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Archive de la catégorie Santé
Seniors ou retraités, un marché pour le développement prochain au Maroc. Mais des challenges à relever…
13.2.2010 par admin.
15 à 20 % des Français envisageraient de passer la retraite hors de l’hexagone.
Nous sommes loin des quelques privilégiés qui, hier, venaient s’offrir l’orientalisme lors de leurs longs week-ends ou pendant leurs vacances sous le nom enchanteur de la ville rose qui faisait envier tous les amis restés à Paris.

Outre-mer et l’image des palmiers sur les plages de sable blanc ou noir à l’ombre des volcans passe encore devant le Maroc, mais certainement parce que ces régions restent des destinations françaises, ce qui peut “faussement” rassurer les métropolitains. Les îles montrent vite leurs limites diverses et encore plus au niveau financier où le coût de la vie est encore plus cher qu’à Paris… Le Maroc a ses charmes et surtout ses avantages comptables qui n’échappent plus à personne en cette ère nouvelle où le soleil s’associe plus facilement avec pourvoir d’achat.
Les programmes divers pour les accueillir au Maroc et la presse parlent plus aussi désormais des “Seniors”, et tout commence pour les recevoir de plus en plus dans les visions du développement marocain.
Le service sera un challenge envers ces nouveaux visiteurs qui attendront d’autres exigences…
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http://voyages.liberation.fr/actualite/retraite-les-francais-revent-d-039-outre-mer
Retraite: les Français rêvent d’outre-mer

Les destinations ensoleillées et maritimes sont plébiscitées par les seniors. En tête arrivent les DOM (24%), suivis du Maroc ex-aequo avec l’île Maurice (21%). Si les Français pouvaient partir vivre leur retraite au soleil, 24% choisiraient la France d’outre-mer, selon un sondage Ipsos pour Pleine Vie, Domitys et Dyar Shemsi, publié le 12 février. Pour une même proportion, se prélasser au soleil durant sa retraite est synonyme d’évasion par rapport à la France. Près d’une personne sur deux hésiterait toutefois à franchir le pas à cause de la famille.Selon ce sondage mené auprès des 50 ans et plus, les destinations ensoleillées et maritimes sont plébiscitées pour passer sa retraite. En tête arrivent les DOM (24%), suivis du Maroc ex-aequo avec l’île Maurice (21%). Un choix tout réfléchi à en croire le magazine Pleine Vie. Selon lui, “ces régions et pays sont francophones et financièrement accessibles. Ils disposent d’infrastructures de qualité (santé et télécommunications) et sont culturellement proches”.Pour les Français interrogés, partir au soleil à l’étranger s’explique dans un premier temps par une volonté “d’évasion par rapport à la France” (24%). “Faire face à la baisse du pouvoir d’achat” (17%) et “recommencer sa vie” (14%) sont ensuite le plus fréquemment cités.
Aller s’installer à l’étranger ne se ferait toutefois pas sans sacrifices. Ces derniers pourraient faire changer d’avis le retraité. Près d’une personne sur deux (49%) aurait peur de perdre son réseau familial. Très loin derrière, “le manque de qualité de l’environnement sanitaire” (14%) serait la deuxième crainte susceptible de retenir le retraité, devant la peur de perdre son réseau social d’amis (12%).
Du côté des motivations, avoir du beau temps tout le temps (40%), une meilleure qualité de vie qu’en France (16%) et gagner en pouvoir d’achat (12%) pourraient le plus inciter les retraités à s’expatrier.
Si l’envie d’évasion des futurs retraités semble forte, au vu de ce sondage, 76% ne souhaiteraient s’expatrier que temporairement dans l’année. Seuls 7% pourraient partir tout au long de l’année.
Ce sondage Ipsos pour Pleine Vie, Domitys et Dyar Shemsi a été réalisé du 18 au 21 décembre 2009, auprès de 813 personnes de 50 ans et plus, issues d’un échantillon de 2.000 personnes, représentatif de la population française, par téléphone et selon la méthode des quotas.
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Maison de retraite au Maroc. Prix low cost mais pour quel service sécuritaire ?
12.1.2010 par admin.
La retraite au Maroc. Tout le monde en parle, beaucoup y pensent de plus en plus. Jusqu’à ce jour ceux qui franchissaient le pas dès la libération professionnelle tant attendue au nord étaient parfois vus comme des aventuriers en Europe. Ils visaient simplement un changement d’endroit plus radieux et agréable, sans vraiment avoir en tête la notion de vieillesse ou de grand âge.

