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Archive de la catégorie Europe
UE/Maroc, un partenariat sous condition ou sous perfusion
14.6.2011 par admin.
Un partenariat repose sur le principe du gagnant-gagnant ou win win, comme disent les partenaires professionnels plus ouverts désormais. Mais quand la politique s’en mêle, peut-on encore parler du même concept ? L’UE, si nécessaire au Maroc pour la suite de son développement, n’est pas seulement perçue comme une aide, mais aussi comme une direction occidentale, selon le raisonnement de beaucoup de gens exprimant leurs analyses plus profondes. La mondialisation est bien en place et avance, ce qui fait la joie du consumérisme au Maroc mais qui interpelle aussi face aux mouvements en ce monde.
La politique économique de l’Europe est l’entrée en matière dans ses extensions, afin - il ne faut pas l’oublier - de rechercher de nouveaux marchés pour elle. Ceci est plus que clair et signifie donc, pour ceux qui s’y engagent, devoir abandonner, par habitude et souvent inconsciemment, des pans culturels entiers. La notion de démocratie tant avancée par le nord envers les pays du sud n’est pas arrivée du jour au lendemain, mais bel et bien par l’intérêt des uns et des autres, chose qui ouvre d’autres aspects d’une société que l’on n’abandonnerait pas volontairement, car bien plus ancrés dans l’homme.
La démocratie aurait un prix pas toujours sonnant et trébuchant via des aides et des subventions ou des prêts facilités entre les pays, mais qui se paie ensuite politiquement parlant.
Philippe DELESALLE. legroupement-agadir.com
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UE Maroc : vers un partenariat conditionné
Lundi, 06 Juin 2011 Ali Hajoui
Dotée de fonds supplémentaires, la nouvelle politique de voisinage donne le ton. La priorité sera désormais donnée aux partenaires engagés dans la mise en place d’une « démocratie durable » et d’une « économie solidaire ». Si les réformes engagées par le Maroc ont jusque là fait de lui un partenaire privilégié de l’Union Européenne. Le royaume a encore du chemin à parcourir et un certain nombre de défis à relever. Le récent rapport de l’UE sur le Maroc fait mention d’une nette progression enregistrée par le Maroc dans un certain nombre de domaines, avec néanmoins quelques points à améliorer. En matière de politique sociale, le Maroc est sur la bonne voie. Des efforts non négligeables ont été fournis en faveur de l’amélioration des indicateurs de développement humain.
Cela s’est notamment traduit par une amélioration en matière de scolarisation et d’alphabétisation. Le royaume doit néanmoins œuvrer davantage pour la création de conditions propices à une meilleure équité et justice sociales. Les conclusions relatives aux libertés fondamentales sont pour leur part plus mitigée, notamment sur la liberté de la presse. La mise en place d’un nouveau code de la presse est ainsi fortement souhaitable du point de vue des européens.
Autre point « faible », la corruption. Le niveau de corruption reste, du point de vue des européens encore élevé, et continue selon eux à porter atteinte à l’image du pays. La réforme politique constitue quant à elle, la pierre angulaire de ce partenariat. La concrétisation des réformes sera probablement l’occasion pour le Maroc de consolider sa place de partenaire privilégié et devrait contribuer à la réalisation d’une bonne partie des engagements pris par le royaume dans le cadre de son statut avancé.
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Maroc, 1er Janvier 2012. Pour qui sonnera le glas des marchés publics ?
17.5.2011 par admin.
Des professionnels ne verraient pas d’un bon œil l’ouverture 2012 et feraient pression afin de ne pas faire changer les pratiques, en voulant même se préserver par une préférence nationale. Les entreprises marocaines penseraient faire comme l’équipe de France de football désormais en vérifiant le rouge bien local des entreprises. Manque de solutions ou peur du bleu, encore lui, mais celui de l’Europe et des accords signés qui vont s’appliquer et ouvrir des portes en grand pour le nord. Accords déjà passés entre rouge et bleu à Rabat. Le bas serait toujours en décalage avec le haut au Maroc dans la vision voulue pour le pays par les orientations nationales pourtant clairement annoncées depuis quelques années.
Un jeu, ou une stratégie de terrain malhabile des entreprises, qui cache une certaine peur pour les prochaines années, au lieu de rechercher de vraies solutions économiques et techniques internes pour répondre plus professionnellement aux manques sur le terrain. Pourquoi voir les autres comme un danger au lieu de vouloir mélanger les équipes pour enfin tous gagner et servir au mieux le pays ? Une vision égoïste, en retard sur la pendule qui avance ; certains risquent même de voir les aiguilles ralentir et un jour s’arrêter, celles de leur propre horloge non remontée.
Philippe DELESALLE. legroupement-agadir.com
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Marchés publics
Pas de réforme avant 2012
mercredi 27 avril
- Préférence nationale, révision des prix… les griefs des opérateurs
- Le texte à la Primature pour signature
Le projet de décret relatif aux marchés publics ne fait toujours pas l’unanimité. Après une longue période de consultations via Internet et des rencontres avec divers opérateurs économiques, le Secrétariat général au gouvernement (SGG) vient de publier la nouvelle mouture dudit texte, consultable sur son portail. Une version qui a rejeté certaines propositions des professionnels du BTP et qui doit être maintenant signée par le Premier ministre avant d’être publiée au Bulletin officiel. Or, certains points suscitent encore des réserves, surtout des aspects d’ordre transversal. Il s’agit, par exemple, de la préférence nationale en faveur de l’entreprise marocaine. Une proposition favorable à tout le tissu économique national, mais qui n’a pas été retenue par le SGG.
Pour ce département, le fait de « rendre obligatoire l’application de cette disposition risque de compromettre les engagements du Maroc vis-à-vis de ses partenaires étrangers ». Une argumentation qui est loin de convaincre surtout que tous les pays voisins du Maroc accordent cette préférence à leurs entreprises. Dans la nouvelle mouture du décret, l’article 163 ne prévoit pas de préférence nationale. Un choix qui reste à la discrétion du donneur d’ordre au moment où les opérateurs économiques veulent le rendre obligatoire. Autre point qui soulève l’ire des professionnels, la lourdeur au niveau de la validation des marchés une fois attribués et de la publication des résultats définitifs. En principe, le décret prévoit un délai de 90 jours, renouvelable une fois. Or, les soumissionnaires restent confinés dans une position d’attentisme pendant plus d’un an dans certains cas.
