sidi El Ouafi, Tamahroucht, Sidi Mohamed Ben Abdallah, Imin Tourga et la plage du Marabout qui faisait jadis office de frontière avec Sidi Ifni), Mirleft accueille énormément de visiteurs qui pratiquent des sports marins, nautiques ou de pêche.
Baddou Zaki, par exemple, séjourne ici pour faire de la plongée sous-marine, sa passion favorite. Salah-Eddine Bassir vient faire de la pêche. Et des personnalités marocaines et étrangères de renom se sont faits construire des résidences secondaires à deux pas des falaises.
Autre surprise, Mirleft est beaucoup plus connu en Europe qu’au Maroc.
Ce girondin originaire de Cognac nous le confirme : «Nous sommes un groupe de vingt et sommes venus spécialement faire du parapente. Il fait magnifique et demain j’espère qu’il y aura du vent pour qu’on puisse vibrer et partager des sensations magnifiques ».
Moulay Ahmed intervient : « C’est vrai, nous avons eu le prix des plages propres de la fondation Mohammed VI pour la Protection de l’Environnement en 2006 avec Akwa Group, le prix de l’innovation en 2009 et nous espérons décrocher le pavillon bleu en 2010. Mais, il n’y a pas que les plages sauvages de Mirleft que nous tentons de valoriser ou de mettre en avant. La biodiversité qu’abrite Mirleft est un gisement magnifique pour l’éco-tourisme et le géo-tourisme.
Nous sommes en train d’organiser les colonies de vacances dans ce sens. Il n’y a aucune raison pour que le tourisme soit seulement synonyme de divertissement, mais il peut comporter un côté culturel et scientifique. Nous espérons favoriser les voyages d’études et les excursions à côté des activités sportives et balnéaires.
En 2009, un partenariat a été mis en place avec l’Université Ibn Zohr d’Agadir et l’Université Mohammed V de Rabat afin d’élaborer une carte des plantes médicinales de la région, ainsi qu’une étude de l’inventaire des espèces de poissons dont regorge le littoral de Mirleft. Sinon, notre souci est de ramener des intellectuels aux journées culturelles que nous organisons en été afin de donner un rayonnement supplémentaire à notre village ».
Le plus important aujourd’hui est de préserver la richesse de cette biodiversité qui fait la beauté et la fierté de Mirleft en faisant respecter des normes et des règles, et une éthique du tourisme durable. C’est à cette condition que cette région pourra être un exemple pour l’éco-tourisme et un laboratoire pour les sciences naturelles.
Quant la nuit tombe sur Mirleft, on savoure avec excès et sans gêne aucune la sérénité et la paix de la maison berbère.
A l’aube, lorsque les voix des muezzins s’élèvent dans l’horizon on se surprend à déguster un moment d’éternité dans un instant de volupté et de paix.Par Hafid FASSI FIHRI
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RAM. “Y a-t-il deux pilotes dans l’avion ?” Un objectif 2010 mais chacun son bilan ministériel.
21.1.2010 par admin.
Intérêt de l’un et objectif tourisme de l’autre ne font pas toujours bon ménage, telle est la loi de la concurrence, pas seulement face aux autres pays mais aussi en interne. Nous abordions hier le secteur du tourisme indirectement sur ce point des transports aériens, même subventionné par les régions afin d’arriver aux objectifs 2010 visés par ce secteur, mais il semble que les ministères se la jouent en individuel sur le plan comptable pour l’entreprise mère commune, le Maroc.
Se positionner comme compagnie nationale et lorgner sur le transport aérien du low cost est une pratique dans laquelle d’autres compagnies étrangères et non des moindres se sont plié les ailes depuis quelques années. La politique commerciale de “un avion, deux prix” nécessite certainement de mettre deux commandants de bord afin d’être réaliste devant deux catégories de clients et de services. Politique de grosses marges ou politique du nombre à terme, ce sera certainement le dilemme qu’auront demain de nombreuses entreprises marocaines devant une ouverture de plus en plus exprimée vers les autres pays et sa désormais grande sœur européenne. La concurrence générale externe remettra-t-elle certains chiffres commerciaux dans de meilleures grilles de comparaison sans pour autant devoir brader la qualité et les services, encore attendus dans certains secteurs malgré des prix élevés ?

