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Archive de la catégorie Commerce
Maroc, 1er Janvier 2012. Pour qui sonnera le glas des marchés publics ?
17.5.2011 par admin.
Des professionnels ne verraient pas d’un bon œil l’ouverture 2012 et feraient pression afin de ne pas faire changer les pratiques, en voulant même se préserver par une préférence nationale. Les entreprises marocaines penseraient faire comme l’équipe de France de football désormais en vérifiant le rouge bien local des entreprises. Manque de solutions ou peur du bleu, encore lui, mais celui de l’Europe et des accords signés qui vont s’appliquer et ouvrir des portes en grand pour le nord. Accords déjà passés entre rouge et bleu à Rabat. Le bas serait toujours en décalage avec le haut au Maroc dans la vision voulue pour le pays par les orientations nationales pourtant clairement annoncées depuis quelques années.
Un jeu, ou une stratégie de terrain malhabile des entreprises, qui cache une certaine peur pour les prochaines années, au lieu de rechercher de vraies solutions économiques et techniques internes pour répondre plus professionnellement aux manques sur le terrain. Pourquoi voir les autres comme un danger au lieu de vouloir mélanger les équipes pour enfin tous gagner et servir au mieux le pays ? Une vision égoïste, en retard sur la pendule qui avance ; certains risquent même de voir les aiguilles ralentir et un jour s’arrêter, celles de leur propre horloge non remontée.
Philippe DELESALLE. legroupement-agadir.com
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Marchés publics
Pas de réforme avant 2012
mercredi 27 avril
- Préférence nationale, révision des prix… les griefs des opérateurs
- Le texte à la Primature pour signature
Le projet de décret relatif aux marchés publics ne fait toujours pas l’unanimité. Après une longue période de consultations via Internet et des rencontres avec divers opérateurs économiques, le Secrétariat général au gouvernement (SGG) vient de publier la nouvelle mouture dudit texte, consultable sur son portail. Une version qui a rejeté certaines propositions des professionnels du BTP et qui doit être maintenant signée par le Premier ministre avant d’être publiée au Bulletin officiel. Or, certains points suscitent encore des réserves, surtout des aspects d’ordre transversal. Il s’agit, par exemple, de la préférence nationale en faveur de l’entreprise marocaine. Une proposition favorable à tout le tissu économique national, mais qui n’a pas été retenue par le SGG.
Pour ce département, le fait de « rendre obligatoire l’application de cette disposition risque de compromettre les engagements du Maroc vis-à-vis de ses partenaires étrangers ». Une argumentation qui est loin de convaincre surtout que tous les pays voisins du Maroc accordent cette préférence à leurs entreprises. Dans la nouvelle mouture du décret, l’article 163 ne prévoit pas de préférence nationale. Un choix qui reste à la discrétion du donneur d’ordre au moment où les opérateurs économiques veulent le rendre obligatoire. Autre point qui soulève l’ire des professionnels, la lourdeur au niveau de la validation des marchés une fois attribués et de la publication des résultats définitifs. En principe, le décret prévoit un délai de 90 jours, renouvelable une fois. Or, les soumissionnaires restent confinés dans une position d’attentisme pendant plus d’un an dans certains cas.
Conséquence : les professionnels du BTP manquent de visibilité sur carnet de commandes. Les opérateurs avaient recommandé que le respect du délai de publication des résultats soit obligatoire via le décret sur les marchés publics. Chose qui n’a pas été retenue. Autre faille relevée par l’Association marocaine des routes (AMR), l’absence d’une clause sur la révision des prix, basée sur une formule et un index actualisés qui prennent en considération les fluctuations des cours de certains produits utilisés dans le secteur du BTP. Pour remédier à cette faille, le ministère de l’Equipement a lancé une étude de refonte du système de révision des prix et a publié une circulaire fixant des formules provisoires. Cette révision exclut les marchés de fournitures, « qui restent exposés à ce danger ». Pourtant, « en instaurant la possibilité de réviser les prix en cours d’exécution d’un marché, tout le monde serait gagnant : le donneur d’ordre aussi bien que l’entreprise adjudicataire », signale Abdelaziz Dahbi, président de l’Association marocaine des routes (AMR). Ainsi, une entreprise qui a décroché un marché de travaux d’infrastructure routière en 2007 sur la base des prix de l’époque doit maintenant s’en mordre les doigts. En 2007, le prix de la tonne de bitume était de 4.300 DH HT. Actuellement, il se négocie à 6.900 DH HT. Soit une augmentation de plus de 60%. Malgré la flambée du prix de cet intrant, l’entreprise ne peut pas demander la révision de son offre de départ et « elle subit une perte colossale ».
Les professionnels du BTP sont les premiers concernés par le projet de décret puisque, selon Noureddine Bensouda, trésorier général du Royaume, les marchés publics représentent 70% du chiffre d’affaires des entreprises du BTP. Par conséquent, ils devront se réunir bientôt pour prendre une décision commune au sujet de la démarche à suivre. L’objectif est de pouvoir apporter des modifications de dernière minute avant la signature du projet de texte. Or, de sources concordantes, ce ne sera pas pour 2011. En cause, le projet de réforme de la loi organique des Finances.
