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- 26.8.2010: Effet Papillon ou effet Autoroute d'Agadir sur le tourisme 2010 ?
- 25.8.2010: Agences immobilières au Maroc ou des wagons trop attachés aux promoteurs…
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Archive de la catégorie Presse Médias
Printemps, saison des MRE, automne, hiver, ou les saisons vaches à lait marocaines…
19.7.2010 par admin.

L’on frotte le tapis rouge des investisseurs toute l’année, dont une partie se nomme MRE. De fait la saison de l’été se transforme chaque année en saison des MRE. Le printemps étant la saison des retraités, l’automne des résidents que l’on attire fiscalement, et l’hiver celui des entreprises, en saupoudrant l’année entière de touristes de passage. Cerise sur le gâteau, les médias qui observent le terrain… Comme déjà abordé dans nos propres articles, de quels MRE parle-t-on ?
Pas étonnant que les médias qui reprennent le sujet régulièrement n’y montrent parfois qu’une image orientée, soit pour des raisons de ligne éditoriale, politiques, sociales ou autres et selon son auteur, et que chacun se limite ainsi à sa propre vision sur ces MRE. Il en est de même d’ailleurs pour la vision des ERM, des étrangers qui résident au Maroc, ou des FRE, Français résidant au Maroc mais vus de la France… Donc des visions qui sont entretenues par les divers écrits comme sur Internet, peut-être par manque de transparence du sujet MRE entendu depuis quelques années par les diverses autorités qui ne visent elles aussi qu’une image trop arrêtée sur cette communauté.
Le MRE, Marocain expatrié qui revient chez lui chaque année, serait le modèle type que l’on nous montre régulièrement, mais sur une population estimée à plus de 5 millions de MRE, combien sont dans ce type de classification encore, et resteront-ils en nombre dans le temps ? A voir les jeunes débarquer de France, nous voyons de plus en plus une autre catégorie que celle visée uniformément dans les discours, qui même s’ils ont officiellement des droits au Maroc par une binationalité sont de plus en plus des Européens, de seconde, de troisième, voire de quatrième génération parfois, qui ne découvrent le pays de leurs anciens qu’en total décalage culturel. A les entendre réagir aussi sur de nombreux sites ou blogs Internet il semble aussi qu’ils ne se sentent pas toujours les mieux accueillis au pays de leurs pères, souvent moins bien d’ailleurs selon eux que les touristes classiques.
Il serait temps de clarifier la notion de MRE de manière plus sociologique et plus stratifiée, ce que sait faire l’ensemble des médias involontairement si nous les réunissons par leurs visions diverses et leurs articles réguliers, mais cela serait à faire dans un objectif certainement moins intéressé et plus scientifique. Mais au regard de la crise, des rentrées financières moindres des MRE, d’investissements réduits de leur part, du Ramadan qui arrive et qui durera pendant la saison des MRE pour les prochaines années, les chiffres parleront encore, au même titre que les médias.
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Arrivées estivales des MRE : « Wech-Wech cousin », vaches à lait ou simples vacanciers? C’est la « saison » des « zmagris », l’occasion pour la presse marocaine de sortir de nombreux numéros spéciaux MRE, de s’approprier de différentes manières ce « grand retour » estival – mais aussi de nourrir des clichés gros comme des tours HLM…

Il n’y a pas que la Fondation Mohamed V qui souhaite la bienvenue aux MRE. Quotidiens, hebdomadaires, mensuels – la presse s’est également saisie du dossier des vacances au bled. Le quotidien gratuit Aufait prévoit un numéro spécial MRE à sortir dans les prochains jours, Les Echos l’a publié il y de cela plus d’une semaine. L’hebdomadaire Le Temps consacre une enquête spéciale aux MRE et le Courrier de l’Atlas le dossier de son édition juillet/août.
Les titres démontrent déjà les différences de perception qui peuvent exister. Si Le Temps annonce en couverture de son numéro 58 (10-16 juillet 2010) « la fin du mythe des MRE », il parle plutôt de l’économie de la « saison des MRE » dans les pages consacrées au sujet. Une analyse économique qui reflète une grande partie des discours médiatiques en la matière. Les MRE sont vus à travers leur apport économique au pays d’origine, on parle de bonne ou de mauvaise « saison », et on décrypte les politiques mises en place pour favoriser une bonne « récolte ». Bien sûr, les analyses changent selon le point de vue de l’auteur. Les uns critiquent, les autres présentent les mesures prises par les autorités.
