Vous parcourez actuellement les archives de la catégorie Tourisme.
| L | Ma | Me | J | V | S | D |
|---|---|---|---|---|---|---|
| « juil | ||||||
| 1 | 2 | 3 | 4 | 5 | 6 | |
| 7 | 8 | 9 | 10 | 11 | 12 | 13 |
| 14 | 15 | 16 | 17 | 18 | 19 | 20 |
| 21 | 22 | 23 | 24 | 25 | 26 | 27 |
| 28 | 29 | 30 | 31 | |||
- Admin (47)
- Agadir (28)
- Agriculture (3)
- Arnaque (47)
- Art (21)
- Associatif (11)
- Charte (2)
- Commerce (107)
- Communication (49)
- Construction (70)
- Culture (67)
- Découverte (45)
- Développement (166)
- Droit (48)
- Ecologie (23)
- Economie (142)
- Education (29)
- Entreprise (74)
- ERM et MRE (81)
- Europe (38)
- Evènement (20)
- Expatriation (24)
- Finances (79)
- Fisc (28)
- Foncier (10)
- Formation (13)
- France (45)
- Histoire (4)
- Humour. Quoique… (15)
- Immigration Emigration (41)
- Immobilier (121)
- Industrie (35)
- Investissement (88)
- Livres (10)
- Nature (10)
- Partenaires Internet (8)
- Pollution (13)
- Presse Médias (11)
- Religion (11)
- Retraite (43)
- Santé (22)
- Senior (41)
- Social (11)
- Société (223)
- Sortie (36)
- Sport (5)
- Tourisme (76)
- Transport (47)
- Travail (45)
- 11.7.2011: C'est les vacances... reprise des articles fin Août...
- 1.7.2011: Les arts dans la rue avec l'IFA, en juillet à Agadir
- 30.6.2011: Logement économique du Maroc sur terrain vague…
- 29.6.2011: IDE au Maroc et idées pour le Maroc…
- 28.6.2011: Résidence Senior en France ou au Maroc ? Des questions à se poser avant…
- 27.6.2011: La plus grande arnaque concerne chacun au Maroc
- 24.6.2011: Le Souk Al Had ou la Place Jemaa El Fna qui manquait à Agadir
- 23.6.2011: Festival Timitar 2011 Agadir, demandez le programme
- 22.6.2011: Les clients du logement social iront-ils aux salons immobiliers en Europe ?
- 21.6.2011: MRE : Un poids lourd dans la balance électorale prochaine
Blogroll
Facebook
Le Groupement
Nos Partenaires Internet
- juillet : 2011
- juin : 2011
- mai : 2011
- avril : 2011
- mars : 2011
- février : 2011
- janvier : 2011
- décembre : 2010
- novembre : 2010
- octobre : 2010
- septembre : 2010
- août : 2010
- juillet : 2010
- juin : 2010
- mai : 2010
- avril : 2010
- mars : 2010
- février : 2010
- janvier : 2010
- décembre : 2009
- novembre : 2009
- octobre : 2009
Archive de la catégorie Tourisme
Les arts dans la rue avec l’IFA, en juillet à Agadir
1.7.2011 par admin.
3èmes rencontres du cirque et des arts de la rue

COOPERATION
RENCONTRES, CULTURE ET FORMATION AVEC LES INSTITUTIONS ET ARTISTES PARTENAIRES
CIRQUE/ARTS DE LA RUE
Ateliers avec
Du 19 au 21 juillet, de 10h à 13h
–Théâtre de Verdure
Sur inscription auprès du service culturel de l’institut au 0528 84 75 76
ARTS DE LA RUE
Ateliers de conception de marionnettes géantes encadrés par la compagnie
Les Grandes PersonnesDu 19 au 25 juillet de 10h à 17h, et du 26 au 28 juillet de 14h à 17h - Complexe culturel Mohamed Khair-Eddine Sur inscription auprès du service culturel de l’institut au 0528 84 75 76A partir de 8 ans
CIRQUE/ARTS DE LA RUE
Ateliers de présélection au cursus de formation de l’Ecole Nationale de Cirque Shems’y de Salé(pré-audition avant la sélection nationale du 12 septembre 2011)Les 27 et 28 juillet, de 9h30 à 12h30 – Sous le chapiteau – Place Al AmalSur inscription auprès du service culturel de l’institut au 0528 84 75 76
CAPOEIRA/ARTS DE LA RUE
Atelier d’initiation à la capoeira encadré par l’Association Santa Cruz Extreme (Dhafir Hafidi)Du 25 au 27 juillet, de 15h à 17h30 – Institut français d’AgadirSur inscription auprès du service culturel de l’institut au 0528 84 75 76A partir de 6 ans
BREAK DANCE/ARTS DE LA RUE
Atelier d’initiation au break dance encadré par l’Association Souk ArtsDu 18 au 20 juillet, de 15h à 17h30 – Institut français d’AgadirSur inscription auprès du service culturel de l’institut au 0528 84 75 76A partir de 6 ans
GRAFF’ART/ARTS DE LA RUE
Atelier d’initiation au graff’art encadré par l’Association Souk ArtsDu 18 au 22 juillet, de 9h à 13h – Complexe culturel Mohamed Khair-EddineSur inscription auprès du service culturel de l’institut au 0528 84 75 76A partir de 12 ans
CIRQUE/ARTS DE LA RUE 3E Rencontres du Cirque et des Arts de la rue du 17 au 28 juillet CENTRE VILLE – CORNICHE – THEATRE DE VERDURE DE
Les Rencontres du Cirque et des Arts de la rue à Agadir présentent chaque année durant toute la 2e quinzaine du mois de juillet des spectacles de haut niveau artistique, accessibles à tous et accompagnés d’ateliers, sous chapiteau et dans divers espaces publics. Pour cette 3e édition,
Les Rencontres du Cirque et des Arts de la rue à Agadir sont organisées en partenariat avec la Wilaya d’Agadir,
CIRQUE/ARTS DE LA RUE« Perchés … », spectacle de la compagnie Chabatz d’Entrar
Du 17 au 21 juillet au Théâtre de Verdure d’Agadir, 21hSpectacle sur invitation à retirer à l’IFA Créée en 1997 en Limousin,
Avec son spectacle « Perchés … »,
« Bon sang ! Si on vivait tous à cette hauteur-là,
CIRQUE/ARTS DE LA RUEAtelier avec la compagnie Chabatz d’Entrar
Du 19 au 21 juillet, de 10h à 13h – Théâtre de Verdure d’AgadirSur inscription auprès du service culturel de l’institut au 0528 84 75 76
CIRQUE/ARTS DE LA RUE« Le cauchemar, de rue et de rêves », spectacle de la compagnie Les Grandes Personnes
Déambulation de marionnettes géantes dans les rues d’Agadir à partir de 18h :23 juillet : Place Al Wahda24 juillet : Proximité Beach Club25 juillet : Complexe Culturel Khair-Eddine26 juillet : Vallée des Oiseaux / Place Al Amal27 juillet : Place Aït Souss28 juillet : Proximité IFA, rue du 29 février Durée : spectacle déambulatoire de 45 minutes - Public familial
Les Grandes Personnes est un collectif français né en 1998, installé à Aubervilliers en France et à Boromo au Burkina Faso. Sa vocation s’est d’abord développée autour d’une pratique populaire et intrusive des arts plastiques, autour du désir de créer des sculptures qui puissent jouer et exister dans
« Le cauchemar » est un de ces spectacles déambulatoires. Il présente dans la rue une succession de courtes scénettes fixes ou en mouvement mêlant comédiens, musiciens, grandes marionnettes, sculptures et masques. Le passant devenu spectateur, assiste notamment à l’apparition imprévisible d’une chambre à coucher dans un espace public et familier, accompagnée d’une cohorte de chimères poétiques et d’interactions burlesques.
