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Archive de la catégorie Retraite

France ou Maroc : les clients désirent-ils vraiment payer plus cher leur bien immobilier ?

C’est la faute des étrangers et maintenant celle des seniors…!!!

Stop, arrêtez ! La récurrence du sujet déborde à un moment des esprits qui bougent encore…

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Cet article du Point repris sur de nombreux sites d’information en ligne n’a pas échappé aux sites marocains. Car ce qui s’entend en France n’est que le reflet sonore de ce qui se dit au Maroc face aux étrangers divers, jeunes comme seniors.

Certes, si l’offre et la demande sont censées réguler les prix, chacun sait bien qu’il n’en est rien, ceci reste sans compter sur le point fondamental qui demeure l’homme et ses intérêts propres, bien avant l’intérêt collectif et même national qui reste secondaire, même familial avec une analyse plus pertinente. 

Les paysans de France ont depuis bien longtemps préféré vendre à des prix parfois exorbitants localement leurs vieilles granges ou leurs vieux corps de ferme délabrés à des étrangers européens, avant même de penser aux intérêts de leurs propres enfants, obligés de s’expatrier hors des villages ensuite par impossibilité de payer, pour venir s’entasser dans des banlieues avec HLM, bien loin de la qualité de vie de leurs anciens, et pour finir renommer ensuite les petits enfants en délinquants… “Les hommes c’est comme les pommes, plus on les entasse, plus ils pourissent”… 

Il en est de même au Maroc où vous entendrez la majorité des gens exprimer que tout augmente, mais par la faute de qui encore ? Des étrangers, des autres… 

Pensez-vous, gens d’ici ou d’ailleurs, que le client en toute conscience apprécie de payer plus cher le bien acheté, si ce n’était que la problématique reste bien du côté des vendeurs ? Ce n’est pas dans un pays où la négociation est la pratique quotidienne entre les gens que cette profondeur d’analyse aurait échappé à quelqu’un. 

Sont-ce les étrangers qui ont fait monter les prix du standing et du haut standing au Maroc ou la gourmandise des promoteurs qui avaient pour sport commercial de viser les pigeons qui se posaient en confiance sur leurs balcons pour leur vendre du simple parpaing au m² aussi cher que dans les provinces de France ? Pourquoi 60% des Marocains préfèrent-ils recourir à l’auto-construction en réalisant leur maison à moins de 3000 dh le m² ? Pourquoi les promoteurs suite à la crise pensent-ils subitement au logement social ou économique attendu par 1.000.000 de Marocains qui patientent encore ? 

L’étranger qui ne connaît pas un pays, notamment un Occidental par sa culture du droit, entre par habitude dans une notion de confiance et de régulation des choses, par force de droits et de devoirs appliqués chez lui depuis des générations. Une faiblesse en d’autres contrées… 

Pourquoi deux tarifs, un pour les locaux et un autre pour les étrangers ? La balance de la justice ne serait-elle pas la même selon la couleur de la peau ou la culture en France, pays des droits et des devoirs, comme de même la balance au Maroc, pays des principes les plus respectueux sur le plan spirituel ? Le terme usure, voire parfois vol sur le plan international, n’aurait-il de sens que dans des principes lus en fin de semaine chez chacun dans son propre temple, mais point dans les pratiques quotidiennes le reste de la semaine ? 

Pourquoi le prix d’un terrain est-il multiplié par 8 quand un vendeur regarde la face d’un autre homme venant de plus loin ? Pourquoi se plaindre ici ou ailleurs que les jeunes doivent quitter les anciens afin de pouvoir vivre dignement ? Les parents ne mangent-ils pas l’assiette du lendemain de leurs propres enfants ? Ne les condamnent-ils pas à aller voir ailleurs, afin de survivre, parfois au-delà des mers, chez ceux-là mêmes dont ils ont abusé ? 

Qui veut trop perd tout à un moment, sous la tour Eiffel comme sous l’Atlas, bloquant l’énergie même de son propre développement. Combien d’investisseurs transparents viennent et repartent désormais, ayant appris par la communication très rapide car virtuelle les histoires des pigeons déplumés qui ont repris conscience, mais trop tard ? 

Faudra-t-il que les gens aillent revivre en plein désert ou entre les monts de l’Atlas, étrangers comme Marocains, ou MRE qui arrivent, afin d’échapper à la folie des hommes qui ne voient que les chiffres en oubliant les lettres plus sages pour les consciences ?

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http://www.lepoint.fr/economie/immobilier-les-seniors-et-les-etrangers-font-grimper-les-prix-31-07-2010-1220882_28.php 

Publié le 31/07/2010 Le Point.fr

ÉTUDE

IMMOBILIER - Les seniors et les étrangers font grimper les prix …

AFP

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Depuis le début de l’année, les prix des logements anciens sont repartis à la hausse, comme ici à Paris où ils se sont envolés de 5,1 % © Cyriel Martin

Les Européens de l’Ouest, attirés par la douceur de vivre des campagnes françaises, et de nombreux seniors, qui partent de plus en plus tôt à la retraite, sont, avec la pénurie de logements, les principaux responsables de la reprise de la hausse des prix de l’immobilier dans l’ancien.

Après une envolée des prix sur une dizaine d’années, l’année 2009 avait connu une baisse, conséquence de la crise financière de 2008. Mais depuis le début de l’année, les prix des logements anciens sont repartis à la hausse, aussi bien en province qu’en Ile-de-France, selon les notaires et les agents immobiliers. Sur un an (mars à mai 2010 par rapport à la même période de 2009), la hausse des prix est de 5,1 % en Ile-de-France alors que pour l’ensemble de la France métropolitaine elle est, au premier trimestre, de 1,4 % pour les appartements et de 1,2 % pour les maisons, selon les Notaires de France.

“Nous constatons un afflux de Britanniques, de Belges, de Néerlandais, d’Allemands, de Scandinaves et même d’Italiens, au point que désormais, en province, cinq pour cent des ventes dans l’ancien sont le fait d’étrangers qui tirent les prix à la hausse”, souligne pour l’AFP Me Pierre Bazaille, président de l’Institut notarial de l’immobilier. Ce qui explique que des départements comme l’Aveyron, la Corse du Sud et même la Meuse, pourtant peu dynamiques sur le plan économique, voient le prix des maisons progresser depuis le début de l’année.

7 à 8 % des acheteurs à Paris sont des étrangers

Pour Me Bazaille, “les taux d’intérêt des emprunts immobiliers qui continuent d’être bas, contrairement à ce qui était prévu, permettent également de devenir propriétaire avec une mensualité de remboursement équivalente au niveau d’un loyer”. Le nombre de transactions dans l’ancien devrait ainsi remonter en 2010 à un peu moins de 700.000, pronostique Me Bazaille, même si ce total restera en dessous des années fastueuses, de 2000 à 2007, où il a toujours évolué au dessus de 800.000. “La faiblesse de l’euro conduit également les étrangers à investir de nouveau dans la capitale”, indique Richard Tzipine, directeur général des agences Barnes, spécialisées dans l’immobilier de luxe.

“Dans le coeur de Paris, on voit de nouveau des Américains alors que les Italiens et les Russes sont toujours très présents, ce qui explique que 7 à 8 % des acheteurs dans la Ville Lumière sont des étrangers”, indique Me Christian Lefebvre, président de la Chambre des notaires d’Ile-de-France. Autre phénomène : les seniors de plus de 60 ans “vendent leurs biens immobiliers, souvent les économies de toute une vie, dans les grandes métropoles pour vivre mieux dans des petites villes ou à la campagne”, explique Laurent Vimont, président de Century 21, réseau d’agences immobilières.

Pour M. Vimont “cette population dispose d’un apport personnel important, qui lui permet de mieux de se loger, ce qui contribue mécaniquement à la hausse des prix car ils sont peu enclins à négocier”. La ville de Nice, sur la Riviera française, est un bon exemple de cette mutation sociologique. Le pourcentage des acquéreurs d’une résidence principale, qui était seulement de 52 % du total en 1998, a grimpé à 72 % au détriment de ceux qui achetaient une résidence secondaire. Effet de balancier, la population des propriétaires à Paris rajeunit avec, depuis deux ans, une baisse de 20 % des acheteurs ayant dépassé 70 ans, constate M. Vimont.

Retraités de France : oui, vous pouvez vivre au Maroc avec votre petite retraite.

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Voilà ce que nous répondons aux messages que nous recevons parfois, ou par ce que nous lisons sur divers forums qui s’adressent aux expatriés, aux retraités et seniors. 

Beaucoup ne savent aborder le fait que l’on peut vivre avec moins de 1000 euros par mois même au Maroc soit moins de 11.000 Dhs ! Et pourtant…  Certes, si en changeant de pays l’on ne désire pas changer entièrement ses habitudes, il faut savoir s’adapter aussi et prendre connaissance des repères financiers d’un pays, avant d’y poser les pieds définitivement. Lire les grilles des salaires d’un pays ou voir ce que touche un retraité au Maroc peut parfois remettre les choses en place et relativiser ses propres difficultés, au-delà du simple prix d’un tajine ou du kilo de tomates de référence pour beaucoup de touristes de passage. 

