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Archive de la catégorie Découverte

France ou Maroc. Faut-il suivre les moutons de Panurge, même au niveau de l’investissement ?

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Celui qui voit plus loin a toujours un coup d’avance dans le temps. Ce n’est pas ce qui ressort de la masse en matière d’évolution, de développement, pas plus en matière d’investissement, quel que soit le niveau de ses moyens. Chacun suit quelqu’un s’il n’est maître de sa personne et de sa vie.

Quand tout fonctionne un moment, chacun se donne raison de son choix et clame ce dernier comme le bon. Beaucoup moins bruyantes sont les victimes en fin de cycle quand, en suivant la troupe, la masse se retrouve dans le déshonneur silencieux des poches vidées ou perdantes. Vous entendrez d’ailleurs et vous lirez sur tous les médias les réussites plus que les échecs, laissant penser à tous que le positif dominerait le négatif des situations, à tort. Tout un fonctionnement psychologique que beaucoup de ceux qui approchent les sciences humaines vous confirmeraient.

 Pas les seuls d’ailleurs. Ceux qui attirent les masses sous l’appellation de commerce ou de marketing l’ont bien compris aussi, mais eux ne tentent pas de vous l’expliquer, mais de l’utiliser à leurs seules finalités bénéficiaires égoïstes.

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Tendances : le cerveau reptilien de l’investisseur

 

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Pourquoi les investisseurs et leurs conseillers se comportent-ils trop souvent comme un banc de poissons ? C’est la question que se pose cette semaine Jason Sweig, chroniqueur au Wall Street Journal (WSJ).


Dans un texte intitulé « So That’s Why Investors Can’t Think for Themselves » le journaliste fait appel aux scientifiques pour expliquer le comportement des investisseurs.
« L’Homme est un animal social » disait Aristote. Il semble qu’en matière de choix d’investissement, cette maxime s’applique pleinement.

Selon la publication scientifique Current Biology, la valeur que vous donnez à quelque chose va monter à vos yeux si quelqu’un vous dit qu’elle est élevée. À l’inverse, elle va baisser si on vous affirme qu’elle est moins attrayante.

Ça ne s’arrête pas là. Si votre évaluation est conforme à celle des autres, la partie responsable du traitement des récompenses dans votre cerveau passera en mode haute vitesse et vous procurera une sensation de bien-être. C’est pourquoi les investisseurs qui se conforment à l’effet de foule se sentent vraiment bien dans leur peau après avoir fait leur choix.

En suivant le troupeau, les investisseurs se sentent non seulement en sécurité, mais ont également beaucoup de plaisir.

C’est ainsi que le WSJ explique les changements rapides observés dans les marchés par les temps qui courent. De plus, on comprend mieux pourquoi il est si difficile de dénicher de véritables investisseurs de type contrarian. L’investisseur moyen est naturellement porté à consulter « le consensus qui prévaut sur Wall Street » ou chez les analystes avant de faire ses choix.

Le journal fait état de cette expérience menée par l’University College de Londres. On a demandé à 28 personnes de choisir une liste de chansons qu’elles voulaient acheter en ligne. De cette liste, elles devaient en faire une sélection. Avant de faire leur choix, ils devaient lire les recommandations de ces chansons par des « experts » de la musique. Une fois qu’ils avaient lu l’opinion de ces experts, ils devaient faire leur choix final. Pendant toutes ces étapes, les chercheurs regardaient ce qui se passait dans leur cerveau grâce à un scanneur à résonance magnétique.

Les scans ont démontré que, dès que les sujets découvraient qu’ils avaient choisi une chanson « validée » par un expert, les cellules du stratium ventral se mettaient en mode hyperactif. Le stratium ventral est une section du cerveau qui agit comme centre de récompense. Il est saturé de neurones inondés de dopamine qui réagissent lorsqu’une personne est exposée à des plaisirs comme le sucre ou le sexe.

Les chercheurs considèrent que lorsque vous apprenez que quelqu’un est d’accord avec vous, vous en retirez immédiatement du plaisir. C’est ainsi dans toutes les sphères de la vie et, surtout, lorsqu’on parle d’argent. Ce genre d’influence (l’opinion des autres) a un effet quasi immédiat sur votre cerveau. C’est une question de secondes. Les scientifiques croient que ce mécanisme du cerveau est à l’origine du phénomène de dissémination rapide d’une opinion au sein d’une grande population d’investisseurs.

D’autre part, les chercheurs ont découvert que lorsque les sujets apprenaient que les experts s’entendaient entre eux, peu importe s’ils étaient d’accord avec leurs opinions, cela stimulait de l’activité dans l’insula, une région du cortex cérébral associée notamment à la douleur et à la conscience accrue de son corps. Ce qui suggère, selon les scientifiques, que lorsque l’on est en accord avec les autres, cela attire immédiatement notre attention. Impossible, dans ces conditions, d’ignorer un consensus entre experts, si vous êtes un investisseur.

