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Archive de la catégorie Culture
Cinéma d’Agadir, l’IFA vous invite
17.2.2011 par admin.
CINÉ DIMANCHE
Les pieds nus sur les limaces
Dimanche 20 février 2011 à 18h
Cinéma RIALTO
Réalisé par Fabienne Berthaud
Avec Diane Kruger, Ludivine Sagnier, Denis Ménochet
France 2009, 1h48’
Tous publics
Lily, drôle et insaisissable, vit dans un univers fantaisiste en harmonie avec la nature, à la campagne, chez sa mère. Sa grande sœur, Clara, mariée et citadine, a quitté la maison familiale. A la mort de leur mère, Clara doit bouleverser ses priorités pour s’occuper de Lily. Les deux sœurs vont alors se révéler l’une à l’autre…
Art cinéma Award, la Quinzaine des réalisateurs Cannes 2010
Le 6ème festival du film de la Réunion :
Meilleure interprétation féminine : Diane Kruger dans Pieds nus sur les limaces
Prix du jury jeune : Pieds nus sur les limaces de Fabienne Berthaud.
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Entreprise ou assistance. Le paradoxe Franco-Marocain du développement
16.2.2011 par admin.
Moi, je suis dans l’auto-emploi

Tout pays qui se développe a besoin de créateurs. Mais tout pays développé n’encourage plus vraiment ses entrepreneurs. Voilà un paradoxe que l’on peut observer en Europe aussi bien qu’au Maroc désormais. La France regorge de gens qualifiés qui aimeraient bien entreprendre ; mais devant des marchés hyper concurrentiels et fortement encadrés administrativement comme fiscalement parlant, s’engager dans l’entreprise serait comme s’engager dans la légion, avec la promesse de voir un jour de plus beaux pays.
Au Maroc, pour beaucoup d’Européens, les choses semblent plus simples à concrétiser que dans leur pays d’origine, tandis que les locaux fraîchement débarqués des écoles, diplômes en main, ne cherchent qu’à se sécuriser en visant leur employabilité dans les entreprises, et si possible les plus importantes, voire l’administration du pays. Pourtant le Maroc, pour rappel, bien que la structuration rapide du pays pousse chacun à s’officialiser, reste un pays où chacun, par la nécessité passée, œuvre majoritairement au quotidien dans un système implicite. Un secteur où la personne est au premier rang de son propre rendement, de son propre bilan au quotidien.
Il semble que la structuration de la société oblitère l’initiative individuelle en offrant une prétendue sécurité du travail, où au bout du compte beaucoup s’en sortiraient financièrement plus mal. Si nous suivons l’exemple de la France, demain nous aurons des forces vives remplies de savoirs qui attendront aux portes des agences de recrutement, ne sachant plus que, seul et sans assistance, l’homme peut aussi trouver d’autres raisons d’exister dans un groupe. La création reste libre, même des écoles…
Philippe DELESALLE. legroupement-agadir.com
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3,4 millions des personnes actives sont dans l’auto-emploi
Le dispositif «Moukawalati» a généré 3 200 entreprises et 9 500 emplois depuis 2006.
Les sans diplôme sont les plus nombreux à se lancer dans la création de leur entreprise.
Le déficit de la culture entrepreneuriale et l’absence de financement alternatif sont parmi les principaux freins à la création d’entreprise.
L’auto-emploi, comme moyen de création de revenus et, pourquoi pas…d’emplois, commence à se développer, malgré l’insuffisance des conditions objectives (faiblesse du financement adéquat, notamment) et culturelles (culture embryonnaire de l’entrepreneuriat) pour son expansion, comme l’ont noté, à propos de l’ensemble des pays arabes, certains experts lors du séminaire international sur le sujet organisé récemment à Marrakech.
Pour aider les diplômés chômeurs et les chercheurs d’emplois à intégrer la vie active, le Maroc a mis en place en 2006 un dispositif d’appui à la création de la toute petite entreprise (TPE), connu sous le nom de «Moukawalati». Depuis le démarrage de ce programme à la fin de 2006 et jusqu’à la fin du mois de novembre 2010, 3 200 entreprises ont été créées dans ce cadre (voir histogramme), selon Hafid Kamal, directeur général de l’Agence nationale pour la promotion de l’emploi et des compétences (Anapec), gestionnaire du dispositif. Et ces entreprises ont généré 9 500 emplois, soit près de trois emplois par unité. D’ici la fin de l’année, près de 200 autres TPE devraient voir le jour, selon les estimations de M. Kamal.