L’idée n’est pas de présenter un spectacle qui fasse peur, mais de donner à voir les associations incongrues que l’esprit humain est capable de produire chaque nuit, et dont l’origine est nourrie autant par notre quotidien que par notre propre culture.« Le cauchemar » est une occasion de réfléchir ensemble sur l’imaginaire et les frissons qui, souvent, y sont associés. C’est aussi une approche de la culture populaire qui ravit et terrifie en même temps. L’équipe « Les Grandes Personnes » se compose d’artistes plasticiens, marionnettistes, sculpteurs, comédiens.
Elle travaillera en partenariat avec l’Institut Français d’Agadir, le service culturel de la Municipalité d’Agadir, le Centre de Sauvegarde de Jeunes Filles d’Agadir, ainsi qu’avec différentes associations d’artisans de la ville d’Agadir.
Ateliers de conception de marionnettes géantes encadrés par la compagnie Les Grandes Personnes
Du 19 au 25 juillet de 10h à 17h, et du 26 au 28 juillet de 14h à 17h - Complexe culturel Mohamed Khair-Eddine Sur inscription auprès du service culturel de l’institut au 0528 84 75 76A partir de 8 ans
CIRQUE/ARTS DE LA RUE
« Isli D Tislit », spectacle de l’Ecole Nationale de Cirque Shems’y de Rabat-SaléDu 23 au 28 juillet - Place El Amal, 20h30 La création de l’école nationale de cirque Shems’y à Salé, en octobre 1999, devenue Ecole Nationale de Cirque Shems’y en
Devenue pôle artistique de spectacle vivant, l’Ecole Nationale de Cirque Shems’y est un lieu de résidences artistiques et pédagogiques de compagnies de cirque européennes en partenariat avec l’Ambassade de France, et constitue un bel exemple de réussite de coopération culturelle franco-marocaine. Mis en piste par Jaouad Essounani, artiste incontournable de la scène marocaine, Isli d Tislti est un spectacle en darija, mettant en scène la belle et triste histoire d’Isli et Tislit, les Roméo et Juliette du Haut Atlas, obligés de fuir dans les montagnes pour pouvoir s’aimer suite aux querelles opposant leurs familles.Un amour en quête de la bénédiction des “Autres”, traduit scéniquement par la musicalité des corps en variation entre mouvements en duo et duel, alimenté avec des tensions de foules et de solos.
Un spectacle vivant avec plus de vingt artistes sur la piste et une musique vivante interprétée par cinq musiciens. Mise en scène/Dramaturgie : Jaouad EssounaniAssistante : Chaïmae EjjbiriCostumes : ZéliaCompositeur : Singhkeo Panya
Isli d Tislit, mise en scène et dramaturgie de Jaouad Essounani, production de l’AMESIP - École Nationale de Cirque SHEMS’Y. Les partenaires : Ambassade de France – Service de coopération et d’Action Culturelle – Réseau des Instituts Français
Les partenaires média : Tel Quel,
Ateliers de présélection au cursus de formation de l’Ecole Nationale de Cirque Shems’y de Salé(pré-audition avant la sélection nationale du 12 septembre 2011)Les 27 et 28 juillet, de 9h30 à 12h30 – Sous le chapiteau – Place Al AmalSur inscription auprès du service culturel de l’institut au 0528 84 75 76
ARTS DE LA RUE Break Dance / Hip Hop
L’association Souk’Arts Art-Culture-Développement a été crée en 2009 dans un cadre associatif et artistique avec l’optique de promouvoir la production d’artistes vivant dans la région et susciter des collaborations avec des institutions culturelles.Les membres de l’association, sont des professionnels du théâtre, du cinéma, des arts plastiques et de la danse. Les danseurs professionnels de Souk’Arts se retrouvent sous l’appellation de groupe Original Fever Crew avec pour spécialité danse Hip Hop / Break Dance. Ils œuvrent dans des manifestations artistiques dans tout le Maroc.
Performances de break dance avec 10 danseurs de l’association, d’une durée de 15min :16 juillet à 19h30 : Place Al Wahda17 juillet à 19h30 : Place Aït Souss18 juillet à 19h30 : Skate Park19 juillet à 19h30 : Place Al Amal
ARTS DE LA RUE Graff’Art
L’association Souk’Arts Art-Culture-Développement a été crée en 2009 dans un cadre associatif et artistique avec l’optique de promouvoir la production d’artistes vivant dans la région et susciter des collaborations avec des institutions culturelles.Les membres de l’association, sont des professionnels du théâtre, du cinéma, des arts plastiques et de la danse. Véritable mode de communication, le Graph Art est bien plus qu’une technique de dessins ou d’inscriptions calligraphiées, peints ou tracés sur un mur. Porteur de message aussi bien politique que social-culturel, cet art graphique devient de plus en plus apprécié dans les grandes métropoles du mondeAtelier d’initiation au graff’art encadré par l’Association Souk ArtsDu 18 au 22 juillet, de 9h à 13h – Complexe culturel Mohamed Khaïr-eddine
ARTS DE LA RUE Capoeira
La capoeira est un art martial qui associe, musique, chant, danse, langue étrangère et bien évidemment self defense.Le groupe de Capoeira Senzala de Santos Agadir vise à la promotion de la culture afro-brésilienne à travers cet art complexe et complet, au Maroc et notamment dans la région du Souss.
Aujourd’hui affilié au groupe de Capoeira Senzala de Santos à Saint-étienne en France ainsi qu’à l’Académie Senzala de Santos au Brésil de Mestre Sombra, le groupe poursuit son évolution sous la direction du Professeur Martins Santos Thiago à Saint-Etienne secondé par Dhafer Hafidi Jogolimpo à Agadir et offre la possibilité de suivre des stages de formation réguliers aussi bien à l’étranger qu’au sein de la ville d’Agadir où les démonstrations de cet art sur la corniche et lors d’événements associatifs sont nombreuses. Prochainement, le groupe participera au mois d’août prochain à une rencontre internationale de Capoeira à Barcelone. Performances de capoeira avec 10 danseurs de l’association, d’une durée de 15min :20 juillet à 19h30 : Place Al Wahda21 juillet à 19h30 : Place Aït Souss22 juillet à 19h30 : Skate Park23 juillet à 19h30 : Place Al Amal
Posté dans Communication, Agadir, Art, Sortie, Tourisme, Culture | 1 commentaire »
Le Souk Al Had ou la Place Jemaa El Fna qui manquait à Agadir
24.6.2011 par admin.

