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- 31.8.2010: 2 dhs le jour 3 dhs le soir. Un stationnement enfin précisé à Agadir.
- 30.8.2010: L'immobilier ne soutiendrait plus l'image ni le rang du Maroc ! Une histoire d'oiseaux chers qui se font rares...
- 27.8.2010: Où partent-ils en vacances, les Marocains ? Dans les pays moins chers, eux aussi…
- 26.8.2010: Effet Papillon ou effet Autoroute d'Agadir sur le tourisme 2010 ?
- 25.8.2010: Agences immobilières au Maroc ou des wagons trop attachés aux promoteurs…
- 24.8.2010: Petit tour de table au Maroc de l'immobilier de l'été 2010. Ciel bleu, mais morose.
- 23.8.2010: Résident Français à l'étranger : FRE administratif ou expatrié privé…
- 20.8.2010: Tourisme au Maroc en 2020… 20 millions avec un tajine au canard laqué
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Archive de la catégorie Humour. Quoique...
L’immobilier ne soutiendrait plus l’image ni le rang du Maroc ! Une histoire d’oiseaux chers qui se font rares…
30.8.2010 par admin.
Humour, quoique… Qui en doutait encore depuis la crise de la fin 2008 qui, elle aussi, ne devait jamais atteindre les côtes du pays ? Les analystes et gens sérieux n’avaient-ils pas annoncé la situation bien avant par leurs vols réguliers au-dessus d’un nid de coucous ?

Les mouettes en bord de mer ne voient plus arriver les pigeons commes lors des années précédentes, mais plutôt des cigognes qui viennent passer l’hiver seulement, et qui préfèrent garder leur nid le reste du temps en Europe, ou trouver nid en location pour l’instant, dans l’attente de la baisse des prix ou du retour de la raison chez les corbeaux.
Les secteurs chers, sans jeu de mots, quoique, comme le tourisme et l’immobilier, s’ils ont été deux vecteurs importants pour le développement du pays, soulèveront désormais la notion de la rançon du succès attendu, qui se paiera encore très cher et qui réclamerait plus des blanches colombes, symbole plus judicieux pour la suite de tous…
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Chère, chère la destination Maroc !
La cherté de l’immobilier est attribuable, ente autres, aux marges bénéficiaires exorbitantes. Le Maroc se voit attribuer la 65e place parmi 111 destinations dans le monde pour les expatriés.Les rapports internationaux se succèdent et, malheureusement, se ressemblent pour le Maroc.
Encore une fois notre pays revendique un rang des plus inquiétants. Selon un récent rapport international, il s’est vu attribuer la 65e place parmi 111 destinations dans le monde pour les expatriés, classées selon le coût et la qualité de la vie. Il en ressort ainsi que notre pays reste plus cher comparativement à d’autres destinations concurrentes comme la Tunisie (83e), l’Egypte (80e) et la Libye (70e).
Il est, par contre, moins cher par rapport à la Turquie (50e), le Qatar (41e ), le Koweït (55e) et le Bahreïn (62e), rapporte le portail d’information africanmanager.com
Le rapport est établi sur la base des prix de l’immobilier touristique et les services quotidiens y afférant comme le transport, l’eau, l’électricité… sans oublier, bien sûr, les biens de consommation. Il faut dire aussi que la hausse des prix enregistrée sur le marché marocain tient en fait au rythme de croissance que connaît l’économie nationale, en lien principalement avec les grands chantiers lancés par le royaume.
Mais cette croissance ne devrait pas nous faire oublier que le coût de la vie dans un pays interroge ses avantages compétitifs. Et c’est là justement où le bât blesse.
Faisant recours aux nombreuses études et rapports internationaux, la destination Maroc demeure parmi les plus chères au monde. Chose surprenante du fait que la politique gouvernementale compte énormément sur les étrangers pour venir investir. Il faut savoir à ce titre que l’Etat débourse des milliards à travers ses compagnes internationales de communication pour la promotion des investissements étrangers.
Il a également érigé l’industrie touristique en priorité, voulant qu’elle joue le rôle de locomotive de la croissance de l’économie. Raison de plus pour revoir à la baisse les prix des biens et services, et de là les coûts de production. Pourtant, pour les expatriés, s’approprier un logement ou même se rendre pour faire des courses ne semble plus être une bonne affaire.
