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- 2.9.2010: Le statut UE/Maroc parle-t-il à tous les Européens comme à tous les Marocains ?
- 1.9.2010: Tourisme Maroc : ce qui se lit ou le nombre de lits.
- 31.8.2010: 2 dhs le jour 3 dhs le soir. Un stationnement enfin précisé à Agadir.
- 30.8.2010: L'immobilier ne soutiendrait plus l'image ni le rang du Maroc ! Une histoire d'oiseaux chers qui se font rares...
- 27.8.2010: Où partent-ils en vacances, les Marocains ? Dans les pays moins chers, eux aussi…
- 26.8.2010: Effet Papillon ou effet Autoroute d'Agadir sur le tourisme 2010 ?
- 25.8.2010: Agences immobilières au Maroc ou des wagons trop attachés aux promoteurs…
- 24.8.2010: Petit tour de table au Maroc de l'immobilier de l'été 2010. Ciel bleu, mais morose.
- 23.8.2010: Résident Français à l'étranger : FRE administratif ou expatrié privé…
- 20.8.2010: Tourisme au Maroc en 2020… 20 millions avec un tajine au canard laqué
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Archive de la catégorie Tourisme
Tourisme Maroc : ce qui se lit ou le nombre de lits.
1.9.2010 par admin.

Alerte T… Mais pas de panique Place Jemaa El Fna ni dans la baie d’Agadir, à l’ouest rien de nouveau… Des lettres contre des chiffres sont souvent nécessaires afin de prendre conscience doucement, et depuis plus d’un an, de la situation effective du tourisme.
Cocorico ou Bêêêêhhh… avons-nous lu ces dernières semaines dans d’autres chiffres, plus localisés sur juillet, la période “relativement” phare cette année. Mais attendons la période moins lumineuse fin août par l’impact du Ramadan sur le résultat de la période estivale globale, quasi déjà terminée pour certains.
Ne pas s’attendre donc cette année à des records. Il serait temps de refaire les lits au carré dans les hôtels comme le réclament les sergents dans l’armée. Ne serait-il pas temps de faire aussi un bon état des lieux du tourisme afin d’éviter Vingt mille lieux sous les mers ou vingt mille lits inutiles ?
Lits ou lectures ? Question lecture côté médias et administrations, entre appels aux investisseurs afin d’ouvrir de nouveaux hôtels, entre lits qui ne sont plus commercialisables dans beaucoup de villes, entre professionnels bloqués qui ne peuvent relancer leurs bateaux qui rouillent doucement à quai et dont l’équipage réduit attend l’œil rivé à la longue vue afin de crier “touriste en vue” devant la porte, quand ils ne sautent pas dessus en passant près du navire, nous sommes donc bien dans une situation paradoxale. Entre taux des banques qui explosent, qui ne font plus confiance ni à l’immobilier ni à certains secteurs comme l’Hôtellerie ou d’autres secteurs industriels, la situation ne devrait pas dans ces conditions trouver cette année ni dans les prochaines une ouverture nouvelle.
Les hôtels au Maroc après 20 ans ou 10 ans sont-ils à abattre, et faudra-t-il reconstruire des structures régulièrement, ne sachant pas rénover ce qui existe ? Les nouveaux capitaines seront-ils plus aptes à gérer et à manager les navires au-delà de 30 ans et bien plus désormais ? Les paquebots géants nommés “Resorts” maintenant tiendront-ils la route et ne finiront-ils pas plus rapidement comme Titanic ?
Adaptabilité à une réalité réclame la prévision pour tenir la tête hors de l’eau dans un système qui de plus en plus devient mouvant. Et prévenir, c’est guérir, dit-on, c’est aussi dans les projets savoir gérer dans le temps…
Des hôtels ferment, d’autres structures et non des moindres sont en vente, les ports voient arriver de nombreuses carcasses qui rouillent très vite et qui perdront jusqu’à leur âme, faute de capitaines ou vision limitée d’armateurs, plus certainement…
Un Bateau qui s’en va, ce sont des choses qui arrivent.
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Tourisme: Marrakech et Agadir en danger
· Plus de touristes, mais qui restent moins longtemps
· Les taux d’occupation s’effondrent dans les deux villes
· La situation financière des entreprises du secteur fragilisée
L’euphorie qui avait suivi la conclusion de l’accord-cadre et la croissance continue des arrivées (13% au premier semestre) ont pendant longtemps masqué des fragilités structurelles. Certes, le Maroc reçoit toujours plus de touristes, mais ceux-ci ne restent pas longtemps. La durée moyenne de séjour stagne (2 jours), tandis que les nuitées décrochent dans les deux grands pôles touristiques, Marrakech et Agadir.
Marrakech et Agadir concentrent plus de la moitié (53%) des arrivées. La station du Souss qui affichait de meilleurs scores que Marrakech en 2001, année de la conclusion de l’accord-cadre, a été dépassée par sa concurrente en termes de nuitées et de capacité. Agadir reste sur deux années consécutives de baisse des nuitées: -6% entre 2007 et 2008 et -4% entre 2008 et 2009. Par ailleurs, en dix ans (depuis 2001), la destination a perdu 6 points sur le taux d’occupation, passant de 61% entre 2001 à 55% en 2009. Durant la même période, les capacités d’hébergement ont augmenté de 33%.
Pour Marrakech, le tableau n’est guère reluisant puisque les nuitées ont baissé de 5% entre 2007 et 2008 et de 1% entre 2008 et 2009. Le taux d’occupation décroche de manière spectaculaire 47% en 2009, soit 17 points de moins qu’en 2001 alors que les capacités hôtelières ont augmenté de près de 150%. Ce qui ne fait qu’exacerber les difficultés financières des entreprises hôtelières. A l’horizon 2015, Agadir disposera de 60.000 lits. Marrakech disposera pour sa part de 70.000 lits contre 50.816. A quoi serviront donc les capacités si les hôtels n’arrivent pas à drainer plus de touristes.
Pour la Fédération nationale du tourisme, il faut qu’il y ait une capacité litière suffisante pour pouvoir vendre une destination. «Par ailleurs, même si les taux d’occupation baissent, les capacités ont augmenté et vont continuer à l’être. Les investissements démontrent qu’il y a un intérêt pour la destination».
L’intérêt est très visible de par la dizaine d’ouvertures programmées à Marrakech dont quelques grands noms: Four Seasons, Sté Bains de Mer Monaco, Mandarin Oriental, Beachcomber, Samanah, W Hôtels, Rocco Forte, Lucien Barrière, Jumeirah Dubaï, Iberostar, Reem International, Intercontinental. Il faut dire que pour certaines enseignes, le positionnement stratégique sur Marrakech se justifie par la volonté de suivre leur client. C’est d’autant plus important qu’une enseigne comme Four Seasons va drainer «sa» clientèle, qui descendra dans le même hôtel qu’elle a l’habitude de fréquenter à Genève ou à Londres.
Comment relancer la machine
Khalid Tijani, conseiller au CRT de Marrakech, est clair: «Notre souci aujourd’hui est de prolonger la durée moyenne de séjour des touristes et de revenir à 4 jours comme c’était le cas il y a quelques années, voire d’arriver à plus. A trois jours, ce n’est pas rentable. Il faut aussi augmenter le taux de retour qui est très bas. Nous y travaillons», déclare-t-il. Quelles sont donc les solutions? Pour améliorer la rentabilité des hôtels, garantir une durée de séjour suffisante et améliorer le taux de retour, il faut développer une multiplicité de la découverte: histoire, culture mais aussi environnement naturel, divertissement, tourisme rural.
Or, il y a une faiblesse dans l’animation. L’Egypte, par exemple, a développé plusieurs circuits dont les fameuses croisières sur le Nil.
Nous en sommes encore à la «tournée» des villes impériales en une semaine-dix jours. C’est ce qui explique la baisse de durée moyenne de séjour. Mais il y a une autre explication. A côté des avantages, il a les inconvénients du low cost. Les gens voyages à bas prix et ne vont pas forcément à l’hôtel. Ils voyagent aussi plus souvent mais restent moins longtemps. Ce sont des tendances internationales : changement des habitudes et généralisation de la réservation last minute. « Il faut travailler l’arrière-pays, y développer des structures d’accueil pour prolonger la durée de séjour du touriste». Pour le responsable, il faut développer des niches à forte valeur ajoutée: clientèle golf, tourisme d’affaires qui est très lucratif. Il y a d’abord un besoin d’infrastructure. Selon Tijani, il faut doter Marrakech d’une grande salle de conférences car le Palais des Congrès ne suffit plus à lui seul.
