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Archive de la catégorie Humour. Quoique...
MONOPOLY “Version Maroc”… “Le jeu des transactions immobilières vite conclues”. Cela ne s’invente pas…
17.1.2010 par admin.
Un parcours dans l’univers de l’immobilier qui devrait réjouir les enfants et rappeler des souvenirs à d’autres. Souvenir de jeunesse pour certains, ou jeu de la réalité pour d’autres qui ont connu le vrai parcours du monopole immobilier dernièrement. C’est en pleine période de crise, comme un coup de pied humoristique, que la version de ce jeu sort au Maroc.

Il est bien stipulé sur la boîte MONOPOLY “Version Maroc” sans oublier d’y ajouter en clin d’oeil “Le jeu des transactions immobilières vite conclues”. L’éditeur ne manque pas d’humour ni de réalisme en rappelant aussi que c’est un jeu de réflexion… La version ne précise que quelques rues connues de “standing” ou de “très haut standing” du Maroc, mais n’indique pas les quartiers plus populaires ni les médinas qui s’écroulent sous les pluies, et certainement pas non plus les logements sociaux dont les joueurs promoteurs réels ne désirent plus voir, même en jeu. La justice comme la prison doivent certainement y être incluses, mais il n’est pas précisé si la version est avant ou après réforme des institutions. La vente du foncier doit certainement être chiffrée bien mieux sur la piste en carton que sur le terrain, mais rien n’indique sur la boîte la présence incluse ou non de la notion spéculative, le vrai Monopoly depuis un moment.
Mais il paraît qu’avec un peu de liquidité bien réelle en poche et en l’investissant sur ce jeu, vous pourrez obtenir votre propre version et revoir ainsi les critères, et même en faire une plus-value en les revendant. La banque reste ainsi gagnante en toute circonstance dans la rue de la “paie“…
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http://www.yabiladi.com/article-culture-899.html
C’est l’un des jeux de sociétés le plus vendu dans le monde mais aussi le plus ancien puisqu’il fête cette année ses 74 ans, il s’agit du Monopoly. Et depuis quelques semaines, c’est une excellente nouvelle pour le Maroc puisque le Monopoly Maroc Edition est sorti dans les grands magasins spécialisés en jouets du royaume.
Le Maroc rejoint ainsi le club des pays privilégiés qui ont l’honneur d’avoir un jeu de société à leur effigie. C’est le cas de la Suisse, la Belgique, les Etats-Unis ou encore la France bien sûr. Au total, plus de 80 pays ont leur licence, dans plus de 30 langues. Sans oublier les Monopoly aux thèmes variés comme le Monopoly Simpsons, Monopoly Beatles, Monopoly Disney Pixar etc… Bref des centaines d’éditions existent. Sur le Monopoly Maroc Edition, les principales artères des grandes villes marocaines sont représentées. On peut y voir par exemple le Boulevard Massirah Khadra, le boulevard Zerktouni ou encore la Corniche de Casablanca. Et le Monopoly Maroc Edition a connu un énorme succès durant les fêtes de fin d’année, puisque dans un grand magasin de jouets de Casablanca, il y a actuellement rupture de stock. Les rayons devraient être réapprovisionnés dans quelques jours, explique une vendeuse qui ne peut, néanmoins, chiffrer le nombre de boîtes vendues depuis la sortie du jeu. Le Maroc aurait pu faire son entrée sur le plateau du Jeu Monopoly Spécial Monde pour la première fois en 2008. En effet, Hasbro la société américaine qui édite le jeu a lancé sur internet un vote international appelant les internautes à voter pour leur ville favorite, ville qui serait présente dans le jeu. Les internautes marocains ont évidemment intégré la partie pour proposer Marrakech comme ville pour ce jeu spécial Monde. Un groupe sur Facebook a même été créé pour soutenir la candidature de la ville rouge. Mais hélas, elle n’a pas été retenue. Parmi les 22 villes retenues au final, il y a eu Paris, New York, Shangaï, Jérusalem, Istanbul, ou Athènes.Mais la ville de Marrakech est tout de même gâtée puisque la ville porte le nom d’un autre jeu de société édité par le groupe Gigamic, un jeu de société appelé tout simplement « Marrakech ». Un groupe qui vous vous en doutez n’est pas marocain mais français. Ce jeu nous emmène dans un souk de tapis. Chaque joueur est un marchand de tapis et c’est Assam, le seul pion en bois qu’il faut faire avancer sur le plateau avec un dé qui compte en babouche. Si Assam s’arrête sur un tapis adverse, le marchand doit payer une dîme à son propriétaire. Le meilleur qui gagne c’est celui qui a le plus de tapis visibles et qui a le plus d’argent en poche. Ce jeu Marrakech a même reçu plusieurs prix prestigieux comme l’As d’Or au Festival International des Jeux à Cannes en 2008.
En tout cas, si vous rêvez un jour de voir les villes de Casablanca, Tanger, Oujda ou encore Dakhla dans une édition spéciale du Monopoly, ce rêve a un prix. Eric Brendel, le Directeur des Ventes et du développement du jeu chez USAopoly explique à Yabiladi que pour créer un Monopoly avec un thème précis il faut respecter certaines conditions. La première c’est de commander 5000 jeux au minimum. Ensuite, une boîte de jeu vous sera proposée au prix de $20 par USAopoly que vous pourrez revendre à $35.99. Par ailleurs, le délai d’attente pour voir le jeu développé et crée est de 4 à 5 mois, un développement qui sera fait aux Etats-Unis. On résume : si vous souhaitez un Monopoly Edition Dakhla par exemple, cela vous coûtera la coquette somme de $100.000 soit 780.000 dirhams.
Farida Lamrani Yabiladi.com
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De “Peace and Love” à “Faites le Riad et non la guerre”
16.11.2009 par admin.
Riad or not Riad
Le Riad…Mot magique oriental qui fait rêver les Européens et surtout les Français depuis des années.
Petit retour en arrière…
Les années 70, la musique, les herbes de Mr Ducros que l’on cultivait soi-même ou trouvées au marché entre les citrouilles et les tomates, les babas cool qui se sont posés aux quatre coins du monde mais loin des mégalopoles occidentales, chancres de l’économie de papa, cherchant dans un rêve d’Orient une sortie. Les cigales ayant chanté tous les étés, et les années arrivant, elles furent bien obligées de se poser pour enfin remplir leurs greniers.