Ce serait plutôt aux jeunes Européens de s’inquiéter de leur retraite d’ici 20 ou 30 ans, qui risque de se retrouver plus proche certainement des retraites du Maroc actuelles, sous réserve que le concept de solidarité existe encore demain pour eux…

Pour les jeunes couples qui s’inquiètent de savoir si avec un travail au Maroc et moins de 3000 euros mensuels ils peuvent venir vivre au Maroc, ou comme lu cette semaine sur un forum, avec un contrat d’expatrié de 5000 euros net (55.000 dhs ou presque 30x le Smig)… CNSS et impôts payés, avec voiture de fonction et appartement payé par l’entreprise, qu’ils consultent la grille des salaires…

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Économie

Retraites : 1 115 DH en moyenne chez la CNSS, 1 694 chez le RCAR et 4 730 chez la CMR… une misère ! 

30% seulement de la population active occupée dispose d’une couverture de retraite.
En moyenne, ceux qui ont la CIMR perçoivent un complément de 2 200 DH en plus.

Peut-on vivre de sa pension de retraite au Maroc ? La question mérite d’être posée, d’autant que le dossier de la réforme des régimes de retraite est ouvert et que la conclusion principale qui ressort des études actuarielles est que les prestations sont trop «généreuses», menaçant de ce fait même la pérennité des caisses existantes.

Toute la question est de savoir pour qui ces prestations sont-elles généreuses. Les chiffres obtenus auprès des principales caisses, la Caisse nationale de sécurité sociale (CNSS) et la Caisse marocaine des retraites (CMR) en disent long sur le fossé qui sépare les retraités du secteur privé et ceux du public. Certes, sur cet aspect du problème, la raison est bien connue : à la CNSS, les cotisations se font sur une base plafonnée à 6 000 DH, par conséquent, au-delà d’une durée de cotisation déterminée et quel que soit le niveau du salaire que l’on perçoit, la pension de retraite ne peut dépasser, au mieux, 4 200 DH.

2 millions de salariés du privé n’ont pas de retraite complémentaire

Mais qu’est-ce qui empêche que les cotisations se fassent en fonction du salaire ? Pourquoi limiter à 6 000 DH ? Certes, les salariés du privé ont la possibilité de souscrire à une retraite complémentaire, mais combien ont-ils les moyens de le faire ? Alors que le nombre de salariés déclarés à la CNSS a atteint 2,2 millions à fin décembre 2009, celui des actifs cotisants à la CIMR est aux alentours de 250 000 ! Il y aurait donc, en gros, quelque 2 millions de salariés du privé officiellement déclarés qui ne bénéficient pas de la retraite complémentaire. Plus globalement, sur les 10,3 millions d’actifs occupés, seulement 30% environ bénéficient de la couverture retraite. Autrement dit, plus de 7 millions d’actifs occupés ne sont pas, à ce jour, affiliés à un régime de retraite. Un potentiel d’épargne très important ! La réforme projetée réussira-t-elle à y remédier ? Cela fait partie des objectifs qui lui sont assignés. Mais en attendant, combien perçoivent les retraités actuels ?

Les pensionnés de la CNSS, ceux qui ne sont couverts que par ce régime, pour la raison déjà évoquée, sont les plus mal lotis. La retraite moyenne y est de 1115 DH par mois, selon les données fournies par la CNSS elle-même. Une misère, puisque ce montant n’atteint même pas le SMIG (qui est de 2 030 DH) ! Et ce que cache cette moyenne est encore plus parlant quant à l’extrême faiblesse des pensions servies.

Sur les 365 107 pensionnés de ce régime, ils sont 111 851, soit 30,6%, à toucher une pension variant de 600 DH à 1 000 DH par mois, et 101 468, soit près de 28%, à percevoir une retraite comprise entre 1000 DH et 2 000 DH. Autrement dit, 58,4% des pensionnés de la CNSS, soit 213 319 personnes, ont une retraite qui va de 600 DH à 2 000 DH (voir le nombre de retraités par tranches de pensions).

Il faut cependant distinguer plusieurs catégories de pensions. Il y a d’abord la pension vieillesse, de loin la plus importante en nombre de retraités qu’elle concerne : 63,18%, soit 230 670 pensionnés. Pour cette catégorie, la pension moyenne est de 1620,43 DH. Il y a ensuite la pension de survivants qui représente 33,50% (122 302 personnes) avec une pension mensuelle moyenne de 763,87 DH. Viennent enfin la pension servie aux divorcés (6 024 cas) avec une moyenne de 728,98 DH par mois, la pension d’invalidité (5 504 personnes) avec une moyenne de 1 902 DH par mois et, de façon marginale, celle servie aux orphelins (607 personnes) avec une moyenne de 559,46 DH par mois. Comme on le voit, à la CNSS, plus de 35% des pensions servies sont des pensions de réversion.

A la CMR, la pension maximale peut atteindre 50 000 DH par mois

Les retraités civils de la Caisse marocaine de retraites (CMR), au nombre de 231 978, sont, eux, relativement plus choyés. En particulier les retraités principaux, qui représentent 68,4% de l’effectif total. La pension moyenne chez cette catégorie de retraités s’élève à 4 730,33 DH par mois. La plus élevée atteint les 50 000 DH par mois. Mais le gros de l’effectif (45,73%) perçoit une pension qui se situe dans une tranche, certes très large, allant de 2 500 à 10 000 DH (voir tableau).

Ce sont en tout cas plus de 9 milliards de DH que la caisse débourse chaque année pour ces 158 756 pensionnés principaux. Pour les «réversataires», en revanche, la pension moyenne dépasse à peine 1 000 DH (1 116,25 DH plus exactement). Concernant le Régime collectif d’allocation de retraite (RCAR), qui compte 96 784 pensionnés à fin 2008, la retraite moyenne était à cette date de 1 694 DH. Elle était déjà supérieure à celle de la CNSS. Le RCAR gère pourtant les retraites des personnels des collectivités locales, des administrations publiques (les non-titulaires) et des établissements publics, soit des entités où les salaires ne sont pas réputés pour être les plus élevés. Cela n’a pas empêché que le salaire plafond servant de base à la cotisation évolue chaque année depuis 1982 pour atteindre à la fin de 2009 un montant mensuel de 13 350 DH, soit plus que le double de celui en vigueur à la CNSS. Il est vrai cependant qu’avec la récupération de la caisse interne de l’OCP, de JLEC (Jorf Lasfer energy company), en attendant celle de l’ONE, le RCAR a hérité de droits acquis et aussi de cotisations substantielles. Enfin, la CIMR (Caisse interprofessionnelle marocaine de retraite CIMR), régime facultatif mais ô combien nécessaire pour relever la maigrichonne pension de la CNSS, sert une retraite moyenne de 2 185,70 DH par mois, selon son PDG, Khalid Chedadi. Là encore, il y a lieu de distinguer la pension principale, un peu plus élevée, et la pension de réversion inférieure à 1 000 DH. Le nombre de retraités de la CIMR s’élève en 2009 à 123 688. Au total, le gros de la population des retraités perçoit des pensions s’approchant à peine du SMIG. Une misère !

Salah Agueniou

La culture sauvera-t-elle Saïdia au Maroc ou suite d’une fin annoncée ?

saidia-pull.jpgCe qu’Homme veut est-il stratégique plus que réflexion dans le temps ? Si l’on ne fait rien, certes que rien n’avance sur le plan personnel comme pour un peuple et ses décideurs. Mais laisser faire des intermédiaires plus affairistes qu’autre chose dans des projets gigantesques, en imposant à certains secteurs naissants ou en période d’adolescence la quasi-industrialisation du tourisme, ne peut laisser, quand le vent tourne, que des conséquences du même ordre de grandeur. 

La société marocaine dans son ensemble se doit alors de relever un second défi, non pas celui d’inaugurer en fête le navire, mais bien de créer des festivités afin de voir dans le temps le bateau quitter enfin le port. 

La crise, diront certains. Mais non, le Maroc s’en sort mieux que d’autres pays et reste un terrain très attractif pour les investisseurs et les demandeurs sur le plan du tourisme.

Mais faut-il penser investissement seulement, faut-il penser pour soi ou pour les attentes des touristes, ou des retraités qui achèteront ensuite dans les projets que l’on envisage ? Saïdia en est un exemple et non des moindres. Car en se promenant dans tous les lieux touristiques de la Méditerranée à l’Atlantique, combien de vitrines restent-elles sans commerçants, combien d’anneaux de port restent-ils sans navires, combien de fenêtres d’appartements restent-elles sans vie, combien de chambres et d’hôtels hébergent-ils de fantômes ? Il suffit de longer les côtes pour se poser des questions plus judicieuses après coup, après projets, une situation qui interpelle, pour rappel, de nombreux petits investisseurs à la recherche d’un lieu de vie, d’un lieu vivant donc, et qui ne désirent pas s’enterrer dans des espaces isolés, vides, parfois morts la plus grande partie de l’année… Combien ont-ils déjà essuyé les plâtres en suivant en toute confiance des commerciaux aux promesses radieuses, leur vendant le rêve mais jamais le cauchemar qui s’ensuivait ? Combien d’étrangers se sont-ils vu livrer avec retard ces projets parfois bruts de décoffrage et combien se sont-ils regroupés en association de défense ? Enfin, combien rêvent-ils désespérément de trouver un passant parfois plus naïf qu’eux, ou plus pigeon, en se transformant en mauvais commercial afin de revendre leur cauchemar ? 

