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Archive de la catégorie Agadir
Maroc en archives et musées qui manquent, ou merci Internet
18.3.2011 par admin.
Beaucoup de choses dites qui se perdent, beaucoup de culture verbale aussi qui disparaît, et malheureusement pas toujours de lieux et de musées qui oeuvrent dans ce sens.
Heureusement Internet est maintenant la vitrine ou le relais, par les richesses qui se trouvent dans les cartons des privés de ce monde.
L’histoire contemporaine n’est plus en fonction de l’un ou de l’autre ou selon sa propre vision, elle existe aussi grâce aux vidéos qui remettent de l’ordre dans les idées avant de parler ou parfois d’affirmer.
Histoire du Maroc, histoire d’un Maroc, histoire de son Maroc, l’époque des livres d’histoire d’hier, qui parfois pouvaient nous mentir ou cacher des choses, est révolue en ce monde. Il existe maintenant des témoins multiples qui éclairent les plus jeunes. Merci Internet ou Facebook, sans oublier d’autres supports. Quand vous êtes bien utilisés, vous êtes au service du collectif, sans oublier les bonnes volontés personnelles qui pensent aux autres et savent ainsi partager leurs savoirs et leurs éléments.
Une petite recherche personnelle vous fera aussi découvrir de nombreuses autres pages sur de nombreuses autres villes du Maroc.
Philippe DELESALLE. legroupement-agadir.com
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Blog: http://legroupement.com
Site: http://legroupement-agadir.com
Service Investissement Seniors/Privés/Professionnels:
http://legroupement-agadir.com/le-groupement-conseil/
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Agadir en Photos sur Facebook.
Une page Facebook très remarquée au Maroc sur la ville d’Agadir, une source de photos anciennes et de photos actuelles qui vous fera découvrir la ville. Une référence et un travail à remercier.
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http://www.madein-marrakech.com/societe/600-photos-de-marrakech-autrefois-article6568.html
600 photos de Marrakech Autrefois
http://marrakech-autrefois.centerblog.net/
L’histoire du Maroc manque parfois de précisions. Si les quelques livres d’histoire racontent les évènements du siècle dernier, les cartes postales sont souvent l’une des dernières preuves par l’image qu’il nous reste. Eric Bron, collectionneur de cartes postales anciennes, a lancé le site Internet Marrakech Autrefois. Interview.
Made in Marrakech : Pouvez-vous nous parler de votre parcours ?
Eric Bron : Je suis né en 1950 à Montpellier, fils et petit fils de photographes montpelliérains. Si je n’ai pas suivi au départ leurs traces, préférant l’architecture, la photographie m’a rattrapé par la suite. La passion de la photo et l’image qu’elle véhicule m’a amené à publier un livre de photographies noir et blanc infrarouge sur ma ville natale. J’ai par la suite créé une maison d’édition de livres avec comme ligne directrice ’’villes et villages d’hier et d’aujourd’hui’’, mettant en parallèle des cartes postales anciennes et des photos que je réalisais.
Made in Marrakech : Quelle passion vous est venue d’abord, Marrakech ou les cartes postales ?
Eric Bron : Depuis quand avez-vous commencé à collectionner ces cartes ?
Je suis venu en janvier 2004 pour la première fois à Marrakech et je suis tombé sous le charme de cette ville fascinante et envoutante. En février, retour à Marrakech à la recherche d’un petit dar. Fin 2004 j’étais l’heureux propriétaire d’une maison à Sidi Mimoun. Après une année de travaux de réhabilitation et deux ans à chiner pour la meubler, mon envie de mieux connaître Marrakech m’a poussé en 2007 à commencer cette collection. Les cartes postales anciennes sont nombreuses et relativement abordables et restent avec les photos et les livres anciens les témoins formidables d’une époque pas très lointaine, mais déjà révolue.
Made in Marrakech : Quelles ambitions vous ont poussé à faire cette collection ?
Eric Bron : Il n’y a pas vraiment d’ambition proprement dite, mais plutôt une envie et un désir de mieux connaître Marrakech tel qu’il était avant sa métamorphose. Je suis très intéressé par l’histoire et la façon de vivre des gens au début du XXème siècle.
Made in Marrakech : Où vous procurez-vous toutes ces cartes postales ?
Eric Bron : Principalement sur des sites de ventes aux enchères sur internet. Également sur les salons, bourses de collectionneurs, très nombreux en France et sur des marchés aux puces.
Made in Marrakech : Combien en avez-vous ?
Eric Bron : Environ 600, toutes visibles sur mon site “Marrakech-Autrefois”.
Made in Marrakech : Laquelle est la plus ancienne ? Que représente-elle ?
Eric Bron : ’’Souvenir de Marrakech (Maroc)’’. C’est la première sur le site internet qui me sert de support de présentation. On peut voir un pont probablement dans la palmeraie de Marrakech. La partie blanche autour de l’image servait pour la correspondance. Le verso n’était utilisé uniquement que pour l’adresse du destinataire. Celle-ci n’a jamais voyagé et je la date approximativement entre 1900 et 1905.
Made in Marrakech : En avez-vous une préférée ?
Eric Bron : Oui, il s’agit du libraire sur la place Djemaa el Fna. Une image pleine de charme et empreinte de nostalgie.
Combien coûte une carte postale ancienne ?
Eric Bron : Le prix des cartes est soumis à la loi de l’offre et de la demande. Il est bien difficile d’établir un barème précis. On va dire que les plus courantes oscillent entre 1 et 5 euros. Les plus rares peuvent dépasser 50 euros. Les cartes animées (avec des personnages) sont les plus recherchées. L’état de la carte est important, plus une carte est rare, plus les défauts sont pénalisants.
Made in Marrakech : Avez-vous une anecdote sur vos cartes ?
Eric Bron :Oui, certaines cartes postales anciennes, assez rares, que je désirais et qui m’ont été ’’soufflées’’ par une enchère de dernière minute sur internet. J’ai pu les trouver par la suite sur des puces pour un prix modique.
Made in Marrakech : A quand une exposition autre que sur Internet ?
Eric Bron :Il est difficile d’exposer des cartes postales à cause de leurs petits formats. Reste internet, la meilleure façon de partager ce patrimoine culturel et artistique que sont les cartes postales anciennes. J’envisage d’ici quelques temps une exposition de photos de Marrakech et du Maroc que j’ai réalisé au cours de mes séjours, mais ceci et une autre histoire !