Le Maroc parle plutôt de “seniors” depuis des années mais les choses changent. Si les retraités arrivant étaient certes dans une tranche socioculturelle particulière, voire privilégiée parfois, la notion de maison de retraite telle qu’on la connaît en Europe n’était pas le chant des sirènes utilisé pour attirer des investisseurs d’un certain âge, mais plutôt les notions plus touristiques. Le domaine de l’offre change depuis quelques temps, les objectifs seront autres maintenant dans cet appel, afin de répondre à une clientèle plus large socialement, la crise expliquant cela pour beaucoup qui descendent au sud maintenant suite à leur bilan comptable personnel. Mais quelles réponses existent-elles vraiment actuellement ? Le Maroc est dans une phase de promotion immobilière particulière depuis plus de 10 ans par ses objectifs premiers. Après l’investisseur retraité, puis le touriste retraité, voici le temps des maisons pour retraités alliant une notion de médicalisation, et certains projets commencent à sortir des cartons.
Mais que proposent pour l’instant les projets qui s’adressent vraiment à ce secteur ? Des projets privés de promotion immobilière excentrés des villes, qui ressemblent plus à des lotissements de vacances où l’aspect médical est abordé de manière souvent “light”, cachant surtout des propositions de services, afin de faire payer de nombreux suppléments pour des activités ou proposant même après achat de son logement, sur plans aussi, des services de gestion de location afin de rentabiliser l’achat, bref une manière de gagner sur tous les terrains au nom du service. Le service au Maroc est un point important qui soulève de très nombreux problèmes pour un étranger, peut-on faire cela via la promotion immobilière directe alors que nous entrons ici dans le professionnalisme indispensable médical donc vital humainement ? Proposer un médecin ou une pharmacie ou le N° de l’hôpital le plus proche, répertoriés dans un annuaire local, est souvent le type de propositions faites pour l’instant aux retraités, plus inquiets eux de cet aspect santé et encadrement sécuritaire. Retrouver ce qu’ils ont en Europe sur ce plan serait plus un miracle qu’un challenge à l’heure actuelle. En cas d’urgence beaucoup ne désirent déjà pas se voir transporter dans les hôpitaux et cliniques, préférant en quelques heures remonter par avion en Europe pour se faire soigner.
Des projets plus sérieux semblent se dessiner en cherchant un peu sur Internet, alliant l’image d’un hôtel avec du personnel et des services médicaux organisés sur place, mais cela doit se faire par une alliance sérieusement réfléchie entre des concepteurs de l’immobilier indépendants d’un côté et surtout de l’autre des gestionnaires et des professionnels reconnus du secteur médical. Un engouement nouveau actuel que chacun attendra encore un an ou deux avant d’en savoir vraiment plus…
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Enfin, la première Maison de retraite médicalisée va se concrétiser au Maroc !

Une retraite 5 Etoiles…. pour 1600 Euro par mois ! C’est au nord du Maroc, dans la région d’Al-Hoceima, dans une baie magnifique, sur la bordure méditerranéenne, que va se construire la première Maison de Retraite Médicalisée…
VOIR le lien: http://www.darrweb.com/doc/index.asp?doc=108
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http://www.3evie.com/actualite_485_Maison-de-retraite-maroc-vieillesse-doree-.html
Maison de retraite au Maroc : Vieillesse dorée
« Groupe de gestion de maisons de retraite médicalisées en France cherche investisseur pour se développer au Maroc ». « Quoi de mieux pour les vieux jours que de vivre au soleil, avec une équipe et un suivi médical ? ». Il suffit de taper sur un moteur de recherche « maison de retraite Maroc » pour tomber sur plusieurs offres et demandes de ce genre.
Encore une autre : « Possédons terrain propice pour création de maison de retraite médicalisée au Maroc pour personnes âgées françaises ou européennes. Cherchons capitaux et partenaires dans le domaine ».
Voilà bien dix ans que des Européens, et en particulier des Français, affluent au Maroc pour s’y installer. Il y a la mode des riads et des maisons dans la Palmeraie de Marrakech, réservée aux personnes aisées.
Il y a également les retraités européens « très classe moyenne » qui posent par centaines leur camping-car près d’Agadir pour un hiver au soleil. Mais aussi ceux qui achètent une résidence au Maroc pour passer leur retraite. Outre le soleil, le faible coût de la vie par rapport à l’Europe ou les employés de maison peu chers, les avantages fiscaux sont considérables. Mais une nouvelle étape est franchie avec les maisons de retraite. Plusieurs promoteurs ont commencé à faire des démarches pour en ouvrir depuis deux ans environ à Marrakech, a indiqué une source locale qui a requis l’anonymat. Deux ou trois projets français seraient en cours d’étude.