Pour information: la RAM ouvre une nouvelle ligne AGADIR-LYON deux fois par semaine à partir du 13 février 2010, les samedi et lundi, prix d’appel 202 euros aller et retour.
http://www.lyonmag.com/article/13859/une-nouvelle-liaison-a-saint-exupery
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http://www.aeronautique.ma/Royal-Air-Maroc-denonce-la-concurence-deloyale-des-low-cost-au-Maroc_a1513.html
Royal Air Maroc dénonce la concurrence déloyale des low cost au Maroc

Grand témoin de la Fédération Nationale du Tourisme (FNT) qui a clôturé son congrès annuel la semaine dernière à Marrakech, Driss Benhima, PDG de Royal Air Maroc, a dénoncé devant un parterre de professionnels et devant le nouveau ministre du tourisme, une concurrence déloyale des compagnies à bas coûts affectant sérieusement son activité.“L’open sky, le Maroc en avait besoin pour être en phase avec ses ambitions et sa vision 2010. Mais, cette ouverture devait favoriser l’accès à des villes touristiques comme Marrakech, Fès, Agadir, Tanger, Essaouira…Seulement voilà, c’est surtout vers Casablanca, notre hub, qui n’est pas une plateforme touristique mais d’affaires, que sont venues se poser ces acteurs subventionnés, mettant en péril notre survie.”Le PDG de RAM a annoncé l’ouverture de nouvelles lignes vers l’Europe (Dusseldorf, Varsovie…) dont deux sur la France. Lyon accueillera des rotations dès le 23 février suivie par Nantes, grosse plateforme de départ. “2009 aura été une année anxiogène qui a établi de nouvelles règles de jeu. Nous allons jouer mais avant, revoir les contours de l’open sky avec le gouvernement”.
Driss Benhima avait rappelé quelques jours auparavant sur un journal Marocain “qu’aucune compagnie low cost n’avait d’école de pilotage qui coûte 75M de dirhams”.
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Objectif touristes 2010 pour le Maroc. Nous y sommes.
20.1.2010 par admin.
En lisant la presse sur le tourisme il semble bien que les moyens pour attirer les touristes dans “le plus beau pays du monde” se basent régulièrement sur des grilles d’objectifs mathématiques envers le domaine hôtelier et vers les tours opérateurs.

Multiplier les hébergements, construire des resorts avec des milliers de chambres pour demain, attirer les compagnies aériennes et faire des alliances avec les tours opérateurs des pays occidentaux est-il suffisant ? Faut-il en arriver à ce que les villes couvrent les risques en cas de déficit de remplissage des avions comme suggéré dans cet article ci-dessous ?
Certes si la recette fonctionne depuis des années, notamment au démarrage du tourisme dans un pays aux charmes attirants, la recette suffirait-elle pour pérenniser la suite et les attentes des voyageurs découvreurs ? La concurrence existe de plus en plus elle aussi et ne manque pas d’arguments qualitatifs pour attirer les mêmes clients vers d’autres horizons.
La désaffection des touristes vient-elle uniquement du manque de lits ?
Faut-il attirer les clients, ou avoir des arguments touristiques nouveaux qui attireraient les voyageurs ?
La destination Maroc est sûrement sur la liste de nombreuses personnes dans l’attente de leurs congés en occident, les destinations à bon prix et proches de l’Europe sont des atouts pour cela, mais après un voyage ou deux, qu’est-ce qui fait que le touriste reviendra ou transmettra cette envie ? Tous n’attrapent pas le “coup de foudre” au point d’y redescendre chaque année en camping-car ou en décidant de transformer l’essai comme pour une partie des retraités qui s’y installent, notamment sur la ville d’Agadir.

Et les Marocains touristes dans tout cela ? Il en est question de plus en plus par une classe sociale intermédiaire grandissante qui réclame elle aussi en son propre pays que l’on s’occupe d’elle pendant les congés. Mais arriver sur des plages où seuls les étrangers au pouvoir d’achat plus élevé sont attendus, crée des décalages ou du tourisme à deux vitesses. En payant son pack complet chez les TO, l’étranger se loge dans les grands hôtels au prix de la journée à bas tarif alors que le local se voit proposer des prix à la journée, impossible en famille, obligé de trouver des locations en ville et dans les médinas, avec souvent moins de confort que ce qu’ils ont chez eux.

Des zones touristiques particulières au Maroc seraient prévues pour développer demain le tourisme des locaux mais avec des prix réglementés ! Y aura-t-il demain des zones touristiques hors taxes ou avec des marges normales en zones réglementées ? Ou le Maroc se jettera-t-il par mathématique comptable dans le tourisme de masse par force des chiffres à assurer, en reprenant l’exemple de l’Espagne des années 70/80 ? Est-il encore temps de changer cela ?
