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Archive de la catégorie Sortie

Cinéma via l’IFA à Agadir. De la Baie à l’Océan

INSTITUT FRANÇAIS D’AGADIR  

COMMUNIQUÉ DE PRESSE 

CINÉ DIMANCHE

Océans

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Dimanche 13 février 2011 à 18h Cinéma Rialto 

Réalisé par Jacques Perrin, Jacques Cluzaud
Avec Lancelot Perrin et Jacques Perrin

France 2009, 1h43’

Tous publics 

Un film époustouflant, filmé au quotidien comme aucun cinéaste ne l’avait fait auparavant.

Le film Océans, c’est être poisson parmi les poissons.

Après « Himalaya » et « Le peuple migrateur », Jacques Perrin nous entraîne, avec des moyens de tournage inédits, des banquises polaires aux tropiques, au cœur des océans et de ses tempêtes, pour nous faire redécouvrir les créatures marines connues et méconnues.

Océans s’interroge sur l’empreinte que l’homme impose à la vie sauvage et répond par l’image et l’émotion à la question : “L’Océan ? C’est quoi l’Océan ?”

Expo Photos à Agadir

EXPOSITION  - PHOTOGRAPHIE
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Terre d’Argan, Femmes berbères de tradition vers un Avenir équitable

 Photographies de Joseph Marando
 

Du 5 au 28 février 2011

Musée Municipal Amazigh

Vernissage : samedi 5 février 2011 à 19h30  

Joseph Marando est né à Agadir en 1956. Photographe, il a toujours voulu privilégier une approche documentaire et sociale sur le monde du travail, plus particulièrement sur les questions identitaires (lauréat du Prix Léonard de Vinci en 1991, décerné par le Ministère des Affaires Etrangères pour un projet photographique au Maroc). Cette exposition a pour objet d’évoquer l’émancipation des femmes berbères et leur valorisation sociale par le travail au sein d’une coopérative de l’huile d’Argan ; en particulier celle d’Ajddigue à 25 kilomètres d’Essaouira.  

Exposition coordonnée par Farida Bouâchraoui 

- Universitaire et Auteur photographe

Trois saisons en Europe et l’hiver au Maroc

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La France des vacances, c’est l’été le plus souvent, pour ceux qui peuvent en prendre, ou alors l’hiver pour les amateurs de ski. Depuis des années néanmoins, beaucoup gèrent leurs congés, leurs RTT et les jours fériés afin de faire durer le plaisir à petites doses. Stress oblige. Donc par cela ils visent plutôt les pays étrangers où le terme vacances revêt une notion commerciale et peut, si possible, s’étirer sur quasiment toute l’année. 

C’est le cas de la destination Maroc qui offre tous ses atouts et qui classifie d’ailleurs ses périodes touristiques différentes en fonction du calendrier. 

L’été, les familles étrangères et locales de plus en plus ; septembre ou mai avec ses retraités ; novembre pour les camping-cars qui fuient l’hiver du grand nord, et le reste du temps pour les employés qui viennent se détendre une semaine entre deux périodes de stress. Le Maroc, c’est quand vous voulez, et comme vous voulez, un pays qui s’adapte à tous, à toutes les attentes et à toutes les bourses désormais. 

Philippe DELESALLE. Legroupement-agadir.com

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http://blog.addictrip.com/2011/01/5-bonnes-raisons-de-visiter-le-maroc-en-hiver/ 

5 bonnes raisons de visiter le Maroc en hiver 

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Le Maroc en hiver, vous hésitez ? Vous pensez encore que c’est comme chercher midi à quatorze heures ? Voici 5 arguments qui devraient vous faire changer d’avis ! 

1. Le Maroc… sans ses touristes

Tous ceux qui ont visité le Maroc en pleine haute saison (printemps et automne) en reviennent enchantés mais un peu exaspérés par le fait d’avoir eu à supporter des dizaines de milliers de touristes, venus pour la même chose: un patrimoine exceptionnel dans un climat de rêve. Partir au Maroc pendant l’hiver, c’est profiter en toute tranquillité des merveilles de Marrakech, Agadir et des autres hauts lieux du tourisme marocain. 

L’hiver, réchauffez-vous au Maroc 

2. La douceur au coeur de l’hiver

Si elles peuvent être très froides au milieu de la nuit, les températures marocaines en hiver tournent aux alentours de 20°C entre la journée. Ce qui n’est pas désagréable lorsque celles-ci descendent en-dessous de zéro en France. Privilégiez le sud du pays. 

