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- 7.3.2010: "Au risque de tout ! Un Royaliste Français au Maroc dénonce la corruption à El Jadida !"
- 4.3.2010: Agadir fait son cinéma, l'IFA vous invite...
- 3.3.2010: RABAT : Nomination de Walis et de Gouverneurs avant la régionalisation. Une sagesse bien exprimée pour certaines régions et leur avenir par SM Le Roi Mohammed VI.
- 2.3.2010: Le logement social nouveau est arrivé… Le cru 2010 rassurera-t-il les amateurs bien plus que les experts ?
- 1.3.2010: Il y a 50 ans c'était un 29 février… Où est le 29 février en 2010, pas même présent sur le calendrier…
- 28.2.2010: Vivre à l'hôtel serait-il la solution pour les Européens ? Mais au Maghreb, pour précision…
- 27.2.2010: Crise des investisseurs étrangers ou crise des fournisseurs marocains ?
- 26.2.2010: CRISE ! Une chute ou une baisse qui amènerait de l'air neuf ensuite au Maroc ou un grand coup de balai attendu pour optimiser ?
- 25.2.2010: Dans le port d'Agadir, y'a des marins qui pleurent, sur des services infidèles…
- 23.2.2010: Le nouveau commerce au Maroc en toute "FRANCHISE"…
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Archive de la catégorie Développement
“Au risque de tout ! Un Royaliste Français au Maroc dénonce la corruption à El Jadida !”
7.3.2010 par admin.
Quand la transparence est jouée, la justice est rendue au Maroc face à un Français résident.
Un pays qui grandit est un pays qui se structure et joue la transparence. Le Maroc, si certains lancent encore qu’effectivement tout n’y serait pas encore translucide, ne veut pas dire que l’on doit entretenir cet état de fait d’une autre époque, celle d’avant le mouvement désiré par Rabat et le Roi Mohammed VI.
Se plaindre d’un côté de certains abus ou bakchichs tout en les entretenant selon les jours ou ses intérêts n’est pas une situation qui perdurera, notamment pour des étrangers qui, en jouant cela hier, se retrouvent ensuite dans des situations inextricables en justice, ce ne sont pas les dossiers en ce sens qui manquent devant les avocats et face aux juges, en ayant choisi hier le duo formel et informel.
Etre “blanc” juridiquement parlant, face aux autres, réclame des pensées, un verbe et des actes en ce sens au même diapason. La loi se respecte dans un pays et c’est le meilleur allié en finalité, pour celui qui en rien ne se laisse impressionné et qui porte en lui le courage de ses pensées dans ses actes. C’est ce que réclame dans ses projets ce Français, Mr Laurent Guignard, que certains connaissent bien sur la région d’El Jadida, qui se bat entre volonté de développement dans la transparence face à des pratiques, non pas d’un autre siècle, mais malheureusement encore présentes localement, au détriment donc de la volonté réclamée par le Roi Mohammed VI comme de Rabat par ses institutions.
La vérité dérange, mais quand la volonté est celle du développement, la justice ne peut semble-t-il que jouer aussi le jeu de la réglementation et du droit. La réforme semble bien engagée dans ce domaine pour le bien de tous demain. Un exemple pour beaucoup qui désirent venir au Maroc s’y implanter, y vivre, ou monter des projets, c’est en ce sens qu’un étranger sera en mesure d’aider par la même occasion le pays d’accueil.
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“Au risque de tout ! Un Royaliste Français au Maroc dénonce la corruption à El Jadida !”
http://www.youtube.com/watch?v=b6cCHmJKlks
Laurent GUINARD représentant ses compatriotes européens dans le cadre de ses fonctions d’agent daffaires à El Jadida, est confronté en permanence avec les responsables locaux d’El Jadida, à des frictions pour défendre l’intérêt de ses clients, voire pour lui-même dans ses dossiers. Il dénonce la corruption et un lobby puissant sur El Jadida. Laurent GUINARD par son témoignage ou appel au secours souhaite un soutien du gouvernement de Rabat ou du palais Royal.
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http://www.lopinion.ma/def.asp?codelangue=23&id_info=16845&date_ar=2010-3-4%2015:0:00
El Jadida. L’agent immobilier et opérateur français réhabilité par le tribunal administratif Le tribunal administratif de Casablanca a suspendu, à l’issue de son audience de mardi 2 mars 2010 (Dossier N°72/1/2010), la décision du «refus le 15 février 2010 par la DGSN et les services du contrôle des résidents étrangers à El Jadida, du renouvellement de la carte de séjour de l’agent immobilier et opérateur français Laurent Guinard». Suite à quoi d’ailleurs, le ressortissant français a été contraint samedi de quitter le territoire national vers l’Espagne, pour y revenir en tant que touristele lundi 1er mars 2010.
La défense de Laurent Guinard représentée par Me. Mustapha Said Briou des barreaux de Casablanca et de Paris et de Me Sami Salmane de l’ordre d’El Jadida, avait fondé sa plaidoirie mardi devant la cour, sur les rapports des deux huissiers de justice dépêchés au cours de la semaine dernière par le tribunal auprès des services de la Sûreté Provinciale d’El Jadida et de la DGSN à Rabat, selon lesquels il s’est avéré que la «décision du refus à Laurent Guinard le droit du renouvellement de sa carte de séjour n’était pas fondée…».
Rappelons aussi qu’un Comité de Soutien composé de dizaines de personnes et investisseurs à El Jadida s’est dernièrement constitué pour contribuer à la défense de Laurent Guinard. «Après avoir gagné plusieurs procès en justice dénonçant les injustices de l’administration, souligne un communiqué dudit comité, il ne restait plus que se débarrasser du «gêneur». Et d’ajouter, «on peut vraisemblablement imaginer que le non renouvellement de la carte de séjour de Laurent Guinard n’a d’autre objectif que de l’éloigner». Cette décision, poursuit le communiqué, n’ayant pas été administrativement motivée, «constitue une violation à la loi». «Nous interpellons encore une fois la justice pour réhabiliter Laurent dans son droit au renouvellement de son séjour dans son deuxième pays le Maroc…. et c’est la raison d’être de ce Comité de Soutien…»
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Crise des investisseurs étrangers ou crise des fournisseurs marocains ?
27.2.2010 par admin.
Nous abordions hier le sujet de la crise, vu du côté des investisseurs étrangers : qu’en est-il du côté des entreprises marocaines ? Les PME plus importantes qui oeuvrent directement sur des marchés à l’exportation pour de gros clients étrangers sont certes plus sensibles à cette crise mondiale, mais il semble aussi que des indicateurs locaux jouent une part non négligeable dans la problématique de crise afin de répondre aux attentes, qui seront plus exigeantes désormais, des demandeurs étrangers.
….”Concurrence déloyale, accessibilité au crédit, RH, aggravation des secteurs d’activités”….

Photo: http://entreprises.pwc.fr/PME–Diriger-en-temps-de-crise_439.html
Voilà déjà des points propres localement qui sont un poids prioritaire à voir et à régler pour les temps à venir. La crise, comme nous le disions hier, aura été un révélateur pour de nombreux secteurs ou sur des prises de conscience plus ou moins forcées, à voir maintenant la photo finale et ses couleurs, et si le ciel y sera plus radieux… —————————
http://www.lanouvelletribune.com/CGEM_Sondage_IFOP_Plus_de_400_patrons_sond_s_et_peu_optimistes.html CGEM /
Sondage IFOP : Plus de 400 patrons sondés et peu optimistes …
Auteur : Rachid Hallaouy
C’est à la demande de la Confédération générale des entreprises du Maroc (CGEM) que l’institut de sondage IFOP mène une série d’enquêtes qualitatives sur l’environnement économique national sur fond de crise économique internationale. Il faut savoir qu’au niveau de la méthodologie, l’IFOP a opéré par le biais du téléphone auprès d’un échantillonnage de 402 dirigeants de PME (10 à 500 salariés) sur la période de juin 2009 à octobre 2009. Si les travaux des «sondeurs» sont (toujours) en cours, il n’en reste pas moins que des premiers résultats sont tombés. Tout d’abord, qu’en est-il du moral des patrons par rapport à la crise actuelle ? En juin 2009, 10 % de dirigeants de PME oeuvrant dans le secteur du textile se montraient très pessimistes quant à l’avenir du secteur contre 8 % en octobre 2009. 50 % d’entre eux se déclaraient «assez pessimistes» en juin 2009 contre 51% en octobre 2009. 18 % des sondés se sont montrés «assez optimiste» en juin 2009 et 22 % en octobre de la même année. Sur la période de septembre 2009 – sur la base d’une enquête similaire pilotée par l’IFOP - les opérateurs économiques français ont été amenés à se prononcer. 9 % ont déclaré être «très pessimiste», 63 % «assez pessimiste», 20 % «assez optimiste» et 7 % «très optimiste». On peut donc lire que le ressenti et la perception des entrepreneurs marocains et français sont quasi identiques. Deuxième question adressé au patronat, «en prenant en considération le contexte économique actuel, que diriez-vous sur le climat des affaires ?». En octobre 2009, ils étaient 83 % à se déclarer optimistes et 16 % à exprimer leur pessimisme. Une tendance similaire en juin 2009 (84 % d’optimistes et 16 % de pessimistes). Pour informations, en mars 2009, 76 % des sondés ont exprimé leur optimisme contre 23 % d’entrepreneurs qui ont manifesté leur pessimisme.