Toutes les raisons pour justifier après coup le bilan ne change pas la donne pour l’instant, il s’agirait plus de revoir des copies que de persister dans le pharaonique qui déjà, comme le Goliath, se fatigue, s’écroule et emporte des foules dans son mouvement…

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Saïdia : la culture à la rescousse de l’industrie touristique

Juin 2011, la région de l’Oriental du royaume Chérifien accueillera la première édition du festival « Maghreb Culture » qui célébrera annuellement les arts maghrébins : cinéma, musique, théâtre, art culinaire, arts plastic, mode, etc. Une rencontre que les initiateurs veulent trans-maghrébine. Un évènement qui arrive à point pour soutenir la promotion du tourisme balnéaire en difficulté dans cette partie moins exposée du Maroc. Reportage.

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En annonçant la création de ce festival lors d’une cérémonie qui s’est déroulée le 19 juin dans la nouvelle ville balnéaire de Saïdia (à environ 60 km d’Oujda, nord-est), le président du Conseil Régional de l’Oriental M. Ali Belhadj souligne ceci : Maghreb Culture ne sera pas un succédané de l’Union du Maghreb Arabe, désespérément en panne. Ce festival est dénué « d’arrière-pensées politiques » et « n’est pas un prélude au règlement du problème des frontières avec l’Algérie », précise-t-il dans le quart d’heure d’entrevue qui précèdera l’annonce officielle.

Un rapide tour dans la nouvelle ville de Saïdia aura  déjà suffi à convaincre de cela. Recouverte de forêts et de marécages voilà trois ans encore, la région ambitionne aujourd’hui de devenir un pôle touristique avec ses hôtels flambants neufs d’une capacité dépassant les 2 000 lits, ses résidences d’été, sa médina, sa marina (l’une des trois plus grande de méditerranée), son centre commercial et son terrain de golfe. Tout cela résultant de  l’Initiative Royale pour le développement de la région de l’Oriental lancée par le  roi Mohamed VI  dans un discours fondateur en  mars 2003.

 

La métamorphose

Depuis, la ville de Saïdia a vu sa physionomie radicalement changée. De campagne, elle est passée au statut de cite balnéaire-pilote pour la construction de laquelle les institutions du royaume se sont associées à de grands groupes espagnols. Aux premiers revenait de créer et de développer les infrastructures de base ; aux seconds d’apporter le savoir faire dans le domaine du tourisme. L’Etat marocain a eu ainsi à mettre en place les réseaux de communication : dédoublement de la voie de contournement de Saïdia et construction de toutes les voies d’accès à la ville, aménagement de son réseau de collecte des eaux usées et pluviales, de ses digues de protection, de ses stations d’épuration et de pompage et de sa corniche longeant ses 15 km de plage. Le tout pour un montant globale de 369 millions de DH (1 DH= 10 euros) selon les termes d’une convention pour la mise à niveau urbaine de la ville.  Les enseignes hôtelières Iberostar et Barcelo pourront en outre compter sur l’aide de l’Etat et de la région pour le lancement de leurs établissements et leur remplissage.

 

De la sorte, la région de l’Oriental escompte séduire et attirer chaque année quelques milliers de touristes espagnols, bien sûr, mais aussi britanniques, chinois, nippons, indiens, ceux des pays du Golfe et des pays de l’Est. A la clé, 50 000 emplois nouveaux et des gains de l’ordre de 5 milliards de DH, indique le journal maghrébin l’Economiste.

 

Le forcing

Sauf que pour l’instant, les hôtels sont loin de refuser les clients alors que les résidences d’été qui jalonnent les routes de Saïdia demeurent vides. Aux marques de peinture sur les vitres, on voit que la plus part d’entre elles n’a pas trouvé preneur.

 

Le parc immobilier vacant, la marina silencieuse et l’activité commerciale timide de Saïdia menaceraient non seulement l’avenir du tourisme dans l’Oriental mais aussi le succès de l’ensemble du projet. A terme, il s’agit de l’intégration de la région à l’espace euro méditerranéen. Le souci immédiat est donc de provoquer l’affluence vers ce nouveau pôle touristique, comme les autorités se sont engagées à le faire. Les deux hôtels ibériques 5 étoiles n’avaient fonctionné la saison dernière que pendant deux mois, toujours selon l’Economiste. En ce début de saison, le Barcelo reçoit essentiellement des clients venus de la péninsule ibérique.

 

D’où l’idée du festival Maghreb Culture. L’évènement est imaginé pour drainer les foules sur ce site et le faire vivre, comme l’explique de manière si prosaïque M. Ali Belhadj : « c’est une démarche de promotion du développement économique ».

 

Quant à l’estampille « maghrébin », elle est censée rappeler les attaches qui lient Oujda à son environnement. M. Belhadj soutient que l’« on se sent profondément maghrébins dans cette région frontalière». Elle est idéale pour rassembler les artistes et les scientifiques maghrébins. Ceci pour dire que les organisateurs de Maghreb Culture 2011 évacuent d’un revers de la main toutes les inquiétudes que l’on pourrait concevoir quant à sa crédibilité. On considère que les obstacles politiques ne résistent pas devant l’identité maghrébine fortement ancrée dans la région. Qui d’ailleurs abrite déjà plusieurs festivals au cachet incontestablement maghrébin : le festival des oasis, le festival du raï, le festival de la musique gharnati, ou encore celui de la musique alaoui.

 

L’identité et la culture maghrébine font d’ailleurs, pour le moment, office de programme de ce festival. Il s’agit davantage de mettre en œuvre une volonté politique de développement économique et l’événement n’est pas encore réellement réfléchi. Avant sa présentation samedi passé devant la presse et quelques invités tels le consul adjoint de l’Algérie à Oujda, personne parmi les membres de la presse locale n’en avait entendu parler. Avant de quitter la salle, le représentant de l’Algérie, M. Bachir Belatrache a indiqué qu’il resterait à l’écoute.

Katia Semi

Retraite. Maroc. Camping-car. Un trio gagnant pour beaucoup de Français et d’Européens.

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La saison de l’été au Maroc est celle des tour-opérateurs, celle de l’hiver aussi selon les villes, mais une grande part du tourisme au Maroc s’opère hors des sentiers organisés pour nombre de découvreurs du pays. Beaucoup de jeunes arrivent en totale indépendance à bord d’une simple voiture au regard de leur budget serré, d’autres à bord de rutilants 4×4 équipés, souvent bourrés d’électronique et guidés par leur GPS, mais avec le temps et l’âge les retraités ou seniors, tels qu’ils sont nommés désormais, apprécient l’alliance entre la route et le confort.   

Le choix du camping-car est donc leur solution depuis quelques années et l’est de plus en plus pour de nombreux Français qui trouvent ainsi l’hiver plus agréable en traversant Gibraltar. 

Si certains visent le grand sud, au sud d’Agadir jusque Dakhla, vous en verrez beaucoup plus sur l’ensemble des routes du Maroc du nord jusqu’à la région du Souss Massa Draa autour d’Agadir. Le nord du Maroc l’hiver ressemble parfois à la France et si le Maroc est un pays chaud beaucoup oublient que c’est aussi un pays tempéré, même si le soleil se montre plus souvent qu’ailleurs. Les escargots rencontrés sur les routes agacent certains qui perçoivent ces visiteurs mobiles comme des nomades modernes, qui parfois se regroupent dès la fin de l’après-midi en meute pour se sécuriser, tels les chariots autour d’un feu jadis, vus dans les westerns de notre enfance. 

Les endroits n’étaient pas délimités pendant des années pour ces voyageurs, chacun se posait hier où l’heure du couchant les menait, remplissant ses réserves d’eau par le système D, vidant aussi ses fosses de toilettes parfois sans respect de la nature. Désormais la réglementation ne leur offre plus autant de liberté, notamment à l’approche des grandes villes. Les aires organisées arrivent, plus possible de se poser dans les rues le soir ou sur les parkings municipaux, restent néanmoins des attroupements réguliers sur les aires de stationnement des grandes surfaces commerciales qui, elles, y gagnent en jouant les fournisseurs. Mais que les petits commerçants et l’économie du Maroc ne s’en plaignent, après quelques années en ayant parcouru toutes les nationales et départementales du Maroc pour le plaisir des yeux, beaucoup se poseront alors définitivement de manière sédentaire. 

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Nouvelles retraites sur la route

Chaque année, des dizaines de milliers de retraités venus en camping-car de toute l’Europe enjambent le détroit de Gibraltar pour passer l’hiver au Maroc.