Cette cherté de l’immobilier est attribuable, ente autres, on se souvient de l’étude de McKinsey, aux marges bénéficiaires exorbitantes récoltées par les promoteurs. Sur ce terrain, il y a à boire et à manger pour l’Etat, si la volonté politique de réforme s’y met. Côté qualité de la vie, d’aucuns ne peuvent discuter les évolutions remarquables qui font aujourd’hui du Maroc l’une des destinations les plus attractives de par le monde. D’ailleurs, l’offre touristique Maroc présente des produits qui la démarquent des autres. Les étrangers ont droit à tous les biens et services auxquels ils sont habitués dans leurs pays d’origine. S’offrir le luxe a pourtant un prix.
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France ou Maroc. Faut-il suivre les moutons de Panurge, même au niveau de l’investissement ?
10.7.2010 par admin.

Celui qui voit plus loin a toujours un coup d’avance dans le temps. Ce n’est pas ce qui ressort de la masse en matière d’évolution, de développement, pas plus en matière d’investissement, quel que soit le niveau de ses moyens. Chacun suit quelqu’un s’il n’est maître de sa personne et de sa vie.
Quand tout fonctionne un moment, chacun se donne raison de son choix et clame ce dernier comme le bon. Beaucoup moins bruyantes sont les victimes en fin de cycle quand, en suivant la troupe, la masse se retrouve dans le déshonneur silencieux des poches vidées ou perdantes. Vous entendrez d’ailleurs et vous lirez sur tous les médias les réussites plus que les échecs, laissant penser à tous que le positif dominerait le négatif des situations, à tort. Tout un fonctionnement psychologique que beaucoup de ceux qui approchent les sciences humaines vous confirmeraient.
Pas les seuls d’ailleurs. Ceux qui attirent les masses sous l’appellation de commerce ou de marketing l’ont bien compris aussi, mais eux ne tentent pas de vous l’expliquer, mais de l’utiliser à leurs seules finalités bénéficiaires égoïstes.
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Tendances : le cerveau reptilien de l’investisseur
Stéphane Desjardins

Pourquoi les investisseurs et leurs conseillers se comportent-ils trop souvent comme un banc de poissons ? C’est la question que se pose cette semaine Jason Sweig, chroniqueur au Wall Street Journal (WSJ).
Dans un texte intitulé « So That’s Why Investors Can’t Think for Themselves » le journaliste fait appel aux scientifiques pour expliquer le comportement des investisseurs. « L’Homme est un animal social » disait Aristote. Il semble qu’en matière de choix d’investissement, cette maxime s’applique pleinement.
Selon la publication scientifique Current Biology, la valeur que vous donnez à quelque chose va monter à vos yeux si quelqu’un vous dit qu’elle est élevée. À l’inverse, elle va baisser si on vous affirme qu’elle est moins attrayante.
Ça ne s’arrête pas là. Si votre évaluation est conforme à celle des autres, la partie responsable du traitement des récompenses dans votre cerveau passera en mode haute vitesse et vous procurera une sensation de bien-être. C’est pourquoi les investisseurs qui se conforment à l’effet de foule se sentent vraiment bien dans leur peau après avoir fait leur choix.
En suivant le troupeau, les investisseurs se sentent non seulement en sécurité, mais ont également beaucoup de plaisir.
C’est ainsi que le WSJ explique les changements rapides observés dans les marchés par les temps qui courent. De plus, on comprend mieux pourquoi il est si difficile de dénicher de véritables investisseurs de type contrarian. L’investisseur moyen est naturellement porté à consulter « le consensus qui prévaut sur Wall Street » ou chez les analystes avant de faire ses choix.
Le journal fait état de cette expérience menée par l’University College de Londres. On a demandé à 28 personnes de choisir une liste de chansons qu’elles voulaient acheter en ligne. De cette liste, elles devaient en faire une sélection. Avant de faire leur choix, ils devaient lire les recommandations de ces chansons par des « experts » de la musique. Une fois qu’ils avaient lu l’opinion de ces experts, ils devaient faire leur choix final. Pendant toutes ces étapes, les chercheurs regardaient ce qui se passait dans leur cerveau grâce à un scanneur à résonance magnétique.