Troisième interrogation des sondeurs, «parmi les menaces suivantes, laquelle craignez-vous le plus pour votre entreprise ?». 35 % des sondés, principalement des secteurs BTP et du Transport, dénonçaient la concurrence déloyale en octobre 2009 (27 % en juin 2009 et 31 % en mars 2009). Concurrence déloyale, accessibilité au crédit, RH, aggravation des secteurs d’activités,…
Pour ce qui est de la menace d’une aggravation de la crise, 18 % ont exprimé leur crainte en octobre 2009 (27 % en juin 2009 et 27 % en mars 2009), 16 % des sondés ont craint une baisse des commandes (30 % dans le textile) alors qu’ils étaient 19 % en juin 2009 et 15 % en mars 2009. Sur un volet purement financier et les difficultés de financement et le resserrement des crédits, 10 % des sondés ont manifesté leur inquiétude contre 12 % en juin 2009 et 9 % en mars 2009. Du côté des ressources humaines et la difficulté à recruter du personnel formé et qualifié, 10 % des entrepreneurs ont déclaré avoir des difficultés pour embaucher (9 % en juin 2009 et 11 % en mars 2009). Quand à la crainte de voir une aggravation des difficultés dans les secteurs d’activités, 9 % se montrent inquiets en octobre 2009 contre 4 % de sondés en juin 2009 et 5 % en mars 2009. A la lecture de ces premiers résultats, Mohamed Hourani, président de l’institution patronale, se montre optimiste. «En ce début d’année 2010, le Maroc doit poursuivre avec vigueur et confiance sa stratégie de développement économique et social. Nous sommes ravis de constater, à travers le baromètre CGEM, l’optimisme et l’inquiétude exprimés par nos entrepreneurs. Cette perception de la conjoncture en pleine période de crise est l’expression d’une attitude à la fois de confiance et de vigilance. Un profil idéal pour affronter la crise et saisir ses opportunités. Il faut continuer à oser et à innover pour hisser notre pays au rang des champions mondiaux de la croissance économique et sociale», indique Mohamed Hourani.
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CRISE ! Une chute ou une baisse qui amènerait de l’air neuf ensuite au Maroc ou un grand coup de balai attendu pour optimiser ?
26.2.2010 par admin.
Crise, crise…. que ne dit-on pas en ton nom, que ne pense-t-on pas selon les intérêts que l’on aurait en ayant misé trop avant ou en voulant miser moins après. Mais le monde par son mouvement n’est-il pas en crise quotidienne depuis toujours quand chaque matin la matière grise doit se remettre en marche pour se maintenir en vie en fonction de tous les événements environnementaux ?

Ce mouvement plus fort depuis 2008 n’est-il pas la meilleure réponse à trop d’abus de ce monde, une manière de recevoir une bonne leçon pour faire comprendre à tous que la vie continue “coûte que coûte” et qu’il faudrait s’intéresser plus pertinemment à comment la poursuivre de manière plus intelligente et utile à tous ?
Les investisseurs n’arrivent plus en masse, cela ne veut pas dire qu’ils n’existent plus, il en reste, mais calculent certainement mieux que d’autres, ils réfléchissent plus et mieux désormais devant les marchés et surtout devant ce que l’on a à leur proposer de plus sérieux sur le terrain habituel, de plus correct, de plus honnête, de plus transparent. La qualité-prix sera un argument désormais.
La crise aura été au Maroc non pas catastrophique, le pays n’étant pas entré dans la logique boursière totale, les perdants éventuels auront eu une belle leçon, pour ne pas dire les intérêts de leurs actes. La crise pour le Maroc sera un réveil pour la suite et dès à présent, afin de jouer désormais sur des marchés professionnels avec la plus-value qualité, correction, prix, partenariat, ce sera la sortie ou du moins l’attente des nouveaux investisseurs étrangers pour qui le mot “crise” en regardant vers le sud, se nommerait “révélateur”.
Si un secteur révèle bien des choses au Maroc depuis cette crise, n’est-ce pas le secteur de l’immobilier ? A ne pas confondre avec le secteur de la construction pour rappel. L’énergie existe toujours chez les créateurs et les constructeurs, ainsi que tous les ingrédients pour que chacun soit gagnant plus justement, mais le secteur reprendra-t-il la voie du danger et des pertes diverses qui pèsent lourdement ensuite sur l’ensemble de la société ou la voie de la raison utile pour tous, Marocains et étrangers ?

Cette crise sera un nettoyage dans tous les cas pour beaucoup qui désormais voient d’un œil plus pertinent le pays Maroc, un coup de jeune pour ceux qui comprendront ce coup de pouce pour de nouveaux horizons.
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http://www.lematin.ma/Actualite/Journal/Article.asp?idr=112&id=128081 Habitat
Chute des investissements directs étrangers Ils ont subi de plein fouet l’impact de la crise mondiale.
Finie l’euphorie pour les investissements étrangers dans l’immobilier. L’année écoulée a été marquée par une chute fulgurante des IDE. Selon les chiffres officiels rendus publics par le ministère de l’Habitat, ces derniers sont passés de 7,78 milliards de DH à 4,97 milliards de DH durant les neufs premiers mois de 2009, soit une diminution de 36% par rapport à la même période de 2008.
C’est dire l’impact de la crise mondiale sur les investisseurs étrangers que ce soit ceux issus de l’Europe ou des Etats-Unis. C’est le cas de Thomas et Piron qui s’est retiré de la station Lixus et qui ont cédé leurs parts minoritaires dans les sociétés de développement de la station Mogador (Essaouira) et du projet Mansour Lake City à Ouarzazate. Citons aussi le cas du groupe américain Colony Capital dont le contrat pour le développement de la station balnéaire Taghazout a été suspendu par l’Etat en 2009 pour non-respect du cahier des charges, vu qu’il n’avait pas entamé les travaux par manque de fonds.Autre investisseur étranger qui a suscité beaucoup de rumeurs, il s’agit de Sama Dubaï dont le retrait a été évoqué par plusieurs organes de presse. Pour le moment aucune information n’a été donnée sur le retrait ou le maintien de la participation du groupe émirati à la poursuite de la séquence Amwaj du projet Bouregreg. Selon l’Agence d’aménagement de la vallée du Bouregreg, des négociations sont en cours pour relancer le chantier.
Malgré ces déboires, le Maroc reste une destination prisée par les investisseurs étrangers. Il faudra s’attendre à de nouveaux arrivants durant les deux prochaines années vu que la reprise est annoncée pour 2010 et 2011. D’ailleurs, les Britanniques ont annoncé la couleur.
Selon la compagnie britannique spécialisée dans le domaine de l’investissement immobilier à l’étranger, «Property Venture», a cité récemment le Maroc parmi les meilleures destinations pour les investisseurs britanniques en 2010.Elle a mis en avant la proximité du pays du Royaume-Uni, soulignant que la croissance soutenue de l’économie marocaine et la santé de son marché immobilier répondent aux attentes des investisseurs. Autant d’opportunités qui restent attrayantes pour les étrangers. Déjà, des investisseurs des pays du Golfe ont maintenu leurs projets au Maroc. C’est le cas de Emaar qui compte livrer ses premières villas et maisons de son projet Tinja en 2010. D’ailleurs, la filiale du groupe au Maroc a évoqué de grands progrès dans ce chantier.