Le titre du supplément des Echos du 5 juillet 2010, entre dans le deuxième cas de figure. Intitulé « Le grand retour », l’idée de la « saison » est proche, et le contenu en témoigne. Financé par le ministère chargé de la Communauté marocaine résidant à l’étranger, il était prévu, selon nos informations, qu’il ne traite que le sujet des investissements des MRE au Maroc. Par manque de textes, d’autres sujets (culturels) ont trouvé leur place dans le supplément, mais l’objectif du ministère des MRE est clair. Inciter davantage de MRE à s’engager sur le terrain des investissements productifs au Maroc, secteur qui traine un peu la patte en comparaison aux transferts d’argent. Mais ces derniers aussi auraient dépassé leur zénith. La « saison 2007 » était la meilleure de l’histoire, avec environ 55 milliards de dirhams transférés. Depuis, la « récolte » baisse, dépassant à peine les 50 milliards de dirhams en 2009.
Le ministère est actif pour rendre le pays plus attrayant pour des investissements des MRE, mais il bataille également sur le champ des discours. Les liens entre MRE et le Maroc sont présentés en permanence comme étant tout à fait « naturels ». Douter de l’appartenance d’un ressortissant étranger d’origine marocaine n’entre pratiquement pas dans le possible des discours officiels. Le ministère insiste plutôt sur le MRE jeune, actif, peut être entrepreneur, en tout cas hautement qualifié, quelqu’un qui s’investit dans le développement de son pays d’origine. Comme le précise le ministre Mohamed Ameur dans ce même supplément, son département privilégie pour cela, « bien plus encore que [les] investissements directs, la mobilisation de nos compétences expatriées ».
Cette image, on peut la retrouver par exemples dans les brochures de l’opération Marhaba de la Fondation Mohamed V. Mais les photos choisies par Les Echos pour illustrer le supplément MRE reflètent plutôt le contraire. Meilleur exemple : l’interview dans lequel M.Ameur explique sa stratégie pour améliorer l’investissement des MRE dans les secteurs productifs au Maroc est illustrée, sur deux pages, par une photo d’un groupe d’ados en pull à capuches et/ou avec casquette, sous la pluie, en bas d’un bâtiment en très mauvais état (voir ci-dessous). C’est cette image triste qui entoure la photo du ministre. En constatant l’anachronisme entre l’illustration et le contenu, le ministre a dû se dire, dépité : « Ils m’ont karchérisé mon message ! »

Mais cela reste une image courante, qui reflète bien ce réflexe répandu au Maroc d’associer les MRE aux jeunes « racailles » de banlieue traînant dans la rue et au stéréotype du « wesh wesh couz » qui vient au Maroc pour frimer et se déchaîner. Ce stéréotype, Casawaves, blog d’un expatrié français à Casa, l’entretient à l’état pur à l’occasion des vacances d’été, dans son fil d’actualité sur Facebook. Le titre en dit déjà long : « Wesh cousine ! » L’auteur, « Miss Casa », fait dans le populisme et la moquerie teintés de condescendance : Casa serait maintenant « envahie » par Momo, Rachid et Elham (MRE, sic!), au « look wech-wech », rêvant « d’importer la mode urbaine des voitures brûlées au Maroc » pour l’un, et du passeport d’une petite amie italienne (tout en épousant une « bent bladou pure souche ») pour l’autre. La fille, « MREtte », « joue la starlette sur les plages […] mais dès qu’elle entrouvre ses lèvres, on a presque envie de ‘l’éteindre’, tellement elle fait ’sa bouffonne ’ ». Le « manque de scrupules de Rachid, le manque de respect de Momo, et le manque de classe d’Elham » seraient même capables de « rendre Casa plus bordélique qu’elle ne l’est déjà ».On peut apprécier la caricature et l’ironie, encore faut il avoir un message à transmettre pour éviter la moquerie gratuite. Ce message est toutefois difficile à trouver…
Un monde sépare ce texte du dossier « Réussir ses vacances au Maghreb » du Courrier de l’Atlas dans son numéro juillet/août. Sans parler des MRE et de les juger, ce dossier s’adresse directement à tout ceux qui, justement, veulent passer leurs vacances au Maghreb. « Tonton du bled » de 113 y trouve son entrée, le ramadan qui s’avance de plus en plus vers l’été, des conseils « comment éviter les galères au bled »… Des articles qui s’adressent à ce que sont les visiteurs en été : des vacanciers dans un pays que certains connaissent mieux, d’autres moins bien. Certains sont plus intéressés à ce qui s’y passe que d’autres, et ces intéressés, le Courrier de l’Atlas les invite notamment à suivre une visite proposée par Casamémoire. Un tour de Casa en dehors des sentiers battus, qui tente de montrer ce que cache le stéréotype de Dar el Beida, la bordélique.. A méditer.