Les scans ont démontré que, dès que les sujets découvraient qu’ils avaient choisi une chanson « validée » par un expert, les cellules du stratium ventral se mettaient en mode hyperactif. Le stratium ventral est une section du cerveau qui agit comme centre de récompense. Il est saturé de neurones inondés de dopamine qui réagissent lorsqu’une personne est exposée à des plaisirs comme le sucre ou le sexe.
Les chercheurs considèrent que lorsque vous apprenez que quelqu’un est d’accord avec vous, vous en retirez immédiatement du plaisir. C’est ainsi dans toutes les sphères de la vie et, surtout, lorsqu’on parle d’argent. Ce genre d’influence (l’opinion des autres) a un effet quasi immédiat sur votre cerveau. C’est une question de secondes. Les scientifiques croient que ce mécanisme du cerveau est à l’origine du phénomène de dissémination rapide d’une opinion au sein d’une grande population d’investisseurs.
D’autre part, les chercheurs ont découvert que lorsque les sujets apprenaient que les experts s’entendaient entre eux, peu importe s’ils étaient d’accord avec leurs opinions, cela stimulait de l’activité dans l’insula, une région du cortex cérébral associée notamment à la douleur et à la conscience accrue de son corps. Ce qui suggère, selon les scientifiques, que lorsque l’on est en accord avec les autres, cela attire immédiatement notre attention. Impossible, dans ces conditions, d’ignorer un consensus entre experts, si vous êtes un investisseur.
Benjamin avait raison
Le WSJ corrobore ainsi les propos de Benjamin Graham, investisseur légendaire et idole de Warren Buffett et ceux d’autres investisseurs contrarian. Graham affirmait que le marché ne soupèse pas chaque titre pour sa valeur intrinsèque. Au contraire, le marché est une « machine à voter », où des hordes d’individus enregistrent leurs choix en partie basés sur la raison, en partie sur l’émotion. Le journal considère que Graham avait instinctivement compris que « l’effet de troupeau » chez l’investisseur fait donc partie de la condition humaine.
Le chroniqueur suggère que lorsque le troupeau s’en va dans une direction, l’investisseur (ou son conseiller) devrait considérer d’aller dans le sens inverse. La liste des nouveaux titres à la baisse depuis 52 semaines est un excellent guide de ces sociétés injustement battues par le marché. Puis, il faut faire ses devoirs : lire les bilans financiers, trouver les informations se rapportant aux produits et aux compétiteurs, pour déterminer la valeur de l’entreprise. Tout en ignorant le cours actuel de son action.
Le WSJ suggère également de tenir un registre permanent de ce qui motive les choix de placement. De cette façon, vos arguments seront « écrits dans la pierre » s’il vous prenait un doute ou, pire, l’envie de céder au fameux « effet de troupeau ». Ce qui peut être pratique quand on a à s’expliquer avec un client.
Photo Stock Exchange
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Futurs expatriés européens au Maroc et MRE cherchent grille des salaires locaux pour business plan…
19.6.2010 par admin.
Non, non, la nouvelle grille des salaires 2010 n’est pas arrivée, Marocains et étrangers, ne rêvez pas, nous sommes dans l’exception de l’exception, dans une catégorie où même les plus gros salaires du pays ne s’y retrouveront pas non plus… à moins de savoir très bien “gérer” son entretien d’embauche… Où va le monde et que suit le Maroc pour lui aussi abreuver de jeux ses masses à ce niveau ? Cela ne fait que huit centimes de dh par habitant mensuellement, vous me direz… soit un pain par an pour les jeux du cirque…
3 millions d’euros par an ou 12 millions d’euros pour 4 ans…! 132.000.000 de dh… est-ce sur un compte non convertible et charges et impôts compris…?
Le 2ème entraîneur le mieux payé au monde !