Pour sa part, la société émirati “Al Maâbar International Investments” a également choisi de rester au Maroc. Il mène le projet Bab Al Bahr selon le planning préétabli, grâce à l’appui continu du partenaire local, l’Agence pour l’aménagement de la vallée du Bouregreg (AAVB).
In fine, cette chute des investissements directs étrangers a été le résultat d’une crise financière mondiale et non de la baisse de l’attractivité du Royaume. En effet, le Maroc offre d’énormes avantages aux investisseurs internationaux qui veulent mener des projets dans notre pays. Certes, pour le moment de grands groupes ont revu leur copie et préfèrent attendre un peu avant de se lancer dans de telles aventures, mais d’autres se sont jetés à l’eau.
D’ailleurs, la construction d’un complexe touristique et résidentiel d’envergure, baptisé “Jawhar Hôtel SPA et Résidences”, d’un montant global de près de 94 millions d’euros en est la preuve. La pose de la première pierre a été présidée en novembre dernier par le Prince Souverain de Monaco, Albert II. Ce mégaprojet touristique, prévu sur 15 ha, sera réalisé par le promoteur immobilier, Arium Atlas Management, et géré par le groupe Monte Carlo de la société des Bains de mer de Monaco.
Même engouement de la part de Ramos Groupe qui a annoncé durant le quatrième trimestre 2009 un ambitieux projet de résidences secondaires pour seniors actifs à El Jadida. Baptisée «CasaDora Ocean Village», cette station balnéaire nécessitera un investissement de 33 millions d’euros.
Le début des travaux est prévu entre avril et mai 2010 dès que 50% des 192 appartements programmés seront commercialisés pour une livraison fixée à février 2012. Le groupe ne compte pas s’arrêter pour sitôt, il ambitionne de réaliser d’autres projets au Maroc, éventuellement à Tanger.
Le ministère de tutelle et les professionnels disent que 2010 sera l’année de la relance du secteur immobilier.
Espérons que ce sera également l’année du come-back des capitaux étrangers pour en finir avec les chiffres alarmants de 2009.
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L’Autoroute Marrakech-Agadir tient ses promesses pour juin 2010.
17.2.2010 par admin.
Une promesse technique qui arrive à l’heure, cela se signale et se félicite au Maroc. La modernisation soulève certes des opposants parfois, mais soulage néanmoins nombre de gens lors de leurs déplacements, notamment dans des régions où le relief montagneux, magnifique pour les yeux au passage, devient un problème au quotidien. Le passage de la montagne, qui commence doucement des plaines de Chichaoua pour se terminer aux pieds d’Agadir mérite la visite, mais pour les professionnels et habitués de cette route avec des impératifs de temps, il en est autrement et peut se transformer en calvaire. La sécurité de cette route n’est pas à rappeler pour ceux qui l’empruntent régulièrement, même en respectant le code de la route, vous n’êtes pas à l’abri des autres et surtout des inconscients qui désirent gagner quelques minutes inutiles sur l’éternité. L’autoroute permettra aux camions et nombreux autocars de répondre aux impératifs de temps et d’économie, laissant enfin le paysage de la RN aux amateurs riches en temps. Rendez-vous dans quelques semaines…

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http://www.soussannonces.net/?sa=Actualites&action=voir&id=2807
Autoroutes : Marrakech - Agadir opérationnelle en juin 2010, Fès - Oujda une année plus tard

A l’achèvement de ces deux autoroutes, le réseau totalisera 1 416 km
Ces deux axes auront nécessité un investissement total de 18,86 milliards de DH n Viaducs, ponts, passages : plus de 200 ouvrages d’art seront construits.
[Autoroutes : Marrakech - Agadir opérationnelle en juin 2010, Fès - Oujda une année plus tard]
Si tout se déroule comme prévu, le premier schéma d’armature autoroutier national de 1 416 kilomètres sera achevé en juin 2011, deux parmi les derniers axes, et les plus importants, étant en cours de construction.
Le premier, l’autoroute Marrakech-Agadir, sera mis en service en juin 2010, soit quatre ans et demi après le début des travaux. D’une longueur de 230 km -y compris le tronçon de 50 km reliant la ville ocre à la RN8, ouvert en janvier 2009-, la durée de son achèvement peut sembler longue. Mais quand on connaît la nature du tracé marqué par un relief très accidenté sur 100 km à partir d’Imintanoute, on imagine que les travaux de terrassement et de remblayage ont pris beaucoup de temps. Un responsable à Autoroutes du Maroc (ADM) ajoute qu’il a fallu, de plus, faire appel à des techniques particulières pour stabiliser les talus présentant des risques de chutes de blocs rocheux, comme les pièges à cailloux, les systèmes de filets ou de murs cloutés.
Selon la même source, l’autoroute a nécessité la réalisation de 158 ouvrages d’art dont 13 viaducs pour le franchissement des oueds et des vallées et un tunnel, le premier réalisé sur une autoroute au Maroc, d’une longueur de 512 m entre Imintanout et Argana. Il faut signaler que ce tunnel n’était pas prévu dans le plan initial, mais pour des raisons de coûts et de respect de l’environnement, il a été retenu en remplacement d’un passage construit avec des terrassements. Ce seul tunnel, aux environs de Zaouiat Mellal, équipé de systèmes de sécurité et d’exploitation permettant un fonctionnement optimal, a coûté 243 MDH dont 190 millions pour le creusement effectué par l’entreprise Tecnovia. L’ensemble des ouvrages d’art réalisés a nécessité plus de 45 millions de kilos d’acier et environ 500 000 m3 de béton.Autoroutes du Maroc plantera 180 000 arganiers pour compenser le déboisement.
Comme pour les autres axes déjà construits, ADM a opté pour une subdivision en tronçons(voir schéma) et a confié des chantiers spécifiques à des entreprises disposant d’une expertisedans les domaines concernés. Par exemple, des contrats séparés ont été signés avec l’entreprise Houar pour la réalisation des viaducs sur les oueds Tensift, Nfis et Boukhras. Le montant de ces marchéss’élève à 140 MDH.
Pour un souci environnemental, le Haut commissariat aux eaux et forêts a été associé aux études et à l’élaboration du tracé de l’autoroute, notamment pour la préservation de l’arganier, très présent dans cette région. A ce titre, ADM a pris en charge le financement de nouvelles plantations d’arganiers sur une surface de 920 hectares (le double de la surface déboisée), soit au total la plantation de 180 000 arbres durant la période 2008-2011.
Le coût total de cette autoroute s’élève à 8,06 milliards de DH, dont 78% représentant les concours des bailleurs de fonds privés ou publics, entre autres le Fonds arabe de développement économique et social (Fades), la Banque islamique de développement (BID), le Fonds koweitien pour le développement économique arabe (FKDEA), la Banque africaine de développement (BAD) et la Japan Bank for international cooperation (JBIC). Le reste est couvert par les fonds propres et une contribution du Fonds Hassan II au capital d’ADM à hauteur de 1,5 milliard de DH. Selon cette société, des retombées importantes sont attendues sur les régions traversées, notamment pour le secteur touristique. D’une manière générale, elles présenteront une attractivité supplémentaire pour les investisseurs, sans parler de la réduction de presque la moitié du temps de liaison entre Agadir et Tanger et ses retombées sur les flux commerciaux avec l’Europe.Fès-Oujda est l’axe le plus long du réseau national
Si l’autoroute Agadir-Marrakech va parachever la liaison autoroutière entre le centre-sud et le nord du pays, l’autoroute Fès-Oujda, d’une longueur de 320 km, va servir de véritable vecteur de désenclavement de l’Oriental. Ce nouvel axe est jugé aussi structurant eu égard aux projets de développement en cours de la région de l’Oriental.