Frederic Schmachtel Yabiladi.com
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Les pays sont-ils gagnants par les médias et la communication touristique qui en est faite ?
12.6.2010 par admin.

Tunisie ici, Maroc un autre jour, les reportages TV ou ceux des revues sont souvent dans des extrêmes qui n’abordent qu’un aspect du sujet, pas toujours dans le sens de l’objectivité. Des médias qui vous écrivent un article de presse sur une promotion immobilière à l’adresse des retraités, où tout est présenté comme sur les plaquettes commerciales sans plus de connaissance du reste des propositions d’un marché dans un pays, est-ce de l’information ou de la publicité ? Depuis le riad qui ne cesse de charmer les Français depuis 30 ans, rêvant encore à l’époque de Mr Eugène Delacroix, et le choc devant la réalité des travaux ensuite, combien ont-ils suivi les sirènes de la presse depuis…? Si tout n’est pas blanc ou noir dans la vie, les journaux ne sont-ils pas orientés par les instigateurs ou les promoteurs concernés ? Que ce soit l’immobilier, le tourisme, tout semble bon ou mauvais, au point avec le temps de faire comprendre à nombre de visiteurs tout l’inverse de ce qu’ils lisent, ou de confirmer en ne voyant ou en recherchant uniquement ce qui est dit. Le paradis par ci, l’eldorado par là, rien n’est parfait dans le meilleur des mondes, l’attrape-nigaud par ci, l’arnaque par là, rien n’est faux dans le pire des mondes.
Combien de gens au Maroc ou en Tunisie doivent-ils sourire et rire devant ce qu’ils lisent, ou ce qu’ils perçoivent des médias divers, en vivant au jour le jour la réalité, comme la voie du milieu plus sage que le positivisme ou le négatif extrême de ceux qui ne savent vraiment que ce qu’ils pensent être….
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«Enquêtes et révélations» sur TF1 : un reportage à charge sur la destination Tunisie Par sa récurrence, le sujet intrigue et suscite les interrogations…

Par sa récurrence, le sujet intrigue et suscite les interrogations… A la veille de chaque haute saison touristique, certaines chaînes de télévisions françaises nous servent d’une manière on ne peut plus tendancieuse les mêmes plats à propos de la destination Tunisie. Après M6 et France 2 durant les dernières années, c’était au tour de TF1 de montrer, cette année, ce que la destination Tunisie a de pire en matière d’accueil, de service, d’installations, d’hygiène, de cuisine, de sécurité. De l’avis même de Jean da Luz, rédacteur en chef de nos confrères français TourMaG.com et TourMaGazine.fr, qui font autorité chez les professionnels, l’émission «Enquêtes et révélations » diffusée mardi soir sur TF1 a constitué une « enquête exclusivement à charge» sur le tourisme tunisien. L’émission suivie par plus de 2 millions de téléspectateurs s’inscrit dans la nouvelle vague de coaching, c’est-à-dire l’assistance des téléspectateurs à bien gérer leur budget vacances et à éviter de tomber dans les arnaques.
Pour braquer pleins feux sur ces destinations qui se vendent à quelques centaines d’euros la semaine tout compris comme la Tunisie, l’émission a choisi cet angle récurrent à la veille des vacances: Comment éviter les arnaques liées aux offres alléchantes de vacances à prix cassés. « Une plage de rêve, un hôtel de luxe, du soleil, et le tout pour à peine quelques centaines d’euros… Quels sont les secrets des tour-operators pour casser les prix ? Et surtout, comment éviter les mauvaises surprises, pour que les vacances ne tournent pas au cauchemar ? Car, derrière les offres alléchantes de séjour au soleil à prix cassés, se cachent parfois de véritables arnaques : vétusté des hôtels, problème d’insonorisation, plages insalubres, prestations inexistantes : des vacances ratées sur toute la ligne ». Tel était l’accroche du reportage. Pour éclairer les consommateurs, les journalistes de TF1 ont choisi un hôtel en deuxième ou troisième zone à Nabeul. Et ils n’ont fait que regarder par « le trou de la serrure ». Et là, on découvre que le tourisme tunisien qui s’engage depuis plusieurs années vers une montée en gamme à coups de plusieurs milliards de dinars est réduit à «une plage poubelle, une table peu ragoûtante, un accueil détestable et une sécurité improbable».L’équipe de TF1, qui prône l’objectivité et l’opinion contraire, n’a rapporté que les points négatifs dans l’un des ces hôtels qui existent en Tunisie comme ailleurs partout dans le monde. Des oreillers sales, des toilettes défectueuses, une fuite d’eau, des cafards… Le tableau est pour le moins répugnant.
