Infos

Vous parcourez actuellement les archives de la catégorie Construction.

Calendar
septembre 2010
L Ma Me J V S D
« août    
 12345
6789101112
13141516171819
20212223242526
27282930  

Archive de la catégorie Construction

Le petit noir toujours consommé dans la promotion et le bâtiment

La crème bien épaisse transformant le simple petit noir sur le comptoir en exquis express sous le comptoir existe toujours malgré les engagements des promoteurs et des intervenants du secteur du bâtiment il y a quelques mois.

petit-noir.jpg

drapeau-noir.jpgLes drapeaux ne flottent pas plus sur les marmites que ne flottent les affiches promises de transparence et d’engagement éthiques qui devaient s’aligner sur les façades des chantiers, ou alors la transparence serait atteinte seulement par l’absence  des promesses, certainement.

Peut-être que les professionnels pensaient rejouer le même air aux nouveaux pigeonneaux attendus cette année dans ce secteur, sous l’appellation MRE. Ces derniers ne semblent pas plus ignorants que ne le seraient les investisseurs étrangers avant eux dans le standing, et qui n’arrivent plus. Et pour cause, les aventures se sont transmises de bouche à oreille depuis ces dernières années. Les MRE ne se laisseront pas prendre aussi facilement au monopoly dont chacun connaît très bien les règles du jeu, surtout celles non officielles.

En attendant, le million de vrais logements sociaux tant attendus par les Marocains localement ne semble pas être vraiment à l’affiche dans les médias ni sur les plaquettes, ni même sur ou sous le comptoir…

————————————————–

Blog: http://legroupement.com

Site: http://legroupement-agadir.com

Service Investissement Seniors/Privés/Professionnels:

http://legroupement-agadir.com/le-groupement-conseil/

————————————————–

http://www.bladi.net/immobilier-maroc-declaration.html

La pratique du “noir” persiste dans l’immobilier marocain

Même si tous les promoteurs immobiliers marocains sont signataires de la charte d’éthique de la Fédération nationale de la promotion immobilière (FNPI), qui stipule que l’opérateur doit déclarer 100% de la transaction immobilière, rares sont les promoteurs immobiliers qui adhèrent réellement à cette règle.

La pratique du paiement au noir est monnaie courante au Maroc. Les promoteurs immobiliers qui se disent obligés de ne déclarer qu’une partie de la transaction, se justifient en pointant du doigt le taux trop élevé de la taxe de 20% imposée sur les profits immobiliers (TPI). Autre raison invoquée, les fournisseurs de matériaux de construction qui exigeraient d’être payés au noir, ce qui condamnerait tout le secteur à la base.

Malgré la campagne d’affichage contre le noir récemment lancée dans les grandes villes du royaume, rares sont les promoteurs qui ont accepté de placarder l’affiche anti-noir.

Le FNPI qui estime qu’il est trop tôt pour évaluer l’opération anti-noir, tablait sur le retour des Marocains résidant à l’étranger (MRE) au Maroc pour redresser la barre des ventes. Raté pour cette année, l’effet MRE n’a pas pris et la moyenne des transactions n’a pas changé.

France ou Maroc : les clients désirent-ils vraiment payer plus cher leur bien immobilier ?

C’est la faute des étrangers et maintenant celle des seniors…!!!

Stop, arrêtez ! La récurrence du sujet déborde à un moment des esprits qui bougent encore…

balance.jpg

Cet article du Point repris sur de nombreux sites d’information en ligne n’a pas échappé aux sites marocains. Car ce qui s’entend en France n’est que le reflet sonore de ce qui se dit au Maroc face aux étrangers divers, jeunes comme seniors.

Certes, si l’offre et la demande sont censées réguler les prix, chacun sait bien qu’il n’en est rien, ceci reste sans compter sur le point fondamental qui demeure l’homme et ses intérêts propres, bien avant l’intérêt collectif et même national qui reste secondaire, même familial avec une analyse plus pertinente. 

Les paysans de France ont depuis bien longtemps préféré vendre à des prix parfois exorbitants localement leurs vieilles granges ou leurs vieux corps de ferme délabrés à des étrangers européens, avant même de penser aux intérêts de leurs propres enfants, obligés de s’expatrier hors des villages ensuite par impossibilité de payer, pour venir s’entasser dans des banlieues avec HLM, bien loin de la qualité de vie de leurs anciens, et pour finir renommer ensuite les petits enfants en délinquants… “Les hommes c’est comme les pommes, plus on les entasse, plus ils pourissent”… 

Il en est de même au Maroc où vous entendrez la majorité des gens exprimer que tout augmente, mais par la faute de qui encore ? Des étrangers, des autres… 

Pensez-vous, gens d’ici ou d’ailleurs, que le client en toute conscience apprécie de payer plus cher le bien acheté, si ce n’était que la problématique reste bien du côté des vendeurs ? Ce n’est pas dans un pays où la négociation est la pratique quotidienne entre les gens que cette profondeur d’analyse aurait échappé à quelqu’un. 

Sont-ce les étrangers qui ont fait monter les prix du standing et du haut standing au Maroc ou la gourmandise des promoteurs qui avaient pour sport commercial de viser les pigeons qui se posaient en confiance sur leurs balcons pour leur vendre du simple parpaing au m² aussi cher que dans les provinces de France ? Pourquoi 60% des Marocains préfèrent-ils recourir à l’auto-construction en réalisant leur maison à moins de 3000 dh le m² ? Pourquoi les promoteurs suite à la crise pensent-ils subitement au logement social ou économique attendu par 1.000.000 de Marocains qui patientent encore ? 

L’étranger qui ne connaît pas un pays, notamment un Occidental par sa culture du droit, entre par habitude dans une notion de confiance et de régulation des choses, par force de droits et de devoirs appliqués chez lui depuis des générations. Une faiblesse en d’autres contrées… 

Pourquoi deux tarifs, un pour les locaux et un autre pour les étrangers ? La balance de la justice ne serait-elle pas la même selon la couleur de la peau ou la culture en France, pays des droits et des devoirs, comme de même la balance au Maroc, pays des principes les plus respectueux sur le plan spirituel ? Le terme usure, voire parfois vol sur le plan international, n’aurait-il de sens que dans des principes lus en fin de semaine chez chacun dans son propre temple, mais point dans les pratiques quotidiennes le reste de la semaine ? 

Pourquoi le prix d’un terrain est-il multiplié par 8 quand un vendeur regarde la face d’un autre homme venant de plus loin ? Pourquoi se plaindre ici ou ailleurs que les jeunes doivent quitter les anciens afin de pouvoir vivre dignement ? Les parents ne mangent-ils pas l’assiette du lendemain de leurs propres enfants ? Ne les condamnent-ils pas à aller voir ailleurs, afin de survivre, parfois au-delà des mers, chez ceux-là mêmes dont ils ont abusé ? 

Qui veut trop perd tout à un moment, sous la tour Eiffel comme sous l’Atlas, bloquant l’énergie même de son propre développement. Combien d’investisseurs transparents viennent et repartent désormais, ayant appris par la communication très rapide car virtuelle les histoires des pigeons déplumés qui ont repris conscience, mais trop tard ? 

Faudra-t-il que les gens aillent revivre en plein désert ou entre les monts de l’Atlas, étrangers comme Marocains, ou MRE qui arrivent, afin d’échapper à la folie des hommes qui ne voient que les chiffres en oubliant les lettres plus sages pour les consciences ?

