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Archive de la catégorie Arnaque

“Au risque de tout ! Un Royaliste Français au Maroc dénonce la corruption à El Jadida !”

Quand la transparence est jouée, la justice est rendue au Maroc face à un Français résident.  

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Un pays qui grandit est un pays qui se structure et joue la transparence. Le Maroc, si certains lancent encore qu’effectivement tout n’y serait pas encore translucide, ne veut pas dire que l’on doit entretenir cet état de fait d’une autre époque, celle d’avant le mouvement désiré par Rabat et le Roi Mohammed VI.

 Se plaindre d’un côté de certains abus ou bakchichs tout en les entretenant selon les jours ou ses intérêts n’est pas une situation qui perdurera, notamment pour des étrangers qui, en jouant cela hier, se retrouvent ensuite dans des situations inextricables en justice, ce ne sont pas les dossiers en ce sens qui manquent devant les avocats et face aux juges, en ayant choisi hier le duo formel et informel.

Etre “blanc” juridiquement parlant, face aux autres, réclame des pensées, un verbe et des actes en ce sens au même diapason. La loi se respecte dans un pays et c’est le meilleur allié en finalité, pour celui qui en rien ne se laisse impressionné et qui porte en lui le courage de ses pensées dans ses actes.  C’est ce que réclame dans ses projets ce Français, Mr Laurent Guinard, que certains connaissent bien sur la région d’El Jadida, qui se bat entre volonté de développement dans la transparence face à des pratiques, non pas d’un autre siècle, mais malheureusement encore présentes localement, au détriment donc de la volonté réclamée par le Roi Mohammed VI comme de Rabat par ses institutions. 

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La vérité dérange, mais quand la volonté est celle du développement, la justice ne peut semble-t-il que jouer aussi le jeu de la réglementation et du droit. La réforme semble bien engagée dans ce domaine pour le bien de tous demain. Un exemple pour beaucoup qui désirent venir au Maroc s’y implanter, y vivre, ou monter des projets, c’est en ce sens qu’un étranger sera en mesure d’aider par la même occasion le pays d’accueil. 

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“Au risque de tout ! Un Royaliste Français au Maroc dénonce la corruption à El Jadida !”

http://www.youtube.com/watch?v=b6cCHmJKlks

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Laurent GUINARD représentant ses compatriotes européens dans le cadre de ses fonctions d’agent daffaires à El Jadida, est confronté en permanence avec les responsables locaux d’El Jadida, à des frictions pour défendre l’intérêt de ses clients, voire pour lui-même dans ses dossiers. Il dénonce la corruption et un lobby puissant sur El Jadida. Laurent GUINARD par son témoignage ou appel au secours souhaite un soutien du gouvernement de Rabat ou du palais Royal.

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http://www.lopinion.ma/def.asp?codelangue=23&id_info=16845&date_ar=2010-3-4%2015:0:00

El Jadida. L’agent immobilier et opérateur français réhabilité par le tribunal administratif  

Le tribunal administratif de Casablanca a suspendu, à l’issue de son audience de mardi 2 mars 2010 (Dossier N°72/1/2010), la décision du «refus le 15 février 2010 par la DGSN et les services du contrôle des résidents étrangers à El Jadida, du renouvellement de la carte de séjour de l’agent immobilier et opérateur français Laurent Guinard». Suite à quoi d’ailleurs, le ressortissant français a été contraint samedi de quitter le territoire national vers l’Espagne, pour y revenir en tant que touristele lundi 1er mars 2010.
La défense de Laurent Guinard représentée par Me. Mustapha Said Briou des barreaux de Casablanca et de Paris et de Me Sami Salmane de l’ordre d’El Jadida, avait fondé sa plaidoirie mardi devant la cour, sur les rapports des deux huissiers de justice dépêchés au cours de la semaine dernière par le tribunal auprès des services de la Sûreté Provinciale d’El Jadida et de la DGSN à Rabat, selon lesquels il s’est avéré que la «décision du refus à Laurent Guinard le droit du renouvellement de sa carte de séjour n’était pas fondée…».


Rappelons aussi qu’un Comité de Soutien composé de dizaines de personnes et investisseurs à El Jadida s’est dernièrement constitué pour contribuer à la défense de Laurent Guinard. «Après avoir gagné plusieurs procès en justice dénonçant les injustices de l’administration, souligne un communiqué dudit comité, il ne restait plus que se débarrasser du «gêneur». Et d’ajouter, «on peut vraisemblablement imaginer que le non renouvellement de la carte de séjour de Laurent Guinard n’a d’autre objectif que de l’éloigner». Cette décision, poursuit le communiqué, n’ayant pas été administrativement motivée, «constitue une violation à la loi». «Nous interpellons encore une fois la justice pour réhabiliter Laurent dans son droit au renouvellement de son séjour dans son deuxième pays le Maroc…. et c’est la raison d’être de ce Comité de Soutien…»

Longue vie au Maroc, mais l’administration veille sur ses retraités expatriés français qui ne meurent plus…

La durée de vie est de plus en plus longue pour les Français, mais certains arriveraient encore à prolonger celle des morts par le jeu de la distance dans une partie désormais perdue avec les administrations.

