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Archive de la catégorie ERM et MRE

Quand 5.000.000 de MRE forment un pont

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Quand un pays a presque 17% des siens reconnus hors de ses propres frontières, ce n’est plus un lien, ce n’est plus un pont, c’est presqu’une autoroute qui forme un flux avec le monde et principalement avec l’Europe. Une autoroute qui, dans son fonctionnement, reste souvent dans un seul sens, celui des intérêts économiques, vecteur principal de la vision posée sur ces MRE. Des associations existent, des tapis rouges sont déroulés sur le bord des routes depuis l’Europe chaque été, afin qu’ils arrivent bel et bien à destination chez eux pour les vacances et qu’ils déposent de multiples manières leurs économies annuelles dans divers secteurs de développement, et vers les packages des banques. Mais à entendre ces MRE, qui les écoute et qui leur demande leurs avis, afin de consolider un lien qui parfois s’use par manque de réciprocité ?

Le travail effectué en ce moment dans le cadre d’une nouvelle constitution tiendra-t-il enfin compte de leurs avis, ce qui signifierait autant de leurs voix que de leurs voies ? Encourager les droits des MRE à l’étranger est un bienfait, mais les MRE n’attendraient-ils pas plus d’ouverture officielle de leur reconnaissance au pays d’origine afin d’œuvrer plus facilement dans leurs projets, étant à ce titre au même niveau que tous les autres étrangers qui désespèrent parfois de ne pas voir avancer leurs projets divers, ni même d’être encouragés par les instances qu’ils rencontrent au quotidien, pourtant officiellement à leur service… 

 Ne serait-il pas parfois même plus difficile de revenir au pays que d’y arriver en tant qu’étranger ? 

Philippe DELESALLE. legroupement-agadir.com

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Marocains résidant à l’étranger

Une nouvelle approche pour répondre à leurs attentes

Pour répondre aux attentes et aux besoins des Marocains résidant à l’étranger, le gouvernement s’attèle à mettre sur pied une nouvelle approche susceptible de renforcer leurs liens avec leur pays d’origine. Un chercheur spécialiste de la question migratoire, a pour sa part, plaidé pour une constitutionnalisation de la représentation des MRE au Parlement.

 ministre-des-mre.jpgLe ministre chargé de la communauté marocaine résidant à l’étranger (G), lors de sa visite en Allemagne./MAP  

“Le gouvernement met en œuvre une nouvelle approche pour répondre efficacement aux attentes et besoins grandissants des Marocains résidant à l’étranger (MRE), dont le nombre a progressé de manière significative depuis une dizaine d’années”, a affirmé dimanche à Berlin, le ministre chargé de la Communauté marocaine résidant à l’étranger, Mohamed Ameur. Cette approche porte en premier lieu sur le renforcement des liens entre les MRE et leur pays d’origine puis, sur l’encouragement d’une meilleure intégration, “ce qui constitue un investissement dans le long terme bénéficiant autant au Maroc qu’aux pays d’accueil”, a expliqué le ministre lors d’une réunion avec des membres de la communauté marocaine résidant dans le nord-est de l’Allemagne. 

“La communauté marocaine à l’étranger compte désormais plus de 5 millions de personnes, dont un nombre important de compétences dans divers domaines, ce qui a poussé le gouvernement à mettre en place une stratégie nationale intégrée et visionnaire pour répondre à leurs besoins”. Mohamed Ameur, ministre chargé de la Communauté marocaine résidant à l’étranger“Cette stratégie s’attache également à défendre les intérêts des MRE, au Maroc et dans les pays d’accueil, et à les encourager à contribuer au développement économique et social et à la gestion de la chose publique au Maroc”, a t-il conclu. 

Cette rencontre intervient au lendemain d’autres initiatives de ce genre tenues dans les villes de Dusseldorf et de Francfort (ouest de l’Allemagne), dans le but de communiquer avec les membres de la communauté marocaine en Allemagne, prendre connaissance de leurs problèmes et attentes et leur expliquer les grands chantiers de réforme engagés au Maroc, notamment la réforme constitutionnelle. Pour la constitutionnalisation de la représentation des MRE au ParlementParallèlement à ces rencontres d’information, le chercheur Abdelkrim Belguendouz, spécialiste de la question migratoire, a plaidé dans son dernier ouvrage intitulé Gestion migratoire au Maroc et projet de réforme constitutionnelle 2011, suite à une étude achevée le 26 mars 2011, “pour la constitutionnalisation de la représentation des citoyens marocains à l’étranger dans les deux chambres du Parlement”. 

“Dans ce vaste chantier national ouvert de réformes politiques et constitutionnelles, il y a urgence et nécessité à lever des tabous, à réfléchir de manière ouverte, exhaustive, plurielle et participative sur la question de la citoyenneté et des droits politiques des Marocains d’ailleurs, qui reste un domaine occulté”. Abdelkrim Belguendouz 

Selon le chercheur, la représentation de la communauté marocaine à l’étranger suppose la modification de l’article 38 de la Constitution de 1996, en prévoyant un ‘collège des Marocains d’ailleurs’, à côté des autres composantes de la Chambre des conseillers, “même si celle-ci, dans le cadre de la réforme, partira d’abord de la représentation territoriale”. aufait/MAP

Maroc et MRE. Un lait crémeux qui risque de tourner avec le temps

Le “dieu devise” réclame des actes afin de continuer à servir son peuple. Payer sans retour n’est pas éternel comme situation ; investir au pays d’origine quand l’on n’est pas écouté n’est pas vraiment le meilleur argument marketing qu’offre le Maroc à ses enfants pour les faire revenir.

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Les MRE des premières générations, ceux qui sont nées au Maroc, sont à voir autrement quand l’on parle des MRE globalement. Les générations nouvelles ont un pied plus ancré dans la logique occidentale “donnant donnant” ou “Win win”, majoritaire dans leurs pensées en ce qui concerne leurs placements à plus long terme. Le retour au pays pour les anciens est compréhensible sur un plan culturel ; mais eux aussi savent comment fonctionnent les choses, et préfèrent investir pour eux plus que pour les autres. La majorité des MRE ne sont pas plus des gens qui auraient fait fortune au pays de Voltaire, au point de se transformer au retour en chef d’entreprise ou de grande société, donc au-delà du petit commerce familial envisagé pour aider les leurs. Auraient-ils plus confiance en des fonds d’investissement qui leur seraient présentés afin de les regrouper ? Devant ce qu’ils lisent dans la presse et en connaissance de la gestion parfois “particulière” de “certaines entreprises” locales, la confiance reste ainsi limitée à un rayon d’action qui préserve leur petit capital. La pierre ou la brique leur parle plus, et encore en surveillant par eux-mêmes le maçon au pied du mur, quand ils viennent chaque année en vacances lucratives.

Les jeunes MRE des générations suivantes qui, pour rappel, sont tout autant des occidentaux de cultures démocratiques, jouant le jeu d’une transparence économique d’entreprise ou de placements moins risqués, ne voient dans le pays des parents que le soleil et les plages retrouvées annuellement. 

La question de l’apport des devises des MRE est donc à voir dans une vision de développement attendue par beaucoup au niveau des affaires au Maroc ; une question de temps par cela, mais aussi de changement global des fonctionnements de chacun, qui ne fera pas augmenter cette part, mais la verra diminuer d’année en année. Si les apports des MRE donnent des chiffres positifs globalement, voire en augmentation, qui dit MRE ne dit pas systématiquement investisseurs pour l’avenir du pays, car ils incarnent aussi le soutien financier des familles qui par cela sont “subventionnées” pour l’amélioration du quotidien. 

