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- 10.9.2010: Le tajine Marocain à volonté ou le Flunch Français ?
- 9.9.2010: Le Maroc a-t-il du mal à trouver son point G ? G comme Gestion…
- 8.9.2010: Le petit noir toujours consommé dans la promotion et le bâtiment
- 7.9.2010: Un tsunami nommé Senior arrive au Maroc !
- 6.9.2010: To be or not to be MRE avec le temps ?
- 2.9.2010: Le statut UE/Maroc parle-t-il à tous les Européens comme à tous les Marocains ?
- 1.9.2010: Tourisme Maroc : ce qui se lit ou le nombre de lits.
- 31.8.2010: 2 dhs le jour 3 dhs le soir. Un stationnement enfin précisé à Agadir.
- 30.8.2010: L'immobilier ne soutiendrait plus l'image ni le rang du Maroc ! Une histoire d'oiseaux chers qui se font rares...
- 27.8.2010: Où partent-ils en vacances, les Marocains ? Dans les pays moins chers, eux aussi…
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Le tajine Marocain à volonté ou le Flunch Français ?
10.9.2010 par admin.
Après les opérateurs téléphoniques européens et français qui, par leur extension en terres étrangères, maintiennent les bénéfices de leurs actionnaires, d’autres secteurs ne rateront pas l’ouverture présente vers ces nouvelles terres. Les hamburgers divers et pizzerias étant déjà implantés dans les grandes villes du Maroc, il ne manquait plus que la “French touch” en matière de restauration de masse par l’arrivée prochaine de la “chaîne alimentaire” Flunch.
Buffet à volonté ou volonté économique, le tajine perdurera-t-il à l’heure du repas d’ici quelques années, par les habitudes nouvelles d’une jeunesse Marocaine ? L’objectif restera, souhaitons-le, limité aux grandes villes du pays, car entre le hamburger-frites-coca ou la pizza carton aux quatre olives, la cuisine Marocaine et le tajine resteront dans le cœur des connaisseurs locaux comme étrangers.
L’annonce de Flunch ne dit pas néanmoins si vous aurez le tajine ou le coucous du vendredi ni le ftour du ramadan à volonté toute la nuit, le marketing réservant ses secrets et promotions pour l’ouverture…
Bon appétit à tous ce jour.
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Flunch : Bientôt les buffets à volonté au Maroc ?

Flunch, la chaîne française de restauration en libre-service, envisage d’élargir ses activités en France mais aussi à l’étranger, notamment au Maroc et en Chine. Après les Mc Donald’s, Quick, et Pizza Hut, un nouveau géant de la restauration rapide compte s’installer en franchise exclusive au Maroc.
Vincent Lemaître, directeur général de Flunch a présenté lundi, les nouveaux objectifs de son groupe, lors de l’inauguration du plus important restaurant en surface (2 500 m2) du groupe, au centre commercial V2 de Villeneuve-d’Ascq au nord de la France. La chaîne de restauration vise le doublement de sa taille d’ici 2020, d’après Vincent Lemaître, cité par Les Echos. Cette ambition passe nécessairement par des reprises et l’ouverture de nouveaux restaurants.
En France d’abord, où Flunch est exploitant direct de 162 restaurants (sur un total de 227), l’enseigne a « 500 sites potentiels », explique Vincent Lemaître. A l’étranger (Espagne, Italie, Pologne, Portugal, et Russie) Flunch compte 65 établissements. L’enseigne française de restauration ambitionne de se « développer dans les pays existants », d’après le directeur du développement international, Antoine Gabert. Elle se penche aussi sur de nouveaux horizons. Parmi eux, le Maroc, le Canada, la Chine, la Roumanie.
D’après la même source, même si rien n’est encore conclu, les dossiers du Maroc et de la Chine, où Flunch veut s’implanter en franchise exclusive, apparaissent comme « les plus avancés ». Le buffet à volonté de Flunch pourra-t-il concurrencer le menu familial de Pizza Hut ou le Happy Meal de Mc Do ?
Ibrahima Koné Yabiladi.com
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Le Maroc a-t-il du mal à trouver son point G ? G comme Gestion…
9.9.2010 par admin.

Que ce soit dans le privé ou dans l’administration, la notion de projet ou de développement semble souvent bloquer, non pas sur les idées ni les bonnes volontés mais sur ce fameux point G que ne semblent trouver beaucoup de responsables pourtant désignés “gestionnaires”. La balance ne trompe pas devant les chiffres, mais que met-on dans les deux plateaux pour ne pas ajuster ou au minimum équilibrer les finances ?
Au regard des études prévisionnelles que certains effectuent dans le cadre de leurs projets en arrivant au Maroc, et au regard des obligations administratives plus “Light”, et tout en respectant ces dernières à la lettre, beaucoup d’entreprises européennes et leurs actionnaires sableraient même le champagne avant le premier bilan. Cela ne trompe d’ailleurs pas les plus grands groupes étrangers qui délocalisent leurs activités au Maroc, ce ne sont pas des amateurs ni des joueurs de casino pour autant qui recherchent les risques.