  ———————————————-

Blog: http://legroupement.com

Site: http://legroupement-agadir.com 

Service Investissement Seniors/Privés/Professionnels:

http://legroupement-agadir.com/le-groupement-conseil/ 

———————————————-

http://www.lepoint.fr/economie/immobilier-les-seniors-et-les-etrangers-font-grimper-les-prix-31-07-2010-1220882_28.php 

Publié le 31/07/2010 Le Point.fr

ÉTUDE

IMMOBILIER - Les seniors et les étrangers font grimper les prix …

AFP

137238-paris-immo-une-jpg_46634.jpg

Depuis le début de l’année, les prix des logements anciens sont repartis à la hausse, comme ici à Paris où ils se sont envolés de 5,1 % © Cyriel Martin

Les Européens de l’Ouest, attirés par la douceur de vivre des campagnes françaises, et de nombreux seniors, qui partent de plus en plus tôt à la retraite, sont, avec la pénurie de logements, les principaux responsables de la reprise de la hausse des prix de l’immobilier dans l’ancien.

Après une envolée des prix sur une dizaine d’années, l’année 2009 avait connu une baisse, conséquence de la crise financière de 2008. Mais depuis le début de l’année, les prix des logements anciens sont repartis à la hausse, aussi bien en province qu’en Ile-de-France, selon les notaires et les agents immobiliers. Sur un an (mars à mai 2010 par rapport à la même période de 2009), la hausse des prix est de 5,1 % en Ile-de-France alors que pour l’ensemble de la France métropolitaine elle est, au premier trimestre, de 1,4 % pour les appartements et de 1,2 % pour les maisons, selon les Notaires de France.

“Nous constatons un afflux de Britanniques, de Belges, de Néerlandais, d’Allemands, de Scandinaves et même d’Italiens, au point que désormais, en province, cinq pour cent des ventes dans l’ancien sont le fait d’étrangers qui tirent les prix à la hausse”, souligne pour l’AFP Me Pierre Bazaille, président de l’Institut notarial de l’immobilier. Ce qui explique que des départements comme l’Aveyron, la Corse du Sud et même la Meuse, pourtant peu dynamiques sur le plan économique, voient le prix des maisons progresser depuis le début de l’année.

7 à 8 % des acheteurs à Paris sont des étrangers

Pour Me Bazaille, “les taux d’intérêt des emprunts immobiliers qui continuent d’être bas, contrairement à ce qui était prévu, permettent également de devenir propriétaire avec une mensualité de remboursement équivalente au niveau d’un loyer”. Le nombre de transactions dans l’ancien devrait ainsi remonter en 2010 à un peu moins de 700.000, pronostique Me Bazaille, même si ce total restera en dessous des années fastueuses, de 2000 à 2007, où il a toujours évolué au dessus de 800.000. “La faiblesse de l’euro conduit également les étrangers à investir de nouveau dans la capitale”, indique Richard Tzipine, directeur général des agences Barnes, spécialisées dans l’immobilier de luxe.

“Dans le coeur de Paris, on voit de nouveau des Américains alors que les Italiens et les Russes sont toujours très présents, ce qui explique que 7 à 8 % des acheteurs dans la Ville Lumière sont des étrangers”, indique Me Christian Lefebvre, président de la Chambre des notaires d’Ile-de-France. Autre phénomène : les seniors de plus de 60 ans “vendent leurs biens immobiliers, souvent les économies de toute une vie, dans les grandes métropoles pour vivre mieux dans des petites villes ou à la campagne”, explique Laurent Vimont, président de Century 21, réseau d’agences immobilières.

Pour M. Vimont “cette population dispose d’un apport personnel important, qui lui permet de mieux de se loger, ce qui contribue mécaniquement à la hausse des prix car ils sont peu enclins à négocier”. La ville de Nice, sur la Riviera française, est un bon exemple de cette mutation sociologique. Le pourcentage des acquéreurs d’une résidence principale, qui était seulement de 52 % du total en 1998, a grimpé à 72 % au détriment de ceux qui achetaient une résidence secondaire. Effet de balancier, la population des propriétaires à Paris rajeunit avec, depuis deux ans, une baisse de 20 % des acheteurs ayant dépassé 70 ans, constate M. Vimont.

La culture sauvera-t-elle Saïdia au Maroc ou suite d’une fin annoncée ?

saidia-pull.jpgCe qu’Homme veut est-il stratégique plus que réflexion dans le temps ? Si l’on ne fait rien, certes que rien n’avance sur le plan personnel comme pour un peuple et ses décideurs. Mais laisser faire des intermédiaires plus affairistes qu’autre chose dans des projets gigantesques, en imposant à certains secteurs naissants ou en période d’adolescence la quasi-industrialisation du tourisme, ne peut laisser, quand le vent tourne, que des conséquences du même ordre de grandeur. 

La société marocaine dans son ensemble se doit alors de relever un second défi, non pas celui d’inaugurer en fête le navire, mais bien de créer des festivités afin de voir dans le temps le bateau quitter enfin le port. 

La crise, diront certains. Mais non, le Maroc s’en sort mieux que d’autres pays et reste un terrain très attractif pour les investisseurs et les demandeurs sur le plan du tourisme.

Mais faut-il penser investissement seulement, faut-il penser pour soi ou pour les attentes des touristes, ou des retraités qui achèteront ensuite dans les projets que l’on envisage ? Saïdia en est un exemple et non des moindres. Car en se promenant dans tous les lieux touristiques de la Méditerranée à l’Atlantique, combien de vitrines restent-elles sans commerçants, combien d’anneaux de port restent-ils sans navires, combien de fenêtres d’appartements restent-elles sans vie, combien de chambres et d’hôtels hébergent-ils de fantômes ? Il suffit de longer les côtes pour se poser des questions plus judicieuses après coup, après projets, une situation qui interpelle, pour rappel, de nombreux petits investisseurs à la recherche d’un lieu de vie, d’un lieu vivant donc, et qui ne désirent pas s’enterrer dans des espaces isolés, vides, parfois morts la plus grande partie de l’année… Combien ont-ils déjà essuyé les plâtres en suivant en toute confiance des commerciaux aux promesses radieuses, leur vendant le rêve mais jamais le cauchemar qui s’ensuivait ? Combien d’étrangers se sont-ils vu livrer avec retard ces projets parfois bruts de décoffrage et combien se sont-ils regroupés en association de défense ? Enfin, combien rêvent-ils désespérément de trouver un passant parfois plus naïf qu’eux, ou plus pigeon, en se transformant en mauvais commercial afin de revendre leur cauchemar ? 