3. Des prix de billets d’avion tout doux

Les prix des billets d’avion ont tendance à être bien moins chers pendant les mois d’hiver que pendant la haute-saison. Un Paris-Fès sur easyJet en hiver est disponible à 59 €, tandis que le même vol est proposé à 79 € en mai. La compagnie low cost Transavia fait aussi de nombreuses promotions sur ses destinations marocaines en hiver. 

4. Une ambiance plus authentique

Moins stressés par la présence touristique, les habitants du Maroc se montreront d’autant plus hospitaliers et naturels en dehors des grandes vagues d’arrivées de touristes. Vous prêterez également plus attention aux traditions et à l’habillement local qui font plus « vie normale » qu’en haute saison. 

5. Des hôtels et séjours à prix réduits

De grosses promos sur les riads sont à attendre pendant les mois d’hiver. Ceux qui restent ouverts ont tout intérêt à baisser leurs prix pour faire venir les touristes. Un conseil : en hiver,choisissez un établissement confortable, les adresses très bon marché n’ont parfois pas de chauffage.

V’Ouarzazate et mourir…

Silence, on tourne…ACTION !

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Il semble que non ou très peu, pas l’ombre d’une star dans les rues de la ville de Ouarzazate. Il faut dire que les dernières qui venaient jouer dans des grandes réalisations internationales datent de quelques décennies maintenant ; le public ne connaît plus vraiment les classiques du cinéma au point de revenir sur les traces de Lawrence d’Arabie. Si Astérix, une des dernières comédies à succès françaises, attire encore quelques Gaulois en cette région désertique pour voir quelques décors en carton pâte, en faisant très attention de ne pas passer au travers du polystyrène en certains endroits, et en se faisant réprimander très directement par les guides si vous ne les suivez pas au pas de course entre les décors, le dernier scénario attendu et en cours d’écriture serait bien “Il faut sauver le soldat Ouarzazate”. Ville, parmi les plus touristiques du Maroc, dont le nom résonnait aussi fort que celui de Marrakech, sinon plus dans les esprits des Européens dans les années 80. Mais les nouvelles générations se seraient tournées vers Hollywood aux USA, voire Bollywood en Inde. Aujourd’hui les retombées touristiques sont au plus bas, les hôtels de cette ville qui n’a pas su rebondir à temps se vident. Le Festival du Film de Marrakech se porte pourtant de mieux en mieux chaque année. Les atouts économiques pour de nombreux films existent au Maroc, même si les péplums ne sont plus vraiment le genre attendu. 

Pourtant les plus beaux et plus solides décors existent en cette région, porte du désert. Il suffit de rester dehors et de circuler en cette région qui vous offrira sans ticket d’entrée ses paysages magnifiques. 

Ouarzazate se mérite, ce n’est pas une destination clé en main où l’on se pose en troupeau comme sur les aéroports de Marrakech ou d’Agadir ; c’est une petite organisation à prévoir et une belle boucle à faire en quelques jours, par ceux qui désirent en avoir plein les yeux et ne pas se contenter seulement de l’entrée majestueuse d’un hôtel en all inclusive. 

Quelques amis, un 4×4, trois à quatre jours et à vous la vallée du Dadès entre ses montagnes. C’est la vallée du Drâa au sud et ses palmeraies jusqu’à Zagora, Tamegroute, puis Mhamid ; c’est aussi cette magnifique traversée à flanc de montagnes entre les deux petites villes de Aït Benhaddou et Telouèt, qui vous offriront chacune leur vrai bijou qu’attendent les visiteurs, et où chacun se fera son propre film en souvenir. C’est aussi, à seulement quelques kilomètres des studios vides, un décor naturel par l’oasis de Fint, un havre de paix qui vous invitera à une pause inoubliable. 

Ouarzazate et sa région se méritent et réclament de mouiller un peu sa chemise, en sortant un peu plus des organisations touristiques plus proches d’une série B de la télévision, que d’un voyagiste digne de ce nom. Mais non, mais non, Ouarzazate n’est pas morte, elle réclame des touristes vivants. 

Philippe DELESALLE. Legroupement-agadir.com

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Écrit par Boualem Alami  

Maroc : Faute de touristes, Ouarzazate, la “Hollywood” marocaine se meurt 

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Ouarzazate, la ‘’porte du désert’’ ou la ‘’Hollywood’’ du cinéma au Maroc se meurt. Une des destinations touristiques privilégiées des années 90-2000, la ville du sud marocain n’arrive plus à attirer les touristes. L’industrie locale du tourisme rêve toujours d’attirer de grands acteurs du cinéma pour faire remplir ses hôtels.