Mais tout projet selon certains secteurs abordés peut aussi se retrouver confronté au pire ennemi invisible qu’est le non officiel, l’implicite, le second marché, bref une concurrence noire qui pourrait par son invisibilité être quasiment considérée comme une forme de terrorisme économique pour ceux qui jouent le jeu de la correction et de l’Etat, donc du bien de tous, un secteur noir bien implanté car présent bien avant par le principe du vide.
Le pays y perd autant que certaines entreprises privées, sans parler du cas du secteur public où les usagers restent les prisonniers, les otages. Faut-il aussi en développant savoir mettre des bornes pour canaliser les abus de pouvoir, plus culturels que bienfaiteurs pour l’ensemble des clients.
Mais les choses changent de plus en plus. L’officialisation devient la règle, notamment en matière fiscale, et élimine de plus en plus les amateurs dans tous les secteurs. Les indélicats et incompétents tombent seuls désormais ne sachant plus suivre une règle plus collective qu’égoïste qui s’applique, que les plus hautes instances d’Etat insufflent.
Gestion sans ordres = anarchie comme le montre le sujet ci-dessous… Des biens qui, après quelques années, deviennent des halls à courants d’air mal entretenus et dégradés, mais aussi des millions pour rien que financent en fin de compte les meilleurs gestionnaires privés, mais jusqu’à quand…
Le Maroc jouira de plus en plus de ses bons gestionnaires désormais, un gage de moindre dépendance économique étrangère et de bon développement.
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Agadir: Gare routière recherche gestionnaire
· L’entreprise en charge de l’exploitation de l’établissement a jeté l’éponge
· La structure boudée par les transporteurs
· Ils sont très nombreux à utiliser celle d’Inezgane

«Mrrakch Mrrakch, Dar Beïda Dar Beïda, Rbatt Rbatt…».
Les rabatteurs de la gare routière d’Agadir tentent à longueur de journée (et de nuit) d’alpaguer le client. Mais, comme d’habitude, il n’y a pas grande affluence sur les lieux. Depuis son entrée en service en 2006, l’établissement peine à décoller. Et pour cause, nombreux sont les transporteurs qui continuent à bouder cette structure. Ils persistent à utiliser la gare routière d’Inezgane. Pourtant, un arrêté du ministère des Transports rend obligatoire, pour tous les transporteurs publics, le transfert des activités dans la gare routière d’Agadir.
La mesure est très claire: «les transporteurs publics de voyageurs autorisés à desservir les lignes dont le point de départ, d’arrivée ou de transit, se situe à Agadir sont tenus d’utiliser les installations de la gare routière de voyageurs de cette ville… et ce, en vue d’embarquer et de débarquer les voyageurs, de charger ou de décharger les bagages, les marchandises ou les messageries».
L’arrêté précise, par ailleurs, «qu’il est interdit aux transporteurs publics d’embarquer ou de débarquer les voyageurs, de charger ou de décharger les bagages, les marchandises ou les messageries dans tout autre lieu que la gare routière d’Agadir».
A ceci s’ajoute l’interdiction de la délivrance des billets dans tout autre lieu que les guichets de la gare. Mais, visiblement, les transporteurs passent outre ces dispositions. Ainsi rien n’a changé depuis quatre ans. Devant cette situation, la société délégataire Erreda Immobilier en charge de la gestion déléguée de la gare routière d’Agadir s’est désistée récemment de sa mission. Et ce en raison du manque de rentabilité de l’établissement.
L’entreprise avait pris en charge la gestion de la gare depuis 2006 et le montant de la redevance annuelle à sa charge était de plus de 1,3 million de DH. Il y a quatre ans, les estimations de départs d’autocars étaient de 110. Or, aujourd’hui, seulement une trentaine d’autocars prennent le départ de ces lieux, alors qu’à partir d’Inezgane où l’activité ne connaît pas de répit ce sont plus de 200 cars qui quotidiennement embarquent et débarquent les voyageurs.
De fait, ce sont surtout les grandes compagnies telles Supratours, Pullman, CTM (sans être exhaustif), qui respectent les dispositions en vigueur mises en place par le ministère des Transports en termes, notamment de départs et d’arrivées dans la gare routière d’Agadir.
«L’établissement est mal situé. Il n’y a pas de stations de taxis à proximité. Et pour le voyageur cela revient moins cher de se rendre à Inezgane. Cinq ou six dirhams la place dans un grand taxi que de venir jusqu’ici à 20 DH en petit taxi», explique un rabatteur. Selon lui, certains autocars, quand ils sont complets partent directement d’Inezgane. «Cela coûte 150 DH supplémentaires en carburant pour un autocar qui fait escale à Agadir. Donc, quand il n’y a pas au moins cinq voyageurs, les chauffeurs d’autocars ne prennent pas la peine de venir jusqu’ici. Et le voyageur qui attend à Agadir est obligé de prendre son mal en patience en attendant qu’un chauffeur daigne passer par la gare routière».