Toutes les raisons pour justifier après coup le bilan ne change pas la donne pour l’instant, il s’agirait plus de revoir des copies que de persister dans le pharaonique qui déjà, comme le Goliath, se fatigue, s’écroule et emporte des foules dans son mouvement…

—————————————————— 

Blog: http://legroupement.com

Site: http://legroupement-agadir.com

Service Investissement Seniors/Privés/Professionnels:

http://legroupement-agadir.com/le-groupement-conseil/

—————————————————— http://www.maghrebemergent.info/economie/70-maroc/936-saidia-la-culture-a-la-rescousse-de-lindustrie-touristique.html 

Saïdia : la culture à la rescousse de l’industrie touristique

Juin 2011, la région de l’Oriental du royaume Chérifien accueillera la première édition du festival « Maghreb Culture » qui célébrera annuellement les arts maghrébins : cinéma, musique, théâtre, art culinaire, arts plastic, mode, etc. Une rencontre que les initiateurs veulent trans-maghrébine. Un évènement qui arrive à point pour soutenir la promotion du tourisme balnéaire en difficulté dans cette partie moins exposée du Maroc. Reportage.

saidia.jpg

 

En annonçant la création de ce festival lors d’une cérémonie qui s’est déroulée le 19 juin dans la nouvelle ville balnéaire de Saïdia (à environ 60 km d’Oujda, nord-est), le président du Conseil Régional de l’Oriental M. Ali Belhadj souligne ceci : Maghreb Culture ne sera pas un succédané de l’Union du Maghreb Arabe, désespérément en panne. Ce festival est dénué « d’arrière-pensées politiques » et « n’est pas un prélude au règlement du problème des frontières avec l’Algérie », précise-t-il dans le quart d’heure d’entrevue qui précèdera l’annonce officielle.

Un rapide tour dans la nouvelle ville de Saïdia aura  déjà suffi à convaincre de cela. Recouverte de forêts et de marécages voilà trois ans encore, la région ambitionne aujourd’hui de devenir un pôle touristique avec ses hôtels flambants neufs d’une capacité dépassant les 2 000 lits, ses résidences d’été, sa médina, sa marina (l’une des trois plus grande de méditerranée), son centre commercial et son terrain de golfe. Tout cela résultant de  l’Initiative Royale pour le développement de la région de l’Oriental lancée par le  roi Mohamed VI  dans un discours fondateur en  mars 2003.

 

La métamorphose

Depuis, la ville de Saïdia a vu sa physionomie radicalement changée. De campagne, elle est passée au statut de cite balnéaire-pilote pour la construction de laquelle les institutions du royaume se sont associées à de grands groupes espagnols. Aux premiers revenait de créer et de développer les infrastructures de base ; aux seconds d’apporter le savoir faire dans le domaine du tourisme. L’Etat marocain a eu ainsi à mettre en place les réseaux de communication : dédoublement de la voie de contournement de Saïdia et construction de toutes les voies d’accès à la ville, aménagement de son réseau de collecte des eaux usées et pluviales, de ses digues de protection, de ses stations d’épuration et de pompage et de sa corniche longeant ses 15 km de plage. Le tout pour un montant globale de 369 millions de DH (1 DH= 10 euros) selon les termes d’une convention pour la mise à niveau urbaine de la ville.  Les enseignes hôtelières Iberostar et Barcelo pourront en outre compter sur l’aide de l’Etat et de la région pour le lancement de leurs établissements et leur remplissage.

 

De la sorte, la région de l’Oriental escompte séduire et attirer chaque année quelques milliers de touristes espagnols, bien sûr, mais aussi britanniques, chinois, nippons, indiens, ceux des pays du Golfe et des pays de l’Est. A la clé, 50 000 emplois nouveaux et des gains de l’ordre de 5 milliards de DH, indique le journal maghrébin l’Economiste.

 

Le forcing

Sauf que pour l’instant, les hôtels sont loin de refuser les clients alors que les résidences d’été qui jalonnent les routes de Saïdia demeurent vides. Aux marques de peinture sur les vitres, on voit que la plus part d’entre elles n’a pas trouvé preneur.

 

Le parc immobilier vacant, la marina silencieuse et l’activité commerciale timide de Saïdia menaceraient non seulement l’avenir du tourisme dans l’Oriental mais aussi le succès de l’ensemble du projet. A terme, il s’agit de l’intégration de la région à l’espace euro méditerranéen. Le souci immédiat est donc de provoquer l’affluence vers ce nouveau pôle touristique, comme les autorités se sont engagées à le faire. Les deux hôtels ibériques 5 étoiles n’avaient fonctionné la saison dernière que pendant deux mois, toujours selon l’Economiste. En ce début de saison, le Barcelo reçoit essentiellement des clients venus de la péninsule ibérique.

 

D’où l’idée du festival Maghreb Culture. L’évènement est imaginé pour drainer les foules sur ce site et le faire vivre, comme l’explique de manière si prosaïque M. Ali Belhadj : « c’est une démarche de promotion du développement économique ».

 

Quant à l’estampille « maghrébin », elle est censée rappeler les attaches qui lient Oujda à son environnement. M. Belhadj soutient que l’« on se sent profondément maghrébins dans cette région frontalière». Elle est idéale pour rassembler les artistes et les scientifiques maghrébins. Ceci pour dire que les organisateurs de Maghreb Culture 2011 évacuent d’un revers de la main toutes les inquiétudes que l’on pourrait concevoir quant à sa crédibilité. On considère que les obstacles politiques ne résistent pas devant l’identité maghrébine fortement ancrée dans la région. Qui d’ailleurs abrite déjà plusieurs festivals au cachet incontestablement maghrébin : le festival des oasis, le festival du raï, le festival de la musique gharnati, ou encore celui de la musique alaoui.

 

L’identité et la culture maghrébine font d’ailleurs, pour le moment, office de programme de ce festival. Il s’agit davantage de mettre en œuvre une volonté politique de développement économique et l’événement n’est pas encore réellement réfléchi. Avant sa présentation samedi passé devant la presse et quelques invités tels le consul adjoint de l’Algérie à Oujda, personne parmi les membres de la presse locale n’en avait entendu parler. Avant de quitter la salle, le représentant de l’Algérie, M. Bachir Belatrache a indiqué qu’il resterait à l’écoute.

Katia Semi

La notion énergétique transformera-t-elle les garages en maison digne de ce nom au Maroc ?

20090529phowww00206.jpgL’économie nécessaire arrivera-elle là où les hommes et les promoteurs ne désirent pas y arriver seuls ? La facture énergétique sera-t-elle le levier pour soulever la problématique de la qualité de la construction ?

Pour les candidats à la construction au Maroc, après un bref aperçu des produits présentés depuis des années, ou découverts par surprise après la livraison de leur appartement ou maison, certains se sentent, selon les saisons, plus dans un garage que dans une habitation digne de ce nom. Combien de logements au Maroc passeraient-ils les contrôles techniques réels appliqués en Europe et combien au moment même des fondations et du gros œuvre seraient-ils arrêtés ? 

Un simple parpaing de 20 cm comme mur externe, parfois moins par endroit, une porte et une fenêtre sans étanchéité, pas plus en toiture, pas de normes minimales sur le plan électrique ou sur le réseau d’eau, bref, ce que communément en Europe nous appellerions un garage… et encore…  Parfois à 15.000 ou 20.000 Dhs le m² (sans limite supplémentaire…) vendu comme du standing, grâce à une couche de tadelakt aux murs et quelques mètres de marbre au sol de l’entrée pour rendre plus présentable l’ensemble, vous pouvez imaginer le logement dit social ou économique… ou celui réalisé en auto-construction par 60% des Marocains. 