Les voyagistes marocains n’arrivent pas à placer suffisamment de touristes sur la destination de Ouarzazate, au sud de Marrakech, alors que les hôteliers de la ville échafaudent mille et une solutions pour sortir le secteur du marasme. ‘’Il faut sauver Ouarzazate !’’ Cet appel de détresse est en fait devenu le mot d’ordre des professionnels du tourisme, particulièrement les hôteliers. La destination est tombée, de l’avis de tours opérateurs marocains, depuis une dizaine d’années dans un extrême isolement. ‘’La région de Ouarzazate est incontestablement la destination la plus authentique du Maroc et elle peut devenir rapidement la plaque tournante du tourisme dans tout le sud marocain’’, soutient Abdellatif Kabbaj, patron du groupe Kenzi Hôtels. Selon lui, ‘’la destination vit une situation catastrophique, car il n’y a presque pas de vols directs vers la ville, et les rares vols qui existent sont programmés à des heures tardives de la nuit’’. Le touriste qui veut visiter Ouarzazate doit forcément prendre un vol vers Marrakech ou Agadir avant de la rejoindre par route, ce que peu s’aventure à faire.

Les hôtels tournent au ralenti

Fatalement, presque tous les hôtels de la ville tournent au ralenti, avec un taux de remplissage de 20% depuis plusieurs années, et la plupart des patrons de Palaces sont endettés. Et, pour aggraver leur situation, les banques ne leur accordent plus de crédits ils doivent donc faire face à des sit-in des travailleurs qui réclament leurs salaires. Avec Marrakech et Agadir, Ouarzazate était dans les années 90 une des destinations préférées au Maroc des touristes du Nord de l’Europe. Il y a seulement une dizaine d’années, les hôtels tournaient avec un taux d’occupation autour de 50%. Mais, faute d’investissements pour la mise à niveau des structures hôtelières, et, surtout l’absence de vols directs vers la ville, surnommée ‘’la Porte du Désert’’, ont (définitivement ?) scellé le sort du secteur touristique dans cette région, qui compte 11.000 lits, dont 6.000 lits à Ouarzazate seulement. Un comité de ‘’salut public’’ a été mis en place pour sauver le tourisme local.  Des commissions réfléchissent autour de plusieurs thèmes fédérateurs dont la réhabilitation des nombreux ksour de la région et la création d’un festival du cinéma à thèmes. Quant à la compagnie marocaine RAM, elle compte lancer vers le mois de mars prochain trois liaisons hebdomadaires pour sauver Ouarzazate. 

L’ombre de Lawrence d’Arabie

Pourtant, les trois grands studios de cinéma de la ville ne semblent pas avoir réussi à lui donner un cachet touristique propre, comme pour Marrakech avec ses Palaces et ses palmeraies, déplorent des voyagistes et hôteliers. Car dans les studios de Ouarzazate, de grandes productions cinématographiques ont été tournées, dont Ali Baba et les 40 voleurs (1954), Lawrence d’Arabie (1962), Jeux d’espions (2001), Gladiator (2000), La Colline a des yeux (2006-2007) et Alexandre (2004). Leonardio Di Caprio, Matt Damon, Michael Douglas ou Kurt Russell, les ‘’feux follets’’ du cinéma hollywoodien actuel ont déjà tourné à Ouarzazate, qui n’arrive  pas, pour autant, à devenir une destination de grandes stars.

Cinéma en robe du soir à l’Institut Français d’Agadir

CINÉ DIMANCHE IFA

La robe du soir 


 Dimanche 30 janvier à 18h

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Cinéma RIALTO Réalisé par Myriam Aziza
Avec Lio, Alba Gaia Bellugi, Sophie Mounicot

France 2009
, 1h35’

Juliette, 12 ans, timide et mal dans sa peau, voue un véritable culte à son professeur de français, Madame Solenska. Belle quadragénaire souvent provocante, Madame Solenska aime séduire son jeune auditoire : sa classe est son théâtre et ses élèves, ses meilleurs spectateurs.  