Si avec cela le Maroc ne récupère l’organisation d’une prochaine coupe du monde pour amortir l’investissement, il va falloir les attirer en milliards ces futurs expatriés…
Prochainement et déjà annoncé… Henri Michel au Raja de Casablanca
Humour, quoique…
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http://marocfootball.info/mountakhab/1097-maroc-eric-gerets-touchera-250-milles-par-mois-.html
Maroc : Eric Gerets touchera 250 mille € par mois !

L’actuel entraîneur d’Al Hilal (Arabie Saoudite), Eric Gerets, sera bel et bien le nouveau sélectionneur des Lions de l’Atlas. Eric Gerets s’engagera en faveur de l’équipe nationale du Maroc, pour une durée de quatre ans, et il touchera un salaire mensuel estimé à 250 000 euros, soit 2 millions 738 milles dirhams, rapporte le site spécialisé Sportune.
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Le Routard Maroc 2010. Une image, un pays. Un pays, des images. C’est selon chacun et le moment.
2.6.2010 par admin.
L’image parle parfois bien plus qu’un long discours, comme parfois de longs discours sont nécessaires afin de démonter une volonté dissimulée derrière l’image. Chacun en use selon ses intérêts, ce ne sont pas les médias du Maroc qui nous contrediront sur cette pratique ni de nombreux sites Internet.

Le guide du routard en ferait gentiment les frais avec son dernier numéro 2010 Maroc, selon certains plus pinailleurs que présents au Maroc, où ce genre d’originalité ne manque pas au quotidien dans les rues d’un pays qui ne manque pas du sens de l’humour.
Il serait bien de voir si le Routard a enfin enlevé les appréciations de certains restaurants ou auberges qui n’existent plus et, pour info, l’hôtel où je descends à Casablanca dont une des marches est cassée au second palier d’entrée, l’a restaurée depuis quelque années. En clair à tous, venez voir ce qui bouge avant de parler ou d’écrire des guides à distance, autre raison de bien faire rire les Marocains comme les touristes en retour…
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Ci-dessous la première de couverture du Guide du routard édition Maroc. Un lecteur d’Al-Kanz, choqué par le choix de la photo, nous a interpellé à ce sujet. Est-ce que comme lui vous trouvez cette image dégradante ?
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Maroc. “Elle boit pas, elle fume pas, elle drague pas, mais elle cause…”. La taxation téléphonique est sauvée…
25.5.2010 par admin.

En Europe, chacun paie sa quote-part très importante de taxes à l’état sur l’alcool, sur ses cigarettes, et même sur la prostitution, mais le téléphone reste plus abordable. Il fallait bien que les pays du Maghreb et le Maroc notamment aient, eux aussi, une base de récupération fiscale sur les addictions des leurs. Si peu boivent des boissons fermentées, malgré la bière qui coule à flots depuis la banlieue de Casa et les celliers de Meknès qui ne se tarissent pas, si peu fument, malgré les cheminées ambulantes trop nombreuses, le Maroc est sain et sauf en matière de taxations sur les faiblesses de chacun, ils téléphonent tous sans se priver, des plus jeunes aux plus anciens, au point que ce serait une addiction pour beaucoup.
En attendant, une Journée Nationale sans Téléphone Portable au Maroc est annoncée pour le Dimanche 30 Mai 2010 sur divers médias et sur Internet. La limite semble atteinte entre communication et taxation pour de nombreux Marocains qui se doivent d’avoir plusieurs téléphones, diverses puces et abonnements, afin de traverser la jungle des prix de la minute, inextricablement tissée de manière volontaire par les divers services téléphoniques… Une belle fable à la Audiard.
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http://www.afrik.com/article19781.html
Téléphonie mobile : Maroc, le pays le plus cher du monde arabe
Un organisme a enquêté dans 19 pays d’Afrique du Nord et du Moyen-Orient
Arab Advisors Group, entreprise jordanienne de consulting, a montré dans une étude publiée début mai, que le Maroc a des tarifs de téléphonie les plus chers du monde arabe. L’Egypte arrive à la dernière place du L’enquête porte sur 19 pays de la zone Moyen-Orient/Afrique du Nord (MENA) et sur 53 opérateurs mobiles. Arab Advisors Group, une branche de la Banque d’investissement arabe en Jordanie (AJIB), a mené une étude sur les tarifs de téléphonie. D’après les résultats, le Maroc est le pays qui a les tarifs prépayés et post-payés (abonnements) les plus élevés du monde arabe. Pour les deux dernières années, le Royaume chérifien devance la Mauritanie concernant les coûts post-payés à la minute. Le Maroc obtient également la moyenne la plus élevée au niveau des tarifs prépayés (cartes de téléphonie), devant le Liban, qui occupait cette place en 2009.