Le projet comprend 10 échangeurs dont 6 entre Fès et Taza. La tâche est d’autant plus difficile que la région est dotée de nombreuses routes, deux voies ferrées (Fès-Oujda et Taourirt-Nador) en plus du gazoduc et d’autres contraintes liés aux réseaux de l’Office national de l’électricité (ONE) et de l’Office national de l’eau potable (ONEP). Le tracé de cette autoroute traverse aussi de nombreux cours d’eau, dont les plus importants sont l’oued Sebou et Moulouya. Une trentaine de viaducs d’une longueur totale de 7 kilomètres devront être construits ainsi que 7 passages inférieurs, 75 passages supérieurs en plus des ouvrages hydrauliques et des passerelles pour piétons.
Il s’agit de l’axe autoroutier le plus long jamais mis en chantier par ADM et qui devra être réalisé en un temps record, soit entre janvier 2007 et juin 2011. Pour ce faire, la construction est subdivisée en 18 lots dont 12 sont des sections autoroutières et 6 relatifs aux viaducs principaux. Chaque lot fait l’objet d’un contrat spécifique (voir schéma).
Là encore, le montant de l’investissement est très important, soit 10,8 milliards de DH dont 67,5% assurés par des emprunts concessionnels auprès du Fades, du Fkdea, du Fonds d’Abu Dhabi, de la BID, de la Banque européenne d’investissement (BEI) et du Fonds OPEP pour le développement international (OFID). Le Fonds Hassan II participe, toujours par le biais des augmentations de capital d’ADM, à hauteur de 2 milliards de DH.
Mohamed Moujahid
lavieeco.com
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Logement social au Maroc. Acquéreur ou constructeur. Ce que dit la loi de finance de 2010 jusqu’en 2020…
16.2.2010 par admin.
Suite notre article d’hier sur l’approche de l’Etat vis-à-vis des acteurs de la construction face au dossier du logement social au Maroc, voici une autre approche très officielle qui concerne les avantages que l’Etat offre pour les 10 prochaines années sur le plan financier et fiscal afin de relancer le secteur, bien que la problématique ne réside pas dans la demande par le manque de logements évident au Maroc, mais par d’autres enjeux.

Acheteur de logement social ou constructeur de logement sociaux, qui est gagnant ?
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http://www.lanouvelletribune.com/la_Loi_de_Finances_2010_analys_e_
par_M_Noureddine_Bensouda_Directeur_G_n_ral_des_Imp_ts_Le_Maroc_a_
fait_le_choix_de_continuer_ses_r_formes_structurantes_malgr_la_crise.html
La Loi de Finances 2010 analysée par M. Noureddine Bensouda, Directeur Général des Impôts : Le Maroc a fait le choix de continue
La Nouvelle Tribune : Monsieur Bensouda, en quoi la Loi de Finances 2010 prend-elle en compte l’impact de la crise économique mondiale sur le Maroc ? M. Noureddine Bensouda : Plusieurs mesures témoignent de la volonté des pouvoirs publics de poursuivre la politique de réformes et les efforts destinés à améliorer le niveau de vie de la population, notamment les catégories défavorisées et des classes moyennes. De même, vis-à-vis des opérateurs, la Loi de Finances 2010 comporte plusieurs volets destinés à encourager l’initiative privée, l’investissement et partant, la croissance économique. Elle marque également la poursuite de la politique d’investissements publics.
Même dans un environnement de crise mondiale ou, plutôt, de sortie de crise, le Maroc a fait le choix de continuer ses réformes structurantes, notamment sur le plan social. Le logement social a constitué la mesure phare de cette loi de finances. Et c’est par ce secteur que les pouvoirs publics ont projeté la sortie de crise. Comme vous pouvez le constater, c’est une politique dynamique et innovante.
Il faut dire que ce dispositif constitue un véritable programme décidé par Sa Majesté le Roi que Dieu L’assiste, en faveur de l’accession à la propriété, puisque sa validité s’étend jusqu’au 31 décembre 2020. En effet, l’objectif de cette mesure est double puisqu’elle vise aussi bien la solvabilité de la demande que le soutien de l’offre.
En quoi consiste le nouveau dispositif et qu’apporte-t-il au citoyen ? En fait, ce dispositif existait déjà, il a été amélioré pour répondre à la demande et aux normes de qualité.
Ainsi, le prix qui était fixé 200 000 DH H.T a été relevé à 250 000 DH H.T. Quant à la superficie du logement social, elle devra dorénavant, être comprise entre 50 m2 et 100 m2 au lieu d’être uniquement plafonnée à 100 m2. Ce minimum de 50 m2 évitera la construction de logements exigus ne répondant pas aux critères du logement social et aux besoins de la famille marocaine. Le principal avantage pour le citoyen, c’est qu’il va bénéficier d’une aide directe de l’Etat.
En effet, l’Etat va rembourser aux acquéreurs, par l’intermédiaire du notaire, le montant de la TVA au vu d’un ordre de paiement. Pour éviter la spéculation et afin que la population ciblée accède aux avantages de ce dispositif, les acquéreurs devront s’engager à occuper leur logement à titre d’habitation principale pendant au moins 4 ans et consentir au profit de l’Etat une hypothèque en garantie du paiement de la TVA prise en charge par l’Etat.
Quelles sont les mesures qui s’appliquent, dans ce cadre, aux promoteurs immobiliers en charge justement de la construction des logements économiques ? Pour leur part, les promoteurs immobiliers qui s’engagent à réaliser un programme de construction d’au moins 500 logements sociaux au lieu de 1500 unités précédemment, sur une période n’excédant pas 5 ans, vont bénéficier de l’exonération de plusieurs impôts et taxes : de l’impôt sur les sociétés ou de l’impôt sur le revenu, des droits d’enregistrement et de timbre, ainsi que de la taxe professionnelle et de la taxe sur les terrains urbains non bâtis qui sont perçues au profit des collectivités locales, des droits de conservation foncière et de la taxe spéciale sur le ciment.
A ce titre, il faut signaler que, grâce à la réduction du nombre de logements devant être construits, la disposition s’adresse aussi bien aux grandes entreprises qu’aux PME. L’immobilier n’est pas la seule mesure phare à caractère social…
(Voir l’article complet pour la suite des mesures).
Votre mot de la fin ?
Le Maroc a fait le choix d’avancer en poursuivant les efforts de soutien à l’économie, en dépit des effets de la conjoncture et de la baisse des recettes fiscales, en 2009, découlant de la réduction des taux d’imposition. De plus, le Trésor a dû assurer, en 2009, les restitutions d’impôts résultant des excédents d’I.S versés au titre des acomptes et effectuer des remboursements substantiels en matière de TVA, soulageant ainsi la trésorerie des entreprises.
A ce propos, j’aimerais signaler que la baisse des recettes au titre des différents impôts a été moins importante que prévu, comme le montrent les chiffres dont vous disposez. En effet, globalement, les prévisions de la loi de finances pour 2009 ont été réalisées à hauteur de 94,7%.
Entretien réalisé par Afifa Dassouli
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Gros investisseurs au Maroc. La grande porte de Rabat ou les petites entrées de service locales ?
7.2.2010 par admin.
La guerre des chefs et des intérêts privés bloquera-t-elle l’avancement du Maroc malgré l’énorme potentiel ?

Un pays qui se développe et se clame depuis dix ans dans cette démarche, mais alors qu’est-ce qui empêche des projets de naître au grand jour parfois ? Agadir, ville balnéaire, certainement une des villes touristiques les plus connues et même la première bien avant le boum du tourisme du Maroc. La station terminus de nombreux étrangers ne serait-elle vouée qu’à devenir une grande maison de retraite ou de tourisme de masse l’été ?
Les projets qui meurent dans l’œuf sont souvent ceux qui sont mal couvés par diverses mères couveuses. Attirer les investisseurs avec des tonnes d’arguments pour ensuite les faire fuir par des habitudes locales non adaptées aux attentes internationales n’est qu’une source d’énergie brûlée qui peut coûter très cher à terme, pas seulement financièrement mais au regard de l’image d’une ville, d’une région, du Maroc.
A l’heure où les promoteurs courent d’un salon de l’immobilier à l’autre en Europe afin de vider leurs stocks et pour ne pas baisser les prix, où les agences de développement du tourisme mettent des moyens en jeu pour aller chercher jusqu’à leurs portes les touristes des prochains objectifs, il conviendrait au préalable de supprimer les herses invisibles qui empêchent d’entrer dans certaines villes.