Benjamin avait raison

Le WSJ corrobore ainsi les propos de Benjamin Graham, investisseur légendaire et idole de Warren Buffett et ceux d’autres investisseurs contrarian. Graham affirmait que le marché ne soupèse pas chaque titre pour sa valeur intrinsèque. Au contraire, le marché est une « machine à voter », où des hordes d’individus enregistrent leurs choix en partie basés sur la raison, en partie sur l’émotion. Le journal considère que Graham avait instinctivement compris que « l’effet de troupeau » chez l’investisseur fait donc partie de la condition humaine.

Le chroniqueur suggère que lorsque le troupeau s’en va dans une direction, l’investisseur (ou son conseiller) devrait considérer d’aller dans le sens inverse. La liste des nouveaux titres à la baisse depuis 52 semaines est un excellent guide de ces sociétés injustement battues par le marché. Puis, il faut faire ses devoirs : lire les bilans financiers, trouver les informations se rapportant aux produits et aux compétiteurs, pour déterminer la valeur de l’entreprise. Tout en ignorant le cours actuel de son action.

Le WSJ suggère également de tenir un registre permanent de ce qui motive les choix de placement. De cette façon, vos arguments seront « écrits dans la pierre » s’il vous prenait un doute ou, pire, l’envie de céder au fameux « effet de troupeau ». Ce qui peut être pratique quand on a à s’expliquer avec un client.

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Gnaoua à Essaouira, Amazigh à Agadir, un festival, des festivals… Mieux vaut Timitar que jamais…

Agadir sous la musique en juillet. Comme chaque année le Timitar nous reviendra dans nos rues et dans les airs de la ville et sera une animation pour nombre de Gadiris comme pour les touristes, pour quelques jours…

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http://www.yabiladi.com/articles/details/2649/festival-timitar-rencontre-d-artistes-amazigh.html 

Festival Timitar : Rencontre d’artistes amazigh et du monde entier De sa première édition en 2004 à nos jours, le Festival Timitar d’Agadir qui se tient sous le thème « Signes et Culture » a beaucoup mûri. En prélude à la 7e édition, prévue du 7 au 10 juillet prochains, dans la capitale du Souss, les organisateurs ont tenu mardi 8 juin, un point de presse mardi à Agadir. Plus de 600 artistes donneront 32 concerts sur 3 scènes, a précisé la directrice du festival, Fatim-Zahra Ammor.Fidèle à sa vocation  de promotion de la culture amazighe, Timitar est un espace de rencontres, d’échanges et de partages. L’édition 2010 réunira une nouvelle fois des artistes amazighs et du monde entier, de tous les courants musicaux, des musiques traditionnelles mais aussi actuelles. Timitar a drainé 500 000 personnes l’année dernière. Ses initiateurs entendent maintenir la même cadence voire faire plus, et espèrent que l’ouverture de l’autoroute Marrakech-Agadir contribuera à augmenter le nombre de festivaliers. Deux grandes nouveautés seront introduites à Timitar 2010 : la programmation de deux têtes d’affiche par soirée et la réduction du nombre d’artistes invités, qui permetttra cependant d’allonger chaque concert. 

Rencontre de musiques amazighes, marocaines de toutes tendances…Timitar 2010 rendra hommage dès son ouverture aux répertoires Rayssates et Hassania, avec Raïssa Khadija Taiyalt, Raïssa Amina Tabaamrant ou encore Batoul El Merouani Guedra des provinces du Sud. De même les groupes amazighs Izenzaren et Oudaden, se produiront. S’agissant toujours des artistes marocains, la troupe Ahwat Demnet, Ali Chouhad, le chanteur amazigh Rachid Itri, les Hoba Hoba Spirit avec leur nouvel album, Oum-Lik’Oum, Ribab  Fusion d’Agadir et le groupe Haoussa, sont attendus. Les Marocains de l’étranger ne seront pas en reste.OneVoiz, de son vrai nom Ahmed Mahrach, originaire de Tétouan, Hindi Zahra qui vient de sortir un album, feront le déplacement respectivement des Pays-Bas et de la France. Enfin, la formation Kamlinn, un groupe composé de trois musiciens d’Agadir, ambassadeurs de la culture amazighe et un trio réunionnais, Lo Griyo, tenteront d’enchanter le public. 