Le Maroc en tête de liste
Sur les 19 pays étudiés, douze (Algérie, Egypte, Irak, Jordanie, Liban, Mauritanie, Maroc, Palestine, Soudan, Syrie, Tunisie et le Yémen) imposeraient des taxes aux services cellulaires. Le Maroc compte parmi ceux qui appliquent des taxes très élevés. Il arriverait troisième, juste derrière la Jordanie et la Tunisie. Pour cette enquête, Arab Advisors Grouo, prend en compte les facturations des opérateurs mobiles comme Méditel, Maroc Télécom, et Inwi pour le Maroc, de même que toutes les taxes applicables pour lesquelles le Royaume chérifien semble avoir un petit penchant.
Stéphanie Plasse
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Le code de la construction ou le code de la route de la brique au Maroc, bloqué à un stop…
31.3.2010 par admin.
Les choses s’améliorent, au moins dans la volonté, première base avant une évolution de toute chose. Si le code de la route devient de plus en plus une évidence au Maroc après l’apprentissage empirique qui lâchait chacun “à tombeau ouvert” sur les routes du pays, il en serait de même demain si mère nature se rappelait plus fortement afin de tester les constructions du pays. Choses partiellement découvertes encore cette année aux quatre coins du pays avec les fortes précipitations en eau tombées du ciel.

Si c’est au pied du mur que l’on voit le maçon, dans certains pays c’est quand le mur est terminé que l’on s’aperçoit des lacunes techniques basiques et du manque réel de conscience professionnelle de tout un secteur, de la théorie à la pratique.

Si les Marocains d’hier pouvaient remettre facilement et annuellement une couche de pisé sur le mur abîmé, il est difficile de demander à chacun de manier maintenant la truelle, la clé à griffe, le pinceau et le tournevis aussi bien que ceux censés être les professionnels.

Combien de nouveaux propriétaires, dès la remise des clés, se retrouvent-ils dans l’obligation de refaire une grosse partie du second œuvre, c’est le cas de nombreux Marocains, mais surtout de nombreux étrangers qui s’imaginaient naïvement que l’orient était déjà l’occident et ses normes strictes en la matière. Le rêve de maison orientale se transforme vite en cauchemar parfois

Un code est une bonne chose, mais combien de temps entre la théorie et le résultat des améliorations chez les pratiquants à la base ? Le temps et les nouvelles nécessités dans le secteur de la construction par des exigences de plus en plus rapides et qualitatives ne feront-ils pas changer la donne de tout un secteur économique par d’autres Maîtres ou Maâlems venus d’autres horizons ? Le problème soulevé par le logement social en est un exemple en attente, donc à suivre…
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http://www.midipress.com/2010/03/29/encore-une-autre-annee-avant-que-le-maroc-ne-se-dote-de-ce-fameux-code-de-la-construction/
Encore une autre année avant que le Maroc ne se dote de ce fameux Code de la construction
Six études préliminaires à mener dont trois confiées au laboratoire LPEE.
Le ministère de l’habitat multiplie les réunions avec les cabinets chargés d’élaborer les différentes phases du projet.Attendu cette année, le code de la construction ne sera finalement pas prêt avant 2011. Le projet n’en est pas moins avancé puisque les six études qui formeront les différentes parties ont bel et bien été entamées par les cabinets qui ont remporté les appels d’offres lancés en juillet dernier. Sur les six missions programmées, le laboratoire LPEE en élaborera trois, à savoir l’étude sur les «matériaux de construction», les «procédures de construction» et le «bilan des risques et sécurité dans les chantiers de construction». Confiées à trois entreprises différentes, les autres missions concernent «les intervenants dans l’acte de bâtir», «le contrôle et sanctions» et la «supervision des études relatives aux autres missions ainsi que la restitution du code de la construction».