Annulations en cascade
L’importance de la proposition de fixer un délai pour la validation des marchés publics vient de se confirmer avec la diffusion par la Direction des routes du ministère de l’Equipement, le 22 février dernier, d’une circulaire enjoignant à toutes les directions provinciales et régionales d’annuler les appels d’offres lancés dans le cadre du programme quinquennal 2010-2014 et qui n’ont pas été validés. Il s’agit d’offres ayant déjà reçu des décisions d’ouverture des plis et cumulant un retard de plus de 90 jours entre la date d’ouverture des offres et le 10 février 2011. Les appels d’offres n’ayant pas reçu de décision d’ouverture des plis d’office sont également concernés par cette décision.
Pour le patron d’une entreprise de BTP, « c’est une preuve implicite que le gouvernement lance des appels d’offres sans avoir les moyens d’approuver les marchés. Et c’est très grave ! »
Hassan EL ARIF www.leconomiste.com
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Libéralisme, disiez-vous ? La mondialisation aurait-elle oublié le Maroc ?
9.5.2011 par admin.
Vu les chiffres de ce qui entre et de ce qui sort, le libéralisme économique mondialisé, règle du jeu désormais, ne permet même plus de se poser la question de la direction ou non à suivre. Le Maroc et l’UE se sont engagés comme deux frères, à la vie à la mort, mais chacun pour ses poches. Et le grand frère est toujours dominant sur le petit, qu’il semble protéger. Un revirement de situation serait donc à voir vis-à-vis des autres pays que ceux de l’UE qui ne sont pas dans une vision réciproque pour la balance commerciale.
Quant à l’ouverture en 2012 avec l’UE, déjà commencée en 2010 sur le commerce et les échanges, cette situation risque de faire du mal à quelques entreprises non préparées qui se reposent sur le Inch’Allah, ou en règle générale sur des visions habituellement à court terme, du moins dans les engagements évolutifs effectifs de gestion. Est-ce en comptant, comme souvent entendu, sur l’artisan marocain, secteur grandement informel aussi, que l’on puisse uniquement espérer pour demain ? Pour image, des babouches face à des TGV demain, feront léger dans la balance.
Philippe DELESALLE. legroupement-agadir.com
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Abdellatif Mazouz : « La libéralisation du commerce marocain est irréversible »
Le libre échange : menace ou opportunité pour le Maroc ? M. Abdellatif Mazouz, ministre du Commerce Extérieur a tenté de répondre à cette question de façon nuancée, lors d’une conférence organisée par la Fondation Links, hier, jeudi 15 avril. Le ministre est optimiste sur les capacités du Maroc à tirer profit de la libéralisation du commerce, depuis la mise en place des Programmes d’ajustement structurels au Maroc, dans les années 80.
Invité de la Fondation Links pour une conférence sur « Le libre échange : Menaces et opportunités pour le Maroc », Abdellatif Mazouz, ministre du Commerce extérieur, a fait sentir, lors de son exposé, qu’il a été professeur d’université pendant 24 ans. Son intervention a tracé les contours des grands enjeux que la libéralisation du commerce implique pour le Maroc. Le Maroc est-il en mesure de bénéficier de la libéralisation des échanges, notamment avec l’Union Européenne ? Pour répondre, le ministre a cité une étude de la Banque mondiale, selon laquelle, sans politique économique volontariste, le libre échange se ferait au détriment du Maroc. Cependant, selon lui, le Maroc a entamé ces politiques en s’engageant sur la voie des grands projets sectoriels. Les premières retombées de la baisse des barrières tarifaires et non-tarifaires ont été enregistrées en 2010, affirme le ministre.
La balance commerciale du Maroc reste, toutefois, largement déficitaire. Le taux de recouvrement des importations atteint à peine 50%, et, comme l’a rappelé l’ancien ministre et président de la Fondation Links, Mohamed Berrada, depuis deux ans, les transferts des MRE et le tourisme n’arrivent plus à combler le déficit en devises que cela engendre. Savoir comment accompagner le processus de libéralisation est, par conséquent, une question plus que jamais d’actualité. L’un des premiers défis est l’amélioration de l’offre du Maroc en termes de diversification, mais aussi en termes de capacités à produire des quantités importantes, a souligné le ministre. Certains partenaires commerciaux, intéressés par un produit marocain, vont chercher ailleurs car les producteurs nationaux ne peuvent pas produire assez, assure le ministre.
Avec qui faire du commerce ? L’important pour le ministre semble être de trouver des partenaires commerciaux complémentaires. Dans sa présentation, il relève un paradoxe : les exportations qui ont le plus augmenté sont destinées à l’Asie et l’Afrique, régions avec lesquelles le Maroc n’a pas d’accords de libre échange. Un signe de faiblesse des accords existants ? Le ministre ne s’est pas exprimé sur cette question. En fin de conférence, M. Berrada a cependant fait des recommandations claires : contrôler davantage les importations frauduleuses, et limiter le commerce avec la Chine. Ce commerce comporte de trop grands risques pour l’entrepreneuriat et l’artisanat marocain, notamment pour le marché informel qui, rappelle-t-il, constitue une part importante de l’activité économique marocaine.
Une question abordée sous forme plus originale était celle de l’implication des Marocains résidant à l’étranger dans l’avenir du commerce extérieur marocain. Pour en savoir plus, lisez l’intervention de Mohamed Ezzouak lors de la conférence.