…et du monde entier Du côté de la programmation internationale, Julian Ricardo Marley, fils du légendaire Bob Marley, sera sans doute l’une des têtes d’affiche les plus attendues. Les festivaliers découvriront Ali Campbell, l’un des membres fondateurs du groupe de reggae UB40, qu’il a quitté pour une carrière solo. Ils verront aussi une palette d’artistes internationaux : le prince du Rai Faudel, Amazigh Kateb, les rappeurs de Tres Coronas (Colombie), Mounira Mitchala (Tchad), Mami Bastha (Madagascar), Belo (Haïti), la Mauritanienne Noura, …Des DJ et VJ (vidéo jockeys) venant du Maroc, de la France, du Liban, de la Turquie tiendront en haleine les publics des scènes Al Amal et Bijaouane chaque soir, entre les concerts.  Le programme complet est sur la page…010

http://www.yabiladi.com/articles/details/2649/festival-timitar-rencontre-d-artistes-amazigh.html Ibrahima Koné  Yabiladi.com

La saison des festivals est de retour, s’ils arrivent à l’heure…

Les beaux jours reviennent, même s’ils ne se sont pas éloignés bien loin au Maroc, et avec cela les chants des montagnes et régions qui redescendent dans les villes charmer les visiteurs. Essaouira avertit déjà, Agadir aussi et bien d’autres qui suivront, à l’heure prévue souhaitons-le, les surprises de dernière minutes énervent parfois les organisés qui se déplacent plus que les stars le jour promis…

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 http://www.yabiladi.com/articles/details/2652/essaouira-festival-gnaoua-entre-dans.html 

Culture

Essaouira: Le festival gnaoua entre dans sa treizième année

Amazigh Kateb aux côtés du Maâlem Abdeslam Alikane, Patrice, Karim Ziad et près de 300 autres artistes transformeront la ville côtière en lieu de musique et de fêtes du 24 au 27 juin prochain. 400 000 festivaliers sont attendus pour cette treizième édition du festival Gnaoua et Musiques du Monde d’Essaouira.lepoint.fr

Longtemps tombé aux oubliettes, c’est notamment grâce au festival d’Essaouira que la musique et le patrimoine gnaoui ont pu retrouver une place respectée dans la société marocaine. Depuis 1998, le festival offre aux musiciens gnaoua une occasion unique de se produire et se faire connaître. Mais dès le départ, le concept misait autant sur la sauvegarde que sur l’ouverture et la fusion de la musique gnaoua avec d’autres styles, pour conserver mais aussi développer la musique gnaoua. De très grands musiciens internationaux, tels Cheb Khaled ou encore Pat Metheny se sont ainsi produits aux cotés des maâlems marocains, et cette année encore, les concerts se départagent entre concerts gnaoua, concerts fusion, et quelques concerts de groupes internationaux et marocains.

Têtes d’affiches internationales de l’édition 2010, le chanteur reggae-soul Patrice, le vocaliste tunisien Youssef Dhafer, l’Armenian Navy Band, le trio cubain-américain Horacio, Daby Touré ou encore Amazigh Kateb attireront les foules aux différentes scènes.

A côté de cela, 23 maâlems monteront sur scène cette année, notamment Hassan Boussou, Mahmoud Guinea et son frère Abdellah Guinea, tous deux descendants d’une longue lignée de maâlems. Ils souligneront, une fois de plus, que le festival d’Essaouira est le premier rendez-vous de son genre au monde. Et, comme le promettent les organisateurs, ils contribueront à « faire de chaque concert un moment inoubliable. »

Cela attire les foules. Si en 1998, les 20 000 spectateurs avaient encore dépassé les attentes des organisateurs, aujourd’hui, le festival ne joue plus dans la même ligue. Cette année, 400 000 festivaliers sont attendus sur les 4 jours que dure le festival. La ville sera remplie par des amateurs marocains, mais aussi du monde entier, car le festival a acquis une renommée internationale.

Mais la grande force du festival réside surtout en ce qu’il ne devienne pas un festival lambda de musiques du monde. Pour cela, les organisateurs misent sur un très haut niveau de musiciens, gnaoui et autres, et organisent chaque année des résidence d’artistes, où Maâlems marocains et artistes internationaux se rencontrent sur plusieurs jours pour mettre en place des spectacles fusion. Finalement, une association a été créée en 2009, Yerma Gnaoua, qui se veut porte parole des musiciens gnaoui au Maroc. Préserver et faire inscrire à l’UNESCO le patrimoine et la musique gnaoua, mais aussi obtenir des cartes d’artistes aux Maâlems marocains et payer l’assurance maladie d’un nombre croissant d’entre eux sont les objectifs de cette association. Le festival d’Essaouira est devenu ainsi le point de départ pour de nombreuses initiatives soutenant et renouvelant les gnaouas au Maroc.