Les journalistes de TF1 n’ont pas par ailleurs hésité à limiter à deux minutes l’intervention d’un fin connaisseur en la matière, en l’occurrence le rédacteur en chef des magazines TourMag TourMaGazine.fr. « Je suis intervenu dans le sujet à la demande de Valérie Rouvière de TF1. Je devais expliquer comment éviter les arnaques et pourquoi certains produits “border line” se retrouvent toujours dans les étals de voyagistes alors qu’ils font l’objet de litiges consécutifs. J’ai passé une matinée à détailler les processus de cet engrenage. La chaîne en a retenu… 2 minutes !
C’est son droit certes, mais il est évident qu’il est beaucoup plus vendeur de montrer des images choc (cafards, poubelles…) que d’essayer de montrer et d’expliquer au consommateur ce qui cloche», indique Jean da Luz dans un article publié sur le portail TourMag.com. Ce journaliste impartial qui constate qu’ «en Tunisie comme ailleurs, les brebis galeuses ne manquent pas » estime que la profession toute entière a essuyé une drôle de claque ce mardi soir sur TF1 à 23h30. «Comment en effet espérer passer de bonnes vacances au bord de la mer à 2 000 kilomètres de chez soi pour un budget de 230 ou 250 euros avec avion, transferts, petit-déjeuner, déjeuner, dîner, animation, ménage et sourire de l’hôtelier ? Même pas en rêve », s’insurge-t-il contre cette « contre publicité pour le tourisme et la destination Tunisie, qui ne méritait pas tant». C’est dire qu’il s’agit là d’une bonne dose de mauvaise foi qui intrigue par sa récurrence à la veille de chaque haute saison. Le pire dans cette histoire c’est que les Français qui n’ont pas choisi encore leurs vacances pourraient même renoncer à visiter la Tunisie et opter pour d’autres pays à l’instar de la Turquie et le Maroc, qui, eux, sont en train de charmer les touristes – Et c’est de bonne guerre- en rachetant aux chaînes de télévision des reportages pour le moins complaisants!
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Le Maroc ne lit pas, mais les Marocains “facebookent”…
4.6.2010 par admin.
Les libraires se plaignent de survivre et se lassent aussi de ne pas voir plus de titres littéraires entre les manchettes de journaux, mais ces derniers ne semblent pas avoir plus d’amateurs pour autant. Et puis pourquoi payer les journaux quand vous les retrouvez en ligne gratuitement, dans leur totalité pour certains périodiques, avec quelques jours de décalage ? Quand Internet n’est pas plus rapide que les rotatives des imprimeries très souvent…

Le prix est-il d’ailleurs le seul blocage des gens envers la presse au Maroc comme dans le monde entier actuellement ? La passivité de lire un article est certainement la raison de l’engouement d’Internet et des sites sociaux, comme Facebook. Beaucoup n’y sont présents que pour avoir leur petite vitrine et annoncer leurs humeurs du jour, sans grand fondement littéraire ni journalistique. Ceci exprime certainement plus le besoin d’être présent face à l’officielle transmission de la société conditionnante en général. Qui dit Facebook, dit néanmoins presse. Plus réduite, plus locale, plus spécialisée par l’apport de chacun, ce qui offre donc des réponses plus précises, plus ouvertes, plus libres aussi que nombre de journalistes ayant une autorité plus ou moins affirmée au-dessus d’eux, qu’elle soit professionnelle, politique, économique…
S’il est nécessaire de faire le tri et de multiplier ses propres sources d’information sur Facebook ou sur Internet en général, cela offre au moins le choix désormais de ne pas suivre le rail unique de la pensée des autres.
Le Groupement des ERM, c’est aussi un quotidien
“LE JOURNAL LE GROUPEMENT”
Gratuit sur Facebook
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Facebook, une longueur d’avance sur la presse écrite dans le monde arabe

Le nombre des utilisateurs du réseau social Facebook dépasse celui des lecteurs de journaux dans la région Moyen-Orient et Afrique du Nord (MENA) d’après un sondage du cabinet d’études et d’analyses Dubaïote, « Spot On PR ». Il y aurait plus de 15 millions d’utilisateurs de Facebook, contre moins de 14 millions d’exemplaires de journaux vendus dans cette région.
Les profils des médias sont très différents dans les dix-sept pays du MENA inclus dans l’étude de « Spot On PR ». Les Émirats arabes unis (EAU) par exemple, ont en plus de l’arabe, de fortes concentrations de journaux en langue anglaise, contrairement aux nations d’Afrique du Nord, où il y a plus de français. De même, les habitudes de lecture font que la pénétration des journaux par habitant est très variée. Près d’un millions d’exemplaire sont vendus dans les EAU pour une population de quelque 5 millions d’habitants, alors qu’en Arabie Saoudite, on vend moins de 1,5 millions par jour, pour une population de 28 millions de personnes.