Argent pour le développement ou argent sécuritaire, deux notions bien différentes pour un pays. 

Philippe DELESALLE. legroupement-agadir.com

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http://www.yabiladi.com/articles/details/5141/maroc-faut-il-reorienter-transferts.html 

Maroc : Faut-il réorienter les transferts des MRE ?  

Avec les entrées des ventes de phosphates et du tourisme, les transferts des MRE constituent un des trois piliers de l’économie marocaine. Mais jusqu’à présent, les montants colossaux envoyés par les Marocains du monde servent surtout à soutenir les proches restés au pays et moins à l’investissement. Des experts se sont penchés sur la question lors d’un séminaire organisé par le CCME.

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Les transferts de fonds des Marocains résidant à l’étranger représentent la première source de devises pour le royaume. L’année écoulée, ce sont 54 milliards de dirhams qui ont été envoyés vers le Maroc par les MRE. Soit un accroissement de 8% par rapport à 2009. Ainsi, ces huit dernières années, quelques 307,12 milliards de dirhams ont été transférés par les Marocains du monde, soit un volume annuel moyen de 38,39 milliards de dirhams. 127 milliards de dépôts des MRE équivalent à 90% des crédits destinés à l’équipement des entreprises au Maroc, et la totalité des crédits accordés à l’habitat. Un poids économique indiscutable.

Investissement minime 

Seulement « l’investissement productif est encore minoritaire », renseigne Driss El Yazami, président du Conseil de la Communauté Marocaine à l’Etranger (CCME), cité par la MAP. C’est dire donc que les transferts des MRE peuvent soutenir davantage l’économie marocaine. 70% de ces transferts sont destinés à la consommation des ménages, ce qui laisse une part assez négligeable à l’investissement. Phénomène à souligner : l’écrasante majorité des MRE préfère investir dans leur pays d’accueil plutôt que dans le royaume.   

Obstacles… solutions

Parmi les obstacles qui découragent bien des investisseurs potentiels à venir se lancer au Maroc, figurent notamment la méconnaissance des opportunités d’investissement dans le royaume, l’inexistence d’un fond d’investissement qui leur est destiné de même que les dispositions restrictives, imposées dans le cadre de la lutte contre le blanchiment d’argent.

Comme solutions, il est recommandé aux différentes institutions qui s’intéressent aux MRE (CCME, Fonds Hassan II, en plus de l’Etat) d’œuvrer pour la cohésion de leurs actions. Les coûts de la bancarisation, non négligeables, doivent être revus à la baisse. Les différents acteurs impliqués doivent également apporter l’assistance nécessaire pour aider les MRE à réaliser leurs projets d’investissement. Les banques des pays d’accueil et celles marocaines pourront également y apporter leur grain de sel via des conventions.

Oumar Baldé Yabiladi.com

Maroc. Louer ou acheter pour louer, que le ciel soit loué…

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La spéculation ne lâche pas une parcelle de terrain et sait se rediriger rapidement dès que la poussière de ciment change de direction, semble-t-il, du moins dans quelques grandes villes. Il faut dire qu’après la fin 2008 et le réveil des investisseurs sur le rapport qualité/prix/marché bulleux… des produits achetés, notamment dans le standing, ils ne sont plus aptes à revenir en arrière pour acheter les yeux fermés. Même si le change financier et le prix de l’immobilier européen les invitent encore. Ils sont encore demandeurs certes, le Maroc reste attractif et le restera, mais au-dessus de la table désormais et surtout en regardant ce qu’ils achètent, certains attendant encore des baisses, alors que d’autres, les “avant 2008″ se retrouvant coincés et ne pouvant revendre. Eh oui, au jeu de la spéculation le dernier entré banque pour les autres, c’est le principe des casinos pour ceux qui espèrent encore… 

Alors ! Acheter OU louer ? 

Le plus sage est déjà de se poser en louant, et de voir avec ses propres yeux ce qui est proposé ; le choix est à faire dans les produits proposés, les qualités, les prix, afin que demain le bon investissement soit sans risque et hors de la bulle encore présente. En cherchant bien, des produits “nouveaux” arrivent et sont présentés maintenant. A étudier et à comparer sagement sans se faire pousser dans l’inconscience par le rêve oriental qui parfois fait faire des bêtises qui se transforment en cauchemar. 

Alors ! Acheter POUR louer ? 

Acheter en fonction du paragraphe précédent… pour éviter de me répéter, puis à vous de voir ensuite en fonction là aussi du produit et du public concerné par votre bien. Tout est fonction du bien et de l’endroit surtout. L’appartement en plein Casablanca n’est pas dans le contexte d’une résidence individuelle au sud d’Agadir en bord de mer. La clientèle n’est pas la même, les contraintes de la gestion du bien non plus. Ne pas oublier que la gestion collective de Syndic au Maroc existe dans le terme, difficilement ensuite dans son application, mieux vaut savoir à l’avance. Les biens présentés à l’achat et après quelques années d’existence, voire quelques mois, les feraient vite changer de classification… 

Conclusion 

Bref, louer ou louer reste aussi une question de gourmandise de la part des propriétaires. Les loyers sont-ils vraiment adaptés eux aussi à la réalité d’un marché global qui ne l’est pas lui-même ? Sans parler de ce marché “double” selon qu’il s’adresse aux Marocains ou à des gens de passage… Comme dirait la bulle, “Oh oui Pépin, qui cache le second pépin”. 

Acheter ou louer, louer le ciel pour tomber sur les bons conseils. Mais faites aussi des efforts pour les rechercher avant, ils existent désormais… car le pépin arrive toujours après la bulle. 

Philippe DELESALLE. legroupement-agadir.com

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http://www.lavieeco.com/news/votre-argent/L-investissement-dans-le-locatif-devient-a-nouveau-attractif-19030.html 

Immobilier

L’investissement dans le locatif devient à nouveau attractif 

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La demande sur les appartements est en hausse en raison de prix dissuasifs à l’achat et de loyers encore raisonnables. La rentabilité pour un investisseur peut atteindre les 8%, à condition d’avoir un appartement en bon état et dans un quartier résidentiel.

Alors que les transactions immobilières sont en chute depuis fin 2009, le marché du locatif résidentiel, lui, fait preuve d’un dynamisme inattendu. Les agents immobiliers affirment tous, en effet, que l’année 2010 a été très bonne, et que la tendance se poursuit en ce début 2011. «L’arrivée d’un bon nombre de sociétés étrangères, dont les besoins en termes de location sont importants, a fortement dopé le marché, et la demande locale reste également soutenue», déclare William Simoncelli, directeur général de l’agence Carré Immobilier. Du côté de l’offre, l’on affirme que plusieurs investisseurs particuliers et promoteurs immobiliers se sont reconvertis dans la location, à cause de la mévente qui concerne surtout les segments du moyen et du haut standing.