Sélection officielle

New York - New Directors New Films - 2010

Sélections, Prix: Festival du Film Francophone de Namur

Festival du Film Francophone de Stuttgart-Tübingen

Les Philosophes à l’IFA d’Agadir

THEATRE

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Le jardin des lumières

Théâtre du Versant

Scène nationale de Biarritz  Samedi 29 janvier A 20h30

Salle polyvalente de l’IFA Interprétation : Fabien Lupinelli Tous publics 

Les Lumières ont-elles combattu efficacement l’esclavage ? C’est à la fois un pamphlet théâtral contre l’intolérance et le fanatisme et une fine analyse de la société européenne qui s’est enrichie par la traite négrière.C’est l’autre face du Nouveau Monde, la richesse des Amériques basée sur le pillage humain de l’Afrique.Voltaire, cette immense voix de la culture européenne s’est dressée contre ce désastre. 

A partir de textes majeurs de :
 

• Voltaire : « Candide », l’affaire Calas et correspondances diverses.
• Marivaux : « L’île aux esclaves ».
• Montesquieu : « L’Esprit des lois » et en particulier le chapitre sur l’esclavage.
• Diderot : « Le supplément au voyage de Bougainville ».
• Rousseau : « Discours sur l’origine de l’inégalité » et « l’Emile ».

Maroc. Le Souss : une région, et non des moindres

Le Souss, c’est Agadir ; mais Agadir, ce n’est pas totalement le Souss. Une région offre de nombreuses directions selon que l’on soit touriste ou résident, professionnel ou investisseur, ou avec son petit projet en poche. Le Souss est aussi une région qui invite plus au sud désormais.

 

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Le Souss, c’est aussi la réserve des tajines quotidiens pour une grande partie des Marocains ; le grand souk Al Had d’Agadir et la très proche ville d’Inezgane vous le montreront chaque jour.

Une région qui offre de multiples possibilités à chacun, et qui marquera son importance de plus en plus dans les prochaines années, la porte du sud pour bientôt, pour ceux qui recherchent le sable, la mer, la chaleur, plus de 300 jours dans l’année.

Philippe DELESALLE

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Souss-Massa-Draâ : des projets grandioses à l’image d’une région riche et moderne  

 La ville d’Agadir continue de constituer l’une des destinations phares du tourisme au Maroc et le paradis des investisseurs. Le secteur de l’immobilier connaît une intense activité vu les chantiers implantés un peu partout. 

sous-agadir.jpgLa capitale du Souss est un véritable paradis pour les investisseurs et l’une des destinations phares du tourisme au Maroc. La saison estivale démarre plutôt bien  pour les établissements hôteliers d’Agadir. La ville reprend un nouveau souffle après une certaine  morosité qui s’est traduite par une baisse des nuitées. Selon les professionnels du secteur, le taux d’occupation moyen actuel de la ville est de près de 90% et la demande ne cesse de progresser. Plusieurs projets hôteliers sont en cours de réalisation. Parmi les grands projets en cours, l’hôtel Robinson club, d’un coût de 486 millions DH ou encore  un sofitel 5 étoiles qui nécessite une enveloppe de plus de 300 millions DH pour sa réalisation. Cette évolution notable sur le plan touristique est due en partie à l’ouverture de l’autoroute Marrakech-Agadir. Grâce à cette nouvelle infrastructure, la ville d’Agadir ambitionne d’attirer 245.000 touristes marocains en 2011. Cette autoroute constitue une véritable bouée de secours en drainant davantage de touristes. Celle-ci a permis à la ville de se prémunir contre la crise mondiale en accordant une place importante au tourisme national. Cette importante réalisation permettra le désenclavement du Grand Agadir ainsi que les provinces limitrophes : Taroudant, Tiznit et Chtouka Ait Baha. Ce désenclavement routier aura pour conséquence de «booster» l’activité  économique dans tous les secteurs de la province. La réputation balnéaire d’Agadir est bien établie et est connue à travers le monde. Une corniche splendide, des centres commerciaux, de grands hôtels sortant de terre en font l’une des destinations les plus prisées. Le secteur touristique n’est pas le seul à connaître un nouvel élan. Depuis quelques années, la ville est devenue le paradis des promoteurs. Comme la plupart des grandes villes marocaines, l’immobilier a connu un important développement. Ce secteur connaît une intense activité vu les chantiers implantés un peu partout. Agadir est considéré comme l’une des villes marocaines les plus sûres et les plus prospères où le marché de l’immobilier est pour tous un investissement vraiment porteur. Le développement que connaît le secteur touche quasiment l’ensemble des segments d’activité, des logements sociaux au moyen et haut standing.