Des investisseurs qui souvent entendent les chants qui fredonnent “clients”, “touristes”, et qui les confineraient dans ce seul registre de payeurs, et qui lorsqu’ils expriment “investissement”, soit “part de marché local à partager” inquièteraient plus les décideurs et certains intérêts plus particuliers selon les régions.
Ne nous cachons pas la vue par l’Atlas, la démarche d’ouverture, à Rabat, des deux battants de porte d’un Palais vers le monde extérieur ne serait en certains endroits du pays qu’une petite porte de service qui sur certains secteurs économiques reste même fermée et très protégée malgré le discours National et la volonté Royale.
Agadir, comme bien d’autres villes, ne manque pas de potentiel puisque les chiffres annoncent tous un plus en nombre. Plus de touristes en 2009. Plus de création de projets en 2009 selon le CRI. Oui, mais …! Moins de chiffres sur le bilan financier. Ô crise, que te voilà utile pour justifier chacun, alors qu’elle n’aurait pas touché vraiment le pays, dixit les mêmes, si ce n’est maintenant au travers de la compréhension des divers investisseurs étrangers qui savent mieux faire désormais la différence entre l’objet ou le service réel et le juste prix, même à quelques milliers de km de distance. C’est justement en cette période que le Maroc devrait lever le maximum d’intérêt pour la suite, alors que chacun au nord de la Méditerranée recherche par tous les moyens le rapport qualité-prix par un pouvoir d’achat promis chez eux et qui mettra désormais des années selon les experts, et les moins experts, à arriver.
La crise, oui, encore elle. De grands projets s’arrêtent au Maroc à cause d’elle, ou plus exactement à cause de l’éclatement de la bulle mondiale qui fait que les plus grands de ce monde retirent leurs billes, celles qu’ils n’ont plus ou qu’ils n’ont jamais eues, si ce n’est que sur des cadrans lumineux dans les bourses du monde. Dubaï suffit comme nom de ville pour ne plus viser en cette direction pour les prochaines années. Promoteurs espagnols … un autre nom qui résonne mal devant les clients européens et français qui se regroupent en associations de défense, s’étant fait flouer sur plans, au nord du Maroc …
Facteurs endogènes certes, mais pas seulement, d’après les analyses. Le temps ou la lenteur décourage des investisseurs, mais désormais ils se rendent bien compte que la bulle mondiale fait qu’en certains endroits du monde en développement, le principe de l’air en baudruche serait encore bien conservé, ce qui freine évidemment toute bonne volonté d’investissement très important par un statu quo actuel. Le débat présent de l’immobilier et du logement social entre promoteurs et l’Etat se suffit comme argument analytique ou comme mauvais exemple pour tous les étrangers qui désirent venir investir, principalement dans la construction (pourquoi ce seul secteur d’ailleurs …), avec ces mêmes acteurs du secteur.
Question de temps, 2010 jusque 2011 va nous répondre … et la régionalisation présentée en juin prochain serait éventuellement une première réponse … de Rabat.
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http://www.leconomiste.com/article.html?a=98421#loop
Agadir/Investissements
Beaucoup d’engagements pour peu de réalisations
· Baisse de plus de 67 % du montant global des investissements en 2009
· Annulation de projets touristiques
· Conjoncture, foncier, lenteurs administratives… à l’origine de la situation

Agadir, chef-lieu du Souss, n’a pas été épargnée par la crise économique. Les retombées de la conjoncture difficile sont palpables sur, notamment, l’investissement dans la ville. Certes, le dernier bilan annuel du Centre régional d’investissement du Souss-Massa-Draâ (CRI) met en exergue une progression de 9% en 2009 des projets validés comparativement à 2008. Cependant, le montant global des investissements programmés en 2009, d’une valeur de 4,01 milliards de DH, reste en baisse de plus de 67% par rapport à 2008. L’an dernier le montant des investissements annoncés étaient de 12,47 milliards de DH (cf. www.leconomiste.com). Du côté des emplois, on retient, de même, une baisse avec 28.063 opportunités d’emplois en 2008 et seulement 5.885 emplois en 2009. Mais encore faut-il que ces prévisions se concrétisent.
Sur le terrain, la baisse de l’investissement dans la région est visible et la réalité c’est que les engagements sont nombreux mais le nombre de réalisations reste bien faible. Trop souvent, les projets validés par le CRI tardent à passer à la phase de réalisation quand ils ne tombent pas tout simplement à l’eau. Dans ce contexte, le dossier qui est resté en travers de la gorge de tous dans la région c’est bien l’arrêt du chantier de la future station de Taghazout (cf. www.leconomiste.com) car ce dossier porteur de milliers d’emplois directs et indirects, qui n’en est pas à son premier bide, représentait beaucoup plus qu’un projet de développement local. Aujourd’hui, le projet reste en stand-by et sûrement une des premières missions du nouveau ministre du Tourisme sera de le réactiver.
Un autre projet touristique, certes de moindre envergure, mais tout aussi important pour la destination a été aussi annulé en 2009. Il s’agit du projet touristique «Agadir Sky Center» (cf. www.leconomiste.com). Pour rappel, le projet consistait en l’aménagement d’un centre intégré de services et de loisirs programmé sur 64.000 m² dans la zone d’extension du barreau est-ouest sur un terrain domanial du chef-lieu du Souss. Il devait générer à terme 400 emplois environ. Mais il n’en sera rien. Les investisseurs, des Koweïtiens, ont été touchés par la crise financière qui sévit dans les pays du Golfe et le projet est tombé à l’eau.
Dans la ville d’Agadir un autre chantier ne verra pas le jour. Il s’agit du complexe d’exposition et d’animation dont le promoteur est la société Expo Media Agadir. Ce projet avait été présenté au Souverain en 2006. Les investisseurs avaient décroché en novembre 2008 l’autorisation de construire mais le projet a buté sur un conflit entre l’investisseur et un de ses partenaires dans la réalisation du chantier. Et les institutionnels de la ville, las d’attendre, ont fini par signifier la déchéance aux investisseurs quant à l’attribution du terrain. Mais le foncier est aujourd’hui grevé d’une pré-notation, donc le dossier reste en suspens.
Cette situation peu reluisante des investissements est-elle seulement le résultat aujourd’hui de la conjoncture économique? Pour grand nombre d’observateurs, il y a également des causes endogènes à la situation, tels les lenteurs administratives, le foncier… Malgré le grand nombre de terrains vides, le foncier disponible reste rare. Sur ce plan, il y a peu de visibilité. Les porteurs de projets ont du mal à trouver du foncier libre alors que la zone rassemble à la fois des terrains privés, domaniaux et des Eaux et Forêts. Mais le recensement des terrains disponibles est difficile à faire et la spéculation foncière a eu pour résultat que beaucoup de terrains ne sont pas valorisés alors qu’ils sont déjà attribués. Sur le Founty, par exemple, le taux de terrains vendus non valorisés est de 21%. Ailleurs, dans d’autres zones, ce n’est guère mieux, alors que de grandes entreprises sont à la recherche aujourd’hui d’importantes superficies pour l’implantation de grandes surfaces commerciales porteuses de nombreuses opportunités d’emplois. Dommage pour Agadir et sa région.
Divergences
DE l’avis d’opérateurs économiques, les divergences de position entre le wali de la région, Rachid Filali et le maire de la ville, Tariq Kabbage, quant au traitement des dossiers d’investissement, ont un impact très négatif sur le développement de l’investissement dans la commune d’Agadir. En janvier dernier, plusieurs dossiers sont restés en suspens lors de la commission de dérogation car le wali et le maire ne sont pas arrivés encore une fois, à s’entendre. «Ce sont plus d’une dizaine de projets d’investissement qui sont ainsi renvoyés aux calendes grecques car la commission ne se réunit pas souvent», déplore un observateur dans la ville.De notre correspondante,
Malika ALAMI
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Maroc ou banlieue industrielle de l’Europe ? Quel score équitable pour demain ?
30.1.2010 par admin.