Dans ce contexte, «les loyers sont restés plutôt stables, avec toutefois certaines corrections à la hausse à Casablanca et Rabat, et de légères baisses enregistrées dans certaines villes comme Tanger, Marrakech et Agadir», note Samir Benmakhlouf, patron de l’agence Century 21. A Casablanca, par exemple, un appartement de 2 chambres et un salon au quartier 2 Mars se loue, vide, à un prix compris entre 5 000 et 7 000 DH par mois. Alors que le loyer d’un appartement meublé à Bourgogne (2 chambres et un salon également) varie de 7 000 à 9 000 DH (voir détails dans tableau en page II )

Avec le niveau actuel des loyers, et l’accalmie au niveau de l’immobilier à l’achat, investir dans le locatif devient de plus en plus intéressant, la rentabilité annuelle pour un propriétaire pouvant atteindre 8% du prix d’achat de son bien. Et selon les professionnels, il y aura une demande encore plus soutenue sur ce marché durant les années à venir.

Les acheteurs tempèrent et préfèrent louer en attendant d’augmenter leurs revenus

En effet, même si le prix du mètre carré à l’achat n’augmente plus au même rythme qu’en 2007 et 2008, il s’est stabilisé dans les principales villes du Maroc à des niveaux élevés qui dépassent les moyens financiers d’une large frange de la population. La capacité d’endettement d’un bon nombre d’acheteurs ne couvre plus les prix demandés, même pour les petites superficies. A Casablanca, par exemple, on ne trouve quasiment plus d’appartements à moins de 9000 DH le mètre carré, même dans des quartiers un peu excentrés comme Bernoussi ou Oulfa. Dans les quartiers du centre-ville, il faut compter un minimum de 15 000 DH le mètre carré. S’ajoute à cela la pratique du noir qui persiste chez les promoteurs individuels et les particuliers, et qui constitue un frein supplémentaire à l’accès à la propriété.

Dans ces conditions, beaucoup de ménages préfèrent rester dans la location et une grande partie de la demande destinée à l’achat s’oriente «par obligation» vers la location, en attendant d’améliorer ses revenus. Selon les professionnels, même ceux qui ont les moyens d’acheter aux niveaux actuels des prix préfèrent tempérer en attendant des conditions de marché meilleures.

Il faut dire aussi que, contrairement aux pays européens, la location au Maroc reste moins chère que l’achat. «Un appartement qui vaut 1 MDH donnera lieu au paiement d’une traite mensuelle d’environ 7 000 DH. Alors que ce même appartement peut être loué à 5000 DH seulement», analyse Samir Benmakhlouf. En France, par exemple, la pratique veut que le loyer mensuel d’un bien immobilier représente 1% de sa valeur à l’achat. Si l’on applique ce rapport au Maroc, l’appartement de 1 MDH devra être loué à 10000 DH par mois.

Les agents immobiliers affirment que de plus en plus de particuliers en quête de placements rentables se lancent dans cet investissement. «Avec une rentabilité moyenne d’environ 7%, on peut récupérer sa mise au bout de 13 ans», estime William Simoncelli. Et entre- temps, le bien immobilier qui a servi à la location aura sensiblement augmenté sa valeur.

Cela dit, pour réussir cet investissement, il faut avoir une stratégie claire, cohérente avec les exigences, et miser sur le bon actif immobilier. A ce titre, il faut savoir que la rentabilité d’un appartement est supérieure à celle d’une villa, cette dernière n’offrant généralement qu’un rendement locatif compris entre 3% et 5%, alors que celle d’un appartement va de 6% à 8%. De plus, la demande sur les villas reste faible par rapport à celle des appartements.

Optez pour un grand appartement si vous préférez les locataires de longue durée

Ensuite, le choix du type d’appartement à acheter est déterminant pour la réussite d’un investissement locatif. Plusieurs agents immobiliers confirment que les appartements les plus demandés actuellement sur le marché sont ceux composés de deux chambres et un salon. Ils sont suivis par les appartements à une seule chambre avec salon, puis de ceux avec trois chambres. L’explication, selon les professionnels, est qu’il y a plus de locataires potentiels chez les célibataires et les jeunes couples que chez les familles nombreuses, qui sont plus dans une logique d’acquisition de leur logement.

Ainsi, si l’on veut réduire le risque de longues périodes de vacance de l’appartement destiné à la location, mieux vaut coller à la demande et opter pour les superficies petites et moyennes. Mais cela ne doit pas constituer le seul critère pour le choix de l’actif à acquérir. La stratégie de l’investisseur en termes de type de location entre également en jeux. «Si l’investisseur souhaite avoir un locataire stable pour trois années et plus, il doit opter pour un grand appartement. Par contre, s’il privilégie les locations de 6 mois à un an maximum, les petites superficies sont les plus indiquées», recommande M. Simoncelli. Les petits appartements sont également recommandés pour ceux qui souhaiteraient, au bout de deux ou trois ans, récupérer leur bien, notamment pour le céder. Par ailleurs, pour un grand investisseur qui souhaite se développer dans ce métier en mettant en location plusieurs appartements, le mieux serait de diversifier les superficies.

Moins d’un mois pour trouver un locataire si le loyer est raisonnable

Outre la taille de l’appartement, il y a bien entendu son emplacement et son standing qui joueront un rôle important dans l’attrait des locataires. Privilégiez les quartiers résidentiels qui ne sont pas très loin du centre-ville, même si les prix d’acquisition sont élevés, car les locataires cherchent surtout à rester proches du lieu de leur travail. Des quartiers comme Sidi Maârouf, à Casablanca, sont également très demandés vu la forte concentration de sociétés dans cette zone. Veillez également à ce que tous les équipements communs existent (ascenseur, parking, gardiennage…) ainsi qu’un minimum d’équipements privatifs (cuisine équipée, climatisation…). «Des matériaux nobles ou un style décoratif raffiné ne sont pas vraiment nécessaires. Les locataires cherchent généralement la simplicité et des équipements utiles», estime Said Benlamine, directeur de l’agence immobilière Bonnet.

Pour trouver un locataire, les agents immobiliers assurent qu’il faut moins d’un mois si le loyer demandé est raisonnable. Il faut juste coller aux loyers pratiqués dans le quartier et surtout ne pas lier le niveau du loyer à celui du prix à l’achat, car leurs évolutions n’ont pas la même ampleur. Sachez en outre que la période la plus propice à la location s’étend de juin à septembre.

Après le départ d’un locataire, l’appartement peut être reloué avant même l’expiration du préavis, s’il est bien entendu toujours dans un bon état. Sinon, il faut prendre un mois après le départ du locataire pour apporter une couche de peinture et faire les réparations nécessaires.
Par ailleurs, pour éviter d’éventuels conflits avec les locataires, notamment en ce qui concerne le paiement du loyer, il vaut mieux bien analyser le profil des candidats avant de signer le contrat de location. Certains propriétaires n’hésitent plus actuellement à demander des attestations de travail et de salaire, pour s’assurer de la stabilité du travail du candidat et de la société qui l’emploie, ainsi que de l’adéquation de son revenu par rapport au niveau de loyer exigé.

Enfin, prévoyez un bon contrat de location avec le maximum de clauses de sécurité possibles. Il faut notamment mentionner une durée de location d’un an maximum renouvelable après agrément des deux parties, le paiement du loyer par virement bancaire automatique, un délai de préavis d’un à deux mois, et la souscription par le locataire d’une assurance multirisques habitation pour couvrir d’éventuels dommages dans l’appartement.