Conséquence : les professionnels du BTP manquent de visibilité sur carnet de commandes. Les opérateurs avaient recommandé que le respect du délai de publication des résultats soit obligatoire via le décret sur les marchés publics. Chose qui n’a pas été retenue. Autre faille relevée par l’Association marocaine des routes (AMR), l’absence d’une clause sur la révision des prix, basée sur une formule et un index actualisés qui prennent en considération les fluctuations des cours de certains produits utilisés dans le secteur du BTP. Pour remédier à cette faille, le ministère de l’Equipement a lancé une étude de refonte du système de révision des prix et a publié une circulaire fixant des formules provisoires. Cette révision exclut les marchés de fournitures, « qui restent exposés à ce danger ». Pourtant, « en instaurant la possibilité de réviser les prix en cours d’exécution d’un marché, tout le monde serait gagnant : le donneur d’ordre aussi bien que l’entreprise adjudicataire », signale Abdelaziz Dahbi, président de l’Association marocaine des routes (AMR). Ainsi, une entreprise qui a décroché un marché de travaux d’infrastructure routière en 2007 sur la base des prix de l’époque doit maintenant s’en mordre les doigts. En 2007, le prix de la tonne de bitume était de 4.300 DH HT. Actuellement, il se négocie à 6.900 DH HT. Soit une augmentation de plus de 60%. Malgré la flambée du prix de cet intrant, l’entreprise ne peut pas demander la révision de son offre de départ et « elle subit une perte colossale ».
Les professionnels du BTP sont les premiers concernés par le projet de décret puisque, selon Noureddine Bensouda, trésorier général du Royaume, les marchés publics représentent 70% du chiffre d’affaires des entreprises du BTP. Par conséquent, ils devront se réunir bientôt pour prendre une décision commune au sujet de la démarche à suivre. L’objectif est de pouvoir apporter des modifications de dernière minute avant la signature du projet de texte. Or, de sources concordantes, ce ne sera pas pour 2011. En cause, le projet de réforme de la loi organique des Finances.
Annulations en cascade
L’importance de la proposition de fixer un délai pour la validation des marchés publics vient de se confirmer avec la diffusion par la Direction des routes du ministère de l’Equipement, le 22 février dernier, d’une circulaire enjoignant à toutes les directions provinciales et régionales d’annuler les appels d’offres lancés dans le cadre du programme quinquennal 2010-2014 et qui n’ont pas été validés. Il s’agit d’offres ayant déjà reçu des décisions d’ouverture des plis et cumulant un retard de plus de 90 jours entre la date d’ouverture des offres et le 10 février 2011. Les appels d’offres n’ayant pas reçu de décision d’ouverture des plis d’office sont également concernés par cette décision.
Pour le patron d’une entreprise de BTP, « c’est une preuve implicite que le gouvernement lance des appels d’offres sans avoir les moyens d’approuver les marchés. Et c’est très grave ! »
Hassan EL ARIF www.leconomiste.com
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Libéralisme, disiez-vous ? La mondialisation aurait-elle oublié le Maroc ?
9.5.2011 par admin.
Vu les chiffres de ce qui entre et de ce qui sort, le libéralisme économique mondialisé, règle du jeu désormais, ne permet même plus de se poser la question de la direction ou non à suivre. Le Maroc et l’UE se sont engagés comme deux frères, à la vie à la mort, mais chacun pour ses poches. Et le grand frère est toujours dominant sur le petit, qu’il semble protéger. Un revirement de situation serait donc à voir vis-à-vis des autres pays que ceux de l’UE qui ne sont pas dans une vision réciproque pour la balance commerciale.
Quant à l’ouverture en 2012 avec l’UE, déjà commencée en 2010 sur le commerce et les échanges, cette situation risque de faire du mal à quelques entreprises non préparées qui se reposent sur le Inch’Allah, ou en règle générale sur des visions habituellement à court terme, du moins dans les engagements évolutifs effectifs de gestion. Est-ce en comptant, comme souvent entendu, sur l’artisan marocain, secteur grandement informel aussi, que l’on puisse uniquement espérer pour demain ? Pour image, des babouches face à des TGV demain, feront léger dans la balance.
Philippe DELESALLE. legroupement-agadir.com
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Abdellatif Mazouz : « La libéralisation du commerce marocain est irréversible »
Le libre échange : menace ou opportunité pour le Maroc ? M. Abdellatif Mazouz, ministre du Commerce Extérieur a tenté de répondre à cette question de façon nuancée, lors d’une conférence organisée par la Fondation Links, hier, jeudi 15 avril. Le ministre est optimiste sur les capacités du Maroc à tirer profit de la libéralisation du commerce, depuis la mise en place des Programmes d’ajustement structurels au Maroc, dans les années 80.
Invité de la Fondation Links pour une conférence sur « Le libre échange : Menaces et opportunités pour le Maroc », Abdellatif Mazouz, ministre du Commerce extérieur, a fait sentir, lors de son exposé, qu’il a été professeur d’université pendant 24 ans. Son intervention a tracé les contours des grands enjeux que la libéralisation du commerce implique pour le Maroc. Le Maroc est-il en mesure de bénéficier de la libéralisation des échanges, notamment avec l’Union Européenne ? Pour répondre, le ministre a cité une étude de la Banque mondiale, selon laquelle, sans politique économique volontariste, le libre échange se ferait au détriment du Maroc. Cependant, selon lui, le Maroc a entamé ces politiques en s’engageant sur la voie des grands projets sectoriels. Les premières retombées de la baisse des barrières tarifaires et non-tarifaires ont été enregistrées en 2010, affirme le ministre.
La balance commerciale du Maroc reste, toutefois, largement déficitaire. Le taux de recouvrement des importations atteint à peine 50%, et, comme l’a rappelé l’ancien ministre et président de la Fondation Links, Mohamed Berrada, depuis deux ans, les transferts des MRE et le tourisme n’arrivent plus à combler le déficit en devises que cela engendre. Savoir comment accompagner le processus de libéralisation est, par conséquent, une question plus que jamais d’actualité. L’un des premiers défis est l’amélioration de l’offre du Maroc en termes de diversification, mais aussi en termes de capacités à produire des quantités importantes, a souligné le ministre. Certains partenaires commerciaux, intéressés par un produit marocain, vont chercher ailleurs car les producteurs nationaux ne peuvent pas produire assez, assure le ministre.
Avec qui faire du commerce ? L’important pour le ministre semble être de trouver des partenaires commerciaux complémentaires. Dans sa présentation, il relève un paradoxe : les exportations qui ont le plus augmenté sont destinées à l’Asie et l’Afrique, régions avec lesquelles le Maroc n’a pas d’accords de libre échange. Un signe de faiblesse des accords existants ? Le ministre ne s’est pas exprimé sur cette question. En fin de conférence, M. Berrada a cependant fait des recommandations claires : contrôler davantage les importations frauduleuses, et limiter le commerce avec la Chine. Ce commerce comporte de trop grands risques pour l’entrepreneuriat et l’artisanat marocain, notamment pour le marché informel qui, rappelle-t-il, constitue une part importante de l’activité économique marocaine.
Une question abordée sous forme plus originale était celle de l’implication des Marocains résidant à l’étranger dans l’avenir du commerce extérieur marocain. Pour en savoir plus, lisez l’intervention de Mohamed Ezzouak lors de la conférence.
Frederic Schmachtel Yabiladi.com
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Senior ou retraité, en France ou au Maroc, quelles réponses selon l’âge ?