Les affaires s’inscrivent dans une vision économique et financière, mais pour les états elles s’inscrivent aussi dans une stratégie interne de développement. Le Maroc en est un exemple depuis plus de dix ans, par les transformations engendrées qui n’échappent à personne. La position géographique du Maroc, comme porte de l’Europe dans un sens et porte vers l’Afrique dans l’autre est un atout de changement, mais si l’un recherche de nouveaux marchés pour son bouquet de fleurs bleues et jaunes, l’unique rose rouge et verte pourra-t-elle faire face seule et s’imposer demain dans des décisions diplomatiques à finalité économique ? L’Europe permet au Maroc de répondre à des impératifs présents pour assurer l’emploi de masse par exemple en jouant le rôle de sous-traitant, mais quel est ou quel sera le prix pour le pays dans quelques années ? Les pays pourvoyeurs de main-d’œuvre bon marché par rapport aux salaires européens maîtrisent-ils quoi à long terme, quand, en quelques années, une usine peut se délocaliser ou quand maintenant les clients n’ont qu’à se retourner vers d’autres fournisseurs sans bouger de leur bureau ?
Les pays qui se développent seront-ils demain les banlieues industrielles de l’occident ?
A quand une vision industrielle personnelle de développement qui fera de l’économie du pays une valeur marocaine ? La DACIA, petite voiture de base du peuple ne signifie pas encore “Volkswagen” ou voiture nationale du peuple. A quand la “MACIAS” qui envahirait le marché du pays et de l’Europe ensuite, comme la TATA de l’Inde qui arrive ?
L’investissement des particuliers jusqu’aux plus gros actionnaires marocains ne viserait que l’immobilier et l’acte d’achat et de revente de biens, ne ciblant qu’une plus-value personnelle à très court terme. Alors n’y aurait-il pas des ingénieurs au Maroc qui attendraient des aides et une volonté en ce sens pour servir en finalité leur pays ? La mondialisation se limiterait-elle à dépendre des autres, ou de savoir prendre l’exemple et le savoir des autres, pour montrer à un moment que l’on sait faire aussi bien que les autres chez soi ?
Certes il y a beaucoup de choses à faire dans un pays en plein développement, mais ne faut-il pas parfois prendre un peu de recul, avant, pour rester maître dans son système, sa culture, ses valeurs, après ?
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http://www.usinenouvelle.com/article/l-europe-peut-gagner-en-competitivite-grace-au-maroc.N125380
“L’Europe peut gagner en compétitivité grâce au Maroc”
A l’occasion de la seconde édition du salon AeroExpo de Marrakech, Ahmed Reda Chami, le ministre marocain de l’Industrie, du Commerce et des Nouvelles Technologies explique les ambitions de son pays dans le secteur aéronautique et dévoile son dispositif pour accélérer l’implantation d’entreprises européennes au Maroc.

Usinouvelle.com : Le Maroc et l’Europe ont selon vous tout intérêt à renforcer leurs liens industriels. Pourquoi ?
Ahmed Reda Chami : Il suffit de s’inspirer de ce qui se passe entre les Etats-Unis et le Mexique. Le Mexique sert de plate-forme industrielle aux Etats-Unis et cette collaboration donne plus de compétitivité à l’ensemble. De même, l’Europe peut gagner en compétitivité grâce au Maroc. De par sa position géographique stratégique, le Maroc est un pont entre l’Europe et l’Afrique. Nous offrons aussi un environnement favorable pour accompagner les entreprises : notre processus démocratique est maintenant largement engagé et notre environnement juridique protège les investissements industriels. Notre bonne santé économique est également un atout. L’an dernier, le Maroc a enregistré un excédent budgétaire et le pays devrait connaître une croissance globale supérieure à 4% cette année.Alors que le salon AeroExpo tient sa seconde édition, comment se porte l’industrie marocaine aéronautique?
Ces dernières années, le secteur aéronautique avait cru de 25% par an. Avec la crise, la croissance n’a été que de 10% l’an dernier et devrait être nulle en 2010. Nous tablons sur une reprise à partir de 2011. Le tissu industriel n’a cessé de s’étoffer. 80% des entreprises qui sont installées sont arrivées depuis 2000. L’aéronautique fait partie des sept secteurs industriels identifiés par le Maroc comme stratégique. Ce secteur emploie 7000 personnes pour un chiffre d’affaires réalisé à l’export de 700 millions d’euros. Notre objectif est de créer 15 000 postes supplémentaires entre 2009 et 2015.Quels sont les segments d’activité ciblés par le Maroc?
Toutes les productions n’ont pas vocation à être sous-traitées. Les entreprises sous-traiteront en fonction du faible caractère stratégique de leur production et du potentiel de réduction des coûts lié à une production en pays low-cost. A partir de là, nous développons donc notre offre de sous-traitance en fonction de nos points forts : proximité géographique et culturelle, coût de la main d’œuvre… Ainsi, nous nous positionnons fortement sur la fabrication de pièces composites. Leur process de fabrication rappelle ceux du tissage, et la main d’œuvre compte jusqu’à 45 % dans la structure de coût. Le câblage est aussi un axe fort de développement : 70 % du câblage de l’A350 (le futur avion d’Airbus) sera réalisé au Maroc. Comme filières et métiers stratégiques, nous avons également identifié la maintenance, l’usinage et l’assemblage de pièces de moteurs…
Les coûts de mains d’œuvre font-ils la différence ?
Globalement, uns sous-traitance au Maroc peut apporter un gain en compétitivité de l’ordre de 30 %. Cela tient pour beaucoup au coût de la main d’œuvre (le Smic au Maroc est de 170 euros pour 44 heures hebdomadaires, ndlr). Une de nos simulations montre qu’une entreprise de 480 personnes du Sud de l’Europe qui s’installerait au Maroc verrait sa masse salariale charges comprises, passer de 30,6 millions d’euros à 12,6 millions d’euros par an. En prenant en compte les exonérations fiscales et les coûts logistiques, l’économie annuelle atteint 19,5 millions d’euros.
Toutefois, la recherche d’un personnel compétent reste problématique…
Nous accélérons fortement notre plan de formation pour résoudre cette demande des entreprises. D’une part, en finançant une partie de la formation des employés, que ce soit de la formation initiale ou continue. Cela peut représenter 1 400 euros pour un opérateur et 3 600 euros pour un cadre. D’autre part, nous inaugurons l’institut des métiers de l’aéronautique qui aura une capacité de former 800 personnes par an. L’Etat le financera, les industriels piloteront son fonctionnement.
Quelles sont vos dernières initiatives pour séduire les industriels ?
Le port de Tanger Méditerranée est un atout. Ses capacités de transport vont passer de 3 millions de containers à 8 millions d’ici 2012. Un industriel peut charger les pièces dans les camions vendredi soir, et dès lundi matin, elles seront dans la chaîne de production. Enfin, nous proposons une fiscalité avantageuse. Les entreprises qui s’installent au Maroc ne paieront pas d’impôts les cinq premières années.
Propos recueillis par Hassan Meddah
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Maroc ou “histoire d’eau” par un savant de Marseille…
23.1.2010 par admin.
35% de l’eau potable se perd en route, faut-il planter des tomates sur nos trottoirs ?
Que d’eau, que d’eau ces dernières semaines au Maroc. Non, je ne vous aborderai pas ce jour avec un bulletin météo, bien que nous ayons reçu notre quota annuel sur le dos à Agadir dernièrement. Bienfait pour les tomates certes, mais manque parfois au robinet quand les tuyaux ou les réseaux se mettent en grève et que les barrages disent stop.
L’eau manquerait demain, manque déjà en certains endroits au Maroc. Si beaucoup de gens commencent à se rendre compte depuis quelques années que le divin liquide de vie naturel s’exprime en dirhams via les factures régulières, si l’on fait appel aux slogans préventifs pour nos enfants, il est bien de comprendre notre réseau et surtout de découvrir nos propres fuites ou nos petits déluges invisibles par les chiffres. Une histoire écrite par des “savants” de Marseille, une bonne manière de reprendre le tuyau.