 

Pratique : Recourir à une agence immobilière est désormais une nécessité

Accrocher une pancarte «A louer» sur la façade de l’immeuble ou recevoir des centaines d’appels impertinents suite à une annonce sur internet sont des moyens qui montrent de plus en plus leurs limites, surtout si l’on est un investisseur dans le locatif, amené chaque fois à trouver un nouveau locataire. Pour gagner en temps et en efficacité, les propriétaires d’appartements destinés à la location n’hésitent plus aujourd’hui à recourir aux agences immobilières. Bien entendu, il s’agit de faire appel à des agents professionnels et organisés et non pas aux «semsara» et autres intermédiaires traditionnels parfois douteux.
L’agence immobilière peut accompagner l’investisseur avant même qu’il n’achète le bien destiné à la location. Le choix de ce bien sera orienté par l’agent, en fonction de plusieurs facteurs, notamment la rentabilité souhaitée par l’investisseur, la durée pendant laquelle il peut rester engagé dans la location, son budget et bien sûr le potentiel du bien à attirer des locataires. Après l’achat, l’agent immobilier se chargera de trouver des locataires.
Et s’il fait de la gérance locative, il peut même se charger de la relation avec le locataire pendant toute la durée de location (perception des loyers, réparations, gestion des relations avec le syndic…).
Tout cela a un coût. Généralement, la commission de l’agent est de 2,5% H.T du prix d’achat, 1 mois de loyer après avoir trouvé un locataire et 6 à 10% pour la gérance locative.

Souhaïl Nhaïli. La Vie éco

“Ah, quel bonheur d’avoir un mari bricoleur”… au Maroc !

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En France, le succès des grandes surfaces de bricolage était dû en grande partie aux devis et honoraires réclamés par les artisans et les divers professionnels ; le joint ou la rondelle à deux sous posé par l’artisan qui arrêtait la fuite risquait de grever le budget mensuel de toute la famille. Aujourd’hui, tout un chacun peut devenir un pro de la construction ou de la décoration grâce aux émissions de la télévision. Merci, Valérie Damidot et son équipe. 

Le Maroc est à son tour dans la logique des maris qui bricolent ; l’approche serait tout autre néanmoins. Les étrangers qui savent manier la clé à molette s’y retrouveront, non pas tant pour une question de coût, mais parce qu’ils sont fatigués de rechercher la main d’œuvre adéquate, une main d’œuvre sans qualification.

La multitude de petites quincailleries demeurent encore les fournisseurs privilégiés des nombreux petits ouvriers de quartier ; vous risquez cependant d’y trouver là le matériel dernier cri made in China ou pseudo européen.

mari-bricoleur.jpgUn choix à faire alors avec réflexion avant toute intervention chez vous ; le moins cher se révèle rapidement le plus cher ensuite ou l’inutile, dès que la garantie s’arrête à la porte du magasin, ou dès que l’ouvrier passe la porte en vous quittant.  Comme dirait la chanson, “boîte à outils”…. 

Philippe DELESALLE. legroupement-agadir.com

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Distribution 

Après Bricorama, Mr. Bricolage s’installe à Tanger

Un magasin de 2700 m2 . C’est le 3ème après Casablanca-Bouskoura et Marrakech. Une ouverture est prévue à Agadir avant juin 2011 

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La chaîne de distribution Mr. Bricolage a inauguré son 3ème magasin marocain à Tanger jeudi 10 février. Le magasin de Tanger s’étend sur 2700 m2 mitoyen au Marjane-Médina. 35 000 produits y sont référencés sur huit rayons : Quincaillerie, outillage, électricité, sanitaire, décoration, bois, matériel de construction et jardin. Le magasin emploie 30 personnes.
Mr. Bricolage Maroc est le fruit d’une joint-venture entre la maison-mère française, le groupe Finace.com et le groupe Benjelloun dont font partie les frères Kamil et Majid Benjelloun.
Le magasin de Tanger vient après une ouverture à Marrakech en 2009 et à Casablanca sur la route de Bouskoura.

C’est le 2ème magasin spécialisé qui ouvre ses portes à Tanger en deux mois, le premier étant Bricorama en décembre dernier à quelques centaines de mètres du nouveau magasin Mr. Bricolage. D’ici la fin du printemps, un 3ème magasin devrait ouvrir ses portes, Bricoma, également dans le voisinage.

Pour Majid Benjelloun qui a supervisé depuis le mois de septembre le projet du magasin de Tanger « l’avantage de Mr. Bricolage est d’offrir un éventail de choix très important et donc un avantage de prix également ». 

Le montant de l’investissement est estimé à 35 MDH sachant que le local est loué au holding Marjane. Le chiffre d’affaires annuel de Mr. Bricolage à Tanger devrait atteindre les 50 MDH la première année. A titre comparatif, Bricorama qui a ouvert en décembre 2010 dispose d’un magasin de 1500 M2 pour un investissement de 15 MDH et un chiffre d’affaires prévisionnel pour 2011 de 20 à 25 MDH.

Sur Tanger, une éventuelle arrivée de Weldom est attendue mais elle n’est pas confirmée.
Le secteur du bricolage et de la décoration sur la région est dopé par l’importance du secteur de la construction et du bâtiment dans la région. Le magasin de Tanger est situé au cœur d’une zone en très forte croissance urbaine et démographique située sur la route de Rabat. Tanger compte un million d’habitants aujourd’hui et son économie a cru à deux chiffres durant toute la décennie 2000 contre une moyenne nationale située entre 4 et 5%.

Jamal Amiar.

La Vie éco
www.lavieeco.com

Logement social au Maroc : besoins et réalités

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Le logement saute-t-il une classe sociale en fonction du temps ? D’un appartement de 150.000 dhs qui passe à 250.000 dhs, suite à d’âpres négociations entre les professionnels et l’Etat, voilà que les produits proposés, régis dans un cadre social pour combler les attentes de dix millions de familles, se transforment en produits immobiliers pour les MRE. 

Un avantage pour eux, s’ils désirent investir. Mais est-ce encore une optique sociale qui est visée ou une réponse, afin d’écouler les logements commencés ces dernières années et qui doivent pousser comme des champignons jusqu’en 2020 ? En été 2010, n’avions-nous pas déjà vu les affiches en direction des MRE fleurir sur les façades de banques et recouvrir les panneaux 4×3 dans les villes du pays, pour appâter les acheteurs MRE ? 

Le marché du logement dit social et économique ne prendra-t-il pas la direction qu’avaient connue les classifications dites de standing, avec son corollaire de jeu spéculatif dérivant ?  Qui achète l’immobilier au Maroc, secteur d’investissement plus que secteur social, qui excite toutes les classes sociales ? Ne serait-il pas opportun que le logement social soit placé sous l’égide de l’Etat, afin d’ajuster le secteur locatif aux salaires réels des gens ? “L’économiquement faible” qui ne peut louer un logement digne, au vu des prix d’un marché libre donc abusif, se doit-il de devenir propriétaire dans sa logique ? 

Philippe DELESALLE. legroupement-agadir.com

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Les MRE bénéficieront du nouveau dispositif de logement social 

SMAP expo. /DR

Le ministre de l’Habitat, de l’Urbanisme et de l’Aménagement de l’espace, M. Ahmed Taoufiq Hjira, a annoncé, samedi soir à Bruxelles, que les membres de la communauté marocaine établie à l’étranger pourront désormais bénéficier du nouveau dispositif de logement social à 250.000 dhs.