Gestion
Depuis juillet dernier, c’est la commune urbaine d’Agadir qui a repris en main la gestion de la gare routière en mettant en place notamment un service d’entretien et de sécurité des lieux. Les choses devraient être maintenues ainsi jusqu’à la désignation d’un nouveau gestionnaire délégué après un appel d’offres. A noter que cette infrastructure a nécessité près de 35 millions de DH et des années de travaux.
Difficile aujourd’hui de trouver un nouveau gestionnaire sans mettre de l’ordre dans l’activité des transports par autocars à Agadir. Sinon l’anarchie persistera dans la gare d’Inezgane et celle d’Agadir continuera à être désespérément vide ou presque.
De notre correspondante,
Malika ALAMI
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Le petit noir toujours consommé dans la promotion et le bâtiment
8.9.2010 par admin.
La crème bien épaisse transformant le simple petit noir sur le comptoir en exquis express sous le comptoir existe toujours malgré les engagements des promoteurs et des intervenants du secteur du bâtiment il y a quelques mois.

Les drapeaux ne flottent pas plus sur les marmites que ne flottent les affiches promises de transparence et d’engagement éthiques qui devaient s’aligner sur les façades des chantiers, ou alors la transparence serait atteinte seulement par l’absence des promesses, certainement.
Peut-être que les professionnels pensaient rejouer le même air aux nouveaux pigeonneaux attendus cette année dans ce secteur, sous l’appellation MRE. Ces derniers ne semblent pas plus ignorants que ne le seraient les investisseurs étrangers avant eux dans le standing, et qui n’arrivent plus. Et pour cause, les aventures se sont transmises de bouche à oreille depuis ces dernières années. Les MRE ne se laisseront pas prendre aussi facilement au monopoly dont chacun connaît très bien les règles du jeu, surtout celles non officielles.
En attendant, le million de vrais logements sociaux tant attendus par les Marocains localement ne semble pas être vraiment à l’affiche dans les médias ni sur les plaquettes, ni même sur ou sous le comptoir…
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La pratique du “noir” persiste dans l’immobilier marocain
Même si tous les promoteurs immobiliers marocains sont signataires de la charte d’éthique de la Fédération nationale de la promotion immobilière (FNPI), qui stipule que l’opérateur doit déclarer 100% de la transaction immobilière, rares sont les promoteurs immobiliers qui adhèrent réellement à cette règle.
La pratique du paiement au noir est monnaie courante au Maroc. Les promoteurs immobiliers qui se disent obligés de ne déclarer qu’une partie de la transaction, se justifient en pointant du doigt le taux trop élevé de la taxe de 20% imposée sur les profits immobiliers (TPI). Autre raison invoquée, les fournisseurs de matériaux de construction qui exigeraient d’être payés au noir, ce qui condamnerait tout le secteur à la base.
Malgré la campagne d’affichage contre le noir récemment lancée dans les grandes villes du royaume, rares sont les promoteurs qui ont accepté de placarder l’affiche anti-noir.
Le FNPI qui estime qu’il est trop tôt pour évaluer l’opération anti-noir, tablait sur le retour des Marocains résidant à l’étranger (MRE) au Maroc pour redresser la barre des ventes. Raté pour cette année, l’effet MRE n’a pas pris et la moyenne des transactions n’a pas changé.
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Un tsunami nommé Senior arrive au Maroc !
7.9.2010 par admin.

24% des retraités français ont en projet de quitter le pays à la retraite.
21% de seniors affiliés à la CFE (Caisse des Français de l’étranger) en plus ces 5 dernières années.
Maroc 1ère destination envisagée des retraités français avant la Tunisie, l’Asie et les DOM TOM.
Indéniablement le segment des seniors est celui qui marquera les prochaines années en Europe par les effets de la crise et des mesures gouvernementales restrictives. C’est aussi un secteur en plein essor auquel il faudra répondre très prochainement au Maroc.
La catégorie de senior étant aussi dans une mouvance qui attend d’autres produits pour se poser et surtout du service. Le phénomène ne touchera plus les quelques privilégiés qui s’inscrivaient dans la recherche du standing et du haut standing, du moins plus dans les produits proposés qui ne marchent plus en ce moment.
Il faut s’attendre à l’arrivée de diverses couches sociales désormais, un sujet que nous retrouverons de plus en plus dans nos médias.
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RTL info11 août 2010
Ces Français qui s’expatrient au Maroc pour leur retraite
Alors que la réforme des retraites sera soumise au parlement à la rentrée, une enquête Ipsos pour le magazine Pleine Vie souligne que près de 2 retraités sur 10 quittent la France pour faire face à la baisse de leur pouvoir d’achat. Après les Dom Tom, c’est le Maroc que les Français préfèrent pour leurs vieux jours. RTL vous emmène à El Jadida, une petite ville au sud de Casablanca, qui attire de plus en plus de ces retraités français.
Le Dossier de RTL : près de 2 retraités sur 10 quittent la France pour faire face à la baisse de leur pouvoir d’achat
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To be or not to be MRE avec le temps ?
6.9.2010 par admin.