Quelques personnes auraient également frappé à la porte de consulats à Marrakech pour savoir si des maisons de retraite européennes étaient déjà installées dans la région, afin de s’y inscrire ou d’y placer un proche. Si, pour le moment, aucun projet n’a abouti, cela ne devrait pas tarder. D’autant que la wilaya et la mairie encouragent les investisseurs. Il y aurait des facilités pour investir dans ce genre de projets. Et cela se comprend aisément. L’installation de maisons de retraite devrait être créatrice de richesses. Il faudra des femmes de ménage, des infirmières mais aussi des personnes qualifiées pour tenir l’administration de la maison de retraite. Il faudra encore du personnel dans les cuisines pour faire à manger aux pensionnaires. Cela devrait dynamiser l’économie locale… Et puis, quand les proches viendront, ils en profiteront pour faire du tourisme, quelques emplettes ici et là. De leur côté, les retraités européens auraient largement à y gagner. En France, une maison de retraite coûte environ 2.000 euros par mois. Une charge élevée pour la classe moyenne.
Au Maroc, ce sera très certainement beaucoup moins cher, ne serait-ce qu’à cause du faible coût salarial. Et puis, il y aura le soleil, si bon pour le moral, tout en restant à proximité de l’Europe. Les Français n’auront pas à faire d’effort pour apprendre une nouvelle langue. Le paradis pour la retraite à moindre coût !
Difficile adaptation ?
Françoise Piétri, responsable de l’unique maison de retraite pour Français au Maroc, reste méfiante. La maison dont elle est responsable est installée depuis 1930 dans la capitale. Elle accueille des Français qui ont passé une grande partie de leur vie au Maroc. Beaucoup sont arrivés dans les années 50 ; certains y sont même nés. Ils sont souvent plus attachés au Maroc qu’à la France. Beaucoup parlent arabe. Ils achèvent leur vie paisiblement, dans une grande maison entourée d’un joli parc, qui peut accueillir jusqu’à 42 pensionnaires. Ils payent entre 5.600 dirhams et 8.000 dirhams par mois. Cette maison de retraite n’a pas grand-chose à voir avec celles qui devraient ouvrir. Mme Piétri s’interroge d’ailleurs sur les nouveaux projets. « Les services ne sont pas structurés de la même manière entre la France et le Maroc », affirme-t-elle. Les soins sont différents. « Les cultures sont différentes, contrairement à ce que les Français peuvent penser dans un premier temps », souligne-t-elle. « Ce ne sera pas facile pour des Français qui débarquent de France à l’âge de la retraite de s’adapter au Maroc »”, dit-elle. En poste depuis six mois, Mme Piétri a déjà vu défiler quatre consultants qui envisagent d’ouvrir des villages de retraités. Ils voulaient savoir s’il était facile d’ouvrir une maison de retraite au Maroc. Facile, peut-être, puisque les autorités locales les soutiendront. Mais beaucoup de Marocains restent farouchement remontés contre les maisons de retraite, perçues comme des mouroirs.
« Au Maroc, la priorité, c’est d’abord Allah puis après les parents. Pas question de les enfermer dans ce genre de maison », écrit une internaute sur un forum. Plusieurs autres approuvent. « Hassan II avait raison », écrit un autre, en référence au fameux discours de la fin des années 80 sur l’éclatement de la cellule familiale. « Le jour où l’on va ouvrir la première maison de retraite au Maroc, notre société sera en voie de disparition », avait déclaré le roi. Mais les choses semblent être en train de changer, au moins dans les familles aisées. « Des Marocains sont déjà venus me voir pour me demander s’ils pouvaient placer un parent dans la maison de retraite », assure Mme Piétri. Des Marocains qui vivent à l’étranger « aimeraient vraiment que leurs parents soient encadrés dans des maisons spécialisées ».
De même, des responsables de la Santé « commencent à se poser des questions sur les conditions de vie au sein de la famille ». Certains pensent que des maisons de retraite pour Marocains ouvriront d’ici une quinzaine d’années. Après les pays européens, c’est au Maroc de gérer le vieillissement de sa population. En 2014, 9% de la population marocaine aura plus de 60 ans alors que ce taux était de 5% en 1989. Dans de telles conditions, les maisons de retraite européennes pourraient inspirer des Marocains.