Ce rythme de création est évidemment lent et les responsables, aussi bien de l’Anapec que ceux des départements ministériels concernés comme l’Emploi et le Commerce et l’Industrie, le reconnaissent. Surtout lorsqu’on sait que, faute de structures d’accompagnement post-création, les entreprises créées n’arrivent pas toutes à se maintenir en vie.
Même en atteignant «un régime de croisière» avec 1 000 à 1 500 créations par an, «cela reste très faible en comparaison avec ce qui se fait dans d’autres pays», explique le DG de l’Anapec.
«Moukawalati» en synergie avec l’INDH
Les diagnostics réalisés par l’Anapec sur l’auto-emploi, et plus particulièrement sur son programme «Moukawalati», mettent en évidence des difficultés de plusieurs ordres. On peut citer, pêle-mêle, le déficit de la culture entrepreneuriale, l’absence de financement alternatif au financement bancaire, guère adapté aux besoins de la TPE, la complexité des procédures administratives pour le démarrage des activités, les difficultés d’accès au foncier, l’absence de protection sociale (en dehors de contrats privés, jugés onéreux)… Bref, l’environnement, dans sa configuration actuelle, paraît peu propice au développement de la TPE. Ceci a amené l’Anapec à entreprendre, à partir de 2009, certaines actions en vue de pallier les déficits constatés. Outre la multiplication de campagnes audiovisuelles autour du sujet, elle a surtout opéré un rapprochement avec l’Initiative nationale de développement humain (INDH) pour le financement de certains projets. Moyennant la conclusion de conventions de partenariat avec des provinces, une vingtaine d’entreprises ont pu être créées cette année par ce mécanisme.
Toujours pour atténuer les difficultés de financement, l’Anapec a également mis en place des plates-formes régionales d’appui à la création de la TPE, et l’expérience menée à Agadir, baptisée «Souss Massa Draa Initiative», a permis le financement de 43 projets depuis 2009. «Cela laisse penser que cette expérience pourrait donner encore de meilleurs résultats», espère-t-on à l’Anapec.
Mais au-delà du dispositif «Moukawalati», qui est, après tout, de création récente, que représente aujourd’hui l’auto-emploi dans le développement de l’emploi au Maroc de façon générale ? Selon les statistiques du Haut commissariat au plan (HCP), l’auto-emploi (dans lequel sont regroupés les indépendants et les employeurs(*)) pèse un bon tiers dans l’emploi total : près de 33% au troisième trimestre de 2010, soit environ 3,4 millions d’emplois.
Les diplômés de niveau supérieur peu présents dans l’auto-emploi
Ce n’est évidemment pas négligeable, sauf que cette proportion semble s’inscrire dans une certaine stagnation. Et cette stagnation concerne aussi bien les indépendants que les employeurs (voir tableau). L’explication de ce phénomène, outre les difficultés déjà mentionnées, pourrait avoir un lien avec la qualification des porteurs de projets. La structure de l’auto-emploi selon le diplôme montre en effet, chez les indépendants, que les sans diplôme sont les plus nombreux : 2 287 232 personnes, soit 80,5% des travailleurs indépendants. Quelque 485 089 personnes ont un niveau moyen (17%) et seulement 70 182 ont un niveau supérieur (2,5%). C’est exactement la même configuration que l’on observe chez les employeurs, avec certes une différence moins prononcée quant aux écarts qui séparent chaque catégorie : 45,2% pour les sans diplôme, près de 30% pour les diplômés moyens et moins de 25% pour les diplômés du supérieur.
L’autre caractéristique de l’auto-emploi, qui découlerait d’ailleurs probablement de ce qui précède, c’est qu’il est marqué par un sous-emploi assez élevé ; du moins comparativement au sous-emploi dans l’emploi total. En effet, le sous-emploi pour l’année 2009 (cette donnée est seulement annuelle) représente 30% de l’auto-emploi quand il n’est que de 10% dans l’emploi total !