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Après les assurances chômage payées pendant des années à quelques filous Français et Marocains qui se partageaient entre les deux pays, la triche demeure un jeu international et n’aurait pas d’arrêt par la retraite officielle.

Mais les caisses de retraite françaises contrôlent depuis un moment plus sérieusement. L’accroissement du nombre de retraités qui s’expatrient dès leur libération de l’usine ou du bureau commence à interpeller les autorités qui recherchent toutes solutions pour ne pas perdre, plutôt que pour gagner plus ou retenir au pays.

Vraisemblablement, c’est le nombre des émigrants français, quittant le pays des droits de l’homme pour des motifs économiques, qui interpellera de plus en plus nos administrations françaises et donc l’état. A voir le nombre grandissant de Français recherchant le soleil avec un bonus nommé “pouvoir d’achat”, mot magique promis sous le gouvernement de Mr Sarkosy et qui aurait pris le chemin inverse attendu par tous quand la crise fut venue, les comptables de Bercy se rendent bien compte que cela aura un impact sérieux dans l’enveloppe budgétaire annuelle des prochaines années.

 Nos “très chers” retraités qui peuvent encore se réjouir d’avoir une retraite digne, qui quittent le pays pour dépenser leur argent ou pour investir ailleurs, représentent une enveloppe désormais importante pour le bilan comptable de la France, au bénéfice direct du Maroc, qui propose quasiment des conditions fiscales dignes de certains paradis fiscaux pour cette catégorie de Français. Car en fin de compte, vivre dans deux pays ou s’expatrier est désormais une solution de gestion individuelle nouvelle.

Le retraité Français sera-t-il un jour coté à la bourse de Casa et de Paris ?

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Vers un renforcement des contrôles pour les retraités Français vivant à l’étranger

Un article publié le 13 janvier 2010 dans le quotidien Le Parisien-Aujourd’hui, indique que le gouvernement de François Fillon travaille au «renforcement des mesures «antifraudes» en matière de retraite des Français résidant à l’étranger».


Selon cet article, afin de traquer les « fraudeurs », ceux qui « oublient » de déclarer la mort d’un parent afin de continuer à percevoir sa pension après sa disparition, le gouvernement envisage de renforcer les contrôles…Un million de retraités vivent actuellement à l’étranger. Soit en Europe, soit dans le reste du monde. Ce qui représente tout de même trois milliards d’euros de retraite à payer par an. Afin de s’assurer que cet argent est bien versé à des retraités effectivement toujours en vie, le gouvernement travaille à renforcer les mesures de vérification.Actuellement, les retraités doivent déjà fournir à leur caisse de retraite –au moins une fois par an- un « certificat de vie » tamponné par les autorités locales. En l’absence de ce justificatif, le versement de la pension est tout simplement suspendu. Mais à terme, le quotidien explique que « les consulats pourraient (…) demander aux caisses de retraite locales du pays de résidence d’enquêter sur la situation des expatriés français ».   http://www.senioractu.com/Vers-un-renforcement-des-controles-pour-les-retraites-Francais-vivant-a-l-etranger_a11923.html?preaction=nl&id=700854&idnl=61698&14 Janvier 2010

Lumière sur le dessous de table immobilier au Maroc. “Noir c’est noir, il n’y a plus d’espoir…” Le “Blanc” est fiscalement un plus depuis 2009…

Acheter du foncier et de l’immobilier en restant foncièrement honnête. Un avantage désormais mathématique.

Un peu de lumière sous la table.

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 Vous avez pratiqué le dessous de table avant 2009 ? Désormais sachez-le, l’administration depuis 2009 ne tient pas compte du prix de vente sur le contrat mais de son propre barème selon les secteurs, les quartiers et les rues…

Vous avez acquis un bien à 12000 dh le m², (ou même bien plus cher, déjà pas de chance, vous auriez dû faire construire, bref autre sujet…), et vous auriez payé 3000 dh sous la table. Soit officiellement à 9000 dh le m². Vous désirez revendre plus tard avec plus-value, à 13000 dh le m² dont 3000 dh toujours sous la table afin de récupérer le non officiel ou 10000 dh pour le nouvel acheteur. Le Fisc vous imposera d’office à 26% sur 12000 dh moins 9000 dh soit 3000 dh, alors qu’en étant transparent au départ vous auriez payé la plus-value seulement sur 1000 dh. Sans parler des autres problèmes possibles… Mais supposons que le bien baisse avec les années, ce qui arrive pour certains et qui arrivera encore en 2010 vu la situation actuelle… (Certains promoteurs ont vendu avec 30% de remise ce que d’autres clients ont acheté à 100% dans le même programme… bref encore un autre sujet, quoique). Votre bien officiel de 12000 dh le m² est revendu à 11000 dh le m², vous débourserez au Fisc néanmoins l’impôt sur la différence entre 11000 moins 9000, soit sur 2000 dh au m².

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La pratique ayant été quasi habituelle et généralisée il y a encore quelques temps, il ne vous reste plus qu’à faire le calcul de vos prochaines pertes et préparer un chèque à l’ordre du Fisc… Aujourd’hui quelques agences sérieuses indiquent sur leur vitrine “TRANSACTIONS SANS NOIR” ou “AGENCE TRANSPARENTE“, un futur label “éthique” pas encore répandu néanmoins.