7.2.2011 par admin.
Seniors actifs, voire sportifs et remuants, ou seniors calmes, retraités paisibles ou personnes âgées dépendantes, les réponses restent à développer selon les nouvelles catégories, en fonction des attentes plus exigeantes de celles-ci.
La classification de jadis qui distinguait trois catégories de personnes, les jeunes, les adultes actifs et les vieux qui attendaient une sortie devant la pendule du salon qui dit oui qui dit non pour occuper les derniers temps, relève d’une époque révolue.
Entre le troisième âge et l’ajout d’un quatrième, afin de repréciser la longévité du temps de vie, il semble nécessaire de redéfinir les critères de la catégorie retraités. Les seniors, comme on se plaît à les appeler de manière diplomate, politique et surtout commerciale depuis quelques années, sont devenus une clientèle en attente de nombreux services, à laquelle on prête de plus en plus d’attention.
Les seniors qui sortent des années 50 ou des années du baby-boom, qui ont donc connu mai 68, ne désirent certainement pas s’enfermer, à l’aube des 60/65 ans, derrière les barricades d’une ancienne génération. Pour certains, ce serait même une seconde vie attendue avec impatience, prélude à de nouveaux objectifs, professionnels même pour d’autres… De fait, la maison de retraite, qualifiée tristement de mouroir où se retrouvaient les gens incapables de répondre seuls à leurs besoins essentiels, ne s’adresse plus désormais qu’à une petite frange de cette population de retraités ou seniors.
Il faut donc adapter la maison de retraite, sous réserve d’avoir en Europe les moyens de la financer. Au vu des tarifs pratiqués dans ces maisons spécialisées, on peut se demander s’il n’est pas plus intéressant de prendre une chambre à l’année à l’hôtel ou de se payer une assistance à domicile. Après réflexion il n’y avait qu’un pas à franchir pour offrir en réponse ce concept de maison de retraite hôtelière. Concept hôtelier qui, du reste, n’est pas nouveau puisque dans certains pays, comme le Maroc qui accueille beaucoup de seniors depuis des années, de nombreux hôteliers proposent déjà leurs chambres en longue durée, pour attirer les Européens une bonne partie de l’hiver. Manque certes l’aspect plus sécuritaire médical, évoqué dans leurs demandes.
Le Maroc a par contre, du fait de son approche culturelle sur la question, beaucoup de mal à entrer dans cette logique de maison de retraite. Devant le développement de la société cependant, la problématique se présente inexorablement ; ce qui va changer la donne et bouleverser l’organisation ancienne de nombreuses familles. La notion économique aussi ne permettrait pas encore la même approche qu’en Europe, sauf pour quelques familles pouvant se le permettre.
Les concepts relatifs aux seniors européens représentent donc, en France comme au Maroc, un nouvel attrait. De nombreux Français vivant depuis des années au Maroc réclament désormais des maisons plus adaptées et encadrées pour ceux dont l’âge parfois avancé les éloigne du senior dit actif. L’assistance se justifie avec l’âge qui arrive.
Mais pour l’heure, ce sont encore les produits immobiliers qui sont au rendez-vous des seniors actifs, pas encore les maisons médicalisées, bien que des projets émergent doucement en ce sens. La demande s’opère aussi par la logique du développement, une question de quelques années maintenant.
Philippe DELESALLE. legroupement-agadir.com
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Concept La maison de retraite avec prestation hôtelière
NOUVEAUTÉ

Un établissement haut standing vient d’ouvrir à deux pas du zoo de Lunaret. Calme, paisible… sont les mots qui nous viennent à l’esprit en franchissant les portes d’enceinte de la ‘Maisonnée Lavalette’. Sur les lieux où se trouvait jadis une clinique (rue Ali-Ben-Checkal) se situe maintenant un bâtiment complètement rénové, à l’architecture moderne et bordé d’un parc verdoyant. Très loin donc de l’image stéréotypée de la maison de retraite.
L’accueil ressemble à un hall d’hôtel. Saisissant. Nous nous présentons. Premier jour oblige, le personnel est quelque peu fébrile. Sophie Vacquié, directrice de l’établissement, nous reçoit dans son bureau. Elle nous présente le concept de cette « résidence hôtelière haut standing » pour reprendre ses mots.
Le lieu abrite soixante-cinq lits. « Cinquante d’entre eux sont déjà réservés et accueilleront les résidants au compte-gouttes : quatre aujourd’hui et quatre demain, puis des arrivées plus espacées permettant un accueil personnalisé.” Concept original : la résidence veut réellement trancher avec l’image de ‘mouroir’ tristement associée aux maisons de retraite. Pour ce faire, l’établissement se veut dynamique et propose donc de nombreuses activités : gym, monospace à disposition des clients, sorties au musée Fabre, au parc zoologique, création artistique… Côté tarifs, comptez tout de même entre 69 et 84 par personne et par jour. Continuons la visite. L’odeur de neuf et de peinture récente flotte dans l’air. Le design moderne est plaisant. Autour du hall, le restaurant, dans lequel « les pensionnaires peuvent choisir parmi différents menus concoctés par le chef ». Également, un salon lumineux. Et, plus insolite, un salon de coiffure. ” Le coiffeur viendra trois fois par semaine. »
Place à la découverte des chambres. « Toutes différentes les unes des autres, elles offrent aux résidants le réel sentiment de se sentir chez eux. De plus, les chambres sont personnalisables à loisir. » Et, bien que médicalisées, elles ressemblent en de nombreux points à des chambres d’hôtel. Seul point commun entre elles : les salles de bain adaptées aux personnes handicapées. Au détour d’un couloir, une porte est ouverte. Celle d’Hélène, en pleine installation. Lorsqu’on lui demande ses premières impressions, elle nous répond : « L’accueil est excellent, le personnel jeune et dynamique. C’est agréable, car nous sommes à la fois en ville et dans un endroit boisé. Il y a un chef en cuisine, une salle de sport… Cela va bouger tout ce petit monde ! »Dynamique, on vous dit.
Sébastien HOMBLE-LEURQUIN
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Immobilier français ou la richesse virtuelle vue du Maroc
4.2.2011 par admin.
Les Français seraient tous riches grâce à leur patrimoine qui a doublé en dix ans, s’ils en ont un qui date de quelques décennies disons, ou reçu des parents en héritage. Mais il semble que les premiers intéressés ne soient pas tous dans la même analyse aussi réjouissante.
Pour certains, le patrimoine en pierre de la France, c’est un peu comme les crédits virtuels que l’on retrouve sur Internet et certains sites sociaux, où les choses ne prennent de la valeur réelle que si l’on s’en sert.