Qui dit pays chaud, dit logement moins cher au premier abord, mais il n’en est rien sur les plaquettes de promotion, encore plus en ayant testé ces constructions modernes après quelques années. Si les anciens du Maroc avaient choisi la terre de pisé depuis de nombreux siècles, ce n’était pas par hasard mais certainement avec beaucoup plus de logique et de réflexion que maintenant. Le Maroc est chaud et froid pour les Marocains.  Voir les gens dans leur logement comme sur Marrakech l’hiver, habillés à l’intérieur d’un manteau ou emmitouflés dans des couvertures en laine polaire, et l’été devoir débarrasser les salons afin de dormir au sol directement sur une simple natte afin de rechercher la fraîcheur, voilà le résultat énergétique à compenser désormais, par le fait que les gens doivent se chauffer et se refroidir de manière coûteuse. 

Il aura fallu passer cet état de choses pour enfin comprendre que la qualité minimum se devait d’avoir ses raisons économiques. L’état prend en main la problématique, mais peut-on penser que les promoteurs divers s’en préoccuperont assez rapidement, avant la fin des constructions du million de logements sociaux et économiques en prévision pour 2020 ? Sans cela la problématique persisterait pour de nouvelles et nombreuses décennies…. 

La question que beaucoup se poseront sera le coût supplémentaire de ces améliorations techniques comme l’isolation, le double vitrage, la normalisation et l’amélioration des techniques de réalisation, autre problématique de la main d’œuvre qui n’arrivera pas avec les seuls nouveaux produits pour autant… La qualité est-elle multiplicatrice des prix de vente réellement ? Est-il vraiment plus coûteux de bien faire avant, ou de payer des factures de chauffage l’hiver ou de climatiseur l’été ? Sans parler des malfaçons, autre approche… Vue du promoteur ou du client, la facture est différente mais toujours pour le client pour rappel. 

Une idée de prix entre un garage et une maison digne de ce nom ?

Une plaquette est disponible sur le lien suivant : 

http://legroupement-agadir.com/construire-au-maroc/ 

 —————————————————–

Blog: http://legroupement.com

Site: http://legroupement-agadir.com

Service Investissement Seniors/Privés/Professionnels:

http://legroupement-agadir.com/le-groupement-conseil/

 

—————————————————– http://www.directgestion.com/sinformer/filactu/7178-le-maroc-peaufine-son-plan-energetique-pour-le-batiment 

Le Maroc peaufine sa règlementation énergétique pour le bâtiment

Après l’adoption en février dernier par le Conseil du gouvernement, du projet de loi sur l’efficacité énergétique, le Maroc prépare sa règlementation pour le secteur du bâtiment. Le but : faire participer la construction, à l’origine de 15 à 20 % de la consommation énergétique nationale, à l’effort d’économie d’énergie du pays (12 % d’ici 2020).

263 millions de dirhams (24 millions d’euros)

Encore en discussion, le programme prévoit de s’attaquer, sur une période de quatre ans, à trois grands aspects de la consommation énergétique, c’est-à-dire l’optimisation de la conception du bâtiment (architecture, isolation, vitrage, matériaux…), l’équipement du bâtiment (chauffage, éclairage…) et la gestion du service énergétique via des contrôles réguliers dans les établissements. Rassemblés sous forme de code, les textes règlementaires sur la consommation énergétique des bâtiments pourraient être disponibles dès l’année prochaine. Toutefois, un délai serait accordé aux professionnels pour préparer leur stratégie d’application des textes.Pour la mise en œuvre de ce programme, soutenu notamment par la Commission européenne, le Fonds pour l’environnement mondial (FFEM), le programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD) et la Caisse de dépôt et de gestion (CDG), une enveloppe de 263 millions de dirhams (environ 24 millions d’euros) sera débloquée. La moitié sera prise en charge par le gouvernement marocain.

Un appel à projet lancé en octobre

En attendant la mise en place de cette nouvelle règlementation énergétique, l’Agence de développement des énergies renouvelables et de l’efficacité énergétique (ADEREE) qui mène le projet, organise des actions de sensibilisation auprès du grand public et de tous les acteurs du bâtiment. De même, pour montrer l’exemple, 5.000 constructions résidentielles et tertiaires « éco-responsables » subventionnées par la Commission européenne seront mises en chantier à partir de 2011. Un appel à projet sera lancé en octobre prochain à destination des promoteurs immobiliers. 

Source : Lavieeco.com.

Des autoroutes au Maroc, et encore des autoroutes…

Les grandes villes du Maroc seront-elles toutes bientot reliées entre-elles ? Il semble que le pays ait de l’ambition routière, ce ne sont pas les voyageurs qui s’en plaindront.

500px-autoroute_icone2_svg.png

Quant à ceux qui ont déjà eu l’occasion de prendre depuis quelques jours la liaison nouvelle entre Agadir et Marrakech, ils applaudissent des deux mains, sans pour autant lâcher le volant, restons prudents… Une belle réalisation qui au quotidien soulage et arrangera nombre de projets en développement pour toute une région.

———————————————- 

Blog: http://legroupement.com

Site: http://legroupement-agadir.com

Service Investissement Seniors/Privés/Professionnels:

http://legroupement-agadir.com/le-groupement-conseil/

———————————————– http://www.yabiladi.com/articles/details/2754/maroc-autoroutes-marrakech-fes-fes-tanger-perspective.html 

Maroc / Autoroutes : Marrakech-Fès et Fès-Tanger en perspective

Déjà porté à plus de 1100 kilomètres avec l’ouverture récente de la liaison Marrakech-Agadir, le réseau autoroutier marocain est encore appelé à se développer. L’un des prochains défis serait d’ailleurs de relier le nord et le sud du pays sur un axe intérieur.

autoroute-maroc.jpg

La liaison Marrakech-Agadir par autoroute, inaugurée il y a deux semaines,  était l’un des projets très attendus dans le domaine des infrastructures au Maroc. Devant servir de locomotive pour le désenclavement et le développement de régional du sud du pays, cette ligne est un maillon essentiel du plan autoroutier marocain qui devrait à l’horizon 2015, connecter les grands pôles urbain du pays entre eux, comme le soulignait le ministre des transports en avril dernier.

 Dans cette optique, deux nouveaux projets pourraient bientôt voir le jour selon l’hebdomadaire La Vie Eco. Leur objectif serait d’assurer la liaison entre Marrakech et Tanger par l’intérieur du pays. Selon la publication, la société nationale des autoroutes du Maroc (ADM) envisagerait ainsi la création des liaisons Marrakech-Fès via Béni Mellal et Khénifra, et de Fès-Tanger.

Ces nouvelles lignes prolongeront ainsi le nouvel axe Marrakech-Agadir, et permettront non seulement de relier Agadir à Tanger sur un axe intérieur, mais aussi de désenclaver les villes du Moyen Atlas et du Rif.

Aucun délai n’a pour le moment été communiqué concernant ces nouvelles lignes d’autoroute, qui permettront à coup sûr des échanges économiques plus fluides entre les villes du nord et du sud du pays, en même temps qu’elles relieront aisément les différents pôles touristiques de ces régions.

Par ailleurs, d’autres projets avaient été annoncés dans la foulée de l’autoroute Marrakech-Agadir, à l’instar de Fès-Oujda, qui prolongera de 328 km l’axe Rabat-Fès qui devrait être achevée dès 2011. De même, l’autoroute Berrechid-Béni Mellal via Khouribga, dont le chantier a été inauguré en avril dernier, sera la principale courroie de transmission entre ces villes et les métropoles environnantes.

En outre, l’axe côtier Tanger-El Jadida  sera prolongé à l’horizon 2015, par le tronçon El Jadida-Safi, dont les travaux sont en cours. Cette ligne sera une étape de plus, vers la connexion entre le nord et le sud du pays via l’autoroute.