Interview C. Alary
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Le baromètre psychologique du tourisme 2011 au Maroc
11.3.2011 par admin.

Le début de l’année 2011 au Maghreb n’est pas celui des autres années, du moins attendu par les professionnels du tourisme. Si les efforts sont faits au niveau des annonces et de la promotion du pays à l’étranger et de plus en plus dans tous les pays d’Europe, le vent inattendu de ce qui se passe dans d’autres pays se fait sentir jusqu’aux côtes de l’Atlantique. Les professionnels craignaient depuis quelques années les répercussions commerciales du fait que le Ramadan allait tomber dans la période d’été pour quelques années, sans compter sur ce que personne ne pensait voir arriver, la fièvre psychologique issue de l’information de ces dernières semaines. Fièvres politiques, théorie des dominos, mélange des genres, visions occidentales incomplètes et priorité sécuritaire par habitude font que les chiffres parlent au final déjà dans les livres des hôteliers qui seraient pessimistes à leur tour pour l’été 2011.
Il semble que les défections les plus importantes viendraient des professionnels européens plus que des clients eux-mêmes ; il est vrai que le gros du remplissage se fait par le all inclusive, clé en main qui décide souvent à la place du client sur place et donc aussi en amont. Plan d’urgence pour le tourisme, c’est habituel, les professionnels attendant trop des instances administratives éventuellement, ne pas confondre avec plan d’urgence pour les touristes pour ne pas tomber dans une psychose au moment présent.
Philippe DELESALLE. legroupement-agadir.com
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http://www.lavieeco.com/news/economie/Un-plan-d-urgence-pour-le-tourisme—18967.html
Enquête Un plan d’urgence pour le tourisme ?
En février et mars, les ventes et les réservations sont en baisse de 10 à 60 %, selon les destinations. Beaucoup d’annulations au niveau du tourisme d’entreprises, des séminaires et des congrès.

L’année 2011 avait bien démarré pour le tourisme national avec une progression des arrivées de 15% et celle des nuitées de 19% en janvier par rapport au même mois de 2010. Mais, c’est connu, en matière de tourisme, rien n’est jamais joué à l’avance, tant le secteur est sensible à tous les aléas : économiques, politiques, géographiques, naturels, climatiques… Il n’est donc pas étonnant que la vague de contestations, plus ou moins violentes selon les pays, que vit l’Afrique du Nord (Tunisie, Egypte, Libye) et le monde arabe depuis début janvier ait fini par déteindre sur le Maroc.
Les manifestations du 20 février sont venues installer un léger sentiment de défiance envers la destination. Les informations recueillies par La Vie éco chez les opérateurs (voyagistes et hôteliers) montrent que les réservations pour les mois à venir s’inscrivent nettement à la baisse, notamment dans le tourisme d’affaires et de l’incentive (séminaires et congrès). Dans tous les cas la situation depuis quelques jours est jugée suffisamment préoccupante par les professionnels et les autorités. Le sujet a fait l’objet de discussions lors des réunions du ministère du tourisme et de l’Onmt avec les CRT, lundi 28 février et le mardi 1er mars, la CGEM décidait de se pencher sur le dossier.
Le Maroc n’a pas profité des annulations de voyages vers la Tunisie
Sur le terrain, la situation est jugée plus ou moins grave selon les interlocuteurs. Jean Jacques Bouchet, le Dg de Fram Maroc, confirme la tendance à la baisse des réservations. «Les ventes pour les mois de février et mars sont en recul de 10% à 15% par rapport à l’année dernière, et c’est à mettre sur le compte de l’effet psychologique que les événements connus par certains pays de la région ont sur le touriste français», souligne-t-il. Le DG de Fram reste toutefois serein pour la destination, car il estime que les médias français ont traité les événements survenus au Maroc de manière plutôt «soft», mais il reconnaît que pour son groupe, il n’y a pas eu vraiment de report des annulations de voyages vers la Tunisie sur le Maroc.
Même son de cloche chez le groupe Accor. Christian Rousseau, DG d’Accor Gestion Maroc, avance que globalement les deux premiers mois de l’année ont été bons par rapport à l’année dernière, même si, depuis le 20 février, les entreprises qui avaient réservé pour des conventions attendent de voir l’évolution de la situation pour confirmer. Selon lui, s’il y a une ou deux annulations de manifestations d’entreprises, il n’y a pas de quoi paniquer, car eu égard à la manière dont les autorités marocaines ont géré les événements, la destination ne devrait pas être pénalisée. «Maintenant, on n’a pas de boule de cristal et le secteur reste très sensible y compris aux amalgames qui peuvent avoir lieu. De notre côté, on s’attelle à répondre aux interrogations de nos clients en leur expliquant que le Maroc reste une destination sûre et agréable, et en leur proposant des offres spécifiques», conclut M. Rousseau.
Tanger durement secouée par les actes de vandalisme du 20 février
Des déclarations empreintes de prudence mais qui trahissent une certaine inquiétude, à l’instar du communiqué de la Fédération nationale du tourisme (FNT) publié le 24 février dernier. La FNT estime que «les actes de vandalisme, de pillage, et de casse qui se sont produits risquent de se traduire par des annulations de voyages émanant des principaux marchés émetteurs». Une source à la FNT reconnaît qu’il y a une baisse des réservations mais qui pourrait être compensée par des ventes de dernière minute. S’agissant des destinations nationales phare, il est cependant clair que le moral n’est pas au beau fixe. Si, à Marrakech, on n’affirme qu’il n’y a pas encore d’évaluation chiffrée des baisses au niveau du CRT, certains hôteliers n’hésitent pas à témoigner sur ce qui se passe dans leurs établissements. Ainsi, le patron de l’Eden Andalous, Abdelali Chaoui, n’hésite pas à dire que dans son établissement, tous les séminaires ont été annulés en raison de l’amalgame dont le marché marocain est l’objet. Pour ce qui est des réservations individuelles M. Chaoui déclare que 20% ont été annulées, précisant que les annulations émanent surtout des TO alors que les clients qui ont réservé par internet sont maintenus. «Actuellement, fait savoir M. Chaoui, j’accueille 300 personnes dans mon hôtel, soit un taux de remplissage de 50%, mais le mois de mars ne s’annonce pas du tout bon». Un autre hôtelier qui s’exprime de manière anonyme affirme aussi que le créneau du tourisme d’affaires a connu beaucoup d’annulations et que sur le segment du tourisme individuel, la baisse se situerait entre 15 et 20%.