Jihane KABBAJ
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L’immobilier ne soutiendrait plus l’image ni le rang du Maroc ! Une histoire d’oiseaux chers qui se font rares…
30.8.2010 par admin.
Humour, quoique… Qui en doutait encore depuis la crise de la fin 2008 qui, elle aussi, ne devait jamais atteindre les côtes du pays ? Les analystes et gens sérieux n’avaient-ils pas annoncé la situation bien avant par leurs vols réguliers au-dessus d’un nid de coucous ?

Les mouettes en bord de mer ne voient plus arriver les pigeons commes lors des années précédentes, mais plutôt des cigognes qui viennent passer l’hiver seulement, et qui préfèrent garder leur nid le reste du temps en Europe, ou trouver nid en location pour l’instant, dans l’attente de la baisse des prix ou du retour de la raison chez les corbeaux.
Les secteurs chers, sans jeu de mots, quoique, comme le tourisme et l’immobilier, s’ils ont été deux vecteurs importants pour le développement du pays, soulèveront désormais la notion de la rançon du succès attendu, qui se paiera encore très cher et qui réclamerait plus des blanches colombes, symbole plus judicieux pour la suite de tous…
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http://www.lesoir-echos.com/2010/08/08/chere-chere-la-destination-maroc/
Chère, chère la destination Maroc !
La cherté de l’immobilier est attribuable, ente autres, aux marges bénéficiaires exorbitantes. Le Maroc se voit attribuer la 65e place parmi 111 destinations dans le monde pour les expatriés.Les rapports internationaux se succèdent et, malheureusement, se ressemblent pour le Maroc.
Encore une fois notre pays revendique un rang des plus inquiétants. Selon un récent rapport international, il s’est vu attribuer la 65e place parmi 111 destinations dans le monde pour les expatriés, classées selon le coût et la qualité de la vie. Il en ressort ainsi que notre pays reste plus cher comparativement à d’autres destinations concurrentes comme la Tunisie (83e), l’Egypte (80e) et la Libye (70e).
Il est, par contre, moins cher par rapport à la Turquie (50e), le Qatar (41e ), le Koweït (55e) et le Bahreïn (62e), rapporte le portail d’information africanmanager.com
Le rapport est établi sur la base des prix de l’immobilier touristique et les services quotidiens y afférant comme le transport, l’eau, l’électricité… sans oublier, bien sûr, les biens de consommation. Il faut dire aussi que la hausse des prix enregistrée sur le marché marocain tient en fait au rythme de croissance que connaît l’économie nationale, en lien principalement avec les grands chantiers lancés par le royaume.
Mais cette croissance ne devrait pas nous faire oublier que le coût de la vie dans un pays interroge ses avantages compétitifs. Et c’est là justement où le bât blesse.
Faisant recours aux nombreuses études et rapports internationaux, la destination Maroc demeure parmi les plus chères au monde. Chose surprenante du fait que la politique gouvernementale compte énormément sur les étrangers pour venir investir. Il faut savoir à ce titre que l’Etat débourse des milliards à travers ses compagnes internationales de communication pour la promotion des investissements étrangers.
Il a également érigé l’industrie touristique en priorité, voulant qu’elle joue le rôle de locomotive de la croissance de l’économie. Raison de plus pour revoir à la baisse les prix des biens et services, et de là les coûts de production. Pourtant, pour les expatriés, s’approprier un logement ou même se rendre pour faire des courses ne semble plus être une bonne affaire.
Cette cherté de l’immobilier est attribuable, ente autres, on se souvient de l’étude de McKinsey, aux marges bénéficiaires exorbitantes récoltées par les promoteurs. Sur ce terrain, il y a à boire et à manger pour l’Etat, si la volonté politique de réforme s’y met. Côté qualité de la vie, d’aucuns ne peuvent discuter les évolutions remarquables qui font aujourd’hui du Maroc l’une des destinations les plus attractives de par le monde. D’ailleurs, l’offre touristique Maroc présente des produits qui la démarquent des autres. Les étrangers ont droit à tous les biens et services auxquels ils sont habitués dans leurs pays d’origine. S’offrir le luxe a pourtant un prix.
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Où partent-ils en vacances, les Marocains ? Dans les pays moins chers, eux aussi…
27.8.2010 par admin.
Les Européens arrivent dans les pays low cost, les Marocains font de même quand ils désirent partir en vacances à l’étranger.
Ce n’est pas d’aujourd’hui que la destination Turquie attire les étrangers, que ce soit via l’immobilier ou le tourisme. Chacun semble donc bien attiré par le rapport qualité/prix dans ses attentes, qu’importe son pays d’origine.

Les Marocains, comme les Européens, recherchent les destinations low cost et veulent aussi en avoir pour leur argent par rapport à ce qui se passe chez eux. Les acteurs du tourisme au Maroc attirent les étrangers depuis des années, sans se soucier vraiment des nationaux pendant leurs périodes libres. Cependant, comme avec le temps les prix deviennent moins abordables sur place, ces derniers eux aussi recherchent ailleurs, afin d’en avoir plus. Les Européens savent déjà depuis longtemps qu’une semaine ou un mois de vacances en France ou en Europe leur coûtent bien plus cher qu’ailleurs sous d’autres contrées économiques.
A terme, seuls les habitants les plus riches visiteront encore leur propre pays…
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Vacances
Turquie, la tendance de l’été 2010
Espagne, Egypte, Turquie, Singapour et enfin Dakhla en tête des cinq destinations favorites.
La période estivale bat son plein. Les Marocains cherchent les meilleures offres pour répondre à leur désir de voyage et de découverte. Les offres sont diverses et les prix globalement accessibles.
L’Espagne, la Turquie, l’Egypte, Singapour, et l’Omra sont les destinations les plus demandées par les Marocains cet été. Elles figurent en tête de liste des produits proposés par les voyagistes. Mais la Turquie occupe la première position.
Qui n’a pas suivi avec intérêt les feuilletons et les séries turques? Qui n’a pas été séduit par les beaux paysages turcs ?
Qui n’a pas rêvé de passer un séjour au pays de Mouhanad et Nour ?
En tout cas, les marocains ont succombé à son charme. Leur engouement pour le pays de la Porte sublime n’est pas une légende. Un tour d’horizon auprès des agences de voyages et le constat est vite fait: la Turquie est la destination privilégiée des marocains, que ce soit en groupes ou en voyage individuel. “Ce pays se trouve en tête de liste des destinations les plus cotées. Il doit cette réussite, notamment, aux feuilletons diffusés à flot sur les chaînes marocaines et arabes. Une promotion bien réussie”, souligne Fouad, agent commercial au sein d’une agence de voyages.“Ce n’est pas par hasard que le prix a grimpé : il est passé de 7000 DH au mois de mai à 11.000 DH, voire 12.000 DH en juillet,” note notre interlocuteur. Et de préciser que : «la Turquie est devenue une tendance. Les clients préfèrent partir en groupe, parce que c’est moins cher. L’absence de visa encourage, encore, les ménages à choisir cette destination». Parmi les autres destinations que ce commercial énumère, il y a la France et l’Espagne. «L’Espagne est toujours parmi les 5 cibles les plus prisées par les clients, en raison de sa proximité avec le Maroc, de son climat et de son coût. Ce pays voisin accueille le plus important nombre de touristes marocains», souligne-t-il. Même constat chez Saïd, chargé des relations clients auprès d’une autre agence de voyages. «La Turquie est en tête des destinations pour cet été 2010. Elle cartonne en raison de la non-exigence du visa et de son prix promotionnel», a-t-il prononcé. Ce dernier précise également que le fait de passer les vacances à l’étranger n’est plus seulement l’apanage des personnes aisées. L’arrivée des moyens de transport low-cost, des packages et des offres économiques des agences de voyages encourage de plus en plus les ménages à opter pour des destinations étrangères. Pour étayer davantage son propos, il argue que “Les agences de voyages ont diversifié leurs offres pour stimuler les clients.Les compagnies aériennes, à leur tour, proposent des tarifs aller-retour à des prix alléchants “. Selon ses propos, 80 % des clients préfèrent la Turquie, d’autres demandent l’Egypte qui reste une destination très abordable. “On peut trouver un séjour de 10 jours à 8000 DH” affirme Saïd.