Tout cela corrobore le constat selon lequel l’auto-emploi est encore faible, non plus seulement d’ailleurs au Maroc mais partout dans les pays arabes. Il n’est pas surprenant, dans ces conditions, que «75% de l’économie arabe et 90% de son commerce» soient contrôlés par…5 000 familles, comme l’a indiqué un responsable de l’Organisation arabe du travail lors du séminaire de Marrakech sur l’auto-emploi. (*) Définition : les indépendants sont les personnes qui travaillent pour eux-mêmes, et les employeurs sont ceux qui emploient les autres et…s’emploient eux-mêmes.
Salah Agueniou
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Un 17ème salon du livre de Casablanca avec des chaises vides
15.2.2011 par admin.
“Longtemps, longtemps, longtemps, après que les poètes ont disparu…” Voilà l’air que l’on entendrait cette année au salon du livre de Casablanca, le SIEL, suite au boycott des auteurs marocains et des poètes. Ce salon 2011 ayant mis l’Italie à l’honneur, les auteurs reprocheraient à l’organisation et au Ministère de la Culture du Maroc de ne pas avoir sélectionné plus objectivement les invités de ce pays, sans parler de leur propre reconnaissance au Maroc au niveau des services administratifs culturels, qui les laissent bien seuls avec leurs pages blanches le reste de l’année.
Certes, pour ceux qui ont joué le jeu de se déplacer à Casablanca pour cette occasion spéciale, les amoureux des mots et du livre papier, il subsiste souvent un goût d’amertume. L’on reste sur sa faim intellectuelle face à un grand hall commercial, où parmi les quelques librairies bien connues se faufilent celles plus nombreuses qui viendraient réaliser leur chiffre d’affaires annuel, voire vider à coup de remises et en lots promotionnels leurs innombrables stocks ; une partie du salon se transformant ainsi en gigantesque vente de livres religieux ou de Coran, quasiment au kilo.
Quand bien même vous voudriez suivre une conférence, faudrait-il y avoir accès, sous réserve que l’organisation ne foire quelques heures avant, beaucoup s’en souviennent encore, quand ce n’est pas parfois le report de 24 heures de l’inauguration officielle.
Quand bien même vous seriez un écrivain, un auteur, qui se présente à ces éditeurs toujours heureux de vous recevoir ou de vous présenter à leur cour présente, vous restez étonné ensuite de ne plus avoir aucune nouvelle de vos tapuscrits laissés, pas même un contact après de nombreux rappels ou mails répétés. Idem si vous êtes déjà édité en Europe et que vous voudriez alors contacter les nombreux professionnels imprimeurs présents sur le salon qui, eux aussi et même en les payant pour faire autoéditer vos livres, ne vous contactent jamais plus ensuite ni ne donnent de réponse à vos demandes de devis. A croire que les exposants des salons (pas seulement celui du livre) ne viennent que s’exposer personnellement pour apparaître dans les pages des journaux le premier jour.
A quand un salon SIEL à Casa avec uniquement des auteurs du Maroc et de tous les pays attendus par un public amoureux des mots ? Comme répondraient les éditeurs très poliment, selon la formule consacrée de refus de votre texte d’auteur : ”Vous n’entrez pas dans notre ligne politique éditoriale”… Avec nos salutations.
Philippe DELESALLE. legroupement-agadir.com
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17ème Salon de l’Edition et du Livre de Casablanca
L’éditrice Layla Chaouni, décorée Chevalier des Arts et des Lettres.
Outre découvrir des livres, rencontrer des auteurs et débattre, le Salon de l’Edition et du livre est aussi une occasion de récompenser ceux qui agissent pour la culture. Ils ont ainsi été quatre dont Layla Chaouni, Directrice des Editions le Fennec, à avoir été décorés samedi soir à la Résidence du Consul de France à Casablanca par Frédéric Mitterrand, ministre français de la Culture et de la Communication.