 Cette nouvelle génération d’offre de logements s’inscrit dans le cadre d’un plan de relance étalé sur la période 2010-2020 conformément aux hautes instructions de SM le Roi Mohammed VI qui a fait du logement social l’une des premières priorités du Royaume, a précisé le ministre, qui intervenait dans le cadre de la 1ère édition du salon SMAP Expo Bruxelles (4-6 février).

Ce plan, a poursuivi M. Hjira, offre plus de visibilité aux investisseurs sur une période de dix ans et garantit une stabilité fiscale dans l’immobilier social national.

 Après avoir assuré que l’ensemble des prescriptions techniques de qualité et de sécurité sont soumises à un contrôle rigoureux, M. Hjira a fait savoir que l’acquéreur bénéficiera du montant de la TVA afférente à ce logement social dont la superficie est comprise entre 50 et 100 m2.

Concernant les promoteurs, le ministre a expliqué qu’ils doivent s’engager à construire 500 logements minimum sur cinq ans, tout en respectant le cahier de charges relatif à la qualité et la sécurité.

M. Hjira a de même souligné l’engagement de l’Etat au niveau du contrôle de la conformité de ces logements sociaux, la réduction des délais de l’octroi des autorisations de construire en plus du relèvement du plafond FOGARIM.

 Rappelant l’expérience pionnière du Maroc à l’échelle arabe et africaine en matière du logement social, M. Hjira a indiqué que parmi les objectifs premiers de ce genre de logements figurent notamment l’élargissement du secteur organisé, la stimulation de l’économie, la promotion de la qualité, l’encouragement de la production et la diversification de l’offre immobilière nationale.

S’agissant de la première édition du “SMAP Expo Bruxelles”, M. Hjira s’est félicité de l’engouement de la communauté marocaine de Belgique qui manifeste de plus en plus un intérêt toujours grandissant pour leur pays d’origine.

Il a souligné que cette manifestation s’inscrit dans le cadre d’un programme itinérant baptisé “Road Show Europe” qui sillonnera cinq grandes métropoles européennes à savoir Bruxelles, Milan, Paris, Marseille et Barcelone.

Organisé par le groupe spécialisé dans l’ingénierie événementielle du Maroc à l’étranger “SMAP Group”, ce salon comprend des conférences-débats, des soirées artistiques, des ateliers de cuisine et des dégustations de mets typiques de l’art culinaire marocain.

Parmi les thèmes débattus lors de ce salon de trois jours, figurent notamment “Autonomie et régionalisation au Maroc”, “Décryptage et vision d’avenir du projet de société au Maroc” et “Nouveaux espaces d’expression”.

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Senior ou retraité, en France ou au Maroc, quelles réponses selon l’âge ?

papy_resistance1.jpgSeniors actifs, voire sportifs et remuants, ou seniors calmes, retraités paisibles ou personnes âgées dépendantes, les réponses restent à développer selon les nouvelles catégories, en fonction des attentes plus exigeantes de celles-ci. 

La classification de jadis qui distinguait trois catégories de personnes, les jeunes, les adultes actifs et les vieux qui attendaient une sortie devant la pendule du salon qui dit oui qui dit non pour occuper les derniers temps, relève d’une époque révolue.

Entre le troisième âge et l’ajout d’un quatrième, afin de repréciser la longévité du temps de vie, il semble nécessaire de redéfinir les critères de la catégorie retraités. Les seniors, comme on se plaît à les appeler de manière diplomate, politique et surtout commerciale depuis quelques années, sont devenus une clientèle en attente de nombreux services, à laquelle on prête de plus en plus d’attention.

Les seniors qui sortent des années 50 ou des années du baby-boom, qui ont donc connu mai 68, ne désirent certainement pas s’enfermer, à l’aube des 60/65 ans, derrière les barricades d’une ancienne génération. Pour certains, ce serait même une seconde vie attendue avec impatience, prélude à de nouveaux objectifs, professionnels même pour d’autres… De fait, la maison de retraite, qualifiée tristement de mouroir où se retrouvaient les gens incapables de répondre seuls à leurs besoins essentiels, ne s’adresse plus désormais qu’à une petite frange de cette population de retraités ou seniors. 

Il faut donc adapter la maison de retraite, sous réserve d’avoir en Europe les moyens de la financer. Au vu des tarifs pratiqués dans ces maisons spécialisées, on peut se demander s’il n’est pas plus intéressant de prendre une chambre à l’année à l’hôtel ou de se payer une assistance à domicile. Après réflexion il n’y avait qu’un pas à franchir pour offrir en réponse ce concept de maison de retraite hôtelière. Concept hôtelier qui, du reste, n’est pas nouveau puisque dans certains pays, comme le Maroc qui accueille beaucoup de seniors depuis des années, de nombreux hôteliers proposent déjà leurs chambres en longue durée, pour attirer les Européens une bonne partie de l’hiver. Manque certes l’aspect plus sécuritaire médical, évoqué dans leurs demandes. 

Le Maroc a par contre, du fait de son approche culturelle sur la question, beaucoup de mal à entrer dans cette logique de maison de retraite. Devant le développement de la société cependant, la problématique se présente inexorablement ; ce qui va changer la donne et bouleverser l’organisation ancienne de nombreuses familles. La notion économique aussi ne permettrait pas encore la même approche qu’en Europe, sauf pour quelques familles pouvant se le permettre. 

Les concepts relatifs aux seniors européens représentent donc, en France comme au Maroc, un nouvel attrait. De nombreux Français vivant depuis des années au Maroc réclament désormais des maisons plus adaptées et encadrées pour ceux dont l’âge parfois avancé les éloigne du senior dit actif. L’assistance se justifie avec l’âge qui arrive. 

Mais pour l’heure, ce sont encore les produits immobiliers qui sont au rendez-vous des seniors actifs, pas encore les maisons médicalisées, bien que des projets émergent doucement en ce sens. La demande s’opère aussi par la logique du développement, une question de quelques années maintenant. 

Philippe DELESALLE. legroupement-agadir.com

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http://www.midilibre.com/articles/2011/01/26/MONTPELLIER-La-maison-de-retraite-avec-prestation-hoteliere-1518796.php5 

Concept La maison de retraite avec prestation hôtelière

NOUVEAUTÉ

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Un établissement haut standing vient d’ouvrir à deux pas du zoo de Lunaret. Calme, paisible… sont les mots qui nous viennent à l’esprit en franchissant les portes d’enceinte de la ‘Maisonnée Lavalette’. Sur les lieux où se trouvait jadis une clinique (rue Ali-Ben-Checkal) se situe maintenant un bâtiment complètement rénové, à l’architecture moderne et bordé d’un parc verdoyant. Très loin donc de l’image stéréotypée de la maison de retraite.

L’accueil ressemble à un hall d’hôtel. Saisissant. Nous nous présentons. Premier jour oblige, le personnel est quelque peu fébrile. Sophie Vacquié, directrice de l’établissement, nous reçoit dans son bureau. Elle nous présente le concept de cette « résidence hôtelière haut standing » pour reprendre ses mots.