Il indique en outre que ses établissements connaissent un taux d’occupation autour de 45%. Cet hôtelier estime que l’ONMT aurait pu réagir plus rapidement et revoir ses actions en menant une campagne dans la presse grand public et les télévisions généralistes (voir encadré).
A Agadir, la transparence est plus de mise. Le PV rédigé suite à la réunion du Conseil régional du tourisme (CRT) tenue le 22 février décrit de manière claire la situation des réservations : annulation des groupes spéciaux et des groupes d’entreprises, annulation des réservations enregistrées jusqu’à présent pour les mois de juillet, août et septembre 2011. Il s’y ajoute qu’après les manifestations du 20 février, les ventes ont chuté de 20%. Le CRT appelle les professionnels à s’organiser pour véhiculer une image positive du pays et faire adhérer tous leurs partenaires à cette idée.
En ce qui concerne l’Etat, appel est fait aux diplomates de travailler à rassurer les décideurs. Les délégations de l’ONMT à l’étranger doivent aussi s’appliquer pour véhiculer dans la presse l’idée de stabilité du Maroc et de la sécurité qui y règne.
Fès n’est pas mieux lotie. La destination culturelle qui avait réussi à redorer son blason au cours des dernières années accuse le coup des actes de vandalisme perpétrés à la suite des manifestations du 20 février. Selon le CRT de la ville, il y a des annulations de l’ordre de 30% à 35% et les ventes sont pratiquement en arrêt.
Enfin, à Tanger la situation semble être pire. Suite aux troubles que la ville a vécus, le président du CRT Mustapha Boucetta estime la baisse des réservations entre 40 et 60% et constate l’annulation des escales de certains paquebots de croisière au port de Tanger. Certains hôteliers dans la ville du détroit sont désespérés, à l’instar de Mounir Benkirane, DG de l’Hôtel intercontinental, qui affirme que «les réservations de groupes ont pratiquement cessé». Il déplore également la baisse des réservations pour les séjours et les séminaires d’affaires. M. Benkirane fait état d’un taux de remplissage de 30% en février contre 77% en 2010. Le Movenpick, lui, affiche une baisse de 9% par rapport au mois de février 2010 et la suite ne s’annonce pas meilleure. Cet hôtel annonce l’annulation de séminaires corporate et de réservations de groupes. En réaction à cette situation, le directeur commercial Mohamed Afquir juge nécessaire de prospecter plus agressivement le marché national et relancer l’activité corporate «car les investissements industriels sur Tanger se poursuivent normalement». Il considère que si «de pareils incidents avaient eu lieu à l’automne, la fin d’année 2010 aurait été ruinée, mais comme ils coïncident avec la basse saison, le retard peut être rattrapé». Partout, les hôteliers sont donc partagés entre la crainte de voir la crise s’installer en 2011 et l’espoir que tout rentre dans l’ordre rapidement.
Actions : La com’ plus tôt que prévu pour inverser la tendance
Dès qu’il y a une crise dans le tourisme, les professionnels pointent du doigt l’ONMT dont les efforts de promotion ne seraient jamais assez conséquents. Pour le DG de l’office, Hamid Addou, les chiffres du tourisme des mois de janvier et février 2011 sont bons. Mais depuis la mi-février, des messages négatifs en raison des événements dans la région ont incité l’office à se réunir avec les professionnels dans certaines régions ainsi qu’avec les opérateurs dont des patrons de chaînes hôtelières et les responsables de Royal Air Maroc, pour se pencher sur les retards de réservations pour les mois à venir émanant des TO des marchés émetteurs. L’objectif était d’avancer au 20 février la campagne de communication qui devait commencer en mars. Ainsi, des opérations de communication ont été lancées en direction de ces TO, notamment les organisateurs de congrès, pour les inciter à maintenir leurs événements. Des campagnes sont aussi menées en direction de la presse étrangère. Elles se traduisent par l’invitation de groupes de journalistes spécialisés pour venir constater sur place la stabilité du pays, suite aux manifestations du 20 février et de la médiatisation qui en a été faite par certains amateurs du sensationnel. L’ONMT, explique M. Addou, essaie d’anticiper en axant la promotion sur des focus, selon la nécessité du moment. Aujourd’hui, c’est la marque Maroc que l’office met en avant.
Mohamed Moujahid. La Vie éco
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Casa-Ouarzazate, sans se perdre sur la route des tarifs
7.3.2011 par admin.

La RAM ouvre sa ligne Casablanca-Ouarzazate-Zagora. En mars, fais ce qu’il te plaît et visite ainsi le début du désert. Désert qui parfois fait dire que les lignes intérieures coûtent plus cher que les lignes internationales bien plus éloignées. Alors nous avons fait une simulation pour découvrir sur le site de la RAM le prix d’un Casa-Ouarzazate aller et retour.
1 personne, départ le 8 mars 489 dhs et retour le 15 mars 275 dhs, classe Eco frais, services et taxes, soit 764 dhs TTC. (Prix obtenu en se situant au Maroc, paiement par carte bancaire).
Correct, sachant qu’un Casa-Agadir aller et retour atteint 2159 dhs…!!!
En clair, en descendant à mi-chemin, vous payez presque le triple ! Les méandres des prix aériens nous seront toujours surprenants, à moins que Ouarzazate ne nous fasse sa danse orientale de charme par un prix d’appel pour nous attirer dans de prochains sables, mouvants…
Site de réservation de la RAM: http://www.royalairmaroc.com/
Un petit week-end entre les dunes jusqu’à Zagora, une invitation qui ne se refuse pas si votre conjoint vous y invite…. avant la tempête des tarifs.
Philippe DELESALLE. legroupement-agadir.com
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Maroc : Lancement, mercredi, de la desserte aérienne Casablanca-Agadir-Ouarzazate-Zagora (RAM)
La compagnie nationale Royal Air Maroc (RAM) a annoncé le lancement, mercredi, de la ligne Casablanca- Agadir-Ouarzazate-Zagora, après la réouverture de l’aéroport de Zagora.