« Le jour où l’on va ouvrir la première maison de retraite au Maroc, notre société sera en voie de disparition ».
Source : Caroline Taix - Le Journal hebdo
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Zakat ou CNSS ? Solidarité individuelle ou collective ?
25.11.2009 par admin.
Plus de trente millions d’habitants pour 2 millions de déclarations à la CNSS pour autant d’évasion sociale. Comment se positionner au Maroc dans un secteur professionnel où chacun a ses propres règles ? Toute société se doit d’avoir des règles communautaires, l’homme n’ayant pas encore en lui sa maîtrise individuelle plus sage dans un groupe, même les démocraties les plus développées ne peuvent avancer à long terme si la population n’est pas partie prenante au sein du groupe. Trop en demander aux gens d’un côté crée un déséquilibre, ne pas leur imposer de règles sociales n’est-il pas une forme d’anarchie sociale qui ne fera pas bon ménage prochainement avec les objectifs envisagés ? Les lois peuvent-elles être appliquées de manière plus ferme auprès des entreprises ? Il le faudra bien si le partenariat entre le Maroc et l’Europe désire poursuivre des accords économiques et continuer à voir des investisseurs étrangers venir s’implanter vers l’Atlas. Les premiers en faisant les frais se devant de respecter scrupuleusement les réglementations, les étrangers n’échappant pas aux applications et aux contrôles.
Le retard entre l’officiel et l’implicite trouve ses raisons, encore plus quand une société change de cap. Certes l’application des lois et des règles de vie sociales reste à rattraper au Maroc pour officialiser demain une entrée la tête haute face aux marchés mondiaux, et non plus rester dépendant d’eux. Mais le défi semble aussi important que le gouffre qui sépare ceux qui réclament des avantages à la base sans vouloir donner de manière solidaire en échange. Combien se plaignent de ne pas être pris en considération en entrant dans les hôpitaux au Maroc,et en sortant avec à la main l’ordonnance à assumer seul, mais esquivent vite le sujet de l’officiel quand, en contrepartie, ils ne veulent jouer la solidarité collective. S’ils justifient le manque des hôpitaux parfois, il faudra bien à un moment que les deux extrêmes se rejoignent. Seule sortie…
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http://www.leconomiste.com/print_article.html?a=96816
Sécurité sociale
2 millions de personnes dans la nature
Contre 2,071 millions de salariés déclarés à la CNSS

Le secteur agricole, le moins représentatif. L’ampleur de l’évasion sociale et du travail non déclaré fait frémir. Le gap entre la population potentiellement assujettie au régime de sécurité sociale et celle effectivement déclarée dans les registres de la Caisse nationale de sécurité sociale (CNSS) est évaluée à un peu plus de 2 millions de personnes (plus exactement 2.017.373), soit à peu après autant que le nombre de salariés déclarés. Que font donc les inspecteurs du travail, chargés de faire respecter la législation sociale? En attendant que la réforme du contrôle à la CNSS donne ses fruits (il faudra attendre quelques années), des centaines d’entreprises continuent donc d’opérer dans un environnement de non-droit, biaisant ainsi les conditions de la concurrence.
Curieusement, les syndicats mettent très peu en avant la lutte contre le travail au noir dans le processus de dialogue social. C’est toujours la question des augmentations des salaires qui est au centre de leur agenda au point d’oublier que l’un de leur rôle consiste aussi à défendre les droits de leurs adhérents.«Parmi les 2 millions d’assurés déclarés à la CNSS (voir encadré), 52% le sont moins de 6 mois par an», précise El Miloudi El Mokharek, secrétaire national de l’UMT. Le poids des intermittents dans les fichiers de la sécurité sociale tient certes pour une large part, à l’effet de saisonnalité de certaines activités, mais il traduit aussi l’importance des sous-déclarations et de la fraude sociale. Ce qui exacerbe la concurrence déloyale aux dépens des entreprises qui sont en règle avec la loi. A la technique habituelle de dissimulation des effectifs, s’ajoute celle de la minoration de l’assiette des cotisations. Dans les activités à forte intensité de main-d’œuvre, ne pas déclarer tous ses effectifs est même devenu un argument concurrentiel. Et bien souvent, des «tricheurs» arrivent à décrocher les appels d’offres en pratiquant des prix de revient imbattables. Les entreprises de travail temporaire et d’intérim connaissent ce phénomène.