Le lieu abrite soixante-cinq lits. « Cinquante d’entre eux sont déjà réservés et accueilleront les résidants au compte-gouttes : quatre aujourd’hui et quatre demain, puis des arrivées plus espacées permettant un accueil personnalisé.” Concept original : la résidence veut réellement trancher avec l’image de ‘mouroir’ tristement associée aux maisons de retraite. Pour ce faire, l’établissement se veut dynamique et propose donc de nombreuses activités : gym, monospace à disposition des clients, sorties au musée Fabre, au parc zoologique, création artistique… Côté tarifs, comptez tout de même entre 69 et 84 par personne et par jour. Continuons la visite. L’odeur de neuf et de peinture récente flotte dans l’air. Le design moderne est plaisant. Autour du hall, le restaurant, dans lequel « les pensionnaires peuvent choisir parmi différents menus concoctés par le chef ». Également, un salon lumineux. Et, plus insolite, un salon de coiffure. ” Le coiffeur viendra trois fois par semaine. »

Place à la découverte des chambres. « Toutes différentes les unes des autres, elles offrent aux résidants le réel sentiment de se sentir chez eux. De plus, les chambres sont personnalisables à loisir. » Et, bien que médicalisées, elles ressemblent en de nombreux points à des chambres d’hôtel. Seul point commun entre elles : les salles de bain adaptées aux personnes handicapées. Au détour d’un couloir, une porte est ouverte. Celle d’Hélène, en pleine installation. Lorsqu’on lui demande ses premières impressions, elle nous répond : « L’accueil est excellent, le personnel jeune et dynamique. C’est agréable, car nous sommes à la fois en ville et dans un endroit boisé. Il y a un chef en cuisine, une salle de sport… Cela va bouger tout ce petit monde ! »Dynamique, on vous dit.  
Sébastien HOMBLE-LEURQUIN

Immobilier français ou la richesse virtuelle vue du Maroc

monopoly.jpgLes Français seraient tous riches grâce à leur patrimoine qui a doublé en dix ans, s’ils en ont un qui date de quelques décennies disons, ou reçu des parents en héritage. Mais il semble que les premiers intéressés ne soient pas tous dans la même analyse aussi réjouissante. 

Pour certains, le patrimoine en pierre de la France, c’est un peu comme les crédits virtuels que l’on retrouve sur Internet et certains sites sociaux, où les choses ne prennent de la valeur réelle que si l’on s’en sert. 

Etre issu d’une ancienne famille noble, seul dans son château et ne pas avoir le sou pour changer la toiture, ou être petit agriculteur sur l’île de Ré en Atlantique, n’ayant que ses quelques hectares pour vivre hier et être obligé de revendre régulièrement ses parcelles, juste pour payer le fisc chaque année par un prix du m² qui a flambé devant l’attrait des lieux, voilà qui résume l’état d’esprit des Français face à l’augmentation des prix de l’immobilier. Prix qui ne profitent qu’aux agences et professionnels, ainsi qu’à l’Etat. Etat, d’ailleurs, qui ne rate pas l’occasion de se rappeler à ces nouveaux riches, virtuels bien souvent. Le Ministre du Budget français prépare sa réforme fiscale envers le patrimoine ; les faux riches rapporteront plus que les quelques vrais qui feraient beaucoup parler d’eux dans la presse, en “omettant” ce service public. 

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Le seul moyen de voir enfin cette vraie richesse, comme disent certains analystes, serait alors de vendre rapidement ; mais au lieu de racheter un autre bien aussitôt sur un marché identique, d’acheter à l’étranger. D’une pierre deux coups, selon un vieil adage, qui permet d’avoir mieux, bien moins cher, au soleil, inaccessible selon son niveau social sur les côtes françaises, tout en profitant du pouvoir d’achat attendu depuis 2007, avec son pécule économisé sur le nouvel achat à l’étranger, pour compléter ses vieux jours en toute sécurité.

Devant le reste des situations sociales de la France, ne soyons pas étonnés de voir arriver au Maroc, en Tunisie, en Turquie ou ailleurs ces “nouveaux riches”, ou ces “anciens pauvres” selon l’approche et le change, qui ne seraient pas plus stupides que d’autres qui attendraient encore des miracles politico-économiques, et qui quittent la grosse bulle immobilière occidentale par la grande porte, avant qu’elle n’éclate à la face de tous un beau matin… 

Philippe DELESALLE. legroupement-agadir.com

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Info+ François Baroin, le ministre du Budget, s’attaque avec un groupe de parlementaires, à la réforme de la fiscalité du patrimoine. Bouclier Fiscal, ISF et taxation de la résidence principale sont au menu.

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http://www.lefigaro.fr/impots/2011/01/20/05003-20110120ARTFIG00714-le-patrimoine-des-francais-a-double-en-dix-ans.php

Le patrimoine des Français a doublé en dix ans

Par Cécile Crouzel

INFOGRAPHIES - À 10.000 milliards d’euros, la richesse des ménages représente cinq années de PIB de la France.


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                                     De fortes disparités

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Avant de taxer le patrimoine des Français, mieux vaut savoir ce qu’ils possèdent réellement! Pour ce faire, la direction du Trésor a communiqué à quelques parlementaires de la majorité une étude recensant le patrimoine exact des Français en 2009. Les derniers chiffres disponibles dataient de 2007. Or, la situation a considérablement évolué depuis. Le ministère de l’Économie chiffre désormais à 10.000 milliards d’euros le patrimoine des Français. Cela représente huit années de revenus ou cinq années de PIB. Les Allemands et les Américains sont moins riches (six années de revenus) mais les Britanniques davantage (onze années).

La richesse des Français aurait doublé en dix ans.

La raison de cette envolée porte un nom: flambée de l’immobilier.

Les appartements, maison et autres terrains représentent en effet 61% du patrimoine privé. Plus encore: la résidence principale représente 80% des biens immobiliers. Compte tenu d’une envolée de 111% des prix des logements entre 1999 et 2009, le patrimoine immobilier des Français est passé de 2360 milliards d’euros à 6090 milliards au cours de cette période. Avec une conséquence fiscale: de plus en plus de ménages ont été pris dans les filets de l’ISF. Le nombre d’assujettis à cet impôt est passé de 212.000 foyers en 1999 à 559.000 en 2009. Rien d’étonnant dès lors que les débats sur la réforme de la fiscalité du patrimoine se concentrent sur l’exonération de la résidence principale et sur les seuils de la première tranche de l’ISF ou sur les plus-values immobilières. Le patrimoine financier des ménages - qui représente un tiers de leur richesse - n’a lui crû «que» de 54% en dix ans. Ce qui reste supérieur à la croissance de l’économie (39%). Le fait marquant, c’est le succès de l’assurance-vie. 1360 milliards y sont désormais stockés, contre 620 milliards en 1999. Un chiffre à comparer aux 1575 milliards de dette de l’État, de la Sécu et des collectivités locales réunis.

Mais si les masses sont similaires, cela ne signifie pas que les Français financent leur dette publique. Car les flux se croisent au niveau international. Ainsi, 53% du patrimoine financier des Français est investi en actions ou obligations d’autres pays; et 68% de la dette publique hexagonale est détenue par des étrangers. En tout cas, le poids de l’assurance-vie est désormais tel que le gouvernement réfléchit à orienter davantage cette épargne vers les actions.  

