Vous parcourez actuellement les archives de la catégorie Industrie.
| L | Ma | Me | J | V | S | D |
|---|---|---|---|---|---|---|
| « août | ||||||
| 1 | 2 | 3 | 4 | 5 | ||
| 6 | 7 | 8 | 9 | 10 | 11 | 12 |
| 13 | 14 | 15 | 16 | 17 | 18 | 19 |
| 20 | 21 | 22 | 23 | 24 | 25 | 26 |
| 27 | 28 | 29 | 30 | |||
- Admin (36)
- Arnaque (22)
- Art (5)
- Associatif (2)
- Charte (1)
- Commerce (46)
- Communication (11)
- Construction (15)
- Culture (27)
- Découverte (14)
- Développement (70)
- Droit (16)
- Ecologie (7)
- Economie (65)
- Education (9)
- Entreprise (3)
- ERM et MRE (41)
- Europe (17)
- Evènement (11)
- Finances (38)
- Fisc (11)
- France (22)
- Histoire (1)
- Humour. Quoique… (9)
- Immigration Emigration (16)
- Immobilier (61)
- Industrie (11)
- Investissement (29)
- Livres (7)
- Nature (5)
- Partenaires Internet (6)
- Pollution (5)
- Presse Médias (7)
- Religion (8)
- Retraite (28)
- Santé (10)
- Senior (28)
- Société (104)
- Sortie (13)
- Sport (2)
- Tourisme (40)
- Transport (29)
- Travail (6)
- 10.9.2010: Le tajine Marocain à volonté ou le Flunch Français ?
- 9.9.2010: Le Maroc a-t-il du mal à trouver son point G ? G comme Gestion…
- 8.9.2010: Le petit noir toujours consommé dans la promotion et le bâtiment
- 7.9.2010: Un tsunami nommé Senior arrive au Maroc !
- 6.9.2010: To be or not to be MRE avec le temps ?
- 2.9.2010: Le statut UE/Maroc parle-t-il à tous les Européens comme à tous les Marocains ?
- 1.9.2010: Tourisme Maroc : ce qui se lit ou le nombre de lits.
- 31.8.2010: 2 dhs le jour 3 dhs le soir. Un stationnement enfin précisé à Agadir.
- 30.8.2010: L'immobilier ne soutiendrait plus l'image ni le rang du Maroc ! Une histoire d'oiseaux chers qui se font rares...
- 27.8.2010: Où partent-ils en vacances, les Marocains ? Dans les pays moins chers, eux aussi…
Blogroll
Facebook
Le Groupement
Nos Partenaires Internet
Archive de la catégorie Industrie
Le Maroc a-t-il du mal à trouver son point G ? G comme Gestion…
9.9.2010 par admin.

Que ce soit dans le privé ou dans l’administration, la notion de projet ou de développement semble souvent bloquer, non pas sur les idées ni les bonnes volontés mais sur ce fameux point G que ne semblent trouver beaucoup de responsables pourtant désignés “gestionnaires”. La balance ne trompe pas devant les chiffres, mais que met-on dans les deux plateaux pour ne pas ajuster ou au minimum équilibrer les finances ?
Au regard des études prévisionnelles que certains effectuent dans le cadre de leurs projets en arrivant au Maroc, et au regard des obligations administratives plus “Light”, et tout en respectant ces dernières à la lettre, beaucoup d’entreprises européennes et leurs actionnaires sableraient même le champagne avant le premier bilan. Cela ne trompe d’ailleurs pas les plus grands groupes étrangers qui délocalisent leurs activités au Maroc, ce ne sont pas des amateurs ni des joueurs de casino pour autant qui recherchent les risques.
Mais tout projet selon certains secteurs abordés peut aussi se retrouver confronté au pire ennemi invisible qu’est le non officiel, l’implicite, le second marché, bref une concurrence noire qui pourrait par son invisibilité être quasiment considérée comme une forme de terrorisme économique pour ceux qui jouent le jeu de la correction et de l’Etat, donc du bien de tous, un secteur noir bien implanté car présent bien avant par le principe du vide.
Le pays y perd autant que certaines entreprises privées, sans parler du cas du secteur public où les usagers restent les prisonniers, les otages. Faut-il aussi en développant savoir mettre des bornes pour canaliser les abus de pouvoir, plus culturels que bienfaiteurs pour l’ensemble des clients.
Mais les choses changent de plus en plus. L’officialisation devient la règle, notamment en matière fiscale, et élimine de plus en plus les amateurs dans tous les secteurs. Les indélicats et incompétents tombent seuls désormais ne sachant plus suivre une règle plus collective qu’égoïste qui s’applique, que les plus hautes instances d’Etat insufflent.
Gestion sans ordres = anarchie comme le montre le sujet ci-dessous… Des biens qui, après quelques années, deviennent des halls à courants d’air mal entretenus et dégradés, mais aussi des millions pour rien que financent en fin de compte les meilleurs gestionnaires privés, mais jusqu’à quand…
Le Maroc jouira de plus en plus de ses bons gestionnaires désormais, un gage de moindre dépendance économique étrangère et de bon développement.
—————————————————
Blog: http://legroupement.com
Site: http://legroupement-agadir.com
Service Investissement Seniors/Privés/Professionnels:
http://legroupement-agadir.com/le-groupement-conseil/
—————————————————
http://www.leconomiste.com/article.html?a=102402
Agadir: Gare routière recherche gestionnaire
· L’entreprise en charge de l’exploitation de l’établissement a jeté l’éponge
· La structure boudée par les transporteurs
· Ils sont très nombreux à utiliser celle d’Inezgane

«Mrrakch Mrrakch, Dar Beïda Dar Beïda, Rbatt Rbatt…».
Les rabatteurs de la gare routière d’Agadir tentent à longueur de journée (et de nuit) d’alpaguer le client. Mais, comme d’habitude, il n’y a pas grande affluence sur les lieux. Depuis son entrée en service en 2006, l’établissement peine à décoller. Et pour cause, nombreux sont les transporteurs qui continuent à bouder cette structure. Ils persistent à utiliser la gare routière d’Inezgane. Pourtant, un arrêté du ministère des Transports rend obligatoire, pour tous les transporteurs publics, le transfert des activités dans la gare routière d’Agadir.
La mesure est très claire: «les transporteurs publics de voyageurs autorisés à desservir les lignes dont le point de départ, d’arrivée ou de transit, se situe à Agadir sont tenus d’utiliser les installations de la gare routière de voyageurs de cette ville… et ce, en vue d’embarquer et de débarquer les voyageurs, de charger ou de décharger les bagages, les marchandises ou les messageries».
L’arrêté précise, par ailleurs, «qu’il est interdit aux transporteurs publics d’embarquer ou de débarquer les voyageurs, de charger ou de décharger les bagages, les marchandises ou les messageries dans tout autre lieu que la gare routière d’Agadir».
A ceci s’ajoute l’interdiction de la délivrance des billets dans tout autre lieu que les guichets de la gare. Mais, visiblement, les transporteurs passent outre ces dispositions. Ainsi rien n’a changé depuis quatre ans. Devant cette situation, la société délégataire Erreda Immobilier en charge de la gestion déléguée de la gare routière d’Agadir s’est désistée récemment de sa mission. Et ce en raison du manque de rentabilité de l’établissement.
L’entreprise avait pris en charge la gestion de la gare depuis 2006 et le montant de la redevance annuelle à sa charge était de plus de 1,3 million de DH. Il y a quatre ans, les estimations de départs d’autocars étaient de 110. Or, aujourd’hui, seulement une trentaine d’autocars prennent le départ de ces lieux, alors qu’à partir d’Inezgane où l’activité ne connaît pas de répit ce sont plus de 200 cars qui quotidiennement embarquent et débarquent les voyageurs.
De fait, ce sont surtout les grandes compagnies telles Supratours, Pullman, CTM (sans être exhaustif), qui respectent les dispositions en vigueur mises en place par le ministère des Transports en termes, notamment de départs et d’arrivées dans la gare routière d’Agadir.
«L’établissement est mal situé. Il n’y a pas de stations de taxis à proximité. Et pour le voyageur cela revient moins cher de se rendre à Inezgane. Cinq ou six dirhams la place dans un grand taxi que de venir jusqu’ici à 20 DH en petit taxi», explique un rabatteur. Selon lui, certains autocars, quand ils sont complets partent directement d’Inezgane. «Cela coûte 150 DH supplémentaires en carburant pour un autocar qui fait escale à Agadir. Donc, quand il n’y a pas au moins cinq voyageurs, les chauffeurs d’autocars ne prennent pas la peine de venir jusqu’ici. Et le voyageur qui attend à Agadir est obligé de prendre son mal en patience en attendant qu’un chauffeur daigne passer par la gare routière».
Gestion
Depuis juillet dernier, c’est la commune urbaine d’Agadir qui a repris en main la gestion de la gare routière en mettant en place notamment un service d’entretien et de sécurité des lieux. Les choses devraient être maintenues ainsi jusqu’à la désignation d’un nouveau gestionnaire délégué après un appel d’offres. A noter que cette infrastructure a nécessité près de 35 millions de DH et des années de travaux.
Difficile aujourd’hui de trouver un nouveau gestionnaire sans mettre de l’ordre dans l’activité des transports par autocars à Agadir. Sinon l’anarchie persistera dans la gare d’Inezgane et celle d’Agadir continuera à être désespérément vide ou presque.
De notre correspondante,
Malika ALAMI
Posté dans Investissement, Economie, Industrie, Travail, Entreprise, Fisc, Finances, Culture, Transport, Développement, Humour. Quoique..., Droit, Société | Aucun commentaire »
Tourisme Maroc : ce qui se lit ou le nombre de lits.
1.9.2010 par admin.