La baie est à Agadir ce qu’est la place Jemaa el Fna à Marrakech. Néanmoins entre le sable chaud et les terrasses de café sur la corniche, le programme de découverte reste limité à Agadir intra muros. Après avoir grimpé la colline vers les remparts de l’ancienne médina qui permet la photo de la ville vue d’avion à bon prix, à bord d’un petit taxi rouge qui s’essouffle à chacun des nombreux virages, la seule échappatoire touristique possible reste le souk Al Had. C’est l’hyper surface commerciale marchande traditionnelle pour l’ensemble des Gadiris, plus agréable il est vrai que les allées des nouvelles surfaces qui s’implantent désormais elles aussi au Maroc. Le souk Al Had est le plus grand du pays, différent de ceux qui rejoignent la place Jemaa el Fna de Marrakech. Si le touriste s’y promène, c’est plutôt l’autochtone qui en ressort avec des paquets sur les bras. Vous y trouverez certes plus de produits du quotidien made in China ou Maroc que les traditionnelles réalisations de l’artisanat, plus limitées. Le souk est aussi et avant tout le marché nourricier de milliers de familles gadiries. Le marché aux fruits et légumes est à voir, un tableau naturel aux couleurs appétissantes qui donne toute leur splendeur aux tagines quotidiens.
Entrez par le nord, le sud, l’est et l’ouest, ce ne sont pas les portes qui manquent, chacune offre des étalages selon vos besoins et recherches. Les autochtones connaissent le plan par habitude, les touristes ont le temps de découvrir et parfois de s’y perdre aussi sans accompagnateur. De quoi passer une bonne journée, la restauration est présente sur place. Une petite ville dans la ville…
Le souk renaît de certaines de ses cendres ou plutôt de son usure dans le temps. La modernisation apporte l’organisation doucement et de nouvelles structures plus confortables désormais pour les commerçants, les Gadiris et les visiteurs. Un incontournable donc, à visiter à Agadir. Attention, fermé le lundi…
Philippe DELESALLE. legroupement-agadir.com
—————————————————–
Blog: http://legroupement.com
Site: http://legroupement-agadir.com
Service Investissement Seniors/Privés/Professionnels:
http://legroupement-agadir.com/le-groupement-conseil/
—————————————————–
http://www.leconomiste.com/article/883660-agadir-souk-al-had-reamenage
Agadir: Souk Al Had réaménagé
L’opération a coûté près de 87 millions de DH
Quelque 400 boutiques de plus.

Souk El Had, le plus grand souk urbain du pays, est en train de faire peau neuve
Pour les habitants d’Agadir et les touristes, aussi bien nationaux qu’internationaux, Souk El Had est un passage obligé. Avec ses quelque 3.000 boutiques, le client est sûr d’y trouver sa quête d’autant plus que ce grand marché est organisé en différentes ailes: fruits et légumes, boucherie, épices, meubles, artisanat d’art local, vêtements…
Protégé par un mur crénelé de 6 mètres de haut avec bastions, cet édifice commercial qui compte 14 entrées, est le plus grand du pays et d’Afrique. De fait, il est construit sur 11 hectares dont deux en extension actuellement. Cette opération a été possible grâce au transfert du terrain Abdallah Didi, mitoyen au souk, vers le quartier Mohammadi. Cette zone comprendra plus de 400 nouvelles boutiques, un bloc d’abattage de volailles, un centre de logistique, un parking de livraison et un centre de transfert des déchets du souk. Cette troisième tranche de travaux relatifs à la requalification du souk englobe aussi des travaux à l’intérieur même de l’édifice. Il s’agit du revêtement et de la couverture des allées, de la construction de charpentes et travaux d’assainissement et de démolition dans un but de dédensification. Les axes principaux et secondaires ainsi libérés représentent 430 boutiques selon le directeur du souk. Ils permettront plus de fluidité pour la circulation et faciliteront éventuellement l’intervention des pompiers ou autres en cas de besoin.
«Ce projet de réhabilitation mené par la commune urbaine d’Agadir, s’inscrit dans le cadre de mise à niveau des infrastructures commerciales de la ville et de l’amélioration du potentiel touristique», explique Lahoucine Oukessou, vice-président du Conseil municipal d’Agadir. «Il vise aussi à faire de Souk El Had un édifice attractif et un pôle commercial de premier rang», ajoute-t-il. L’enveloppe budgétaire allouée à cette troisième tranche est de près de 87 millions de DH. En principe, la fin des travaux est prévue pour l’été 2011, mais elle reste tributaire des 6 entreprises engagées et de leur respect des délais. Pour le moment, les travaux, en cours de finition, avancent bien. Il faut toutefois signaler que travailler dans un chantier où les commerces sont ouverts, présente des contraintes aussi bien pour les entreprises que pour les commerçants qui sont parfois obligés de fermer pendant plusieurs jours. «Les travaux perturbent notre commerce mais c’est pour la bonne cause», dit ce commerçant. Certains ont d’ailleurs profité de cette effervescence pour faire refaire leurs locaux. D’autres espèrent des jours meilleurs dans un cadre agréable avec leur transfert dans les nouvelles boutiques du terrain Didi.
Pour rappel, les travaux de mise en valeur de Souk El Had ont commencé en 2009 et ont nécessité près de 32 millions de DH pour la première et deuxième tranche. Ces travaux, réalisés à cent pour cent, concernent la construction d’un hall ouest légumes, sur une superficie de 3.000 m2 et d’un hall central sur 7.000 m2. Il s’agit aussi de la construction d’une charpente métallique de 8.000 m2 avec un revêtement du sol en dallage industriel et dallage imprimé sur une surface de 10.200 m2, avec un réseau d’assainissement pluvial.
Restauration
La mise à niveau du grand souk comprend de même, la restauration de la muraille, haute de six mètres, et son éclairage par 210 projecteurs au sol de 150 watts. 6 autres projecteurs de 2000 Watts chacun ont été déployés pour éclairer la charpente métallique. Pour ce qui est des blocs sanitaires, six ont été réaménagés et un a été nouvellement construit sur une surface de 10 m2.
Ouvert six jours sur sept, le grand souk d’Agadir accueille plus de 1.500 visiteurs par jour. Il génère près de 10.000 emplois et permet des transactions évaluées à plus de 10 millions de DH par semaine, soit plus de 520 millions de DH annuellement.
De notre correspondante Fatiha NAKHLI
Posté dans Agadir, Découverte, Tourisme, Commerce | Aucun commentaire »
Festival Timitar 2011 Agadir, demandez le programme
23.6.2011 par admin.
En cette fin juin les jours indiquent déjà des températures élevées depuis quelques jours, une raison de plus pour apprécier la fraîcheur du soir, accompagné par le festival N°8 Timitar à Agadir. La musique résonnait cette première nuit sur les toits de la ville, il reste trois jours pour en profiter…
Philippe DELESALLE. legroupement-agadir.com
——————————————————
Blog: http://legroupement.com
Site: http://legroupement-agadir.com
Service Investissement Seniors/Privés/Professionnels:
http://legroupement-agadir.com/le-groupement-conseil/
——————————————————

DEMANDEZ LE PROGRAMME…

Posté dans Communication, Agadir, Découverte, Art, Tourisme, Sortie, Evènement | Aucun commentaire »
Agadir. Retour d’un grand prix ou comment réveiller les touristes
6.5.2011 par admin.

Voilà une animation qui devrait relancer l’intérêt pour la ville hors des limites du tourisme et des hôtels. Beaucoup se plaignent, et souvent à raison, que l’animation manque en cette cité ; mais il suffit parfois de ressortir les bons vieux plans qui marchaient hier.