Etre issu d’une ancienne famille noble, seul dans son château et ne pas avoir le sou pour changer la toiture, ou être petit agriculteur sur l’île de Ré en Atlantique, n’ayant que ses quelques hectares pour vivre hier et être obligé de revendre régulièrement ses parcelles, juste pour payer le fisc chaque année par un prix du m² qui a flambé devant l’attrait des lieux, voilà qui résume l’état d’esprit des Français face à l’augmentation des prix de l’immobilier. Prix qui ne profitent qu’aux agences et professionnels, ainsi qu’à l’Etat. Etat, d’ailleurs, qui ne rate pas l’occasion de se rappeler à ces nouveaux riches, virtuels bien souvent. Le Ministre du Budget français prépare sa réforme fiscale envers le patrimoine ; les faux riches rapporteront plus que les quelques vrais qui feraient beaucoup parler d’eux dans la presse, en “omettant” ce service public.

Le seul moyen de voir enfin cette vraie richesse, comme disent certains analystes, serait alors de vendre rapidement ; mais au lieu de racheter un autre bien aussitôt sur un marché identique, d’acheter à l’étranger. D’une pierre deux coups, selon un vieil adage, qui permet d’avoir mieux, bien moins cher, au soleil, inaccessible selon son niveau social sur les côtes françaises, tout en profitant du pouvoir d’achat attendu depuis 2007, avec son pécule économisé sur le nouvel achat à l’étranger, pour compléter ses vieux jours en toute sécurité.
Devant le reste des situations sociales de la France, ne soyons pas étonnés de voir arriver au Maroc, en Tunisie, en Turquie ou ailleurs ces “nouveaux riches”, ou ces “anciens pauvres” selon l’approche et le change, qui ne seraient pas plus stupides que d’autres qui attendraient encore des miracles politico-économiques, et qui quittent la grosse bulle immobilière occidentale par la grande porte, avant qu’elle n’éclate à la face de tous un beau matin…
Philippe DELESALLE. legroupement-agadir.com
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Info+ François Baroin, le ministre du Budget, s’attaque avec un groupe de parlementaires, à la réforme de la fiscalité du patrimoine. Bouclier Fiscal, ISF et taxation de la résidence principale sont au menu.
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Le patrimoine des Français a doublé en dix ans
Par Cécile Crouzel
INFOGRAPHIES - À 10.000 milliards d’euros, la richesse des ménages représente cinq années de PIB de la France.
De fortes disparités

Avant de taxer le patrimoine des Français, mieux vaut savoir ce qu’ils possèdent réellement! Pour ce faire, la direction du Trésor a communiqué à quelques parlementaires de la majorité une étude recensant le patrimoine exact des Français en 2009. Les derniers chiffres disponibles dataient de 2007. Or, la situation a considérablement évolué depuis. Le ministère de l’Économie chiffre désormais à 10.000 milliards d’euros le patrimoine des Français. Cela représente huit années de revenus ou cinq années de PIB. Les Allemands et les Américains sont moins riches (six années de revenus) mais les Britanniques davantage (onze années).
La richesse des Français aurait doublé en dix ans.
La raison de cette envolée porte un nom: flambée de l’immobilier.
Les appartements, maison et autres terrains représentent en effet 61% du patrimoine privé. Plus encore: la résidence principale représente 80% des biens immobiliers. Compte tenu d’une envolée de 111% des prix des logements entre 1999 et 2009, le patrimoine immobilier des Français est passé de 2360 milliards d’euros à 6090 milliards au cours de cette période. Avec une conséquence fiscale: de plus en plus de ménages ont été pris dans les filets de l’ISF. Le nombre d’assujettis à cet impôt est passé de 212.000 foyers en 1999 à 559.000 en 2009. Rien d’étonnant dès lors que les débats sur la réforme de la fiscalité du patrimoine se concentrent sur l’exonération de la résidence principale et sur les seuils de la première tranche de l’ISF ou sur les plus-values immobilières. Le patrimoine financier des ménages - qui représente un tiers de leur richesse - n’a lui crû «que» de 54% en dix ans. Ce qui reste supérieur à la croissance de l’économie (39%). Le fait marquant, c’est le succès de l’assurance-vie. 1360 milliards y sont désormais stockés, contre 620 milliards en 1999. Un chiffre à comparer aux 1575 milliards de dette de l’État, de la Sécu et des collectivités locales réunis.
Mais si les masses sont similaires, cela ne signifie pas que les Français financent leur dette publique. Car les flux se croisent au niveau international. Ainsi, 53% du patrimoine financier des Français est investi en actions ou obligations d’autres pays; et 68% de la dette publique hexagonale est détenue par des étrangers. En tout cas, le poids de l’assurance-vie est désormais tel que le gouvernement réfléchit à orienter davantage cette épargne vers les actions.
La commission des finances du Sénat a proposé que le taux favorable d’imposition, aujourd’hui à 7,5%, passe à 5,5% pour les contrats avec 15% d’actions, et à 8,5% pour les autres. Mais rien n’est tranché. La répartition du patrimoine des Français reste plutôt inégale. Les 10% des ménages ayant le plus de biens détiennent 48% du patrimoine total, alors que la répartition des revenus est moins concentrée (les 10% des foyers aux plus forts revenus reçoivent un quart des revenus totaux). Si les ménages qui gagnent le plus ont davantage de biens, les deux phénomènes ne sont pas totalement liés. «Les deux tiers des ménages à la dernière tranche d’impôt sur le revenu ne payent pas d’ISF» précise-t-on à Bercy. De fait, l’héritage joue un rôle important dans l’accumulation de richesses. Près d’un tiers du patrimoine d’un ménage type de 50 ans lui a été transmis par succession et donation. De quoi alimenter les débats sur les droits de succession…
L’intox I
“Le boom immobilier a fait doubler le patrimoine des ménages”.
Ben voyons. Si tu restes chez toi tranquille, que ton bien ait doublé de valeur te fais une belle jambe. Si tu vends et rachètes, ta plus-value passe dans ton nouvel achat. Ta jambe est encore plus belle, Maman rajeunit soudain de 30 ans. C’est si tu vends et pars habiter en Grèce, en Turquie ou au Maroc que tu constateras réellement l’augmentation de ton patrimoine. Mais les considérations familiales et de santé sont telles que je doute que cela concerne beaucoup de monde. Je ne vois guère que les héritiers qui puissent profiter du doublement, s’ils sont déjà aisés. Autrement, après que l’Etat ait pris sa part, ils achèteront très cher un bien immobilier et l’on revient aux cas précédents.
Bulle sur les prix de l’immobilier.
Mais en réalité est il vraiment plus riche ? Non car pour le français moyen, sa maison sert à la fois de placement et de logement. Si il la vend il faut quand même qu’il continu à se loger.
Il devra donc réutiliser le produit de sa vente pour se loger et comme avec la bulle sur l’immobilier le coût du logement a explosé, il ne tirera pas ou peu de bénéfice de la vente de son bien. En fait pour le français moyen propriétaire uniquement de sa résidence principale l’augmentation de la valeur de son bien est donc purement théorique puisqu’il ne pourra en tirer des bénéfices.Et l’état cherche maintenant à taxer d’avantage ce patrimoine et le justifie en nous disant qu’il a doublé….