«C’est un manque à gagner pour la CNSS. Tous les efforts doivent converger pour élargir la couverture et faire entrer le reste dans le champ d’application du système », insiste le responsable de l’UMT. Sans dire lesquelles, El Mokharek préconise en effet des mesures plus dissuasives envers les fraudeurs.
Saïd Ahmidouch, DG de la CNSS, préconise quant à lui une grande proximité avec les affiliés et assurés. Pour élargir la protection sociale, la CNSS se fixe l’objectif de 2,385 millions d’assurés contre 2 millions à fin 2008, répartis comme suit: 117.895 salariés dans le secteur agricole, 100.304 dans le BTP, 58.537 dans l’industrie et le reste pour les autres services.
L’équipe managériale ne peut cependant pas faire face aux fraudes sociales sans l’appui des différentes parties concernées: les syndicats en s’attaquant plus sérieusement au sujet des droits sociaux au lieu de ne mettre l’accent que sur les négociations d’augmentations de salaire, le patronat en traquant le travail au noir et l’Etat. La CNSS a engagé un long processus de réforme des services d’inspection et du contrôle. Il s’agit de gagner en confiance et en transparence. L’identification des entreprises à contrôler se fait par une équipe, le contrôle est accompli par une autre, pour limiter les risques de copinage.
La CNSS a cependant amélioré ses principaux agrégats sur les 10 dernières années. L’évolution moyenne du nombre d’entreprises déclarantes est de 4,7% de 1994 à 2008 (59.199 à 112.428) tandis que le nombre d’assurés déclarés a évolué de 5,9% sur la même période (933.000 à près de 2 millions de personnes). La masse salariale a quant à elle évolué de 7,1% de 1994 à 2008. Le montant des prestations servies ont augmenté en moyenne de 7,8%.
Les secteurs les plus représentatifs sont le commerce et réparation automobile et les articles domestiques avec 28% des entreprises déclarantes, suivis des BTP et l’immobilier/location et services aux entreprises ex aequo avec 14% des entreprises et les industries manufacturières avec 12% des entreprises. Les moins représentatifs sont le secteur agricole avec 2% seulement des affiliés déclarants, les transports/communications et la santé.
Les secteurs qui déclarent le plus de salariés sont les industries manufacturières avec 27% des salariés, suivies des BTP (17%) et le commerce et réparation automobile et articles domestiques (15%). Les secteurs les moins représentatifs sont la santé, les services collectifs, sociaux et personnels, les transports/communication, l’hôtellerie/restauration et l’agriculture. Par région, c’est le Grand Casablanca qui détient la part du lion avec 45% des assurés déclarés suivi par Rabat-Kénitra et Agadir.
Les chiffres de la CNSS au 31 décembre 2008
- Salariés déclarés: 2.071.000
- Masse salariale déclarée: 67,8 milliards de dirhams
- Produits d’exploitation: 13,4 milliards de dirhams
- Taux de couverture sociale: 56%
- Rapport démographique: 7,7
- Population ouvrant droit à l’AMO (assurés et leurs ayants droit): 2.241.970
J. K.
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A-H1N1 la prévention ou les mesures pour les ERM…
3.11.2009 par admin.
Beaucoup de prévention en Europe, beaucoup de précautions prises, trop pour certains, pas assez selon les laboratoires, le vrai bilan nous arrivera avec les mois prochains et il en sera question dans la presse en 2010. En attendant, qu’est-il prévu pour les étrangers résidant au Maroc ? Côté Français voici une réponse, si vous en avez d’autres venant des autres pays, signalez-le…

http://www.ufe.org/articles/grippe-a-h1n1 Quelles mesures pour les Français de l’étranger ?
300 000 boites de Tamiflu et 2,5 millions de masques anti-projections ont été acheminés depuis l’été vers les postes diplomatiques.
Ces mesures font partie du “plan Affaires étrangères pandémie grippale” mis en place par le gouvernement français à destination des Français de l’étranger. Ce plan est à la fois axé sur la prévention – campagne d’information notamment – et les contacts avec les autorités sanitaires du pays de résidence. Les postes diplomatiques doivent connaître le plan pandémie grippale local, le recensement de l’offre sanitaire la plus performante de la circonscription, notamment en ce qui concerne le corps médical, les hôpitaux ou les cliniques, la tenue d’un état des matériels de première urgence disponibles localement, la vérification du fonctionnement du réseau de communication avec les chefs d’îlots, la mise à jour régulière du site Internet du poste, etc. Ainsi le traitement antiviral Tamiflu sera délivré par les consulats ou les ambassades en cas de défaillance du système sanitaire local. A Johannesburg, en Afrique du Sud, Jean-François Robert, consul général confirme : “Ce consulat général dispose d’un stock de produits médicaux : antiviraux
et masques de protection. Ces produits de santé sont destinés à prendre en charge la communauté française résidente et les Français de passage qui solliciteraient une assistance en cas de carence du système sanitaire local.”