Alerte T… Mais pas de panique Place Jemaa El Fna ni dans la baie d’Agadir, à l’ouest rien de nouveau… Des lettres contre des chiffres sont souvent nécessaires afin de prendre conscience doucement, et depuis plus d’un an, de la situation effective du tourisme.
Cocorico ou Bêêêêhhh… avons-nous lu ces dernières semaines dans d’autres chiffres, plus localisés sur juillet, la période “relativement” phare cette année. Mais attendons la période moins lumineuse fin août par l’impact du Ramadan sur le résultat de la période estivale globale, quasi déjà terminée pour certains.
Ne pas s’attendre donc cette année à des records. Il serait temps de refaire les lits au carré dans les hôtels comme le réclament les sergents dans l’armée. Ne serait-il pas temps de faire aussi un bon état des lieux du tourisme afin d’éviter Vingt mille lieux sous les mers ou vingt mille lits inutiles ?
Lits ou lectures ? Question lecture côté médias et administrations, entre appels aux investisseurs afin d’ouvrir de nouveaux hôtels, entre lits qui ne sont plus commercialisables dans beaucoup de villes, entre professionnels bloqués qui ne peuvent relancer leurs bateaux qui rouillent doucement à quai et dont l’équipage réduit attend l’œil rivé à la longue vue afin de crier “touriste en vue” devant la porte, quand ils ne sautent pas dessus en passant près du navire, nous sommes donc bien dans une situation paradoxale. Entre taux des banques qui explosent, qui ne font plus confiance ni à l’immobilier ni à certains secteurs comme l’Hôtellerie ou d’autres secteurs industriels, la situation ne devrait pas dans ces conditions trouver cette année ni dans les prochaines une ouverture nouvelle.
Les hôtels au Maroc après 20 ans ou 10 ans sont-ils à abattre, et faudra-t-il reconstruire des structures régulièrement, ne sachant pas rénover ce qui existe ? Les nouveaux capitaines seront-ils plus aptes à gérer et à manager les navires au-delà de 30 ans et bien plus désormais ? Les paquebots géants nommés “Resorts” maintenant tiendront-ils la route et ne finiront-ils pas plus rapidement comme Titanic ?
Adaptabilité à une réalité réclame la prévision pour tenir la tête hors de l’eau dans un système qui de plus en plus devient mouvant. Et prévenir, c’est guérir, dit-on, c’est aussi dans les projets savoir gérer dans le temps…
Des hôtels ferment, d’autres structures et non des moindres sont en vente, les ports voient arriver de nombreuses carcasses qui rouillent très vite et qui perdront jusqu’à leur âme, faute de capitaines ou vision limitée d’armateurs, plus certainement…
Un Bateau qui s’en va, ce sont des choses qui arrivent.
——————————————————
Blog: http://legroupement.com
Site: http://legroupement-agadir.com
Service Investissement Seniors/Privés/Professionnels:
http://legroupement-agadir.com/le-groupement-conseil/
——————————————————
http://www.leconomiste.com/article.html?a=102126
Tourisme: Marrakech et Agadir en danger
· Plus de touristes, mais qui restent moins longtemps
· Les taux d’occupation s’effondrent dans les deux villes
· La situation financière des entreprises du secteur fragilisée
L’euphorie qui avait suivi la conclusion de l’accord-cadre et la croissance continue des arrivées (13% au premier semestre) ont pendant longtemps masqué des fragilités structurelles. Certes, le Maroc reçoit toujours plus de touristes, mais ceux-ci ne restent pas longtemps. La durée moyenne de séjour stagne (2 jours), tandis que les nuitées décrochent dans les deux grands pôles touristiques, Marrakech et Agadir.
Marrakech et Agadir concentrent plus de la moitié (53%) des arrivées. La station du Souss qui affichait de meilleurs scores que Marrakech en 2001, année de la conclusion de l’accord-cadre, a été dépassée par sa concurrente en termes de nuitées et de capacité. Agadir reste sur deux années consécutives de baisse des nuitées: -6% entre 2007 et 2008 et -4% entre 2008 et 2009. Par ailleurs, en dix ans (depuis 2001), la destination a perdu 6 points sur le taux d’occupation, passant de 61% entre 2001 à 55% en 2009. Durant la même période, les capacités d’hébergement ont augmenté de 33%.
Pour Marrakech, le tableau n’est guère reluisant puisque les nuitées ont baissé de 5% entre 2007 et 2008 et de 1% entre 2008 et 2009. Le taux d’occupation décroche de manière spectaculaire 47% en 2009, soit 17 points de moins qu’en 2001 alors que les capacités hôtelières ont augmenté de près de 150%. Ce qui ne fait qu’exacerber les difficultés financières des entreprises hôtelières. A l’horizon 2015, Agadir disposera de 60.000 lits. Marrakech disposera pour sa part de 70.000 lits contre 50.816. A quoi serviront donc les capacités si les hôtels n’arrivent pas à drainer plus de touristes.
Pour la Fédération nationale du tourisme, il faut qu’il y ait une capacité litière suffisante pour pouvoir vendre une destination. «Par ailleurs, même si les taux d’occupation baissent, les capacités ont augmenté et vont continuer à l’être. Les investissements démontrent qu’il y a un intérêt pour la destination».
L’intérêt est très visible de par la dizaine d’ouvertures programmées à Marrakech dont quelques grands noms: Four Seasons, Sté Bains de Mer Monaco, Mandarin Oriental, Beachcomber, Samanah, W Hôtels, Rocco Forte, Lucien Barrière, Jumeirah Dubaï, Iberostar, Reem International, Intercontinental. Il faut dire que pour certaines enseignes, le positionnement stratégique sur Marrakech se justifie par la volonté de suivre leur client. C’est d’autant plus important qu’une enseigne comme Four Seasons va drainer «sa» clientèle, qui descendra dans le même hôtel qu’elle a l’habitude de fréquenter à Genève ou à Londres.
Comment relancer la machine
Khalid Tijani, conseiller au CRT de Marrakech, est clair: «Notre souci aujourd’hui est de prolonger la durée moyenne de séjour des touristes et de revenir à 4 jours comme c’était le cas il y a quelques années, voire d’arriver à plus. A trois jours, ce n’est pas rentable. Il faut aussi augmenter le taux de retour qui est très bas. Nous y travaillons», déclare-t-il. Quelles sont donc les solutions? Pour améliorer la rentabilité des hôtels, garantir une durée de séjour suffisante et améliorer le taux de retour, il faut développer une multiplicité de la découverte: histoire, culture mais aussi environnement naturel, divertissement, tourisme rural.
Or, il y a une faiblesse dans l’animation. L’Egypte, par exemple, a développé plusieurs circuits dont les fameuses croisières sur le Nil.
Nous en sommes encore à la «tournée» des villes impériales en une semaine-dix jours. C’est ce qui explique la baisse de durée moyenne de séjour. Mais il y a une autre explication. A côté des avantages, il a les inconvénients du low cost. Les gens voyages à bas prix et ne vont pas forcément à l’hôtel. Ils voyagent aussi plus souvent mais restent moins longtemps. Ce sont des tendances internationales : changement des habitudes et généralisation de la réservation last minute. « Il faut travailler l’arrière-pays, y développer des structures d’accueil pour prolonger la durée de séjour du touriste». Pour le responsable, il faut développer des niches à forte valeur ajoutée: clientèle golf, tourisme d’affaires qui est très lucratif. Il y a d’abord un besoin d’infrastructure. Selon Tijani, il faut doter Marrakech d’une grande salle de conférences car le Palais des Congrès ne suffit plus à lui seul.
Jihane KABBAJ
Posté dans Industrie, Economie, Développement, Tourisme | Aucun commentaire »
Où partent-ils en vacances, les Marocains ? Dans les pays moins chers, eux aussi…
27.8.2010 par admin.
Les Européens arrivent dans les pays low cost, les Marocains font de même quand ils désirent partir en vacances à l’étranger.
Ce n’est pas d’aujourd’hui que la destination Turquie attire les étrangers, que ce soit via l’immobilier ou le tourisme. Chacun semble donc bien attiré par le rapport qualité/prix dans ses attentes, qu’importe son pays d’origine.