 Pour plus d’informations, visitez le site du festival: www.festival-gnaoua.netYabiladi.com est partenaire média officiel de l’édition 2010 du festival d’Essaouira Gnaoua Musiques du Monde. 

Frederic Schmachtel Yabiladi.com

Maroc. S’il suffisait de venir pour réussir…

Si le Maroc est vu comme un Eldorado, surtout en cette période tourmentée en Europe, l’entrepreneur se doit de prendre du recul au même titre que les retraités qui s’y posent pour leurs vieux jours. Combien après quelques années plient-ils bagages par manque d’approche réelle ? Tout pays réclame une période d’adaptation nécessaire, non pas sur l’aspect du climat, le charme et les paysages du Maroc ne sont pas en cause, mais travailler est une autre chose encore, une école à ne pas oublier.

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Un pays l’est par ses hommes, des us et des coutumes, mais aussi des manières et des comportements différents au quotidien, ce qui occasionne les principales difficultés pour l’étranger pas assez préparé, qui se pose trop rapidement avec ses convictions bien souvent.

Si beaucoup de choses sont à faire, parfois à refaire par ce que l’on perçoit avec ses yeux d’étranger, l’on peut déjà se poser la question du pourquoi cela n’est-il pas encore fait ?

La sagesse vous dira déjà de poser vos valises et de sentir, non pas les parfums des épices des souks, de voir, avec les yeux non pas du photographe mais plus du sociologue, de toucher la réalité, d’entendre et non d’écouter les conteurs et les avis des uns et des autres, dont les étrangers arrivés avant vous, comme de goûter aussi le tagine des familles et non seulement celui des touristes.

Sans connaissance d’un pays, y débarquer ne peut que réserver des surprises, bonnes aussi rassurez-vous, mais certainement pas une optimisation de vos projets dès le départ. Du moins pas si vous vous aventurez seul, mais quand bien même. Offrez-vous le temps de comprendre, de connaître, de découvrir, de savoir, et donc de vous réajuster, sans pour autant, comme certains vous le diront par facilité, vous adapter aux mauvais travers.

Si beaucoup arrivent non pas avec des projets industriels ou commerciaux d’envergure qui nécessitent de s’entourer de cabinets d’experts divers en Consulting, qui poussent bien par le besoin effectif, la plupart ne sont pas dans cette logique, et c’est là que commence le parcours empirique de ces combattants, qui réclame aux volontaires du caractère et de la patience.

Mais des pays vous offrent aussi le temps, une valeur encore présente et oubliée plus au nord…

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http://www.econostrum.info/Bien-souvent-les-echecs-d-installation-au-Maroc-se-jouent-sur-pas-grand-chose_a2814.html

« Bien souvent, les échecs d’installation au Maroc se jouent sur pas grand-chose »

MAROC. Pour econostrum.info, Abdel-Ilah Jennane, directeur exécutif du cabinet de conseil en ressources humaines Diorh-IRH, fait le point sur les écueils à éviter pour réussir l’installation d’une entreprise française au Maroc. Avec un leitmotiv : attention aux faux amis culturels!
Basé à Casablanca avec une quarantaine de collaborateurs, Diorh-IRH intervient essentiellement dans les domaines du recrutement, de l’évaluation, du conseil, de la formation et le team building.

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Abdel-Ilah Jennane, directeur exécutif de Diorh (photo Diorh)

Econostrum.info : Quels conseils donneriez-vous à des entreprises françaises qui souhaitent s’implanter au Maroc ? Abdel-Ilah Jennane :

La première des choses est de ne pas se laisser berner par l’apparente proximité culturelle et organisationnelle entre la France et le Maroc. En arrivant, lorsque l’on trouve les mêmes produits dans les hypermarchés Carrefour et Marjane, les mêmes appellations administratives, on a tendance à penser que cela fonctionne de la même façon. Si on le croit vraiment, on va au-devant de désillusions importantes. La deuxième chose, c’est d’offrir aux collaborateurs qui vont s’installer au Maroc une sorte de module d’immersion culturelle qui permet de décrypter ou de lire entre les lignes ce que les Marocains ne disent pas forcément. Il y a énormément de non-dit, de bienséance. Il est important d’acquérir des grilles de lecture culturelle : comprendre des notions sociologiques, savoir ce qu’est le régionalisme au Maroc, quels sont ses ressorts, ce qu’est l’humour marocain, quels sont les sujets que l’on peut aborder, les sujets plus délicats à mettre sur la table, comprendre un certain nombre de références notamment religieuses, quelle est la place de la famille dans la société marocaine, etc.