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Agadir/Tourisme: La destination s’essouffle· Baisse de plus de 3% en nuitées et en arrivées en 2009
· Dégringolade du taux d’occupation
· Capacité litière stagnante depuis quatre ans

L’activité touristique a terminé l’année 2009 en baisse à Agadir. Le recul est respectivement de 3,09% et de 3,61% en termes d’arrivées et de nuitées par rapport à l’année 2008. C’est ce qui a été annoncé vendredi dernier lors du conseil d’administration du Conseil régional du tourisme du Souss-Massa-Draâ (CRT).
Pour Abderrahim Oummani, président du CRT, la destination s’en tire, quand même, à bon compte dans ce contexte de crise internationale. De l’avis de certains opérateurs, il y a tout de même beaucoup de raisons de s’inquiéter car la baisse de l’activité est bien plus importante que ne le reflètent les statistiques. En effet, seuls les hôtels qui sont sur front de mer et ceux qui ont une clientèle des marchés du Moyen-Orient et national tirent leur épingle du jeu, les autres continuent à souffrir.
Certains établissements qui ont une clientèle des marchés nordiques et anglais ne peuvent ainsi pas faire face à leurs charges fiscales et d’exploitation. Et ce en raison d’une baisse d’activité des marchés émetteurs qui est peut-être estimée à 50% comparativement à la même période en 2008, souligne Chafik Mahfoud, DG de l’hôtel Kenzi dans la station balnéaire. Saïd Scally, professionnel du secteur et past président du CRT, met en exergue pour sa part que le nombre de lits commercialisables dans la station balnéaire est d’environ 20.000 depuis quatre ans. En effet, la destination n’a enregistré que très peu de nouveaux lits ces toutes dernières années alors que deux établissements ont fermé.
Le professionnel rappelle de même que le taux d’occupation n’a cessé de baisser depuis quatre ans. En 2008, il était de 51,76% et en 2009 il n’a pas dépassé les 49,92%. Pour Scally, il risque de baisser encore cette année et pourrait bien chuter jusqu’à 40%. «Ce qui pourrait porter préjudice à l’image de la destination chez les potentiels investisseurs», souligne-t-il.
Pour inverser la tendance, le professionnel veut miser sur les marchés de l’Europe de l’est et particulièrement sur les marchés nordiques. Rappelons que ces derniers n’ont pas été programmés sur la station balnéaire cet hiver par plusieurs tours opérateurs (TO). Mandaté par le CRT depuis début 2009 pour proposer un plan d’action pour la reconquête de ce marché, Scally n’a cessé depuis plusieurs mois, après de nombreux déplacements en Scandinavie, d’attirer l’attention des institutionnels du tourisme sur l’intérêt d’investir dans ce marché par des mesures concrètes et immédiates. Ce que propose l’opérateur c’est un engagement financier de l’ONMT et de la ville d’Agadir pour amener les TO scandinaves à revenir dans la station balnéaire. Concrètement, il s’agit d’accompagner les TO scandinaves dans leur programmation de vols sur Agadir. Ceci de manière à ce que le taux de risque de garantie qu’ils appliquent aux vols à destination de la station balnéaire diminue. «C’est ce qui fait que le package (hébergement, réceptif et aérien) sur Agadir est plus cher que celui de l’Egypte de 60 euros et de 50 euros par semaine par rapport à celui des îles Canaries, à date et produit similaires», précise Scally.
Pour l’heure, l’ONMT a donné son accord de principe pour mener une première expérience sur un premier vol de 140 places pour relier Agadir à Oslo durant l’hiver 2010. Pour cela, il faudrait que l’ONMT et la ville d’Agadir s’engagent à apporter sur toute la saison hiver 2010 (25 semaines), 3 millions de DH pour couvrir éventuellement au maximum le déficit de 30% en passagers sur la liaison aérienne. «Il est bien possible que nous n’ayons pas à donner autant mais il faut tout d’abord s’engager pour encourager le TO à programmer la destination cet hiver». Pour cela, il faut réagir vite car tout va se jouer avant le 20 janvier. Et les nationaux?
Pour Rachid Filali, wali du Souss-Massa-Draâ, il faut de même investir dans le marché national. L’ouverture de l’autoroute Agadir-Marrakech est pour très bientôt et les professionnels ont tout intérêt à ne pas rater cette occasion. Même s’il est difficile de savoir pour l’instant dans quel sens se fera le flux de touristes, il est indispensable de préparer le produit pour recevoir une clientèle de famille que générera le désenclavement de la région. Et sur ce plan, il y a encore beaucoup de choses à faire tant au niveau hébergement, restauration qu’animation.De notre correspondante,
Malika ALAMI
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La RAM rame pour vous jusqu’à Dakhla … via Agadir désormais
6.1.2010 par admin.