Agadir n’a pas sa place Jemaa El Fna qui est une pompe à touristes, ni sa médina intra-muros qui permet d’occuper le visiteur pendant une semaine.
Agadir, c’est Sea and Sun, et la place reste donc à animer. C’est ce qui fait défaut au regard de l’appel touristique de masse qui est le maître-mot.
Philippe DELESALLE. legroupement-agadir.com
—————————————————–
Blog: http://legroupement.com
Site: http://legroupement-agadir.com
Service Investissement Seniors/Privés/Professionnels:
http://legroupement-agadir.com/le-groupement-conseil/
—————————————————–
Un circuit automobile de vitesse à Agadir les 7 et 8 mai
La course qui fait partie du championnat du Maroc, est prévue sur un circuit urbain de 2.150 m. /DR
Les passionnés de sport mécanique seront au rendez-vous, les 7 et 8 mai prochain, à Agadir avec un circuit automobile de vitesse placé sous l’égide de la Fédération Royale Marocaine des Sports Automobiles (FRMSA).
La course qui fait partie du championnat du Maroc, est prévue sur un circuit urbain de 2.150 m, selon un communiqué du Racing Universitaire de Casablanca (RUC), à l’origine de l’évènement.
Ce circuit devrait permettre à la capitale du Souss de renouer avec sa passion automobile plus d’un demi-siècle après le Grand Prix International d’Agadir, organisé de 1954 à 1956.
Près de 50 pilotes nationaux et internationaux se relaieront sur la piste créée à cet effet dans le quartier du Haut-Founty, indique la même source, précisant que le circuit est composé de 9 courbes qui permettent une intense variation de vitesse.
Au total, trois catégories de courses, ouvertes aux pilotes expérimentés comme aux débutants, sont au programme des deux jours.
MAP
—————————————–
Écrit par Par Saoudi El Amalki Point de mire
Agadir, la cité morne
Qui libérera la première station balnéaire du royaume du spectre de la morosité? On a beau pondre des complexes hôteliers haut de gamme, pieds dans l’eau, la «turbulence» touristique, fade et fanée, s’assoupit au moment où les visiteurs sont continuellement avides de vitalité. Hormis la saison estivale qui s’anime avec convivialité, stimulée, il est vrai, par la tiédeur du climat et la ferveur des citoyens, prenant d’assaut une corniche enivrante, le reste de l’année sombre dans une réelle nonchalance, telle l’indolence obséquieuse du corbillard. A peine les lueurs crépusculaires tombent-elles, que la vie suffoque et s’estompe «de-ci de là, pareil à la feuille morte», pour parapher Paul Verlaine, dans son fameux spleen «chanson d’automne».
Il est bien évident que le produit littoral, conçu et confectionné pour une destination attractive comme Agadir ne devra nullement se contenter des buildings laitiers pour «incarcérer» ses touristes, chaudement veloutés dans les carcans affreux du «All Inclusive».
La logique des choses voudrait bien qu’on agrémente cet effort infrastructurel par une véritable stratégie accompagnatrice où trône l’animation aux multiples facettes. Au delà de l’identité visuelle qui semble renâcler devant les diverses déficiences, l’ambiance lumineuse laisse pareillement à désirer, au regard des éclairages publics blêmes et livides, aussi bien dans les artères du site balnéaire qu’ailleurs. La «tonitruance» sonore n’est pas non plus à la fête, dans une métropole à vocation touristique comme si on se recueillait pieusement devant un cortège funeste. C’est là l’une des gifles les plus cuisantes qu’on puisse infliger à une destination effervescente, appelée à concurrencer les rivales d’outre-mer, notamment les Canaries où la vie ne s’arrête jamais.
Agadir n’est pas quand même une momie enroulée dans les bandelettes de la sacralité, d’autant plus qu’elle est classée parmi les baies les plus huppées du monde. On ne saura alors tamiser la dimension universelle d’une destination émoussée et fastidieuse. On finirait par lasser les touristes qui, à la longue, bouderaient une offre blafarde. Badigeonner la ville de tirades chatoyantes, à travers des esquisses sonores, visuelles et suaves prisées est incontestablement le manque à gagner dans une ville qui se prive, en dépit de son statut pimpant, de réalisations de loisirs et de divertissement, faute d’attractions patrimoniales, excepté la citadelle aux remparts et créneaux pittoresques, orpheline de réaménagements de fond pouvant combler les vides atroces. S.E.A
Posté dans Agadir, Sport, Sortie, Tourisme | Aucun commentaire »
Les bronzés peuvent faire du ski, au Maroc aussi…
20.4.2011 par admin.

Faire du ski au Maroc ! Mais oui, c’est possible, avec la carte combinée…
Le nec plus ultra serait de faire du ski au Maroc, à quelques pas de Marrakech. La nécessaire diversification du tourisme devrait mettre davantage l’accent sur cette possibilité. Oukaïmeden et Michlifen, deux noms qui pourtant ne datent pas d’hier mais d’avant hier, et qui firent les beaux jours des amateurs de glisse depuis très très longtemps.
Arriver en période d’hiver à Marrakech afin de retrouver la chaleur, absente en Europe, et néanmoins retrouver les joies de l’hiver par la glisse, à moins d’une heure de la place Jemaa El Fna, si cela n’est pas impossible, la nature au Maroc vous l’offre. Beaucoup voient le Maroc sous la carte postale des plages et des palmiers ; ne pas oublier que c’est aussi un pays de montagnes et de désert, en regardant un peu plus haut que le niveau des piscines des hôtels.
Qu’attendent-ils, les tour-opérateurs ?
Philippe DELESALLE. legroupement-agadir.com
—————————————————–
Blog: http://legroupement.com
Site: http://legroupement-agadir.com
Service Investissement Seniors/Privés/Professionnels:
http://legroupement-agadir.com/le-groupement-conseil/
—————————————————– http://www.yabiladi.com/articles/details/5168/maroc-sports-d-hiver-magazine.html
Le Maroc et les sports d’hiver [Magazine]
Parmi la multitude de sports qu’il est possible de pratiquer au Maroc, les sports d’hiver ne sont pas en reste. Les sommets enneigés du Haut et du Moyen Atlas offrent de belles pistes skiables plusieurs mois dans l’année. Les stations de ski d’Oukaïmeden, dans le Haut Atlas, et Michlifen, dans le Moyen Atlas, deviennent alors des destinations privilégiées.

Oukaïmeden : le palais de glace du Haut Atlas Dominant la plaine d’El Haouz, le mont Oukaimeden abrite la principale station de ski du Royaume. Située à plus de 3200 mètres d’altitude et à une demi heure seulement de route de Marrakech (75km), elle est la plus haute station d’Afrique. Pour la petite histoire, le site de l’Oukaïmeden est fréquenté depuis l’apparition du ski au Maroc dans les années 30. Au départ, la zone était difficile d’accès et peu de personnes osaient braver 6 à 7 heures de chemin dans la montagne, à dos de mulet. La fréquentation du site devient plus régulière avec l’implantation des premiers chalets par des alpinistes français. Avec le temps, des infrastructures plus modernes (routes, adduction d’eau et d’électricité, téléphone…) ont contribué à désenclaver ce bout de paradis, au point d’en faire une destination privilégiée pour les amateurs de neige.