 Rappelons que ces aménagements s’inscrivent dans le cadre du développement logistique constaté ces dernières années dans le Royaume, qui se manifeste par un ensemble de projets d’envergure comme la ligne de TGV qui reliera Tanger à Casablanca, le Tramway Rabat-Salé, celui de Casablanca, mais aussi et surtout, le Port de Tanger Med. 

Yann Ngomo Yabiladi.com

Immobilier et pratiques illégales au Maroc. La FNPI sort le drapeau noir…

defen_01.gif

 Certains dénoncent les illégaux, d’autres se défendent d’en être, une autre manière de se présenter transparent sans viser personne. Désormais l’honnêteté serait tenue de s’afficher, au grand risque de ceux qui ne s’y résoudraient pas assez rapidement…

Chacun affichera-t-il demain sur sa façade tous les justificatifs du bon règlement de toutes ses obligations fiscales pour justifier son côté loyal dans le marché sur lequel il pratique au quotidien ?  Mais en fin de compte qui pratique encore le noir dans l’immobilier ? A moins que la question ne soit prématurée… Le plus troublant, c’est que cette démarche de transparence émane des incriminés même d’hier, et non d’une déclaration effective imposée par la collectivité du pays pour l’instant, bien que la chose soit abordée en haut lieu entre les députés. 

Mieux vaut laver le linge sale en famille comme le dirait le proverbe.

—————————————————– 

Blog: http://legroupement.com

Site: http://legroupement-agadir.com

Service Investissement Seniors/Privés/Professionnels:

http://legroupement-agadir.com/le-groupement-conseil/

—————————————————–

http://www.creditimmobiliermaroc.com/immobilier-maroc-les-promoteurs-s%E2%80%99insurgent-contre-la-pratique-du-%C2%ABnoir%C2%BB/ 

Immobilier Maroc : les promoteurs s’insurgent contre la pratique du «noir»

Immobilier : les promoteurs s’insurgent contre la pratique du «noir»Après le lancement de la charte d’éthique en novembre 2008, la FNPI appelle ses membres à l’affichage des prix de leurs projets immobiliers dans leurs supports de communication à partir du 1er juillet.La Fédération nationale des promoteurs immobiliers (FNPI) affine sa lutte contre la pratique du «noir» dans les transactions immobilières. Désormais, des banderoles seront affichées clairement sur les façades des projets immobiliers. Ces banderoles, portant le label de la FNPI, attestent que le promoteur n’exige pas du «noir». Pratique très répandue, le «noir» est le montant que l’acquéreur d’un bien immobilier paie au promoteur, sans faire aucune déclaration au fisc. «Afin d’aller vers la voie de la transparence, la FNPI invite l’ensemble de ses membres à afficher les prix de leurs projets immobiliers dans leurs supports de communication», a annoncé Youssef Iben Mansour, président de la FNPI, lors d’une rencontre-débat organisée, lundi 21 juin à Casablanca, autour du thème de l’affichage des prix dans l’immobilier.

Après le lancement de la charte d’éthique par la Fédération en novembre 2008 et les actions qui s’en sont suivies, la FNPI appelle ses membres à appliquer cette démarche qui vise à instaurer la confiance avec l’acquéreur et les pouvoirs publics. «Cette démarche a été prise en considération par beaucoup de promoteurs immobiliers et a été accueillie favorablement par l’ensemble des présidents des associations régionales de la FNPI», a ajouté M. Iben Mansour. Et pour réaliser cette action, les membres de cette fédération sont engagés à afficher, à partir du 1er juillet prochain, les prix de leurs projets immobiliers dans leurs supports de communication. Cette démarche volontariste sera poursuivie par des actions de communication nationales au niveau local où la fédération compte une vingtaine d’associations membres. «Nous avons démarré cette campagne depuis le 16 juin 2010. On va sensibiliser les opérateurs dans les autres régions du Royaume sur cette démarche. Nous avons déjà 200 banderoles qui ont été distribuées dans ce cadre», a indiqué M. Iben Mansour.

D’autre part, Karim Amor, membre de la fédération, est intervenu lors de ce point de presse pour souligner les dispositions de la loi de Finances 2010 visant à promouvoir le secteur du logement social notamment l’exonération de la TVA, la réduction du volume des logements à construire de 2500 à 500 unités ainsi que la prise en considération de l’évolution du foncier et des matériaux de construction. «L’objectif de la fédération est de généraliser le logement social sur l’ensemble du territoire national. Notons que ce logement se pose avec intensité sur l’axe Kenitra-El Jadida qui regroupe 60% des besoins et 40% des besoins sont concentré à Casablanca», a expliqué M. Amor. En ce qui concerne le financement, M. Amor a souligné que les banques doivent mettre en place un outil pour financer ce genre de logement. Les membres de la FNBI ont annoncé que les premières livraisons de logements sociaux seront vers la fin 2011. A Casablanca, ces logements devront voir le jour dans les quartiers de Rahma, Lahraouiyne et Zenata.

Source : Aujourd’hui le maroc Par : Siham Jadraoui

SOS recherche de terrain, pour la suite du développement du Maroc…

panneau-a-vendre.jpg

Tout le monde cherche du foncier, et tout le monde veut en vendre. Voilà une réalité au Maroc qui apparaît à l’investisseur qui se présente. Qu’il s’agisse du citoyen lambda qui désire monter sa maison pour y vivre paisiblement ou de plus gros investisseurs sur projet, la même problématique se présente dès la première recherche. L’écueil, ce n’est pas le manque de foncier, ni l’absence de vendeurs ou d’intermédiaires qui se proposeront toujours de vous présenter des surfaces, mais plutôt le lien entre les terrains et la faisabilité de clore une affaire à bon droit devant Mr le notaire et dans les diverses instances administratives, censées vous éclairer sur ce point. De même ne vous attendez pas à rencontrer des panneaux nombreux sur les terrains en vente, comme c’est le cas en Europe, la transparence n’est pas de mise sur ce genre de transactions au regard des autres.

Instances administratives qui devraient nous donner au moins en réponse une carte des endroits possibles ou non en matière de montage de projets.

Entre les zones privées, et celles d’état, les zones pour les Marocains et non vendables officiellement aux étrangers, entre les endroits ruraux ou agricoles et urbains, entre le droit musulman et le cadastre officiel désormais présent, entre le légal et l’illicite, entre l’éthique et le passe-droit, entre le bienfait d’un projet qui développerait le pays mais en dérangeant le décideur ou le petit chef localement rencontré, la situation est pire qu’une jungle qui ne permet à ceux qui jouent la carte du développement, en accord même avec les directives désirées nationalement, de comprendre, si ce n’est alors de tourner les talons pour aller investir ailleurs. Quand les propriétaires ne sont pas certains de l’être, comment voulez-vous que les acheteurs soient dans une situation transparente et sécuritaire pour investir ? Pas étonnant en certaines régions plus touristiques de voir quantités d’étrangers, résidant sur des terrains ruraux sans avoir reçu la VNA*, y obtenir néanmoins un permis de construire, mais sans titre final personnel au cadastre, parfois avec un acte de propriété sous un prête-nom, celui d’un Marocain, dont certains parmi les plus sournois récupèrent tout ensuite… Difficile ensuite pour un étranger de se présenter la tête haute devant la justice pour réclamer son droit en tant que “complice et donc coupable” de la situation…