Frederic Schmachtel Yabiladi.com
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Maroc immobilier. Acheteurs et vendeurs, la dichotomie ou le respect du client
5.5.2011 par admin.

Un commerçant, au Maroc, ne cherche pas souvent à vous écouter, mais à vendre le produit que lui veut vous vendre. Vous me direz, c’est une forme primaire de marketing, mais sans l’approche psychologique des clients, ou d’une niche de clients qui réclame une étude avant de viser.
Repartir avec une paire de babouches jaunes, alors que vous cherchiez un chapeau en cuir en entrant dans le souk, n’est pas trop grave ; l’objet peut toujours être utile et ne grève pas le budget. Mais quand il s’agit d’investir un capital dans l’immobilier, les pieds risquent de souffrir d’échauffement ensuite.
Voilà que les observateurs, qui dénoncent ouvertement et de manière analytique depuis des années les prix de l’immobilier dits de standing, voient leurs raisonnements enfin reconnus par la force de la crise, qui a enfin posé son pied dans les esprits de nombreux professionnels au Maroc. Si les évènements externes réveillent, il faut aussi que les acteurs de la promotion immobilière ouvrent les yeux et les oreilles afin d’écouter le nouveau marché qui se présente ; marché pourtant attendu depuis des années par beaucoup d’acheteurs qui, faute de ne pas trouver de réponse, se rabattaient d’office vers les appartements, alors qu’ils s’imaginaient au Maroc plutôt dans une résidence individuelle face à l’Atlas ou au bord de l’eau. Quitter la ville européenne pour s’y retrouver n’est pas vraiment l’attente des étrangers.
Donc faute de grive, l’on mangeait des merles. Mais avec la crise, les couleuvres ne passent plus en entrée ; les acheteurs maintenant savent et comptent la marchandise livrable avant réception.

Le client étranger est toujours bien présent dans les demandes. Il attend maintenant de la qualité au prix d’un marché réel, qu’il attend encore, et des programmes adaptés à ses besoins, malgré de frileuses baisses.
Pendant que le marché dit de standing est délaissé par les plus gros promoteurs qui se tournent vers le social et l’économique, la place est libre pour les gens sérieux qui écoutent les demandes. Le “standing” n’est pas le même pour tous, surtout celui de l’après-crise occidentale économique qui redistribue les cartes dans ce secteur.
Il faudra bien un jour déterminer les vraies différences et le cahier des charges des constructions, afin de mettre en évidence les différences entre les catégories dans le bâti. L’on trouve de tout et à tous les prix au Maroc sur tous les plans, ce qui noie le poisson le plus souvent.
Philippe DELESALLE. legroupement-agadir.com
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La crise immobilière frappe tranquillement le Maroc, les cartes se redistribuent avril 15 2011(source externe, je publie car l’analyse est intéressante)
Il fallait s’y attendre… Si la crise financière internationale a depuis 2008 plongé le marché marocain de l’immobilier dans un marasme sans précédent, celle-ci n’explique pas tout. Les errements inflationnistes des promoteurs nationaux et leur aveuglement face à la réalité socioéconomique des futurs acquéreurs n’ont fait qu’accentuer le phénomène. Mais à toute chose malheur est bon… Les crises sont toujours révélatrices de nos maux mais également très riches d’enseignements. Les professionnels en ont semble-t-il retenu quelques leçons, et ce sont même eux qui l’affirment : comparativement aux chiffres de la fin d’année 2010 où le nombre de transactions était en chute libre, ce début 2011 voit s’amorcer un inversement de la tendance. La prise de conscience est en effet spectaculaire, le déni de réalité n’est plus à l’ordre du jour : une offre pléthorique axée uniquement sur le haut standing et proposée a des prix faramineux pour la clientèle locale n’est plus tenable, le marché ne peut tenir sur des lots de villas vendus à prix d’or destinés à quelques fortunés venus de l’étranger. Alors rêvons certes, mais de manière plus réaliste. Ainsi assiste-t-on progressivement à une offre qui tient réellement compte des besoins, du budget et du profil socioculturel des acquéreurs. À titre d’exemple, la nouvelle « offre révolutionnaire » sur Marrakech – pavillons implantés sur un golf avec jardins privés proposés à partir de 1,3 million de dirhams – était il y a peu encore presque inenvisageable. Ce retour à la réalité et à plus de sobriété se traduit par un assainissement et une plus grande fluidité du marché. Un marché au fort potentiel de développement qui, s’il continue de faire coïncider l’offre et la demande aura, gageons-le, de beaux jours devant lui. Pour accompagner cette nouvelle dynamique et répondre aux aspirations grandissantes de la population en termes de logements locatifs et d’accession à la propriété, le gouvernement multiplie les réunions de travail afin de fédérer les professionnels du secteur sur les sujets clés. Souhaitons vivement que leurs travaux se traduisent par des mesures concrètes et efficaces.
source : Com-Unik / Logic Immo
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30 millions de consommateurs. Une loi.
3.5.2011 par admin.
Une loi qui devrait améliorer l’approche des consommateurs et les protéger face à tout un système marketing libre sur le plan commercial.
Un accouchement dans la douleur, semble-t-il, car elle n’est pas nouvelle, cette loi. Le bébé serait resté en couveuse et abandonné depuis quelques années. Sans doute son âge devenu mûr ne pouvait plus passer inaperçu, il fallait le sortir et le rendre officiel.