Aujourd’hui, le domaine de la station s’étend sur 300 hectares. L’enneigement moyen le rend généralement praticable entre mi-décembre et fin mars : 3 mois pour s’adonner à toutes sortes de sports. Le ski y est le sport roi. Le site offre dans cette optique une grande variété de pistes, pour les skieurs de tous les niveaux. La station de l’Oukaïmeden se présente aujourd’hui comme la mieux équipée du pays. Elle dispose de plusieurs remonte-pentes (téléski), télésièges, ainsi que de tremplins pour le saut à ski. Le fait qu’elle abrite chaque année les championnats nationaux de ski n’est donc pas un choix fortuit. 75% des pistes sont d’ailleurs réservées à des skieurs aguerris. L’ensemble des équipements de la station est complété par des structures d’accueil de plus en plus nombreuses : chalets, hôtels, restaurants…
Michlifen : La « Montagne à la toison de laine »
Si la station de l’Oukaïmeden se distingue par la qualité de ses infrastructures, celle de Michlifen séduit par la beauté de son site. La petite station tient dans un ancien cratère du Moyen Atlas, situé à une vingtaine de kilomètres d’Ifrane, la « Suisse marocaine ». C’est d’ailleurs la municipalité d’Ifrane qui gère cette station, ouverte en 1950 et qui culmine à près de 2000 mètres d’altitude. Le manteau de neige sur les flancs de la montagne, aux allures de crinière de laine, se prête à la pratique d’une multitude d’activités hivernales, où tous les publics se retrouvent. Les plus jeunes ont la possibilité de se livrer à des batailles de boules de neige ou à d’autres jeux improvisés. Les plus inspirés se consacreront à la fabrication de bonhommes de neige. Les passionnés de sports de glisse ont le choix entre la luge, le surf des neiges, sans oublier le ski. On l’y pratique d’ailleurs à un niveau professionnel. Les athlètes des clubs de la région, le très ancien Ski club d’Ifrane, notamment, s’entrainent et se livrent à des compétitions dans la station. Les amateurs mordus de ski peuvent aussi le pratiquer, sur les pentes douces de la montagne.
Côté infrastructures, le site est doté de deux téléskis, de 250 et 800 mètres. Des chalets, hôtels, et même des discothèques s’y trouvent également. Pourtant, le charme de Michlifen vient surtout de son cadre naturel. En plus de la pureté de son ciel et de la blancheur de ses pistes, les visiteurs ne restent pas indifférents à la beauté de la forêt de cèdres qui borde la station et s’étend jusqu’à la province de Khenifra. Cette touche de verdure donne à ce coin du Maroc toutes les allures d’un village alpestre français. Certains surnomment même la station la « Megève marocaine », par analogie avec un village de l’est de la France. Michlifen, c’est donc un dépaysement garanti, agrémenté par les singes sauvages qui peuplent sa cédraie. L’autre atout de séduction dont dispose la station, c’est le prix abordable du matériel loué. Il faut compter à partir de 20 dirhams pour une luge, entre 50 et 100 dirhams pour une paire de ski, et à partir de 150 dirhams pour un snowboard.
Les inconditionnels ne tardent pas à affluer dès les premiers jours de neige chaque année. Leur mouvement de fourmi pendant les mois d’hiver, donne au site des airs de grand cirque naturel. Cet article a été précédemment publié dans Yabiladi Mag n°5
Yann Ngomo Yabiladi.com
Posté dans Sport, Découverte, Tourisme | Aucun commentaire »
“God save Marrakech…”
14.4.2011 par admin.
Depuis quelques jours les Anglais débarquent de nouveau. Non pas sur les plages normandes, mais sur la “plage” Jemaa El Fna de Marrakech. Débarquement qui ne date pas de cette année puisque ce sont bien les touristes anglais qui, par le nombre, donnent un regain d’intérêt à la compagnie British Airways pour revenir au Maroc.
Un appel d’air ou un appel d’argent, parfois les choses se confondent entre les avions low cost et les lignes régulières des grandes compagnies, parfois les mêmes autour des tables des actionnaires.
Mais après tout, le meilleur publicitaire qui vendit l’image de Marrakech en y débarquant pacifiquement n’était-il pas Winston Churchill ?
Philippe DELESALLE. legroupement-agadir.com
——————————————————
Blog: http://legroupement.com
Site: http://legroupement-agadir.com
Service Investissement Seniors/Privés/Professionnels:
http://legroupement-agadir.com/le-groupement-conseil/
—————————————————— http://www.tourmagmaroc.com/20110327608/transport/compagnies-aeriennes/british-airways-a-repris-ce-dimanche-ses-vols-vers-marrakech-608.html
British Airways a repris ce dimanche ses vols vers Marrakech
Dimanche 27 mars 2011

La compagnie aérienne « British Airways » a repris dimanche ses vols à destination de Marrakech après trois ans d’absence. A bord de ce vol inaugural spécial, une importante délégation de la compagnie et des journalistes représentant tous les supports médiatiques (presse écrite et audiovisuelle).
La Cité ocre est desservie depuis ce dimanche par trois fréquences hebdomadaires (dimanche, mardi et jeudi) au départ de l’aéroport de Gatwick (Sud-Est de Londres).La décision de « British Airways » de faire voler à nouveau ses avions dans le ciel marocain est dictée notamment par le regain d’intérêt croissant des Britanniques pour la destination. Ce retour intervient également alors que la demande britannique pour Marrakech ne cesse de bondir comme en attestent de simples chiffres. Le marché britannique se positionne au 2e rang dans la Cité ocre avec près de 150.000 arrivées dans les hôtels classés en 2010, soit une hausse de 40 PC par rapport à un an auparavant, et quelque 636.000 nuitées (68 PC).
Cet engouement des Britanniques pour Marrakech explique, sans nul doute, la sélection de la Cité ocre par « British Airways » comme l’une des meilleures destinations pour l’année 2011. Aux yeux des responsables de la compagnie britannique, Marrakech figure désormais parmi les destinations de « premier plan » telles les Etats-Unis, les Caraïbes et l’Océan indien. Ces trois dernières font partie du Top 10 des destinations, « mais la ville de Marrakech représente la première fierté », estiment-ils.BA avait déjà desservi Marrakech via sa franchise « GB Airways »Au moment de l’annonce de ce retour en novembre dernier, lesdits responsables avaient tenu à souligner que « Marrakech renforcera le réseau de la compagnie et sera de ce fait une success story ».
Dans le même ordre d’idées, la presse britannique ne tarit pas d’éloges sur la Cité ocre en avançant qu’elle est la seule grande destination nord-africaine non côtière qui a réussi à s’imposer comme une ville attrayante, desservie par des vols directs en partance de la majorité des pays européens. Les professionnels marocains du tourisme ont été unanimes à souligner l’importance du retour de « British Airways » dans l’augmentation des flux touristiques britanniques.Il convient de rappeler que la compagnie britannique avait desservi Marrakech via sa franchise «GB Airways » jusqu’en mars 2008, date à laquelle la compagnie low cost « EasyJet » avait racheté la franchise.
La Cité ocre est désormais une destination en forte croissance sur le marché britannique dans la mesure où, outre les trois vols hebdomadaires de « British Airways », la ville est déjà reliée par « British Midland International » (BMI) à raison de trois fréquences hebdomadaires, sans compter les vols de compagnies low cost tels « EasyJet », « Ryanair », « Thompson Airways » et « Europe Aipost » .