L’élaboration dudit code se fera en deux grandes phases. La première concerne l’approche méthodologique qui comprend l’affinement de la problématique, la présentation de la méthodologie de travail, la précision des objectifs de l’étude et la présentation d’un planning détaillé précisant les tâches de chacun des membres de l’équipe chargée de cette mission. «Pour l’heure, nous sommes encore dans cette première phase entamée début mars. Nous étudions actuellement les propositions de nos partenaires. Après validation de l’approche méthodologique, nous passerons à la seconde phase», explique-t-on auprès du ministère de l’habitat et de l’urbanisme.La première version se concentrera sur l’impératif de sécurité
La deuxième phase, elle, comprend l’analyse des textes et des procédures actuellement en vigueur.
Parallèlement à la réalisation des six missions, le ministère de l’habitat a constitué un comité de pilotage composé des institutionnels et des professionnels concernés (départements ministériels et associations professionnelles) qui tiennent, régulièrement, des réunions techniques afin de suivre l’évolution du projet. Le code sera évolutif et servira de référence à tout acte de construire. Au départ, le code devrait se limiter aux acteurs reconnus et aux matériaux assurant le clos et le couvert. En d’autres termes, la première version du code se concentrera sur l’impératif de sécurité et proposera des procédures de contrôle et des sanctions appropriées. Pour la suite, le ministère envisage une réglementation totale du secteur incluant un référentiel technique couvrant la totalité des matériaux et des procédés et un système complet et intégré de contrôle et de répression.source: lavieeco
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MONOPOLY “Version Maroc”… “Le jeu des transactions immobilières vite conclues”. Cela ne s’invente pas…
17.1.2010 par admin.
Un parcours dans l’univers de l’immobilier qui devrait réjouir les enfants et rappeler des souvenirs à d’autres. Souvenir de jeunesse pour certains, ou jeu de la réalité pour d’autres qui ont connu le vrai parcours du monopole immobilier dernièrement. C’est en pleine période de crise, comme un coup de pied humoristique, que la version de ce jeu sort au Maroc.

Il est bien stipulé sur la boîte MONOPOLY “Version Maroc” sans oublier d’y ajouter en clin d’oeil “Le jeu des transactions immobilières vite conclues”. L’éditeur ne manque pas d’humour ni de réalisme en rappelant aussi que c’est un jeu de réflexion… La version ne précise que quelques rues connues de “standing” ou de “très haut standing” du Maroc, mais n’indique pas les quartiers plus populaires ni les médinas qui s’écroulent sous les pluies, et certainement pas non plus les logements sociaux dont les joueurs promoteurs réels ne désirent plus voir, même en jeu. La justice comme la prison doivent certainement y être incluses, mais il n’est pas précisé si la version est avant ou après réforme des institutions. La vente du foncier doit certainement être chiffrée bien mieux sur la piste en carton que sur le terrain, mais rien n’indique sur la boîte la présence incluse ou non de la notion spéculative, le vrai Monopoly depuis un moment.
Mais il paraît qu’avec un peu de liquidité bien réelle en poche et en l’investissant sur ce jeu, vous pourrez obtenir votre propre version et revoir ainsi les critères, et même en faire une plus-value en les revendant. La banque reste ainsi gagnante en toute circonstance dans la rue de la “paie“…
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http://www.yabiladi.com/article-culture-899.html
C’est l’un des jeux de sociétés le plus vendu dans le monde mais aussi le plus ancien puisqu’il fête cette année ses 74 ans, il s’agit du Monopoly. Et depuis quelques semaines, c’est une excellente nouvelle pour le Maroc puisque le Monopoly Maroc Edition est sorti dans les grands magasins spécialisés en jouets du royaume.