Layla Chaouni, Directrice des Editions Le Fennec, en compagnie de Frédéric Mitterrand, ministre français de la Culture et de la Communication, samedi soir après avoir reçu le titre de Chevalier des Arts et des Lettres.
aufait :Vous êtes l’une des quatre personnalités à avoir été décorée par Frédéric Mitterrand, ministre de la Culture et de la Communication français. Comment s’est passée la remise de cette récompense?
-J’ai été informée il y a seulement quelques jours. Frédéric Mitterand souhaitait, lors de sa venue au Salon attribuer ces décorations et cela a été fait, de manière moins formelle que de coutume. Cela m’a fait très plaisir car c’est pour moi une reconnaissance officielle du travail effectué.
Vous êtes actuellement présente avec votre maison d’édition sur le Salon de l’Edition et du Livre de Casablanca. Quel est votre ressenti après ce week-end d’ouverture de l’édition 2011?
-De mon avis et de ceux de nombreux professionnels présents au Salon, il y a vraiment peu de monde pour le moment en comparaison avec les autres années. Je pense que cela vient d’une faible médiatisation et du fait que les fêtes tombent cette semaine.
Est-ce, selon vous, un mauvais signe pour l’évolution de la place du livre au Maroc et de la lecture dans les habitudes des marocains?
-Je pense que l’évolution de la place du livre et de la lecture au Maroc est positive. La production d’ouvrages est de plus en plus importante et c’est, malgré tout, la 17ème édition du Salon, qui commence à ressembler à un vrai Salon international. Le problème du manque de public vient principalement, je pense, d’un manque de communication et d’un manque de consultation des professionnels du secteur pour son organisation. Cette année l’Union des écrivains du Maroc a d’ailleurs boycotté le Salon.
Outre Layla Chaouni, Frédéric Mitterrand a décoré Tajeddine Baddou (ancien Ambassadeur du Maroc en Italie), Jacqueline Aluchon (architecte et fondatrice de l’association Casamémoire) et Benaissa Msiid (acteur associatif et activiste culturel Allemagne/Maroc).
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LIVREMOI.ma Nouveau partenaire du Groupement, vos livres à domicile au Maroc
11.2.2011 par admin.
Bonjour à tous,
Nous sommes heureux de vous signaler l’arrivée de notre nouveau partenaire commercial sur nos pages qui s’adressera à tous où que vous soyez au Maroc. Terminé, les librairies introuvables ; terminé, les livres jamais présents ; terminé, les commandes interminables. Depuis votre fauteuil, répondez à vos attentes, trouvez les références pour vos enfants scolarisés ou étudiants, et bonjour les petits plaisirs culturels en temps réel.
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Bonjour,
A l’occasion de cette nouvelle année, Livremoi a le plaisir de vous offrir
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1 fois par personne. Vous pouvez en faire bénéficier autant d’amis
que vous le souhaitez, en leur communiquant le code: voeux2011
C’est l’occasion de vous faire plaisir et de faire plaisir à ceux
que vous aimez !
Très cordialement, Livremoi.ma
Admin. legroupement-agadir.com
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Cinéma via l’IFA à Agadir. De la Baie à l’Océan
10.2.2011 par admin.
INSTITUT FRANÇAIS D’AGADIR
COMMUNIQUÉ DE PRESSE
CINÉ DIMANCHE
Océans
Dimanche 13 février
Réalisé par Jacques Perrin, Jacques Cluzaud
Avec Lancelot Perrin et Jacques Perrin
France 2009, 1h43’
Tous publics
Un film époustouflant, filmé au quotidien comme aucun cinéaste ne l’avait fait auparavant.
Le film Océans, c’est être poisson parmi les poissons.
Après « Himalaya » et « Le peuple migrateur », Jacques Perrin nous entraîne, avec des moyens de tournage inédits, des banquises polaires aux tropiques, au cœur des océans et de ses tempêtes, pour nous faire redécouvrir les créatures marines connues et méconnues.
Océans s’interroge sur l’empreinte que l’homme impose à la vie sauvage et répond par l’image et l’émotion à la question : “L’Océan ? C’est quoi l’Océan ?”
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Expo Photos à Agadir
8.2.2011 par admin.