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Au chaud. Ces nouveaux nomades aux cheveux blancs mettent le cap vers le grand Sud.

Leur destination préférée : la presqu’île de Dakhla, une mince bande de terre entre mer et désert sous le tropique du Cancer. Un spot connu de tous les amateurs de surf et de pêche.Débarquement de papy-boomers C’est donc là que ces papy-boomers débarquent. La plupart du temps en couple, avec tout leur attirail chargé dans la remorque : cannes à pêche, quads, antennes satellite pour rester connectés et coffres pleins pour tenir l’hiver.

Ils plantent leur maison roulante au bord de l’eau, près des falaises, certains regroupés, d’autres totalement isolés, certains pour près de six mois, d’autres pour une étape dans un baroud dans tout le royaume chérifien, voire au-delà. « On a toujours aimé atteler et s’en aller. Après une semaine à la maison, on fout le camp ! », assure Guy, autrefois à la tête d’une PME spécialisée dans le transport sanitaire en région parisienne, qui compte vendre son pied-à-terre d’Oléron. Roland, ex-chauffeur routier, est quant à lui passé à l’acte : il a tout largué et vit en camping-car à l’année. « Il y a quatre ans, il m’a dit “je t’emmène au Maroc”. Et depuis on est sur la route », résume Dominique, sa nouvelle compagne. « On est un peu comme les gens du voyage. On n’arrête pas de rencontrer des amis. » Comme ce vendredi, où ils fêtent l’anniversaire d’Alain, 61 ans, ex-restaurateur du bordelais. « Allah soupe ! », lâche ce dernier à la tablée conviviale, une vingtaine de têtes blanches ou grisonnantes, dont ses parents qui ont passé les 85 ans ! Au menu : une méga paella de poissons et du rosé bien frais.

Pêche toute fraîche

« Vous avez vu les pauvres retraités », ironise Marie-France en montrant la pêche toute fraîche qu’elle et son mari s’apprêtent à déguster avec des amis. Ce couple d’anciens viticulteurs de Cognac se la coulent douce pendant un petit semestre. « On est venu directement. Trois jours de route. » Tout comme ces cinq femmes, qui causent de tout et de rien en tricotant pour les petits-enfants à l’ombre de leur camping-car, alors que leurs maris sont partis pêcher. Ils étaient cheminot, artisan, décorateur, pharmacien, gendarme… Annick et Marie-Claude travaillaient dans la banque. Ces deux soeurs font désormais la route avec leurs époux. Juste pour le plaisir des paysages et de retrouver l’accueil charmant des Marocains. « On retraite heureux, non ? ». 

Jacques Denis

Retraite au Maroc ou en France. L’immobilier est-il l’unique bon plan pour les seniors ?

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 Comme on fait son lit, on se couche. A chacun de faire ses comptes en fonction de ses projets et de ses attentes. 

Mais en matière d’immobilier, et encore plus à l’âge de la retraite, il est parfois utile de se poser les questions autrement, dans une vision plus restreinte, naturelle, différente qu’en abordant cela à 30 ans. La période est changeante en ce monde désormais, ce ne sont pas les retraités français ni européens qui nous diront le contraire. L’avenir sera plus restreint côté rentrées financières pour beaucoup d’entre eux, obligés de faire appel de plus en plus à leurs petites économies, qui parfois ne sont pas disponibles immédiatement car transformées en matériaux autour d’eux. 

Si le bien immobilier était un coffre hier et sécuritaire dans le temps, demain les briques ne se transformeront pas sur demande en argent sonnant et trébuchant rapidement, comme ce fut le cas pendant longtemps sur un marché plus vivant ou plus motivant et plus rassurant. Nous entrons en hibernation sur ce plan pour les dix années qui arrivent, et quand les dirigeants annoncent 10, prévoyez au moins le double, voire une génération… Les seniors doivent repenser l’approche immobilière en France, même les plus nantis qui recherchent à investir. La majeure partie des seniors n’ont que leur retraite mensuelle comme revenus, peu d’économies en liquidités, au mieux leur maison ou leur appartement, qui leur coûtent au quotidien par des charges et des taxes, car plus adaptés réellement à leurs besoins actuels. Si certains conservent des murs en pensant héritage pour leurs enfants, la question se pose désormais d’assurer ses proches lendemains dès la retraite arrivée, et certains y pensent même quelques années avant. 

D’où la porte de sortie vers d’autres pays, comme le Maroc pour certains, de plus en plus demain. Beaucoup quittaient la partie nord de la France depuis des années recherchant le soleil au sud du même pays pour leur retraite, alors descendre jusqu’au Maroc désormais n’est pas une problématique de par les nombreux autres avantages qu’ils y retrouvent. Si l’immobilier au Maroc est certes une solution pour eux, moins onéreuse, la question du choix d’investir dans la pierre dans un autre pays, de par l’âge, les héritiers ensuite, et le niveau de vie qu’ils rechercheront, réclame une réflexion au niveau des finances, du droit, du fisc, bref tout un questionnement que ne manquent pas d’aborder les gestionnaires habitués des plus gros patrimoines. 

Bien en héritage, ou maintien d’une qualité de vie par ses acquis dans le temps, vue de l’étranger la donne est autre dans son approche pour la suite. Les générations issues du baby-boom sont aujourd’hui celles du papy-boom ou de la mamy-boom et celles aussi de l’après 1968, donc dans une vision de vie tout à fait différente de celle de nos plus anciens précédemment. Des générations qui ont découvert le voyage, réduit les distances, mais aussi visant le plaisir du bien-être, du sport, de l’activité artistique et culturelle et intellectuelle en général, bref des gens que nous qualifions désormais de seniors actifs, loin de l’image du retraité derrière sa fenêtre qui voyait défiler lentement les heures sur l’horloge du salon, qui disait oui, qui disait non… 

Des générations qui sont déjà présentes et qui arrivent, mais qui seront certainement plus dans une logique de qualité de vie et de retraite au moment présent, d’où une nécessaire réflexion sur les approches et les services qu’il faudra aussi leur apporter sur place. Immobilier rime avec retraités au Maroc, mais ceci reste une vision des promoteurs, qui savent allier la vente bien emballée dans l’appellation du “senior”, de manière purement commerciale plus que par le service qu’attendront de plus en plus ces nouveaux demandeurs. 

Alors, maison de retraite au Maroc ? La demande se manifeste de plus en plus, mais certes pas dans la vision de celles de l’Europe, solutions souvent prises de force par une médicalisation et un suivi importants. A envisager alors de manière plus adaptée aux attentes.  

Des projets qui s’inscriront dans le faisceau des possibilités dans les temps qui arrivent, tous les seniors ne désirant pas s’engager, selon leurs raisons, dans un projet immobilier, encore plus prenant de l’étranger et dans le temps. 

Le Groupement ouvrira de nouvelles pages Retraités ou “Seniors” très bientôt, afin d’orienter ces derniers dans leurs attentes sur le Maroc. http://legroupement-agadir.com

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Acheter un bien immobilier pour préparer sa retraite ?

La réforme des retraites est au cœur de l’actualité. On entend souvent dire que l’immobilier est une valeur sûre pour sa retraite ou qu’il est possible de doper sa retraite en achetant un logement. Qu’en est-il réellement ? Acheter un appartement ou une maison permet-il vraiment d’avoir plus de revenus au moment de prendre sa retraite ? Quels sont les pièges à éviter dans ce type de raisonnement ?

Réagir face à des retraites en baisse et incertaines

Pour faire face à des retraites de plus en plus petites et qui deviennent incertaines, il est indispensable de s’interroger sur les différentes manières d’investir soi-même pour se garantir des revenus complémentaires.

Il existe de nombreuses solutions pour bien préparer sa retraite et se garantir un niveau de revenus suffisant, une fois que son salaire ne sera plus versé tous les mois. En s’y prenant suffisamment tôt et en anticipant ses besoins futurs, il est possible d’aborder plus sereinement sa retraite sans craindre pour ses finances personnelles.

Préparer sa retraite en achetant de l’immobilier

Acheter un logement pour se loger durant sa retraite ou investir dans l’immobilier pour générer des revenus complémentaires ? C’est la première question que vous devez vous poser quand vous vous intéressez à l’immobilier comme placement pour votre retraite.

En effet, il y a différentes manières d’optimiser ses besoins financiers. Quand on veut mieux gérer son budget, il y a deux solutions qui peuvent être complémentaires : diminuer ses dépenses ou augmenter ses revenus.

Être propriétaire de sa résidence principale au moment de prendre sa retraite

Le coût du logement occupe une place importante dans le budget d’un ménage. Être pleinement propriétaire, c’est-à-dire avoir fini de rembourser son crédit immobilier, au moment de prendre sa retraite, permet de ne plus avoir à payer de loyer ni à rembourser un prêt immobilier. C’est l’une des meilleures façons de diminuer ses dépenses. Il n’y aura plus qu’à payer les entretiens de votre appartement ou de votre maison ainsi que les différentes taxes et impôts (taxe foncière, etc.).