Toutefois, tous se voient face à une certitude émergeante: Il y a aujourd’hui plus d’utilisateurs du site de réseautage social que d’acheteurs de journaux dans la région MENA. Facebook n’est pas un moyen traditionnel d’informations, mais il est entrain d’en devenir, au point de rivaliser aujourd’hui avec la presse dans certains endroits du monde, et la dépasse même dans le monde arabe. Plus de 3,5 millions de personnes dans la zone arabe étudiée ont rejoint le réseau social au cours de l’année dernière. Ceci est dû selon l’étude de « Spot On PR », à l’incorporation à Facebook depuis mars 2009, d’une interface en arabe.
Facebook permet le partage de son quotidien avec d’autres personnes, amies ou pas. C’est aussi un moyen de transmission d’informations, de publicité à moindre coût que les médias papiers. Ainsi, des messages ou groupes de discussion pour une manifestation d’intérêt, pour une cause ou juste pour le plaisir ne se comptent plus sur Facebook. C’est ce qui fait d’ailleurs son succès au Maroc, où 17% des personnes utilisant l’internet, sont sur Facebook d’après l’étude. Un exemple: récemment, un groupe marocain s’est créé sur Facebook pour lutter contre les prix des télécommunications, en lançant une journée nationale sans portables.
Avec près de 1,8 millions d’utilisateurs, le Maroc arrive en 3e position derrière l’Egypte (3,4 millions) et l’Arabie Saoudite (2,3 millions) dans l’utilisation de Facebook dans le monde arabe. Toujours au Maroc, 67% ont moins de 25 ans et 61% sont des hommes. La langue la plus prisée est le français (82,3%) suivie par l’arabe (10,6%).
Cependant, la célébrité du site de réseautage social se retourne en partie contre lui. En effet, après avoir été confronté à un problème de confidentialité et de gestion des données des utilisateurs ces dernières semaines, beaucoup d’entre eux souhaitent désormais supprimer leur compte. Mais avec plus de 400 million d’adhérents à travers le monde (dont, depuis peu, yabiladi maroc), le succès de Facebook n’est pas encore en danger.
Ibrahima Koné Yabiladi.com
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Immobilier & arnaque au Maroc, le SMAP se lâche sur qui ?
3.6.2010 par admin.
Quand un Ministre de l’habitat parle comme les meilleurs analystes et observateurs vraiment professionnels de la construction…et non de l’immobilier…

La crise et les difficultés sont des catalyseurs pour nettoyer les secteurs économiques d’un pays, une bonne chose à terme pour les prochains acheteurs.
Mais sur quelles bases les principaux promoteurs peuvent-ils se positionner pour “sécuriser” les potentiels acheteurs ? De quelle sécurisation parle-t-on ? Avoir sa grande enseigne dans les rues, dans les plaquettes et flyers distribués aux quatre vents, ou avoir sa vitrine dans tous les salons européens ou mondiaux est-il le meilleur moyen de donner de la transparence attendue par tous ?
Suivre le premier conseil d’un des 32.000.000 de samsars au Maroc n’est certes pas le plus judicieux, bien que de nombreux arrivants tombent dans ce schéma qui n’est absolument pas caricatural, mais le fait de bien emballer un produit par le marketing permet-il à certains professionnels en place d’être plus transparents que les premiers ?
Les accroches commerciales, si elles présagent une organisation réelle qui peut sécuriser l’approche première du client, garantissent-elles ensuite la réalité et le rapport qualité/prix et service attendu en Europe ?
Les arguments publicitaires, les présentations verbales de commerciaux chargés de vendre plus que de conseiller les acheteurs vous présentent-ils tous les aspects qui permettent de comparer le comparable ? “Prix à partir de…” lit-on souvent, mais en arrivant cela n’est plus disponible dans les programmes, ou alors les quelques logements prévus à ce prix ne répondent pas aux attentes ni aux réelles surfaces attendues, ce qui déplace le client potentiel vers un budget bien autre, toujours à la hausse.