Revisiter le management

Abdel-Ilah Jennane : L’autre point important c’est de revisiter des concepts assez basiques de management : comprendre ce que signifie la délégation pour un Marocain, la responsabilité, la gestion du temps, le fameux « Inch Allah » (Si Dieu le veut). Ce sont des éléments assez surprenants pour des responsables économiques qui ont l’habitude de la force de l’engagement, sur les délais notamment. Eux qui attendent de leurs collaborateurs d’être informés à temps si un délai n’est pas tenu.

Econostrum.info : Le Maroc véhicule une image de pays low-cost. Est-ce toujours vrai ? Abdel-Ilah Jennane : Encore aujourd’hui, on s’installe au Maroc pour pouvoir faire des économies sur les salaires. C’est toujours vrai pour les métiers à basse qualification où le jeu de l’offre et de la demande font que le marché est favorable à l’employeur. Mais depuis quelques années, cela l’est beaucoup moins pour des métiers plus élaborés. A partir d’un niveau ingénieur, on commence à rattraper les salaires de pays d’Europe du sud, comme l’Espagne, le Portugal, la Grèce. Et donc le niveau d’exigence des collaborateurs marocains devient de plus en plus élevé. Pas seulement sur le plan salarial, mais aussi sur l’évolution de carrière, sur les perspectives offertes, les avantages en nature. Les gens acceptent de moins en moins un traitement différencié entre un expatrié et un Marocain, à niveau de compétences équivalent ou considéré comme équivalent.  Christelle Marot CASABLANCA

Le Maroc ne lit pas, mais les Marocains “facebookent”…

Les libraires se plaignent de survivre et se lassent aussi de ne pas voir plus de titres littéraires entre les manchettes de journaux, mais ces derniers ne semblent pas avoir plus d’amateurs pour autant. Et puis pourquoi payer les journaux quand vous les retrouvez en ligne gratuitement, dans leur totalité pour certains périodiques, avec quelques jours de décalage ? Quand Internet n’est pas plus rapide que les rotatives des imprimeries très souvent…

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Le prix est-il d’ailleurs le seul blocage des gens envers la presse au Maroc comme dans le monde entier actuellement ?  La passivité de lire un article est certainement la raison de l’engouement d’Internet et des sites sociaux, comme Facebook. Beaucoup n’y sont présents que pour avoir leur petite vitrine et annoncer leurs humeurs du jour, sans grand fondement littéraire ni journalistique. Ceci exprime certainement plus le besoin d’être présent face à l’officielle transmission de la société conditionnante en général. Qui dit Facebook, dit néanmoins presse. Plus réduite, plus locale, plus spécialisée par l’apport de chacun, ce qui offre donc des réponses plus précises, plus ouvertes, plus libres aussi que nombre de journalistes ayant une autorité plus ou moins affirmée au-dessus d’eux, qu’elle soit professionnelle, politique, économique… 

S’il est nécessaire de faire le tri et de multiplier ses propres sources d’information sur Facebook ou sur Internet en général, cela offre au moins le choix désormais de ne pas suivre le rail unique de la pensée des autres.

Le Groupement des ERM, c’est aussi un quotidien

“LE JOURNAL LE GROUPEMENT”

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Facebook, une longueur d’avance sur la presse écrite dans le monde arabe

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Le nombre des utilisateurs du réseau social Facebook dépasse celui des lecteurs de journaux dans la région Moyen-Orient et Afrique du Nord (MENA) d’après un sondage du cabinet d’études et d’analyses Dubaïote, « Spot On PR ». Il y aurait plus de 15 millions d’utilisateurs de Facebook, contre moins de 14 millions d’exemplaires de journaux vendus dans cette région. 

Les profils des médias sont très différents dans les dix-sept pays du MENA inclus dans l’étude de « Spot On PR ». Les Émirats arabes unis (EAU) par exemple, ont en plus de l’arabe, de fortes concentrations de journaux en langue anglaise, contrairement aux nations d’Afrique du Nord, où il y a plus de français. De même, les habitudes de lecture font que la pénétration des journaux par habitant est très variée. Près d’un millions d’exemplaire sont vendus dans les EAU pour une population de quelque 5 millions d’habitants, alors qu’en Arabie Saoudite, on vend moins de 1,5 millions par jour, pour une population de 28 millions de personnes.

Toutefois, tous se voient face à une certitude émergeante: Il y a aujourd’hui plus d’utilisateurs du site de réseautage social que d’acheteurs de journaux dans la région MENA. Facebook n’est pas un moyen traditionnel d’informations, mais il est entrain d’en devenir, au point de rivaliser aujourd’hui avec la presse dans certains endroits du monde, et la dépasse même dans le monde arabe. Plus de 3,5 millions de personnes dans la zone arabe étudiée ont rejoint le réseau social au cours de l’année dernière. Ceci est dû selon l’étude de « Spot On PR », à l’incorporation à Facebook depuis mars 2009, d’une interface en arabe.