Seulement l’achat de votre résidence principale ne vous permet pas d’adapter votre logement à vos besoins changeants. Si vous achetez une maison pour y voir grandir vos enfants, cette maison sera-t-elle toujours adaptée quand ils auront quitté le cocon familial ? Les caractéristiques de votre logement seront-elles adaptées à vos capacités (escaliers, ménage, entretiens…) ?

De plus quand vous serez en retraite, vous n’aurez plus besoin d’habiter à côté de votre travail. Vous pourriez avoir l’envie de déménager dans une région plus ensoleillée par exemple. Il y a toujours la possibilité de revendre pour acheter une autre résidence principale mais sachez que cela vous coûtera des frais et qu’une fois à la retraite, les possibilités de financement seront réduites.

Être propriétaire bailleur pour obtenir un complément de revenus

Pour préparer votre retraite avec l’immobilier, il existe une autre solution : investir dans de l’immobilier locatif pour générer des revenus complémentaires à votre retraite. Bien entendu, cette solution n’est pas opposée à la première : la meilleure option est même de cumuler les deux pour à la fois réduire vos dépenses pour vous loger et augmenter vos revenus avec de l’immobilier locatif.

Néanmoins, pour que la mise en location d’un bien immobilier vous apporte un véritable complément de revenus, il vous faudra avoir remboursé la majeure partie, voire la totalité, de votre emprunt immobilier, qui aura servi au financement de cet investissement.

En effet, aujourd’hui les rendements en immobilier sont très faibles. Il est de plus en plus difficile de trouver des logements qui garantissent des loyers supérieurs à la mensualité de paiement de votre crédit. Pour que les loyers perçus vous apportent un réel revenu supplémentaire pour votre retraite, vous devez avoir des mensualités de remboursement plus petites ou dans l’idéal avoir fini de payer cet appartement ou cette maison.

Ne pas négliger les risques liés à votre baisse de revenus

Lorsque l’on arrive à la retraite, il faut faire face à une diminution de ses revenus. Quand on a investi dans l’immobilier avec pour objectif de préparer sa retraite, il faut être capable de finir de payer ses investissements. Que ce soit pour l’achat de votre résidence principale ou pour l’achat d’un appartement à louer, si vous avez encore des dettes auprès d’un organisme de crédit, il faudra être capable de les rembourser malgré vos baisses de revenus.

Cela signifie que vous devez anticiper, dès le financement de votre achat, vos capacités futures de remboursement :

  • Prévoyez une durée de paiement du prêt qui se termine avant votre passage à la retraite.
  • Négociez le non paiement de pénalités de remboursement anticipé. Cela vous permettra de solder votre prêt sans frais ou de réduire votre dette et ainsi faire baisser vos dernières mensualités.

En outre, si vous faites de l’investissement locatif, assurez-vous contre les risques de non paiements des loyers. En cas de problèmes avec vos locataires, cela vous permettra de faire face à une chute de vos rentrées d’argent.

Si l’immobilier constitue en effet un bon moyen de préparer sa retraite, cela n’est pas sans risque. De plus, les prix de l’immobilier, actuellement très élevés, rendent l’opération moins intéressante. Il convient donc de bien étudier son projet de préparation à la retraite avant d’investir ou de placer toutes ses économies dans la pierre.

Retraite des Français au Maroc… Le prix de l’âge ou la solution à trouver ailleurs pour la retraite des Européens ?

Un sujet qui revient souvent dans nos médias d’Europe, évoqué avant 2008 par beaucoup de seniors qui abordaient les côtes marocaines, et qui ne passe plus inaperçu maintenant dans leurs échanges, quand la crise fut venue. Le dossier des retraites les concernant, notamment en France, de plus en plus de retraités sont attirés vers d’autres horizons. 

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Le niveau moyen des salaires en France est de 2012 euros par mois, ce qui laisse deviner la moyenne possible des pensions de retraites des Français. Il y a de nombreuses années que la plupart des Européens ne désirent plus passer leurs vieux jours chez les enfants, au même titre que l’indépendance était depuis les années 60 le désir des jeunes générations, qui le sont moins désormais, ceci expliquant cela.

Le temps passe, mais la solidarité des cotisations sociales ne pourra plus répondre mathématiquement à tous demain, voire au présent déjà pour nombre de ces retraités, qui ne peuvent plus trouver une maison de retraite digne de leurs revenus actuels. Le fait n’est pas nouveau d’ailleurs, les maisons de retraites en France et en Europe selon les pays, sont dignes des hôtels étoilés, en prix, mais moins dans l’allure générale. Depuis des années certaines catégories de Français âgés traversaient la frontière vers la Belgique afin de se faire héberger à des prix plus abordables. Pour la majorité, se retrouver en ces maisons est la conséquence de privations financières, celles de leurs enfants aussi. De 1500 à 3000 euros le mois, beaucoup commencent à rechercher d’autres solutions, ailleurs… 

Au regard de ces prix, par personne ou single…, sous réserve de ne pas avoir de contraintes importantes médicalement parlant, et selon la formule consacrée des tours-operators, un séjour en hôtel “all inclusive” en pays étranger se présenterait comme solution de sortie possible. Ce que proposent déjà de nombreux hôtels l’hiver à cette clientèle, afin d’assurer leurs recettes en périodes creuses. Mieux vaut moins en continu que beaucoup sans remplissage ou occasionnellement, ce qui soulève de nouvelles orientations pour répondre à ces exilés économiques qui arrivent.

L’heure n’est certes pas encore aux maisons de retraites très médicalisées au Maroc, bien qu’une demande existe aussi à ce niveau désormais même pour des Marocains, la demande principale reste pour l’instant dans une alliance entre tourisme et senior dans un cadre de sécurisation environnemental recherché, l’avion abolissant les distances avec les pays d’origine en cas d’urgence. Mais l’avenir nous dira bien vite si les seniors européens arriveront en masse, la crise des retraites en Europe n’est pas un dossier qui se refermera avec des cadeaux pour eux. 

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Vieillir en maison de retraite. 

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Par Yolaine  C’est loin d’être un choix, c’est  plus souvent une résignation en raison d’une situation de dépendance qui ne  permet plus à la personne de rester dans son environnement. Quelle douleur, quel déchirement est vécu la plupart du temps par ceux qui prennent le chemin de la maison de retraite et surtout à quel prix !  Le temps est révolu depuis bien longtemps, où les enfants gardaient leurs parents vieillissants auprès d’eux et se faisaient un honneur de les chouchouter dans le cocon familial jusqu’à leur dernier souffle. Dans notre société, la vie de famille n’est plus la même, le noyau familial est très souvent déstructuré au fil des années et chacun mène sa vie et son destin comme il l’entend. Souvent à l’âge de la vieillesse, les problèmes de santé arrivent et cette vie passée dans l’action se termine malheureusement dans la solitude et la dépendance. Les enfants toujours aussi attentifs et vigilants vis à vis de leurs parents ne peuvent pas toujours s’en occuper en raison de leur activité professionnelle et de leurs choix de vie. Ils pensent malgré tout bien faire en plaçant leurs parents dans une maison de retraite. En dehors de la souffrance morale vécue par chacun, le problème majeur qui se pose est celui du coût de l’hébergement. Il est souvent très élevé pour une prestation de qualité et dans ce domaine c’est un peu la valse des euros. Le choix est clair, ou vous avez les moyens et vous vous payez une maison de retraite de luxe ou bien alors bien qu’ayant travaillé toute votre vie, votre pension de retraite est modeste et vous terminez votre vie dans des conditions parfois difficiles à supporter voire dans un mouroir. En raison d’une espérance de vie toujours plus grande,  il y a dans le domaine des maisons de retraite des progrès à faire, que ce soit en matière de places, de prix et de qualité des prestations. Cela devient scandaleux de faire un tel commerce sur le dos des anciennes générations ; quand on voit que les coûts mensuels d’hébergement varient de 1 500 à plus de 3000 euros. Qui peut vraiment se payer cela, avec un niveau moyen des pensions de retraite de 1 100 euros ? A part d’avoir des biens personnels qui servent de réserve d’argent ou de faire payer les enfants qui souvent se retrouvent dans des situations financières difficiles, il n’y a guère d’alternative. On parle actuellement de la réforme des retraites, il faudra aussi un jour ou l’autre se pencher sur le coût exorbitant des maisons de retraite, si l’on veut qu’il y ait aussi dans ce domaine pour tous nos aînés, une plus grande équité.

Quand investir rime avec prudence… Samsars, agences ou moteurs de recherche sur internet ?

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Prix doublés ou multipliés par huit ?  

- Chère, la paire de babouches, cher ami !

- Ah ! Vous parliez d’immobilier ? Excusez-moi, c’est l’orient qui m’envoûte… Effectivement cela réclame réflexion et même conseils avisés sur place, ce qui permettrait une belle économie.

- Ou une non-dépense plutôt très importante, cher ami.