Le terrain trop petit, la cuisine équipée en plus, la piscine, ou le grand bac à eau plutôt, à ajouter, même l’ameublement est proposé jusqu’aux serviettes de bain selon, le tout emballé sous l’étiquette “Option” qui augmente encore le prix. Surface habitable justement, avec ou sans terrasse, balcon ou pergola, cela peut parfois réduire au final le logement de 20, 30 à presque 40% le jour de la visite sur le terrain… quand ces espaces extérieurs ne sont pas présentés au même prix du m² que l’habitation ! Au Maroc, les règles de calcul divergent…
Les beaux lotissements en couleur et en trois dimensions présentés sur les plaquettes ou les plans d’ensemble où 250 résidences attendent les bienheureux propriétaires, réservent la surprise en arrivant de ne voir que quelques maisons élevées depuis des années, et assurent aux premiers clients un objectif pour les prochaines d’avoir un chantier quotidien devant leur baie vitrée, le temps d’attendre avec inquiétude la piscine, les espaces verts et le golf, ainsi que tous les services inclus dans la promotion au départ, raisons de l’achat. La rentabilité promise ensuite pour certains biens, qui garantirait la relocation touristique de ces propriétés “à 80%” du temps non occupé, alors que les professionnels du tourisme rêveraient d’atteindre ces chiffres de remplissage, nous laisse rêveurs, encore plus à quelques dizaines de kilomètres des centres urbains touristiques, pour ne pas dire “au bled”…
La qualité européenne attendue dans un salon n’est pas non plus très visible dans leurs cahiers techniques, qui vendent du rêve et du prix plutôt que des matériaux assemblés avec technicité, gage de la qualité du bien. Un local habitable de qualité en Europe se transforme au Maroc en un lieu assimilable à un garage en parpaing, un peu de couleurs en supplément. Un mur, un sol et un plafond sans isolation, sans étanchéité à l’air ou à l’eau, sans parler du second œuvre ni des finitions parfois à refaire en entrant… La belle décoration orientale des logements témoins ne doit pas détourner votre regard du bâti, la décoration reste du “cache misère” selon l’expression connue dans le bâtiment en France.
Reste le point important qui veut qu’un bien acheté dans l’immobilier puisse un jour être revendu sinon au même prix, du moins avec une petite plus-value. L’immobilier doit rester un placement à terme. Certains étrangers ayant suivi les mêmes promoteurs ces dernières années au prix d’un marché empirique, alors que la crise fait chuter ou se dégonfler la bulle immobilière au Maroc aussi, il s’ensuit que de nombreux investisseurs ne pourraient vendre qu’à perte maintenant ou attendre une hypothétique prochaine bulle… La suite de la promotion immobilière très présente au Maroc qui se développera encore doit vous faire anticiper aussi vos calculs d’investissement du moment. L’erreur consiste souvent pour l’étranger de calculer son investissement au regard de l’Europe et non en fonction des critères du Maroc.
Achetez-vous un appartement, une maison, un terrain au prix du bien, avec l’ajout certes des services professionnels nécessaires et sécuritaires…
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Ou achetez-vous de la promotion commerciale ? Là reste la question, et la différence du prix de la valeur réelle d’un bien, et votre sécurisation financière à plus long terme.
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Immobilier/MRE: Attention aux arnaques!
· Smap Immo Paris: les organisateurs sensibilisent
· Prix, faux intermédiaires, achats sur plan… les dangers

Soleil, plage et vacances. Depuis quelques années, nos MRE ne cessent de plébisciter les achats immobiliers au Maroc. Mais y fait-on toujours que de bonnes affaires? La septième édition du Salon de l’immobilier marocain, qui s’est déroulée du 21 au 24 mai aux portes de Versailles à Paris, a été l’occasion de sensibiliser les futurs acquéreurs sur les opportunités qu’offre le Maroc dans l’immobilier, mais également de tirer la sonnette d’alarme sur les pièges et l’intérêt de réaliser un investissement avisé. Il faut dire que le créneau des Marocains résidant à l’étranger constitue toujours une aubaine pour les promoteurs. En témoignent des programmes immobiliers, taillés sur mesure pour eux, et qui fleurissent un peu partout dans le pays. L’argumentaire soleil, coût de l’immobilier réduit, vacances et bonnes affaires dans le pays d’origine y contribuent fortement.
Aujourd’hui, s’offrir un petit chez soi au «bled», à seulement quelques heures d’avion au tarif low cost, est un rêve accessible pour les Marocains d’ailleurs. Une situation exacerbée par les retournements récents de la conjoncture économique en Europe. «Avec la crise en Europe, et notamment en France, le Maroc prend les allures d’un eldorado où il est bon d’investir en attendant le dénouement de la crise. L’immobilier s’inscrit presque comme une valeur refuge où les MRE placent leur argent en attendant d’être fixés sur la conjoncture», explique Taoufiq Hejira, ministre de l’Habitat et de l’Urbanisme. Sollicité, le Maroc devient de fait une destination «à la mode» pour les acquisitions immobilières. Toutefois, comme avec toutes les modes, la prudence reste de mise puisque les arnaques en tous genres foisonnent. Pour nos Marocains résidents à l’étranger, le prix est le premier point sur lequel il convient d’être vigilant. «Un MRE qui acquiert un bien immobilier au Maroc a pour référence les prix qui existent en Europe. Il n’a donc que très peu de visibilité pour estimer à combien son acquisition immobilière pourrait être revendue s’il décide un jour de s’en séparer», indique un notaire présent au salon.