Pour ceux qui ont connu le sud du Maroc jusqu’à la Mauritanie, à la grande époque pas si ancienne où il fallait encore avoir quelques désirs d’aventures sur des pistes ensablées, accompagnés par des convois de sécurité de Dakhla jusqu’à Nouadhibou, l’époque est bien changée. Dakhla n’est plus le bout du monde, depuis un bon moment des autocars confortables assurent les liaisons régulières avec le nord du pays, ainsi que les avions. Le sud du pays est vaste et en visiter toutes ses étendues très différentes encouragera certainement le public moins habitué aux aventures ou ne les recherchant pas spécialement, de découvrir enfin ces belles régions. La baie de Dakhla est magnifique, les amateurs de sport de glisse sur l’eau le savent bien depuis de nombreuses années, une région qui bouge beaucoup et qui devient le rendez-vous de nombreux habitués.
4 vols par semaine de Casablanca vers Dakhla plus une liaison désormais le mercredi via la ville d’Agadir, pour découvrir ou pour les nostalgiques qui ramaient dans le sable hier. Reste l’invitation néanmoins à faire une fois ce voyage par la route, afin de découvrir les autres villes du sud et les magnifiques paysages entre sable et océan, sans risque désormais.
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http://www.lereporter.ma/actualite/entreprises/3455-la-ram–plus-de-vols-vers-dakhla.html
La RAM : plus de vols vers Dakhla

La Royal Air Maroc (RAM) a signé une convention de partenariat pour renforcer la desserte aérienne de la ville de Dakhla. D’un commun accord avec l’Agence de Développement des Provinces du Sud, la Direction Générale des Collectivités Locales, la RAM et les autorités locales de la Région d’Oued Ed dahab ont paraphé une convention le 13 décembre courant au siège de la Wilaya de Oued Ed dahab visant à renforcer la desserte aérienne de la ville de Dakhla. Aux termes de cet accord, la RAM programmera deux nouveaux vols réguliers et directs le dimanche et le jeudi de chaque semaine. La RAM totalisera en tout cinq vols réguliers sur cette destination. Quatre directs entre Casablanca et Dakhla (lundi, jeudi, vendredi et dimanche) et une liaison indirecte via l’aéroport d’Agadir (mercredi). Les cinq vols sont assurés par des avions Boeing 737-800 d’une capacité de 157 sièges. La mise en place de ces deux lignes supplémentaires est cofinancée par le Conseil Régional d’Oued Ed Dahab Lagouira, l’Agence de développement des provinces du sud, le Conseil Provincial d’Aousserd, le Conseil Provincial d’Oued Ed Dahab et les communes de Dakhla, d’Al Argoub, d’Imlili et de Bir Anzarane.Selon un communiqué de la RAM, ce partenariat « s’inscrit dans la volonté commune des parties signataires de s’inscrire dans la dynamique de développement économique, social et touristique des provinces du Sud, à travers le renforcement de leur desserte aérienne ». Le renforcement des liaisons vers une destination touristique très prisée par les étrangers et depuis peu par les nationaux, tout en répondant à la demande, permettra d’implémenter une dynamique de développement économique dans la région. Les clients disposeront par là même d’un « produit aérien régional adapté en termes d’horaires et de fréquences ».Au cours des dernières semaines, la RAM a initié plusieurs projets (fret, formation des RH, augmentation des dessertes…), ce qui révèle une dynamique d’adaptation à la demande aussi bien nationale qu’internationale.
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Tourisme à Agadir. Que manque-t-il ?
3.12.2009 par admin.
”L’attractivité qu’excerce l’offre balnéaire de la destination n’est plus aujourd’hui suffisante pour attirer à elle seule les touristes.”

Les chiffres se maintiennent, les chiffres baissent, oui mais non…. ils montent sur d’autres grilles d’analyse, selon l’approche et les intérêts des études analytiques, mais ils rapportent moins, les avions arrivent plus nombreux, mais les gens restent moins, donc dépensent moins. Moins d’Européens arrivent, mais plus de Français débarquent à Agadir néanmoins comme touristes de passage cette année, comme si les Français n’étaient pas encore dans les étoiles jaunes du drapeau bleu. Bref les chiffres se suivent et se confondent, mais en synthèse il faudra faire plus pour avoir plus ou alors faire pareil pour voir chuter les chiffres des prochains temps concernant le tourisme au Maroc, et donc sur Agadir.