Les Marocains, comme les Européens, recherchent les destinations low cost et veulent aussi en avoir pour leur argent par rapport à ce qui se passe chez eux. Les acteurs du tourisme au Maroc attirent les étrangers depuis des années, sans se soucier vraiment des nationaux pendant leurs périodes libres. Cependant, comme avec le temps les prix deviennent moins abordables sur place, ces derniers eux aussi recherchent ailleurs, afin d’en avoir plus. Les Européens savent déjà depuis longtemps qu’une semaine ou un mois de vacances en France ou en Europe leur coûtent bien plus cher qu’ailleurs sous d’autres contrées économiques.
A terme, seuls les habitants les plus riches visiteront encore leur propre pays…
—————————————————-
Blog: http://legroupement.com
Site: http://legroupement-agadir.com
Service Investissement Seniors/Privés/Professionnels:
http://legroupement-agadir.com/le-groupement-conseil/
—————————————————-
http://www.lematin.ma/Actualite/Journal/Article.asp?idr=116&id=137581
Vacances
Turquie, la tendance de l’été 2010
Espagne, Egypte, Turquie, Singapour et enfin Dakhla en tête des cinq destinations favorites.
La période estivale bat son plein. Les Marocains cherchent les meilleures offres pour répondre à leur désir de voyage et de découverte. Les offres sont diverses et les prix globalement accessibles.
L’Espagne, la Turquie, l’Egypte, Singapour, et l’Omra sont les destinations les plus demandées par les Marocains cet été. Elles figurent en tête de liste des produits proposés par les voyagistes. Mais la Turquie occupe la première position.
Qui n’a pas suivi avec intérêt les feuilletons et les séries turques? Qui n’a pas été séduit par les beaux paysages turcs ?
Qui n’a pas rêvé de passer un séjour au pays de Mouhanad et Nour ?
En tout cas, les marocains ont succombé à son charme. Leur engouement pour le pays de la Porte sublime n’est pas une légende. Un tour d’horizon auprès des agences de voyages et le constat est vite fait: la Turquie est la destination privilégiée des marocains, que ce soit en groupes ou en voyage individuel. “Ce pays se trouve en tête de liste des destinations les plus cotées. Il doit cette réussite, notamment, aux feuilletons diffusés à flot sur les chaînes marocaines et arabes. Une promotion bien réussie”, souligne Fouad, agent commercial au sein d’une agence de voyages.“Ce n’est pas par hasard que le prix a grimpé : il est passé de 7000 DH au mois de mai à 11.000 DH, voire 12.000 DH en juillet,” note notre interlocuteur. Et de préciser que : «la Turquie est devenue une tendance. Les clients préfèrent partir en groupe, parce que c’est moins cher. L’absence de visa encourage, encore, les ménages à choisir cette destination». Parmi les autres destinations que ce commercial énumère, il y a la France et l’Espagne. «L’Espagne est toujours parmi les 5 cibles les plus prisées par les clients, en raison de sa proximité avec le Maroc, de son climat et de son coût. Ce pays voisin accueille le plus important nombre de touristes marocains», souligne-t-il. Même constat chez Saïd, chargé des relations clients auprès d’une autre agence de voyages. «La Turquie est en tête des destinations pour cet été 2010. Elle cartonne en raison de la non-exigence du visa et de son prix promotionnel», a-t-il prononcé. Ce dernier précise également que le fait de passer les vacances à l’étranger n’est plus seulement l’apanage des personnes aisées. L’arrivée des moyens de transport low-cost, des packages et des offres économiques des agences de voyages encourage de plus en plus les ménages à opter pour des destinations étrangères. Pour étayer davantage son propos, il argue que “Les agences de voyages ont diversifié leurs offres pour stimuler les clients.Les compagnies aériennes, à leur tour, proposent des tarifs aller-retour à des prix alléchants “. Selon ses propos, 80 % des clients préfèrent la Turquie, d’autres demandent l’Egypte qui reste une destination très abordable. “On peut trouver un séjour de 10 jours à 8000 DH” affirme Saïd.
Ce même voyagiste parle aussi d’une catégorie de voyageurs de luxe qui choisissent certaines contrées asiatiques pour leurs vacances : “Ceux qui ont les moyens, les très riches en particulier, demandent des destinations lointaines comme la Malaisie, Singapour, la Thaïlande ou encore les îles Bahamas. Les prix sont fixés à 14.000 DH pour plus de 10 jours. Il note, par ailleurs, que les tarifs de groupe sont très demandés par les jeunes couples.
Les promotions sont diverses et les prix sont encourageants. Les voyagistes nationaux n’épargnent aucun effort pour attirer les clients, tout en sachant que le mois d’août coïncide avec le mois de Ramadan. «L’activité est plutôt la même.
Il n’y a pas de grand changement entre l’année précédente et cette année», selon les affirmations de ce voyagiste. En revanche, il est clair que le mois de Ramadan impacte les plans des voyages. Les demandes sont quasi-inexistantes lors de la deuxième semaine d’août. N’empêche, les demandes sur la “Omra” sont conséquentes, estime notre interlocuteur.
«Morocco Destination»
Les destinations nationales qui ont la cote aussi cet été sont : Marrakech, Tanger, Tétouan, Essaouira, Dakhla, Agadir, etc. … Les jeunes et les étrangers préfèrent Dakhla, selon les dires des voyagistes. De manière générale, ils préfèrent partir en groupes. Cette nouvelle destination balnéaire attire tant les nationaux que les étrangers. Dakhla s’impose comme une destination privilégiée pour ceux qui pratiquent les sports nautiques, notamment le Windsurf et le kitesurf. Et ce de par le caractère exceptionnel de ses spots. En effet, chaque année, la ville reçoit les plus grands noms du windsurfers qui s’y déplacent pour se mesurer à ses vents et ses vagues. L’eau reste tout au long de l’année à une température très appréciable, avec un thermomètre de 25 °C. Les surfeurs viennent alors y passer les trois mois d’hiver. Par ailleurs, la pêche stimule les visiteurs. La ville est aussi connue par son Festival du Désert, l’un des meilleurs du Royaume. D’autres groupes demandent le circuit d’Errachidia, Errich, Merzouga, même s’il y fait très chaud.
Alors que certains marocains vont favoriser leurs vacances au Maroc, d’autres préfèrent, pour un prix équivalent, s’évader pour l’étranger. Puisque, en guise d’exemple, un voyage organisé de deux semaines en Egypte peut coûter moins cher qu’un séjour à Agadir ou à Marrakech.
Posté dans Découverte, Industrie, Economie, Tourisme, Société, Commerce | Aucun commentaire »
Effet Papillon ou effet Autoroute d’Agadir sur le tourisme 2010 ?
26.8.2010 par admin.