Un beau et gros bébé qui devra néanmoins s’imposer avec caractère pour se faire remarquer de tous…
Philippe DELESALLE. legroupement-agadir.com
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lundi 18 avril 2011
ENFIN ! Une loi pour protéger le Consommateur au Maroc.
ENFIN ! C’est avec des youyous que l’on devrait accueillir la publication de la loi de la protection du consommateur au Maroc sur le bulletin officiel (la fameuse loi 31-08 que vous pouvez télécharger en cliquant sur ce lien).
Le Maroc n’était pas seulement en retard par rapport à toute l’Afrique en ce qui concerne cette loi, mais il était arriéré !
Le Maroc était -et espérons qu’il ne le sera plus- une proie facile aux mains des différentes entreprises qui en faisaient un cobaye à tout gober. En effet, plusieurs lobbys essayaient de retarder ou de modifier cette loi à leur profit mais la volonté divine et surtout la volonté des partenaires économiques étrangers de notre pays ont poussé vers cette loi.
Une loi qui circulait dans les tiroirs des différents gouvernements depuis les années 70 a été promulguée à l’époque du ministre socialiste, Ahmed Reda Chami ! D’ailleurs, je propose que cette loi porte son nom : la Loi Chami
Serait-ce le début de la fin de la loi qui gère tous nos business ? A savoir, l’Arbitraire ? Car que l’on ne crie pas victoire pour autant, le document ne porte aucune indication aux risques sanitaires par exemple mais avouons-le, c’est mieux que rien.
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Indépendance, mais cordon ombilical économique…
29.4.2011 par admin.
A quand une voiture marocaine “Made in MA” ? Tout se résumerait dans cette demande pour qu’un pays puisse répondre en totale indépendance économique sur le plan industriel.
Il n’y a pas à diverger, l’économie d’un pays représente la valeur industrielle de ce pays, quand ce dernier s’inscrit dans la démarche économique, mondiale désormais depuis un bon moment. Si décalage il y a et qui subsisterait, cela s’explique par le fait de suivre les autres au lieu d’exprimer sa propre indépendance.
Dépasser sur le plan scientifique, technique et technologique, les pays premiers depuis des années, est chose impossible avant de passer soi-même par les mêmes marches, qui seules sont possibles dans le temps, mais rendues plus compliquées par une époque qui est, elle, très différente. Les premiers arrivés avec un savoir industriel, avec les brevets en mains, expriment les capacités et les forces vives d’un pays en ce domaine.
Faut-il s’étonner donc que les pays émergeant économiquement ne soient pas en mesure de monter sur les mêmes marches des podiums de l’industrie ? Pourquoi les entreprises marocaines et la volonté générale, même administrative, ne priment-elles pas dans cette direction évolutive ? La réponse reste bien le risque important à engager par un certain décalage d’approche, tout autant qu’une volonté de développement qui reste, elle, extérieure vers les investisseurs étrangers. Une vision à plus long terme réclame un investissement personnel au moment présent de tout un pays qui est inversement proportionnel à une rentabilité visée en urgence, du moins dans le cadre d’une directive unique, mondialisée.
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http://www.aufaitmaroc.com/actualites/economie/2011/4/21/quand-deviendrons-nous-grands-
Construire nos entreprises
Quand deviendrons-nous grands ?
Près de 60 ans sont passés depuis l’indépendance du Maroc mais nos hauts fonctionnaires, nos gouvernants continuent d’être timorés devant les prises de risque nécessaires pour développer des champions nationaux, des entreprises performantes.
Après 60 années d’indépendance, des administrations continuent d’exiger de la part des entreprises marocaines, des références qu’elles ne peuvent pas produire. Ainsi, pour construire un stade de football de 80.000 places, il faut en avoir déjà construit deux similaires…Tous ceux qui ont créé des entreprises au Maroc et ont essayé de soumissionner dans des projets de l’État, ont eu à affronter cette problématique. Pourtant ces entreprises internationales qu’on préfère aux entreprises marocaines ont bien dû elles-mêmes commencer un jour? La Lyonnaise des eaux ou Véolia ne sont pas nées avec la gestion des biens publics inscrite dans leur patrimoine génétique! Si nos gouvernants n’adoptent pas une politique volontaire pour inciter à la création de groupements nationaux capables de réaliser tous types de projets, qui va le faire?
À ses débuts, le Groupe Bouygues ne construisait que des logements. Ce qui n’a pas empêché l’État français de lui confier la réalisation d’une centrale nucléaire et de 200 Km d’autoroute. Les responsables français soucieux de créer un know how national, n’ont pas préféré les américains, ils n’ont pas renvoyé Bouygues en lui disant “vous devez avoir déjà construit deux centrales nucléaires”.
Tout projet est réalisable par toute entreprise qui met en place les ressources humaines, les équipements et les moyens financiers nécessaires. Ce sont ces moyens là qui permettent la réalisation des travaux, ce ne sont pas les références.