Né en France, de parents eux aussi nés au même endroit, quoique dans d’autres villes, issu des Flandres voisines lors des conquêtes, donc un peu Belge, mais précédemment issu des Espagnols qui occupèrent l’endroit pendant un bon moment puis finirent par s’installer. Ancêtres espagnols qui étaient partiellement issus des invasions arabes, eux aussi, plus au sud, ceci me laisserait penser, s’il m’était donné de connaître cette précision, que je suis un MRE de la cinquantième génération environ…
Que suis-je ?

Réponse d’une Sénégalaise : “Tu es ce que tu es”… “C’est ce mélange qui fait de toi ce que tu es aujourd’hui”. Cet aspect est fondamental pour moi… Le terme MRE tiendra-t-il longtemps et ne serions-nous pas tous des étrangers qui résident dans le monde, donc chez nous universellement à un moment ?
Dieu merci, nous sommes tous frères…
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Zoubida Bengeloune, Marocaine résidant au Sénégal : « On s’est fondu dans la population »
En marge du Forum des Jeunes Marocains du Monde à Ifrane, Zoubida Bengeloune, Maroco-Sénégalaise dont la famille est au Sénégal depuis 5 générations, nous a expliqué la situation de Marocains résidant au Sénégal. Une situation bien différente de ce que nous sommes habitués à entendre des pays d’immigration européens.
Yabiladi: Quel est votre lien de filiation avec le Maroc ?
- Zoubida Bengeloune:
Mon père est Marocain né au Sénégal. Mon grand-père est Marocain né au Sénégal. C’est mon arrière grand-père je crois – si mes souvenirs sont bons – qui est parti au Sénégal. Depuis ce temps, on a des mariages mixtes dans la communauté (…). Il est vrai qu’on a toujours le prénom, le nom marocain qui reste, mais on est « sénégalisé » à 75%, par la force du métissage, par un certain nombre de choses. Et les liens qui nous unissent au Maroc, du coup, commencent à se perdre. On est la 5e ou 6e génération au Sénégal.
- Vous faites allusion aux « liens qui se perdent », comment se manifeste votre marocanité au quotidien ?
- La première chose qu’on a perdue est la langue. On parle tous Wolof (première langue nationale du Sénégal), je parle wolof très bien. Mais on a gardé les us et coutumes, aussi bien dans les mariages, baptêmes, que dans la façon de s’alimenter. On se sent de plus en plus Sénégalais, mais il n’y a pas de dichotomie. On ne se dit pas Marocain ou Sénégalais, on est les deux, on l’accepte et on vit avec.
- Vivez-vous des problèmes identitaires ou de ségrégation ?
- Aucunement. Au Sénégal, on ne connait pas de problèmes de discrimination ou d’intégration. Pas non plus de problème d’insertion. On travaille aussi bien dans le secteur privé que dans la fonction publique, sans que personne ne nous pointe du doigt.
- Comment expliquez-vous cette différence avec l’Europe ? - C’est totalement subjectif ce que je vais dire. Je crois qu’on ne s’est pas « sectarisé », on ne s’est pas contenté de rester dans notre cocon, d’aller nous marier entre nous. On s’est fondu dans la population. Je prends l’exemple sur mon cas. Ma mère est 100% Sénégalaise, mon père est Marocain de par son père et de par sa mère, alors que parmi ses grands parents, il y a des Sénégalais. Toujours dans mon cas, mon mari est Sénégalais et du coup ma fille est Sénégalaise. Ma présence ici aujourd’hui, vise à relever un défi et transmettre un message à ma fille, en lui disant, « tu n’es pas partagée entre deux cultures. Tu es ce que tu es. Marocaine par ta mère et Sénégalaise par ton père. C’est ce mélange qui fait de toi ce que tu es aujourd’hui ». Cet aspect est fondamental pour moi.
- Si un Maroco-Sénégalais a la couleur de peau beaucoup plus blanche, est-ce que cela ne pose pas de problème d’intégration? - Il n’y a pas de problèmes au Sénégal. On a des Capverdiens qui sont Sénégalais peut-être aussi depuis 5 générations, ils sont blancs ils ont les cheveux longs etc. On ne se pose pas la question de la couleur de la peau. Par exemple, mes tantes sont de teints clairs avec des cheveux raides longs typiquement marocains. Je fais partie des plus métissées (…), je passe souvent pour noire dans certains endroits alors que c’est le contraire dans d’autres. Mais, même si on voit directement que je ne suis pas 100% Sénégalaise, mais cela ne va pas plus loin. Je ne vois pas où est le problème.
Mohammed Ezzouak et Ibrahima Koné Yabiladi.com
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Le statut UE/Maroc parle-t-il à tous les Européens comme à tous les Marocains ?
2.9.2010 par admin.
La statue ne semble pas faite de marbre solide, du moins le statut entre Maroc et UE.

Si la plupart des Européens, en Europe ou présents au Maroc, ne connaissent pas ce texte et n’ont donc pas lu ces accords, pas plus que la majorité des Marocains certainement, il serait bien de le faire un jour pour mieux comprendre la direction commune que prendrait la tournure, du moins celle écrite.