*VNA: Vocation non Agricole. Demande d’autorisation de déclassement d’un terrain hors zone urbaine (grandes villes officielles) à demander avant tout engagement et paiement d’un terrain si vous êtes un étranger. La vente d’un terrain à un étranger (même marié à un Marocain) en zone rurale agricole est interdite. Dahir N°1-63-288 du 7 jourmada I 1383 (26 septembre 1963)

————————————————————————–

Blog: http://legroupement.com

Site: http://legroupement-agadir.com

Service Investissement Seniors/Privés/Professionnels:

http://legroupement-agadir.com/le-groupement-conseil/

—————————————————–

http://www.lavieeco.com/economie/16990-foncier-75-du-sol-marocain-toujours-non-immatricules.html

Économie

Foncier : 75% du sol marocain toujours non immatriculés

Un projet de loi relatif à la simplification des procédures d’immatriculation est au Parlement.
Depuis 2008, 58 communes ont bénéficié d’opérations d’immatriculation collectives.
Pour réduire les délais des procédures, l’agence placera des huissiers de justice au niveau de chacun de ses 74 bureaux en régions.

Encore 75% du pays à immatriculer ! Pour les citadins que nous sommes, le chiffre paraît énorme et il est vrai qu’entre les zones désertiques, dépendant de manière tout à fait officielle d’organismes étatiques (Eaux et Forêts par exemple) ou de ministères, mais ne disposant pas de titre foncier et le milieu rural où des terres ont pour seul titre de reconnaissance un acte adoulaire, on sait à peu près ce qui appartient à qui, mais il reste que les trois quarts de la superficie du Maroc ne sont pas enregistrés à la conservation foncière, ce qui n’assure pas à leurs occupants ou propriétaires une protection juridique infaillible.

Avec cela, il faut dire que l’on revient de loin. Ce taux d’immatriculation augmente régulièrement et de manière accélérée depuis 2008. Il est passé de 15% début 2009 à 25% actuellement.

Cette moyenne générale est tirée par les villes où 95% des terrains sont immatriculés, contre seulement 10% en milieu rural. Selon l’Agence nationale de la conservation foncière du cadastre et de la cartographie (ANCFCC), la faiblesse de ce taux s’explique par l’importance des superficies des zones montagneuses et désertiques. Du côté des responsables de la conservation foncière, l’on invoque par contre une procédure de plus en plus longue et complexe, ainsi que le niveau «élevé» des frais. Selon un promoteur immobilier à Rabat, ce dernier facteur constitue, d’ailleurs, un des freins les plus importants aux immatriculations.
Une position que ne partagent évidemment pas les responsables de l’ANCFCC qui assurent que «les frais d’enrôlement de la réquisition d’immatriculation restent en deçà des dépenses réelles engagées par l’agence pour l’accomplissement des formalités et les différentes opérations topographiques». En plus, ajoute-t-on à l’agence, «les tarifs des droits de la conservation foncière sont fixés par le décret du 30 juin 1997 et, depuis, ils n’ont subi aucun changement». Mieux encore, l’agence n’hésite pas à supporter des frais occasionnés par certaines opérations afin d’améliorer le taux d’immatriculation, expliquent, en substance, les mêmes sources. Il s’agit par exemple des frais occasionnés par l’ouverture des zones d’immatriculation d’ensemble ou des domaines privés de l’Etat. Les terrains réservés aux projets de logements sociaux sont, dans le même esprit, exonérés des droits de la conservation foncière.

La durée de la procédure sera ramenée à neuf mois au lieu de deux ans actuellement
  

Il faut dire qu’en deux ans, l’ANCFCC a initié plusieurs opérations d’immatriculation collectives pour certaines zones jugées prioritaires. «La généralisation de l’immatriculation foncière constitue l’un des objectifs stratégiques de l’agence. Pour y arriver, nous comptons sur l’ouverture des zones d’immatriculation d’ensemble d’envergure. Ces opérations sont gratuites et concernent les régions à fort potentiel économique», explique un haut cadre de l’agence. Ainsi, durant l’année 2010, 28 communes rurales ont bénéficié de l’ouverture de projets d’immatriculation d’ensemble contre une vingtaine en 2009 et à peine une dizaine une année auparavant. Cette politique des immatriculations collectives semble bien fonctionner à tel point que les responsables de l’ANCFCC ont haussé, depuis 2008, le niveau de l’unité d’un secteur d’immatriculation d’ensemble qui est devenue la totalité (et non plus une partie) d’une commune rurale.

Outre la politique des immatriculations collectives, l’ANCFCC compte également sur le projet de loi 14-07 relatif à la simplification des procédures d’immatriculation. Le nouveau texte, toujours à l’étude au Parlement depuis l’année dernière, vise la suppression des certificats d’affichage et leur remplacement par des accusés de réception ou encore la fixation des délais qui s’imposent à tous les intervenants dans les procédures d’immatriculation. Pouvant aller jusqu’à 2 ans actuellement, ces délais seront sensiblement réduits pour ne plus dépasser neuf mois.

Vœux pieux ? Non, assure la direction générale de la conservation foncière. «Des huissiers seront placés dans chacune des 74 agences de conservation foncière que compte le Royaume», souligne-t-elle. Chargés de tous les rapports de l’agence avec les collectivités locales et le ministère de la justice, ces huissiers permettront de réduire considérablement le délai de réquisition puisqu’une grande partie de cette procédure repose sur l’affichage de la demande de réquisition et l’attente d’un délai de deux mois en vue de recevoir une éventuelle opposition. En fait, l’agence est obligée d’attendre une correspondance de la part de l’autorité locale de la région concernée qui atteste que la réquisition a bien été affichée durant deux mois, avant de commencer la procédure d’immatriculation. «Et c’est justement cette attente qui peut durer 3 ou 4 mois que nous allons éviter en plaçant un huissier de justice dans chacun de nos bureaux», explique l’agence.

Le projet 14-07 qui amendera le dahir du 12 août 1913 relatif à la conservation foncière prévoit également d’autres changements comme l’aggravation des sanctions pour les oppositions et pré notations abusives ou encore la possibilité d’ouverture, gratuitement, des zones d’immatriculation obligatoire.

 FOCUS : Immatriculations gratuites mais génératrices de recettes

Contrairement à ce que l’on pourrait croire, la politique des immatriculations collectives ne bénéficie pas aux communes pauvres, mais aux plus riches. En fait, les immatriculations collectives rapportent de l’argent à l’ANCFCC lorsqu’elles sont menées sur des terrains à fort potentiel économique ou touristique. Une fois réalisées, les immatriculations, bien qu’elles soient gratuites, entraînent plusieurs autres opérations sur les titres fonciers (inscriptions d’hypothèques, saisies, pré notations, certificats de propriété). Or, les revenus générés par ces opérations représentent 98% des recettes de l’ANCFCC. Ceux qui sont générés par les immatriculations ne dépassent guère les 1,5%.
Naoufal Belghazi

Taghazout, une esplanade touristique en attente d’investisseurs extérieurs, ou de décisions locales fortement attendues ?

taghazout-1418.jpg

Les géants s’écroulent parfois, c’est ce qui s’est passé à Taghazout par le projet qui devait révolutionner la région. Le géant Goliath a été terrassé par David nommé crise, éventuellement, ou pour d’autres raisons, les géants à terme pouvant devenir dangereux pour tout un développement, voire un pays.