Voilà les chiffres de juillet… relatifs sachant qu’ils ne concernent qu’une part des professionnels dans une même ville. La fin août s’annoncera autre cette année, ne pas s’attendre à des miracles, le retour des MRE majoritaire dans le sens du Nord début du mois sera une des raisons certainement, point la seule à voir.
Cela soulève une fois de plus l’analyse sociologique d’un secteur, peut-être plus exactement celui des annonces de la presse ou des administrations professionnelles.
Que de monde le soir sur la nouvelle corniche d’Agadir, mais peu de monde aux dires de certains commerçants. Des façades parfois remplies selon les heures, plus pour rechercher l’ombre d’un parasol le jour, mais devant un simple café ou verre d’eau qui durent des heures. Une baie qui ne se nomme pas encore la Promenade des Anglais, rêve de luxe de l’image touristique du Maroc lancée au départ, souvenirs souvenirs… Les boutiques de service rapide, de sandwichs, de glaces ou de gaufres à bon marché remplaceront demain de nombreuses enseignes actuelles…
L’autoroute de tous les rêves sera plus réaliste en ce qui concernera le reste du développement de la région du Souss Massa Draa et le grand Sud pour demain, que le seul secteur touristique immédiat.
—————————————————–
Blog: http://legroupement.com
Site: http://legroupement-agadir.com
Service Investissement Seniors/Privés/Professionnels:
http://legroupement-agadir.com/le-groupement-conseil/
—————————————————–
http://www.lematin.ma/Actualite/Journal/Article.asp?idr=110&id=137599
Reprise touristique à Agadir
Un taux moyen d’occupation de plus de 78 %
Grâce à la nouvelle autoroute, le taux d’arrivées des touristes nationaux grimpe à 42 % en un mois.
On en parlait il y a quelques jours sur nos colonnes, il s’agit d’une véritable reprise de l’activité touristique dans la ville balnéaire d’Agadir. Reprise qui coïncide plus particulièrement avec l’ouverture, le 21 juin dernier, de l’autoroute menant vers Agadir à partir de Marrakech. Infrastructure qui lie aussi Agadir à Tanger, Larache, Kénitra, Rabat et Casablanca. En effet, Agadir qui était considéré par les habitants du nord et du centre comme lointaine se trouvant au sud du Maroc, est aujourd’hui une destination moins lointaine et plus proche. Non seulement pour les touristes nationaux mais également pour les étrangers qui souhaitent visiter plusieurs villes à la fois en exploitant la voie terrestre, ce qui est encouragé par l’infrastructure autoroutière.Ceci est très visible à la lecture des dernières statistiques relatives à l’évolution de l’activité touristique gadirie. En effet, si au cours du mois de juin on parlait d’une évolution de l’ordre de + 19,09% des arrivées et +16,48% des nuitées, ce chiffre a grimpé au cours du mois de juillet à +25,67% des arrivées et +22,09% des nuitées dans les établissements hôteliers classés.
En termes de l’évolution des touristes nationaux, Agadir a connu durant le mois de juin dernier une augmentation importante s’agissant des arrivées et des nuitées des touristes nationaux, respectivement de l’ordre de +14,66% et +4,76%. Au cours du mois de juillet, ce taux s’avère trois fois plus important étant donné qu’il a grimpé, tenez-vous bien, à +42,36% et +41,34%.De même, cette évolution a apporté également du changement au niveau des clients traditionnels d’Agadir. Ainsi, durant le mois de juin, la répartition des arrivées et des nuitées par principaux marchés a permis une augmentation au niveau des marchés britannique, respectivement de 92,57% et 74,83%, russe de 78,76% et 51,62%, polonais 26,07% et 24,64%, italien 21,54% et 22,47%, français 5,45% et 9,19% et allemand qui a enregistré 6,23% en arrivées.
En juillet dernier, la répartition des arrivées et des nuitées fait ressortir une nette augmentation au niveau des marchés russe, respectivement de +168,35% et +51,62%, britannique de 68,27% et 60,45%, français 16,83% et 12,73%, polonais 14,24% et 29%, italien 21,54% et 22,47%…
Même les touristes du pays voisin, l’Algérie, sont fascinés par les atouts touristiques de la ville d’Agadir. En effet, l’on note une augmentation des arrivées des touristes algériens de + 67,98% et de +73,44% en termes de nuitées. Et ce, même si ces touristes se rendent au Maroc uniquement par voie aérienne grâce à la connexion aérienne Casablanca-Alger.
Un autre indicateur qui met en avant la croissance fulgurante du tourisme de cette région en cette période, c’est aussi la montée du taux d’occupation moyen dans les hôtels classés de la ville avec plus de 78 %.
En effet, ce taux a enregistré durant le mois de juillet 2010 une augmentation de 18,24, soit +78,29% en 2010 par rapport à +66,21% en 2009. Durant le mois de juin, ce taux a été aux alentours de 13,66, soit 58,34% en 2010 par rapport à 51,33% en 2009.
Selon des données du Conseil régional du tourisme (CRT) d’Agadir, 62 établissements hôteliers de la catégorie 5, 4 et 3 étoiles de 1re catégorie, ayant une capacité de 23.321 lits, ont pu enregistrer un taux moyen d’occupation de 81 %.
Quatorze autres établissements hôteliers de la même catégorie, avec une capacité de 2082 lits, ont enregistré un taux moyen de 45%. Alors que des établissements hôteliers de 3 et une étoile, ainsi que des résidences de 3e catégorie, d’une capacité de 554 lits, ont enregistré un taux moyen pondéré de 19%.
Par ailleurs, espérons que cette reprise va continuer crescendo et qu’elle ne sera pas perturbée par l’effet Ramadan qui pointe. Période que craignent en général les opérateurs touristiques marocains.
Un autre indicateur qui met en avant la croissance fulgurante du tourisme de cette région en cette période, c’est aussi la montée du taux d’occupation moyen dans les hôtels classés de la ville avec plus de 78 %.
Selon des données du Conseil régional du tourisme (CRT) d’Agadir, 62 établissements hôteliers de la catégorie 5, 4 et 3 étoiles de 1re catégorie, ayant une capacité de 23.321 lits, ont pu enregistrer un taux moyen d’occupation de 81 %.
Quatorze autres établissements hôteliers de la même catégorie, avec une capacité de 2082 lits, ont enregistré un taux moyen de 45%. Alors que des établissements hôteliers de 3 et une étoile, ainsi que des résidences de 3e catégorie, d’une capacité de 554 lits, ont enregistré un taux moyen pondéré de 19%.
Par ailleurs, espérons que cette reprise va continuer crescendo et qu’elle ne sera pas perturbée par l’effet Ramadan qui pointe. Période que craignent en général les opérateurs touristiques marocains.
Par Brahim Mokhliss | LE MATIN
Posté dans Economie, Industrie, Développement, Tourisme, Société, Commerce | 1 commentaire »
Tourisme au Maroc en 2020… 20 millions avec un tajine au canard laqué
20.8.2010 par admin.
Malgré les efforts de chacun et la bonne volonté des entrepreneurs divers du secteur touristique, les 10 millions de touristes en 2010 ne seront pas atteints, la crise et le ramadan pendant la période estivale ne semblent pas vouloir offrir cette cerise finale attendue sur le gâteau.