Un statut avancé qui peut reculer, mais qui est engagé nous dit-on, mais qui n’engagerait à rien ensuite, mais néanmoins très attendu par d’autres pays qui aimeraient en avoir un eux aussi avec la vielle Europe… Chez les technocrates ce serait aussi le jeu du “J’en veux mais je n’en voudrai plus”, sauf que l’économique prime désormais dans le développement de tous, au-delà des frontières.
En échange l’économique est aussi vecteur de nombreux changements en profondeur, cela n’échappera pas à votre lecture si vous êtes amateurs d’analyse politique plus fine sur cet accord qui chante parfois “Je t’aime moi non plus…” pour beaucoup selon le moment et les intérêts…
Vous pouvez télécharger le Statut UE/Maroc sur la page :
http://legroupement-agadir.com/europe-maroc/
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Statut avancé: passer du symbolique au pratique
Adopté en octobre 2008 par le Maroc et l’Union Européenne, le « Statut Avancé » (SA) peine à convaincre les observateurs. Deux études de l’IEMED et de la FRIDE ont confirmé cette impression au cours du printemps 2010.La première, menée par Laribi Jaidi et Ivan Martin, estime que les réussites dans la coopération économique ne doivent pas faire oublier la faible portée des dialogues sur les dimensions sociales et humaines du partenariat. La seconde, proposée par Kristina Kausch, déplore le manque d’avancées concrètes dans le cadre du SA. Comment expliquer ces réserves, alors que l’enthousiasme était de mise au moment de l’adoption de ce SA ?
Pour comprendre ce bilan mitigé, il faut se situer deux niveaux de réflexions. Il faut d’abord préciser ce qu’est – et surtout ce que n’est pas – exactement le SA : qu’apporte-t-il réellement aux relations entre le Maroc et l’UE ? Il faut ensuite s’interroger sur la mise en œuvre des dispositions du SA, sur la volonté et la capacité du Maroc de s’arrimer solidement à la rive Nord de la Méditerranée.
DE REELLES AMBITIONS
Le SA résulte de la volonté du Maroc de se rapprocher de l’Union Européenne (UE), et du souhait de l’UE de renforcer ses liens avec le Maroc. Désirant marquer les esprits, le Maroc a souhaité obtenir un statut spécial, signe de son implication dans son rapprochement avec l’Europe. Il s’agissait d’aller au-delà de l’Accord d’Association bilatéral de 1996, de construire une coopération plus étroite encore. De son côté, l’UE, à travers sa nouvelle politique de voisinage, a choisit une stratégie de différenciation : chacun de ses partenaires a le choix d’approfondir ou de limiter sa coopération avec l’UE. Dans ce cadre, le Maroc serait donc le pays plus « avancé » dans l’approfondissement des liens avec l’UE, et le SA concrétise cette idée. Le SA est défini dans un « Document conjoint UE-Maroc sur le renforcement des relations bilatérales ».
Les ambitions présentées dans ce document sont immenses. Au-delà de la coopération économique et commerciale, le SA « traite désormais également des domaines stratégiques liés à la sécurité collective, à la coopération régionale, à la résolution des conflits, à la bonne gouvernance, à la lutte contre le terrorisme, à la régulation des flux migratoires, à la promotion des droits de l’homme et à la coopération en matière d’emploi et affaires sociales. Il s’étend à de nouveaux domaines tels que la coopération énergétique, la recherche et l’innovation, l’environnement et le développement durable »
Des actions concrètes sont détaillées dans la suite du document. Les mesures phares concernent le rapprochement des cadres législatifs du Maroc et de l’UE, par l’adoption progressive au Maroc de l’acquis communautaire. Le Maroc devrait donc chercher dans le futur à rapprocher son système de lois de ceux des membres de l’UE, afin de faciliter, voire tout simplement de rendre possible, les échanges économiques et humains entre les deux ensembles. Des propositions de coopération en matière d’éducation, d’environnement et de gestion de l’eau représentent de vraies innovations. La participation des sociétés civiles est également recherchée.
UN DOCUMENT SYMBOLIQUE
Mais il faut prendre garde à la nature de ce document conjoint. Le SA est avant tout une déclaration, une proclamation à deux voix d’une meilleure coopération future. En d’autres termes, il n’y a aucune disposition contraignante dans ce document. Le seul document qui régisse les relations entre l’UE et le Maroc est l’Accord d’Association entré en vigueur en mars 2000. Il prévoit la mise en place progressive d’une zone de libre-échange Maroc-UE d’ici 2012 et programme des rencontres entres ministres (Conseil d’Association) et hauts fonctionnaires (Comités et Sous-comités d’Association) sur de nombreux sujets : économie et commerce bien entendu, mais aussi dialogue politique, échanges culturels, problématiques sociales, etc.