Le Maroc rejoint ainsi le club des pays privilégiés qui ont l’honneur d’avoir un jeu de société à leur effigie. C’est le cas de la Suisse, la Belgique, les Etats-Unis ou encore la France bien sûr. Au total, plus de 80 pays ont leur licence, dans plus de 30 langues. Sans oublier les Monopoly aux thèmes variés comme le Monopoly Simpsons, Monopoly Beatles, Monopoly Disney Pixar etc… Bref des centaines d’éditions existent. Sur le Monopoly Maroc Edition, les principales artères des grandes villes marocaines sont représentées. On peut y voir par exemple le Boulevard Massirah Khadra, le boulevard Zerktouni ou encore la Corniche de Casablanca. Et le Monopoly Maroc Edition a connu un énorme succès durant les fêtes de fin d’année, puisque dans un grand magasin de jouets de Casablanca, il y a actuellement rupture de stock. Les rayons devraient être réapprovisionnés dans quelques jours, explique une vendeuse qui ne peut, néanmoins, chiffrer le nombre de boîtes vendues depuis la sortie du jeu. Le Maroc aurait pu faire son entrée sur le plateau du Jeu Monopoly Spécial Monde pour la première fois en 2008. En effet, Hasbro la société américaine qui édite le jeu a lancé sur internet un vote international appelant les internautes à voter pour leur ville favorite, ville qui serait présente dans le jeu. Les internautes marocains ont évidemment intégré la partie pour proposer Marrakech comme ville pour ce jeu spécial Monde. Un groupe sur Facebook a même été créé pour soutenir la candidature de la ville rouge. Mais hélas, elle n’a pas été retenue. Parmi les 22 villes retenues au final, il y a eu Paris, New York, Shangaï, Jérusalem, Istanbul, ou Athènes.Mais la ville de Marrakech est tout de même gâtée puisque la ville porte le nom d’un autre jeu de société édité par le groupe Gigamic, un jeu de société appelé tout simplement « Marrakech ». Un groupe qui vous vous en doutez n’est pas marocain mais français. Ce jeu nous emmène dans un souk de tapis. Chaque joueur est un marchand de tapis et c’est Assam, le seul pion en bois qu’il faut faire avancer sur le plateau avec un dé qui compte en babouche. Si Assam s’arrête sur un tapis adverse, le marchand doit payer une dîme à son propriétaire. Le meilleur qui gagne c’est celui qui a le plus de tapis visibles et qui a le plus d’argent en poche. Ce jeu Marrakech a même reçu plusieurs prix prestigieux comme l’As d’Or au Festival International des Jeux à Cannes en 2008.
En tout cas, si vous rêvez un jour de voir les villes de Casablanca, Tanger, Oujda ou encore Dakhla dans une édition spéciale du Monopoly, ce rêve a un prix. Eric Brendel, le Directeur des Ventes et du développement du jeu chez USAopoly explique à Yabiladi que pour créer un Monopoly avec un thème précis il faut respecter certaines conditions. La première c’est de commander 5000 jeux au minimum. Ensuite, une boîte de jeu vous sera proposée au prix de $20 par USAopoly que vous pourrez revendre à $35.99. Par ailleurs, le délai d’attente pour voir le jeu développé et crée est de 4 à 5 mois, un développement qui sera fait aux Etats-Unis. On résume : si vous souhaitez un Monopoly Edition Dakhla par exemple, cela vous coûtera la coquette somme de $100.000 soit 780.000 dirhams.
Farida Lamrani Yabiladi.com
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De “Peace and Love” à “Faites le Riad et non la guerre”
16.11.2009 par admin.
Riad or not Riad
Le Riad…Mot magique oriental qui fait rêver les Européens et surtout les Français depuis des années.
Petit retour en arrière…
Les années 70, la musique, les herbes de Mr Ducros que l’on cultivait soi-même ou trouvées au marché entre les citrouilles et les tomates, les babas cool qui se sont posés aux quatre coins du monde mais loin des mégalopoles occidentales, chancres de l’économie de papa, cherchant dans un rêve d’Orient une sortie. Les cigales ayant chanté tous les étés, et les années arrivant, elles furent bien obligées de se poser pour enfin remplir leurs greniers.