Autre point sur lequel nos MRE gagnent à être attentifs: la qualité des constructions. Beaucoup de projets sont en effets vendus sur plan, avec des finitions et des matériaux qui s’avèrent au final être de facture médiocre. D’où la nécessité pour les futurs acquéreurs de se rendre sur place avant l’achat pour s’enquérir de l’état de la construction et de sa viabilité. Enfin, il ne faut pas oublier que le marché des intermédiaires immobiliers n’est pas régulé au Maroc. Et souvent, un propriétaire n’hésite pas à se faire passer pour un intermédiaire et induire en erreur un futur acquéreur.
Ces mauvais exemples mis à part, le Maroc offre tout de même de bonnes opportunités car l’immobilier y reste globalement moins cher qu’en France. Une situation qui fait que de plus en plus d’Européens se trouvent à leur tour attirés par les avantages d’acquérir un logement au Maroc. En témoigne leur affluence massive au Smap Immo et leur engouement pour mieux découvrir les offres immobilières. Et pour mieux faire connaître l’offre marocaine à cette clientèle, le salon a été animé par de nombreuses conférences destinées à mettre en valeur l’avantage d’investir au Maroc. «Le Royaume possède plusieurs atouts pour séduire une clientèle purement française. Il se trouve à deux heures d’avion à peine, avec un billet aller-retour qui peut coûter moins de 200 euros et une population francophone qui possède une vraie tradition d’accueil. Nous avons estimé qu’il fallait mettre en avant tous ces avantages pour drainer la clientèle européenne», indique Samir El Chammah, directeur du Smap Immo.
Notons qu’à côté des grandes enseignes nationales de l’immobilier (Addoha, CGI, Al Omrane…), beaucoup de banques ont fait le déplacement au salon (Attijariwafa bank, Banque Populaire, SGMB, BMCI et CIH).
Quelques chiffres
POUR sa 7e édition, le Smap Immo a réuni pas moins de 145 exposants de toutes les régions du Royaume. Cette année, ce sont plus de 60.000 visiteurs qui ont arpenté les 15.000 m2 de superficie du plus grand salon marocain de l’immobilier. Parmi les visiteurs, 20% étaient des Français de souche et 80% des MRE. Leur demande est restée essentiellement orientée vers l’acquisition d’un logement (88%), plutôt que vers l’achat d’un terrain (12%). Les demandes d’achat ont concerné essentiellement les appartements (54,1%), à l’heure où les demandes de maisons et de villas ont enregistré respectivement 26 et 14,8%. A noter qu’il n’y a pas eu de différence notable entre les demandes des visiteurs maghrébins et celles des visiteurs européens.
De notre correspondant à Paris, Mohamed MOUNADI
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Recherche participants ou témoignages sur Agadir pour une émission de TV Française en préparation
19.5.2010 par admin.
Bonjour





Dans le cadre de nos activités LE GROUPEMENT CONSEIL, nous avons été contactés par un service média qui prépare un reportage pour une grande chaîne de TV Française. Nous recherchons des retraités (et autres) au Maroc et sur la région d’Agadir qui accepteraient de parler de leur venue au Maroc en général, mais ayant eu un rapport direct avec un projet immobilier d’achat, un investissement sur projet, un achat de foncier en vue de construire, afin d’obtenir leurs avis, leurs aventures positives comme leurs mésaventures éventuelles ou problématiques plus importantes.
Contacter directement le service média ci-dessous de notre part par téléphone ou par mail.
Journaliste : Laurence Geai.
TAC PRESSE+33 (0)1 41 04 52 93 +33 (0)6 71 03 75 62
www.tac-presse.fr lgeai@tac-presse.fr
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Immobilier Maroc sur pub ou sur le terrain, entre le Ying et le Yang l’objectivité.
12.5.2010 par admin.
Maroc immobilier. Optimisme à distance des médias et des annonceurs, ou objectivité du terrain sur place ?