Aujourd’hui de nombreuses opportunités s’offrent aux entreprises marocaines pour entrer dans le secteur des services concédés. Acquérir une expérience locale leur permettrait d’aller conquérir des parts de marchés dans toute l’Afrique. Pourquoi l’État ne lance-t-il pas des projets ouverts aux entreprises nationales, au lieu de les exclure d’office en leur demandant de présenter des références similaires? De nombreux secteurs sont concernés: dans plusieurs villes et régions du Maroc, il y a possibilité de donner aux entreprises marocaines la gestion de l’eau et de l’électricité, des déchets ménagers, des transports, de l’irrigation, des ports… Autant de métiers d’avenir appelés à se développer, notamment en Afrique.
Staréo, filiale de Veolia et du groupe Hakam-Bouzid, détentrice du marché des autobus du grand Rabat a finalement renoncé la semaine dernière à exploiter son contrat de transport urbain. D’autres filiales de Veolia, -Amendis et Redal-, ont la gestion de l’eau et électricité de Tanger et Rabat. Les problèmes sociaux qu’elles connaissent, ainsi que la forte contestation de leurs tarifs, pourraient les amener à prendre d’autres décisions de résiliations.
Si les pouvoirs publics s’étaient plutôt engagés dans une politique de développement de groupements 100% nationaux, il y a fort à parier que les choses se dérouleraient autrement et que des solutions purement locales auraient pu être trouvées face aux difficultés rencontrées. D’autant plus que dans le cas de Veolia, les pouvoirs publics vont également devoir gérer la relation politique et économique entre le Maroc et la France.
Finalement nous Marocains, nous devons aller à l’étranger pour que nos compétences soient reconnues… Un groupement Marocain constitué par la CDG, l’ONEP et Delta Holding gère depuis 3 ans l’eau de tout le Cameroun.
A.Sedrati
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Immobilier et réseau social sur Internet
26.4.2011 par admin.

Pourquoi ne pas réunir les gens sur tous les aspects et besoins qu’ils génèrent ? Si Internet est un moyen de communication, le commerce change par cet outil depuis des années et donne ainsi de nouveaux moyens que n’avaient pas les gens isolés face aux professionnels.
L’immobilier est un secteur un temps réservé aux pros et aux “initiés”, un secteur où la rentabilité est souvent plus assurée que par son labeur quotidien, si c’est bien géré. Mais gérer un bien, c’est avant tout bien gérer son achat au départ.
C’est ce que propose ce nouveau réseau social nommé Urban Profil. L’union fait la force aussi pour accéder à la propriété avec ce nouveau concept, disons un concept plus ouvert à tous les particuliers. Petite remarque néanmoins : le principe de base présenté est très intéressant ainsi que la possibilité des services entre tous, même si à première vue les pages se remplissent très vite d’annonces privées ou de professionnels de l’immobilier qui envahissent de leurs produits habituels, ce qui risque de tuer le service dans l’œuf, en transformant le site en simple agence immobilière supplémentaire sur le net… Attendons la suite.
Philippe DELESALLE. legroupement-agadir.com
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http://immobilier.nouvelobs.com/actualites/france/20110407.CHA4846/urban_profil_com_un_nouveau_reseau_social_de_l_rsquo_immobilier.html Urban-profil.com, un nouveau réseau social de l’immobilier
Le site Urban-profil.com propose l’achat groupé d’un immeuble à Paris, à acquérir avant le 21 avril à 19 heures.

(c) Le site Urban-profil.com propose l’achat groupé d’un immeuble à Paris, à acquérir avant le 21 avril à 19 heures. Le premier lancement du site Urban-Profil.com, réseau social immobilier, concerne un immeuble de bureaux de 850 m² situé dans le 13ème arrondissement de Paris. Son prix de vente est de 4 500 000 euros, soit environ 5 295 euros le mètre carré. Le concept est simple : les « Urbans Profilers » du monde entier se regroupent sur le réseau Urban-profil.com pour acquérir ensemble l’immeuble, et partager le loyer entre eux. Ils ont jusqu’au 21 avril, 19 heures, pour faire une proposition d’achat ferme. L’entreprise franco-américaine Urban Profil a été fondée par Serge Bénichou, président de BB interactiv SAS, et le groupe immobilier Colbert, un des principaux actionnaires du quotidien Libération, qui possède 20 % du capital du groupe Urban Profil.
Urban Profil permet aux professionnels et aux particuliers d’échanger offres et demandes de biens immobiliers dans un secteur, en se regroupant géographiquement. « Par exemple, un agent immobilier, sitôt un mandat reçu d’un vendeur, peut envoyer l’annonce de mise en vente à l’ensemble des « Urbans Profilers », un promoteur annoncer le lancement d’un nouveau programme, un propriétaire la mise en vente de son studio immédiatement après avoir reçu le préavis de congé de son locataire actuel… Cela peut aussi être des étudiants qui se préviennent les uns les autres que des chambres sont à louer dans un immeuble, ou des amis qui partagent leur bons plans « hébergement » à Prague, New-York ou Kuala Lumpur », explique le groupe. Déjà développé aux Etats-Unis, ce concept, appelé « Cluster », est à l’image des réseaux sociaux comme Couchsurfing, qui recence des hébergements gratuits dans le monde, ou comme ceux qui n’ont plus à se faire connaître aujourd’hui, à l’instar de Facebook, Twitter ou encore Myspace, et qui proposent l’échange gratuit de musique, d’informations ou encore d’évènements… En France, cette tendance commence timidement à se faire connaître dans l’immobilier. Certains réseaux comme Buzzimmo ou immowebpartners existent déjà dans l’Hexagone, et proposent l’échange d’avis, de bonnes adresses pour les particuliers, et un espace communautaire pour les professionnels de l’immobilier, mais ne sont pas toujours gratuits. E.L.