“Terre d’Argan, Femmes berbères de tradition vers un Avenir équitable”
Photographies de Joseph Marando
Du 5 au 28 février 2011
Musée Municipal Amazigh
Vernissage : samedi 5 février
Joseph Marando est né à Agadir en 1956. Photographe, il a toujours voulu privilégier une approche documentaire et sociale sur le monde du travail, plus particulièrement sur les questions identitaires (lauréat du Prix Léonard de Vinci en 1991, décerné par le Ministère des Affaires Etrangères pour un projet photographique au Maroc). Cette exposition a pour objet d’évoquer l’émancipation des femmes berbères et leur valorisation sociale par le travail au sein d’une coopérative de l’huile d’Argan ; en particulier celle d’Ajddigue à
Exposition coordonnée par Farida Bouâchraoui
- Universitaire et Auteur photographe
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V’Ouarzazate et mourir…
25.1.2011 par admin.
Silence, on tourne…ACTION !

Il semble que non ou très peu, pas l’ombre d’une star dans les rues de la ville de Ouarzazate. Il faut dire que les dernières qui venaient jouer dans des grandes réalisations internationales datent de quelques décennies maintenant ; le public ne connaît plus vraiment les classiques du cinéma au point de revenir sur les traces de Lawrence d’Arabie. Si Astérix, une des dernières comédies à succès françaises, attire encore quelques Gaulois en cette région désertique pour voir quelques décors en carton pâte, en faisant très attention de ne pas passer au travers du polystyrène en certains endroits, et en se faisant réprimander très directement par les guides si vous ne les suivez pas au pas de course entre les décors, le dernier scénario attendu et en cours d’écriture serait bien “Il faut sauver le soldat Ouarzazate”. Ville, parmi les plus touristiques du Maroc, dont le nom résonnait aussi fort que celui de Marrakech, sinon plus dans les esprits des Européens dans les années 80. Mais les nouvelles générations se seraient tournées vers Hollywood aux USA, voire Bollywood en Inde. Aujourd’hui les retombées touristiques sont au plus bas, les hôtels de cette ville qui n’a pas su rebondir à temps se vident. Le Festival du Film de Marrakech se porte pourtant de mieux en mieux chaque année. Les atouts économiques pour de nombreux films existent au Maroc, même si les péplums ne sont plus vraiment le genre attendu.
Pourtant les plus beaux et plus solides décors existent en cette région, porte du désert. Il suffit de rester dehors et de circuler en cette région qui vous offrira sans ticket d’entrée ses paysages magnifiques.
Ouarzazate se mérite, ce n’est pas une destination clé en main où l’on se pose en troupeau comme sur les aéroports de Marrakech ou d’Agadir ; c’est une petite organisation à prévoir et une belle boucle à faire en quelques jours, par ceux qui désirent en avoir plein les yeux et ne pas se contenter seulement de l’entrée majestueuse d’un hôtel en all inclusive.
Quelques amis, un 4×4, trois à quatre jours et à vous la vallée du Dadès entre ses montagnes. C’est la vallée du Drâa au sud et ses palmeraies jusqu’à Zagora, Tamegroute, puis Mhamid ; c’est aussi cette magnifique traversée à flanc de montagnes entre les deux petites villes de Aït Benhaddou et Telouèt, qui vous offriront chacune leur vrai bijou qu’attendent les visiteurs, et où chacun se fera son propre film en souvenir. C’est aussi, à seulement quelques kilomètres des studios vides, un décor naturel par l’oasis de Fint, un havre de paix qui vous invitera à une pause inoubliable.
Ouarzazate et sa région se méritent et réclament de mouiller un peu sa chemise, en sortant un peu plus des organisations touristiques plus proches d’une série B de la télévision, que d’un voyagiste digne de ce nom. Mais non, mais non, Ouarzazate n’est pas morte, elle réclame des touristes vivants.
Philippe DELESALLE. Legroupement-agadir.com
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Écrit par Boualem Alami
Maroc : Faute de touristes, Ouarzazate, la “Hollywood” marocaine se meurt

Ouarzazate, la ‘’porte du désert’’ ou la ‘’Hollywood’’ du cinéma au Maroc se meurt. Une des destinations touristiques privilégiées des années 90-2000, la ville du sud marocain n’arrive plus à attirer les touristes. L’industrie locale du tourisme rêve toujours d’attirer de grands acteurs du cinéma pour faire remplir ses hôtels.