La commission des finances du Sénat a proposé que le taux favorable d’imposition, aujourd’hui à 7,5%, passe à 5,5% pour les contrats avec 15% ­d’actions, et à 8,5% pour les autres. Mais rien n’est tranché. La répartition du patrimoine des Français reste plutôt inégale. Les 10% des ménages ayant le plus de biens détiennent 48% du patrimoine total, alors que la répartition des revenus est moins concentrée (les 10% des foyers aux plus forts revenus reçoivent un quart des revenus totaux).  Si les ménages qui gagnent le plus ont davantage de biens, les deux phénomènes ne sont pas totalement liés. «Les deux tiers des ménages à la dernière tranche d’impôt sur le revenu ne payent pas d’ISF» précise-t-on à Bercy. De fait, l’héritage joue un rôle important dans l’accumulation de richesses. Près d’un tiers du patrimoine d’un ménage type de 50 ans lui a été transmis par succession et donation. De quoi alimenter les débats sur les droits de succession…  

L’intox I
“Le boom immobilier a fait doubler le patrimoine des ménages”.
Ben voyons. Si tu restes chez toi tranquille, que ton bien ait doublé de valeur te fais une belle jambe. Si tu vends et rachètes, ta plus-value passe dans ton nouvel achat. Ta jambe est encore plus belle, Maman rajeunit soudain de 30 ans. C’est si tu vends et pars habiter en Grèce, en Turquie ou au Maroc que tu constateras réellement l’augmentation de ton patrimoine. Mais les considérations familiales et de santé sont telles que je doute que cela concerne beaucoup de monde. Je ne vois guère que les héritiers qui puissent profiter du doublement, s’ils sont déjà aisés. Autrement, après que l’Etat ait pris sa part, ils achèteront très cher un bien immobilier et l’on revient aux cas précédents.

 

Bulle sur les prix de l’immobilier.
Mais en réalité est il vraiment plus riche ? Non car pour le français moyen, sa maison sert à la fois de placement et de logement. Si il la vend il faut quand même qu’il continu à se loger.
Il devra donc réutiliser le produit de sa vente pour se loger et comme avec la bulle sur l’immobilier le coût du logement a explosé, il ne tirera pas ou peu de bénéfice de la vente de son bien. En fait pour le français moyen propriétaire uniquement de sa résidence principale l’augmentation de la valeur de son bien est donc purement théorique puisqu’il ne pourra en tirer des bénéfices.Et l’état cherche maintenant à taxer d’avantage ce patrimoine et le justifie en nous disant qu’il a doublé….

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http://www.lesechos.fr/economie-politique/france/actu/0201086152462-le-boom-immobilier-a-fait-doubler-le-patrimoine-des-menages.htm 

Le boom immobilier a fait doubler le patrimoine des ménages

Le patrimoine des ménages a doublé en dix ans, grâce à la hausse des prix immobiliers, indique le Trésor. Près d’un tiers du patrimoine acquis à 50 ans est le fait d’un héritage.

 Ecrit par Lucie ROBEQUAIN Journaliste   immo-farnce.jpg

Le panorama du patrimoine des ménages présenté aux parlementaires, mardi soir à Bercy, permet d’apporter un peu d’objectivité dans le grand débat fiscal de 2011. Qui est menacé par la perspective d’une taxation des revenus du patrimoine plutôt que du stock ? Les gros patrimoines sont-ils plus souvent le fait d’une vie de travail ou d’un héritage ? Pour quels ménages la résidence principale constitue-t-elle la plus grande richesse ? A toutes ces questions, la direction du Trésor apporte les données les plus récentes, en date de 2009. Elle montre, par exemple, que l’héritage représente un tiers du patrimoine détenu à 50 ans. Sans surprise, la répartition du patrimoine est bien moins égalitaire que celle des revenus : les 10 % des ménages les plus riches concentrent un quart des revenus, mais la moitié du patrimoine du pays. Pour la gauche, c’est un argument qui justifie de maintenir l’impôt de solidarité sur la fortune, seul à même de corriger cette inégalité « à la naissance ».  Les 10 % les plus riches engrangent 60 % des revenus financiers et immobiliersMais le Trésor montre aussi que les revenus du patrimoine (150 milliards) sont beaucoup plus concentrés que le patrimoine lui-même (10.000 milliards). Les 10 % les plus riches engrangent ainsi 60 % des revenus financiers et immobiliers, alors qu’ils ne possèdent « que » 50 % du patrimoine. Ils pourraient donc, paradoxalement, figurer parmi les perdants de la réforme. 

Mais tout dépend, évidemment, des choix retenus. Si le gouvernement osait s’attaquer à l’assurance-vie, le placement préféré des Français (1.400 milliards d’euros), il toucherait toutes les catégories de ménages, mais frapperait en proportion beaucoup plus les très riches. De fait, l’assurance-vie constitue 40 % du patrimoine du dernier décile (les 10 % les plus riches), contre moins de 5 % pour les ménages les moins aisés (les 10 % les moins riches).  Si le gouvernement optait pour une taxation généralisée des plus-values sur la résidence principale, en revanche, les plus aisés seraient, en proportion, moins touchés que les classes moyennes. Et pour cause : leur patrimoine étant nettement plus diversifié (actions, biens professionnels, etc.), la résidence principale ne représente qu’un cinquième de leur patrimoine global. Elle représente, au contraire, 70 % du patrimoine des ménages qui se situent au « centre » de la population en terme de richesse (patrimoine médian à 120.000 euros).  

+158 % sur 10 ans 

Les plus-values -réelles ou virtuelles-des propriétaires depuis dix ans en font, quoi qu’il en soit, une population avantagée : la hausse des prix de l’immobilier a, quasiment à elle seule, fait doubler le patrimoine des ménages depuis 1999. Les Français ayant investi dans les actions ont vu leur richesse s’accroître de 23 % sur dix ans, alors que les propriétaires affichent une hausse de 158 % sur la même période (résidence principale, secondaire et autres biens). D’où la tentation pour certains, au sein de l’exécutif, de taxer plus fortement et plus largement les plus-values.   

Taxer les revenus financiers ne risque-t-il pas, enfin, de freiner le développement des entreprises dans lesquelles l’épargne est investie ? Le Trésor montre que les placements des Français profitent déjà, en grande partie, au reste du monde : 30 % du patrimoine financier est investi dans les autres pays de la zone euro et 23 % hors d’Europe. Seuls 47 % sont donc investis en France. La dette française est elle aussi très internationale : un tiers est détenu par des résidents de la zone euro et un tiers par des résidents du reste du monde.  

LUCIE ROBEQUAIN

Longévité des seniors européens ou ad vitam æternam au Maroc ?

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Le Baby Boom a bien travaillé, voici donc le Papy Boom ou la Mamy Boom, dignes héritiers de la logique démographique. Il fallait s’attendre à ce phénomène mais le temps passe et, faute de réactivité des sociétés en occident, voilà que les réponses viennent à manquer face à cette déferlante. Disons que les solutions en Europe et en France n’ont pas été adaptées à la majorité des seniors présents et ceux qui vont déferler d’ici quelques années. Ce n’est pas en allongeant la durée du travail que les Etats vont résoudre le problème, alors qu’ils ne veulent pas diriger le travail vers les plus jeunes qui attendent les places. Autre histoire, mais devant le pôle emploi.

 

La retraite plus active qu’attendent ces jeunes retraités, appelés seniors pour des raisons économiques, ou peut-être par la joie d’être libérés des contraintes des prisonniers du boulot, réclame une sortie néanmoins et donc des réponses. Ne pas se retourner vraiment vers les politiques, ils ont à faire déjà en ce moment par ce qu’ils ne peuvent plus faire ou par ce qu’ils n’ont pas su faire avant, ou trop occupés à représenter les entreprises désormais que les attentes des travailleurs.