Mais faut-il viser des objectifs chiffrés nouveaux avant même de viser de nouvelles stratégies de développement, c’est à dire de la nouveauté réelle ? Les chiffres ne font appel qu’à de nouveaux charters, qu’à des remplissages d’hôtels, bref une logique de consommation de masse mais pas plus de stratégie fulgurante à l’horizon. Si le Maroc a bénéficié depuis plus de 10 ans d’une ouverture favorable qui faisait de ce pays une destination nouvelle dans les propositions des tour-opérateurs de ce monde, notamment les Européens et Français plus proches, les dix prochaines années ne suffiront plus : il va donc falloir aller les chercher où ils se trouvent, ces prochains visiteurs !
Destination “le plus beau pays du monde“. Un slogan pas encore connu au fin fond de l’Orient vers le soleil levant, notamment pour des cultures bien autres comme l’Asie, où la Chine serait en ligne de mire après quelques pays de l’Est comme la Pologne ou la Russie dernièrement. Ces pays bougent et leurs ressortissants voyagent désormais. Mais avant de voir arriver les Chinois qui se protègent du soleil par un chapeau de paille dans la baie d’Agadir, il faudra compter sur la RAM, vecteur indispensable pour ramener de la place Tien An Men ces nouveaux visiteurs jusqu’à la place Jemaa El Fna de Marrakech.
——————————————————-
Blog: http://legroupement.com
Site: http://legroupement-agadir.com
Service Investissement Seniors/Privés/Professionnels:
http://legroupement-agadir.com/le-groupement-conseil/
——————————————————
http://www.yabiladi.com/articles/details/3119/maroc-attirer-plus-touristes-chinois.html
Maroc : Attirer plus de touristes chinois, un élément clé de la Vision 2020 ? Attirer 20 millions de visiteurs par an à l’horizon 2020 et réaliser un chiffre d’affaires de 150 milliards de dirhams, tel est l’objectif visé par les autorités en charge du tourisme. Parallèlement, le Maroc souhaite avoir de nouveaux marchés touristiques en Asie de l’Est. La Corée du Sud, le Japon, et surtout la Chine intéressent notamment l’Office National Marocain du Tourisme (ONMT).
Ce n’est pas la première fois qu’on parle de la Vision 2020 au Maroc. Elle s’étoffe dans les coulisses depuis les assises internationales du tourisme à Fès en avril 2007. Un appel d’offres international a été lancé en décembre 2007 et un cabinet international de conseil été choisi pour accompagner le ministère du Tourisme, l’Office national marocain du Tourisme (ONMT) et la Fédération nationale du Tourisme.
Les détails de la Vision 2020 ne seront pas connus avant les prochaines assises du Tourisme en octobre 2010. Mais quelques unes de ces grandes lignes, notamment la promotion des régions et un tourisme responsable, ont été dévoilées par le directeur général de l’ONMT Abdelhamid Addou, dans une interview accordée récemment à l’agence de presse chinoise, Xinhua.
« La vision 2020 va capitaliser plus sur le tourisme régional, nous allons essayer de développer toute la région en ce qui concerne les destinations touristiques, nous allons nous concentrer sur le tourisme durable, l’écologie et sur le suivi environnemental pour que nous puissions protéger notre nature », a expliqué le DG de l’ONMT. La future stratégie touristique s’insérera dans la régionalisation avancée, vers laquelle se tourne le Maroc.
Selon Mr Addou, la région sera au centre de la nouvelle vision. « Chaque destination régionale pilotera son marketing », a-t-il dit. De même, cette nouvelle politique prendra en compte les facteurs humains et environnementaux. Autrement dit, un tourisme responsable, mais aussi durable, comme l’avait indiqué Yassir Zenagui, ministre du Tourisme et de l’Artisanat, en début d’année.
La Vision 2020 du tourisme national se tournera vers de nouveaux marchés émetteurs, sans pourtant oublier les principaux marchés traditionnels européens : Allemagne, Belgique, Espagne, France, Italie, Royaume-Uni. Ainsi, à l’instar des pays de l’Europe de l’Est et du Moyen-Orient, l’Asie de l’Est (Chine, Corée du Sud et Japon) gagne en importance pour le marché touristique marocain.
Pour Abdelhamid Addou, « ces trois marchés sont très importants, mais le plus important pour nous est la Chine. Pour attirer les touristes chinois au Maroc, il faut absolument faire de nouvelles promotions auprès des agents de voyage et être plus présents dans ce marché ».
Les autorités ne devraient cependant pas seulement compter sur les promotions de voyagistes. Il faudrait mettre en place des liaisons aériennes entre ces nouveaux marchés et le Maroc. L’ONMT a déjà de l’expérience en la matière. En juin, l’Office a signé deux conventions avec la Royal Air Maroc (RAM) pour promouvoir la destination Maroc en Allemagne, en Pologne et en Russie.
Le nombre de visiteurs chinois au Maroc ne dépasse pas les 10 000 touristes par an. Abdelhamid Addou a donc prôné la création de lignes aériennes directes entre la Chine et le Maroc, pour booster ce segment. « Je suis certain qu’avec la RAM et les lignes aériennes chinoises, le marché asiatique grandira, car il est un marché clé et très stratégique pour les dix années à venir », a-t-il souligné. La RAM entendra-t-elle cet appel ?
Ibrahima Koné Yabiladi.com
Posté dans Industrie, Economie, Développement, Tourisme, Société | Aucun commentaire »
Maroc. La vision “Low Cost” internationale qui arrive est une réponse présente pour l’économie marocaine
28.7.2010 par admin.

Le malheur des uns fait le bonheur des autres, une certitude en matière comptable sur un plan économique.
Crise, baisse des pouvoirs d’achat en occident, restriction annoncée pour les dix prochaines années au nord, voire plus certainement. Tout converge, afin que la machine productive et économique ne s’arrête pas, vers la recherche d’une suite mais avec quelques zéros en moins ou en déplaçant la virgule sur les bilans. Mais comme c’est général plus ou moins, chacun devrait s’y retrouver encore. Relocalisation, certains craignent cela au sud ou plus à l’orient ; de là à voir toutes les usines européennes rejoindre le pays d’origine, l’idée laisserait rêveurs de nombreux syndicats français et autres ou les divers ministres du travail en Europe.
La baisse est donc un plus pour les pays qui sont financièrement dans le moins, ou dans le jeu économique. L’époque où l’ouvrier français se verrait attribuer la grille de salaires des pays en développement depuis quelques années n’est pas encore arrivée. Par contre cela fera les beaux jours des entreprises de ces pays qui voient et verront arriver encore plus des commandes et des investisseurs professionnels chez eux.
Le Maroc voisin est la porte de l’Europe, déjà quasi labellisée par cette dernière de par ces accords avancés, juste à pousser, mais elle sait rester bien ouverte…
——————————————————————————————-
Site: http://legroupement-agadir.com
Service Investissement Seniors/Privés/Professionnels:
http://legroupement-agadir.com/le-groupement-conseil/
—————————————————-
http://www.marianne2.fr/Le-Maroc-le-nouvel-eldorado-de-la-delocalisation_a195362.html
Le Maroc: le nouvel eldorado de la délocalisation?
Après avoir été longtemps délaissé par les industriels, le Maroc est en passe de devenir la destination favorite des entreprises à la recherche de coûts de fabrication attractifs.