La crise accepte certes toutes les erreurs et toutes les conséquences, mais la question touristique se résume-t-elle au nombre d’avions ou aux personnes à attirer via les TO, les tours opérateurs dans le jargon des professionnels ? Qu’est-ce qui fait que le client lambda décide de sa destination ? Si le soleil, la mer et les jolies filles ou le “Sea Sex and Sun” était un vecteur important de remplissage des charters pendant un temps en Europe, afin d’échapper au stress général subi pendant l’année par les forçats du boulot au nord, le temps libre n’est pas seulement synonyme pour autant de farniente, le cerveau en demande un peu plus.
Si le Maroc propose divers points de chutes, il diversifie aussi par cela les possibilités de visites et d’ouverture culturellement parlant, un attrait recherché depuis des années en Europe, vacances ne signifient plus bronzage, sable et cocktail. Le Maroc est riche d’une histoire que viennent découvrir sur le terrain ceux qui ne se contentent pas d’entrer dans une agence en Europe qui penserait à leur place. La découverte du Maroc se fait au travers des intérêts culturels de terrain, les médinas vivantes telles celle de Marrakech, d’Essaouira, de Chefchaouen, de Fès qui se réveille enfin, et de bien d’autres petites villes qui naissent au tourisme et qui l’ont bien compris. Agadir, sa plage, ses hôtels bétonnés formant un petit mur de l’Atlantique, copié au nord côté Méditerranée et les “resorts” qui poussent comme des champignons, n’augurent-ils pas d’une finalité qui ressemblera demain aux grands complexes espagnols avec une accélération par la crise qui s’ajoute ? Les investisseurs étrangers notamment saoudiens ou du Golfe en général ne suivront pas éternellement, du moins prochainement par ce qui est lu dans la presse marocaine, vu les problèmes qu’ils ont désormais chez eux dans leurs folies bétonneuses touristiques qui s’écroulent financièrement parlant en ce moment… Viser le vrai luxe à Dubaï ou au Maroc semble se terminer de la même manière…
Agadir, la belle. Oui. Havre de paix des retraités qui se maintiennent dans leur petit confort européen en reproduisant sous le soleil l’environnement habituel plus au nord pour beaucoup. Mais le touriste de passage, après quelques jours dans son hôtel “aux normes européennes” et trois aller et retours entre sa chambre et la Marina d’Agadir pour admirer les yachts invisibles ou les quelques zodiacs, une montée à Oufella pour faire cliquer son appareil photo et emporter la très belle vue de la baie entre deux chameaux, une balade dans la Vallée des Oiseaux et au souk Al Had, et …… la plage. Les loueurs de voitures et les vendeurs d’excursions aux abords des hôtels s’en frottent les mains d’ailleurs, voyant arriver les touristes qui veulent sortir de la ville après trois jours, vers Essaouira, Taroudant ou Marrakech pour les plus courageux, qui pensent visiter cette dernière ville en l’espace de quelques heures, là où il faudrait effectivement une semaine ou deux, d’un point de vue culturel.
Si l’emplacement d’Agadir est un atout grâce à sa situation et son climat, la géographie et la météo ne suffiront pas devant la situation présente et à venir. A moins de tomber dans un réel tourisme de masse par la concurrence des autres pays et voir demain les étoiles des hôtels tomber, pour se transformer en usine à touristes comme cela est déjà le cas pour beaucoup pour se maintenir, faute de remplissage et gestion comptable oblige. Eux aussi cherchent le nombre désormais, mais jusqu’à quand si l’on ne se pose la question du comment et avec quoi ? Que manque-t-il à Agadir pour rivaliser avec les autres villes du pays désormais ? La concurrence n’est pas qu’étrangère mais entre villes et région pour assurer dans le temps son propre développement général local. L’industrie de la région est le tourisme pour rappel, bien plus pour Agadir donc et ses lendemains.
Ne manque-t-il pas sur cette ville des “aimants” culturels touristiques, telle la médina de Marrakech, ses souks et sa place Jema El Fna ? Un ambassadeur de terrain en somme. Mais il existe à Agadir une médina, celle d’un Coco Polizzi vous nous direz, mais un projet privé qu’un maître artisan italien développe depuis plus de 17 ans à la seule sueur de sa volonté, du côté de Ben Sergao et qui se mérite par un déplacement. Un projet magnifique reconnu par tous et à visiter rapidement désormais avant qu’un prochain séisme ne l’emporte. Mais qui aide ce genre d’initiative culturelle et touristique qui en plus maintient et perpétue les gestes des artisans locaux, donc aussi socialement et économiquement ? A ce niveau où est le tourisme alors que les touristes réclament ?