Ce même voyagiste parle aussi d’une catégorie de voyageurs de luxe qui choisissent certaines contrées asiatiques pour leurs vacances : “Ceux qui ont les moyens, les très riches en particulier, demandent des destinations lointaines comme la Malaisie, Singapour, la Thaïlande ou encore les îles Bahamas. Les prix sont fixés à 14.000 DH pour plus de 10 jours. Il note, par ailleurs, que les tarifs de groupe sont très demandés par les jeunes couples.
Les promotions sont diverses et les prix sont encourageants. Les voyagistes nationaux n’épargnent aucun effort pour attirer les clients, tout en sachant que le mois d’août coïncide avec le mois de Ramadan. «L’activité est plutôt la même.
Il n’y a pas de grand changement entre l’année précédente et cette année», selon les affirmations de ce voyagiste. En revanche, il est clair que le mois de Ramadan impacte les plans des voyages. Les demandes sont quasi-inexistantes lors de la deuxième semaine d’août. N’empêche, les demandes sur la “Omra” sont conséquentes, estime notre interlocuteur.
«Morocco Destination»
Les destinations nationales qui ont la cote aussi cet été sont : Marrakech, Tanger, Tétouan, Essaouira, Dakhla, Agadir, etc. … Les jeunes et les étrangers préfèrent Dakhla, selon les dires des voyagistes. De manière générale, ils préfèrent partir en groupes. Cette nouvelle destination balnéaire attire tant les nationaux que les étrangers. Dakhla s’impose comme une destination privilégiée pour ceux qui pratiquent les sports nautiques, notamment le Windsurf et le kitesurf. Et ce de par le caractère exceptionnel de ses spots. En effet, chaque année, la ville reçoit les plus grands noms du windsurfers qui s’y déplacent pour se mesurer à ses vents et ses vagues. L’eau reste tout au long de l’année à une température très appréciable, avec un thermomètre de 25 °C. Les surfeurs viennent alors y passer les trois mois d’hiver. Par ailleurs, la pêche stimule les visiteurs. La ville est aussi connue par son Festival du Désert, l’un des meilleurs du Royaume. D’autres groupes demandent le circuit d’Errachidia, Errich, Merzouga, même s’il y fait très chaud.
Alors que certains marocains vont favoriser leurs vacances au Maroc, d’autres préfèrent, pour un prix équivalent, s’évader pour l’étranger. Puisque, en guise d’exemple, un voyage organisé de deux semaines en Egypte peut coûter moins cher qu’un séjour à Agadir ou à Marrakech.
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Effet Papillon ou effet Autoroute d’Agadir sur le tourisme 2010 ?
26.8.2010 par admin.

Voilà les chiffres de juillet… relatifs sachant qu’ils ne concernent qu’une part des professionnels dans une même ville. La fin août s’annoncera autre cette année, ne pas s’attendre à des miracles, le retour des MRE majoritaire dans le sens du Nord début du mois sera une des raisons certainement, point la seule à voir.
Cela soulève une fois de plus l’analyse sociologique d’un secteur, peut-être plus exactement celui des annonces de la presse ou des administrations professionnelles.
Que de monde le soir sur la nouvelle corniche d’Agadir, mais peu de monde aux dires de certains commerçants. Des façades parfois remplies selon les heures, plus pour rechercher l’ombre d’un parasol le jour, mais devant un simple café ou verre d’eau qui durent des heures. Une baie qui ne se nomme pas encore la Promenade des Anglais, rêve de luxe de l’image touristique du Maroc lancée au départ, souvenirs souvenirs… Les boutiques de service rapide, de sandwichs, de glaces ou de gaufres à bon marché remplaceront demain de nombreuses enseignes actuelles…
L’autoroute de tous les rêves sera plus réaliste en ce qui concernera le reste du développement de la région du Souss Massa Draa et le grand Sud pour demain, que le seul secteur touristique immédiat.
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Reprise touristique à Agadir
Un taux moyen d’occupation de plus de 78 %
Grâce à la nouvelle autoroute, le taux d’arrivées des touristes nationaux grimpe à 42 % en un mois.
On en parlait il y a quelques jours sur nos colonnes, il s’agit d’une véritable reprise de l’activité touristique dans la ville balnéaire d’Agadir. Reprise qui coïncide plus particulièrement avec l’ouverture, le 21 juin dernier, de l’autoroute menant vers Agadir à partir de Marrakech. Infrastructure qui lie aussi Agadir à Tanger, Larache, Kénitra, Rabat et Casablanca. En effet, Agadir qui était considéré par les habitants du nord et du centre comme lointaine se trouvant au sud du Maroc, est aujourd’hui une destination moins lointaine et plus proche. Non seulement pour les touristes nationaux mais également pour les étrangers qui souhaitent visiter plusieurs villes à la fois en exploitant la voie terrestre, ce qui est encouragé par l’infrastructure autoroutière.Ceci est très visible à la lecture des dernières statistiques relatives à l’évolution de l’activité touristique gadirie. En effet, si au cours du mois de juin on parlait d’une évolution de l’ordre de + 19,09% des arrivées et +16,48% des nuitées, ce chiffre a grimpé au cours du mois de juillet à +25,67% des arrivées et +22,09% des nuitées dans les établissements hôteliers classés.
En termes de l’évolution des touristes nationaux, Agadir a connu durant le mois de juin dernier une augmentation importante s’agissant des arrivées et des nuitées des touristes nationaux, respectivement de l’ordre de +14,66% et +4,76%. Au cours du mois de juillet, ce taux s’avère trois fois plus important étant donné qu’il a grimpé, tenez-vous bien, à +42,36% et +41,34%.De même, cette évolution a apporté également du changement au niveau des clients traditionnels d’Agadir. Ainsi, durant le mois de juin, la répartition des arrivées et des nuitées par principaux marchés a permis une augmentation au niveau des marchés britannique, respectivement de 92,57% et 74,83%, russe de 78,76% et 51,62%, polonais 26,07% et 24,64%, italien 21,54% et 22,47%, français 5,45% et 9,19% et allemand qui a enregistré 6,23% en arrivées.
En juillet dernier, la répartition des arrivées et des nuitées fait ressortir une nette augmentation au niveau des marchés russe, respectivement de +168,35% et +51,62%, britannique de 68,27% et 60,45%, français 16,83% et 12,73%, polonais 14,24% et 29%, italien 21,54% et 22,47%…
Même les touristes du pays voisin, l’Algérie, sont fascinés par les atouts touristiques de la ville d’Agadir. En effet, l’on note une augmentation des arrivées des touristes algériens de + 67,98% et de +73,44% en termes de nuitées. Et ce, même si ces touristes se rendent au Maroc uniquement par voie aérienne grâce à la connexion aérienne Casablanca-Alger.
Un autre indicateur qui met en avant la croissance fulgurante du tourisme de cette région en cette période, c’est aussi la montée du taux d’occupation moyen dans les hôtels classés de la ville avec plus de 78 %.
En effet, ce taux a enregistré durant le mois de juillet 2010 une augmentation de 18,24, soit +78,29% en 2010 par rapport à +66,21% en 2009. Durant le mois de juin, ce taux a été aux alentours de 13,66, soit 58,34% en 2010 par rapport à 51,33% en 2009.
Selon des données du Conseil régional du tourisme (CRT) d’Agadir, 62 établissements hôteliers de la catégorie 5, 4 et 3 étoiles de 1re catégorie, ayant une capacité de 23.321 lits, ont pu enregistrer un taux moyen d’occupation de 81 %.
Quatorze autres établissements hôteliers de la même catégorie, avec une capacité de 2082 lits, ont enregistré un taux moyen de 45%. Alors que des établissements hôteliers de 3 et une étoile, ainsi que des résidences de 3e catégorie, d’une capacité de 554 lits, ont enregistré un taux moyen pondéré de 19%.