“Cette liaison est assurée par un avion de type ATR 72 d’une capacité de 66 sièges à raison de trois fréquences hebdomadaires: les lundi, mercredi et dimanche”, précise la RAM dans un communiqué parvenu, jeudi, à la MAP, rappelant que la compagnie avait procédé, le 15 novembre dernier, au lancement de la desserte Casablanca-Agadir-Ouarzazate.
Le partenariat entre la RAM, le Conseil régional Souss-Massa-Drâa, le Conseil provincial d’Ouarzazate et le Conseil provincial de Zagora s’inscrit dans le cadre de la volonté commune des partenaires d’offrir à la région de nouvelles liaisons aériennes, qui renforcent son attractivité et son interconnexion avec les autres régions du Royaume.
Dans cette optique, la Royal Air Maroc envisage également de promouvoir l’offre touristique dans la région de Souss Massa Drâa à travers la confection de packages touristiques, pour les marchés national et international, en collaboration avec les agences de voyage et les professionnels du tourisme de la région.
En juin 2010, la RAM avait signé une convention de partenariat avec le Conseil régional de Souss-Massa-Drâa portant sur le lancement de nouvelles dessertes aériennes au niveau de la région, en vue de renforcer la dynamique de développement économique, social et touristique de la région.
MAP
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Taghazout. Saison II ou un feuilleton à rallonge…
4.3.2011 par admin.

Immobilier ou tourisme, deux termes qui s’opposent et qui néanmoins doivent s’allier souvent dans les grands projets au Maroc. Entre les zones bord de mer immobilières et les zones dites touristiques, pas facile de présenter des projets rentables sans une alliance intelligente entre les deux approches.
Le promoteur touristique qui vient construire des hôtels est confronté à de grands groupes touristiques internationaux qui préfèrent louer les murs à des propriétaires dans les grandes villes touristiques, pour optimiser leur gestion et limiter les risques dans le temps; ils ne visent plus les dépenses depuis bien longtemps. Besoin de lits nouveaux, alors que des hôtels ferment, d’autres ne se sont jamais ouverts depuis la fin de leur construction, d’autres encore sont en vente ou attendent de nouveaux locataires sur Agadir et enfin tant d’autres, confrontés à un problème de gestion, ne dépassent pas les seuils de remplissage attendus, cela soulève des questions.
La répartition du foncier en bord de mer bloque aussi des projets et des investisseurs plus petits, qui ne peuvent se permettre de jouer à leur niveau la carte du développement touristique sans garantir, en contrepartie, une rentabilité de leurs projets. Un peu plus d’ouverture sur les dossiers présentés face à la problématique du foncier serait la bienvenue. Entre zone urbaine et rurale, découpages attendus, secteur immobilier et secteur touristique, ou zone d’incertitudes qui empêche vendeurs, acheteurs ou promoteurs, pas facile de monter clairement des projets en amont. C’est une fois engagés que vous verrez le pays et que vous devrez revoir vos copies, au détriment de ce développement ; et pour cause, de nombreux projets restent dans les cartons. Peur de la spéculation immobilière ? Oui, ce fut le lot commun des “mauvaises” habitudes d’hier ; mais qu’à cela ne tienne, il suffit de savoir mettre des limites aussi devant des projets présentés. Ne peut-on pas intelligemment entrer dans une époque “gagnant-gagnant” ou “WIN WIN” entre les administrations, les promoteurs et les créateurs privés ? Faut-il bloquer les bonnes énergies par des frontières en amont, alors que chaque projet présenté en aval est différent et peut être présenté individuellement ?
Faut-il des zones de logements sociaux, des zones touristiques, des zones dortoirs, des zones résidentielles, et des villes dites nouvelles ailleurs encore, alors que la vie de la ville se nourrit de tous les acteurs locaux pour créer cette vitalité attendue ? Ne voit-on pas le long de l’Atlantique aujourd’hui des zones qui ressembleraient à des zones mortes une grande partie de l’année, alors qu’elles sont censées représenter l’image du tourisme d’un pays ? Ne voit-on pas des zones résidentielles, des marinas, où les fantômes habitent des maisons, et des résidences quasiment inoccupées depuis des années ?
N’est-il pas temps de mettre en commun les dossiers sur la table, au lieu de tirer chacun sur la nappe pour défendre ses seuls intérêts, au détriment de ce développement pour les Marocains qui attendent, eux aussi, des réponses et leur place pour demain ? Le temps n’est-il pas en défaveur des projets le plus souvent, au Maroc ?
Philippe DELESALLE. legroupement-agadir.com
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http://www.rabat.ma/portal/economie/taghazout-la-fronde-des-elus-du-souss.html
Taghazout: La fronde des élus du Souss
Vendredi, 18 Février 2011 11:04
Le projet d’aménagement de la future station balnéaire de Taghazout préoccupe les élus du Conseil régional du Souss-Massa-Draâ. En fin de semaine dernière à Agadir, des membres du conseil régional, de cinq formations politiques des plus présentes dans la zone, ont tenu une rencontre à ce sujet. A en croire les interventions des uns et des autres, les élus ne sont pas véritablement convaincus par la nouvelle mouture du projet. De leur avis, ce projet n’est pas rentable économiquement en raison de son redimensionnement. «2.350 lits hôteliers c’est trop peu dans un site de 620 ha. Nous voulons un véritable programme touristique qui génère plus d’emplois et non pas un programme immobilier qui va engendrer de la spéculation», indique, M’hamed Iraâ Sbaï, conseiller PI d’Agadir et président de la commission touristique du conseil régional du Souss-Massa-Draâ.
De fait, le programme préliminaire du projet de la future station balnéaire se résume en sept établissements touristiques sous forme d’unités hôtelières qui vont générer effectivement une capacité globale de 2.350 lits. «Mais ce n’est pas tout. Cinq établissements touristiques sous forme de résidences immobilières de promotion touristique d’une capacité d’environ 3.000 lits à travers des villas et des appartements sont prévus», souligne un responsable de la Société marocaine d’ingénierie touristique (SMIT), partenaire du projet. Il précise qu’au total la future station balnéaire offrira à terme 8.000 lits dont 5.800 lits hôteliers. Le tout devrait générer 20.000 emplois directs et indirects, assure-t-il. Mais les élus ne sont pas du tout convaincus par la nouvelle mouture du projet. Ce qu’ils refusent totalement c’est le volet immobilier. «En dehors des 2.350 lits hôteliers, le reste c’est de l’immobilier déguisé», avance l’un d’eux.