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Groupons-nous et demain…. Oui, mais…
22.4.2011 par admin.

L’Internationale sera le genre humain, disaient les Anciens, ils ne s’attendaient pas vraiment à ce que le regroupement se fasse par la consommation et le consumérisme. Il semble que la dominante matérielle soit encore plus présente que les bonnes intentions de partage humaniste dont rêvaient les “communards”, ceux de la Commune, je précise, et non les communistes, en pleine découverte du capitalisme en ce moment…
La crise n’arrêtera jamais les échanges ni les besoins, elle reforme seulement de nouvelles orientations en fonction du moment. Pas même les révolutions politiques n’arrêtent les affaires, qui reprennent aussitôt que les places des révolutions se vident, juste le temps de réajuster le marché aux nouveaux interlocuteurs. Autre révolution par contre plus importante : la communication Internet, qui permet de revoir le fondement des échanges ; car en temps de crise avec moins de pouvoir d’achat, si les affaires continuent, c’est bien que quelqu’un doit “sauter”. Les produits restent, les clients aussi, les intermédiaires banquent et paient de leur personne ou de leurs services.
Après le e-commerce qui commençait à faire de l’ombre au commerce traditionnel, voilà les sites de regroupement qui arrivent de plus en plus. En clair, une forme de groupement d’achats. Mais attention, là aussi les intermédiaires peuvent s’avérer plus profiteurs qu’humains dans l’approche des professionnels et des clients.
Faire baisser les prix en échange de clients assurés est une proposition alléchante pour le client, mais plus pour le fournisseur réellement. Travailler moins à un prix élevé ou travailler à bureaux fermés chaque jour comme à l’usine pour une marge minime, attention aux volontaires. Sachant que le service intermédiaire y gagne au passage sur le nombre, ces groupements sont-ils vraiment au service des uns et des autres ou sont-ils les nouveaux intermédiaires qui se restructurent, eux aussi ?
Nous sommes bien placés pour aborder le sujet au Groupement des ERM, en essayant de mettre en rapport direct et libre, fournisseurs et clients, et ce GRATUITEMENT…
Mais le partenariat et la synergie ne semblent pas encore bien compris par l’ensemble des gens comme un concept win win (gagnant-gagnant). Les gens sont encore très enfermés dans des notions personnelles et égoïstes dans leurs rapports et échanges, et ne voient pas à cause de cela les liens plus sûrs pour eux, par le genre humain… Peut-être préfèrent-ils suivre le mot d’ordre “travailler plus pour gagner plus” et payer plus cher encore demain, pour entretenir ceux qui pensent pour eux…
Pour le Groupement, voyez nos liens ci-dessous.
Philippe DELESALLE. legroupement-agadir.com
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Blog: http://legroupement.com
Site: http://legroupement-agadir.com
Service Investissement Seniors/Privés/Professionnels:
http://legroupement-agadir.com/le-groupement-conseil/
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Implantation au Maroc du N°1 mondial des achats groupés en ligne

L’achat en ligne au Maroc a été introduit en janvier 2011 par le lancement du site Mydeal.ma, suivi par les sites Hmizate.ma et Getdil.com. Et l’intérêt pour le marché marocain de l’économie numérique ne s’arrête pas là. L’implantation de la plate-forme nord-africaine de Goggle est en cours à Casablanca, alors qu’elle devait être initialement établie au Caire. Cet intérêt des poids lourds internationaux pour le marché marocain de l’économie numérique s’explique par le potentiel que celui-ci représente. La croissance annuelle des abonnés internet avoisine les 50% depuis 2008 portant à fin 2010 le nombre total de ces abonnés à 1.5 million, le pourcentage de la population inscrite sur Facebook est presque de 10% et les transactions et les sites e-commerce connaissent une évolution vertigineuse.
Le business model de l’achat groupé en ligne consiste à négocier des promotions extrêmement attractives auprès des commerçants pour ensuite les offrir sous forme de « deal du jour ». Tout le monde y gagne : les commerçants profitent d’une nouvelle clientèle et d’une visibilité sur le net et le site en ligne reçoit une marge intéressante et peut, en cas de trafic important, devenir une passerelle de publicité en ligne éventuellement payante.
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L’Olive du Maroc. Une affaire bien huilée qui tourne au beurre
15.4.2011 par admin.
“L’Internationale sera le genre humain”… En attendant, ce serait la démarche économique plus qu’humaine qui va faire prochainement de l’huile marocaine la matière grasse d’un rouage dit de marché. L’huile d’olive, réservée autrefois à quelques régions en Europe, s’est démocratisée depuis quelques décennies, prenant sa place dans les régions, comme celles de France, dans le combat entre le beurre et la crème fraîche, débat qui partage encore nos chefs cuisiniers toqués.