Par ailleurs, espérons que cette reprise va continuer crescendo et qu’elle ne sera pas perturbée par l’effet Ramadan qui pointe. Période que craignent en général les opérateurs touristiques marocains.
Un autre indicateur qui met en avant la croissance fulgurante du tourisme de cette région en cette période, c’est aussi la montée du taux d’occupation moyen dans les hôtels classés de la ville avec plus de 78 %.
Selon des données du Conseil régional du tourisme (CRT) d’Agadir, 62 établissements hôteliers de la catégorie 5, 4 et 3 étoiles de 1re catégorie, ayant une capacité de 23.321 lits, ont pu enregistrer un taux moyen d’occupation de 81 %.
Quatorze autres établissements hôteliers de la même catégorie, avec une capacité de 2082 lits, ont enregistré un taux moyen de 45%. Alors que des établissements hôteliers de 3 et une étoile, ainsi que des résidences de 3e catégorie, d’une capacité de 554 lits, ont enregistré un taux moyen pondéré de 19%.
Par ailleurs, espérons que cette reprise va continuer crescendo et qu’elle ne sera pas perturbée par l’effet Ramadan qui pointe. Période que craignent en général les opérateurs touristiques marocains.
Par Brahim Mokhliss | LE MATIN
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Petit tour de table au Maroc de l’immobilier de l’été 2010. Ciel bleu, mais morose.
24.8.2010 par admin.
A l’heure où les agences immobilières voient beaucoup de monde défiler devant leurs vitrines quand pointe le zénith, certains recherchent l’ombre de ces agences. Beaucoup se renseignent mais ne reprennent plus contact. Le doux bruit de la Fermeture Eclair d’un sac ou d’une pochette qui fait sortir le carnet de chèques ne s’entend plus souvent. La prudence reste au locatif, une manière plus sage pour beaucoup de prendre la vraie température avec plus de sagesse. Même les MRE, nouveau vecteur du film “Immobilier II le retour”, ne rentrent plus dans les salles du cinéma de papa, comme s’ils connaissaient déjà l’histoire et surtout sa fin.
A quand la période des soldes ou la semaine du blanc dans l’immobilier ?

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Transactions rares, locations qui explosent, Marocains de l’étranger invisibles…Voilà, à quelques nuances près, le bilan dressé par les promoteurs et agences immobiliers des grandes villes du Royaume.
À Tanger, le pionnier de la promotion immobilière, Abdelhay Sbai (Sbai Immobilier), indique que «le nombre d’autorisations de construire est au plus bas. Les promoteurs ne parviennent même pas à écouler leurs programmes. La demande locale est présente dans l’immobilier économique, mais le segment du haut standing est fortement affecté». L’arrivée des Marocains de l’étranger, résidant principalement en Espagne et en Belgique, n’a pas contribué à l’animation du marché. «Les Marocains d’Espagne sont là mais n’achètent rien, du fait de la crise. Nous assistons même à l’annulation de contrats de réservation», déplore M. Sbai. A Rabat, c’est aussi le calme plat. Les MRE désertent les agences. «Nous voyons passer plus d’étrangers que de MRE et espérons qu’ils seront plus nombreux en août avec l’avènement de Ramadan», indique Adil Rahmoun, le directeur général de l’agence immobilière Immo Clair Service. Il précise que l’offre «intéresse davantage les étrangers installés ici depuis quelques années et qui envisagent d’acheter plutôt que de continuer à payer un loyer».Bien que les prix se soient stabilisés, les particuliers misent davantage sur la location. La demande est très forte, même dans le haut standing. A titre d’exemple, une villa de 2 000 m2 avec piscine se loue autour de 50 000 DH par mois. Sans piscine, la location d’une villa dans le Souissi est d’environ 30 000 DH.
Le marché de l’ancien, une solution qui peut s’avérer payante
Pour Agadir, Samir Oubelaid de l’agence Century 21 est formel sur le rythme des transactions. «La situation est presque pire que l’été dernier. Il y a beaucoup de visites mais ce sont surtout des curieux qui testent la nouvelle autoroute et je n’ai encore vu aucun de mes contacts rencontrés lors du Salon marocain de l’immobilier de Paris», explique-t-il. M. Oubelaid considère que les prix restent encore trop élevés et qu’il va falloir encore une ou deux années avant que le marché reprenne. A l’en croire, «même les clients aisés ne veulent pas investir à la marina et préfèrent aller vers Hay Mohammadi où le mètre carré est à 9 000 DH». Dans la capitale du Souss, les potentiels acquéreurs se rabattent également sur le locatif, en attendant d’y voir plus clair. «Nous n’arrivons plus à satisfaire toute la demande», commente Samir Oubelaid qui fait contre mauvaise fortune bon cœur.
Idem à Casablanca, où «les ventes sont rares». «Nous pensions que les chiffres, en légère hausse, publiés sur les transferts de MRE, conduiraient à susciter l’intérêt du secteur de la pierre de cette clientèle, or, il n’en est rien», constate William Simoncelli, DG de l’agence Carré Immobilier. «Les gens en ont ras le bol, on leur propose des appartements non conformes à leurs attentes, des retards de plusieurs mois sont concédés par rapport aux délais de livraison», fait-il remarquer. Pour lui, «il ne faut pas compter sur un démarrage ni à l’automne ni en 2011».
Dans le quartier Bourgogne, le neuf se vend à pas moins de 15 000 DH le m2. Certains promoteurs réclament même 18 000 DH pour le standing, garage non compris, et ne se privent pas de réclamer le versement en liquide de 20% du montant.Une pratique pourtant proscrite par la Fédération nationale des promoteurs immobiliers (FNPI). Il est possible de trouver des prix plus abordables dans les quartiers Belvédère, la Gironde ou Oulfa qui ne semblent cependant pas très attractifs (entre 10 000 et 13 000 DH le m2), du fait des nuisances externes (circulation, pollution…) ou de l’éloignement du lieu du travail, souvent situé au centre-ville.Fayçal Benjelloun, membre du Conseil national de la chambre des notaires (CNCN), résume ainsi la situation : «Les particuliers ont besoin aujourd’hui de se sentir rassurés. Ils ne font plus confiance aux promoteurs qui livrent trop souvent leurs programmes de résidentiels touristiques avec des retards. Les prix ne se sont pas stabilisés dans toutes les villes sur les habitations principales et sont encore trop élevés à Casablanca. Le plan d’aménagement permettra de réduire la pénurie du foncier et de construire en périphérie».
Marrakech s’en sort mieux grâce aux étrangers
Le président du CNCN, Mohammed Alami, ne fonde pas trop d’espoir, quant à lui, sur les futures zones périphériques qui seront dégagées par le futur plan d’aménagement. «Encore faut-il y construire des infrastructures complètes et un cadre de vie cohérent. Qui envisagerait d’aller vivre à Bouskoura sans équipements adéquats ?», s’interroge-t-il. William Simoncelli et Fayçal Benjelloun parient à l’avenir sur les acquisitions dans le centre-ville. «C’est peut-être un peu gonflé et précurseur d’acquérir aujourd’hui sur le Boulevard Mohammed V, mais il est fort à parier que dans dix à vingt ans, le marché de la seconde main va gagner des points. Il offre de nombreux avantages, à commencer par un prix intéressant et la qualité des fondations», explique M. Benjelloun qui pense que «lorsque les anciens immeubles du centre-ville seront rachetés et retapés, ils gagneront en valeur». Seule Marrakech paraît afficher un léger dynamisme, soutenu à la fois par les particuliers nationaux et les étrangers. «Nous recevons quotidiennement des retraités locaux et étrangers qui sont intéressés par une acquisition dans la ville», note Othmane Benhallam, directeur de l’agence Guy Hochet situé dans le quartier Guéliz.
Au FNPI, le secrétaire général, Saïd Sekkat, relève également que «les investisseurs étrangers sont nombreux à ouvrir des commerces dans la ville ocre». Toutefois, l’éternel problème des superficies, trop grandes, et des prix à la hausse limitent les transactions. «Soit les acquéreurs se retournent sur des surfaces plus petites, soit ils revoient à la hausse leur budget, s’ils peuvent se le permettre. L’autre grande majorité préfère attendre et ne pas acheter», constate M. Benhallam.