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http://www.econostrum.info/Les-fuites-d-eau-sont-le-principal-probleme-des-reseaux-d-eaux-potables-au-Maroc_a2154.html
“Les fuites sont le principal problème des réseaux d’eau potable au Maroc”
Alors que se tiennent du 20 au 21 janvier 2010 à Rabat (Maroc) les 3 èmes rencontres des services publics de l’eau des pays arabes de l’association ACWUA (Arab Countries Water Utilities Association), François Coulange, directeur de la filiale Eaux de Marseille Maroc (EMM) et intervenant , fait le point sur la problématique du rendement des réseaux d’eaux potables dans ce pays.

François Coulange, directeur des Eaux de Marseille Maroc,
intervient lors du colloque de l’ACWUA (photo EMM) econostrum : Depuis combien de temps les Eaux de Marseille travaillent au Maroc ?
François Coulange : Filiale du groupe Eaux de Marseille, Les Eaux de Marseille Maroc sont présentes depuis vingt ans dans ce pays avec une activité d’ingénierie liée à l’eau potable et à l’assainissement. Nous proposons des services tels que des audits, la rédaction de schémas directeurs, des études d’amélioration de rendement, de l’assistance technique, des campagnes de mesures, et des modélisations.Nous proposons également des formations liées aux métiers de l’eau et de l’assainissement au Maroc, chez nos clients ou à Marseille, dans le cadre de l’École des métiers du Groupe des Eaux de Marseille.Nous réalisons également des prestations pour divers clients distributeurs d’eau comme la recherche de fuites d’eau ou les diagnostics de réseaux. Nous travaillons dans les principales villes du Maroc.
Les Eaux de Marseille Maroc emploient cinquante salariés et réalisent un chiffre d’affaires de 2 M€ par an. Un rendement des réseaux d’eau potable de seulement 65% en moyenne

Une des quinze équipes de recherche de fuites des Eaux de Marseille Maroc (photo EMM)
econostrum : Quels sont les principaux problèmes rencontrés dans la gestion des réseaux d’eau potable au Maroc ?François Coulange : C’est tout d’abord le rendement. Le rendement d’un réseau se calcule par le résultat d’un rapport entre le volume d’eau facturé et l’eau produite. La différence s’explique par des fraudes, une mauvaise comptabilité mais aussi par des fuites d’eau. C’est d’ailleurs l’un des principaux problèmes dans beaucoup de pays.
A Marseille, ce rendement est de 85% ce qui un excellent chiffre dans la profession. Au Maroc, il est en moyenne de 65%.Certaines villes comme Rabat ou Agadir font mieux et atteignent les 80% car, depuis très longtemps elles mènent une politique de renouvellement des réseaux et des compteurs. La plupart des autres villes ont des rendements médiocres.Une prise de conscience générale est en cours. L’eau est rare, chère et précieuse. Il faut donc diminuer les pertes.
econostrum : Quelle solution proposez-vous ?François Coulange : Pour diminuer les pertes, les Eaux de Marseille Maroc proposent aux gestionnaires de la distribution d’eau potable un service de recherche de fuite depuis 2000. Nous avons débuté avec une puis deux équipes de cinq personnes et aujourd’hui nous en comptons quinze dans tout le Royaume.
Nous intervenons également sur les réseaux internes des palais royaux. Même des villes comme Rabat continuent à faire appel à nous pour maintenir leur bon niveau de rendement en évitant les fuites d’eau potable.
C’est cette expérience que nous allons présenter lors du congrès ACWUA. Mercredi 20 Janvier 2010 Frédéric Dubessy
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L’heure des villes-dortoirs est arrivée au Maroc.
29.12.2009 par admin.
Un politique français disait jadis : “Il faut mettre les villes à la campagne.” Les politiques marocains feraient l’inverse en mettant les gens de la campagne dans les villes qu’ils doivent donc étendre, pensant ainsi répondre à la problématique bien plus importante du social au sens d’une société. Tout n’est-il pas déjà annoncé dans cette sage et objective phrase ?
«L’exode rural n’est pas le résultat d’un développement économique, mais la conséquence de la pauvreté avec les risques de ruralisation des villes»
Le meilleur moyen de se tromper est encore de faire comme les autres. L’avantage de commencer des choses en second est de comprendre les erreurs des premiers afin de ne pas les reproduire et ainsi de marquer des points dans le monde pour penser un jour rattraper les leaders. Faute de cette réflexion générale sur de nombreux plans, les pays qui se développent ne se garantissent-ils pas pour demain les mêmes et douloureuses conséquences sociales ?
Le sud ne voyait-il pas dans les premiers écrans de télévision, par les programmes captés au nord de la Méditerranée, les problèmes qui ont germé avec le temps en voulant développer ces zones d’habitations verticales où les hommes sont rangés dans des tiroirs de béton ? N’y aurait-il pas de place autour des petites villes existantes pour les développer de manière harmonieuse sans pour autant faire éclater tous les liens sociaux à la base ? L’homme est le fondement de la société, le terrain reste propriété monnayable, ce qui fait que spéculation et social ne font pas bon ménage. Donc construire verticalement divise par autant de logements les prix des terrains et répond plus rapidement aux attentes d’un moment que sur le long terme. Les promoteurs cherchant le standing dans les villes n’ont pas attendu pour répondre aux investisseurs comptables depuis des années.
Si en Europe les cités construites dans les années du baby-boom ont répondu aux urgences, la différence est que ces cités souvent nommées HLM étaient gérées par des organismes d’état et à but locatif. Donc un investissement organisé et un engagement réel général avec un suivi. Pas d’HLM au Maroc, du moins pas dans le terme, même si certains logements dits résidentiels de standing auraient dans leur conception à envier certains logements sociaux européens. Le locatif social ne semble pas une question abordée ni abordable au Maroc. Pourquoi ? Le logement social est en accès à la propriété, peut-on encore appeler cela du social d’ailleurs ?
Ne faut-il pas aider les gens à se loger de manière plus nomade au départ, avant que chacun puisse créer son propre projet de vie ensuite et dans de meilleures conditions ? Que peut faire un jeune sorti de l’école qui commence à travailler ou le jeune couple juste marié pour se loger ? Se retrouver chez les parents jusqu’au mariage ou son indépendance professionnelle, ou alors rester seul loin des parents dans des chambres miteuses au fin fond des vieux quartiers ou des médinas en ruine.
La question n’est pas répondue socialement par l’état, mais par des propriétaires privés qui, eux, peuvent investir pour ensuite louer bien plus cher toujours, dans une logique de rentabilité. Qui habite déjà son propre logement dit social ? Certainement pas toujours les propriétaires, qui parfois gardent leur habitat plus traditionnel moins confortable (quoique), préférant louer à d’autres leur appartement neuf et ainsi se faire une fin de mois plus digne financièrement. La vision spéculative n’est pas une notion réservée aux plus riches.
Pourquoi tous ces logements vides au Maroc, alors que la demande serait bien présente socialement parlant ? Pourquoi ces grands projets qui s’élèvent en villes nouvelles, qui se vendent partiellement, selon les bonnes annonces des vendeurs, ce qui reste à voir en ce moment … et pourquoi ces zones quasi vides qui attendent des locataires “étrangers”, les locaux concernés par le social ne pouvant payer ? Qui achetait ces logements sociaux hier alors qu’il en manque ce jour ? Pourquoi les promoteurs locaux se désengagent-ils du social aujourd’hui, et pas vraiment recherché hier, au point que le Maroc lance un S.O.S vers les groupes industriels étrangers pour s’occuper de ces constructions, non pas à bas prix, mais au prix normal ? Une politique de logement dit social peut-elle être entre les mains des spéculateurs divers ou uniquement entre celles d’un état ?
Quelle finalité demain pour ces zones désocialisées, où beaucoup ne voudront plus résider, où les propriétaires se retrouveraient avec des biens dont plus personne ne voudrait ? Regardez les quartiers périphériques des grandes villes, ces quartiers construits ces 20 dernières années lors du boom de la construction. Regardez l’état de ces bâtiments et programmes sociaux après seulement quelques années, sont-ils vraiment vivables et sécuritaires ?
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http://www.lematin.ma/Actualite/Journal/Article.asp?idr=116&id=124902
Les villes-dortoirs, une menace croissante

L’extension des cités est plutôt guidée par la spéculation immobilière que par la création d’un vrai cadre de vie.