Facebook permet le partage de son quotidien avec d’autres personnes, amies ou pas. C’est aussi un moyen de transmission d’informations, de publicité à moindre coût que les médias papiers. Ainsi, des messages ou groupes de discussion pour une manifestation d’intérêt, pour une cause ou juste pour le plaisir ne se comptent plus sur Facebook. C’est ce qui fait d’ailleurs son succès au Maroc, où 17% des personnes utilisant l’internet, sont sur Facebook d’après l’étude. Un exemple: récemment, un groupe marocain s’est créé sur Facebook pour lutter contre les prix des télécommunications, en lançant une journée nationale sans portables.

Avec près de 1,8 millions d’utilisateurs, le Maroc arrive en 3e position derrière l’Egypte (3,4 millions) et l’Arabie Saoudite (2,3 millions) dans l’utilisation de Facebook dans le monde arabe. Toujours au Maroc, 67% ont moins de 25 ans et 61% sont des hommes. La langue la plus prisée est le français (82,3%) suivie par l’arabe (10,6%).

 Cependant, la célébrité du site de réseautage social se retourne en partie contre lui. En effet, après avoir été confronté à un problème de confidentialité et de gestion des données des utilisateurs ces dernières semaines, beaucoup d’entre eux souhaitent désormais supprimer leur compte. Mais avec plus de 400 million d’adhérents à travers le monde (dont, depuis peu, yabiladi maroc), le succès de Facebook n’est pas encore en danger. 

Ibrahima Koné Yabiladi.com

Le Routard Maroc 2010. Une image, un pays. Un pays, des images. C’est selon chacun et le moment.

L’image parle parfois bien plus qu’un long discours, comme parfois de longs discours sont nécessaires afin de démonter une volonté dissimulée derrière l’image. Chacun en use selon ses intérêts, ce ne sont pas les médias du Maroc qui nous contrediront sur cette pratique ni de nombreux sites Internet.

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Le guide du routard en ferait gentiment les frais avec son dernier numéro 2010 Maroc, selon certains plus pinailleurs que présents au Maroc, où ce genre d’originalité ne manque pas au quotidien dans les rues d’un pays qui ne manque pas du sens de l’humour. 

Il serait bien de voir si le Routard a enfin enlevé les appréciations de certains restaurants ou auberges qui n’existent plus et, pour info, l’hôtel où je descends à Casablanca dont une des marches est cassée au second palier d’entrée, l’a restaurée depuis quelque années. En clair à tous, venez voir ce qui bouge avant de parler ou d’écrire des guides à distance, autre raison de bien faire rire les Marocains comme les touristes en retour…

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Un Maroc très en routard 

Ci-dessous la première de couverture du Guide du routard édition Maroc. Un lecteur d’Al-Kanz, choqué par le choix de la photo, nous a interpellé à ce sujet. Est-ce que comme lui vous trouvez cette image dégradante ?

Agadir : l’IFA vous fera slamer en berbère…

L’IFA vous fera slamer… mais ne pas s’alarmer… il suffira de réserver pour ne pas se lamenter… car en réservant avant pour slamer après… plus jamais vous ne serez dernier… mieux vaut avant qu’en slam’ antant…

Bon, vous aurez compris qu’il s’agit donc de Slam, qui devrait nous amener aux vallées de l’Atlas, une soirée sympathique en perspective…

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IFA Avenue du Président Kennedy.

Quartier Talborjt. AGADIR

(Face à l’entrée du Jardin Olhao)

Agadir. Le Riad Taroudant. Un nouveau partenaire qui rejoint le Groupement des ERM

Nous vous présentons le Riad Taroudant, via Sven et son équipe qui nous ont rejoint dans le partenariat et la synergie Gratuite engendrée par le Groupement des étrangers résidant au Maroc. Vous êtes vous aussi fournisseur, alors rejoignez une équipe et demandez votre page GRATUITE de communication. Le Groupement, c’est déja quelques centaines d’adhérents mais aussi chaque jour 1500 visites de nos pages internet après à peine 8 mois d’existence et la courbe augmente chaque semaine, et diverses approches qui visent l’intérêt des ERM/MRE au Maroc. Vous ne connaissez pas encore vraiment notre principe ? Prenez le temps de visiter nos pages. Dans la Gratuité vous serez même gagnant au final…

 

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Riad Taroudant. Auberge 

 

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Un séjour dans la ” Petite Marrakech”Taroudant vous accueille.Pour un séjour, un week-end en famille,à 50 mn d’Agadir,Sven Thiriet et son équipe vous attendent… 