Ce qui est en fait prévu dans le cadre du nouveau projet, c’est de développer un éco-resort touristique de faible densité. Ainsi, l’occupation du sol ne dépassera pas 6% de manière à préserver notamment l’arganeraie qui constitue une des plus grandes richesses végétales du site. «Dans cette arganeraie plus de 1.600 arbres ont été coupés lors des travaux du dernier projet avorté sur le site», déplore un élu du conseil régional du Souss-Massa-Draâ. Ce dernier rappelle aussi que des ayants droit expropriés de la zone ne sont pas encore indemnisés. «J’ai moi-même 11 ha dans la zone et je n’ai encore rien perçu. Sans compter que nous ne sommes pas du tout d’accord avec l’évaluation réalisée du foncier», souligne-t-il. Du côté de la Smit, on explique que l’indemnisation des ayants droit n’est pas encore finalisée pour des raisons administratives. Les concernés n’ayant pas fourni toutes les pièces nécessaires pour percevoir les indemnisations, précise un institutionnel. Apparemment, il y a encore beaucoup de communication à faire auprès de tous. Une démarche pour l’adhésion notamment des populations de la localité. Un ingrédient incontournable pour faire aboutir le projet.
Etat d’avancement
Les interventions des élus de la région au Parlement et leur position vis-à-vis du projet ne semblent pas pour l’heure chambouler l’agenda. La Société d’aménagement et de développement de Taghazout (SADT) est en phase finale de création. Elle sera dotée d’un capital initial de 100 millions de dirhams, dont 25% déjà libérés par les actionnaires. Rappelons que ces actionnaires sont la CDG à hauteur de 35%, Colony Capital et le groupe Alliance développement qui participent pour leur part à hauteur respectivement de 25 et 20%. Les autres actionnaires sont la Société Sud partners à hauteur de 15% et la Smit à travers une contribution de 5% de l’enveloppe globale du projet. Et ce, à travers le foncier puisque la société est propriétaire des terrains (620 ha) sur lesquels sera aménagé la future station balnéaire.
Cette société assurera le rôle d’aménageur du terrain et de développeur d’une partie (ou de la totalité) du projet de Taghazout, est-il indiqué. Son activité est vouée à la réalisation des travaux d’aménagement/lotissement et de viabilisation du terrain. De même elle devrait réaliser une partie des composantes du programme, à savoir, le parcours de golf et son club house, l’hôtel du golf, la médina, le village de surf, le camping international, la réserve d’arganiers ainsi que ses coopératives sans oublier les résidences immobilières. En outre, la SADT sera chargée de lots de terrains viabilisés au profit des sociétés de développement. Pour l’heure, le directeur général de la SADT a été désigné et les études urbanistiques et de faisabilité du projet sont en cours de réalisation. Des réunions de concertation avec l’Equipement d’Agadir et le bureau d’études CID, pour le lancement incessamment des appels d’offres pour les travaux de la voie de contournement de Taghazout, ont par ailleurs lieu. Parallèlement, des réunions techniques avec les concessionnaires Onep, ONE et Ramsa pour traiter les aspects techniques relatifs à l’alimentation du projet et à l’aspect assainissement (station d’épuration) se tiennent.
De notre correspondante,
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Je veux du vert au Maroc. Comment et à quel prix ?
28.2.2011 par admin.
Les briques sont arrivées avant les constructeurs compétents, le gazon fait de même ; mais si ce n’était pas le cas, les pays émergents n’en seraient plus. Après le toit au Maroc, c’est le petit coin de verdure qui est attendu par beaucoup de gens et de propriétaires. Le Maroc Vert touche tous les niveaux de la société, notamment celui des particuliers.

Le jardin anglais, le jardin à la française, le jardin japonais, tout le monde connaît ; mais le jardin oriental, chacun se l’imagine avec quelques palmiers, l’arbre qui fait rêver les étrangers et qu’ils s’attendent à voir dans leur paysage nouveau. Le gazon fleuri normand est-il donc attendu au Maroc et est-il judicieux au regard de l’approche culturelle et naturelle des terrains abordés ?
Le vert se réglementera certainement plus en fonction des intérêts des professionnels divers, pros et amateurs, que de la bonne logique de la nature, qui parfois peut apporter ses réponses, si nous savons encore l’écouter, la regarder, l’observer. A une époque où nous voyons pousser des golfs nombreux là où l’eau manque et où le désert domine, où nous voyons des camions amener de la terre là où la nature ne l’a pas encore acceptée ou rejetée, là où la réflexion de l’homme et de la nature n’est pas présente ou effacée par intérêts, gageons que les patchworks aussi étonnants que détonants fleuriront prochainement partout.
Mais à force de se planter, il y aura bien quelque chose qui poussera de plus compétent, sous réserve que les écoles ne forment pas que des théoriciens. Le jardin est un rapport entre nature et homme pour rappel, comme tant d’autres choses.
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Paysagiste: Une profession à réglementer
Une association nouvellement créée, l’AAPM
Manque de compétences et de matériel végétal
Pour un m2 végétal, le coût s’élève à 100 DH/HT. Un m2 minéral coûte quant à lui 300 DH/HT, et un m2 verdure (gazon, fleur) revient 25 DH/HT. Selon des professionnels, le désordre et l’absence de contrôle ont permis à « des simples jardiniers » de s’enrichir
AMÉNAGEURS d’espaces verts, fleuriste paysagiste, concepteur de jardins… Les entreprises du paysage poussent comme des champignons. Elles ont flairé un business juteux, celui d’aménager les jardins et parcs de résidences. Mais le métier n’est pas encore réglementé. Un jardinier peut facilement se faire passer pour paysagiste. Le seul établissement qui forme aujourd’hui des ingénieurs paysagistes est l’Institut agronomique et vétérinaire Hassan II.