La vie éco
03/08/2010 - Immobilier: Les prix toujours à la hausse
Rien ne semble prédire un changement dans les prix de l’immobilier. C’est en tout cas l’avis des professionnels, notamment les agents immobiliers. Pour le moment la situation est stable. «Il n’y a ni baisse ni augmentation des prix», souligne Adil Rahmoune, directeur général d’Immo Clair Service, à Rabat. Autrement dit, les prix sont toujours élevés. Selon Rahmoune, «la demande est plus orientée locatif». Le volume des ventes reste moyen. Quant à l’effet MRE, qui coïncide avec l’été et gonfle les prix, il semble neutralisé. «Les achats de biens immeubles effectués par les ressortissants marocains à l’étranger sont quasi absents. Par contre la dynamique des acquisitions est réalisée par les étrangers qui décident de s’installer au Maroc», affirme le DG d’Immo Clair Service Rabat.Selon ce dernier, même si la topographie semble peu claire, il n’en reste pas moins que la confiance est de retour. A Rabat par exemple, la mise à disponibilité d’un foncier de près de 70 hectares depuis le début de cette année a animé le marché. La clientèle locale commence à acheter. Une tendance favorisée par les projets immobiliers tels que Ryad Al Andalous ou encore Bab Al Bahr dont la commercialisation a débuté en mars dernier. Au niveau de l’occasion, les prix n’ont pas augmenté. Selon Immo Clair Service, «à Rabat, l’immobilier de luxe trouve toujours preneur, et la demande dépasse l’offre».
A Casablanca, et à cause des prix élevés auxquels il faut ajouter un noir exorbitant, les ventes de bien immeubles sont à leur tour très moyennes. Un constat que partage Youness Lamcharki de Capital Foncier. «La demande pour le locatif domine toujours le marché, notamment dans la capitale économique», souligne ce dernier. Les prix du m2 dans la métropole se situent entre 8.000 et 30.000 DH. «Il suffit qu’un bien, même délabré, soit situé dans un quartier très sollicité pour que les prix flambent», note Lamcharki. De son côté, l’immobilier professionnel à Casablanca ne fait pas l’exception. La location est la plus demandée.
Marrakech ne fait pas l’exception. «Le marché est calme au niveau des ventes. Par contre, la location est très prisée », souligne Meriem Janah de Century 2, à Marrakech. La demande est telle sur la location que le loyer a flambé. A titre d’exemple, le prix pour un appartement de 60 m2 situé à Guéliz ou l’Hivernage démarre à 6.000 DH. Quant au m2, à l’achat, il se situe entre 8.000 DH dans les quartiers se trouvant sur la route de Casablanca par exemple et 25.000 DH pour les zones de Gueliz et l’Hivernage. Enfin, les étrangers ne semblent plus séduits par la ville. Selon une agence immobilière de la place, beaucoup ont mis leur maison ou riad en vente.
Les étrangers à Agadir
Si les étrangers se désintéressent de Marrakech, ils sont séduits par Agadir. «Depuis novembre dernier, nous avons enregistré une reprise de la demande étrangère», souligne Michel Lehenaff de Guy Hoquet immobilier. A noter que cette clientèle est à la recherche de maison plus que d’appartement. L’âge des acquéreurs se situe entre 45 et 70 ans. S’agissant des prix, ils varient entre 8.000 et 20.000 DH/m2. Bien évidemment, plus on approche du front de mer plus les prix augmentent. Quant à une éventuelle augmentation des prix suite à l’ouverture de l’autoroute Marrakech-Agadir, Lehenaff affirme que ce n’est pas possible. Et pour cause, «on a déjà anticipé sur cette ouverture pour augmenter les prix», explique-t-il.
L’Economiste - J. B.
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Tourisme au Maroc en 2020… 20 millions avec un tajine au canard laqué
20.8.2010 par admin.
Malgré les efforts de chacun et la bonne volonté des entrepreneurs divers du secteur touristique, les 10 millions de touristes en 2010 ne seront pas atteints, la crise et le ramadan pendant la période estivale ne semblent pas vouloir offrir cette cerise finale attendue sur le gâteau.

Mais faut-il viser des objectifs chiffrés nouveaux avant même de viser de nouvelles stratégies de développement, c’est à dire de la nouveauté réelle ? Les chiffres ne font appel qu’à de nouveaux charters, qu’à des remplissages d’hôtels, bref une logique de consommation de masse mais pas plus de stratégie fulgurante à l’horizon. Si le Maroc a bénéficié depuis plus de 10 ans d’une ouverture favorable qui faisait de ce pays une destination nouvelle dans les propositions des tour-opérateurs de ce monde, notamment les Européens et Français plus proches, les dix prochaines années ne suffiront plus : il va donc falloir aller les chercher où ils se trouvent, ces prochains visiteurs !
Destination “le plus beau pays du monde“. Un slogan pas encore connu au fin fond de l’Orient vers le soleil levant, notamment pour des cultures bien autres comme l’Asie, où la Chine serait en ligne de mire après quelques pays de l’Est comme la Pologne ou la Russie dernièrement. Ces pays bougent et leurs ressortissants voyagent désormais. Mais avant de voir arriver les Chinois qui se protègent du soleil par un chapeau de paille dans la baie d’Agadir, il faudra compter sur la RAM, vecteur indispensable pour ramener de la place Tien An Men ces nouveaux visiteurs jusqu’à la place Jemaa El Fna de Marrakech.
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Maroc : Attirer plus de touristes chinois, un élément clé de la Vision 2020 ? Attirer 20 millions de visiteurs par an à l’horizon 2020 et réaliser un chiffre d’affaires de 150 milliards de dirhams, tel est l’objectif visé par les autorités en charge du tourisme. Parallèlement, le Maroc souhaite avoir de nouveaux marchés touristiques en Asie de l’Est. La Corée du Sud, le Japon, et surtout la Chine intéressent notamment l’Office National Marocain du Tourisme (ONMT).
Ce n’est pas la première fois qu’on parle de la Vision 2020 au Maroc. Elle s’étoffe dans les coulisses depuis les assises internationales du tourisme à Fès en avril 2007. Un appel d’offres international a été lancé en décembre 2007 et un cabinet international de conseil été choisi pour accompagner le ministère du Tourisme, l’Office national marocain du Tourisme (ONMT) et la Fédération nationale du Tourisme.
Les détails de la Vision 2020 ne seront pas connus avant les prochaines assises du Tourisme en octobre 2010. Mais quelques unes de ces grandes lignes, notamment la promotion des régions et un tourisme responsable, ont été dévoilées par le directeur général de l’ONMT Abdelhamid Addou, dans une interview accordée récemment à l’agence de presse chinoise, Xinhua.
« La vision 2020 va capitaliser plus sur le tourisme régional, nous allons essayer de développer toute la région en ce qui concerne les destinations touristiques, nous allons nous concentrer sur le tourisme durable, l’écologie et sur le suivi environnemental pour que nous puissions protéger notre nature », a expliqué le DG de l’ONMT. La future stratégie touristique s’insérera dans la régionalisation avancée, vers laquelle se tourne le Maroc.
Selon Mr Addou, la région sera au centre de la nouvelle vision. « Chaque destination régionale pilotera son marketing », a-t-il dit. De même, cette nouvelle politique prendra en compte les facteurs humains et environnementaux. Autrement dit, un tourisme responsable, mais aussi durable, comme l’avait indiqué Yassir Zenagui, ministre du Tourisme et de l’Artisanat, en début d’année.
La Vision 2020 du tourisme national se tournera vers de nouveaux marchés émetteurs, sans pourtant oublier les principaux marchés traditionnels européens : Allemagne, Belgique, Espagne, France, Italie, Royaume-Uni. Ainsi, à l’instar des pays de l’Europe de l’Est et du Moyen-Orient, l’Asie de l’Est (Chine, Corée du Sud et Japon) gagne en importance pour le marché touristique marocain.
Pour Abdelhamid Addou, « ces trois marchés sont très importants, mais le plus important pour nous est la Chine. Pour attirer les touristes chinois au Maroc, il faut absolument faire de nouvelles promotions auprès des agents de voyage et être plus présents dans ce marché ».