Les voyagistes marocains n’arrivent pas à placer suffisamment de touristes sur la destination de Ouarzazate, au sud de Marrakech, alors que les hôteliers de la ville échafaudent mille et une solutions pour sortir le secteur du marasme. ‘’Il faut sauver Ouarzazate !’’ Cet appel de détresse est en fait devenu le mot d’ordre des professionnels du tourisme, particulièrement les hôteliers. La destination est tombée, de l’avis de tours opérateurs marocains, depuis une dizaine d’années dans un extrême isolement. ‘’La région de Ouarzazate est incontestablement la destination la plus authentique du Maroc et elle peut devenir rapidement la plaque tournante du tourisme dans tout le sud marocain’’, soutient Abdellatif Kabbaj, patron du groupe Kenzi Hôtels. Selon lui, ‘’la destination vit une situation catastrophique, car il n’y a presque pas de vols directs vers la ville, et les rares vols qui existent sont programmés à des heures tardives de la nuit’’. Le touriste qui veut visiter Ouarzazate doit forcément prendre un vol vers Marrakech ou Agadir avant de la rejoindre par route, ce que peu s’aventure à faire.
Les hôtels tournent au ralenti
Fatalement, presque tous les hôtels de la ville tournent au ralenti, avec un taux de remplissage de 20% depuis plusieurs années, et la plupart des patrons de Palaces sont endettés. Et, pour aggraver leur situation, les banques ne leur accordent plus de crédits ils doivent donc faire face à des sit-in des travailleurs qui réclament leurs salaires. Avec Marrakech et Agadir, Ouarzazate était dans les années 90 une des destinations préférées au Maroc des touristes du Nord de l’Europe. Il y a seulement une dizaine d’années, les hôtels tournaient avec un taux d’occupation autour de 50%. Mais, faute d’investissements pour la mise à niveau des structures hôtelières, et, surtout l’absence de vols directs vers la ville, surnommée ‘’la Porte du Désert’’, ont (définitivement ?) scellé le sort du secteur touristique dans cette région, qui compte 11.000 lits, dont 6.000 lits à Ouarzazate seulement. Un comité de ‘’salut public’’ a été mis en place pour sauver le tourisme local. Des commissions réfléchissent autour de plusieurs thèmes fédérateurs dont la réhabilitation des nombreux ksour de la région et la création d’un festival du cinéma à thèmes. Quant à la compagnie marocaine RAM, elle compte lancer vers le mois de mars prochain trois liaisons hebdomadaires pour sauver Ouarzazate.
L’ombre de Lawrence d’Arabie
Pourtant, les trois grands studios de cinéma de la ville ne semblent pas avoir réussi à lui donner un cachet touristique propre, comme pour Marrakech avec ses Palaces et ses palmeraies, déplorent des voyagistes et hôteliers. Car dans les studios de Ouarzazate, de grandes productions cinématographiques ont été tournées, dont Ali Baba et les 40 voleurs (1954), Lawrence d’Arabie (1962), Jeux d’espions (2001), Gladiator (2000), La Colline a des yeux (2006-2007) et Alexandre (2004). Leonardio Di Caprio, Matt Damon, Michael Douglas ou Kurt Russell, les ‘’feux follets’’ du cinéma hollywoodien actuel ont déjà tourné à Ouarzazate, qui n’arrive pas, pour autant, à devenir une destination de grandes stars.
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Cinéma en robe du soir à l’Institut Français d’Agadir
24.1.2011 par admin.
CINÉ DIMANCHE IFA
La robe du soir

Cinéma RIALTO Réalisé par Myriam Aziza
Avec Lio, Alba Gaia Bellugi, Sophie Mounicot
France 2009
Sélection officielle
Sélections, Prix: Festival du Film Francophone de Namur
Festival du Film Francophone de Stuttgart-Tübingen
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Les Philosophes à l’IFA d’Agadir
22.1.2011 par admin.