16 chambres, Terrasse avec jardin et pergola, hammam traditionnel, piscine, air conditionné dans de nombreuses chambres, petits déjeuners copieux, demi-pension familiale et marocaine. Organisation de sorties, promenades, pique-niques. Activités diverses telles que l’équitation, la randonnée, un circuit en VTT… 

Riad Taroudant

243, Av. Al Qods, Derb Jdid83000 Taroudant Maroc

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Visitez la page de ce partenaire sur : 

          http://legroupement-agadir.com/nos-partenaires-et-nos-services/riad-taroudant-auberge/

 

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C’est ce que réserve le Riad Taroudant

aux adhérents du Groupement sur ses services

sur présentation de leur carte personnelle du Groupement…

 

Vous ne l’avez pas encore, cette carte ?

 

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“Pourquoi payer à perte très cher de la publicité partielle, autant en avoir une en continu et faire profiter plutôt vos clients “partenaires” qui comme vous sont des ERM/MRE….”

Mirleft/Maroc. Quand le sud d’un pays n’est que son centre, ou découvrir le sud et le grand sud.

Dès que vous parlez d’Agadir, beaucoup d’étrangers positionnent cela comme le sud géographique du pays. Certes le débat du Sahara ensable les notions et les cartographies, mais quand même… Certains n’osent plus s’aventurer en dessous de la baie de la région du Souss Massa Draa, comme si cela était une zone terminus. Mais le terminus se bouchant d’année en année, il serait bon de regarder plus bas, au sud ou vers le grand sud géographique, et pourquoi pas jusque Dakhla et même 327 km en plus jusqu’à la frontière avec la Mauritanie.

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C’est que le sud attire de plus en plus les gens qui désirent sortir des villes, comme des étrangers qui ne veulent pas se retrouver en elles sous une autre latitude. Le besoin économique devant les prix du foncier autour d’Agadir incite aussi les gens à regarder vers le bas désormais, celui des prix plus raisonnables. La côte proche au sud direct d’Agadir n’est pas vraiment accessible au plus proche de l’Atlantique, en prix comme en possibilité, des zones y sont protégées, un bien aussi pour tous. Reste donc la zone entre Tiznit et Sidi Ifni, avant de se retrouver à l’entrée du désert au départ de Guelmim. Autre approche agréable d’un autre Maroc à découvrir avec toutes ses autres possibilités et offres. 

Aglou, Mirleft, Sidi-Ifni… si ces petites villes au premier abord ressemblent une partie du temps de l’année aux petites villes côtières de France ou de Bretagne qui attendent l’été et ses touristes toujours plus nombreux, cela est aussi recherché par beaucoup mais cela changera vite comme ce qui est à remarquer depuis plusieurs années. 

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Tout commence pour ces régions…  

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http://www.lopinion.ma/def.asp?codelangue=23&id_info=16619&date_ar=2010-2-20%2015:3:00 

Mirleft, la magie d’un paisible village berbère 

Les trésors cachés du Sud marocain.