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Le boom immobilier a fait doubler le patrimoine des ménages
Le patrimoine des ménages a doublé en dix ans, grâce à la hausse des prix immobiliers, indique le Trésor. Près d’un tiers du patrimoine acquis à 50 ans est le fait d’un héritage.
Ecrit par Lucie ROBEQUAIN Journaliste 
Le panorama du patrimoine des ménages présenté aux parlementaires, mardi soir à Bercy, permet d’apporter un peu d’objectivité dans le grand débat fiscal de 2011. Qui est menacé par la perspective d’une taxation des revenus du patrimoine plutôt que du stock ? Les gros patrimoines sont-ils plus souvent le fait d’une vie de travail ou d’un héritage ? Pour quels ménages la résidence principale constitue-t-elle la plus grande richesse ? A toutes ces questions, la direction du Trésor apporte les données les plus récentes, en date de 2009. Elle montre, par exemple, que l’héritage représente un tiers du patrimoine détenu à 50 ans. Sans surprise, la répartition du patrimoine est bien moins égalitaire que celle des revenus : les 10 % des ménages les plus riches concentrent un quart des revenus, mais la moitié du patrimoine du pays. Pour la gauche, c’est un argument qui justifie de maintenir l’impôt de solidarité sur la fortune, seul à même de corriger cette inégalité « à la naissance ». Les 10 % les plus riches engrangent 60 % des revenus financiers et immobiliersMais le Trésor montre aussi que les revenus du patrimoine (150 milliards) sont beaucoup plus concentrés que le patrimoine lui-même (10.000 milliards). Les 10 % les plus riches engrangent ainsi 60 % des revenus financiers et immobiliers, alors qu’ils ne possèdent « que » 50 % du patrimoine. Ils pourraient donc, paradoxalement, figurer parmi les perdants de la réforme.
Mais tout dépend, évidemment, des choix retenus. Si le gouvernement osait s’attaquer à l’assurance-vie, le placement préféré des Français (1.400 milliards d’euros), il toucherait toutes les catégories de ménages, mais frapperait en proportion beaucoup plus les très riches. De fait, l’assurance-vie constitue 40 % du patrimoine du dernier décile (les 10 % les plus riches), contre moins de 5 % pour les ménages les moins aisés (les 10 % les moins riches). Si le gouvernement optait pour une taxation généralisée des plus-values sur la résidence principale, en revanche, les plus aisés seraient, en proportion, moins touchés que les classes moyennes. Et pour cause : leur patrimoine étant nettement plus diversifié (actions, biens professionnels, etc.), la résidence principale ne représente qu’un cinquième de leur patrimoine global. Elle représente, au contraire, 70 % du patrimoine des ménages qui se situent au « centre » de la population en terme de richesse (patrimoine médian à 120.000 euros).
+158 % sur 10 ans
Les plus-values -réelles ou virtuelles-des propriétaires depuis dix ans en font, quoi qu’il en soit, une population avantagée : la hausse des prix de l’immobilier a, quasiment à elle seule, fait doubler le patrimoine des ménages depuis 1999. Les Français ayant investi dans les actions ont vu leur richesse s’accroître de 23 % sur dix ans, alors que les propriétaires affichent une hausse de 158 % sur la même période (résidence principale, secondaire et autres biens). D’où la tentation pour certains, au sein de l’exécutif, de taxer plus fortement et plus largement les plus-values.
Taxer les revenus financiers ne risque-t-il pas, enfin, de freiner le développement des entreprises dans lesquelles l’épargne est investie ? Le Trésor montre que les placements des Français profitent déjà, en grande partie, au reste du monde : 30 % du patrimoine financier est investi dans les autres pays de la zone euro et 23 % hors d’Europe. Seuls 47 % sont donc investis en France. La dette française est elle aussi très internationale : un tiers est détenu par des résidents de la zone euro et un tiers par des résidents du reste du monde.
LUCIE ROBEQUAIN
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Ryanair et Marseille reviennent au Maroc. Un avion qui part, ce sont deux qui arrivent…
2.2.2011 par admin.

Vous étiez obligé de prendre le jet privé depuis quelques semaines au départ de Monaco ?
La galère est terminée, le low cost revient en force depuis Marseille…
Un jeu de stratégie qui devrait profiter aux touristes et voyageurs vers le Maroc bientôt. Ryanair quitte Marseille fin 2010, c’est fou… Transavia avance sa tour aussitôt, mais voilà que la compagnie low cost met en échec de nouveau le concurrent… La partie n’est pas terminée au plus grand bonheur des admirateurs qui seront, eux, les gagnants…
A Marrakech et à Agadir dès mi-avril 2011… Tanger aussi.
Rude concurrence donc pour les jets…
Philippe DELESALLE. legroupement-agadir.com
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Amis voyageurs sur Facebook, une page pour vous sur :
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Ryanair relance 11 lignes à Marseille! Brest, Nantes, Marrakech, Agadir

Nous vous l’annoncions dès le 27 décembre 2010 en exclusivité (article), Ryanair l’annonce officiellement aujourd’hui. 11 nouvelles lignes seront lancées depuis Marseille en 2011. (nous en annoncions entre 10 et 15).
Voici dans le détail, les lignes relancées:
Agadir à partir de mi-avril Brest à partir de mi-avril Cagliari à partir du 29 mars Dublin à partir de début juillet Edimbourgh à partir du 29 mars Eindhoven à partir de mi-avril Göteborg à partir de mi-avril Lille à partir de mi-avril Malaga à partir du 1er mars Marrakech à partir de mi-avril Nador à partir de mi-avril Nantes à partir de mi-avril Palerme à partir de mi-avril Stockholm à partir du 30 mars Tanger à partir de mi-avril
Nous l’avions donc prévu, Ryanair l’a fait. La première compagnie d’Europe a laissé croire à Transavia qu’elle n’allait pas relancer ces lignes, notamment celles vers le Maroc.Ryanair va donc entrer directement en concurrence avec Transavia sur Marseille-Marrakech et Marseille-Agadir. Nous vous expliquions que Ryanair était de 1,5 à 3 fois moins cher en moyenne.
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Des bons points de la France pour le Maroc
17.1.2011 par admin.

Le Maroc bouge. A moins d’être immobilisé dans un fauteuil au point de ne pas avoir ressenti cela depuis plus de 10 ans, tout en étant déconnecté socialement de la société, c’est une évidence. Mouvement trop rapide, dans tous les sens, pas dans ceux de certains, selon les uns ; pas encore assez rapide sur certains dossiers, diront d’autres ; mais le développement idéal n’existe pas au sein d’un système économique indéniable qui laisse toujours des retardataires en arrière, ou plus exactement qui ne laisse pas le temps à d’autres de gravir les marches de la société pour rattraper les autres. On ne peut répondre à un bout d’un système sans commencer par l’autre bout de ce même système, les autres pays en ce sens n’ont pas trouvé d’autres approches afin de satisfaire la majorité immédiatement.