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http://legroupement-agadir.com/terrain-achat-vente/

A SAVOIR “foncièrement”… 

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IL N’EXISTE PAS D’INDICE DE L’IMMOBILIER A CE JOUR Les recherches ne peuvent donc se faire qu’en connaissance du terrain, des us et pratiques du moment, ce qui dépend donc de chacun… souvent à la tête du client et surtout des étrangers.Le premier indice de l’immobilier devrait être réalisé et exister au niveau “National” en février 2010, des indices par régions et villes ne seront présents qu’ensuite dans les 3 prochaines années selon les autorités. 

SUR QUOI SE BASE LE FISC MAROCAIN ?

Les services fiscaux sont plus organisés que le marché et se basent eux sur les moyennes connues des prix pratiqués du moment, selon les secteurs et quartiers dans les villes du pays. 

LA PRATIQUE DU ”NOIR” OU “DESSOUS DE TABLE”

Il était d’usage depuis des années de faire construire ou d’acheter du foncier avec une partie “non officielle”, l’usage est encore largement répandu, mais ne favorise plus désormais l’acheteur. Les services administratifs fiscaux lors de vos déclarations connaissent très bien les prix pratiqués par les offreurs malgré un indice officiel encore inexistant, donc lors de vos déclarations fiscales ou lors de la revente de votre bien, vous n’échapperez pas au rappel appliqué d’office. 

ACHETER EN TOUTE TRANSPARENCE LEGALE. POURQUOI ?

Nombre d’étrangers se sont posés au Maroc à une époque où l’administration n’était pas aussi organisée comme cette dernière décennie. Il suffisait d’acheter une parcelle en direct quasiment et d’y construire en toute liberté. La personne qui désire vendre et récupérer ses finances se retrouve bloquée désormais par le Fisc, qui lui réclamera “les impossibles justificatifs” de son achat. Impossible ensuite de rapatrier ses finances en son pays d’origine. Ne jouez pas la pseudo facilité au Maroc désormais, même si cela vous est présenté par les vendeurs de foncier comme par certains promoteurs. Ayez les justificatifs et la traçabilité écrite de toutes vos transactions de paiement. Idem si vous rénovez une ruine, pour la plus-value. Et ne confiez pas vos originaux, seulement les copies certifiées, mêmes les administrations publiques comme privées peuvent perdre vos documents… 

Le Groupement Conseil

http://legroupement-agadir.com/le-groupement-conseil/  http://legroupement-agadir.com/le-groupement-conseil/nos-apports/   http://legroupement-agadir.com/le-groupement-conseil/nos-professionnels/   http://legroupement-agadir.com/le-groupement-conseil/références/

   http://legroupement-agadir.com/terrain-achat-vente/

Tourisme à Agadir. Que manque-t-il ?

 ”L’attractivité qu’excerce l’offre balnéaire de la destination n’est plus aujourd’hui suffisante pour attirer à elle seule les touristes.”

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Les chiffres se maintiennent, les chiffres baissent, oui mais non…. ils montent sur d’autres grilles d’analyse, selon l’approche et les intérêts des études analytiques, mais ils rapportent moins, les avions arrivent plus nombreux, mais les gens restent moins, donc dépensent moins. Moins d’Européens arrivent, mais plus de Français débarquent à Agadir néanmoins comme touristes de passage cette année, comme si les Français n’étaient pas encore dans les étoiles jaunes du drapeau bleu. Bref les chiffres se suivent et se confondent, mais en synthèse il faudra faire plus pour avoir plus ou alors faire pareil pour voir chuter les chiffres des prochains temps concernant le tourisme au Maroc, et donc sur Agadir. 

La crise accepte certes toutes les erreurs et toutes les conséquences, mais la question touristique se résume-t-elle au nombre d’avions ou aux personnes à attirer via les TO, les tours opérateurs dans le jargon des professionnels ? Qu’est-ce qui fait que le client lambda décide de sa destination ? Si le soleil, la mer et les jolies filles ou le “Sea Sex and Sun” était un vecteur important de remplissage des charters pendant un temps en Europe, afin d’échapper au stress général subi pendant l’année par les forçats du boulot au nord, le temps libre n’est pas seulement synonyme pour autant de farniente, le cerveau en demande un peu plus. 

Si le Maroc propose divers points de chutes, il diversifie aussi par cela les possibilités de visites et d’ouverture culturellement parlant, un attrait recherché depuis des années en Europe, vacances ne signifient plus bronzage, sable et cocktail. Le Maroc est riche d’une histoire que viennent découvrir sur le terrain ceux qui ne se contentent pas d’entrer dans une agence en Europe qui penserait à leur place. La découverte du Maroc se fait au travers des intérêts culturels de terrain, les médinas vivantes telles celle de Marrakech, d’Essaouira, de Chefchaouen, de Fès qui se réveille enfin, et de bien d’autres petites villes qui naissent au tourisme et qui l’ont bien compris. Agadir, sa plage, ses hôtels bétonnés formant un petit mur de l’Atlantique, copié au nord côté Méditerranée et les “resorts” qui poussent comme des champignons, n’augurent-ils pas d’une finalité qui ressemblera demain aux grands complexes espagnols avec une accélération par la crise qui s’ajoute ? Les investisseurs étrangers notamment saoudiens ou du Golfe en général ne suivront pas éternellement, du moins prochainement par ce qui est lu dans la presse marocaine, vu les problèmes qu’ils ont désormais chez eux dans leurs folies bétonneuses touristiques qui s’écroulent financièrement parlant en ce moment… Viser le vrai luxe à Dubaï ou au Maroc semble se terminer de la même manière… 