L’aménagement du territoire est la condition principale de développement de tout pays. Pour ce faire, le Maroc a élaboré une Charte nationale de l’aménagement du territoire (CNAT) pour concilier entre évolution démographique et croissance économique. Toutefois, sur le terrain, les choses évoluent autrement.
L’extension des villes est plutôt guidée par la spéculation immobilière que par la création d’un vrai cadre de vie. Cela risque de transformer nos futures cités en villes-dortoirs. «Nos cités devenues objet de spéculation immobilière se développent par juxtaposition de lotissements dépourvues d’infrastructures de base et de centralité urbaine», a expliqué Mohamed Hanzaz, géographe urbaniste, lors d’une conférence sur le thème «Aménagement du territoire et aménagement urbain à la recherche d’une complémentarité spatiale», présentée dernièrement au Centre d’études et de recherches Aziz Belal (CERAB) à Rabat.
La course effrénée derrière le profit menace également les terres agricoles et par conséquent la sécurité alimentaire nationale. Les terres agricoles cultivées ne représentent que 12% du territoire national, dont 13% seulement sont irriguées. Face à cette réalité, l’opinion publique s’interroge sur le devenir de la CNAT.En matière d’urbanisme, il existe également des normes environnementales pour sauvegarder le cadre de vie comme la promotion des espaces verts. Au Maroc, très peu de cités peuvent prétendre disposer du minimum de 10 m2/habitant d’espaces verts selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS). «La plupart des villes se sont développées sans planification urbaine qui garantit une meilleure qualité de vie. Presque toutes les agglomérations urbaines souffrent d’un manque d’espaces verts», a ajouté M. Hanzaz. Pis encore, ces espaces mal entretenus faute de moyens et de bonne gestion de la part des collectivités locales sont devenus des points noirs et des décharges sauvages qui nuisent à la santé et à la sécurité des riverains. Ce qui encourage le changement de leur affectation d’espaces de loisirs à des constructions entre les mains des promoteurs immobiliers via les dérogations. Rappelons que ces autorisations exceptionnelles dépendent de trois conditions: programme d’habitat social, projets d’investissement (écoles, piscine couverte, etc.) ou d’équipement publics (gare, station d’épuration, etc.).Pour sauvegarder ces espaces verts, il est nécessaire de respecter les dispositions du plan d’aménagement et doter les communes de moyens financier et humain pour leur entretien. L’autre solution serait de créer des espaces récréatifs autofinancés par des revenus d’activités de loisirs. A cet effet, des cahiers de charges doivent être établis pour contraindre tout soumissionnaire à s’engager à entretenir ces espaces. De même, les associations sont invitées à compléter la mission des communes en prenant en charge quelques espaces dans le cadre de l’Initiative nationale de développement humain (INDH).
Dans l’avenir, le Maroc deviendrait un pays urbain. Et si rien n’est fait pour freiner cette spéculation, le pays risque de se trouver avec un ensemble de villes surpeuplées. Ces futures agglomérations urbaines seraient marquées par l’informel, l’habitat insalubre avec risques de violences urbaines.
Pour remédier à cette situation, il faut lier bassin de résidence et lieu d’emploi pour rendre la ville compétitive. «L’exode rural n’est pas le résultat d’un développement économique, mais la conséquence de la pauvreté avec les risques de ruralisation des villes», conclut Mohammed Chiguer, président du CERAB.
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Les terres agricoles menacées
Aujourd’hui, l’urbanisation galopante et la construction anarchique menacent les terres agricoles cultivées qui ne représentent que 12% du territoire national, dont 13% seulement sont mis en valeur sous irrigation, tandis que le reste (soit 87% du potentiel) est exploité en «bour» (non irrigué) et soumis à la dégradation par l’érosion hydrique ou éolienne, l’ensablement, la salinisation et d’autres phénomènes de désertification. Selon l’Office régional de mise en valeur agricole de Tadla (ORMVAT), le bâti dispersé est passé de 932 ha en 1986 à 2.284 ha en 2004, soit une extension moyenne de 79,5 ha/an. Les agglomérations et les villes ont occupé 6.750 ha, soit une extension moyenne annuelle de 83,5 ha/an.
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Sea, Sahara, and sun…
5.11.2009 par admin.

Le Sahara. Chacun pensait qu’il cachait des énergies depuis des années dans son sous-sol, alors que tout viendrait du dessus, de très très haut même, le soleil. Avec la technologie développée depuis des années et le regain d’intérêt, enfin, des énergies propres par force des abus des hommes et des réactions de dame nature qui arrivent, le dieu Râ aura-t-il le dernier mot ? Le Maroc s’engage sur une voie importante qui devrait changer et voir se développer enfin ces zones de sable immenses et un attrait supplémentaire pour le développement général de ces zones du Sud sur tous les plans. Un exemple pour d’autres en attendant maintenant la concrétisation technique. Le dessus des déserts sera-t-il l’enjeu suivant après l’enjeu des dessous des déserts ? Le désert n’est qu’une zone, serait-ce là sa force désormais ? Une partie de carte avec un joker à ne pas laisser passer.
http://www.aufaitmaroc.com/fr/actualite/planete/article/energie-solaire-9-milliards-de-dollars-pour-2000-megawatts-en-2020/ Energie solaire: 9 milliards de dollars pour 2.000 mégawatts en 2020Le Maroc a annoncé lundi à Ouarzazate un ambitieux projet de production électrique d’origine solaire d’une capacité de 2.000 mégawatts, représentant un investissement de 9 milliards de dollars.Le projet de production électrique d’origine solaire a été présenté lors d’une cérémonie présidée par le roi Mohammed VI, en présence de la secrétaire d’Etat américaine Hillary Clinton.Le projet se décompose en 5 sites, qui seront réalisés d’ici à 2020 à Ouarzazate, Laâyoune, Boujdour, Tarfaya et Ain Beni Mathar. L’ensemble s’étendra sur une superficie de 10.000 hectares.
“C’est un chantier gigantesque qui procède d’un pari sur le futur des énergies renouvelables”
M. Ali Fassi Fihri, directeur général de l’Office Nationale d’Electricité (ONE).Le projet marocain de l’énergie solaire prévoit la mise en place d’une filière spécialisée en énergie solaire au sein des grandes écoles d’ingénieurs et des universités et à la formation de techniciens en la matière, a ajouté le directeur de l’ONE.Un centre de rechercheCôté recherche et développement, cette initiative ouvre la voie à la création d’un Centre de recherche dans le domaine de l’énergie, de l’environnement et des matériaux. Elle permettra également de promouvoir le transfert du savoir-faire et de la technologie et de développer un tissu industriel spécialisé.
Ce projet pourrait permettre une économie annuelle d’un million de tonnes de pétrole, soit près de 500 millions de dollars.
Economie d’énergie et de financesD’un investissement prévisionnel total estimé à 9 milliards de dollars, le projet de production d’énergie solaire mise, à l’horizon 2020, sur une capacité de 2.000 mégawatts, soit 38 % de la puissance installée à fin 2008 et 14 % de la puissance électrique à l’horizon 2020.
“Une fois réalisé, ce projet permettra une économie annuelle d’un million de tonnes de pétrole, soit près de 500 millions de dollars, et évitera au Maroc l’émission de 3,7 millions de tonnes de CO2 par an”
Amina Benkhadra, ministre de l’Energie, des Mines, de l’Eau et de l’EnvironnementSelon Ali Fassi Fihri, le projet devrait porter à 42 % à l’horizon 2020 la part de l’énergie renouvelable dans le parc de production énergétique contre 26 % actuellement. Il a expliqué que la production nationale des énergies renouvelables en 2020 se répartira à égalité entre le solaire, l’éolien et l’hydraulique à raison de 14 % chacun.Pour rappel, le comité exécutif du Fonds pour les technologies propres (Ftp) a adopté mardi 28 octobre dernier, au siège de la Banque mondiale, le Plan d’investissement marocain pour le développement de projets à faible teneur de carbone.
A cet effet, 150 millions de dollars ont été alloués au Maroc afin de soutenir le Fonds de développement de l’énergie (Fde). Ce dernier a été mis en place par le gouvernement en vue de développer les énergies renouvelables et les programmes d’efficacité énergétique.
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