Grâce à des prix attractifs, deux fois moins élevés qu’en Europe, et un cadre de vie privilégié, la perle du Sud attire de nombreux investisseurs étrangers, notamment français. Par ailleurs, la pêche constitue un atout économique de taille de la région du Souss-Massa-Draâ. Le secteur de la pêche au Maroc a été  doté d’une nouvelle stratégie de développement à l’horizon 2020 baptisée «Halieutis». Elaborée conformément aux orientations stratégiques de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, cette stratégie vise la mise à niveau et la modernisation des différents segments du secteur de la  pêche ainsi que l’amélioration de sa compétitivité et de sa performance. Cette grande stratégie de développement du secteur entend ériger le secteur en un véritable créneau de développement du Royaume. Elle ambitionne de valoriser de façon pérenne la richesse halieutique marocaine et de tripler le PIB du secteur d’ici 2020 pour en faire un véritable moteur de croissance pour l’économie marocaine. Cette importante stratégie s’appuie sur trois principaux axes déclinés sous forme de projets, à savoir l’exploitation durable des ressources et la promotion d’une pêche responsable impliquant les pêcheurs considérés également comme acteurs majeurs de développement du secteur, le développement d’une pêche performante et de qualité, et le renforcement de la compétitivité à même de conquérir de nouveaux parts de marché tant au niveau national que mondial. L’autre atout de la région de Souss-Massa-Draâ est son agriculture. Le Plan Maroc Vert au niveau de la région apporte une nouvelle stratégie de développement à ce secteur. Le Plan Maroc Vert a pour finalité la mise en valeur de l’ensemble du potentiel agricole territorial et la rupture avec l’image simpliste d’une agriculture duale opposant un secteur moderne à un secteur traditionnel et vivrier. Ce plan s’articule  autour de deux piliers. Le premier vise le développement accéléré d’une agriculture moderne et compétitive, vitale pour l’économie nationale, à travers la concrétisation d’un millier de nouveaux projets à haute valeur ajoutée tant dans les productions que dans les industries agroalimentaires en s’appuyant sur les investissements privés. Quant au second pilier, il vise l’accompagnement solidaire de la petite agriculture à travers la réalisation de 545 projets d’intensification ou de professionnalisation des petites exploitations agricoles dans les zones rurales difficiles. Ce second pilier a également pour but la reconversion de la céréaliculture en cultures à plus forte valeur ajoutée et lavalorisation des produits du terroir.  

Par : Laila Zerrour

L’IFA vous invite sur les planches à Agadir.

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Agadir, Cinéma, Femmes du Caire et d’orient sont à l’honneur…

Ciné-Dimanche

Femmes du Caire 

Dimanche 7 novembre à 18h

Cinéma Le Rialto

AGADIR

  

 Réalisé par Yousry Nasrallah

Avec Mona Zaki, Mahmoud Hemida, Hassan El Raddad 
 

Egypte 2009, 2h15’ Tout public  

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 Hebba anime un talk-show politique, mais sa pugnacité anti gouvernementale met en danger la promotion qu’attend son mari… Elle troque alors dans son émission la politique pour des faits divers féminins. Le succès est immédiat Hebba passionne des millions de spectateurs avec des histoires vraies, pleines de surprises, de violences, de rebondissements, les emmenant des bas-fonds du Caire à la jet-set, impliquant des membres du gouvernement, dans un tourbillon de sensualité et d’inventivité romanesque. Hebba se retrouve très vite en terrain miné fait d’abus, de tromperies religieuses, sexuelles et… politiques. De conteuse, Hebba devient elle-même une histoire.  

Où s’arrête la politique, où commence la question de la condition féminine ? Tout est lié dans Femmes du Caire. 

- Festival des trois continents : prix du public

- Festival de Venise : sélection officielle

- Festival de Toronto : sélection officielle

Comment prendre le nouveau bus en marche sur Agadir ?

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Allier transport en commun et communication… Une histoire qui a tenu en haleine la ville d’Agadir, et encore plus ses habitants, semble se finaliser par une conclusion enfin digne de cette ville. Merci à toutes les bonnes volontés, un peu moins aux conflits d’intérêts passés, qui ont pris en otages des milliers de gens au quotidien, les considérant plus comme des sardines en boîtes de ferraille, plus que rouillées par le temps, qu’en êtres humains pendant des années. 