Beaucoup arrivés au Maroc se posèrent alors, soit dans une vieille bâtisse en ruine dans un bled, ou comme beaucoup d’autres ils devinrent soudainement des hôteliers dans des maisons que fuyaient les locaux par insalubrité. Ainsi naquit la confrérie implicite des « Riadiers », de cette grande époque où chacun rejetait l’argent, un temps…

Si ces premiers firent carrière dans ce business cool au départ, ils seraient certainement loin de leurs principes et valeurs aujourd’hui au regard de ce qu’est devenu cet attrait des riads. Les premiers firent quasi fortune en achetant des ruines et en passant des mois ou des années à restaurer seuls ces maisons traditionnelles des médinas.
Celles de Marrakech principalement. Le tourisme et le développement aidant, ils ne furent pas en reste pour remplir les greniers en se changeant en fourmis bosseuses et en oubliant les chansons et la vie de bohême. Certains sont devenus des chefs d’entreprise dans le milieu des riads, achetant ainsi deux, trois autres bâtiments, et en arborant sur plaque de cuivre “Riad and Riad Cie“.
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Au prix de la nuit pour y dormir ou se restaurer chez certains, nous n’étions plus au pays de «Peace and Love» mais dans celui de “Money Money”. L’implicite hébergement échappant pendant des années à tout contrôle, allant même venir chatouiller les hôteliers locaux non oubliés, eux, des services fiscaux, ils allaient bien se retrouver un jour devant la réalité. Celle d’aujourd’hui. Qui n’a pas vu depuis une décennie ces belles émissions de TV qui faisaient rêver en France et en terre de Navarre, montrant ces palais anciens restaurés, ces maisons carrées, ces Dars pour les moins nantis, filmant tous ces excédés du stress occidental, enfermés dans la mondialisation arrivant sur eux à grands pas et qui avaient tous quitté Paname pour les souks ?
C’est maintenant que certains feraient mieux de s’allonger et de redevenir cigales, le joint à la patte. L’époque du Rap n’est plus celle de Bob Dylan ni de Janis Joplin…C’est à confirmer. Certains rêvent encore à ce Riad, pensant qu’ils pourraient ainsi tout y perdre en stress et beaucoup y gagner en poche. Il va falloir les casser avant les cassettes dorées, Messieurs-Dames, le stress viendra juste ensuite…
Aujourd’hui en lisant le journal, électronique, non pas celui pour se les rouler qui servait avant à emballer la menthe au marché, vous verrez des chiffres qui vous feront mal à la tête.
Tenez… Un jeune couple pas encore la quarantaine, 450.000 euros en poche quand même, recherche un riad de 6 chambres, un autre accroche à 500.000, euros toujours, le Dh n’est même plus utilisé en ce domaine dans les négociations. Un quatre chambres arrive à 430.000 euros, un autre ensuite, à peine les travaux terminés il revend déjà, l’épreuve des travaux lui aurait été fatale refusant de voir la suite… Un autre, vu le descriptif, laisse juste le téléphone, au moins il restera correct. Mais non il remet l’annonce en double en dessous et il annonce 1.000.000 d’euros, même pas dans la médina. Un autre, pas de prix mais
Les Riads ou les vrais Palais avec jardin où se pâmaient les belles hourries aux yeux noirs de Mr Eugène Delacroix ne se trouvent plus. Une époque révolue. Le “Riadier” de service travaille 24H/24 et 7J/7…
A moins de 50.000 euros vous pouvez encore trouver quelques maisons avec un carré ouvert en son centre et situées souvent au fond d’un dédale de ruelles où, même avec un plan et un fléchage, il devient difficile le soir de retrouver la porte qui cache le lit, quoique l’époque est au GPS. Vous pourrez en ajouter deux fois plus, d’euros évidemment, pour le remettre en service pour une exploitation, si tout se passe bien lors des travaux, autre aventure, après celle de l’administratif…. Sans oublier désormais que la réglementation s’applique, plus question de faire son plan entre le café du matin et le joint du soir, une chambre d’hôtes est maintenant réglementaire architecturalement ou hygiéniquement parlant. Fini les chambres inventées par un ex garçon boucher ou un ex redoublant de Sciences Po entre deux murs espacées de
L’improvisation n’est plus de mise, futurs “Riadiers“, si le rêve des aventuriers de passage s’est fait sur le terrain au jour le jour, l’époque du professionnalisme est arrivée, alors ne rêvez pas tout éveillé par ce que vous entendez à

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