Agadir, la belle. Oui. Havre de paix des retraités qui se maintiennent dans leur petit confort européen en reproduisant sous le soleil l’environnement habituel plus au nord pour beaucoup. Mais le touriste de passage, après quelques jours dans son hôtel “aux normes européennes” et trois aller et retours entre sa chambre et la Marina d’Agadir pour admirer les yachts invisibles ou les quelques zodiacs, une montée à Oufella pour faire cliquer son appareil photo et emporter la très belle vue de la baie entre deux chameaux, une balade dans la Vallée des Oiseaux et au souk Al Had, et …… la plage.  Les loueurs de voitures et les vendeurs d’excursions aux abords des hôtels s’en frottent les mains d’ailleurs, voyant arriver les touristes qui veulent sortir de la ville après trois jours, vers Essaouira, Taroudant ou Marrakech pour les plus courageux, qui pensent visiter cette dernière ville en l’espace de quelques heures, là où il faudrait effectivement une semaine ou deux, d’un point de vue culturel. 

Si l’emplacement d’Agadir est un atout grâce à sa situation et son climat, la géographie et la météo ne suffiront pas devant la situation présente et à venir. A moins de tomber dans un réel tourisme de masse par la concurrence des autres pays et voir demain les étoiles des hôtels tomber, pour se transformer en usine à touristes comme cela est déjà le cas pour beaucoup pour se maintenir, faute de remplissage et gestion comptable oblige. Eux aussi cherchent le nombre désormais, mais jusqu’à quand si l’on ne se pose la question du comment et avec quoi ? Que manque-t-il à Agadir pour rivaliser avec les autres villes du pays désormais ? La concurrence n’est pas qu’étrangère mais entre villes et région pour assurer dans le temps son propre développement général local. L’industrie de la région est le tourisme pour rappel, bien plus pour Agadir donc et ses lendemains.  

Ne manque-t-il pas sur cette ville des “aimants” culturels touristiques, telle la médina de Marrakech, ses souks et sa place Jema El Fna ? Un ambassadeur de terrain en somme. Mais il existe à Agadir une médina, celle d’un Coco Polizzi vous nous direz, mais un projet privé qu’un maître artisan italien développe depuis plus de 17 ans à la seule sueur de sa volonté, du côté de Ben Sergao et qui se mérite par un déplacement. Un projet magnifique reconnu par tous et à visiter rapidement désormais avant qu’un prochain séisme ne l’emporte. Mais qui aide ce genre d’initiative culturelle et touristique qui en plus maintient et perpétue les gestes des artisans locaux, donc aussi socialement et économiquement ? A ce niveau où est le tourisme alors que les touristes réclament ? 

N’y aurait-il que des commerçants et des hommes d’affaires dans ce tourisme, et point d’idées ni de créateurs qui pourraient attirer les gens ? N’y aurait-il pas des bonnes énergies pour faire bouger les choses de l’intérieur au lieu de dépendre d’un baromètre aérien et d’un thermomètre météorologique, uniquement décidés par d’autres acteurs que les Gadiri ? Que peuvent faire ces derniers pour Agadir sur Agadir, par Agadir ? 

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http://www.leconomiste.com/article.html?a=97116 

Agadir: L’activité touristique dégringole

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· Un recul de 6,92% des arrivées en octobre dernier

· Baisse de près de 3% des nuitées
 La station balnéaire d’Agadir a du mal à séduire les touristes en ce moment. L’activité est en baisse. Au mois d’octobre dernier, le nombre des arrivées a reculé de 6,92% comparativement à la même période l’an dernier. Pour ce qui est des nuitées, la destination a enregistré une baisse de 7,85% par rapport au même mois en 2008.
Au niveau du cumul des dix premiers mois de l’année, on retient une baisse de 2,64% et de 2,92% respectivement en arrivées et en nuitées comparativement à la même période l’an dernier. Cette situation inquiète vivement les professionnels du secteur. Ceci d’autant plus qu’ils disent ne pas avoir de visibilité pour les mois ni même pour les semaines à venir. Bien sûr cette faiblesse de l’activité se ressent avec acuité sur les chiffres d’affaires en baisse de 10 à 20% selon les établissements.

Actions sur plusieurs marchés

Les ventes de dernières minutes sont de plus en plus nombreuses, et bien sûr elles sont accompagnées de prix promotionnels. Aussi, les hôteliers avancent être en difficulté et avoir du mal à faire face à leurs charges fiscales.
A ce sujet, ils envisagent d’interpeller dans les prochains jours les autorités locales, les élus ainsi que le département de tutelle pour intervenir en leur faveur auprès du ministère des Finances.