Néanmoins les bienfaits de l’olive ou du régime crétois semblent plaire aux Européens de plus en plus, mais les productions locales comme en France sont plus que limitées depuis des années, chacun vendant son huile plus vierge que l’autre, sous l’étiquette souvent falsifiée de son origine. Entre huiles d’Italie, d’Espagne, de France ou d’ailleurs, il n’y avait qu’un pas pour viser l’huile d’olive marocaine. L’huile d’olive au Maroc suffisait juste parfois à répondre annuellement aux besoins locaux quotidiens, même si les Marocains semblent la consommer moins que les Européens désormais. Les deux litres annuels consommés verront-ils les prix augmentés par une exportation plus importante ? L’olive suivra-t-elle l’argan sur la folie d’un marché international au point que les Marocains devront demain se rabattre sur l’huile de palme venue du bout du monde, déjà bien présente dans les produits industriels qui arrivent d’Europe ? Un échange perdant-perdant ou gagnant-gagnant ? De l’huile pour faire son beurre, en ajoutant de la crème, n’est jamais digeste pour les consommateurs finaux…
Philippe DELESALLE. legroupement-agadir.com
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Augmentation de la production d’huile d’olive marocaine

Ces trois dernières années, 140 000 hectares d’oliviers ont été plantés, à raison de plus de 45 000 hectares par an. La surface totale couverte par la culture de l’olivier est aujourd’hui de 725 000 hectares, ce qui représente 55% de l’ensemble de l’arboriculture marocaine. Le Plan Maroc Vert ambitionne de porter cette superficie à 1.22 million d’hectares en vue d’une production d’olives de 2.5 millions de tonnes contre 1.2 à 1.5 millions de tonnes actuellement. L’exportation serait alors de 120 000 tonnes pour l’huile d’olive et 150 000 tonnes pour les olives de table.
Cette extension de la culture de l’olivier s’explique par la prise de conscience de la part des autorités de son potentiel vu la demande internationale. La consommation d’huile d’olive par an et par personne serait de 24 kg pour les grecs, 11 kg pour les italiens et 10 kg pour les espagnols alors qu’elle n’est que de 2 kg pour les marocains. La tendance du développement de la production d’huile d’olive se confirme puisque de 65 000 tonnes entre 2004 et 2008, elle est passée à 160 000 tonnes en 2009 et 2010. La région Meknès-Fès concentre la plus grosse capacité de trituration pour l’extraction d’huile du pays, soit 60 % réunis par 4 à 5 opérateurs, et la région effectue près de 70% des exportations d’huile d’olive.
Des industriels installés ont commencé à investir dans l’amont agricole de la production, par la location à longue durée des terres de la Sodea/Sogeta. Le groupe CHCI dispose de 100 hectares et Lesieur vient d’investir à Kelaât Sraghna dans une exploitation moderne de 640 hectares.
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Maroc/UE ou la guerre de la tomate…chimique
7.4.2011 par admin.

UE/Maroc, je t’aime, moi non plus. Le mariage annonce toujours des histoires, juste avant les festivités, comme après signature du contrat. Et parfois ce sont les enfants qui “trinquent” quand les parents boivent, pour illustrer le débat.
La tomate. Elle est belle, elle est belle, ma tomate. Ce n’était pas la peine de le crier dans les souks, la renommée de la tomate marocaine faisait partie de l’image qualitative du pays. Elle dépassait même les frontières devant les rondelles rouge ou marron parfois “cartonnées” que l’on trouvait en Europe depuis des années, sans saveur, sans aucun goût.
L’Europe est au Maroc et la donne aurait changé depuis quelques temps, car ces trois dernières années la qualité de ce légume ou fruit, selon, ne tient plus ses promesses dans l’assiette des Marocains. L’industrialisation de la tomate, sa culture hors de terre, les produits chimiques et la quantité réclamée font que les Marocains ne voient plus la rougeur de ces dernières aussi régulièrement sur les étals des souks. Dans un passé récent, vous pouviez les acheter les yeux fermés ou laisser remplir le panier par le vendeur en toute confiance. Aujourd’hui, un simple coup d’oeil et vous passez votre chemin, puis vous achetez plus de semoule à la place. Des tomates qui oscillent entre vert et marron, dures, sans parfum ni goût, voilà ce que l’on retrouve le plus souvent, du moins dans les grands centres.
Les belles tomates en grappe, naturelles, et même bio existent pourtant au Maroc ; certains les cultivent, mais directement pour les autres pays. A l’heure où, en Europe, chacun parle de plus en plus de la vision BIO, Naturel, où chacun commence à dire STOP aux produits chimiques pour un retour du vrai dans l’assiette, le Maroc semble glisser dans les mêmes erreurs que les occidentaux hier, malgré l’analyse présente.
Le vrai débat est là désormais, pendant que producteurs et distributeurs bataillent encore uniquement sur des principes économiques. La bataille France-Espagne de la tomate, puis des fraises dans les années 80/90, est celle d’aujourd’hui mais entre l’Espagne et le Maroc. Là aussi pas vraiment de recul sur les attentes locales en matière de perte de qualité. Les marchés gagnés au Maroc en ce moment ne seront-ils pas perdants bientôt, quand seul le sud voudra encore se nourrir, par obligation, des multiples produits chimiques et cancérigènes, élaborés par le nord ? On ne pourra plus dire que l’on ne savait pas alors…
Philippe DELESALLE. legroupement-agadir.com
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http://www.yabiladi.com/articles/details/5011/tomate-marocaine-plus-sure-espagnols.html
La tomate marocaine « plus sure » ? Les Espagnols contre-attaquent

La concurrence de la tomate marocaine sur le marché européen continue d’être controversée parmi les agriculteurs espagnols. D’autant plus que la Commission européenne vient de trancher en faveur des tomates marocaines, et ce en termes de qualité. Dur à accepter pour les Espagnols… Une simple phrase, qui a causé beaucoup d’émoi parmi les agriculteurs espagnols : « La tomate marocaine est plus sure que l’espagnole », a affirmé le 14 mars John Clarke, Directeur des Affaires Internationales de la Direction générale de l’Agriculture de la Commission Europénne (CE). Depuis, les réactions fusent. Dernière en date : celle de la Coordination des organisations d’agriculteurs et les éleveurs d’Espagne (COAG), qui a demandé à la Commission européenne, jeudi 24 mars, une rectification publique de ses « déclarations mensongères ».