L’objectif de la filière de formation Architecture du paysage est de former des spécialistes de l’aménagement du paysage dans toutes ses composantes depuis le simple aménagement d’un jardin de loisirs jusqu’au projet d’aménagement à grande échelle. L’architecte-paysagiste doit pouvoir répondre aux besoins du pays en ce qui concerne l’analyse des sites, la conception paysagère, la maîtrise d’œuvre et la réalisation des projets d’aménagement du paysage. La protection des sites naturels et la valorisation des sites sensibles ou dégradés font partie des objectifs de la formation. Une association est en cours de création. Il s’agit de l’AAPM, association des architectes paysagistes du Maroc. Derrière l’association, Rachid Haouch, architecte, urbaniste et paysagiste, diplômé de l’Ecole nationale supérieur de Versailles et de l’Ecole d’architecture de Paris la Villette. Il sera vice-président de l’association et Mounia Bennani sa présidente. L’objectif est de défendre et promouvoir le métier, ainsi que de sensibiliser le public autour de la problématique du paysage.
L’association cherche à instituer aussi des procédures: Chaque paysagiste devra noter l’entreprise à laquelle il fait appel et chaque année l’association publiera un fascicule sur les compétences et la spécialisation de ces entreprises. L’association compte également militer pour la création d’une école nationale supérieure du paysage à l’instar de l’Ecole de Versailles. Cette association sera inscrite à la fédération internationale des architectes paysagistes. Le Maroc sera ainsi le premier pays africain à entrer dans l’art du paysage alors qu’il y était déjà. «Le Maroc a inventé l’art du jardin et il est tombé dans une sorte d’amnésie», s’indigne Rachid Haouch. A côté de la pénurie de compétences, il y a une pénurie végétale à l’échelle du Maroc. «Le Maroc s’est développé en négligeant ses pépinières», signale Haouch. Il faut 5 ans pour cultiver un arbre et 10 ans pour le vendre. Quelle est donc la pépinière qui peut attendre autant de temps? Il faut aussi donner la possibilité aux professionnels de pouvoir importer certaines espèces végétales. Tout comme il faut par ailleurs donner un statut à l’espace public marocain, selon des professionnels.
J. K.
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Cinéma d’Agadir, l’IFA vous invite
17.2.2011 par admin.
CINÉ DIMANCHE
Les pieds nus sur les limaces
Dimanche 20 février 2011 à 18h
Cinéma RIALTO
Réalisé par Fabienne Berthaud
Avec Diane Kruger, Ludivine Sagnier, Denis Ménochet
France 2009, 1h48’
Tous publics
Lily, drôle et insaisissable, vit dans un univers fantaisiste en harmonie avec la nature, à la campagne, chez sa mère. Sa grande sœur, Clara, mariée et citadine, a quitté la maison familiale. A la mort de leur mère, Clara doit bouleverser ses priorités pour s’occuper de Lily. Les deux sœurs vont alors se révéler l’une à l’autre…
Art cinéma Award, la Quinzaine des réalisateurs Cannes 2010
Le 6ème festival du film de la Réunion :
Meilleure interprétation féminine : Diane Kruger dans Pieds nus sur les limaces
Prix du jury jeune : Pieds nus sur les limaces de Fabienne Berthaud.
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Mes vacances au Maroc ou mes vacances au Resort ?
14.2.2011 par admin.
Le RESORT est une question de ressort ou une réponse à des objectifs de rentabilité en matière de développement. Viser 10 millions de touristes pour 2010 (objectif atteint à 90%) a encouragé le secteur de l’hôtellerie à développer de grands hôtels dans les principales villes touristiques. Ce qui fut plus ou moins le commencement de la fin des petites structures qui souffrent désormais, malaise dû aussi à leur manque de réactivité professionnelle. Mais face aux grands hôtels désormais, c’est le géant Atlas qui se présente, monté sur ressort.
Les villes nouvelles sont aux anciennes villes marocaines par le besoin et les objectifs de l’immobilier au Maroc, ce que les Resorts sont par des villages face à l’hôtellerie plus classique, qui même au centre de grandes villes comme Marrakech ou Agadir tirent parfois très difficilement leur épingle du jeu, certains ne suivant plus assez rapidement la partie qui change de cartes ou plutôt de main.
Paradoxe parfois, face aux efforts fournis par diverses organisations qui développent en parallèle des projets à taille plus humaine et plus proches de l’aspect culturel, maintenant ainsi la vie en de nombreux espaces où tourisme rime encore avec rencontre, découverte du pays, nature. Qui, au Maroc, expose les vraies beautés du pays à découvrir ? Après le all inclusive, ne sommes-nous pas dans la tendance des villages fermés qui, sur quelques hectares, ne donneraient plus du pays qu’une image de décor de théâtre, en oubliant le principal ?
Le vrai luxe recherché ne s’est-il pas envolé par cela ? Le standing, et le haut standing que l’on voulait attirer, s’est réveillé aux douze coups de minuit, laissant place aux charters de masse et aux autocars, par manque de limousines… Et si les investisseurs et le CDG du Maroc plantaient plus de petits champignons sur l’ensemble du pays ?
Philippe DELESALLE. legroupement-agadir.com
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Investissements touristiques: Que du lourd!
· Près de 20 projets pour une enveloppe de 32 milliards de DH
· 10 sites «vierges» choisis à travers tout le pays
Marrakech. La première destination touristique du royaume est aussi une formidable vitrine pour les investisseurs. CDG Développement misera 5,7 milliards de DH, pour un Resort et une résidence hôtelière dans la zone Chrifa. A lui seul, le Resort, d’une superficie de 268 ha, nécessitera 5 milliards de DH d’investissement.
A terme, la consistance du projet offrira un parcours de golf, un lot hôtelier et résidentiel, des zones mixtes et d’équipements communs (centre de bien-être, clinique…). La résidence hôtelière, (280 résidences touristiques de 4 étoiles et 200 autres de 5étoiles), sera dotée également d’équipements aqualudiques, de Spa, restaurants, commerces, salles de séminaire… L’enveloppe prévue s’élève à 710 millions de DH.
Agadir. L’éternelle seconde destination du pays, n’est pas en reste. Agadir s’arroge deux projets de Resort sur plus de 640 ha, pour un investissement d’environ 7 milliards de DH. Le plus important sera érigé à Taghazout, estimé entre 5 et 6 milliards de DH. Il porte sur la réalisation de 7 hôtels et de 2.146 unités résidentielles dont 893 résidences immobilières de promotion touristique (RIPT). Il y est prévu également des équipements d’accompagnement et de loisirs (village de surf, beach club, médina…). A terme, c’est 7.900 nouveaux lits, soit plus du quart de la capacité litière d’Agadir (26.000).