Des institutionnels, le Conseil régional du tourisme d’Agadir (CRT) attend beaucoup plus pour susciter un regain de l’activité et se préparer pour la reprise. Celle-ci n’est apparemment pas loin à en croire certains signes comme la croissance du PIB aux USA ou encore la reprise de la production industrielle en France.

Cependant, à court terme, l’optimisme n’est pas de rigueur. Les professionnels sont plutôt déçus. En présentant début octobre dernier un plan d’actions auprès du département de tutelle, les professionnels pensaient sauver l’hiver prochain avec le soutien de l’Office national marocain du tourisme (ONMT). Mais leur feuille de route, n’a toujours pas reçu d’écho de la part des institutionnels. La mise en œuvre d’un plan de communication en faveur de la destination est semble-t-il remise au mois de mars.

Ce que proposent les professionnels pour renverser la tendance, ce sont des actions au niveau de plusieurs marchés. L’attractivité qu’exerce l’offre balnéaire de la destination n’est plus aujourd’hui suffisante pour attirer à elle seule les touristes.

 

 

Pour doper l’activité, les professionnels misent notamment sur la diversité des marchés et des niches. Aussi ont-ils proposé le 8 octobre dernier à l’ONMT (Office national marocain du tourisme) une série de plans d’actions pour mettre la destination sur les voies de la reprise. La situation du marché scandinave est notamment au cœur des préoccupations.
Elle a fait l’objet d’une étude par Saïd Scally, professionnel du tourisme et past président du CRT. De son avis, «le problème de la destination Agadir ne se décline ni par les tarifs hôteliers ni par la qualité du réceptif et de sa cotation, mais reste tributaire essentiellement de l’aérien».

 

En effet, il ressort de cette approche que la différence du coût siège sur Agadir est supérieure de 60 € par personne par rapport aux Iles Canaries et l’Egypte, uniques destinations concurrentes d’Agadir. «La majorité des TO contactés ne portent aucun intérêt à l’organisation d’éductours. Par contre, ils sont complètement ahuris par l’absence totale d’une documentation sur le Maroc dans la langue de leurs pays respectifs et de la promotion et marketing menés par les autres pays pour la création de la demande du client», poursuit Scally.

 

D’après lui, les opérateurs scandinaves contactés montrent un grand intérêt pour la reprise de la programmation de la destination d’Agadir pour la saison 2010/2011. «Mais à condition que les possibilités d’aide qui devront leur être apporté soient basées sur une confiance mutuelle et que les engagements soient respectés contrairement aux expériences malencontreuses du passé».

S’il n’est jamais trop tard pour bien faire, le secteur et toutes ses composantes, n’a que trop attendu aujourd’hui pour agir sur ce marché et bien d’autres. Mais encore faut-il trouver une solution pour la problématique du transport.

De notre correspondante, Malika ALAMI

ARGANE & ARG’ARNAQUE… DE L’HUILE A L’OR.

ARGANE & ARG’ARNAQUE… DE L’HUILE A L’OR

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L’huile d’Argan valait 140 dh/litre fin 2007, elle vaut 350 dh la même en grande surface garantie pure. Les coopératives augmentent chaque jour au Maroc dans la région concernée et les prix rendus en Europe s’élèvent jusqu’à 300 EUROS ou 3100 Dh le litre sur certains sites Internet « qui défendent éthiquement parlant, seulement, les femmes berbères »ères”. Mais ces dernières, quoi de plus en pôche réellement ? Elles devraient toutes rouler en Logan neuve…délirerais-je encore une fois ? Lisez l’article “des vrais gens de l’Argan”…. 

     L’Arganier arbre ancestral que l’on ne trouve que dans une région limitée du Maroc entre Essaouira et Agadir, ou juste en face également, de l’autre côté de l’Atlantique, dans une région tout aussi limitée quelque part en Amérique du sud. Ne disons pas où exactement, laissons encore ces fruits un moment aux premiers bénéficiaires locaux, développement durable des populations oblige.

 

     Que dit-on et que ne dit-on pas sur cette « fameuse » huile d’Argan ?

     Que sait-on ou que ne sait-on pas quand, même avec toute la meilleure volonté ou inconscience ?

 

     L’homme désire trouver la jeunesse éternelle dans ces produits miraculeux que dame Nature lui offre. Si la science nous permet d’en exprimer ou d’en ressortir un mieux être traditionnel utilisé par les femmes Berbères du Maroc, depuis un temps que les moins de vingt ans et bien plus ne peuvent même reconnaître localement, la beauté des hourries aux grands yeux noirs est maintenant cachée, non point par les montagne de l’Atlas mais par le faux dieu, sonnant et trébuchant, lui aussi présent, à l’ombre des arganiers.

 

     Cet ennemi du vrai et des hommes sait prendre aussi toutes sortes de formes, même utiliser toutes sortes de notions, pour mieux extraire, non pas ce liquide divin, insuffisant à certains, mais l’or, qui perle bien de ces précieuses gouttes, de ces précieuses petites mains féminines, faute de n’avoir pas encore su l’extraire eux-mêmes du plomb.

 

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     Or ou beauté, la plupart ne communiquent donc depuis l’arbre jusqu’aux sites Internet de revente en Europe que sur ses bienfaits de beauté, il faut bien justifier pendant un moment cela pour enfin annoncer le prix de cette beauté.