Correspondance Marrakech - Mokhtar GRIOUTE
Posté dans Tourisme, Transport | Aucun commentaire »
Des n’avions, encore des n’avions, au-dessus du Maroc
5.4.2011 par admin.
Il n’y a pas une semaine sans que les compagnies aériennes du monde communiquent sur leurs destinations vers ou depuis le Maroc. Les objectifs du tourisme marocain pour 2020 vont devoir nous habituer désormais.
Montpellier annonce via la compagnie AIR ARABIA les dessertes de Tanger, Oujda et Nador, des lignes moins occupées, donc une nouveauté qui intéressera plus de monde.
Aux dernières nouvelles, les Anglais reviennent eux aussi au Maroc. Un vol inaugural a eu lieu cette semaine entre Londres et Marrakech par British Airways avec, à son bord, une brochette de journalistes pour fêter l’évènement.
Philippe DELESALLE. legroupement-agadir.com
——————————————————
Blog: http://legroupement.com
Site: http://legroupement-agadir.com
Service Investissement Seniors/Privés/Professionnels:
http://legroupement-agadir.com/le-groupement-conseil/
——————————————————
Aéroport de Montpellier : trois nouvelles lignes vers le Maroc 
L’Aéroport de Montpellier ouvre dès ce week-end trois nouvelles lignes à destination du Maroc.
L’aéroport de Montpellier continue son développement et accueillera, comme annoncé début janvier, trois nouvelles lignes vers le Maroc. Ainsi dès ce week-end, les premiers voyageurs embarqueront à l’aéroport de Montpellier sur la compagnie Air Arabia à destination de Tanger (27 Mars), Oujda (29 Mars) et Nador (2 Avril).
Ces premiers vols seront lancés en grande pompe avec des animations à l’embarquement à l’aéroport de Montpellier. Les voyageurs seront ainsi accueillis sous une arche de ballons lors de leur enregistrement et une collation leur sera également servie pour leur souhaiter un agréable 1er vol. Mardi, M. Soufiane Wissam, Marketing Manager France Air Arabia Maroc et M. Cyril Reboul, Président du Directoire de l’Aéroport Montpellier Méditerranée, seront présents pour couper le ruban d’inauguration.
Désormais, la compagnie Air Arabia propose cinq destinations vers le Maroc au départ de l’aéroport de Montpellier Méditerranée : Casablanca, Fès, Nador, Oujda et Tanger.
Posté dans Développement, Tourisme, Transport | Aucun commentaire »
Tourisme vert et durable au Maroc. Anarchie entre officiel et informel
31.3.2011 par admin.
Les règles permettent aux compétences et au développement de s’implanter, alors que la foule des hommes présente une image d’anarchie sans cela. Les bonnes volontés qui jouent et suivent les volontés politiques et économiques transparentes sont par cela les dindons de la farce, et même doublement dans un système ou l’implicite présent est face à l’officiel qui devrait être, demain, et qui ne peut s’imposer qu’avec le temps.
Tout démarre par le système D quand rien n’existe et qu’arrive le touriste dans une zone qui s’ouvre ; c’est ensuite que les habitudes sont à changer, ce qui reste un combat parfois entre compétences et professionnalisme et réalités de terrain.
Terrain justement abordé par les nouveaux secteurs du tourisme afin de montrer un Maroc autre que les grands hôtels classiques des catalogues, pour ne pas dire le vrai Maroc à découvrir. Tout un secteur qui peut profiter à tous et aux régions qui ont des besoins de s’ouvrir désormais, sous réserve de ne pas voir midi qu’à sa porte face aux touristes de passage, chose qui, avec le temps, les décourage et donne parfois une triste image du développement et de l’organisation d’un pays.
Dès qu’un touriste arrive, les autres suivent rapidement et ainsi, tels des champignons, les structures bien qu’informelles s’implantent rapidement. Même si certaines sont officiellement déclarées, elles ne s’inscrivent pas toutes pour autant dans le cadre de la compétence professionnelle ni du service minimum attendu. Le nombre d’hébergements en entrant dans des petites villes ou villages peut surprendre parfois, quand ce ne sont pas les rabatteurs qui, dès l’entrée des villages, vous accueillent, afin de faire survivre un chiffre d’affaires dans une jungle.
Le phénomène n’est pas uniquement dans la vision des locaux au Maroc. En effet beaucoup d’étrangers débarquent au Maroc avec toujours ce désir de s’improviser aubergiste, en visant l’image du beau riad qui répondrait surtout au rêve personnel et oubliant la réalité plus économique et professionnelle, eux aussi. Attention aux mirages, surtout en approchant du tourisme hors des sentiers déjà bien battus. Venez en “pros” désormais, et prenez le temps d’utiliser vos sens pour bien étudier ces secteurs.
Philippe DELESALLE. legroupement-agadir.com
——————————————————
Blog: http://legroupement.com
Site: http://legroupement-agadir.com
Service Investissement Seniors/Privés/Professionnels:
http://legroupement-agadir.com/le-groupement-conseil/
——————————————————
Le tourisme de nature pénalisé par la prolifération des structures informelles
La directrice de l’Agence « Terres Nomades » spécialiste du circuit d’aventure, Mme Samira M’Hamssa, a estimé que le tourisme de nature au Maroc est handicapé grandement par la prolifération anarchique des structures informelles qui opèrent en toute impunité par manque de réglementations strictes.
Cette situation fait que « la maladie s’est propagée telle une épidémie et met aujourd’hui en danger tout un pan de l’économie touristique et plus particulièrement celle du tourisme de nature », déplore-t-elle dans un entretien à «TourMagMaroc ».
Dans cette interview, Mme M’Hamssa apporte un éclairage sur l’écotourisme et ses potentialités de développement comme elle décrypte les problématiques auxquels sont confrontés les agents de voyages réceptifs œuvrant dans le tourisme de nature.
TourMagMaroc : En tant que voyagiste réceptif œuvrant dans le tourisme de nature, que pouvez-vous nous dire sur l’écotourisme et ses potentialités du développement ?
Samira M’Hamssa : « L’Ecotourisme est partie intégrante du tourisme de nature, que l’on appelle aussi aventure. Nous pratiquons cette forme de voyage responsable depuis longtemps sans lui donner cette appellation. Il est nommé ainsi aujourd’hui plus par un souci d’éveil de la conscience collective plutôt que la désignation d’un « produit touristique ».
L’écotourisme s’accompagne souvent de résultats très probants sur la préservation de l’environnement et le développement des populations locales. Le tourisme responsable contribue aussi de manière positive et équitable au développement et à l’épanouissement des individus qui vivent, travaillent et séjournent dans les espaces touristiques. Un tourisme durable reste tributaire du respect du voyageur envers la population hôte, son environnement, sa culture et son économie et exige des opérateurs touristiques le respect des populations locales et des environnements économiques, sociaux et écologiques des terres d’accueil.
C’est également un outil efficient de valorisation économique des zones naturelles ou des sites culturels menacés, de promotion d’emplois, de lutte contre la pauvreté et de maîtrise des impacts de l’environnement. De ce fait, il constitue un fort potentiel de développement pour les populations rurales de toutes les régions au Maroc ».
TMM : Quels sont à vos yeux les ingrédients à même de promouvoir ce secteur pour permettre au grand public de découvrir le patrimoine naturel national ?