Les autorités ne devraient cependant pas seulement compter sur les promotions de voyagistes. Il faudrait mettre en place des liaisons aériennes entre ces nouveaux marchés et le Maroc. L’ONMT a déjà de l’expérience en la matière. En juin, l’Office a signé deux conventions avec la Royal Air Maroc (RAM) pour promouvoir la destination Maroc en Allemagne, en Pologne et en Russie.
Le nombre de visiteurs chinois au Maroc ne dépasse pas les 10 000 touristes par an. Abdelhamid Addou a donc prôné la création de lignes aériennes directes entre la Chine et le Maroc, pour booster ce segment. « Je suis certain qu’avec la RAM et les lignes aériennes chinoises, le marché asiatique grandira, car il est un marché clé et très stratégique pour les dix années à venir », a-t-il souligné. La RAM entendra-t-elle cet appel ?
Ibrahima Koné Yabiladi.com
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Dans le port de Tanger, il y a des marins qui pleurent, et des commerçants aussi…
16.8.2010 par admin.

2010 sera pour plusieurs raisons différente des autres années en ce qui concerne les entrées des MRE et des visiteurs annuels.
Entre crise, baisse du pouvoir d’achat en Europe et en France, manque de perspectives pour les lendemains, mais aussi Ramadan cette année qui commence en pleine saison en août, mais aussi nouveau port de Tanger qui, par ses normes sécuritaires internationales, ne répond plus à tous avec autant de facilité qu’avant, voilà de quoi multiplier les analyses possibles pour justifier les chiffres annoncés officiellement par les services des douanes. Moins 66% d’entrées début juillet ou moins 71% de véhicules, la basse saison serait sur 12 mois cette année.
Les petits emplois qui gravitaient hier autour du port et dans le port même autour des arrivants déchantent cette année, une époque faste qui se termine pour beaucoup de petits intermédiaires, parfois utiles comme parfois pénibles ou problématiques pour des étrangers, une situation souvent incompréhensible pour nombre d’Européens dans un endroit douanier sécuritaire et contrôlé. La porte de l’Europe en Afrique s’internationalise désormais, ce qui facilitera le service pour tous certainement. Mais 2010 ne touche pas que les chiffres du Maroc mais l’international aussi…
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Tanger-ville Y a-t-il une vie après le port ?
Le port historique de la ville affiche depuis juin dernier des résultats en berne même s’il garde encore la quasi-totalité des liaisons maritimes avec l’Europe. Cette baisse de régime impacte également des commerces et des activités très liés à l’activité du port.

«Pendant l’été d’une manière générale et durant le mois de juillet en particulier, l’activité du port de Tangerville atteignait son summum. Cette année, la haute saison s’est transformée en une basse saison». C’est ainsi que ce responsable décrit la situation du port qui affiche des résultats en baisse depuis le début de l’opération transit des MRE (Marocains résidant à l’étranger). Les chiffres parlent d’eux mêmes. Du 5 juin au 15 juillet 2010, le port a enregistré 120.657 rentrées toutes catégories confondues de passagers (MRE, touristes étrangers…) et 96.605 sorties, soit des baisses respectives de -66% et -13%. Concernant la partie voiture, 29.408 unités ont effectué leurs entrées par le port de Tangerville, contre 25.343 véhicules sortis. Autrement, les entrées et les sorties de véhicules ont accusé respectivement des baisses de l’ordre de -71% et -10%. Dans la catégorie des autocars, la baisse a été moins importante. Pour la même période, 87 autocars ont effectué leurs entrées contre 73 sorties.Les statistiques montrent tout de même que les sorties n’ont pas beaucoup reculé. Du moins, pas à la même cadence des sorties. En effet, de nombreux passagers, spécialement des touristes marocains qui passent leurs vacances au Sud de l’Espagne continuent toujours de transiter par Tangerville. «Je pense qu’il s’agit plutôt d’une question d’habitudes. Depuis des années, les gens se sont habitués à quitter le territoire par ce port.Les choses changeront dès que le” bouche à oreille”sur les avantages du nouveau port Tangermed passagers commencera à faire son effet», explique ce fonctionnaire à Tangerville. Les temps ont donc changé depuis l’entrée en service du nouveau port dont les équipements et les infrastructures sont alignés sur les standards internationaux. Une raison suffisante pour que plus de 223.000 personnes fassent leurs entrées par Tangermed passagers, soit une hausse de 30% par rapport à l’année dernière. Avec la seule liaison maritime avec Algésiras (pas moins de quarante arrivées et départs dans les deux sens et la possibilité d’accueillir jusqu’à quatre bateaux par heure), Tangermed passagers brasse un pourcentage important du trafic après quelques semaines de son entrée en service. D’autres entrées maritimes affichent donc des résultats au négatif notamment Sebta.Mais c’est le port de Tangerville qui semble le plus impacté même s’il garde des liaisons avec Tarifa et Barcelone ainsi que les longs courriers avec Gênes en Italie et Sète en France. Certains commerces aux alentours du port (Snack, restaurant ou même de simples épiciers), qui tablaient essentiellement sur la saison du retour des MRE pour augmenter leurs chiffres d’affaires, ont vu leurs revenus fondre cet été. «Disons qu’il y avait une moyenne de 10.000 passagers qui rentraient chaque jour. Imaginons que chacun achète une bouteille d’eau ou simplement un pot de yaourt. Faites le calcul et vous verrez combien les commerçants pouvaient gagner durant l’été. Le résultat que vous allez obtenir vous aidera à calculer l’impact sur les revenus », explique ce restaurateur. Parmi les métiers qui ont été le plus touchés, on trouve les écrivains publics. Payés dans certains cas en devise, ces derniers gagnaient beaucoup d’argent à l’occasion de chaque été.
Ahmed est l’un des ces écrivains qui constituent en quelque sorte un trait d’union entre leurs clients, en majorité des MRE, et les administrations publiques notamment la douane. «Notre métier consistait à aider les clients à remplir des documents, notamment la fiche verte de la douane. Les immigrants vivant à l’étranger n’ont pas l’habitude de remplir ces documents. Ils faisaient automatiquement appel à nous. En période de pic, il m’arrivait de recevoir quotidiennement des dizaines voire des centaines de clients qui me payaient dans certains cas en Euro.
C’est le bon vieux temps», se remémore Ahmed, sur une note nostalgique. Aujourd’hui, les choses ont complètement changé pour les écrivains publics du port qui reçoivent à peine quelques clients par jour. Une baisse d’activité qui a même poussé certains à ranger leurs stylos et changer de boulot. L’impact sur ces petits boulots ainsi que sur l’activité générale du port a poussé les responsables à trouver une solution. C’est dans cette optique que le projet de reconversion du port en un port de plaisance. Selon une source bien renseignée, des accords ont déjà été trouvés avec les porteurs et autres travailleurs journaliers en attendant les grands travaux qui commenceront dès la finalisation de la phase des études.
C’est à partir du mois d’octobre que toutes les liaisons maritimes avec le nord de la Méditerranée seront shiftées vers le port de Tangermed passagers. En effet, un accord a été passé entre les responsables marocains et espagnols pour adopter une démarche basée sur la progressivité. Selon cet accord, la flotte des deux rives ne change pas avant le mois d’octobre. Ainsi, Tangermed passagers compte actuellement et depuis son entrée en service, une seule liaison avec le port d’Algésiras. Les autres destinations maritimes sont toujours traitées au port de Tangerville. Il s’agit notamment de Sète, Barcelone, Tarifa et Gênes.
Cependant, les responsables au nouveau port affirment qu’ils reçoivent déjà des demandes de la part des armateurs pour la création de nouvelles liaisons notamment avec Valence et Cadix. A noter qu’une nouvelle desserte réservée pour les camions TIR avec cette ville espagnole sera lancée.
Par Mohamed Badrane | LE MATIN
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La culture sauvera-t-elle Saïdia au Maroc ou suite d’une fin annoncée ?
10.8.2010 par admin.
Ce qu’Homme veut est-il stratégique plus que réflexion dans le temps ? Si l’on ne fait rien, certes que rien n’avance sur le plan personnel comme pour un peuple et ses décideurs. Mais laisser faire des intermédiaires plus affairistes qu’autre chose dans des projets gigantesques, en imposant à certains secteurs naissants ou en période d’adolescence la quasi-industrialisation du tourisme, ne peut laisser, quand le vent tourne, que des conséquences du même ordre de grandeur.