THEATRE

Le jardin des lumières
Théâtre du Versant
Scène nationale de Biarritz Samedi 29 janvier A 20h30
Salle polyvalente de l’IFA Interprétation : Fabien Lupinelli Tous publics
Les Lumières ont-elles combattu efficacement l’esclavage ? C’est à la fois un pamphlet théâtral contre l’intolérance et le fanatisme et une fine analyse de la société européenne qui s’est enrichie par la traite négrière.C’est l’autre face du Nouveau Monde, la richesse des Amériques basée sur le pillage humain de l’Afrique.Voltaire, cette immense voix de la culture européenne s’est dressée contre ce désastre.
A partir de textes majeurs de :
• Voltaire : « Candide », l’affaire Calas et correspondances diverses.
• Marivaux : « L’île aux esclaves ».
• Montesquieu : « L’Esprit des lois » et en particulier le chapitre sur l’esclavage.
• Diderot : « Le supplément au voyage de Bougainville ».
• Rousseau : « Discours sur l’origine de l’inégalité » et « l’Emile ».
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Jeunes Marocains. Internet, sinon rien…
21.1.2011 par admin.

Les pays du Maghreb aiment Internet, c’est ce qui ressort des études régulières, le Maroc en tête. La communauté marocaine aime et se fait connaître de plus en plus sur ce support virtuel qui donne accès à chacun. Accès à une information qui, si elle se présente dans plus de diversité et bien qu’elle soit critiquée par les professionnels d’hier, reste une porte ouverte qui attirera de plus en plus. Le monde est à notre porte, et où l’on n’est pas entendu, sous son propre toit, le monde vous écoute parler ou écrire désormais. Un outil qui aura un impact plus fort que la sortie des premiers journaux papier voilà quelques siècles, sachant que chacun est journaliste témoin pour les autres dans le monde. Rien ne sert de savoir écrire, un appareil photo inclus dans le téléphone portable et vous voilà reporter ou Tintin en herbe pour tous les autres aux quatre coins de ce monde, souvent même quand les journalistes officiels n’osent plus titrer.
Il est indéniable que si les révolutions d’hier avaient connu cet outil formidable, certaines dates historiques auraient été bien avancées. La ville de Tunis aura été fortement aidée ces derniers jours par la communication de ce média, via Facebook notamment et par des relais solidaires très puissants et démocratiques. Outil que les Etats du monde entier se doivent désormais de prendre en compte comme un vote quasi instantané, au quotidien, pour la suite de toutes les histoires, individuelles surtout. Avec Internet, la presse libre, c’est je-tu-il-nous-vous-ils…
Philippe DELESALLE
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Les jeunes Marocains préfèrent Internet pour s’informer
Les jeunes Marocains sont-ils devenus des Net addicts? En tout cas selon une étude présentée par le Syndicat Nationale de la Presse Marocaine au Caire, l’Internet reste la principale source d’informations pour la gent juvénile au Maroc. Le Net est la principale source d’information des jeunes Marocains, devant la radio et la télévision. c’est ce que révèle étude marocaine présentée à l’occasion d’un séminaire sur : « Les médias au service des questions liées au travail et au développement global » rapporte la Map. Une rencontre initiée par l’Organisation arabe du travail pour les besoins de son 46e anniversaire. Selon les conclusions de cette enquête dévoilée par Younes Moujahid, le président du Syndicat national de la presse marocaine (SNPM), le développement fulgurant des Nouvelles Technologies de l’Information et de la Communication a posé un nouveau défi aux medias traditionnels. Mieux, avec l’avènement de ce nouveau media, le message social et les réalités du journalisme ont subi de profondes mutations.
De même, l’arrivée du Net a permis au monde de la presse d’élargir son champ d’action tout en facilitant l’accès de l’information à divers publics. Et Moujahid de souligner qu’avec internet les règles de déontologie et d’éthique, piliers fondamentaux du journalisme, sont remises en cause.Younes Moujahid n’a pas aussi omis de rappeler le rôle moteur des medias dans le processus du développement. Leur implication s’avère pour lui impérative, à condition que la démocratie et la répartition des richesses soient les maitres-mots de ce processus.
Elimane Sembene.Yabiladi.com
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