Samira M’Hamssa : « Les destinations qui se tournent vers l’écotourisme bénéficient d’une bonne image auprès des touristes et les tendances relèvent dans ce sens une augmentation du tourisme dans les activités non traditionnelles, telles les randonnées pédestres avec hébergement chez l’habitant, la visite de décors naturels et la recherche de l’authenticité à travers un tourisme +intelligent+.
Le tourisme durable offre des découvertes innovantes
A l’heure où le grand public souhaite se tourner vers ces nouvelles formes de vacances interactives et plus authentiques, le développement d’un tourisme durable et responsable offre des découvertes innovantes, associées à une implication des populations locales.
Et dans ce domaine, le Maroc possède de grandes potentialités comme en attestent notamment la variété et la beauté de ses sites tant dans les montagnes que dans le Grand Sud et qui renferment un patrimoine culturel et civilisationnel unique au Maghreb. Cette richesse s’exprime également à travers la diversité de sa population, avec ses traditions spécifiques, notamment en zones rurales.
Le Maroc est riche d’une histoire séculaire, dense et variée ainsi que d’un savoir-faire de grande valeur qu’il faut impérativement préserver. Ce sont autant d’attraits que bien des destinations à travers le monde nous envient.
Ces activités sont donc à même de contribuer à la stabilisation des populations rurales, de préserver les métiers locaux (artisanat, agriculture, élevage) et de conserver les traditions et les cultures séculaires qui font la richesse du tourisme rural ».
TMM : Quelles sont les principaux problèmes auxquels font face les agents de voyages réceptifs œuvrant dans le tourisme de nature ?
Samira M’Hamssa : «Les problèmes sont malheureusement très nombreux et diffèrent d’un segment à l’autre du secteur touristique. Mais certains sont très spécifiques au tourisme de nature.
La fiscalité, un problème récurrent
Hormis les questions liées à la TVA, il y a le problème récurrent de la fiscalité qui handicape le tourisme de nature. Il est complètement insensé d’exiger des populations rurales (muletiers, chameliers, gîteurs, cuisiniers) des factures probantes alors que nous les faisons régulièrement travailler par souci de partage de la richesse.
Il est plus judicieux donc que ces populations intégrées dans les projets éco-touristiques, et dont c’est souvent le seul revenu, soient exonérés au même titre que les agriculteurs dans la mesure où ces activités sont destinées à la promotion du monde rural. Toutefois, le handicap majeur demeure sans nul doute la prolifération anarchique des structures informelles qui opèrent en toute impunité par manque de réglementations strictes.
Cette situation ne date pas d’aujourd’hui, mais, ce laisser-aller irresponsable fait que la maladie s’est propagée telle une épidémie et met aujourd’hui en danger tout un plan de l’économie touristique et plus particulièrement celle du tourisme de nature et sûrement, à terme, sa pérennité si rien n’est fait.
Dans cette anarchie, comment peut-on donc être concentré sur la qualité des prestations et les exigences d’un marché en constante évolution quand tout un chacun s’improvise “voyagiste”. C’est vraiment un domaine où tout le monde peut faire et vendre ce qu’il veut, sans parler bien sûr de l’image déplorable que nous véhiculons à l’étranger et le tort causé à notre profession qui se voit discréditée, d’autant plus que la concertation avec nos représentants officiels fait défaut, notamment sur la promulgation de certaines lois qui constituent un obstacle majeur au bon fonctionnement de notre secteur.
De par notre spécificité touristique, nous sommes tous soucieux de l’environnement et nous nous sentons écologiquement impliqués et responsables. Or, nous sommes agressés chaque jour par de tristes constats de détérioration de sites, de saccage irrémédiable, de pollution, de déforestation, de déchets, de gaspillage d’eau et de captures d’animaux.
Nous devons de ce fait veiller à ne pas déstabiliser ou même perturber cet équilibre par l’apport de facteurs qui tendraient à sa perte plus qu’à son épanouissement. Nous sommes appelés de la sorte à accompagner ce développement pour qu’il soit en harmonie avec l’environnement et l’identité locaux ».
TMM : Vous êtes l’une des fondatrices du « Club des réceptifs » de la région Marrakech-Atlantique. Que pourra apporter cette nouvelle structure comme valeur ajoutée à votre métier ?
Le tourisme de nature, perçu comme un secteur “mineur”
Samira M’Hamssa : «Cette nouvelle structure est née de la volonté d’œuvrer au développement du tourisme durable, avec une éthique forte et affirmée. Le tourisme de nature a d’ailleurs toujours été perçu comme un secteur +mineur+, autrement dit un +tourisme de niche+. Pourtant, il a pleinement sa place dans l’échiquier dans la mesure où il partage la même vision, la même volonté et les mêmes ambitions que les autres segments du secteur du tourisme au Maroc.
D’ailleurs, la nouvelle stratégie touristique nationale « Vision 2020» fait de l’écologie et du développement durable un catalyseur pour l’activité économique touristique de la prochaine décennie.
L’Esprit du Club repose en effet sur des valeurs fondamentales que sont la rigueur et le sens du devoir et de la citoyenneté ainsi que sur les bases d’un tourisme responsable. Nous sommes tous animés de la même volonté de redynamiser ce secteur afin de maintenir la destination dans l’excellence et partant contribuer de sa promotion. Pour ce faire, nous mettrons en commun notre savoir-faire dans l’intérêt d’une communauté d’affaires et d’une communauté de citoyens. Dans ce contexte, nous avons collaboré étroitement à l’élaboration d’un Code éthique et de sa Charte, ce qui a consolidé nos motivations et amené à des engagements réels et concrets. C’est un label qualitatif pour nos partenaires étrangers.Cette nouvelle structure revêt une importance particulière dans la mesure où elle se veut une plateforme de discussion, de réflexion, d’échanges, de partage, de veille stratégique et d’entraide autour de mêmes valeurs ».
TMM : Quel regard portez-vous sur la « Vision 2020 » et comment comptez-vous l’accompagner ?
Samira M’Hamssa : « La création du +Club des réceptifs+ s’insère effectivement dans le sillage de cette nouvelle stratégie touristique nationale. Cette Vision ambitieuse sera accompagnée d’un plan d’action impliquant l’ensemble des membres de cette nouvelle structure.
Nous sommes des acteurs du tourisme à part entière et nous avons bien l’intention à tenir notre rôle visant le développement d’un tourisme de qualité ».
Propos recueillis par Mokhtar GRIOUTE à Marrakech Bio : Diplômée de l’Université de Poitiers en Lettres et Civilisations étrangères en 1989, Mme M’Hamssa a commencé sa carrière en tant qu’attachée commerciale et chargée des relations publiques dans un établissement hôtelier de Marrakech. Elle a, par la suite, rejoint une société de transport touristique avant d’aiguiser ses armes dans deux agences de voyages spécialisées dans le tourisme de montagne et d’aventure.
Après avoir appris toutes les ficelles du métier, Mme M’Hamssa a intégré en 2006 l’Agence « Terres Nomades », marque de l’Agence « Anergui Voyages ».
Posté dans Nature, Ecologie, Droit, Développement, Tourisme, Société | Aucun commentaire »
Marrakech. Grand dortoir ou autres solutions touristiques ?
25.3.2011 par admin.