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La ville sera fière désormais de compléter sa fiche touristique, du moins quand la société de transport ALSA commencera à communiquer envers ces derniers. Les touristes et résidents d’Agadir de plus en plus nombreux, attendant eux aussi ces nouveaux bus, aimeraient néanmoins connaître les circuits empruntés par ces derniers et les destinations prévues.  Un simple poteau droit comme un I indiquant certainement “Inch’allah” fait souvent office d’arrêt de bus, quand ce n’est pas l’attroupement de patients qui attendent qui fait office d’agence de communication. Où vont les bus exactement ? Comment fonctionnent les horaires ? Le dimanche ou la semaine, est-ce identique ? Jusqu’à quelle heure peut-on circuler en bus ? Y a-t-il un terminus en ville ? Y a-t-il une agence de renseignement avec des plans en ville ? Un site Internet existe-t-il ? A cette dernière question le terme ALSA+Agadir tapé sur un moteur de recherche sur Internet vous présentera la célèbre marque internationale de FLAN… comme réponse, et ensuite les articles sur la Sté ALSA, mais toujours pas de communication directe de leur part. Ce ne sont pourtant pas les sites marocains ou d’expatriés ni de tourisme ni les blogs qui manquent et qui désireraient reprendre ces informations sur la toile, que recherchent nombre de voyageurs, de touristes, de résidents, de MRE comme de locaux. 

A l’heure de la communication commerciale recherchée, pour amortir plus rapidement les investissements, voilà que la société Alsa se doit déjà de baisser ses prix, devant les manifestations économiques de ses premiers utilisateurs qui trouvent le ticket plutôt salé. La communication aurait un bus de retard ou deux, qui apporterait éventuellement une réponse aux gestionnaires de cette société… pour un ticket gagnant pour tous…

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Article complet suivre le lien:

http://www.fes-medina.com/tourisme/grand-agadir-inauguration-du-service-de-transport-urbain.htm

Grand Agadir : Inauguration du service de transport urbain

bus-agadir.jpgLa société espagnole de transport ALSA a inauguré officiellement le service de transport urbain dans le Grand Agadir le samedi 2 octobre 2010. Il est à noter que l’exploitation a débuté le 1er septembre 2010 avec un parc mobile de 80 bus.
Pour mieux répondre aux besoins de mobilité de la population de l’agglomération du Grand Agadir, un réseau de lignes dessert la ville d’Agadir et la banlieue dans un rayon de 40 km. Cela a permis à 80% de la population d’avoir un arrêt de bus à moins de 500 mètres de leur résidence. Le délégataire cherche à intégrer  tout le Grand Agadir  afin de faciliter l’accès de la population  des zones rurales à l’éducation et aux services publics de santé de la ville.

  —————————————————– http://www.marocjournal.net/actualites-maroc/11898.html 

Agadir: La société “Alsa” revoit à la baisse ses tarifs en zone périurbaine

Les “ajustements” tarifaires, en vigueur depuis début octobre courant, interviennent “après une étude technique et économique approfondie” pour tenir compte des “demandes des usagers concernés”, indique un communiqué de la société, parvenu à la MAP.

Le tarif de 9 DH appliqué au départ sur les lignes desservant des communes rurales d’Ida outanane avaient suscité le mécontentement des usagers non satisfaits de voir les prix sensiblement grimper par rapport à ce qui était en vigueur.

Outre les étudiants et les élèves du lycée, la population locale dépend largement du transport en commun pour se rendre à Agadir pour le travail, ou pour écouler produits agricoles et d’artisanat et s’approvisionner sur les marchés de la ville. Nombre de réunions ont été tenues à l’initiative des autorités locales pour aboutir à la nouvelle grille avec des réductions sur les tarifs tickets et prépayés. Pour le trajet entre les communes de Tamri à Imiouadar ou entre la commune Imimki et Agadir, le tarif est passé de 9 Dh à 5 Dh (4,5 Dh pour la carte prépayée) et de 9 à 7 DH pour Taghazout-Agadir. La compagnie espagnole, déjà opérationnelle à Marrakech depuis 1999, a démarré son activité le 1er septembre à Agadir avec 46 véhicules neufs. Le réseau initial couvre 15 lignes et devait être étendu, indique-t-on, par la mise en service de 80 bus dès ce début octobre.

Le parc d’autobus sera renforcé avec 76 véhicules supplémentaires pour atteindre les 156 bus prévus dans le contrat de gestion déléguée qui s’étend jusqu’à 2025.

Selon ses dirigeants, la société prévoit de transporter 48 millions de passagers à partir de 2012.

05/10/2010
(MAP) Maghreb Arabe Presse