N’y aurait-il que des commerçants et des hommes d’affaires dans ce tourisme, et point d’idées ni de créateurs qui pourraient attirer les gens ? N’y aurait-il pas des bonnes énergies pour faire bouger les choses de l’intérieur au lieu de dépendre d’un baromètre aérien et d’un thermomètre météorologique, uniquement décidés par d’autres acteurs que les Gadiri ? Que peuvent faire ces derniers pour Agadir sur Agadir, par Agadir ?
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http://www.leconomiste.com/article.html?a=97116
Agadir: L’activité touristique dégringole

· Un recul de 6,92% des arrivées en octobre dernier
· Baisse de près de 3% des nuitées La station balnéaire d’Agadir a du mal à séduire les touristes en ce moment. L’activité est en baisse. Au mois d’octobre dernier, le nombre des arrivées a reculé de 6,92% comparativement à la même période l’an dernier. Pour ce qui est des nuitées, la destination a enregistré une baisse de 7,85% par rapport au même mois en 2008.
Au niveau du cumul des dix premiers mois de l’année, on retient une baisse de 2,64% et de 2,92% respectivement en arrivées et en nuitées comparativement à la même période l’an dernier. Cette situation inquiète vivement les professionnels du secteur. Ceci d’autant plus qu’ils disent ne pas avoir de visibilité pour les mois ni même pour les semaines à venir. Bien sûr cette faiblesse de l’activité se ressent avec acuité sur les chiffres d’affaires en baisse de 10 à 20% selon les établissements.
Actions sur plusieurs marchés
Les ventes de dernières minutes sont de plus en plus nombreuses, et bien sûr elles sont accompagnées de prix promotionnels. Aussi, les hôteliers avancent être en difficulté et avoir du mal à faire face à leurs charges fiscales.
A ce sujet, ils envisagent d’interpeller dans les prochains jours les autorités locales, les élus ainsi que le département de tutelle pour intervenir en leur faveur auprès du ministère des Finances.
Des institutionnels, le Conseil régional du tourisme d’Agadir (CRT) attend beaucoup plus pour susciter un regain de l’activité et se préparer pour la reprise. Celle-ci n’est apparemment pas loin à en croire certains signes comme la croissance du PIB aux USA ou encore la reprise de la production industrielle en France.
Cependant, à court terme, l’optimisme n’est pas de rigueur. Les professionnels sont plutôt déçus. En présentant début octobre dernier un plan d’actions auprès du département de tutelle, les professionnels pensaient sauver l’hiver prochain avec le soutien de l’Office national marocain du tourisme (ONMT). Mais leur feuille de route, n’a toujours pas reçu d’écho de la part des institutionnels. La mise en œuvre d’un plan de communication en faveur de la destination est semble-t-il remise au mois de mars.
Ce que proposent les professionnels pour renverser la tendance, ce sont des actions au niveau de plusieurs marchés. L’attractivité qu’exerce l’offre balnéaire de la destination n’est plus aujourd’hui suffisante pour attirer à elle seule les touristes.
Pour doper l’activité, les professionnels misent notamment sur la diversité des marchés et des niches. Aussi ont-ils proposé le 8 octobre dernier à l’ONMT (Office national marocain du tourisme) une série de plans d’actions pour mettre la destination sur les voies de la reprise. La situation du marché scandinave est notamment au cœur des préoccupations.
Elle a fait l’objet d’une étude par Saïd Scally, professionnel du tourisme et past président du CRT. De son avis, «le problème de la destination Agadir ne se décline ni par les tarifs hôteliers ni par la qualité du réceptif et de sa cotation, mais reste tributaire essentiellement de l’aérien».
En effet, il ressort de cette approche que la différence du coût siège sur Agadir est supérieure de 60 € par personne par rapport aux Iles Canaries et l’Egypte, uniques destinations concurrentes d’Agadir. «La majorité des TO contactés ne portent aucun intérêt à l’organisation d’éductours. Par contre, ils sont complètement ahuris par l’absence totale d’une documentation sur le Maroc dans la langue de leurs pays respectifs et de la promotion et marketing menés par les autres pays pour la création de la demande du client», poursuit Scally.
D’après lui, les opérateurs scandinaves contactés montrent un grand intérêt pour la reprise de la programmation de la destination d’Agadir pour la saison 2010/2011. «Mais à condition que les possibilités d’aide qui devront leur être apporté soient basées sur une confiance mutuelle et que les engagements soient respectés contrairement aux expériences malencontreuses du passé».
S’il n’est jamais trop tard pour bien faire, le secteur et toutes ses composantes, n’a que trop attendu aujourd’hui pour agir sur ce marché et bien d’autres. Mais encore faut-il trouver une solution pour la problématique du transport.