Coup de foudre à Mirleft…

Lorsque vous arriez à Mirleft après 130 km de route à partir d’Agadir et en passant par Tiznit, vous avez l’impression que le temps s’est arrêté. Avec la douceur du vent du Sud et la paisible mélodie des vagues, sans oublier le mélange de mille et un parfums de plantes que l’on respire à pleins poumons, le coup de foudre est immédiat et on se laisse volontiers envoûter par la magie et la poésie de ce pittoresque et paisible village berbère niché entre ciel et mer. Visite guidée.On pourrait volontiers croire que Mirleft est un patelin perdu, mais le raccourci est trop simpliste.
« Mirleft a longtemps été effectivement une commune rurale marginalisée et avec nos moyens plus que limités, nos priorités étaient l’eau, l’électricité, l’école et la santé.
Depuis quelques temps fort heureusement, un vent nouveau souffle sur la commune et de plus en plus d’investisseurs étrangers s’intéressent à notre village », précise Moulay Ahmed Bouagou, président de la commune de Mirleft, promu au rang de municipalité le 1er janvier dernier.
Les étrangers, il en est énormément question à Mirleft et 70 y résident en permanence. Il s’agit principalement d’Allemands, de Belges, de Suisses, et de Français de Gironde.
Tous ont investi dans la restauration, les auberges et les maisons d’hôtes et contribuent ainsi au regain de dynamisme que connaît ce paisible village berbère.
Pour laisser tomber le confort et la modernité des villes européennes et venir s’installer définitivement à Mirleft, il faut admettre que cette région coincée entre les montagnes de l’Anti-Atlas, la côte atlantique et les provinces sahariennes possède des atouts exceptionnels et un attrait très particulier auquel succombent sans résister ses visiteurs.
Les attraits, ce village n’en manque absolument pas.
Le premier d’entre eux est sans doute le fait que quelque soit l’endroit où vous vous posez, soyez sûrs d’avoir droit à un paysage exceptionnel.
Mais si vous insistez, il faut monter jusqu’au fort militaire de Tidli construit en 1935 par les espagnols, qui surplombe majestueusement le village et du haut duquel on jouit d’une vue superbe sur Mirleft et sur la mer.
Moulay Ahmed Bouagou, avec un ton d’humour, précise : « Le micro-climat de Mirleft a des vertus thérapeutiques incontestables puisqu’il contribuerait à faire baisser la tension artérielle. Enormément de touristes suisses viennent ici à cet effet ».
Le plus étonnant, c’est que la majorité des étrangers résidant à Mirleft ont découvert ce village par pur hasard.« Moi, j’étais venu voir Marrakech et puis on m’a conseillé un séjour balnéaire à Essaouira et Agadir. Des amis m’ont invité ici et depuis je peux me trouver au bout du monde, mais je n’ai qu’une seule envie : me retrouver à Mirleft et nulle part ailleurs », explique ce Français.
Sortir des sentiers battus… Sa compagne enchaîne : « Mirleft est l’endroit idéal pour sortir des sentiers battus et se réconcilier avec la nature, et pourquoi pas avec soi-même. En effet, comme beaucoup, nous avons été trop longtemps stressés par l’enfer quotidien de la pollution urbaine, le casse-tête de la circulation automobile, les hôtels de luxe et les paradis artificiels de la société de surconsommation. Ici, tout n’est que calme et volupté. Personnellement, je n’ai qu’un seul regret : celui de n’avoir pas découvert Mirleft plus tôt ».
Avec 35 km de littoral et sept plages, (dont 5 sauvages), (Gzira, Sidi El Ouafi, Tamahroucht, Sidi Mohamed Ben Abdallah, Imin Tourga et la plage du Marabout qui faisait jadis office de frontière avec Sidi Ifni), Mirleft accueille énormément de visiteurs qui pratiquent des sports marins, nautiques ou de pêche.
Baddou Zaki, par exemple, séjourne ici pour faire de la plongée sous-marine, sa passion favorite. Salah-Eddine Bassir vient faire de la pêche. Et des personnalités marocaines et étrangères de renom se sont faits construire des résidences secondaires à deux pas des falaises.
Autre surprise, Mirleft est beaucoup plus connu en Europe qu’au Maroc.
Ce girondin originaire de Cognac nous le confirme : «Nous sommes un groupe de vingt et sommes venus spécialement faire du parapente. Il fait magnifique et demain j’espère qu’il y aura du vent pour qu’on puisse vibrer et partager des sensations magnifiques ».
Moulay Ahmed intervient : « C’est vrai, nous avons eu le prix des plages propres de la fondation Mohammed VI pour la Protection de l’Environnement en 2006 avec Akwa Group, le prix de l’innovation en 2009 et nous espérons décrocher le pavillon bleu en 2010. Mais, il n’y a pas que les plages sauvages de Mirleft que nous tentons de valoriser ou de mettre en avant. La biodiversité qu’abrite Mirleft est un gisement magnifique pour l’éco-tourisme et le géo-tourisme.
Nous sommes en train d’organiser les colonies de vacances dans ce sens. Il n’y a aucune raison pour que le tourisme soit seulement synonyme de divertissement, mais il peut comporter un côté culturel et scientifique. Nous espérons favoriser les voyages d’études et les excursions à côté des activités sportives et balnéaires.
En 2009, un partenariat a été mis en place avec l’Université Ibn Zohr d’Agadir et l’Université Mohammed V de Rabat afin d’élaborer une carte des plantes médicinales de la région, ainsi qu’une étude de l’inventaire des espèces de poissons dont regorge le littoral de Mirleft. Sinon, notre souci est de ramener des intellectuels aux journées culturelles que nous organisons en été afin de donner un rayonnement supplémentaire à notre village ».
Le plus important aujourd’hui est de préserver la richesse de cette biodiversité qui fait la beauté et la fierté de Mirleft en faisant respecter des normes et des règles, et une éthique du tourisme durable. C’est à cette condition que cette région pourra être un exemple pour l’éco-tourisme et un laboratoire pour les sciences naturelles.
Quant la nuit tombe sur Mirleft, on savoure avec excès et sans gêne aucune la sérénité et la paix de la maison berbère.
A l’aube, lorsque les voix des muezzins s’élèvent dans l’horizon on se surprend à déguster un moment d’éternité dans un instant de volupté et de paix.
Par Hafid FASSI FIHRI

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