Le problème est autre aujourd’hui, devant des besoins et devant des propositions de projets qui restent en attente par manque de foncier bien placé. La solution consiste-t-elle à attendre un nouveau puissant géant qui, d’un seul coup de pioche, planterait des milliers de chambres bétonnées, ce qui arrangerait certes plus une administration parfois figée, ou bien à proposer une parcellisation très étudiée de cet espace tout en recherchant enfin une qualité des projets à taille plus humaine pour la région ?

Des projets sommeillent dans les cartons pour des investisseurs petits et moyens qui apporteraient avec le temps un vrai plus, voire un vrai luxe de service avec plus-value recherchée, mais à qui s’adresser quand le moindre bout de caillou n’encourage pas par des prix inadéquats ?

Le Centre Régional d’Investissement d’Agadir est-il en mesure de présenter des endroits pour les investisseurs …?

La région a-t-elle une carte définie des endroits où les investisseurs pourraient déjà aborder une première approche et présenter ainsi très rapidement leurs projets ?

Ce ne sont pas les investisseurs étrangers ou même locaux qui manquent, des projets cela se monte en fonction des besoins. Dites seulement où ils peuvent se poser, enfin…

Les avions ne se posent pas sans une piste, il en est de même pour les projets, qui finissent vers d’autres destinations…

Nos cartons renferment des projets et des investisseurs étrangers afin d’œuvrer réellement dans les objectifs du Maroc et afin que cela soit aussi utile pour le quotidien des Marocains… Nous contacter…

http://legroupement-agadir.com/le-groupement-conseil/

———————————————————————————————

Blog: http://legroupement.com

Site: http://legroupement-agadir.com 

Service Investissement Seniors/Privés/Professionnels:

http://legroupement-agadir.com/le-groupement-conseil/

 —————————————————

Tourisme, pourquoi Agadir manque de souffle ? Formation: Le privé ne suit pas

tagagzout.jpg

. La rareté du foncier, une problématique récurrente

· Une relance pour Taghazout

Les objectifs fixés par la vision 2010 sont loin d’être atteints au niveau de la station balnéaire. Abderrahim Oummani, président du Conseil régional du tourisme (CRT), toujours optimiste, tient tout de même à souligner que «la stratégie 2010 et le Plan de développement régional du tourisme ont permis d’avoir une feuille de route sans compter qu’ils ont enclenché une synergie entre public et privé.


«Ce qui a causé du tort à la destination, c’est l’échec du projet de la station de Taghazout», affirme-t-il. Il est vrai que ce chantier devait générer 20.000 lits au total à l’horizon 2016. Au-delà de la capacité additionnelle que ce programme devait apporter, c’est un effet d’entraînement sur toute une région et son activité économique qu’il devait produire. L’annulation du projet du dernier aménageur développeur, pour rappel Colony Capital, a produit, dans une conjoncture morose, l’effet contraire.

En effet, beaucoup d’investisseurs ont gelé leurs projets dans la région. Comment alors inverser la tendance aujourd’hui ? D’abord montrer aux opérateurs étrangers que l’on continue à y croire, indiquent des observateurs avertis. La concession d’Akwa group de l’ensemble hôtelier de la Marina d’Agadir, il y a quelques jours à Atlas Hospitality Morocco sans oublier la prise en gestion par cette chaîne de l’hôtel les Almohades après son alliance avec la Somed est un bel exemple en la matière.


Reste que, souvent, les investisseurs potentiels butent sur le foncier. De l’avis de Guy Marrache, co-président du groupe Tikida, les investisseurs étrangers sont intéressés par des terrains en front de mer. Pour ce qui est des terrains en deuxième ou troisième ligne, l’opérateur considère qu’il faut autoriser la formule du RIPT (Résidence immobilière de promotion touristique) pour encourager l’investissement.


Pour Mohamed Boussaïd, wali de Souss-Massa-Draâ, le développement de la destination ne se fera pas sans Taghazout. Les pouvoirs publics préparent pour l’heure une nouvelle solution pour ce site (cf. l’entretien réalisé par L’Economiste avec Yassir Zenagui, ministre du Tourisme et publié dans notre édition du 27 avril 2010). La leçon des expériences précédentes qui n’ont pas abouti est toutefois retenue.


Outre la capacité d’hébergement, le développement de la destination repose également sur d’autres composantes telles la promotion, l’aérien et la formation du capital humain. Souvent les opérateurs ont déploré l’enclavement de la station balnéaire, l’insuffisance et l’annulation de liaisons aériennes. Une situation qui a engendré, à leur avis, la perte des acquis sur bien des marchés telles l’Allemagne, l’Italie et l’Angleterre. Ainsi, nombre de professionnels Gadiris se sont souvent sentis lésés par la compagnie nationale Royal Air Maroc (RAM), attendant parfois d’elle, qu’elle réalise une mission de service public dans une situation d’ouverture du ciel.


Mais il semble qu’aujourd’hui est un nouveau jour pour tous. La rencontre, il y a quelques jours, avec le top management de la compagnie à Agadir augure d’une nouvelle ère sur ce plan. RAM a répondu à certaines doléances des professionnels. Il ne reste plus qu’à espérer que les nouvelles lignes mises en place rencontrent de la demande.
Pour ce qui est de la promotion, éternelle doléance des acteurs du tourisme, ces derniers considèrent que la gestion effective de ce volet à l’échelle régionale doit être assurée par le Conseil régional du tourisme avec les moyens nécessaires. «Jusqu’à présent, malgré les enveloppes investies, les objectifs ne sont pas atteints au niveau de ce chantier», déplore Oummani.

Malika ALAMI

Les “extraordinaires” marges des promoteurs immobiliers au Maroc

marge-promoteurs.jpg

 

“Immobilier, le début de la crise”, puis “La bulle immobilière sur le point d’éclater”, puis “Immobilier de luxe, les craintes se confirment” puis “Immobilier au Maroc la baisse continue” et voilà le dernier titre qui semble apporter la raison fondamentale à cette suite de titres dans la presse sur le secteur de l’immobilier depuis le début de l’année…

“Les extraordinaires marges des promoteurs immobiliers au Maroc” …

Pour une fois que ce ne sont pas les analystes indépendants de ce secteur qui sonnent le glas… depuis de nombreuses années…

Un entonnoir se présente de deux manières selon ce que l’on veut cerner ou présenter, voilà que la raison se resserre sur la problématique que chacun abordait il y a encore quelques années, mais qui ferait enfin les titres de la presse. Presse qui, ces dernières années, ne chantait pas vraiment cela, au même titre que tous les gens qui directement ou indirectement ne voyaient, eux aussi, comme les promoteurs, qu’une part du gros gâteau, sous d’autres termes, comme vendeur de foncier, agences immobilières, samsars, constructeurs divers parfois, fabricants de matériaux, commerciaux, sans oublier les clients eux-mêmes attirés par les cerises de la spéculation rapide qui, tout en étant les dindons de la farce, voulaient parfois se faire aussi gros que le bœuf.

Bref beaucoup de monde en fin de compte pour ne pas dire toute une société prise dans la synergie de l’avoir, du plus et du toujours plus.