De notre correspondante, Malika ALAMI
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Touristes ou MRE, une mouvance sociologique qui fait “parlementer” sur 2010.
11.11.2009 par admin.
Il semble bien que les chiffres soient matière à jonglage au Maroc au point que les parlementaires y perdent leur darija. Les 10.000.000 de touristes attendus pour 2010 seront-ils des touristes, ou des MRE ? D’après les rumeurs, les ERM expatriés résidents seraient aussi inclus dans ces prévisions, sachant que les chiffres du Maroc concernant ces derniers expriment déjà un sous-effectif, voir nos articles à ce sujet. La situation ne semble toujours pas très claire pour l’administration locale.
Avec humour en réponse, il suffirait de donner les deux photos ci-dessous aux douaniers pour repérage et comptabilisation sur le terrain…

… Mais plus sérieusement, serait-ce si compliqué que cela de savoir le chiffre exact discuté ou discutable depuis des années, ou faut-il combler les manques devant une échéance qui arrive maintenant à grands pas ?
Les MRE sont-ils comptablement utilisés selon les dossiers ? Un jour touristes, un autre Marocains, Européens ou Français ou étrangers aussi selon…et ce des deux côtés de la Méditerranée. Il serait peut-être convenable de les interroger sérieusement désormais avant de les utiliser politiquement ou économiquement, 4 millions d’hommes attirés ou repoussés selon le moment…
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http://www.senego.com/maroc/la-polemique-sur-les-chiffres-continue/
La polémique sur les chiffres continue
Tourisme,
La polémique sur les chiffres continue,
Les MRE sont des touristes à part entière selon les critères de l’OMT.
Il y a quelques jours au Parlement, la chose a encore une fois été posée sur un ton de questionnement : qui peut être effectivement qualifié de touriste? En filigrane pouvait-on lire que le gouvernement et le département de tutelle en particulier feraient tout pour gonfler les chiffres et atteindre les objectifs tracés pour 2010.
Mais qu’en est-il en réalité ? Si l’on se tient aux explications du ministère du Tourisme, il s’agit tout bonnement d’une appréciation erronée des choses qui, par ricochet, compromet gratuitement les efforts fournis par le Maroc pour faire du tourisme un levier de développement transversal. Or, si depuis 2001, le système de comptage a changé, le ministère n’a pas pris le loisir d’en expliciter les nouvelles dispositions, du moins pas sur une échelle où l’imbroglio pouvait être définitivement écarté. Il aurait fallu engager l’armada communicationnelle qu’il faut pour dire que depuis déjà plus de huit ans, le ministère introduit les MRE dans ses statistiques sur les arrivées touristiques. La nouvelle démarche s’appuie sur la définition même de l’Organisation mondiale du tourisme (OMT) stipulant qu’est touriste, toute personne non résidente passant plus de 24 heures dans un pays. Du coup, les MRE répondent parfaitement à ce critère et le ministère ne peut se donner le luxe de les omettre de sa base statistique. Le débat peut être une fois pour toute clos, si l’on sait que la comptabilisation marocaine est certifiée par l’OMT. Il reste, tout de même, un autre amalgame au sujet des passages des deux présides marocaines Sebta et Mellilia. La réponse du département de Mohamed Boussaïd est sans équivoque, si les personnes venant des présides passent moins de 24 heures sur le sol marocain, elles ne sont pas comptées comme touristes. Quant aux croisiéristes dont le nombre atteint 500 voire 600.000 personnes, ils ne sont pas considérés comme des touristes à ajouter aux bases habituelles de calcul. Ainsi, durant les neuf premiers mois de cette année, le nombre des touristes au Maroc a atteint 6,5 millions. Un chiffre qui prend en considération tous les éclaircissements susmentionnés et devrait atteindre les 8 millions, ou un peu plus, vers la fin 2009. Cette estimation, faite en période de crise, se rapproche de la performance enregistrée en 2008 avec 7,9 millions d’arrivées.En tout cas, malgré la crise, la destination Maroc a su, tant bien que mal, garder le cap de ses ambitions, voire faire mieux que la concurrence. Car selon les chiffres du ministère, le Royaume a réalisé, jusqu’ici, une performance de 5% par rapport à l’année dernière en terme d’arrivées. Mais, les recettes n’ont pas été au rendez-vous, effet collatéral de la crise financière mondiale. Ainsi, par rapport à la même période de 2008, les neufs premiers mois de cette année ont connu une baisse de 8% des recettes. Plus encore, le retard durant le premier trimestre 2009 était de 21% et s’est rétréci graduellement. Les raisons, tout le monde les connaît : baisse de la durée moyenne de séjour, des dépenses de loisir et le pouvoir d’achat du touriste classique qui a pris un coup dur depuis déjà un an et demi.Des destinations aussi attractives comme l’Espagne (-15%), les Îles Canaries (-15%) et à moindre degré la Tunisie (-2%) en ont pâti. Le secteur est entré, faut-il le dire, dans un nouveau cycle marqué par une contraction de la demande de l’ordre de 6% depuis 2007. Le Maroc compte y faire face en maintenant le cap sur la sauvegarde des marchés traditionnels comme la France, l’Italie, l’Espagne, l’Allemagne, la Grande-Bretagne. Une convention a été signée dans ce sens avec les professionnels à Marrakech et Agadir qui sera suivie d’autres opérations d’envergure.La connectivité aérienne avec ces marchés sera, également, maintenue, avec en sus l’installation de nouvelles capacités grâce à la promotion, budgets à l’appui, de destinations comme Marrakech.En effet, sur les 300 millions de DH dédiés à la promotion, la ville ocre s’en taille la moitié dans le cadre de la mise en œuvre d’un plan ambitieux.