La société marocaine dans son ensemble se doit alors de relever un second défi, non pas celui d’inaugurer en fête le navire, mais bien de créer des festivités afin de voir dans le temps le bateau quitter enfin le port.
La crise, diront certains. Mais non, le Maroc s’en sort mieux que d’autres pays et reste un terrain très attractif pour les investisseurs et les demandeurs sur le plan du tourisme.
Mais faut-il penser investissement seulement, faut-il penser pour soi ou pour les attentes des touristes, ou des retraités qui achèteront ensuite dans les projets que l’on envisage ? Saïdia en est un exemple et non des moindres. Car en se promenant dans tous les lieux touristiques de la Méditerranée à l’Atlantique, combien de vitrines restent-elles sans commerçants, combien d’anneaux de port restent-ils sans navires, combien de fenêtres d’appartements restent-elles sans vie, combien de chambres et d’hôtels hébergent-ils de fantômes ? Il suffit de longer les côtes pour se poser des questions plus judicieuses après coup, après projets, une situation qui interpelle, pour rappel, de nombreux petits investisseurs à la recherche d’un lieu de vie, d’un lieu vivant donc, et qui ne désirent pas s’enterrer dans des espaces isolés, vides, parfois morts la plus grande partie de l’année… Combien ont-ils déjà essuyé les plâtres en suivant en toute confiance des commerciaux aux promesses radieuses, leur vendant le rêve mais jamais le cauchemar qui s’ensuivait ? Combien d’étrangers se sont-ils vu livrer avec retard ces projets parfois bruts de décoffrage et combien se sont-ils regroupés en association de défense ? Enfin, combien rêvent-ils désespérément de trouver un passant parfois plus naïf qu’eux, ou plus pigeon, en se transformant en mauvais commercial afin de revendre leur cauchemar ?
Toutes les raisons pour justifier après coup le bilan ne change pas la donne pour l’instant, il s’agirait plus de revoir des copies que de persister dans le pharaonique qui déjà, comme le Goliath, se fatigue, s’écroule et emporte des foules dans son mouvement…
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Saïdia : la culture à la rescousse de l’industrie touristique
Juin 2011, la région de l’Oriental du royaume Chérifien accueillera la première édition du festival « Maghreb Culture » qui célébrera annuellement les arts maghrébins : cinéma, musique, théâtre, art culinaire, arts plastic, mode, etc. Une rencontre que les initiateurs veulent trans-maghrébine. Un évènement qui arrive à point pour soutenir la promotion du tourisme balnéaire en difficulté dans cette partie moins exposée du Maroc. Reportage.

En annonçant la création de ce festival lors d’une cérémonie qui s’est déroulée le 19 juin dans la nouvelle ville balnéaire de Saïdia (à environ 60 km d’Oujda, nord-est), le président du Conseil Régional de l’Oriental M. Ali Belhadj souligne ceci : Maghreb Culture ne sera pas un succédané de l’Union du Maghreb Arabe, désespérément en panne. Ce festival est dénué « d’arrière-pensées politiques » et « n’est pas un prélude au règlement du problème des frontières avec l’Algérie », précise-t-il dans le quart d’heure d’entrevue qui précèdera l’annonce officielle.
Un rapide tour dans la nouvelle ville de Saïdia aura déjà suffi à convaincre de cela. Recouverte de forêts et de marécages voilà trois ans encore, la région ambitionne aujourd’hui de devenir un pôle touristique avec ses hôtels flambants neufs d’une capacité dépassant les 2 000 lits, ses résidences d’été, sa médina, sa marina (l’une des trois plus grande de méditerranée), son centre commercial et son terrain de golfe. Tout cela résultant de l’Initiative Royale pour le développement de la région de l’Oriental lancée par le roi Mohamed VI dans un discours fondateur en mars 2003.
La métamorphose
Depuis, la ville de Saïdia a vu sa physionomie radicalement changée. De campagne, elle est passée au statut de cite balnéaire-pilote pour la construction de laquelle les institutions du royaume se sont associées à de grands groupes espagnols. Aux premiers revenait de créer et de développer les infrastructures de base ; aux seconds d’apporter le savoir faire dans le domaine du tourisme. L’Etat marocain a eu ainsi à mettre en place les réseaux de communication : dédoublement de la voie de contournement de Saïdia et construction de toutes les voies d’accès à la ville, aménagement de son réseau de collecte des eaux usées et pluviales, de ses digues de protection, de ses stations d’épuration et de pompage et de sa corniche longeant ses 15 km de plage. Le tout pour un montant globale de 369 millions de DH (1 DH= 10 euros) selon les termes d’une convention pour la mise à niveau urbaine de la ville. Les enseignes hôtelières Iberostar et Barcelo pourront en outre compter sur l’aide de l’Etat et de la région pour le lancement de leurs établissements et leur remplissage.
De la sorte, la région de l’Oriental escompte séduire et attirer chaque année quelques milliers de touristes espagnols, bien sûr, mais aussi britanniques, chinois, nippons, indiens, ceux des pays du Golfe et des pays de l’Est. A la clé, 50 000 emplois nouveaux et des gains de l’ordre de 5 milliards de DH, indique le journal maghrébin l’Economiste.
Le forcing
Sauf que pour l’instant, les hôtels sont loin de refuser les clients alors que les résidences d’été qui jalonnent les routes de Saïdia demeurent vides. Aux marques de peinture sur les vitres, on voit que la plus part d’entre elles n’a pas trouvé preneur.
Le parc immobilier vacant, la marina silencieuse et l’activité commerciale timide de Saïdia menaceraient non seulement l’avenir du tourisme dans l’Oriental mais aussi le succès de l’ensemble du projet. A terme, il s’agit de l’intégration de la région à l’espace euro méditerranéen. Le souci immédiat est donc de provoquer l’affluence vers ce nouveau pôle touristique, comme les autorités se sont engagées à le faire. Les deux hôtels ibériques 5 étoiles n’avaient fonctionné la saison dernière que pendant deux mois, toujours selon l’Economiste. En ce début de saison, le Barcelo reçoit essentiellement des clients venus de la péninsule ibérique.
D’où l’idée du festival Maghreb Culture. L’évènement est imaginé pour drainer les foules sur ce site et le faire vivre, comme l’explique de manière si prosaïque M. Ali Belhadj : « c’est une démarche de promotion du développement économique ».
Quant à l’estampille « maghrébin », elle est censée rappeler les attaches qui lient Oujda à son environnement. M. Belhadj soutient que l’« on se sent profondément maghrébins dans cette région frontalière». Elle est idéale pour rassembler les artistes et les scientifiques maghrébins. Ceci pour dire que les organisateurs de Maghreb Culture 2011 évacuent d’un revers de la main toutes les inquiétudes que l’on pourrait concevoir quant à sa crédibilité. On considère que les obstacles politiques ne résistent pas devant l’identité maghrébine fortement ancrée dans la région. Qui d’ailleurs abrite déjà plusieurs festivals au cachet incontestablement maghrébin : le festival des oasis, le festival du raï, le festival de la musique gharnati, ou encore celui de la musique alaoui.
L’identité et la culture maghrébine font d’ailleurs, pour le moment, office de programme de ce festival. Il s’agit davantage de mettre en œuvre une volonté politique de développement économique et l’événement n’est pas encore réellement réfléchi. Avant sa présentation samedi passé devant la presse et quelques invités tels le consul adjoint de l’Algérie à Oujda, personne parmi les membres de la presse locale n’en avait entendu parler. Avant de quitter la salle, le représentant de l’Algérie, M. Bachir Belatrache a indiqué qu’il resterait à l’écoute.
Katia Semi
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Que faire à Agadir ? Pourquoi pas du parapente ?
9.8.2010 par admin.