Si l’économie d’un pays donne de l’importance à un secteur prépondérant comme l’immobilier, si on laisse gonfler la bulle pendant des années pensant que cela serait toujours très positif financièrement à un pays, la règle du jeu du monopoly se retrouve alors à un moment devant le trop, la crise, la réalité, et la vérité. Mais n’est-ce pas toute une société qui paiera le prix de ce laxisme ensuite, au même titre que l’occident présent qui par son trop d’avoir général va demander à sa base de serrer la ceinture désormais ?

Combien de gens comprennent enfin maintenant que cette course au plus par l’immobilier se transforme aujourd’hui en perte, même si beaucoup de gens s’imaginent encore qu’une nouvelle bulle arriverait ?

Voilà des gens en marge de la réalité, au même titre que les marges “extraordinaires” des promoteurs marocains qui feraient rêver de nombreux investisseurs immobiliers en Europe en ce moment. Pas étonnant que de nombreux étrangers étaient plus attirés par la brique que par le tagine ces dernières années… mais combien déchantent en ce moment ?…

Les promoteurs justement, qui reconnaissent des marges “plus que correctes” maintenant, qui au regard de la construction laisseront encore de la marge pour ceux qui seraient plus professionnels dans leurs expertises.

A quand le prochain article qui définirait enfin le prix d’une construction réelle selon le choix des matériaux en fonction du foncier retenu ? Car en fin de compte on ne peut chiffrer que la matière, la main d’œuvre, les services réels, pas encore le vent des paroles exprimées en marge de tout cela…

Vous disiez ? 40 à 100%…? Parfois encore très loin chez certains, sans mettre tout le monde dans le même panier… Si tout travail mérite sa rémunération, à quel niveau peut-on estimer le passage de l’usure au vol ? Car les conséquences seront bien à prendre dans les poches des petits demain.

—————————————————–

Blog: http://legroupement.com

Site: http://legroupement-agadir.com

Service Investissement Seniors/Privés/Professionnels:

http://legroupement-agadir.com/le-groupement-conseil/

—————————————————–

http://www.bladi.net/marges-promoteurs-immobiliers-maroc.html

Les extraordinaires marges des promoteurs immobiliers au Maroc

marge-immo-maroc.jpg

Le dernier rapport Mckinsey sur les extraordinaires marges des promoteurs immobiliers au Maroc, qui a révolté la Fédération des promoteurs immobiliers, jette les lumières sur les sacro-saints bénéfices des promoteurs immobiliers marocains. Selon cette étude, les “modestes” marges des promoteurs immobiliers varient entre 15 et 20% sur le logement social, 25 à 30 % pour le logement bas standing, 30 à 50% concernant le moyen standing, pour atteindre une moyenne allant de 40 à 100% pour le haut standing. Par souci de transparence, un important promoteur immobilier casablancais a provoqué un point de presse pour déclarer aux journalistes que la marge qu’il pratique sur le logement social ne dépasse pas 25%. Raisonnable marge… !!! Après l’âge d’or vécu par ce secteur durant cette dernière décennie, l’immobilier est désormais en crise et c’est l’économie de tout un pays qui risque d’en subir les conséquences.

Autoroute Marrakech Agadir ouverte. Le cordon ombilical est parfois à renouer pour le bien de tous.

a-autoroute.jpg

Un projet qui tient ses engagements, très peu de retard vu l’ampleur des défis à relever. Ceux qui connaissent la nationale entre Marrakech et Agadir et qui voyaient depuis quelques années les prémices de cette belle réalisation technique au fur et à mesure des semaines et des mois, savoureront désormais la réduction de temps qu’ils auront par cette évolution. De nouvelles habitudes pour beaucoup, certes des changements pour les nombreux services et les commerçants divers qui se trouvent sur la nationale et dans les petites villes traversées, mais une réorientation aussi à envisager pour eux. Une nationale qui continuera à vivre et qui sera certainement moins dangereuse pour ceux qui l’emprunteront encore, en s’offrant le temps de la découverte. Un nouveau cordon ombilical attendu par tous, aussi bien à Agadir comme pour le reste du développement de la région du Souss Massa Draa, une autre ouverture pour descendre demain encore plus au sud, Tiznit étant un prochain objectif autoroutier… 

Une pensée à tous ces hommes et femmes qui se sont penchés sur cette réalisation, qui profitera à tous. Et n’oubliez pas de respecter les limitations de vitesse, plus vite que vite est parfois tristement bien plus long…

—————————————————–

Blog: http://legroupement.com

Site: http://legroupement-agadir.com

Service Investissement Seniors/Privés/Professionnels:

http://legroupement-agadir.com/le-groupement-conseil/

—————————————————–

http://www.creditimmobiliermaroc.com/inauguration-de-lautoroute-marrakech-agadir/ 

Inauguration de l’autoroute Marrakech-Agadir

Casablanca / Agadir par autoroute, c’est possible ! SAR le Prince Moulay Rachid a présidé, lundi dans la commune de M’zoudia (province de Chichaoua), l’inauguration de l’autoroute Marrakech-Agadir, d’une longueur de 225 kilomètres, pour un investissement de près de 8 milliards de DH.Le Prince Moulay Rachid a coupé le ruban inaugural de l’autoroute, après avoir suivi la présentation du projet par le ministre le ministre de l’Equipement et du Transport, M. Karim Ghellab, et le directeur général de la société des autoroutes du Maroc, M. Othmane Fassi-Fihri.A cette occasion, M. Ghellab a présenté à Son Altesse Royale un livre sur l’autoroute Marrakech-Agadir.Par la suite, SAR le Prince Moulay Rachid a emprunté l’autoroute sur 200 mètres aller-retour en voiture.La réalisation de l’autoroute Marrakech-Agadir, qui a nécessité 4 millions de journées de travail, aura de multiples retombées sur les régions de Marrakech et d’Agadir notamment le développement du secteur touristique et des activités agricoles, l’accompagnement des aménagements industriels, l’augmentation des exportations à travers le renforcement des échanges commerciaux avec l’Europe, et l’attractivité des investissements étrangers.Cette autoroute, lancée en janvier 2006 par SM le Roi Mohammed VI, permettra également d’atténuer l’enclavement d’une région à fort potentiel économique et de relier deux pôles touristiques importants du Maroc.Par cette nouvelle liaison autoroutière, le temps du trajet Tanger- Agadir, qui se faisait auparavant en plus de 14 heures, est désormais réduit de moitié.L’autoroute Marrakech- Agadir dessert, en plus de ces deux villes, Chichaoua et le Centre urbain d’Imintanout. Elle est composée de six sections fonctionnelles: bifurcation de Marrakech- échangeur de Marrakech Ouest, Marrakech ouest- Chichaoua, Chichaoua- Imintanout, Imintanout- Argana, Argana- Amskroud, et Amskroud- Agadir.Cette autoroute comprend également un tunnel d’une longueur de 562 mètres, 13 viaducs d’une longueur totale de 2.921 m, 90 ponts et 55 passages pour piétons et pour véhicules.Ces ouvrages ont nécessité la mise en oeuvre de 370.000 m3 et près de 45.000 tonnes d’acier.Le relief montagneux traversé a généré un volume de terrassements très important puisqu’il a fallu réaliser plus de 37,5 millions de déblais et 27 millions de remblai, soit un total de près de 70 millions de m3.La chaussée de cet axe a nécessité 380 tonnes de bitume, près de 2 millions de matériaux concassés et 2,1 millions de tonnes d’enrobés bitumineux.