Beaucoup arrivés au Maroc se posèrent alors, soit dans une vieille bâtisse en ruine dans un bled, ou comme beaucoup d’autres ils devinrent soudainement des hôteliers dans des maisons que fuyaient les locaux par insalubrité. Ainsi naquit la confrérie implicite des « Riadiers », de cette grande époque où chacun rejetait l’argent, un temps…

Si ces premiers firent carrière dans ce business cool au départ, ils seraient certainement loin de leurs principes et valeurs aujourd’hui au regard de ce qu’est devenu cet attrait des riads. Les premiers firent quasi fortune en achetant des ruines et en passant des mois ou des années à restaurer seuls ces maisons traditionnelles des médinas.
Celles de Marrakech principalement. Le tourisme et le développement aidant, ils ne furent pas en reste pour remplir les greniers en se changeant en fourmis bosseuses et en oubliant les chansons et la vie de bohême. Certains sont devenus des chefs d’entreprise dans le milieu des riads, achetant ainsi deux, trois autres bâtiments, et en arborant sur plaque de cuivre “Riad and Riad Cie“.
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Au prix de la nuit pour y dormir ou se restaurer chez certains, nous n’étions plus au pays de «Peace and Love» mais dans celui de “Money Money”. L’implicite hébergement échappant pendant des années à tout contrôle, allant même venir chatouiller les hôteliers locaux non oubliés, eux, des services fiscaux, ils allaient bien se retrouver un jour devant la réalité. Celle d’aujourd’hui. Qui n’a pas vu depuis une décennie ces belles émissions de TV qui faisaient rêver en France et en terre de Navarre, montrant ces palais anciens restaurés, ces maisons carrées, ces Dars pour les moins nantis, filmant tous ces excédés du stress occidental, enfermés dans la mondialisation arrivant sur eux à grands pas et qui avaient tous quitté Paname pour les souks ?
C’est maintenant que certains feraient mieux de s’allonger et de redevenir cigales, le joint à la patte. L’époque du Rap n’est plus celle de Bob Dylan ni de Janis Joplin…C’est à confirmer. Certains rêvent encore à ce Riad, pensant qu’ils pourraient ainsi tout y perdre en stress et beaucoup y gagner en poche. Il va falloir les casser avant les cassettes dorées, Messieurs-Dames, le stress viendra juste ensuite…
Aujourd’hui en lisant le journal, électronique, non pas celui pour se les rouler qui servait avant à emballer la menthe au marché, vous verrez des chiffres qui vous feront mal à la tête.
Tenez… Un jeune couple pas encore la quarantaine, 450.000 euros en poche quand même, recherche un riad de 6 chambres, un autre accroche à 500.000, euros toujours, le Dh n’est même plus utilisé en ce domaine dans les négociations. Un quatre chambres arrive à 430.000 euros, un autre ensuite, à peine les travaux terminés il revend déjà, l’épreuve des travaux lui aurait été fatale refusant de voir la suite… Un autre, vu le descriptif, laisse juste le téléphone, au moins il restera correct. Mais non il remet l’annonce en double en dessous et il annonce 1.000.000 d’euros, même pas dans la médina. Un autre, pas de prix mais
Les Riads ou les vrais Palais avec jardin où se pâmaient les belles hourries aux yeux noirs de Mr Eugène Delacroix ne se trouvent plus. Une époque révolue. Le “Riadier” de service travaille 24H/24 et 7J/7…
A moins de 50.000 euros vous pouvez encore trouver quelques maisons avec un carré ouvert en son centre et situées souvent au fond d’un dédale de ruelles où, même avec un plan et un fléchage, il devient difficile le soir de retrouver la porte qui cache le lit, quoique l’époque est au GPS. Vous pourrez en ajouter deux fois plus, d’euros évidemment, pour le remettre en service pour une exploitation, si tout se passe bien lors des travaux, autre aventure, après celle de l’administratif…. Sans oublier désormais que la réglementation s’applique, plus question de faire son plan entre le café du matin et le joint du soir, une chambre d’hôtes est maintenant réglementaire architecturalement ou hygiéniquement parlant. Fini les chambres inventées par un ex garçon boucher ou un ex redoublant de Sciences Po entre deux murs espacées de
L’improvisation n’est plus de mise, futurs “Riadiers“, si le rêve des aventuriers de passage s’est fait sur le terrain au jour le jour, l’époque du professionnalisme est arrivée, alors ne rêvez pas tout éveillé par ce que vous entendez à

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