“Le Maroc s’ouvre au monde” ; mais quel pays, désormais, peut se prévaloir de continuer seul dans ce monde ? Ne parlons-nous pas de la mondialisation depuis suffisamment de temps pour faire comprendre enfin à quelques-uns que les schémas passés ne seraient plus d’actualité pour les prochaines décennies qui arrivent ? Le Maroc a choisi sa voie, et sa voix est entendue par ceux qui attendent ses paroles, par cela les bons points des clubs de l’économie mondiale. Le bleu attire désormais, celui de l’Europe plus que celui de l’unique “équipe de France” qui, sur tous les points, décline le bleu sans horizon, les bons points ne descendent pas sur Paris… Après les bons points, les images, celles qui attirent de plus en plus les Français et les Européens au Maroc, ceux qui n’attendent même plus 2012 et pour qui les frontières n’existent déjà plus depuis des années…
Philippe DELESALLE
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Rapport d’information du Sénat Français
Le Maroc change en profondeur, se modernise et s’ouvre au monde
Les pouvoirs publics marocains sont en passe de gagner leur pari de créer un Maroc «moderne, tolérant et ouvert» sur le monde, à la faveur des réformes profondes et des chantiers innombrables engagés depuis l’intronisation de S.M. le Roi Mohammed VI, souligne un rapport d’information du Sénat français, rendu public à Paris.
Dans ce rapport intitulé «Maroc: l’ère du changement», des sénateurs du groupe d’amitié France-Maroc consignent les conclusions de leur mission d’information en septembre 2010 sur le terrain, aussi bien à Rabat, Marrakech que dans les provinces sahariennes.
Après «l’avènement de Mohammed VI, le 23 juillet 1999, le Maroc s’est engagé dans une ère de réformes et de croissance». Résultat: en l’espace de dix ans, le Maroc a connu «un vaste mouvement de démocratisation, de développement de ses infrastructures, de croissance économique et sociale», estime le rapport.
A l’évidence, les pouvoirs publics marocains ont fait «le pari de créer un Maroc moderne, tolérant, ouvert sur le monde et en premier lieu vers l’Europe. Le pari est en train de réussir: la société marocaine se transforme et se modernise». Ainsi en 2010, le Maroc a acquis une place «prépondérante» au Maghreb donnant l’image d’un pays moderne ancré dans son histoire et jouant un rôle au confluent du Nord et du Sud, de l’Orient et de l’Occident. Pour les élus français, conduits lors de ce voyage d’études par le président du groupe d’amitié France-Maroc au Sénat, le Maroc «change, il change vite et en profondeur», tous les secteurs de la société et de l’économie sont concernés, de même que les chantiers ouverts sont «innombrables».
Dans ce rapport documenté et chiffres à l’appui, les sénateurs retiennent notamment l’initiative de développement humain, la défense des droits de l’Homme, le nouveau Code de la famille (Moudawana) qui sont, à leurs yeux, « autant de signes forts et profonds de cette évolution». Dans la sphère politique, le «respect du calendrier électoral, l’alternance, les réformes institutionnelles ont marqué cette décennie». S’y est ajouté d’importantes réformes législatives (Code de la famille, du travail, de la justice…). Sur le plan économique, ils relèvent que les initiatives se sont également «multipliées» tels la lutte contre la pauvreté et l’exclusion, l’accessibilité aux réseaux électriques et d’eau, les projets économiques et touristiques structurants.
Au niveau social, ajoute le rapport, le Maroc s’est lancé dans une « vaste politique de développement social» pour «agir plus sur les causes que sur les effets des difficultés sociales» à travers l’Initiative nationale pour le développement humain (INDH), lancée par le Souverain en 2005.
Le Maroc du XXIe siècle est «donc un pays économiquement et socialement transformé» où la dimension écologique est prise en compte également. Pour les élus de la haute assemblée française, le Maroc conduit depuis dix ans une politique «volontariste de développement durable, conscient des défis environnementaux et des carences de ses infrastructures chargées de fournir un environnement de qualité à ses habitants».
Au-delà du Maroc, cette évolution est aussi «une chance pour le Maghreb» car elle contribue à la formation d’une «zone de stabilité économique, politique et sociale et donc de prospérité».
Le rapport relève que «c’est aussi un élément important de sécurisation de cette zone à un moment où les trafics et les menaces terroristes» se développent dans la région sahélo-saharienne. Au terme de sa mission, la délégation du groupe d’amitié a découvert un pays «tourné vers l’avenir», «soucieux d’entrer dans le XXIe siècle avec les atouts politiques, économiques et sociaux qui lui permettront d’être au Maghreb, en Méditerranée et au-delà un partenaire qui compte dans le concert des nations».
Dans le même rapport, un chapitre est consacré au développement des provinces sahariennes, où les sénateurs français ont effectué des visites sur le terrain à Laâyoune et Dakhla en septembre dernier. Les autorités marocaines «soucieuses du développement de ce territoire ont engagé depuis 10 ans un effort considérable d’investissement qui coûte près de deux points de croissance».
Soulignant ces efforts «sans précédent d’investissement du Maroc», le rapport estime que la région de Laâyoune a bénéficié en dix ans de plus de 2 milliards de dirhams d’investissements publics essentiellement pour le réseau routier, les installations portuaires et les réseaux d’électricité et d’eau.
Ces investissements «massifs ont contribué au développement de la région et à l’élévation du niveau de vie de la population», note le rapport.
La délégation de sénateurs, conduite par Christian Cambon, président du groupe d’amitié était composée de Mme
Bariza Khiari, sénatrice de Paris, Alain Gournac, vice-président du groupe, Mme Catherine Morin-Desailly, sénatrice de Seine-Maritime, Jean-Pierre Chauveau, sénateur de la Sarthe, Claude Jeannerot, sénateur du Doubs, Jackie Pierre, sénateur des Vosges, et Jean-Pierre Pancade, sénateur de la Haute-Garonne, membres du groupe. Durant leur déplacement au Maroc, ils ont eu plusieurs entretiens au plus haut niveau, notamment avec le Premier ministre, Abbas El Fassi, le président de la Chambre des conseillers, Mohamed Cheikh Biadillah, à Rabat, ainsi que des rencontres avec les autorités locales et les élus des provinces du Sud et des visites sur le terrain.
Par MAP
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Accords Maroc-UE. 1er janvier ou “Cette mort sur ordonnance”…
12.1.2011 par admin.
Le 1er janvier ferait-il peur à quelques entreprises ?

Le 1er janvier de chaque année résonne mal pour nombre de chefs d’entreprises qui semblent réfractaires aux changements, au point de faire régulièrement la sourde oreille aux avertissements de Rabat et, de manière plus lointaine, aux échéances des accords avec l’UE.