- En fin de compte la connaissance d’un secteur ou le conseil d’un averti me permettrait de m’acheter deux, trois, quatre, que dis-je, huit biens identiques ?

- Le conseil est le meilleur investissement rentable, cher ami, mais vous avez une adresse, une carte, un mail ?

- Sortons du souk et allons surfer ensemble à l’ombre, nous trouverons bien une réponse plus rapidement…

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Investir au Maroc : Vigilance de mise 

Par Anne-Héléne Pommier

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Le port d’Essaouira Crédits photo : Le Figaro  

Soleil, mer et palmiers. Depuis quelques années les Français plébiscitent les achats immobiliers au Maroc. Mais n’y fait-on que de bonnes affaires ? A l’occasion de la septième édition du Salon de l’immobilier marocain, voici quelques conseils pour éviter les pièges et réaliser un investissement avisé.

Villa avec piscine, palmeraie, plage, … les mots font rêver, et s’offrir un petit coin de paradis à seulement quelques heures d’avion au tarif low cost qui plus est - séduit de plus en plus. Selon les données du ministère des Affaires étrangères 38.800 Français dont 46% de binationaux - sont ainsi établies de façon permanente au Maroc, et 40.000 autres y résident plusieurs mois par an. Une aubaine pour les promoteurs. Des programmes immobiliers, destinés à cette clientèle fleurissent un peu partout dans tout le pays. L’argumentaire soleil, coût de la vie réduit, activités sportives- est tentant. Pourtant, investisseurs ou jeunes retraités désireux d’en profiter doivent rester vigilants.

Effet de mode

«Le Maroc est souvent présenté comme le nouvel eldorado, l’endroit où il est intéressant d’investir. Or c’est surtout une destination à la mode. Et comme avec toutes les modes il faut être prudent», met en garde Olivier Collin du cabinet de gestion de patrimoine Perspectives. Car qui dit lieu «tendance», dit excès de prix. «Il faut être conscient que chaque bien a deux prix. Celui auquel les locaux seraient prêts à l’acheter, et celui proposé aux Européens qui peut être jusqu’à huit fois plus élevé, surtout dans les villes les plus recherchées comme Marrakech», affirme Olivier Collin. Une nuance qu’il est d’autant plus important de saisir que le marché est encore jeune. «Nous sommes encore sur un marché de primo accédants. Nous n’avons pas encore de visibilité pour estimer à combien ces appartements ou maisons pourront être revendues. Il est donc impossible de vérifier si le prix de vente initial n’est pas trop élevé pour que l’acquéreur puisse ensuite revendre son bien, sans perdre d’argent», explique-t-il.

Gare aux finitions

Autre point sur lequel il faut être attentif : la qualité de construction. Beaucoup de projets pharaoniques sont vendus sur plan, et la magnifique villa sur pilotis avec piscine et lac artificiel vendue près d’un million d’euros peut finalement se révéler de médiocre facture. D’où la nécessité de se rendre sur place. Le voyage sera aussi l’occasion de constater que le programme n’est pas implanté au milieu de nulle part. «Il faut choisir un endroit qui a du sens économiquement. Certaines brochures mettent en avant la proximité de la mer, ou d’un golf, mais une fois sur place, les acheteurs constatent qu’ils sont à trois heures de route d’une grande ville», explique Olivier Collin. «Une simple question de bon sens, ajoute-t-il, il ne me viendrait pas à l’idée de proposer à mes clients d’investir en troisième couronne de Toulouse!»

Biens d’exceptions

Ces mauvais exemples mis à part, le Maroc offre également de bonnes opportunités car l’immobilier y reste globalement peu cher par rapport à la France. Des produits haut de gamme et des biens d’exceptions comme les villas sur la corniche de Casablanca vendues aux alentours de 700.000 euros sont de bons investissements. Si Olivier Collin déconseille de s’intéresser aux programmes locatifs soutenus par l’Etat, «des ensembles de 500 à 600 logements bâtis sur le front de mer » à des tarifs assez bas, il estime intéressant en revanche ceux développés pour accueillir les retraités, des appartements vendus entre 100.000 et 150.000 euros. «Sur ce type de bien, on a plus de chance de payer le juste prix car ils intéressent également les Marocains. Il s’exerce de fait une sorte de contrôle interne sur les prix », explique-t-il. Quant à sauter le pas pour s’installer définitivement au Maroc et y passer sa retraite, mieux vaut éviter de fantasmer sur le coût de la vie. «C’est un paramètre qui ne doit pas être déterminant dans le choix, car l’écart avec la France est de moins en moins marqué. Les prix à Marrakech sont aujourd’hui quasiment européens».

Son petit chez soi au Maroc ou en Tunisie ? Entre les deux mon cœur balance, ou la raison du conseil et des experts.

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Une question abordée par beaucoup de gens et parfois difficile à trancher, deux pays qui de loin se ressembleraient, mais qui n’offriraient pas les mêmes possibilités. L’immobilier reste un secteur à aborder avec connaissance certes, mais aussi en suivant l’évolution au jour le jour de ce qui se passe dans le monde, qui s’accélère actuellement. Pas de panique, ce sont deux destinations qui attirent et qui attireront encore de nombreux étrangers, pour diverses raisons des deux côtés de notre mer commune, la Méditerranée. La crise n’est certe pas un frein vraiment, plus une réorientation en ces pays et une approche à sécuriser par une meilleure connaissance maintenant, les yeux plus ouverts…

Ne suivez donc plus aussi rapidement l’avis de la cousine du voisin qui a acheté son riad à Marrakech voilà 20 ans, ni la femme du collègue de travail qui aurait déniché la belle petite maison aux volets bleus à Sidi Bou Saïd voilà 10 ans… L’approche de l’investissement ne s’adresse plus directement aux aventuriers de l’immobilier ou de la construction, ni aux méthodes empiriques qui permettaient encore en ces années de retomber plus ou moins sur ses pieds au final, ces deux pays ne sont plus les mêmes et eux aussi dans notre mondialisation depuis. 

Ce n’est pas plus en venant sur le terrain quelques jours que vous apprendrez le B.A-BA de ce secteur et ses subtilités, faites donc confiance aux conseils et professionnels, qui eux travaillent pour votre économie et sécurisation au départ comme au final, pour rappel…

LE CONSEIL A UN COUT NEGATIF

IL SE CALCULE SUR L’ECONOMIE REALISEE

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Comparatif immobilier tunisien et marocain

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Le marché immobilier tunisien est-il similaire au marché marocain ?

Ce sont des marchés très différents fonctionnant sur deux systèmes fonciers et bancaires distincts.D’un côté, le Maroc disposant d’espaces importants, a initié dans le cadre du Plan Azur, un politique volontariste de développement de l’offre en direction du marché international. Pour ce faire, les autorités ont levé l’ensemble des contraintes en autorisant les étrangers à détenir des biens immobiliers dans l’ensemble du Royaume et en leur ouvrant l’accès au crédit hypothécaire. Le secteur immobilier a alors connu une période d’euphorie qui s’est brutalement terminée avec l’arrivée de la crise en Europe. Un nouveau cycle redémarre où le marché est plus mature caractérisé par des acheteurs étrangers plus avertis et une offre à la fois abondante et variée mais de qualité inégale.De l’autre côté, la Tunisie plus petit pays où l’immobilier est en début de cycle. Le secteur est bouillonnant : 70 à 80 sociétés de promotion immobilière à la fin des années 80, environ 1.700 aujourd’hui ! Ce marché reste marqué par une offre de qualité inégale encore largement orientée vers les TRE (tunisiens résidant à l’étranger) principaux clients du SITAP et pas encore de crédit hypothécaire local pour les étrangers.L’ouverture récente du marché aux étrangers est encore incomplète puisqu’une formalité de police dite « autorisation du gouverneur » est nécessaire pour acheter un bien immobilier. Et les délais d’obtention ont tendance à s’allonger face à l’afflux des demandes. Mais les refus demeurent exceptionnels. A noter que dans le cadre d’un achat sur plan, l’autorisation est instruite pendant le cours de la construction et ne retarde pas l’obtention du titre de propriété, à condition que le dossier soit complet. En revanche, dans l’ancien, cette formalité retarde d’autant l’entrée dans les lieux.

Pourquoi acheter en Tunisie ?

Avant tout la douceur tant du climat que du coût de la vie est le principal facteur présent derrière la décision d’acheter. L’immobilier y est beaucoup plus abordable qu’en Europe – même si les prix grimpent : 6/700 euros pour les premiers prix et jusqu’à 2.000 euros pour le haut de gamme. Dans les quartiers aisés du grand Tunis, certaines villas luxueuses peuvent atteindre un million d’euros.