Au palmarès des pays préférés des industriels à la recherche de coûts de fabrication attractifs, il y avait déjà, notamment, la Chine, l’Inde, les pays d’Europe de l’Est et la Tunisie. Il faut désormais également compter avec le Maroc.
Depuis quelques semaines, de pleines pages de publicité vantant le « Maroc industriel » fleurissent dans les magazines économiques. Elles sont le fruit d’une politique industrielle affirmée mise en œuvre dans ce pays depuis quelques années. Il faut dire que les élites marocaines enrageaient de voir les notations de leur pays sur le plan des investissements industriels : 128ème rang au classement Doing Business de la Banque Mondiale, et 73ème rang de l’étude de compétitivité du World Economic Forum. Pas de quoi pavoiser ! Pourtant le nombre d’industriels adeptes du « Made in Morocco » est sans cesse croissant. Depuis 1999, ce sont les projets dans les infrastructures qui ont tout d’abord déferlé sur le pays : autoroutes, tramways, ports et bientôt TGV (vendu par Alstom !). Et depuis 3 ou 4 ans, les projets industriels ont pris le relais : automobile, aéronautique, énergie ou offshoring (délocalisation de services informatiques), en provenance d’Europe, du Japon ou des États-Unis.
Si les investissements déjà réalisés sont encore plutôt de petite taille, et sur des opérations à faible valeur ajoutée, la tendance est très nettement à la hausse, aussi bien en nombre qu’en taille des projets. A ce titre, la future usine de Renault, en construction sur la zone du port Tanger-Med, vise par exemple une production de 400 000 véhicules/an, et sera la plus productive de toutes les usines du groupe. A elle seule, elle devrait compter 6 000 salariés, plus 30 000 chez les fournisseurs. Et il est même prévu la construction d’une ville nouvelle de 50 000 habitants à proximité !Afin d’atteindre son objectif, l’État marocain ne s’est pas contenté d’afficher sa volonté politique de développement industriel. Il l’a accompagnée de mesures et de programmes particulièrement incitatifs. Tout le corpus réglementaire et fiscal a été adapté, des aides pour les PME ont été initiées, des zones franches créées, et une politique de parcs d’activité lancée. Seize plates-formes industrielles sont ainsi au programme, avec mobilisation du foncier, viabilisation et services associés. Certaines existent déjà, comme la zone franche TFZ, qui en dix ans, a permis d’accueillir 522 entreprises pour 50 900 emplois. Des entreprises exportatrices particulièrement soignées sur ces zones franches : franchise d’impôt pendant 5 ans (8,75 % ensuite), pas de TVA, ni de droits de douane, ni de contrôle des changes.
Le Maroc joue donc à fond ses atouts : un coût du travail bas (le Smic à 1 euro de l’heure), une fiscalité très attractive pour les exportateurs, la proximité avec l’Europe, et des infrastructures modernisées. Seuls bémols ? Le marché de l’emploi qualifié est plutôt réduit, et des tensions apparaissent sur les salaires. Auxquels il convient d’ajouter une bureaucratie encore assez pesante.
Mais tout est là pour que le Maroc puisse « piquer » des clients à l’Europe de l’Est devenue trop chère, et à l’Asie trop lointaine et risquée (contrefaçon, délais trop longs, qualité parfois insuffisante…). Voire à la Tunisie, jusqu’à présent le pays du Maghreb le plus développé industriellement parlant.
Et si l’on en croit la Fédération française de la mécanique, qui fait le plein à chacune de ses missions de prospection au Maroc, les délocalisations ont, malheureusement, encore de beaux jours devant elles !
Posté dans Industrie, Travail, Economie, Finances, Société, Développement, Commerce | 1 commentaire »
Relocalisation des “Call Centers” en France contre délocalisation administrative au Maroc
26.7.2010 par admin.

La presse s’inquiétait de l’annonce faite en France ces derniers jours. Paris s’inquiétait en cette période des pertes d’emplois consécutives aux délocalisations des Call Centers vers le Maroc. Rien de grave, entre volonté ou désir et réalité économique, les privés et même les gestionnaires des services publics calculent avant Paris où se trouvent leurs intérêts. Un effleurement de la forme plus que du fond par les technocrates français avant les vacances… Voilà que des administrations françaises pensent à délocaliser le traitement de leurs informations internes vers le Maroc afin de maîtriser leurs coûts de gestion. Gestion oblige désormais, qui fait de ce monde le lieu professionnel où chacun apporte ses possibilités au sein d’une entreprise.
La mondialisation ne se fait pas entre des frontières, chose que ne semblent pas comprendre certains états qui redeviendraient conservateurs quand leurs intérêts sont en jeu.

La vieille Europe et encore plus la France sont très attachées à leurs archives et à la “paperasserie” bien connue. A l’époque du virtuel et de la vitesse de l’informatisation, il reste de quoi occuper demain des milliers de personnes dans les pays en développement. Que l’Europe soit préservée, la téléportation des objets manufacturés n’existe pas encore de façon opérationnelle pour l’instant. L’industrie plus lourde a donc encore de beaux jours, quoiqu’elle arrive aussi au Maroc… Paris pense-t-il rappeler à l’ordre Renault par sa filiale Dacia, ou Orange Télécom par ses bénéfices sauvés par les Marocains qui paient trop cher leurs communications ?
La gestion est une stratégie mondiale et non plus à voir nationalement dorénavant.
———————————————————————————————
Blog: http://legroupement.com
Site: http://legroupement-agadir.com
Service Investissement Seniors/Privés/Professionnels:
http://legroupement-agadir.com/le-groupement-conseil/
——————————————————————————————-
http://www.marianne2.fr/Hopital-delocaliser-pour-economiser_a195547.html
Hôpital: délocaliser pour économiser
Même les hôpitaux délocalisent. Hexaconso s’inquiète de la décision prise par la direction de l’hôpital de Beaujon d’externaliser la saisie de ses comptes-rendus au Maroc. Une pratique étonnante dans un service public mais de plus en plus courante.
A l’Hôpital Beaujon, en région parisienne, on n’est pas à cours d’idée quand il s’agit de faire des économies. La dernière en date consisterait à sous-traiter la saisie des comptes-rendus au… Maroc!
Le marché serait confié à une société française, M-Secure IT, spécialisée dans la sécurité informatique, et disposant d’une filiale marocaine. Cette délocalisation, car c’est bien de cela dont il s’agit, permettrait de réduire les coûts de saisie des comptes-rendus (1 euro la page). De plus, la direction de l’hôpital comptait utiliser ce service afin de diminuer la charge de travail de son personnel, et également faire face à un manque d’effectif. Face aux protestations, notamment des syndicats, soulevées par cette annonce, l’hôpital se défend. Anne Costa, directrice par intérim de l’hôpital explique ainsi qu’il « ne s’agit pas du tout d’un programme de suppression de postes (…) mais d’une aide aux secrétaires médicales en cas de surcharge de travail ou quand plusieurs d’entre elles sont indisponibles ».
Elle justifie aussi le recours à ce service pour pallier les retards dans le processus de recrutement. Un argument invalidé par le syndicat Force ouvrière, qui atteste qu’il y a « des secrétaires compétentes en CDD dans l’hôpital, dont les contrats ne sont pas renouvelés ».
Se pose également le problème de la confidentialité des dossiers médicaux. Le Maroc vient certes de se doter d’une loi de protection des données, mais elle n’est pas encore reconnue comme adéquate par l’Union européenne, rappelle à ce sujet la Commission nationale de l’Informatique et des Libertés. « Une autorisation spéciale de la CNIL est en cours de sollicitation », a fait savoir la direction de Beaujon.
Si cette annonce fait aujourd’hui l’objet de contestations, elle n’est malheureusement pas la première. Nombre d’hôpitaux ont déjà externalisé certains de leurs services. L’archivage, par exemple, est souvent confié à des sociétés spécialisées françaises ayant des filiales à l’étranger (Maroc, Amérique du Sud…). Il se dit également que l’analyse de certains scanners ou IRM serait parfois effectuée bien loin des hôpitaux les ayant réalisés… Mais sur ce sujet, il est bien difficile, voire impossible, de trouver des éléments tangibles… En attendant la suite de l’affaire de l’Hôpital Beaujon, sur laquelle la CNIL devra se prononcer, ce projet de délocalisation pourrait adopter la formule du volontariat, les services se sentant surchargés pouvant y faire appel. Aucun candidat ne se serait pour le moment manifesté…
Posté dans Industrie, Economie, Europe, Développement, Société | Aucun commentaire »
Moins d’investissements au Maroc. Simple effet du Mondial ou de la mondialisation ?
2.7.2010 par admin.
Beaucoup de gens estiment que les investisseurs étrangers représenteraient une nouvelle forme d’invasion. Ils n’ont pas absolument tort, il s’agit bien d’une forme d’invasion, qui se nomme économique et qui s’étend à l’ensemble du monde. D’ailleurs si cela semble être une vision d’invasion par une analyse partielle pour les pays qui reçoivent ces investisseurs, c’est aussi une perte pour les peuples d’où ces mêmes investisseurs proviennent.