 

     Qu’il se nomme Mohamed ou Jean-Pierre, qu’elle se nomme Aïcha ou Isabelle, qu’ils soient du nord ou du sud, la tentation du toujours plus déborde désormais des moulins des amandons qui produisent le trop.

 

     C’est vraiment aux femmes Berbères que je pense en écrivant cet article, femmes simples, souvent sans instruction, ayant comme seul pouvoir celui de l’intérieur de leur maison à l’heure des tagines, à l’heure des enfants, à l’heure d’un mari, à l’heure de la courbure de leur reins dans les champs, à ces heures douloureuses surtout qui forment nos si belles cartes postales chez nous, à l’image d’un monde jadis oubliée, où nos grands-mères ou nos mères plus au nord avaient sensiblement les mêmes conditions de travail et de vie.

 

     Les aider ? Certes mais l’époque n’est plus aux années 36 de l’ancien dominateur, et nous sommes encore loin de cette date sous d’autres contrées plus escarpées.

 

     L’époque est au commerce, aux « avoiristes » plus qu’aux êtres, à soi plus qu’aux autres, même si une minorité de personnes hors de toute frontière savent aussi très bien allier commerce et hommes, pardon, femmes. Si tout groupe nécessite une organisation commerciale pour les échanges, faut-il ne pas oublier de positionner l’homme en première position avant de vouloir les aider.

 

     D’ailleurs culturellement parlant, aide-t-on les gens en recherchant à les confiner dans leurs conditions sociales alors que les jeunes de ces pays lorgnent tous sur une évolution pas encore atteinte par leurs générations précédentes ? Faut-il encourager ces petites mains ou encourager leurs filles pour demain vers autre chose ou vers autrement ? Les bonnes intentions commerciales de certains sont-elles déjà perdues par l’aveuglement des comptes trop rapides, inconscients comme conscients ?

 

     L’éthique, le développement durable, l’écologie, l’aide associative, ou simplement le désir de sortir soi-même de ce carcan occidental pesant : qui ne s’est mis en tête désormais ces notions ou ces désirs, mais pour en faire le gain de qui ? Simple prétexte ne faisant qu’alourdir le quotidien et l’exploitation des premières intéressées qui hier ne se posaient pas la question, voyant bien le produit pur sortir entre les meules.

 

     Qu’un commerçant commerce, qu’un développeur développe, mais que font les commerçants qui développent éthiquement, chez les autres ? La valeur écolo est à la mode, elle prime sur les rayons. Mais sur le terrain quoi de plus pour les premières dames de l’argan ?

 

     Mais les chiffres parlent autant si ce n’est souvent mieux aux oreilles des conteurs et des compteurs.

 

Parlons moins et comptons mieux…

 

Si l’habit ne fait pas le moine en France, le flacon fonctionnerait mieux…

 

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280 dh/Litre (25,45 euros)………….. 300 euros/Litre (3100 dh) 

 

     En ce monde restreint de la production d’huile d’argan, il est étonnant de voir autant de coopératives poussant au plus proche des routes dites touristiques. S’il ne faut pas mettre toutes les bonnes intentions dans le même sac final, le nombre annuel de déclarations de ces coopératives nous ferait croire que les superficies des récoltes des amandons se développeraient elles aussi. Il le faudrait au regard de la commercialisation de cette huile dans le monde, qui arriverait à elle seule à en vendre “énormément” plus que la production actuelle annuelle….!

 

     Pour rappel, les dernières années n’ont pas été les meilleures, les amandons manquaient, des producteurs ont dû réduire l’offre et même refuser les travailleuses, sachant aussi que depuis quelques temps les acheteurs d’amandons “à exporter en Europe” oeuvrent sur les marchés locaux dans les bleds pour des laboratoires étrangers qui extirpent seuls le précieux liquide.

 

     A qui appartiennent réellement ces coopératives ? Pour beaucoup à des plus malins à finalité autre que seulement locale et humaine, où les femmes ne touchent parfois que 3 euros la journée bien loin des salaires déjà abaissés ou du Smag , le Smic du secteur agricole officiel. Il existe heureusement des coopératives 100% locales, c’est-à-dire où chacun s’y retrouve par une vraie collectivité d’intérêts pour perpétuer une existence traditionnelle devant le développement économique. Beaucoup de familles de la région concernée bouclaient hier les fins de mois ou d’années grâce à cette petite activité supplémentaire mais ont désormais des difficultés par ce qui se développe et surtout ce qui les dépasse. Comme ce petit regroupement près d’Essaouira qui peine à obtenir son autorisation devant une administration “particulière” ou sous quelles autres raisons cachées, les petits devenant dérangeant pour les plus gros…

 

http://solidmar.blogspot.com/2009/11/tracasseries-administratives-pour-la.html

 

     Vous trouverez aussi quelques Français installés qui jouent le jeu de la qualité et de la transparence au Maroc. Certains travaillent éthiquement et développent réellement des infrastructures en certains villages comme dispensaires, écoles pour les enfants, pour les familles berbères.