1er janvier 2011 : les transporteurs du pays, comme tous ceux qui travaillent à l’import-export et qui n’avaient su se mettre au diapason des normes et règles administratives nouvelles, malgré des échéances reculées depuis 2009, viennent de se réveiller brutalement.
L’entreprise crie “HELP” en direction de Rabat, mais la suite de l’histoire sera celle du plus fort comme de celui qui sait se lever plus tôt. Il verra le monde lui appartenir, de manière plus transparente.
2012 arrive rapidement et se compte en nombre de jours maintenant. A bon entendeur. C’est le moment de s’y préparer, ou d’envisager des plans de repli ou de réorganisation sérieux. La cour des grands et des grosses entreprises internationales arrive ; ils attendent calmement depuis quelques années. L’ouverture des frontières dites économiques se paiera en gains ou en pertes ; les comptables avertiront leur patron bien avant, souhaitons-le, avant de se retrouver en salle de réanimation.
Philippe DELESALLE
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Fausse ordonnance
Au fur et à mesure que l’on s’approche de l’échéance de la suppression des tarifs douaniers avec l’Europe et la vitesse de croisière des accords de libre-échange signés par le Maroc, des groupes de pression montent au créneau pour demander au gouvernement des mesures de protection. Des dispositions exceptionnelles qui, faut-il le rappeler, ne peuvent être déployées qu’en cas de graves menaces sur les comptes extérieurs et l’industrie locale.
Depuis trois ans, l’on assiste en effet de la part de plusieurs filières industrielles à des demandes récurrentes de «mesures de sauvegarde». Moins apparent aussi, le chantage à l’emploi qui se greffe à ces revendications. Bien sûr qu’il existe encore des zones d’ombre sur les règles d’origine, qu’il y a des doutes sur la manière dont les Etats signataires de l’Accord Quadra appliquent ces règles, mais les engagements internationaux du pays ne peuvent être mis en équation.
Les arguments de ces opérateurs? Sous facturation à l’import, détournement des règles d’origine, contrebande et donc, concurrence déloyale. Tout cela est une réalité, mais cela ne doit pas faire oublier la principale source de leurs difficultés.
Tous ceux qui appellent aujourd’hui à l’aide n’ont pas su ou pu mener leur processus de mise à niveau. C’est cela l’explication de leurs déboires. La collectivité ne peut donc pas assumer ce qui relève avant tout de leur responsabilité.
La protection douanière ne doit pas servir de bouclier à ceux qui veulent se mettre à l’abri de la compétition ou s’aménager des rentes de situation. Eriger des barrières douanières dans ce cas, équivaudrait à prescrire une mauvaise ordonnance médicale. On sait d’ailleurs ce qu’il en est advenu des secteurs surprotégés.
Abashi SHAMAMBA
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De Tchao pantin à Tchao la France en 40 leçons
31.12.2010 par admin.
Immigration. En occident, dans les années 70/80, qui aurait pensé voir ce phénomène social en sens inverse ? Le monde s’inverse à un moment, la roue tourne, comme disent les bonnes gens. Même certains immigrés partis vers ces contrées nordiques reviennent au pays des origines, c’est bien que leurs raisons confirment quelques malaises. 2,5 millions de Français vivent à l’étranger dans le monde. Cela a toujours existé dans tous les pays du monde, mais nous entrons désormais dans un phénomène sociologique inhabituel, quand il s’agit de l’émigration des gens des pays dits encore riches vers ceux qui émergent ou dits encore pauvres, pour certains.
“La France, on peut la vivre ou alors on la quitte” serait plus juste désormais que “La France, on l’aime ou on la quitte”. Mais pour rappel, la beauté d’un pays l’est par ses hommes, l’image touristique première de la carte postale n’a de temps que celui de s’installer.
Philippe DELESALLE
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Tchao la France : 40 raisons de quitter le pays
Il y a la France des touristes, et il y a l’autre. Celle que 2,5 millions de Français ont déjà quitté et dont le nombre ne cesse d’augmenter. Mais pourquoi tant de haine ?
Le dernier bouquin de Corinne Maier, “Tchao la France”, nous l’explique en 40 raisons. Son titre est à l’image de son contenu, c’est-à-dire pas vraiment tendre avec notre chère patrie. Le fameux slogan “La France, on l’aime ou on la quitte !” mettait au défi ses habitants. Faudrait pas trop les pousser quand même…
“Quel pays à la con” Parce que justement, “ça pouffe” aux quatre coins du monde. L’image de la France n’a jamais été aussi mauvaise, il faut bien le dire. Fuyez, ça sent “le moisi” explique Corinne Maier. Et si ce n’était que ça ! A travers les 40 chapitres de son livre, comme autant de raisons de quitter le pays, l’auteur dépeint une France bien triste, dont les clichés ne sont pas aussi éloignés de la réalité, devenue une véritable “république bananière” aux mains des vieux. Rien n’y est plus compliqué que de trouver du boulot, surtout quand on n’est pas blanc et bien français. Et quand on y travaille, on est éternellement insatisfait, “exploité” ou “planqué”… Le monde de l’entreprise français est impitoyable. Et ne parlons même pas de retraite.
L’émigration : la solution ?
Vous l’aurez compris, le livre est ouvertement à charge et on doit parfois faire des pauses dans sa lecture tellement l’Hexagone en prend pour son grade ! Plutôt ironique quand on visionne la vidéo annonçant le lancement de France.fr qui circule en ce moment sur la toile. L’auteur n’en est pas à son premier coup d’essai. Son “Bonjour Paresse”, publié en 2004, (”De l’art et de la nécessité d’en faire le moins possible en entreprise”), avait été un succès, au détriment de son employeur. Qu’on aime ou pas “Tchao la France”, force est de reconnaître qu’elle n’a malheureusement pas totalement tort, loin de là. Et c’est là tout le malaise…
Seule l’émigration pourra vous sauver. Fuyez tant qu’il est encore temps ! Ou restez en tentant d’améliorer les choses à votre “petit” niveau. Et soyons positif, ça peut commencer par un simple bonjour amical à ses collègues…

“Tchao la France : 40 raisons de quitter votre pays” de Corinne Maier, paru le 06/10/2010 chez Flammarion, collection Flammarion Documents et Essais, 16 Euros, 220 pages.
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Astérix & Obélix au Maroc
28.12.2010 par admin.

Les “Gaulois” quittent leur village… ou ” Qui a piqué la recette de la potion magique ?”
Absence de druide, plus de potion magique ? La recette secrète d’une bonne économie serait-elle perdue au pays des irrésistibles Gaulois ? Ils avaient su résister face aux Romains et même au grand César en personne et voilà qu’ils poursuivent leurs aventures vers le Maghreb.
Uderzo et Goscinni n’avaient pas prévu ce scénario, mais cela pourrait bien être la prochaine version en librairie d’Astérix et Obélix.