Point de pessimisme ici, l’objectivité étant plus proche du réalisme et donc plus dans la voie du centre, voire du milieu, avec plus de sagesse. Les titres des médias ne manquent jamais d’éloges pour vendre ou vanter une destination, mais cela ne semble pas changer sur certains supports de communication Internet. Si ce n’est pas la destination Maroc qui est ici en cause, la destination “marketing” est plus trompeuse depuis des années, et les discours attirants ne semblent pas avoir subi de réactualisation après dix années d’euphorie, avec en prime une cerise noire sur le gâteau, la bulle immobilière et la crise financière mondiales…
Certes, si le Maroc fait partie des quatre pays dans le monde où l’investissement est attirant de par le change financier, attention au langage marketing comme de certains “journaleux” qui apparemment ne changent pas d’arguments depuis la crise de 2008. Si ces derniers annonçaient fin 2008 que la crise n’atteindrait pas l’Atlas, ils ont dû se soumettre, eux aussi, aux dures lois de la réalité, mais entre information et publicité, la limite de l’indépendance reste légère, en les lisant nous verrions plutôt des plaquettes promotionnelles. Attirer les Européens nécessite désormais un peu plus d’objectivité que ne s’empressent pas de divulguer maintenant certains médias et promoteurs.
Si le Maroc offre des opportunités, les étrangers ont payé néanmoins très cher des habitations dites de standing ou de haut standing, qui souvent leur ont révélé des anomalies de construction dès la remise des clés, anomalies pour ne pas dire aberrations de construction, au point de refaire une grande partie du second oeuvre en entrant dans les murs… souvent un simple parpaing sans isolation pour la plupart de ces derniers…. Sans parler des prix qui, entre coût de construction et prix de vente, ont fait que cela a créé une bulle immobilière au Maroc aussi, comme partout ailleurs.
Savez-vous qu’en ce moment certains promoteurs ont baissé les prix de 30, 40, 50% au Maroc sur Marrakech et que de très nombreux étrangers et Français qui ont été attirés par le chant des sirènes médiatiques accompagnés par l’orchestre symphonique de la spéculation envisagée, se mordent les doigts aujourd’hui ? Beaucoup veulent revendre mais n’y arrivent pas et restent bloqués au Maroc, voyant le voisin de palier ou d’étage arriver en ayant payé 40/50% de moins qu’eux, le même logement ou dans le même quartier deux ans après ?…60% des Marocains recourent à l’auto construction via des petites entreprises ou des tâcherons, et le m² terminé leur revient à 2500/3000 dh TTC selon. Mais cela est une autre problématique pour l’étranger qui désire s’engager dans cette aventure. Pour moins de 4000/5000 dh en construisant votre projet, vous obtenez de la qualité aux normes européennes grâce à des Européens qui vous apportent leurs services au Maroc, aux étrangers comme aux Marocains, sans parler de la sécurisation. L’arnaque, ou plus souvent les pratiques illégales, étant un autre sujet devant lequel se trouvent aussi confrontés les étrangers en achetant du foncier et en s’engageant trop rapidement sans plus de recul ni de connaissance des réglementations. Même si beaucoup de “professionnels” diront : ”l’on s’occupe de tout pour vous”, qu’ils soient Marocains ou Européens. Après le Riad tant attirant et image du Maroc, l’agence immobilière est le second pôle d’intérêt des Français qui s’installent professionnellement au Maroc, pensant qu’hôtellerie et immobilier sont à la portée de tous subitement en se retrouvant à 3000 km de chez eux…
Restez prudents, investir au Maroc oui, mais le conseil « avant » vous évitera les problèmes et l’avocat après, souvent trop tard quand l’étranger engagé se retrouve en même temps victime et coupable de la situation…
http://www.legroupement-agadir.com/le-groupement-conseil/
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Recherche de témoignages pour une émission de TV Française. Le Groupement. Des médias. Des Français, et l’Immobilier au Maroc…
4.5.2010 par admin.
Bonjour
Dans le cadre de nos activités et notamment de notre Branche LE GROUPEMENT CONSEIL, nous avons été contactés par un service média qui prépare un reportage pour une grande chaîne de TV Française.
Le sujet visant une objectivité des situations, nous recherchons des retraités (et autres) au Maroc et sur la région d’Agadir qui accepteraient de parler de leur venue au Maroc en général, mais ayant eu un rapport direct avec un projet immobilier d’achat, un investissement sur projet, un achat de foncier en vue de construire, afin d’obtenir leurs avis, leurs aventures positives comme leurs mésaventures éventuelles ou problématiques plus importantes.
Vous pouvez passer par nos services, qui transmettront
contact@legroupement-agadir.com
Ou contacter directement le service média ci-dessous de notre part par téléphone ou par mail, si vous préférez garder la discrétion.
Journaliste : Laurence Geai. TAC PRESSE +33 (0)1 41 04 52 93 +33 (0)6 71 03 75 62 www.tac-presse.fr lgeai@tac-presse.fr
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