 

     A voir le prix de l’huile vendu chez certaines coopératives ou arrivé en France, il serait bien de savoir si enfin les femmes berbères touchent officiellement le Smag et si elles bénéficient enfin de

la CNSS. Devant les chiffres du prix au litre vus sur Internet parfois, elles devraient même avoir au moins dû doubler ou tripler leur salaire…sans oublier les clients européens ou français qui se font bien pigeonner, à 300 euros le litre, c’est 5 euros la cuillère d’huile, la salade deviendra du caviar bientôt. Cela ne dure qu’un temps, mais parfois le temps de détruire tout un pan économique, culturel et humain, dans une autre localité, un autre pays.

 

     Devant la rareté du produit et un impact social humain, celui-ci ne devrait-il pas être strictement réglementé et réservé à cette localité, pour le bien de toute cette région au Maroc ? La question se pose…

 

     Mais ces vrais joueurs, Français ou Marocains, ne seraient qu’une poignée à être représentés officiellement au Maroc. Il ne suffit pas de presser les amandons pour conférer un cachet de qualité, de sécurité, d’appellation pure ou bio, le parcours existe, mais peu le suivent. Certains le critiquent, plus facile que de jouer la transparence eux-mêmes en laissant durer un flou dans le temps, ce dernier bien connu étant de l’argent.

 

     Bref, de la fausse huile ou de la vraie huile de table bas de gamme trouvée chez Marjane et mise en flacons, de la vraie bio à la fausse bio, 100% pure ou 100% pure mais fausse, de la traditionnelle au moulin à main à l’industrielle pressée mécaniquement, laquelle acheter au final….? Nous entendons tout et le contraire, au Maroc ou en Europe et surtout sur les sites internet qui vendent sans aucun respect des lois commerciales, sans aucune certification et en s’appuyant de plus en plus sur les valeurs écolos et éthiques comme de commerce équitable mais uniquement par les termes, par contre tous se rejoignent sur les prix. Sauf ceux qui jouent la transparence, qui se maintiennent dans l’ensemble par des prix équivalents.

 

Mais dans ce dédale de possibilités entre vraie et fausse huile d’argan, multiplié par les vrais et faux arguments de marketing, multiplié de nouveau par des grilles de prix qui partent de 1 à 3 ou  4 au Maroc et multiplié ensuite par une autre grille en France et en Europe, jusqu’à 300 euros le litre ou 3100 dh….ne sommes nous pas dans une bulle financière ? 300 euros Sans aucun contrôle ni certificat, non bio et sans garantie de pureté prouvable du produit…. alors que, pour rappel, les lois strictes sur l’alimentaire et les produits cosmétiques existent en France et sur le plan européen. Pas “bio bio ni pur pur” tout cela, Messieurs les inspecteurs de la répression et des fraudes.

 

     Ah oui, j’oubliais, autre anomalie très graisseuse en l’occurrence, serait la différence de prix entre la cosmétique et l’alimentaire. La différence réside seulement dans le fait que l’alimentaire nécessite un grillage des amandons, afin de lui donner un goût, inexistant quand elle est pure. Là déjà la question et tous les arguments d’une huile gustative se posent d’office, seule la différence du temps sur le grill permettrait de séparer un goût d’un autre ou sa couleur plus ou moins foncée. Maintenant l’arnaque réside une fois de plus dans le marketing, la cosmétique étant la pure, pourquoi cette dernière qui réclame donc moins de travail est-elle au double ou au triple du prix chez les “amateurs” commerçants ?

 

     Pour terminer, nouvelle mode qui vient de sortir : l’huile de karmous. Vous savez ce fruit récolté par les petits vendeurs des rues, sur les cactus en forme de raquette que vous trouvez sur le bord des routes au Maroc, fruit appelé aussi figue de Barbarie. Les graines de ces fruits une fois pressées donnent une huile aux grandes qualités cosmétiques selon les informations. Une coopérative existe et elle ferait des jeunes déjà… Accrochez-vous à votre écran en lisant la suite…..vous y êtes…..1000 euros ou 11.000 dh le Litre…!

 

     Heureusement la folie n’a pas encore gagné les oliveraies du Maroc, que les hommes nous en gardent…

 

Pour une meilleure connaissance sur l’argan : http://fr.wikipedia.org/wiki/Arganier

Immobilier et projet au Maroc. Oui. Mais sortez couverts !

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Si les jeunes sortent couverts, il semble que les plus âgés ne les suivraient pas sur d’autres plans…