La question aujourd’hui n’est plus de savoir qui profite ou non sur l’autre, mais qui recherche l’autre pour exister sur ce marché mondial qui fait exploser de nombreuses frontières très longtemps fermées, point seulement géographiques, mais aussi culturelles, dans le sens le plus élargi. L’Europe ne s’est pas faite par des sentiments meilleurs entre les pays européens qui, pour rappel, se sont bien tapé dessus les uns et les autres pendant des siècles, mais le marché commun initialisé après 1945 aurait, semble-t-il, réussi là où l’histoire, à coup de sabres et d’armes, aurait fauté par trop de nationalisme, trop d’égoïsme de certains, au détriment des peuples qui voulaient vivre, seulement.
La Maroc fait appel à l’extérieur tout comme d’autres pays, ce fut la base de son développement depuis plus de 10 années, une stratégie qui devait s’imposer dans le système mondial, afin de ne pas rester en arrière. La position du pays face à ses collègues sur le sol africain se passe de commentaires. Cela perturbe les habitudes, mais cela apporte aussi les manques attendus par l’autre main, trop pour certains, pas assez pour d’autres, bref, chacun dans la position de ses propres intérêts. La crise, elle aussi mondiale, semble néanmoins réactiver certains replis, nous voyons des entreprises européennes relocaliser leurs activités, par calcul, en Europe ou nationalement, mais la crise reste la même pour le Monde, même si le Maroc offre toujours des atouts meilleurs avec quelques autres pays. Quand la problématique reste générale, chacun en fin de compte se doit seulement de réajuster ses programmes en ce sens. Baisse des investissements peut aussi vouloir dire qualité nouvelle, services à revoir, développement à rectifier, optimisation et professionnalisation. L’horizon reste ouvert, avec une bonne dose de réflexion nouvelle.
Que gagne-t-on en perdant ou que perd-on en gagnant, tel le yin et le yang ? La question reste posée.
————————————————
Blog: http://legroupement.com
Site: http://legroupement-agadir.com
Service Investissement Seniors/Privés/Professionnels:
http://legroupement-agadir.com/le-groupement-conseil/
———————————————–
Chute des investissements étrangers directs de 27 % en 2009 au Maroc
Avec 1,8 milliards d’investissements en 2009, le royaume du Maroc enregistre une chute de 27 % par rapport à 2010, mais veut rester optimiste. Le pays lance la première campagne internationale de communication pour séduire les investisseurs.
Les investissements étrangers directs au Maroc en 2009 se sont élevés à quelque 20 milliards de dirhams (1,8 milliard d’euros), enregistrant une baisse de 27% par rapport à l’année précédente, a-t-on indiqué lundi de source officielle à Rabat. “Malgré cette baisse, le Maroc a une capacité lui permettant d’atténuer les effets de la crise (mondiale) et présente des opportunités pour les investisseurs”, a assuré Ahmed Réda Chami, ministre marocain de l’Industrie. Ce dernier s’exprimait lundi à Rabat lors d’une conférence de presse marquant le lancement de la première campagne internationale de communication pour la promotion des investissements étrangers dans le royaume. Cette campagne va cibler particulièrement la France et l’Espagne, selon la même source.
Posté dans Investissement, Industrie, Finances, Développement, Société, Commerce | Aucun commentaire »
“Mahmoud Pyongyan” : Blanchisserie de génération en génération.
29.6.2010 par admin.

Plus blanc que blanc ne signifie pas transparence pour autant, surtout quand la Chambre de Commerce et d’Industrie du Maroc soulève le drap sale. La lessive existe, la mise en œuvre aussi, mais reste l’application qui ferait défaut. Le libéralisme voulu ne fait que salir les draps en rejetant le savon de l’un à l’autre, chacun sachant bien le rattraper avant de le renvoyer.
Le secteur implicite, même à haut niveau, semble même être un adoucissant pour le fonctionnement général des affaires. Pourtant pas si compliqué d’enrayer la machine si une volonté existe réellement. Ce qui a été fait en bas peut se faire plus haut, comme le dit un intervenant, «Et pour cause, l’escalier se nettoie par le haut».
————————————————-
Blog: http://legroupement.com
Site: http://legroupement-agadir.com
Service Investissement Seniors/Privés/Professionnels:
http://legroupement-agadir.com/le-groupement-conseil/
————————————————-
http://www.leconomiste.com/article.html?a=101220
Fraude, corruption et blanchimentComment protéger l’entreprise contre le fléau ?

· L’arsenal juridique est là, mais les résultats font défaut
· En cause, l’impunité et le manque de dénonciation
Impunité et déficit de dénonciation, telles sont entre autres les circonstances aggravantes de la corruption. Le constat a été dressé mercredi dernier lors d’un débat organisé par la Chambre du commerce international du Maroc (CCI). Et le fléau, pour ne pas dire la pandémie, ne cesse de prendre des proportions inquiétantes surtout dans le monde des affaires. Champ souvent occulté aux détriments de la petite corruption qui met en équation le citoyen ordinaire et les agents administratif et communal.
Pourtant, «la corruption transactionnelle est partout présente et prend parfois l’allure de l’huile dans les rouages», dira Abdesslam Aboudrar, le président de l’Instance centrale de prévention de la corruption (Icpc). A tel point que d’aucuns n’hésitent pas à l’assimiler à de l’impôt. Si bien que l’ampleur du phénomène est plus ressentie dans les économies de rente, les gros marchés de l’Etat, le BTP, l’armement, les autorisations d’implantation et les concessions de services publics. En somme, les grands secteurs où évolue l’activité de l’entreprise. Au Maroc, les marchés publics représentent 15% du PIB et le secteur du BTP réalise 80% de son chiffre d’affaires grâce à ces marchés. A l’échelle mondiale, les chiffres laissent pantois. «Les dernières estimations du pactole généré par la corruption portent sur 2.000 milliards de dollars», signale Jean-Pierre Méan, expert international anti-corruption. C’est plus que le PIB de tous les pays à l’exception des cinq premières grandes puissances.
Alors comment protéger l’entreprise contre les risques de corruption et de fraude? C’est la grande question soulevée par le débat de la CCI-Maroc.
Il n’empêche que «sa formulation s’avère inappropriée», fait remarquer un intervenant. Car l’entreprise ne subit pas le phénomène de corruption et encore moins celui de la fraude. Bien au contraire, elle se trouve au centre de la mouvance du système. D’abord, de par ses relations avec le secteur public. Dans les transactions qu’elle réalise ensuite avec ses partenaires privés. Enfin en son sein même, du fait des conflits d’intérêts qui se créent. Collusions entre syndicats et chefs d’entreprises, forte différenciation entre salaires, achats, financements et recrutements, autant de sources qui attisent ces conflits. «Et l’absence, libéralisme oblige, d’un encadrement légal ne fait qu’exacerber la situation», relève Abdessamad Saddouq, président de la Commission éthique et déontologie de la CGEM. Du coup, les conséquences sont considérables: fragilisation de l’image à l’externe et perte de cohésion en interne. Plus grave encore, l’entreprise peut se trouver dans une «situation de compétitivité a contrario», estime Aboudrar.
Pour immuniser sa propre entreprise, le management n’a d’issue que la bonne gouvernance. Mais encore faut-il s’imprégner du devoir d’exemplarité. «Et pour cause, l’escalier se nettoie par le haut», rappelle le président de l’Icpc. Mais pour le reste, il ne peut qu’appuyer les mouvements pour la moralisation ou encore militer pour l’assainissement du secteur où évolue son activité. Le tout passe par le tissu associatif. D’où le déficit en termes de dénonciations. Phénomène qui s’aggrave encore plus face à l’impunité qui semble constituer la règle bien que certains cas de flagrante fraude et de corruption soient étayés par des instances aussi sérieuses que la Cour des comptes et l’Inspection générale des impôts. Pourtant, le Maroc a enregistré d’importantes avancées en ce qui concerne la mise en place d’instruments juridiques de prévention de la corruption et l’appropriation de certaines conventions internationales dédiées. Il a ainsi mis en place l’Instance centrale de prévention de la corruption, adopté la loi relative à la déclaration du patrimoine et amendé le code pénal en vue de protéger les personnes dénonçant tout acte de corruption. Sans oublier la loi contre le blanchiment d’argent sale et la révision du décret relatif à la passation des marchés ou encore la ratification en 2007 de la convention de l’ONU. En somme, tout le dispositif légal pour mener de front la lutte contre le triptyque: fraude, corruption et blanchiment. Mais, à en juger par les résultats, beaucoup de chemin reste encore à faire.
A. G.
Régression
L’indice de perception de la corruption tel que calculé par Transparency International place le Maroc presque au milieu des 180 pays étudiés. Il occupe la 89e place, selon les dernières évaluations de cette instance après avoir été 46e puis 79e. Certes, le mode de calcul de cet indice n’a rien de scientifique mais il se base sur les rapports de certaines institutions financières internationales des plus crédibles. L’Europe du Nord demeure la plus propre et au bas de l’échelle, il y a surtout les Etats en faillite. Mais entre les deux extrêmes, de nombreux pays développés sont gangrenés par le fléau.
Posté dans Investissement, Industrie, Economie, Fisc, Arnaque, Finances, Société | Aucun commentaire »
Maroc. S’il suffisait de venir pour réussir…
8.6.2010 par admin.
Si le Maroc est vu comme un Eldorado, surtout en cette période tourmentée en Europe, l’entrepreneur se doit de prendre du recul au même titre que les retraités qui s’y posent pour leurs vieux jours. Combien après quelques années plient-ils bagages par manque d’approche réelle ? Tout pays réclame une période d’adaptation nécessaire, non pas sur l’aspect du climat, le charme et les paysages du Maroc ne sont pas en cause, mais travailler est une autre chose encore, une école à ne pas oublier.