En fait, le SA de 2008 symbolise la volonté commune de l’UE et du Maroc de pousser encore plus loin cet Accord d’Association. Ce statut rend également perceptible le soutien de l’UE aux réformes en cours au Maroc, à la modernisation économique et sociale du Royaume : « le renforcement des relations bilatérales a pour ambition d’accompagner la dynamique endogène que connaît le Maroc et d’accélérer le mouvement du partenariat Maroc-Union européenne. Sa concrétisation sera mutuellement bénéfique. » Le SA représente donc effectivement un progrès supplémentaire dans la volonté de coopérer.Cependant le SA souffre de plusieurs faiblesses. Et en premier lieu, l’absence de définition précise de ce « statut » rend difficile son application.
En effet, le Document conjoint procure un certain « statut » au Maroc, mais ce statut n’est défini nulle part, ni dans les traités européens, ni dans le droit dérivé européen, ni dans les documents du processus de Barcelone… ni dans le document conjoint lui-même ! Les engagements des deux parties ne sont pas clarifiées, et les attentes vis-à-vis du SA dépendent donc de l’interprétation qu’on en fait.
Le caractère « avancé » du statut est donc difficilement perceptible, mais il n’en reste pas moins attractif. En effet ce statut « avancé » attire les autres partenaires méditerranéens de l’UE, qui veulent aussi faire partie des bons élèves. L’Egypte, La Tunisie, la Jordanie et Israël ont également émis le souhait d’obtenir un statut avancé. Mais fautes de conditions claires d’obtention d’un tel statut, l’UE ne sait pas comment accéder à leur demande. La SA marocain semble donc être un « accord-test », une déclaration ad hoc qui a servi à symboliser la volonté commune de l’UE et du Maroc de coopérer plus profondément. Mais à l’heure actuelle, le SA n’est pas encore un instrument clair dans la politique de voisinage de l’UE, tout comme il n’est pas une assurance pour le Maroc que des réalisations et des actions concrètes découlent de ce statut. Les avancées par rapport aux plans nationaux d’action de la Politique Européenne de Voisinage (PEV) sont minimes, ce que constatent également Jaidi et Martin : « le Plan d’Action de Voisinage adopté en 2005 contenait déjà une offre très semblable à celle du Document conjoint sur le Statut Avancé. (…) au-delà du « label » de « Statut Avancé », l’offre différentielle par rapport à la PEV est éthérée.» Pour tirer avantage de ce nouveau statut, il faut que le Maroc arrive à concrétiser les différents engagements de l’Accord d’Association.
DES AVANCEES ENCORE LIMITEES
Les avancées réalisées dans le cadre de l’Accord d’Association ne sont pas négligeables. Dans le rapport de suivi pour l’année 2009, les progrès récemment exposés sont mis en avant.
Les négociations sur les échanges des produits agricoles et de la pêche ont abouti en décembre 2009, c’est le deuxième grand accord commercial après celui concernant les échanges des produits industriels. Par contre les accords sur les services ou sur l’établissement des personnes sont toujours en cours de négociations.
Mais les réalisations dans le champ social et humain n’ont pour l’instant pas été à la hauteur des ambitions du SA. Certes le Maroc a relancé la réforme du système éducatif, a initié une réforme de la justice. Des progrès dans la coopération sont également à noter : le Maroc participe par exemple au Centre Nord/Sud du Conseil de l’Europe. Il en est le premier membre qui ne soit pas un pays européen. Le royaume participe aussi à un certain nombre de programmes de coopération, comme le COST, programme de coopération internationale sur la recherche. Pourtant, les réformes du système judiciaire ou de l’éducation, même si elles bénéficient d’un soutien financier de la part de l’UE, restent insuffisantes au vu des exigences du SA. Les tensions au moment de l’affaire Amanitou Haïdar ont relancé le débat sur le respect des droits de l’Homme au Maroc. Les démêlés entre presse et pouvoir n’ont pas contribué à améliorer l’image marocaine auprès des responsables de l’UE. En outre, de nombreux points restent en suspens. L’assistance financière qui accompagne ce SA n’est pas définie, ce qui rend peu lisible le montant futur des financements de l’UE vers le Maroc à long terme. Dans une des conférence qu’il a donnée à Rabat, M. Landaburu, représentant de l’UE à Rabat, a précisé avec honnêteté que l’UE, dans la période de crise économique qu’elle traverse, n’aura de toute manière que peu de financement à ajouter dans le cadre de ses partenariats bilatéraux et multilatéraux … Malgré cela, le Maroc restera pour les prochaines années le plus grand bénéficiaire des fonds de la politique de voisinage : le nouveau Programme Indicatif National confirme le montant de 580,5 millions d’euros alloué au Maroc pour le soutien aux réformes du pays.
Axe prioritaire du PIN Montant alloué (en millions d’euros)
Développement des politiques sociales 116 millions d’euros
Modernisation économique 58 millions d’euros
Appui institutionnel 232 millions d’euros
Bonne gouvernance et droits de l’Homme 87 millions d’euros
Protection de l’environnement 87 millions d’euros
Source : Programme Indicatif National Maroc 2011-2013
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Tourisme Maroc : ce qui se lit ou le nombre de lits.