Agadir : sa baie, ses hôtels, sa plage, ses 300 jours de soleil par an. Une image qui ne remplit pas toujours la journée, la semaine ou le séjour quand les habitudes s’installent. L’animation ou les activités sont des choses qui semblent manquer notamment aux étrangers et à beaucoup de locaux qui recherchent de plus en plus d’autres sensations que le soleil et la plage ou les terrasses de cafés. beucoup de marocains préfèrent d’ailleurs quitter le pays pour rejoindre l’Espagne plus animée…

Le Maroc offre d’autres approches que le tourisme de base par le remplissage des chambres l’été comme le reste de l’année. Mais ni le pays ni les acteurs du tourisme ne misent vraiment sur ces ouvertures qu’attendent beaucoup de visiteurs, notamment après quelques séjours dans le pays. Les initiatives nouvelles en ce sens restent le plus souvent la volonté de petits groupes, de petits projets individuels, qui arrivent avec les Européens, et qui demain sauront répondre aux demandes attendues.
En attendant si vous désirez visiter et voir de plus haut l’un des plus beaux pays de ce monde, vous saurez où vous envoyer dans les airs, même pour les débutants en vol biplace, à quelques kilomètres d’Agadir pour commencer, un peu plus haut ensuite dans l’Atlas pour les plus assurés et passionnés qui se prendront au jeu d’Icare mais en sécurité. Beautés et sensations garanties, n’en doutons pas, même en restant au sol.
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http://legroupement-agadir.com/le-groupement-conseil/
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http://www.news-mag.com/Le-parapente-au-Maroc_a162.html
Le parapente au Maroc
L’histoire du parapente débute en France en 1986. Quelques parachutistes décollent, avec leurs voiles de saut, des falaises de Mieussy dans les Alpes. 25 ans plus tard, ce sport a acquis ses lettres de noblesse et la maturité nécessaire pour être pratiqué par n’importe qui, dans les nombreuses structures en place. Les écoles de parapente existent dans tous les pays et dispensent un enseignement de qualité.

Depuis de nombreuses années les parapentistes Européens sont venus au Maroc pour pratiquer leur activité sur les sites très variés du pays. Comme pour de nombreux sports, le climat du Maroc permet une pratique hivernale, alors qu’en Europe la météo est souvent défavorable. Avec ses chaînes de montagnes et ses falaises côtières, le Maroc est le pays idéal pour le parapente.
De nombreuses écoles on fleuri au Maroc au cours des années, souvent sous l’impulsion de moniteurs Européens, offrant aujourd’hui une gamme très élargie de services: cours, initiations, vols biplace, perfectionnements,… L’apprentissage est idéal en bord de mer, au Sud d’Agadir par exemple, là où les dunes de sable et autres falaises permettent de faire ses premiers gonflages et premiers petits vols sous un vent régulier et une aérologie stable. Par la suite, l’Atlas offre toutes les joies et les possibilités des vols de haute montagne en thermiques. Les sites Internet regorgent d’infos sur les possibilités de vols au Maroc. L’endroit de référence pour le parapente au Maroc se trouve à Aguergour, près de Marrakech. Aguergour c’est le Saint Hilaire du Maroc (les parapentistes comprendront ce que cela veut dire). En saison, il n’est pas rare de se trouver à plusieurs dizaines de voiles au décollage et en l’air. Le décollage est assez facile et large, et une partie est bétonnée. Les conditions de vols sont souvent agréables le matin et le soir mais peuvent rapidement se tonifier en journée. Attention à la brise qui se renforce rapidement. Les départs en cross sont faciles mais selon où vous allez le retour peut être long. Prenez garde aussi aux lignes électriques qui d’année en année deviennent plus nombreuses.
L’atterrissage se fait généralement à côté du gîte d’Ahmed. Mais il est possible de se poser dans d’autres champs à conditions de respecter les cultures. Pour monter au décollage on trouve souvent d’autres personnes pour partager les navettes. Le chemin final est payant pour les véhicules, mais il est possible de se garer.Le succès de ce site est dû au fait qu’il y a de nombreux gîtes à proximité:Chez Hamed (à l’atterrissage): Historiquement, le premier gîte du coin. De la simple bâtisse au sol en terre battue, ce gîte est devenu un palace. L’accueil est sympa.
Chez Latifa (derrière le gîte d’Hamed): Gîte sympa aussi. Latifa fait une cuisine qui vous fera adorer le Maroc.
Chez Abdou (à coté du gite d’Hamed): Gite plus petit et plus tranquille. Tenu par le très sympathique frère d’Hamed, ce gîte est plutôt destiné aux parapentistes seuls ou à des très petits groupes.
Chez Mohamed Lamkaden (en haut, au déco): Accueil sympa et détendu, mais confort plus rudimentaire. Le décollage lui appartenant, n’hésitez pas à y consommer (thé ou repas chaud) dans la journée.
Portrait : Didier Parfait
Didier est Français, installé depuis 32 ans au Maroc, c’est un vieux routard du vol libre. Dès les années 1970 il arpente le Maroc avec son aile delta. En 1988, il découvre le parapente et se lance dans la découverte des tous les spots possibles dans le pays. Son but : rester le plus longtemps possible en l’air !!! Il vivra ainsi l’évolution constante de ce sport. Depuis 3 ans ½, il a fondé son club : Parapente-Maroc, basé à Agadir. Avec son expérience de plus de 30 ans de vol libre au Maroc, Didier vous fera découvrir des sites naturellement préservés par leur situation géographique et bénéficiant de conditions aérologiques particulièrement favorables permettant de vous accueillir toute l’année sur nos reliefs.
Il vous propose des évasions au détour des paysages surprenants de l’Atlas. Pour ceux qui veulent se faire plaisir, les sommets culminant entre 2400m et 4200m seront des terrains de jeu sans limites. Les sensations fortes sont assurées pour les pilotes confirmés. Sans oublier les instants de découverte en pays berbère, les balades dans les souks, la visite de villages authentiques en pierres et en pisé. Didier nous confie qu’il croit beaucoup au développement de ce sport, par la délocalisation des structures Européennes vers le Maroc en hiver. De nombreux clubs et écoles des parapentes en Europe le contactent pour organiser des stages en hiver. Il nous emmène pour une session de parapente en bord de mer, à 50km au Sud d’Agadir, en direction de Tiznit. De belles dunes finissent dans la mer, permettant le vol en «soaring». Histoire de goûter aux joies du vol libre, au bord des vagues. Une expérience unique, entre mer et désert, entre brumes et océan…
Informations pratiques - Parapente au Maroc :
Au Maroc, le parapente dépend de la «Fédération Royale Marocaine De l’Aviation légère et Sportive»
BP:1782 Rabat
Tel: 212 (037) 708347
Fax: 212 (037) 706958 Parapente-Maroc :
Didier Parfait
www.parapente-maroc.info Un site très sympa avec beaucoup d’infos :
Site de Michel Lacroix
Marc d’Haenen Pour les passionnés de sports qui aiment faire l’alliance entre voyage et tourisme découvrez http://www.news-mag.com/
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Autoroute d’Agadir, suite et fin ou le tarif qui rassure…
6.8.2010 par admin.
Sujet déjà abordé à plusieurs reprises ces dernières semaines, voilà le point final que chacun devait attendre après l’ouverture et la gratuité provisoire annoncée, la commercialisation et les péages fonctionnent désormais sur le nouveau tronçon Marrakech Agadir.
Un tarif que craignaient certains, correct pour les uns, toujours trop cher aussi pour les autres que nous comprenons bien aussi, un calcul qui reste à faire par chacun, le temps étant de l’argent pour tous.
Bonne route et prudence surtout, une autoroute même en montagne réserve quelques belles côtes, donc quelques belles descentes qui incitent à se laisser aller à la vitesse. Soyez sur vos gardes si vous découvrez ce nouvel axe. Vérifiez bien l’état de votre véhicule, le nombre de voitures sur les bandes d’arrêt d’urgence est important les jours de grande chaleur… Le service dépannage est quant à lui plus conséquent que le péage pour rappel…
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http://www.leconomiste.com/article.html?a=101856
Autoroute Marrakech-Agadir
Un trafic moyen de 4.000 véhicules/jour
· Casablanca-Agadir: 150 DH pour les véhicules légers
· Les poids lourds devront débourser 253 DH pour le même trajet

Fin de gratuité pour l’autoroute Marrakech-Agadir, ouverte récemment à la circulation. Désormais, ce tronçon de 180 km, gratuit depuis sa mise en service le 21 juin, est devenu payant depuis hier, mercredi 21 juillet.
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