Selon Andrés Góngora, responsable de l’organisation des fruits et légumes, « il est honteux qu’un membre de la CE dise que les tomates marocaines soient plus sures que les espagnoles. C’est totalement faux. Le nombre de violations sanitaires des tomates du Maroc n’est pas comparable à celui de l’Espagne, en tenant compte du volume de tomates provenant de chacun des deux pays. »
La COAG a également évoqué l’alerte sanitaire provenant du système d’alerte sanitaire de l’Union européenne, note-t-on sur le site de l’organisation. En effet, dans une ligne d’épicerie en Pologne, du procymidone aurait été détecté dans les tomates marocaines. En réponse à cela, Georg Haeusler, Chef du cabinet du commissaire de l’agriculture, a entrepris d’analyser l’intervention du représentant de la Commission au sein du comité du Parlement européen sur l’agriculture et de rectification si vous avez fait des déclarations inexactes.
Tout au long de cette semaine, les réunions se sont multipliées, entre la COAG et des députés et représentants de la CE, pour discuter du renouvellement de l’accord UE-Maroc. Bien qu’ayant reconnu les risques que représente cet accord pour le commerce agricole espagnol, la Commission ne semble pas mettre en cause le bienfait de l’accord pour les deux parties. Les agriculteurs espagnols se consolent en partie avec les délais nécessaires pour la ratification. En effet, la campagne agricole 2011 ne devrait pas être affectée par le nouvel accord.
Ristel Edimo. Yabiladi.com
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Casa-Ouarzazate, sans se perdre sur la route des tarifs
7.3.2011 par admin.

La RAM ouvre sa ligne Casablanca-Ouarzazate-Zagora. En mars, fais ce qu’il te plaît et visite ainsi le début du désert. Désert qui parfois fait dire que les lignes intérieures coûtent plus cher que les lignes internationales bien plus éloignées. Alors nous avons fait une simulation pour découvrir sur le site de la RAM le prix d’un Casa-Ouarzazate aller et retour.
1 personne, départ le 8 mars 489 dhs et retour le 15 mars 275 dhs, classe Eco frais, services et taxes, soit 764 dhs TTC. (Prix obtenu en se situant au Maroc, paiement par carte bancaire).
Correct, sachant qu’un Casa-Agadir aller et retour atteint 2159 dhs…!!!
En clair, en descendant à mi-chemin, vous payez presque le triple ! Les méandres des prix aériens nous seront toujours surprenants, à moins que Ouarzazate ne nous fasse sa danse orientale de charme par un prix d’appel pour nous attirer dans de prochains sables, mouvants…
Site de réservation de la RAM: http://www.royalairmaroc.com/
Un petit week-end entre les dunes jusqu’à Zagora, une invitation qui ne se refuse pas si votre conjoint vous y invite…. avant la tempête des tarifs.
Philippe DELESALLE. legroupement-agadir.com
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Maroc : Lancement, mercredi, de la desserte aérienne Casablanca-Agadir-Ouarzazate-Zagora (RAM)
La compagnie nationale Royal Air Maroc (RAM) a annoncé le lancement, mercredi, de la ligne Casablanca- Agadir-Ouarzazate-Zagora, après la réouverture de l’aéroport de Zagora.
“Cette liaison est assurée par un avion de type ATR 72 d’une capacité de 66 sièges à raison de trois fréquences hebdomadaires: les lundi, mercredi et dimanche”, précise la RAM dans un communiqué parvenu, jeudi, à la MAP, rappelant que la compagnie avait procédé, le 15 novembre dernier, au lancement de la desserte Casablanca-Agadir-Ouarzazate.
Le partenariat entre la RAM, le Conseil régional Souss-Massa-Drâa, le Conseil provincial d’Ouarzazate et le Conseil provincial de Zagora s’inscrit dans le cadre de la volonté commune des partenaires d’offrir à la région de nouvelles liaisons aériennes, qui renforcent son attractivité et son interconnexion avec les autres régions du Royaume.
Dans cette optique, la Royal Air Maroc envisage également de promouvoir l’offre touristique dans la région de Souss Massa Drâa à travers la confection de packages touristiques, pour les marchés national et international, en collaboration avec les agences de voyage et les professionnels du tourisme de la région.
En juin 2010, la RAM avait signé une convention de partenariat avec le Conseil régional de Souss-Massa-Drâa portant sur le lancement de nouvelles dessertes aériennes au niveau de la région, en vue de renforcer la dynamique de développement économique, social et touristique de la région.
MAP
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