1.9.2010 par admin.

Alerte T… Mais pas de panique Place Jemaa El Fna ni dans la baie d’Agadir, à l’ouest rien de nouveau… Des lettres contre des chiffres sont souvent nécessaires afin de prendre conscience doucement, et depuis plus d’un an, de la situation effective du tourisme.
Cocorico ou Bêêêêhhh… avons-nous lu ces dernières semaines dans d’autres chiffres, plus localisés sur juillet, la période “relativement” phare cette année. Mais attendons la période moins lumineuse fin août par l’impact du Ramadan sur le résultat de la période estivale globale, quasi déjà terminée pour certains.
Ne pas s’attendre donc cette année à des records. Il serait temps de refaire les lits au carré dans les hôtels comme le réclament les sergents dans l’armée. Ne serait-il pas temps de faire aussi un bon état des lieux du tourisme afin d’éviter Vingt mille lieux sous les mers ou vingt mille lits inutiles ?
Lits ou lectures ? Question lecture côté médias et administrations, entre appels aux investisseurs afin d’ouvrir de nouveaux hôtels, entre lits qui ne sont plus commercialisables dans beaucoup de villes, entre professionnels bloqués qui ne peuvent relancer leurs bateaux qui rouillent doucement à quai et dont l’équipage réduit attend l’œil rivé à la longue vue afin de crier “touriste en vue” devant la porte, quand ils ne sautent pas dessus en passant près du navire, nous sommes donc bien dans une situation paradoxale. Entre taux des banques qui explosent, qui ne font plus confiance ni à l’immobilier ni à certains secteurs comme l’Hôtellerie ou d’autres secteurs industriels, la situation ne devrait pas dans ces conditions trouver cette année ni dans les prochaines une ouverture nouvelle.
Les hôtels au Maroc après 20 ans ou 10 ans sont-ils à abattre, et faudra-t-il reconstruire des structures régulièrement, ne sachant pas rénover ce qui existe ? Les nouveaux capitaines seront-ils plus aptes à gérer et à manager les navires au-delà de 30 ans et bien plus désormais ? Les paquebots géants nommés “Resorts” maintenant tiendront-ils la route et ne finiront-ils pas plus rapidement comme Titanic ?
Adaptabilité à une réalité réclame la prévision pour tenir la tête hors de l’eau dans un système qui de plus en plus devient mouvant. Et prévenir, c’est guérir, dit-on, c’est aussi dans les projets savoir gérer dans le temps…
Des hôtels ferment, d’autres structures et non des moindres sont en vente, les ports voient arriver de nombreuses carcasses qui rouillent très vite et qui perdront jusqu’à leur âme, faute de capitaines ou vision limitée d’armateurs, plus certainement…
Un Bateau qui s’en va, ce sont des choses qui arrivent.
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Tourisme: Marrakech et Agadir en danger
· Plus de touristes, mais qui restent moins longtemps
· Les taux d’occupation s’effondrent dans les deux villes
· La situation financière des entreprises du secteur fragilisée
L’euphorie qui avait suivi la conclusion de l’accord-cadre et la croissance continue des arrivées (13% au premier semestre) ont pendant longtemps masqué des fragilités structurelles. Certes, le Maroc reçoit toujours plus de touristes, mais ceux-ci ne restent pas longtemps. La durée moyenne de séjour stagne (2 jours), tandis que les nuitées décrochent dans les deux grands pôles touristiques, Marrakech et Agadir.
Marrakech et Agadir concentrent plus de la moitié (53%) des arrivées. La station du Souss qui affichait de meilleurs scores que Marrakech en 2001, année de la conclusion de l’accord-cadre, a été dépassée par sa concurrente en termes de nuitées et de capacité. Agadir reste sur deux années consécutives de baisse des nuitées: -6% entre 2007 et 2008 et -4% entre 2008 et 2009. Par ailleurs, en dix ans (depuis 2001), la destination a perdu 6 points sur le taux d’occupation, passant de 61% entre 2001 à 55% en 2009. Durant la même période, les capacités d’hébergement ont augmenté de 33%.
Pour Marrakech, le tableau n’est guère reluisant puisque les nuitées ont baissé de 5% entre 2007 et 2008 et de 1% entre 2008 et 2009. Le taux d’occupation décroche de manière spectaculaire 47% en 2009, soit 17 points de moins qu’en 2001 alors que les capacités hôtelières ont augmenté de près de 150%. Ce qui ne fait qu’exacerber les difficultés financières des entreprises hôtelières. A l’horizon 2015, Agadir disposera de 60.000 lits. Marrakech disposera pour sa part de 70.000 lits contre 50.816. A quoi serviront donc les capacités si les hôtels n’arrivent pas à drainer plus de touristes.
Pour la Fédération nationale du tourisme, il faut qu’il y ait une capacité litière suffisante pour pouvoir vendre une destination. «Par ailleurs, même si les taux d’occupation baissent, les capacités ont augmenté et vont continuer à l’être. Les investissements démontrent qu’il y a un intérêt pour la destination».