Ainsi, le pays attire beaucoup de retraités qui jouissent d’un régime fiscal de faveur exonérant largement d’impôts les pensions de retraite. Mais attention, aux conditions encadrant ce régime. En outre, le changement de domicile fiscal doit être effectif et pour les situations de double résidence, il est fortement recommandé de s’en assurer en prenant conseil avant son départ ou même avant l’achat. Par ailleurs, au moment de la revente de la maison ou de l’appartement auquel il faut songer dès l’achat, la plus value immobilière sera imposable au taux très raisonnable de 5% après 10 ans de détention.
A côté des retraités, de plus en plus de jeunes familles françaises vont s’installer en Tunisie avec un projet professionnel. L’Etat tunisien a d’ailleurs mis en place des mesures qui facilitent l’installation des entreprises exportatrices et le pays dispose de bonnes infrastructures et d’une main d’œuvre bien formée et très francophone.

Quels types de biens peut-on acquérir en Tunisie ?

Pour l’instant l’offre n’est pas encore très variée. Beaucoup d’appartements sont proposés à une clientèle locale ou de TRE. Mais une offre de standing s’organise. Et si quelques programmes luxueux se développent, ils s’adressent encore principalement à une clientèle locale aisée. Une ouverture est néanmoins constatée vers la clientèle internationale.Parmi les produits accessibles aux étrangers, les résidences de services commencent à apparaître. La société DELOCALIA, expert de l’achat au soleil propose aux jeunes seniors, une solution tout en un innovante autour de la commercialisation de la première résidence services, située à Djerba.Côté sécurisation de l’opération, l’achat dans le neuf comparé à l’ancien, peut présenter certaines garanties pour les acheteurs étrangers si on sait les négocier !Dans l’ancien, la plupart des villes tunisiennes possèdent une médina offrant de belles maisons avec patios. Toutefois, procédure d’achat et travaux peuvent compliquer l’opération surtout si on réside à distance. Hors des villes, l’accès à la propriété des étrangers est plus difficilement accessible pour un étranger.

Quels sont les pièges à éviter ?

En premier lieu, l’aspect culturel fondamental dans l’achat à l’étranger.Les mêmes mots peuvent ne pas recouvrir les mêmes réalités. Les apparences de similitude ne doivent pas tromper l’acheteur. Exemple : la VEFA tunisienne n’est pas la VEFA française.Autre  différence culturelle, notre arsenal de dispositions très protectrices pour les consommateurs, n’existe pas hors de l’Hexagone. Donc pas de loi Scrivener en Tunisie ! « Caveat emptor » : c’est à l’acheteur de se montrer prudent et de ne rien laisser au hasard. A commencer par la qualité des conseils et experts dont il s’entoure et qui devront l’aider à envisager tous les aspects de l’opération : audit technique et juridique du bien acheté, structuration financière, et jusqu’au désinvestissement par revente ou transmission successorale.Pour résumer, les risques sont de trois ordres : risques de construction, risque financier et risques juridiques.

Pour ce qui est du risque de construction, il peut être utile de se faire accompagner de son architecte ou à tout le moins de regarder attentivement le cahier des charges du programme et les comptes rendus d’un bureau d’étude sérieux.Ensuite, au plan financier, il faudra scrupuleusement respecter les formalités du contrôle des changes et organiser son financement et le transfert des fonds depuis la France.

Enfin, le risque juridique et au premier chef, le titre de propriété qu’il faut faire vérifier par un avocat. Ensuite, dans le cadre d’une vente sur plan, une loi sur la promotion existe, mais il est parfois difficile de la faire appliquer. Il ne faut pas hésiter à se rendre sur place en cours de construction et ne rien laisser au hasard. En Tunisie, tout se négocie et la patience est une vertu !

Il ne faut pas non plus négliger d’organiser sa couverture maladie pour pallier le risque sanitaire.Coté intermédiaires, comme dans beaucoup de pays émergents, il n’existe pas de cadre réglementaire pour les agences immobilières et chaque tunisien est lui-même susceptible de vous faire des offres. Par conséquent, pas d’assurance responsabilité civile professionnelle, pas de garantie financière et des services pour les étrangers marqués par l’antienne « Ya pas de problème » pas toujours professionnels. Les réseaux d’agences internationales sont encore peu présents et n’apportent pas nécessairement de garantie car l’antenne locale suit en général les normes du pays et n’apporte pas en général de conseil patrimonial pour structurer l’achat.

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http://www.delocalia.fr

Le mieux est de passer par un expert français que l’on mandate pour négocier sur place et qui va offrir les garanties manquantes et le conseil juridique, fiscal et financier : c’est la proposition tout en un de DELOCALIA, réseau de professionnels français, qui allie expertise immobilière des pays émergents, conseil patrimonial et sanitaire international, services financiers et garanties juridiques et financières dans le cadre de la loi française.

© Délocalia juin 2010

Immobilier & arnaque au Maroc, le SMAP se lâche sur qui ?

Quand un Ministre de l’habitat parle comme les meilleurs analystes et observateurs vraiment professionnels de la construction…et non de l’immobilier…

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La crise et les difficultés sont des catalyseurs pour nettoyer les secteurs économiques d’un pays, une bonne chose à terme pour les prochains acheteurs. 

Mais sur quelles bases les principaux promoteurs peuvent-ils se positionner pour “sécuriser” les potentiels acheteurs ? De quelle sécurisation parle-t-on ? Avoir sa grande enseigne dans les rues, dans les plaquettes et flyers distribués aux quatre vents, ou avoir sa vitrine dans tous les salons européens ou mondiaux est-il le meilleur moyen de donner de la transparence attendue par tous ? 

Suivre le premier conseil d’un des 32.000.000 de samsars au Maroc n’est certes pas le plus judicieux, bien que de nombreux arrivants tombent dans ce schéma qui n’est absolument pas caricatural, mais le fait de bien emballer un produit par le marketing permet-il à certains professionnels en place d’être plus transparents que les premiers ? 

Les accroches commerciales, si elles présagent une organisation réelle qui peut sécuriser l’approche première du client, garantissent-elles ensuite la réalité et le rapport qualité/prix et service attendu en Europe ? 

Les arguments publicitaires, les présentations verbales de commerciaux chargés de vendre plus que de conseiller les acheteurs vous présentent-ils tous les aspects qui permettent de comparer le comparable ? “Prix à partir de…” lit-on souvent, mais en arrivant cela n’est plus disponible dans les programmes, ou alors les quelques logements prévus à ce prix ne répondent pas aux attentes ni aux réelles surfaces attendues, ce qui déplace le client potentiel vers un budget bien autre, toujours à la hausse. 

Le terrain trop petit, la cuisine équipée en plus, la piscine, ou le grand bac à eau plutôt, à ajouter, même l’ameublement est proposé jusqu’aux serviettes de bain selon, le tout emballé sous l’étiquette “Option” qui augmente encore le prix.  Surface habitable justement, avec ou sans terrasse, balcon ou pergola, cela peut parfois réduire au final le logement de 20, 30 à presque 40% le jour de la visite sur le terrain… quand ces espaces extérieurs ne sont pas présentés au même prix du m² que l’habitation ! Au Maroc, les règles de calcul divergent…  

Les beaux lotissements en couleur et en trois dimensions présentés sur les plaquettes ou les plans d’ensemble où 250 résidences attendent les bienheureux propriétaires, réservent la surprise en arrivant de ne voir que quelques maisons élevées depuis des années, et assurent aux premiers clients un objectif pour les prochaines d’avoir un chantier quotidien devant leur baie vitrée, le temps d’attendre avec inquiétude la piscine, les espaces verts et le golf, ainsi que tous les services inclus dans la promotion au départ, raisons de l’achat. La rentabilité promise ensuite pour certains biens, qui garantirait la relocation touristique de ces propriétés “à 80%” du temps non occupé, alors que les professionnels du tourisme rêveraient d’atteindre ces chiffres de remplissage, nous laisse rêveurs, encore plus à quelques dizaines de kilomètres des centres urbains touristiques, pour ne pas dire “au bled”…  

La qualité européenne attendue dans un salon n’est pas non plus très visible dans leurs cahiers techniques, qui vendent du rêve et du prix plutôt que des matériaux assemblés avec technicité, gage de la qualité du bien. Un local habitable de qualité en Europe se transforme au Maroc en un lieu assimilable à un garage en parpaing, un peu de couleurs en supplément. Un mur, un sol et un plafond sans isolation, sans étanchéité à l’air ou à l’eau, sans parler du second œuvre ni des finitions parfois à refaire en entrant… La belle décoration orientale des logements témoins ne doit pas détourner votre regard du bâti, la décoration reste du “cache misère” selon l’expression connue dans le bâtiment en France. 

Reste le point important qui veut qu’un bien acheté dans l’immobilier puisse un jour être revendu sinon au même prix, du moins avec une petite plus-value. L’immobilier doit rester un placement à terme. Certains étrangers ayant suivi les mêmes promoteurs ces dernières années au prix d’un marché empirique, alors que la crise fait chuter ou se dégonfler la bulle immobilière au Maroc aussi, il s’ensuit que de nombreux investisseurs ne pourraient vendre qu’à perte maintenant ou attendre une hypothétique prochaine bulle… La suite de la promotion immobilière très présente au Maroc qui se développera encore doit vous faire anticiper aussi vos calculs d’investissement du moment. L’erreur consiste souvent pour l’étranger de calculer son investissement au regard de l’Europe et non en fonction des critères du Maroc.