Qui dit tourisme au Maroc, dit d’office depuis des années chambres et nombre de lits. Ce qui incite les projets touristiques en nombre de toute importance, encouragés par la politique de développement de ce secteur. Mais entre les lits bancals ou usés qui ne sont plus en service, les lits qui ne répondent plus aux normes des tour-opérateurs mondiaux et ces lits nouveaux supplémentaires qui devraient augmenter le nombre mais qui remplacent partiellement les premiers non refaits à temps, le sujet tourisme semble tourner dans un lit rond. Oui, oui, cela existe dans certains hôtels, j’ai testé, avec des draps en satin, mais c’est parfois risqué… restons cartésiens.
Le monde change, la situation aussi, il serait peut-être temps de revoir les critères du tourisme qui, à ce jour, sont dans une logique de vases communicants. Des lits en plus, des avions en plus, des centres régionaux du tourisme qui oeuvrent pour remplir des avions et donc des lits, mais à un moment la programmation risque de se retrouver devant des circonstances moins attendues ou pas désirées. La crise 2008 fut une sonnette pour certains professionnels, il serait bien de réorienter les professionnels dans d’autres fonctions que celles de remplir des murs pour augmenter les statistiques.
Le tourisme c’est autre chose, surtout par ce qui est attendu par les demandeurs désormais. Mais les écoute-t-on ? Si certaines villes ont un acquis indéniable comme Marrakech, qui est une pompe à touristes par la place Jemaa El Fna et ses souks qui peuvent répondrent à un séjour d’une semaine ou même deux, ce n’est pas le cas de toutes les villes du Maroc, qui manquent d’animation, de choses à visiter. Le Maroc est hors des grandes villes pour rappel, mais quand le low cost et les prix bas dominent le marché du tourisme, beaucoup se contentent d’une glace à l’eau en regardant les bateaux… avant de rentrer pour ne pas perdre un repas déjà payé dans le all inclusive…
Philippe DELESALLE. legroupement-agadir.com
—————————————————–
Blog: http://legroupement.com
Site: http://legroupement-agadir.com
Service Investissement Seniors/Privés/Professionnels:
http://legroupement-agadir.com/le-groupement-conseil/
—————————————————–
HOTELLERIE - Pas ou peu de crise à Marrakech?

Les grands projets hôteliers sont divers et variés et projetés par de grands groupes marocains et internationaux qui vont créer des hôtels de luxe, des 5, 4 et 3 étoiles mais aussi de nouvelles maisons d’hôtes et villages de vacances
Photos K.F
Tous les intervenants demandent une meilleure communication et une augmentation des lignes aériennes (Lowcost et autres compagnies) pour essayer de relever le taux d’occupation. Malgré une baisse significative du taux d’occupation, Marrakech continue d’attirer les investisseurs dans le secteur de l’hôtellerie. Les derniers relevés fournis par le Conseil Régional du Tourisme signalent que 30 projets touristiques seront inaugurés cette année et 25 en 2012. Soit un total de plus de 8.500 lits supplémentaires qui viendront gonfler la capacité actuelle qui est de 46.550 lits.
2011 - 2012 : les ouvertures.
2011 verra l’ouverture d’un hôtel de luxe, 4 établissements de 5 étoiles, 3 de 4 étoiles, 6 de 3 étoiles et une résidence-hôtel. Un village de vacances touristiques (VVT), deux résidences touristiques et une maison d’hôtes ouvriront également. Tous ces projets permettront d’offrir plus de 4.000 lits. Le reste des projets sont des maisons d’hôtes offrant de petites unités avec un total de 170 lits.
En 2012, ce seront 9 hôtels 4 étoiles et 2 de 5 étoiles qui ouvriront leurs portes ainsi qu’un complexe touristique de 1ère catégorie, soit quelque 4.000 lits supplémentaires. Viendront s’ajouter les quelque 13 nouvelles maisons d’hôtes prévues.
Ces nouveaux chantiers se situent pour la plupart dans Marrakech avec en premier lieu la nouvelle zone touristique de l’Agdal et les quartiers récents de l’Hivernage et de Guéliz. Parmi les constructeurs, on retrouve aussi bien des nationaux que des groupes étrangers de renommée mondiale comme le groupe Espagnol Barcelo (plus de 180 hôtels dans le monde), le tour-opérateur TUI qui construit un village de vacances sur la route de Tahanaoute, le Golden Tulipe ou le groupe Beachcomber, dont les hôtels de luxe fleurissent à l’Ile Maurice ou aux Seychelles. Toutes ces nouvelles structures apporteront la création de quelque 4.000 emplois sur Marrakech dans les 2 ans à venir. Si les professionnels du tourisme en général se réjouissent de cet engouement des grands groupes hôteliers et des tour-opérateurs pour Marrakech, ils réclament aussi une plus grande promotion de la part de l’Office National Marocain du Tourisme et surtout de nouvelles dessertes aériennes qui entraineront, n’en doutons pas, l’agrandissement de l’aéroport. Depuis 3 ans, le taux de remplissage s’est grandement dégradé passant en dessous de la barre des 50% (44%) en janvier 2011. Si la dernière campagne, davantage dirigée vers le luxe, a porté ses fruits, il ne faut pas non plus négliger la part importante des tour-opérateurs et des particuliers venant passer quelques jours de détente à Marrakech. Que l’ensemble de la profession joue le jeu avec les instances touristiques et Marrakech retrouvera son aura et permettra à tous les acteurs de la vie touristique d’atteindre des taux d’occupation plus en adéquation avec l’objectif 2020.
Pierre Verger (www.lepetitjournal.com/marrakech.html) mercredi 16 mars 2011
Posté dans Développement, Tourisme | Aucun commentaire »
Nouvel outil de géolocalisation au Maroc
24.3.2011 par admin.
Tout le monde connaît Google Map. Le Maroc se dote désormais d’un outil qui permettra de se repérer au Maroc et de tracer son itinéraire, c’est du moins ce que propose Télécontact Maroc, déjà connu pour ses pages jaunes. En plus des annuaires, vous devriez désormais arriver à bon port dans 84 villes avec le maillot jaune des vainqueurs, mais pour l’instant en faisant abstraction encore de ce qui serait à voir entre ces villes.
Souhaitons une suite plus complète prochainement de ce nouvel outil qui s’avèrera très utile à tous localement comme pour les visiteurs et touristes. Gardez encore la carte Michelin dans la boîte à gants en attendant et pour les connaisseurs découvreurs votre carte IGN et vos GPS habituels.
Philippe DELESALLE. legroupement-agadir.com
——————————————————
Blog: http://legroupement.com
Site: http://legroupement-agadir.com
Service Investissement Seniors/Privés/Professionnels:
http://legroupement-agadir.com/le-groupement-conseil/
—————————————————— http://www.infomediaire.ma/news/categorie/maroc
Cartographie : Le Maroc désormais doté d’un service numérique de géolocalisation
Télécontact a annoncé hier le lancement de son nouveau service numérique d’aide à la localisation et au déplacement. Le service, gratuit, s’appuie sur un système de calcul d’itinéraire couvrant tout le territoire. L’application, accessible sur le site www.telecontact.ma , permet de se situer et de se déplacer au Maroc. Elle est basée sur le principe de la géolocalisation et sur une cartographie complète du territoire national, à travers 84 villes, et permet d’identifier exactement l’itinéraire à suivre, selon que l’on se déplace à pied ou en voiture.
Posté dans Communication, Découverte, Sortie, Tourisme, Transport | Aucun commentaire »