Vous remarquerez que sur de nombreux sites, Blogs et Forums qui parlent du Maroc et des expatriés, vous trouvez souvent une rubrique “ARNAQUE”…! Notre vision au Groupement étant l’intérêt des ERM sur divers plans, nous ne pouvions pas échapper à cette rubrique, notamment par les demandes de conseils que nous recevons depuis quelques semaines de nos adhérents. Beaucoup arrivent au Maroc en cours de vie ou à la retraite, avec un rêve, un projet de vie pour se poser, un projet dans le tourisme afin de s’occuper encore un peu, ou simplement l’acquisition d’un terrain, pensant construire un dernier paradis sous le soleil en toute sérénité, ou s’en remettant à un achat à distance sur plans. Vous trouverez des articles prochainement sur une réalité souvent moins angélique pour certains. Si beaucoup d’Européens ou de Français sont extrêmement sécuritaires chez eux, parfois trop au point de ne plus avancer, dans ce genre d’investissement le Maroc semble exercer un envoûtement sur eux, au point d’oublier totalement les bases minimum de sécurité, prêts à suivre le premier venu après 3 minutes d’échange avec un chauffeur de taxi ou un pseudo guide, qui connaît toujours un terrain en vente dans son village, suivi d’un frère ou d’un ami maçon, et prêts à assumer pour eux aussi toute la partie administrative complexe, souvent située entre obligations légales et services implicites, “à tous les niveaux les pratiques balancent”… Il faut être sur place pour se rendre compte, et aussi quelques années de découverte, que n’ont pas les arrivants. Qui n’a pas par ses relations au Maroc quelques récits d’ERM de ce genre en réserve ? Et si les ERM par manque de connaissances culturelles se font “pigeonner”, sachez qu’il en est de même pour les MRE qui désirent revenir au pays de leurs parents et grand-parents mais avec des principes étrangers en matière de fonctionnement comme de droit. La presse locale Marocaine n’est même pas avare de ce genre de faits dans ses pages, sans parler des échanges sur Internet, bien que les victimes ne chantent pas souvent cela publiquement. 

Vous trouverez sur le site http://www.legroupement-agadir.com une nouvelle branche à l’étude LE GROUPEMENT CONSEIL que nous réservions pour la suite mais que nous allons développer plus rapidement, afin justement d’encadrer, d’accompagner, ou de représenter ce genre de projet, entre ERM, avec des pros qui se regroupent, dans le but de sécuriser cet aspect important où, malheureusement, certains y auraient perdu toutes les économies d’une vie.

Terrain, construction, petit ou moyen projet touristique au Maroc ? Restons positifs et encourageants, OUI, mais pas seuls ni les yeux fermés … Contactez-nous.

Même l’officiel, comme l’article ci-dessous le montre, peut réserver des surprises…

http://www.libe.ma/Les-victimes-de-Maitre-R-A-se-comptent-par-dizaines-Une-escroquerie-notariale-!_a6604.html?preaction=nl&id=12641193&idnl=58244&

Les victimes de Maître R.A se comptent par dizaines : Une escroquerie notariale !

Un notaire qui s’empare de dizaines de milliers de dirhams et qui s’évapore dans la nature. C’est plus qu’un simple fait divers surtout que ses victimes se comptent par dizaines.
Maître R.A exerçant à El Jadida s’est, en effet, éclipsé il y a quelques mois, sans laisser de traces et sans respect aucun pour la profession noble qu’il exerce, faisant ainsi fi de toute éthique et autres honnêteté, loyauté, crédibilité et confiance ou conscience professionnelle.
Il exerce depuis une dizaine d’années. Ses honoraires modestes, sa tolérance lui ont valu la confiance d’une large clientèle qui se compte par centaines mais ne pouvait en aucun cas imaginer un seul instant que son Maître respecté préparait un aussi mauvais coup. Jusqu’au jour où il disparut subitement.
Ni ses auxiliaires, ni ses employés encore moins sa famille et ses amis n’étaient au courant de son projet malveillant. Certains disent qu’il a quitté le territoire national, d’autres pensent qu’il est toujours au Maroc quelque part. Or quelle que soit sa destination, il est parti avec l’argent des autres, laissant derrière lui des centaines de victimes qui appellent au secours, mais en vain.
Maître R.A s’est emparé de l’argent déposé par les acquéreurs sans le remettre aux vendeurs  qui devaient s’armer de patience dans l’attente de l’accomplissement des formalités administratives relatives à l’enregistrement et la Conservation foncière.
Attente désormais vaine. Futé qu’il est, il n’a pas omis de rafler aussi l’argent des taxes relatives à la TPI et la TNB, et ce depuis plus de quatre années faisant croire à ses créanciers qu’il avait eu le quitus. Une foi son objectif atteint, il met les voiles vers l’eldorado surtout à l’approche des prescriptions des taxes non honorées qui feront l’objet de certaines notifications aux citoyens, ce qui aurait démasqué sa manœuvre.
Ainsi pour les transactions de cession immobilière, les acheteurs ont vu leur argent disparaître tandis que les vendeurs n’ont pu remplir leurs formalités d’autant qu’ils avaient signé un compromis de vente. Pour ceux qui ont déjà conclu leur vente depuis plus de quatre années et n’excédant pas la durée de prescription ils sont actuellement en discussion avec les services des impôts qui ne veulent rien savoir, ne se sentant pas concernés par tout ce micmac. Ce qui les intéresse, ce sont les paiements des taxes avec majoration et pénalités à cause du retard.
L’escroc a encaissé même des chèques des crédits pour logement économique de certains fonctionnaires, qui seront dans l’obligation de rembourser les organismes de crédit dont le notaire a été le seul à profiter.  Selon certaines estimations, il aurait raflé la bagatelle de plus cinquante millions de dh.
Les réclamations n’ont cessé d’affluer au bureau du procureur, qui a émis un avis de recherche dans l’espoir d’arrêter le fugitif à temps pour le contraindre à  rembourser ses victimes et répondre de ses actes.
 Samedi 7 Novembre 2009Source Libération.ma Abdelilah Nadini

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