Objectifs à l’horizon 2010
Depuis 2001, grâce à l’accord cadre et celui d’application, le Maroc est entré dans une nouvelle phase de développement intégré du secteur touristique.
D’année en année, la vision a gagné en maturité, mettant à profit d’autres métiers, principalement celui de l’artisanat. Le tourisme balnéaire n’est plus l’unique fer de lance. Il a été, depuis, arrimé à d’autres vecteurs d’attractivité comme le tourisme culturel, rural et environnemental. Il fallait bien jeter les bases de l’ambition pour arriver à 10 millions de touristes en 2010. Rappelons qu’à cet horizon, 160.000 lits devront être créés, dont 130.000 balnéaires et 30.000 dans les destinations culturelles du pays. Le volume d’investissement devrait atteindre 8 à 9 milliards d’euros et les recettes 48 milliards d’euros.
Quant à la création d’emplois, l’on s’attend à 600.000 nouveaux postes. Enfin, la contribution du tourisme au PIB devrait progresser en moyenne annuelle de 8.5% pour atteindre 20% à l’horizon 2010.
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10.000.000 de visiteurs ou le Tajine en béton ?
4.11.2009 par admin.

Le bétonnage des côtes comme l’avait conçu l’Espagne dans les années 70 face à la Méditerranée formera-t-il demain un nouveau mur de l’Atlantique ? La crise arrivée et ce maintenant pour demain, le touriste européen cherchant les prix bas afin de maintenir sa soupape anti-stress annuelle ou bisannuelle, la concurrence qualitative de la Turquie par ses services ou les pays de l’Est s’ouvrant au marché, tout cela obligera-t-il le Maroc à viser une catégorie différente de touristes ? Le luxe de ces resorts, simple béton sans l’âme typique du Maroc, se devra-t-il d’accueillir prochainement un tourisme de masse par une réadaptation nécessaire déjà en vue ? Mais n’est-ce pas déjà le cas ? De quel luxe parle-t-on encore alors que nos touristes arrivent depuis des années par charters à bas prix et rarement en jet privé ?
http://www.google.com/hostednews/afp/article/ALeqM5h7diSkTovnegFxihL_mdspRdgbsg 8,3 millions de touristes attendus en 2009 a déclaré dimanche à l’AFP le ministre du Tourisme lors de l’ouverture de la nouvelle station balnéaire Mazagan Beach Resort d’El Jadida, au sud-ouest de Rabat. Seconde station du genre après celle de Saïdia (nord-est), inaugurée en juin. Doté de sept kilomètres de plage, le site est constitué d’un hôtel de luxe de 500 chambres, de nombreuses résidences et d’un centre de loisirs d’un casino de type international. Quatre autres stations balnéaires sont attendues dans l’objectif du plan Azur d’ici fin 2010.
Les chiffres du tourisme en attendant 2010…
- Le pays devrait accueillir 8,3 millions de visiteurs cette année pour 7 millions en 2008
- Au troisième trimestre 6,6 millions de touristes Européens majoritairement, soit 5% de mieux qu’en 2008.
- Diminution des nuitées par contre avec une baisse de 2%, environ 9,5 millions contre 9,66 il y a un an. La crise réduirait la durée des séjours.
- Le royaume a accusé une baisse de moins 2% lors des trois trimestres écoulés. Une suite identique de “moins 5 à moins 6%” est attendu pour l’année.
- Financièrement ce secteur est un apport en devises de 57 milliards de dirhams (5,1 milliards d’euros) pour 2008.- 10.0000.000 de touristes reste l’objectif pour 2010.
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