Les situations seront différentes que l’on habite les Etats-Unis,
l’Europe ou l’Afrique
Mais dans certains consulats de pays déjà fortement touchés par la Grippe A, les mesures édictées par le ministère des Affaires étrangères n’ont pas toujours été appliquées. Françoise Lindemann, Présidente du Brésil explique : “Lorsque je suis tombée malade, j’ai demandé du Tamiflu au consulat. Il m’a d’abord été indiqué qu’il n’y en avait pas. J’ai insisté auprès du consul que je connais, qui m’a répondu qu’il ne pouvait pas m’en donner car les instructions n’étaient pas claires”… Un exemple qui contredit les propos du ministère des Affaires étrangères : “Les postes diplomatiques et consulaires doivent être prêts à faire face à la pandémie, de manière à pouvoir réagir très rapidement dès l’apparition des premiers cas de transmission interhumaine du virus.” Entre les mesures édictées à Paris, et leur application dans certains pays, une fâcheuse confusion semble régner….
Vacciner 2,5 millions de Français de l’étranger ?
Le ministère des Affaires étrangères promet également que les vaccins seront expédiés dans les postes consulaires. Jean-François Robert, consul général à Johannesburg explique : “Sur place un médecin référent a été désigné ainsi qu’un chef de
projet pour la circonscription consulaire. Ce dernier est le correspondant du Centre de Crise pour la préparation et la mise en oeuvre de la campagne de vaccination de nos compatriotes qui sera menée dès que le vaccin sera disponible.” Reste à savoir qui sera habilité à vacciner les personnes ? Où les vaccinations seront-elles pratiquées ? Des réponses que chaque consulat et ambassade doivent être en mesure de fournir aux Français de l’étranger.
Les mesures prises dans le réseau scolaire
A São Paulo, la rentrée des classes a été reportée de quinze jours sur décision des autorités brésiliennes. A la Paz en Bolivie, une classe de CP du Lycée franco-bolivien Alcide-d’Orbigny où un cas de grippe A a été signalé, a dû fermer pendant une semaine. Responsables d’établissements, chefs de poste diplomatique et autorités du pays peuvent intervenir pour fermer une classe ou une école. Afin de ne pas pénaliser la scolarité des élèves, l’Agence de l’enseignement français à l’étranger a demandé aux chefs d’établissements de désigner un enseignant qui restera accessible aux élèves afin d’assurer la continuité pédagogique, via Internet et avec le concours du CNED. En revanche, dommage que la diffusion de cours enregistrés prévue en France sur France 5 n’ait pas été envisagée sur TV5. Pour en savoir plus : www.alerte-aefe.fr Symptômes de la grippe A - fièvre - toux - maux de tête - douleurs musculaires et articulaires - maux de gorge - écoulement nasal - parfois accompagnés de vomissements ou de diarrhée.
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Rhume ou rumeur, qu’en est-il de la grippe au Maroc ?
30.10.2009 par admin.
Principe de précaution chez les uns, laxisme parfois chez d’autres, entre rhume et rumeur en occident ou rumeur et rhume au Maroc, qu’en est-il de la situation de la grippe A-H1N1 au Maroc ? Souhaitons tous en rire aussi bien au Nord qu’au Sud quand l’hiver sera passé pour tous.
article complet sur http://www.lematin.ma/Actualite/Express/Article.asp?id=122064
Grippe A-H1N1La situation épidémiologique “maîtrisée”
La situation épidémiologique de la grippe A-H1N1 au Maroc est «maîtrisée» et le nombre de cas enregistrés jusqu’à présent est «faible» par rapport à d’autres pays, a assuré jeudi la ministre de la Santé, Mme Yasmina Badou. La ministre, qui s’adressait à la presse avant la réunion hebdomadaire du gouvernement, a indiqué que les cas enregistrés récemment n’inspirent «aucune inquiétude» et les personnes concernées «se sont rétablies».Après avoir rappelé que 376 cas de grippe ont été recensés au Maroc jusqu’à présent, dont 135 élèves ou étudiants, elle a démenti les rumeurs faisant état de la fermeture de plusieurs établissements scolaires.
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