 

Déferlante : le mot est juste, puisque ces seniors de l’occident recherchent et trouvent de plus en plus des réponses de sortie vers d’autres pays à l’orient qui, en pleine émergence, ouvrent leurs portes devant tous ces anciens qui représentent un marché florissant désormais, et la réponse idoine qu’ils attendent tous.

 

Si le Maroc attire les retraités, rebaptisés seniors, la notion de maison médicalisée résonne aussi dans de nombreux projets maintenant, comme nous l’évoquions il y a quelques jours :

 

http://legroupement.com/2011/02/01/270000-retraites-europeens-dans-le-sahara-ou-seniorland-au-maroc/

Ce ne sont plus les quelques milliers de kilomètres qui arrêteraient ces seniors qui, depuis les Trente Glorieuses en France, ont su aborder les voyages et le monde ; ni pour prendre leurs décisions, quand la nouvelle maison n’est plus qu’à quelques heures de vol des capitales et grandes villes d’Europe ; surtout quand ils y retrouvent les promesses du pouvoir d’achat faites en 2007 en prime, et des avantages fiscaux comme cerise sur le gâteau…

Ne vous bousculez pas dans les aéroports, il reste de la place pour tous, le soleil est présent tous les jours sur Agadir, et encore plus au sud, la plage fait presque 2000 km…

 

Philippe DELESALLE. legroupement-agadir.com

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http://www.senioractu.com/France-un-Francais-sur-six-est-senior-et-l-esperance-de-vie-continue-d-augmenter_a13325.html?preaction=nl&id=13576108&idnl=82247& 

Société

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France : un Français sur six est senior et l’espérance de vie continue d’augmenter… Selon le dernier sondage de l’Insee, au 1er janvier 2011, la population française dépassait pour la première fois les 65 millions d’habitants en France métropolitaine et dans les départements d’outre-mer. Mais surtout, l’Institut national de la statistique a relevé une forte hausse de l’espérance de vie –après la pause des deux dernières années- dans un Hexagone où une personne sur six est d’ores et déjà âgée de plus de 65 ans…  

Un Français sur six a plus de 65 ans
La population française continue de vieillir sous le double effet de l’augmentation de l’espérance de vie et de l’avancée en âge des générations nombreuses du baby-boom.

Au 1er janvier 2011, l’âge moyen des hommes en France atteint 38,9 ans et celui des femmes 41,9 ans. Tous sexes confondus, l’âge moyen en France dépasse 40 ans alors qu’il était tout juste inférieur à 37 ans il y a vingt ans.

Les personnes de 65 ans ou plus représentent 16,8 % de la population, proportion comparable à la moyenne européenne. L’Allemagne reste cependant le pays où le poids des seniors est le plus élevé ; l’Irlande celui où il est le plus faible. En Allemagne, 20,7 % de la population a plus de 65 ans au 1er janvier 2010, soit quasiment deux fois plus qu’en Irlande (11,3 %).

En France, les générations nombreuses du baby-boom (1946-1973) n’ont pas encore atteint l’âge de 65 ans. Mais dès l’an prochain, les premiers baby-boomers atteindront cet âge, ce qui contribuera à augmenter fortement la part des seniors dans la population française.  

Forte hausse de l’espérance de vie, après la pause des deux dernières années
Toujours selon l’Insee, en 2010, 545.000 décès sont survenus en France, dont 535 000 en métropole. L’année 2010 se situe donc dans la moyenne de ces dernières années, si l’on exclut l’épisode de canicule de 2003 et l’année suivante au cours de laquelle, par effet de rattrapage, un très faible nombre de décès avait été enregistré.

A noter que la mortalité diminue à tous les âges en 2010. Alors que la proportion de personnes âgées augmente, le nombre de décès reste encore relativement faible, très proche de son niveau d’il y a dix ans (541 000 décès en 2000). Si les risques de mortalité étaient restés à chaque âge ceux de l’année 2000, le nombre total de décès aurait été supérieur de 120 000 à celui effectivement observé en 2010.

L’espérance de vie à la naissance progresse de quatre mois en 2010, aussi bien pour les hommes que pour les femmes. En 2008 et 2009, les gains d’espérance de vie avaient été très modérés et la forte hausse de l’année 2010 peut être considérée comme un rattrapage. Depuis quinze ans, toujours selon les spécialistes de l’Insee, l’espérance de vie progresse en effet très régulièrement, notamment pour les hommes, en dehors de quelques accidents dus aux aléas climatiques.

L’espérance de vie des Françaises (84,4 ans en 2009) reste largement supérieure à celle des Européennes (82,6 ans). Seules les Espagnoles peuvent espérer vivre aussi longtemps. Celle des hommes (77,7 ans en 2009) se situe également au-dessus de la moyenne européenne (76,7 ans en 2009) mais reste légèrement au-dessous de la moyenne de l’Europe des « 15 ». Au 1er janvier 2011, la population française dépasse pour la première fois les 65 millions d’habitants : 63,1 millions de personnes vivent en métropole et 1,9 million dans les départements d’outre-mer (DOM). C’est dix millions d’habitants de plus qu’en 1981, et vingt millions de plus qu’en 1958.

Ryanair et Marseille reviennent au Maroc. Un avion qui part, ce sont deux qui arrivent…

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Vous étiez obligé de prendre le jet privé depuis quelques semaines au départ de Monaco ?

La galère est terminée, le low cost revient en force depuis Marseille…

Un jeu de stratégie qui devrait profiter aux touristes et voyageurs vers le Maroc bientôt. Ryanair quitte Marseille fin 2010, c’est fou… Transavia avance sa tour aussitôt, mais voilà que la compagnie low cost met en échec de nouveau le concurrent… La partie n’est pas terminée au plus grand bonheur des admirateurs qui seront, eux, les gagnants… 

A Marrakech et à Agadir dès mi-avril 2011… Tanger aussi.

Rude concurrence donc pour les jets…

Philippe DELESALLE. legroupement-agadir.com

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Ryanair relance 11 lignes à Marseille! Brest, Nantes, Marrakech, Agadir 

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Nous vous l’annoncions dès le 27 décembre 2010 en exclusivité (article), Ryanair l’annonce officiellement aujourd’hui. 11 nouvelles lignes seront lancées depuis Marseille en 2011. (nous en annoncions entre 10 et 15).

 Voici dans le détail, les lignes relancées:

Agadir à partir de mi-avril Brest à partir de mi-avril Cagliari à partir du 29 mars Dublin à partir de début juillet Edimbourgh à partir du 29 mars Eindhoven à partir de mi-avril Göteborg à partir de mi-avril Lille à partir de mi-avril Malaga à partir du 1er mars Marrakech à partir de mi-avril Nador à partir de mi-avril Nantes à partir de mi-avril Palerme à partir de mi-avril Stockholm à partir du 30 mars Tanger à partir de mi-avril

 Nous l’avions donc prévu, Ryanair l’a fait. La première compagnie d’Europe a laissé croire à Transavia qu’elle n’allait pas relancer ces lignes, notamment celles vers le Maroc.Ryanair va donc entrer directement en concurrence avec Transavia sur Marseille-Marrakech et Marseille-Agadir. Nous vous expliquions que Ryanair était de 1,5 à 3 fois moins cher en moyenne.