Le second projet (Resort Biladi) sera réalisé à Tafoult sur 38,5 ha et nécessitera une enveloppe de 1 milliard de DH. Il porte sur une composante hôtellerie, résidences touristiques, immobiliers touristiques, résidence immobilière, camping.
Tan-Tan. C’est sur la toute nouvelle zone intégrée d’Oued Chbika de Tan-Tan. La première phase, de 500 ha, l’enveloppe d’investissement s’élève à 6,8 milliards de DH. Elle porte sur la construction de 9 hôtels, de 4 à 5 étoiles pour une capacité de 5.000 lits. Cette phase prévoit des lots pour la construction de 1.851 villas et appartements. A terme, elle comportera 1 golf de 27 trous, 1 marina de 100 anneaux, un centre de congrès…
Al Hoceima. C’est un total de cinq projets pour plus de 7 milliards de DH d’investissement dont celui de Cala Iris, qui en capte 6 milliards. C’est plus de 14.000 lits touristiques (8 hôtels), une marina de 100 anneaux et un golf de 18 trous. Souani Mediterranean Resort, dans la municipalité d’Ajdir, en accaparera 1,5 milliard de DH pour un hôtel 3 étoiles, de 100 chambres, mais aussi, 1 village de vacances touristiques avec SPA de 850 lits, des RIPT (552 lits) et une résidence immobilière, composée de villas et appartements. L’hôtel Souani, dans la même localité va offrir 94 chambres et 2 suites, avec équipements et services annexes pour un investissement de 111 millions de DH. Le Suite Hôtel Mohammed V (21 clés) et Hôtel Quemado à Al Hoceima (117 clés, 49 unités appart’ hôtels et 19 bungalows nécessiteront 460 millions de DH.
Tamouda Bay. Sur la station, CDG Développement semble déterminé à prendre possession de cette zone touristique, aux confins de la région Nord, entre Mdiq et Fnideq. Le groupe y investit plus de 1,3 milliard de DH dans trois projets hôteliers. Un hôtel de luxe, Banyan Tree Oued Negro, 82 villas, une salle de conférences, des restaurants et Spa capteront 550 millions de DH de la cagnotte. Un 5 étoiles, Chedi GHM (63 suites, 43 clubs suites, 1 suite royale, spa, centre sportif et beach club), pour un investissement de 460 millions de DH et un autre à Mdiq de 95 clés dont 75 chambres, 1 suite royale, 19 villas, 2 restaurants, 1 beach club, 1 Spa et 2 centres de remise en forme et de conférence… Le tout pour 300 millions de DH.
Casablanca. Le positionnement du groupe dans l’offre touristique d’affaires de Casablanca est intéressant. Seule manière peut-être pour jouer à armes égales dans le segment hôtelier de standing dominant de l’offre de la ville. Pour cela, CDG Développement mise plus de 1 milliard de DH sur deux projets dans la marina. Le premier, 1 hôtel 5 étoiles luxe (150 chambres) et marina privative, 1 centre d’affaires et de conférences, 1 Spa, fitness, piscine et restaurants. Le second, un hôtel 5 étoiles affaires de 350 clés, également 1 centre d’affaires et de conférences, 1 Spa et fitness, 1 piscine et des restaurants.
Tanger. Dans la ville du Détroit (zone Ghadouri), il s’agit d’un projet hôtelier de standing de 180 chambres, 1 salle de conférences, 2 restaurants, 2 bars, 1 Spa, fitness, piscine… Mais un des plus petits investissements, 180 millions de DH, du programme du groupe d’une vingtaine de projets en chantier du groupe dans le secteur touristique.
Fès. Un Resort intégré, orienté golf qui devrait, cette fois permettre à CDG Developpement de faire valoir ses vrais atouts dans l’offre touristique de Fès. Ses hôtels, Jnane Palace et Moulay Yacoub, gérés par sa filiale spécialisée, Sogatour, semblent avoir du mal à plaire. Le Resort, en chantier sur Oued Fès, offre 4 lots hôteliers, 25 lots de villas et appartements de haut standing, 1 mall commercial, 4 lots mixtes espace vert, commerces et loisirs, 1 golf et 1 parc urbain. Le montant à investir s’élève à 611 millions de DH.
Rabat. Il s’agit d’un hôtel 5 étoiles de 200 chambres au cœur du projet Arribat Center. Un complexe multifonctionnel, situé au quartier des affaires de l’Agdal à Rabat.
Nador. Dans la lagune de Marchica, le groupe mise 450 millions de DH pour la construction de l’Hôtel Rif de 150 clés et 63 appart’ hotels.
B. T.
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Cinéma via l’IFA à Agadir. De la Baie à l’Océan
10.2.2011 par admin.
INSTITUT FRANÇAIS D’AGADIR
COMMUNIQUÉ DE PRESSE
CINÉ DIMANCHE
Océans
Dimanche 13 février
Réalisé par Jacques Perrin, Jacques Cluzaud
Avec Lancelot Perrin et Jacques Perrin
France 2009, 1h43’
Tous publics
Un film époustouflant, filmé au quotidien comme aucun cinéaste ne l’avait fait auparavant.
Le film Océans, c’est être poisson parmi les poissons.
Après « Himalaya » et « Le peuple migrateur », Jacques Perrin nous entraîne, avec des moyens de tournage inédits, des banquises polaires aux tropiques, au cœur des océans et de ses tempêtes, pour nous faire redécouvrir les créatures marines connues et méconnues.
Océans s’interroge sur l’empreinte que l’homme impose à la vie sauvage et répond par l’image et l’émotion à la question : “L’Océan ? C’est quoi l’Océan ?”
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Expo Photos à Agadir
8.2.2011 par admin.
“Terre d’Argan, Femmes berbères de tradition vers un Avenir équitable”
Photographies de Joseph Marando
Du 5 au 28 février 2011
Musée Municipal Amazigh
Vernissage : samedi 5 février
Joseph Marando est né à Agadir en 1956. Photographe, il a toujours voulu privilégier une approche documentaire et sociale sur le monde du travail, plus particulièrement sur les questions identitaires (lauréat du Prix Léonard de Vinci en 1991, décerné par le Ministère des Affaires Etrangères pour un projet photographique au Maroc). Cette exposition a pour objet d’évoquer l’émancipation des femmes berbères et leur valorisation sociale par le travail au sein d’une coopérative de l’huile d’Argan ; en particulier celle d’Ajddigue à
Exposition coordonnée par Farida Bouâchraoui
- Universitaire et Auteur photographe
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Senior ou retraité, en France ou au Maroc, quelles réponses selon l’âge ?