Achetez-vous un appartement, une maison, un terrain au prix du bien, avec l’ajout certes des services professionnels nécessaires et sécuritaires…

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Ou achetez-vous de la promotion commerciale ? Là reste la question, et la différence du prix de la valeur réelle d’un bien, et votre sécurisation financière à plus long terme.

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Immobilier/MRE: Attention aux arnaques! 

· Smap Immo Paris: les organisateurs sensibilisent
· Prix, faux intermédiaires, achats sur plan… les dangers

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Soleil, plage et vacances. Depuis quelques années, nos MRE ne cessent de plébisciter les achats immobiliers au Maroc. Mais y fait-on toujours que de bonnes affaires? La septième édition du Salon de l’immobilier marocain, qui s’est déroulée du 21 au 24 mai aux portes de Versailles à Paris, a été l’occasion de sensibiliser les futurs acquéreurs sur les opportunités qu’offre le Maroc dans l’immobilier, mais également de tirer la sonnette d’alarme sur les pièges et l’intérêt de réaliser un investissement avisé. Il faut dire que le créneau des Marocains résidant à l’étranger constitue toujours une aubaine pour les promoteurs. En témoignent des programmes immobiliers, taillés sur mesure pour eux, et qui fleurissent un peu partout dans le pays. L’argumentaire soleil, coût de l’immobilier réduit, vacances et bonnes affaires dans le pays d’origine y contribuent fortement.

Aujourd’hui, s’offrir un petit chez soi au «bled», à seulement quelques heures d’avion au tarif low cost, est un rêve accessible pour les Marocains d’ailleurs. Une situation exacerbée par les retournements récents de la conjoncture économique en Europe. «Avec la crise en Europe, et notamment en France, le Maroc prend les allures d’un eldorado où il est bon d’investir en attendant le dénouement de la crise. L’immobilier s’inscrit presque comme une valeur refuge où les MRE placent leur argent en attendant d’être fixés sur la conjoncture», explique Taoufiq Hejira, ministre de l’Habitat et de l’Urbanisme. Sollicité, le Maroc devient de fait une destination «à la mode» pour les acquisitions immobilières. Toutefois, comme avec toutes les modes, la prudence reste de mise puisque les arnaques en tous genres foisonnent. Pour nos Marocains résidents à l’étranger, le prix est le premier point sur lequel il convient d’être vigilant. «Un MRE qui acquiert un bien immobilier au Maroc a pour référence les prix qui existent en Europe. Il n’a donc que très peu de visibilité pour estimer à combien son acquisition immobilière pourrait être revendue s’il décide un jour de s’en séparer», indique un notaire présent au salon.

 

Autre point sur lequel nos MRE gagnent à être attentifs: la qualité des constructions. Beaucoup de projets sont en effets vendus sur plan, avec des finitions et des matériaux qui s’avèrent au final être de facture médiocre. D’où la nécessité pour les futurs acquéreurs de se rendre sur place avant l’achat pour s’enquérir de l’état de la construction et de sa viabilité. Enfin, il ne faut pas oublier que le marché des intermédiaires immobiliers n’est pas régulé au Maroc. Et souvent, un propriétaire n’hésite pas à se faire passer pour un intermédiaire et induire en erreur un futur acquéreur.

Ces mauvais exemples mis à part, le Maroc offre tout de même de bonnes opportunités car l’immobilier y reste globalement moins cher qu’en France. Une situation qui fait que de plus en plus d’Européens se trouvent à leur tour attirés par les avantages d’acquérir un logement au Maroc. En témoigne leur affluence massive au Smap Immo et leur engouement pour mieux découvrir les offres immobilières. Et pour mieux faire connaître l’offre marocaine à cette clientèle, le salon a été animé par de nombreuses conférences destinées à mettre en valeur l’avantage d’investir au Maroc. «Le Royaume possède plusieurs atouts pour séduire une clientèle purement française. Il se trouve à deux heures d’avion à peine, avec un billet aller-retour qui peut coûter moins de 200 euros et une population francophone qui possède une vraie tradition d’accueil. Nous avons estimé qu’il fallait mettre en avant tous ces avantages pour drainer la clientèle européenne», indique Samir El Chammah, directeur du Smap Immo.
Notons qu’à côté des grandes enseignes nationales de l’immobilier (Addoha, CGI, Al Omrane…), beaucoup de banques ont fait le déplacement au salon (Attijariwafa bank, Banque Populaire, SGMB, BMCI et CIH).

 

Quelques chiffres

 

POUR sa 7e édition, le Smap Immo a réuni pas moins de 145 exposants de toutes les régions du Royaume. Cette année, ce sont plus de 60.000 visiteurs qui ont arpenté les 15.000 m2 de superficie du plus grand salon marocain de l’immobilier. Parmi les visiteurs, 20% étaient des Français de souche et 80% des MRE. Leur demande est restée essentiellement orientée vers l’acquisition d’un logement (88%), plutôt que vers l’achat d’un terrain (12%). Les demandes d’achat ont concerné essentiellement les appartements (54,1%), à l’heure où les demandes de maisons et de villas ont enregistré respectivement 26 et 14,8%. A noter qu’il n’y a pas eu de différence notable entre les demandes des visiteurs maghrébins et celles des visiteurs européens.

 De notre correspondant à Paris, Mohamed MOUNADI

Maroc. Exonération des droits de douane sur l’importation des voitures étrangères…? L’on se calme, ne rêvez pas…

La grande question des étrangers et des MRE qui veulent vivre au Maroc, juste après l’aspect fiscal et l’immobilier, reste la voiture. Outil indispensable du bipède en Europe car sans ce dernier plus moyen d’aller chercher son pain quotidien au bout de la rue…

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Des bruits circulent depuis des années sur Internet, ou entre résidents étrangers et MRE, selon lesquels l’exonération des droits de douane arriverait en janvier 2010, puis avec les accords entre l’UE et le Maroc… On se calme, restons zen, le Maroc ne va certainement pas faire marche arrière et autoriser le retour de tous les trafics qu’elle a connus depuis des dizaines d’années après avoir enrayé le problème. Beaucoup confondent dans ce sujet les annonces faites pour les professionnels importateurs de l’automobile depuis quelques années, dans un cadre de renouvellement du parc automobile marocain, avec leurs attentes personnelles, voire leurs rêves de “bizzness facile”… 

Le MRE retraité a certains avantages face à l’étranger au Maroc, mais sous certaines conditions… à lire ci-dessous.

Pour les étrangers résidant au Maroc, vous avez la grille des taxes sur le site bien connu des douanes marocaines, avec calcul en ligne des droits à payer pour votre chère propriété sur roues, si vous avez du mal à vous en séparer avant, taxes qui vous feront vite comprendre qu’il est moins cher d’acheter du neuf désormais au Maroc.

Pour ceux qui penseraient encore qu’avec un moyen détourné, ils arriveraient à passer outre ces taxes, ils auraient quelques années de décalage…

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MRE : abattement de 85% sur les droits de douane pour les voitures des retraités

Cette réduction porte uniquement sur les voitures de tourisme

Les retraités marocains résidant à l’étranger (MRE) vont désormais bénéficier d’un abattement de 85% sur les droits de douane applicables sur la valeur à l’état neuf de leurs véhicules, indique lundi 16 mars un communiqué du ministère chargé de la Communauté marocaine résidant à l’Etranger.Cette mesure fiscale a été décidée d’un commun accord entre l’administration des douanes et impôts indirects et le ministère de l’Industrie, du commerce et des nouvelles technologies au profit des MRE vivant au Maroc ou à l’étranger et ce, dans le cadre de l’amélioration continue de leurs prestations.

Cet abattement qui concerne les retraités âgés de 60 ans et plus, porte uniquement sur les voitures de tourisme et se limite à un seul véhicule par retraité, a précisé la même source, ajoutant que les véhicules importés ne peuvent être vendus qu’à l’expiration d’un délai de 5 ans.

 

La taxation préférentielle se fait sur la base d’une valeur estimée à l’état neuf, selon la marque, le modèle et les spécifications du véhicule considéré pour un plafond maximal de 300 000 dirhams, précise le communiqué.
La tranche supérieure sera soumise au paiement des droits et taxes exigibles dans le cadre du droit commun.
Ce nouveau régime est applicable aux retraités MRE ayant passé un séjour à l’étranger d’au moins 15 ans et également aux personnes ayant travaillé dans le cadre d’une mission ou d’un détachement d’un organisme public, semi-public, privé ou autres, ajoute la même source.

Les personnes concernées doivent percevoir une pension de retraite du pays d’accueil allouée par un organisme de retraite. Cette pension peut être également versée par un organisme national ou international au profit des personnes détachées auprès soit d’institutions internationales, soit de départements ou d’établissements nationaux établis à l’étranger.

Par ailleurs, ce nouvel abattement n’est pas cumulable avec le régime du vieillissement prévu par la réglementation des douanes dans le cadre du retour définitif.