La potion magique reste bien, dans une sphère économique mondialisée, le pouvoir d’achat et la contrepartie de ce que l’on obtiendrait dans son sac. Pouvoir qui fait chavirer en ce moment des cultures complètes, qui fait oublier ses racines pour des ailes, non pas celles des casques celtiques mais celles des avions, low cost, eux aussi, faut-il le préciser. Les rois d’outre-mer seraient bien plus généreux envers ces invincibles Gaulois que les Vercingétorix divers au pouvoir dans les hémicycles de l’Hexagone ou ceux actuellement regroupés sous la bannière bleue européenne qui croule sous les étoiles jaunes, devenues très lourdes de conséquences.
Serait-ce la peur de voir le ciel s’écrouler qui les pousse à rechercher des cieux ensoleillés plus au sud ? Le poisson y serait-il plus frais, le sanglier du Souss en nombre ? Se seraient-ils lassés de leur barde au bénéfice des groupes Gnaouas ? Conserveraient-ils mieux leurs sesterces en poche, en descendant vers le sud… ? Il semble que la potion magique à retrouver soit pour eux plutôt dans cette direction… Mais qui dit que “cela ne va pas durer” ? Quelqu’un qui ne s’intéresse pas à l’économie de l’Europe, semble-t-il…
Pourtant, même le Président Nicolahic Sarkozix et son épouse Carla Brunix viennent passer la fin de l’année au Maroc. Ils font perdurer la tradition initiée par Jacquo & Bernadette Chirakus, désormais retraités français sur Taroudant, mais présents au Maroc moins de 183 jours par an… Diplomatie française obligeant encore certains…
Philippe DELESALLE
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Immobilier
Le Maroc attire mais ça risque de ne pas durer
· Segment de luxe, la crise invite à changer de modèle
· Un package fiscal pour séduire les retraités européens

C’EST un fait depuis bien des années! Le Maroc attire de plus en plus de retraités européens. Français en particulier. A part le soleil, la mer et les cornes de gazelle qu’est-ce qui pousse un descendant des Gaulois à venir s’installer dans le Maghreb Al-Aqsa? Les actifs n’étant pas en reste.
Il y a évidement la proximité géographique et linguistique. Le Maroc, pays méditerranéen et francophone, offre par ailleurs une stabilité politique. Les statistiques du ministère français des Affaires étrangères livrent à ce titre un 1er niveau de lecture. Tout âge confondu, ils sont 39.044 expatriés (inscrits au consulat) à vivre au Maroc. Ces chiffres de 2009 -les plus récents- indiquent une progression de 6% et ceci au même titre qu’en Tunisie. La diaspora française dépasse en effet les 19.000 personnes dans le pays de Ben Ali. Or en Algérie, la présence de cette communauté accuse une baisse de 25% pour la 3e année consécutive. Près de 31.000 Français y habitent actuellement.
Au Maroc, le boom immobilier des deux dernières années a beaucoup joué en sa faveur. Le gouvernement Jettou 2002-2007 a, quant à lui, couplé sa vision 2010 de dix millions de touristes à un package fiscal. C’est ce volet là que Cafpi Maroc, courtier en prêt immobilier, met surtout en avant une présentation focalisée sur les Français retraités notamment. A tel point que les villes impériales ou côtières -Marrakech, Fès, Tanger, Essaouira- sont présentées comme des «destinations alternatives» au sud de la France (Perpignan, Saint-Cyprien, Cannet, Nice et Cannes pour les plus riches…) et la Costa Del Sol en Espagne. Une tendance où les prix de propriétés et le niveau de vie ont pesé. C’est ce qui pousse peut-être deux retraités français sur dix à résider à l’étranger.
Une enquête d’Ipsos indique même que le Maroc se révèle, après les Départements français d’Outre-mer (Guyane, Guadeloupe, Réunion…), l’une des destinations préférées de ces retraités. Cette attractivité s’explique aussi par la «réduction de la facture fiscale des retraités étrangers». Ainsi l’impôt général sur le revenu «bénéficie de deux avantages cumulatifs». Le premier est un abattement de 40% sur la pension-retraite. Puis vient après une réduction de 80% sur l’impôt restant dû.
Cafpi Maroc donne pour exemple, une personne célibataire ayant un revenu de 36.000 euros par an. S’il vit au Maroc, celui-ci payera 1.399 euros d’impôt contre 5.098 euros en France. Le taux moyen d’imposition de son revenu passe ainsi de 14,2 à 3,89%. Mais le fisc veille. Car ce régime ne s’applique qu’aux pensions de retraites perçues depuis la France. C’est dire que les retraités ayant un pécule relativement modeste peuvent toujours se payer des jours heureux. Qu’en est-il alors lorsqu’une personne conserve son appartement à Clermont-Ferrand? Au cas où il est le loué, ses revenus fonciers sont soumis à l’imposition française. Et cela même si le propriétaire rapatrie son revenu sur un compte marocain, souligne Cafpi Maroc. Ce «droit de globaliser l’imposition» permet au Fisc français de contrer l’évasion fiscale.
Pour les plus riches, l’Impôt sur la fortune (ISF) ne sera qu’un lointain souvenir.
Primo, parce qu’il n’en est pas question dans la convention fiscale internationale franco-marocaine. L’instauration de l’ISF dans la législation française remonte à 1981. Date à laquelle François Mitterrand accède à la présidence de la République. Secundo, le Maroc n’a jamais adopté ce type de fiscalité aux élans socialistes. Sachant aussi que l’article 585 L du Code français des impôts ne cible pas les «placements financiers sur les comptes des non-résidents ouverts en France». Les biens immobiliers, eux, ne sont pas épargnés par cette «amnistie» fiscale. Mais depuis la crise économique et qui, dès 2008, a annoncé les prémices d’une phase relativement dure. C’est dans ce contexte que l’immobilier de luxe à Tanger et à Marrakech notamment à dû faire face à une année difficile. En témoigne les résultats de l’Indice des prix des actifs immobiliers du 2e trimestre 2010 (cf. www.leconomiste.com: Les prix des appartements ont connu une baisse quasi continue dès le 3e trimestre 2007 (à cause de la crise des subprime) au 1er trimestre 2010. Maisons de ville et villas n’échapperont pas à ce retournement. A en croire les échos des professionnels, le marché est en train de remonter difficilement la pente. Si la fiscalité -autant que le cadre de vie- peuvent être des atouts, il ne faut pas dormir sur ses lauriers.
Des pays proches, comme la Tunisie, ou lointains tel que le Viêt-Nam sont également dans la course. Continuer à percevoir un retraité européen (au même titre que les MRE d’ailleurs) comme une vache-à-lait à devises serait anti-productif. Un avantage concurrentiel implique aussi un service public irréprochable. Une administration incorruptible, des routes sûres et une justice équitable par exemple. L’enjeu est donc politique. C’est là un standard de vie auquel aspire le citoyen autant (si ce n’est pas plus) qu’un expatrié.
Faiçal FAQUIHI
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