7.2.2011 par admin.
Seniors actifs, voire sportifs et remuants, ou seniors calmes, retraités paisibles ou personnes âgées dépendantes, les réponses restent à développer selon les nouvelles catégories, en fonction des attentes plus exigeantes de celles-ci.
La classification de jadis qui distinguait trois catégories de personnes, les jeunes, les adultes actifs et les vieux qui attendaient une sortie devant la pendule du salon qui dit oui qui dit non pour occuper les derniers temps, relève d’une époque révolue.
Entre le troisième âge et l’ajout d’un quatrième, afin de repréciser la longévité du temps de vie, il semble nécessaire de redéfinir les critères de la catégorie retraités. Les seniors, comme on se plaît à les appeler de manière diplomate, politique et surtout commerciale depuis quelques années, sont devenus une clientèle en attente de nombreux services, à laquelle on prête de plus en plus d’attention.
Les seniors qui sortent des années 50 ou des années du baby-boom, qui ont donc connu mai 68, ne désirent certainement pas s’enfermer, à l’aube des 60/65 ans, derrière les barricades d’une ancienne génération. Pour certains, ce serait même une seconde vie attendue avec impatience, prélude à de nouveaux objectifs, professionnels même pour d’autres… De fait, la maison de retraite, qualifiée tristement de mouroir où se retrouvaient les gens incapables de répondre seuls à leurs besoins essentiels, ne s’adresse plus désormais qu’à une petite frange de cette population de retraités ou seniors.
Il faut donc adapter la maison de retraite, sous réserve d’avoir en Europe les moyens de la financer. Au vu des tarifs pratiqués dans ces maisons spécialisées, on peut se demander s’il n’est pas plus intéressant de prendre une chambre à l’année à l’hôtel ou de se payer une assistance à domicile. Après réflexion il n’y avait qu’un pas à franchir pour offrir en réponse ce concept de maison de retraite hôtelière. Concept hôtelier qui, du reste, n’est pas nouveau puisque dans certains pays, comme le Maroc qui accueille beaucoup de seniors depuis des années, de nombreux hôteliers proposent déjà leurs chambres en longue durée, pour attirer les Européens une bonne partie de l’hiver. Manque certes l’aspect plus sécuritaire médical, évoqué dans leurs demandes.
Le Maroc a par contre, du fait de son approche culturelle sur la question, beaucoup de mal à entrer dans cette logique de maison de retraite. Devant le développement de la société cependant, la problématique se présente inexorablement ; ce qui va changer la donne et bouleverser l’organisation ancienne de nombreuses familles. La notion économique aussi ne permettrait pas encore la même approche qu’en Europe, sauf pour quelques familles pouvant se le permettre.
Les concepts relatifs aux seniors européens représentent donc, en France comme au Maroc, un nouvel attrait. De nombreux Français vivant depuis des années au Maroc réclament désormais des maisons plus adaptées et encadrées pour ceux dont l’âge parfois avancé les éloigne du senior dit actif. L’assistance se justifie avec l’âge qui arrive.
Mais pour l’heure, ce sont encore les produits immobiliers qui sont au rendez-vous des seniors actifs, pas encore les maisons médicalisées, bien que des projets émergent doucement en ce sens. La demande s’opère aussi par la logique du développement, une question de quelques années maintenant.
Philippe DELESALLE. legroupement-agadir.com
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Concept La maison de retraite avec prestation hôtelière
NOUVEAUTÉ

Un établissement haut standing vient d’ouvrir à deux pas du zoo de Lunaret. Calme, paisible… sont les mots qui nous viennent à l’esprit en franchissant les portes d’enceinte de la ‘Maisonnée Lavalette’. Sur les lieux où se trouvait jadis une clinique (rue Ali-Ben-Checkal) se situe maintenant un bâtiment complètement rénové, à l’architecture moderne et bordé d’un parc verdoyant. Très loin donc de l’image stéréotypée de la maison de retraite.
L’accueil ressemble à un hall d’hôtel. Saisissant. Nous nous présentons. Premier jour oblige, le personnel est quelque peu fébrile. Sophie Vacquié, directrice de l’établissement, nous reçoit dans son bureau. Elle nous présente le concept de cette « résidence hôtelière haut standing » pour reprendre ses mots.
Le lieu abrite soixante-cinq lits. « Cinquante d’entre eux sont déjà réservés et accueilleront les résidants au compte-gouttes : quatre aujourd’hui et quatre demain, puis des arrivées plus espacées permettant un accueil personnalisé.” Concept original : la résidence veut réellement trancher avec l’image de ‘mouroir’ tristement associée aux maisons de retraite. Pour ce faire, l’établissement se veut dynamique et propose donc de nombreuses activités : gym, monospace à disposition des clients, sorties au musée Fabre, au parc zoologique, création artistique… Côté tarifs, comptez tout de même entre 69 et 84 par personne et par jour. Continuons la visite. L’odeur de neuf et de peinture récente flotte dans l’air. Le design moderne est plaisant. Autour du hall, le restaurant, dans lequel « les pensionnaires peuvent choisir parmi différents menus concoctés par le chef ». Également, un salon lumineux. Et, plus insolite, un salon de coiffure. ” Le coiffeur viendra trois fois par semaine. »
Place à la découverte des chambres. « Toutes différentes les unes des autres, elles offrent aux résidants le réel sentiment de se sentir chez eux. De plus, les chambres sont personnalisables à loisir. » Et, bien que médicalisées, elles ressemblent en de nombreux points à des chambres d’hôtel. Seul point commun entre elles : les salles de bain adaptées aux personnes handicapées. Au détour d’un couloir, une porte est ouverte. Celle d’Hélène, en pleine installation. Lorsqu’on lui demande ses premières impressions, elle nous répond : « L’accueil est excellent, le personnel jeune et dynamique. C’est agréable, car nous sommes à la fois en ville et dans un endroit boisé. Il y a un chef en cuisine, une salle de sport… Cela va bouger tout ce petit monde ! »Dynamique, on vous dit.
Sébastien HOMBLE-LEURQUIN
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