Un pays l’est par ses hommes, des us et des coutumes, mais aussi des manières et des comportements différents au quotidien, ce qui occasionne les principales difficultés pour l’étranger pas assez préparé, qui se pose trop rapidement avec ses convictions bien souvent.
Si beaucoup de choses sont à faire, parfois à refaire par ce que l’on perçoit avec ses yeux d’étranger, l’on peut déjà se poser la question du pourquoi cela n’est-il pas encore fait ?
La sagesse vous dira déjà de poser vos valises et de sentir, non pas les parfums des épices des souks, de voir, avec les yeux non pas du photographe mais plus du sociologue, de toucher la réalité, d’entendre et non d’écouter les conteurs et les avis des uns et des autres, dont les étrangers arrivés avant vous, comme de goûter aussi le tagine des familles et non seulement celui des touristes.
Sans connaissance d’un pays, y débarquer ne peut que réserver des surprises, bonnes aussi rassurez-vous, mais certainement pas une optimisation de vos projets dès le départ. Du moins pas si vous vous aventurez seul, mais quand bien même. Offrez-vous le temps de comprendre, de connaître, de découvrir, de savoir, et donc de vous réajuster, sans pour autant, comme certains vous le diront par facilité, vous adapter aux mauvais travers.
Si beaucoup arrivent non pas avec des projets industriels ou commerciaux d’envergure qui nécessitent de s’entourer de cabinets d’experts divers en Consulting, qui poussent bien par le besoin effectif, la plupart ne sont pas dans cette logique, et c’est là que commence le parcours empirique de ces combattants, qui réclame aux volontaires du caractère et de la patience.
Mais des pays vous offrent aussi le temps, une valeur encore présente et oubliée plus au nord…
—————————————
Blog: http://legroupement.com
Site: http://legroupement-agadir.com
Service Investissement Seniors/Privés/Professionnels:
http://legroupement-agadir.com/le-groupement-conseil/
—————————————
http://www.econostrum.info/Bien-souvent-les-echecs-d-installation-au-Maroc-se-jouent-sur-pas-grand-chose_a2814.html
« Bien souvent, les échecs d’installation au Maroc se jouent sur pas grand-chose »
MAROC. Pour econostrum.info, Abdel-Ilah Jennane, directeur exécutif du cabinet de conseil en ressources humaines Diorh-IRH, fait le point sur les écueils à éviter pour réussir l’installation d’une entreprise française au Maroc. Avec un leitmotiv : attention aux faux amis culturels!
Basé à Casablanca avec une quarantaine de collaborateurs, Diorh-IRH intervient essentiellement dans les domaines du recrutement, de l’évaluation, du conseil, de la formation et le team building.

Abdel-Ilah Jennane, directeur exécutif de Diorh (photo Diorh)
Econostrum.info : Quels conseils donneriez-vous à des entreprises françaises qui souhaitent s’implanter au Maroc ? Abdel-Ilah Jennane :
La première des choses est de ne pas se laisser berner par l’apparente proximité culturelle et organisationnelle entre la France et le Maroc. En arrivant, lorsque l’on trouve les mêmes produits dans les hypermarchés Carrefour et Marjane, les mêmes appellations administratives, on a tendance à penser que cela fonctionne de la même façon. Si on le croit vraiment, on va au-devant de désillusions importantes. La deuxième chose, c’est d’offrir aux collaborateurs qui vont s’installer au Maroc une sorte de module d’immersion culturelle qui permet de décrypter ou de lire entre les lignes ce que les Marocains ne disent pas forcément. Il y a énormément de non-dit, de bienséance. Il est important d’acquérir des grilles de lecture culturelle : comprendre des notions sociologiques, savoir ce qu’est le régionalisme au Maroc, quels sont ses ressorts, ce qu’est l’humour marocain, quels sont les sujets que l’on peut aborder, les sujets plus délicats à mettre sur la table, comprendre un certain nombre de références notamment religieuses, quelle est la place de la famille dans la société marocaine, etc.
Revisiter le management
Abdel-Ilah Jennane : L’autre point important c’est de revisiter des concepts assez basiques de management : comprendre ce que signifie la délégation pour un Marocain, la responsabilité, la gestion du temps, le fameux « Inch Allah » (Si Dieu le veut). Ce sont des éléments assez surprenants pour des responsables économiques qui ont l’habitude de la force de l’engagement, sur les délais notamment. Eux qui attendent de leurs collaborateurs d’être informés à temps si un délai n’est pas tenu.
Econostrum.info : Le Maroc véhicule une image de pays low-cost. Est-ce toujours vrai ? Abdel-Ilah Jennane : Encore aujourd’hui, on s’installe au Maroc pour pouvoir faire des économies sur les salaires. C’est toujours vrai pour les métiers à basse qualification où le jeu de l’offre et de la demande font que le marché est favorable à l’employeur. Mais depuis quelques années, cela l’est beaucoup moins pour des métiers plus élaborés. A partir d’un niveau ingénieur, on commence à rattraper les salaires de pays d’Europe du sud, comme l’Espagne, le Portugal, la Grèce. Et donc le niveau d’exigence des collaborateurs marocains devient de plus en plus élevé. Pas seulement sur le plan salarial, mais aussi sur l’évolution de carrière, sur les perspectives offertes, les avantages en nature. Les gens acceptent de moins en moins un traitement différencié entre un expatrié et un Marocain, à niveau de compétences équivalent ou considéré comme équivalent. Christelle Marot CASABLANCA
Posté dans Industrie, Immigration Emigration, Communication, Investissement, Découverte, Culture, Développement, Société | Aucun commentaire »