L’intérêt est très visible de par la dizaine d’ouvertures programmées à Marrakech dont quelques grands noms: Four Seasons, Sté Bains de Mer Monaco, Mandarin Oriental, Beachcomber, Samanah, W Hôtels, Rocco Forte, Lucien Barrière, Jumeirah Dubaï, Iberostar, Reem International, Intercontinental. Il faut dire que pour certaines enseignes, le positionnement stratégique sur Marrakech se justifie par la volonté de suivre leur client. C’est d’autant plus important qu’une enseigne comme Four Seasons va drainer «sa» clientèle, qui descendra dans le même hôtel qu’elle a l’habitude de fréquenter à Genève ou à Londres.
Comment relancer la machine
Khalid Tijani, conseiller au CRT de Marrakech, est clair: «Notre souci aujourd’hui est de prolonger la durée moyenne de séjour des touristes et de revenir à 4 jours comme c’était le cas il y a quelques années, voire d’arriver à plus. A trois jours, ce n’est pas rentable. Il faut aussi augmenter le taux de retour qui est très bas. Nous y travaillons», déclare-t-il. Quelles sont donc les solutions? Pour améliorer la rentabilité des hôtels, garantir une durée de séjour suffisante et améliorer le taux de retour, il faut développer une multiplicité de la découverte: histoire, culture mais aussi environnement naturel, divertissement, tourisme rural.
Or, il y a une faiblesse dans l’animation. L’Egypte, par exemple, a développé plusieurs circuits dont les fameuses croisières sur le Nil.
Nous en sommes encore à la «tournée» des villes impériales en une semaine-dix jours. C’est ce qui explique la baisse de durée moyenne de séjour. Mais il y a une autre explication. A côté des avantages, il a les inconvénients du low cost. Les gens voyages à bas prix et ne vont pas forcément à l’hôtel. Ils voyagent aussi plus souvent mais restent moins longtemps. Ce sont des tendances internationales : changement des habitudes et généralisation de la réservation last minute. « Il faut travailler l’arrière-pays, y développer des structures d’accueil pour prolonger la durée de séjour du touriste». Pour le responsable, il faut développer des niches à forte valeur ajoutée: clientèle golf, tourisme d’affaires qui est très lucratif. Il y a d’abord un besoin d’infrastructure. Selon Tijani, il faut doter Marrakech d’une grande salle de conférences car le Palais des Congrès ne suffit plus à lui seul.
Jihane KABBAJ
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2 dhs le jour 3 dhs le soir. Un stationnement enfin précisé à Agadir.
31.8.2010 par admin.
Depuis le temps il était temps, bien qu’avec le temps les choses ne durent pas toujours dans le temps. Tant et si bien qu’avec le temps, les discussions temporelles quotidiennes avec les gardiens de parking, ou gardiens des rues qui passent le temps tandis que le nôtre est très rempli, la municipalité d’Agadir a enfin tranché dans le temps, non pas sur le temps de stationnement mais sur le prix.
Prix du temps arrêté pendant les vacances, en souhaitant que l’inflation sur le temps ou la spéculation sur le temps ne soient reconsidérées par chaque gardien prochainement selon le temps…
Les panneaux marqués d’un grand P à l’entrée des zones de parking, quand ils existent, viennent de se voir attribuer en calligraphie arabe ou européenne le nouveau tarif, ou plutôt le tarif. Un ticket assure l’ensemble et même un service après-vente pour les réclamations…
Un exemple à suivre pour d’autres villes, une volonté à maintenir par tous pour ne plus se faire arnaquer, dans le temps…
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Agadir/Stationnement : Fini le racket des gardiens !
La ville d’Agadir vient de prendre une mesure contres les abus causés par les gardiens de voitures.
En effet, le conseil de la ville a rendu publics les prix de stationnement, fixés à 2 DH le jour et à 3 DH le soir. De plus, un panneau, indiquant les tarifs, est installé dans chaque aire de stationnement. En cas de litige avec les responsables de parking, un numéro de téléphone, fonctionnant 24h/24, est mis à la disposition des clients. Par ailleurs, afin d’éviter les trafics, des tickets unifiés ont été remis aux gardiens. Pour rappel, certains préposés aux parkings, parfois sans aucun lien contractuel avec le conseil de ville, exigeaient parfois jusqu’à 10 DH pour le stationnement.
L’Economiste - Vendredi 6 août -
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L’immobilier ne soutiendrait plus l’image ni le rang du Maroc ! Une histoire d’oiseaux chers qui se font rares…
30.8.2010 par admin.
Humour, quoique… Qui en doutait encore depuis la crise de la fin 2008 qui, elle aussi, ne devait jamais atteindre les côtes du pays ? Les analystes et gens sérieux n’avaient-ils pas annoncé la situation bien avant par leurs vols réguliers au-dessus d’un nid de coucous ?

Les mouettes en bord de mer ne voient plus arriver les pigeons commes lors des années précédentes, mais plutôt des cigognes qui viennent passer l’hiver seulement, et qui préfèrent garder leur nid le reste du temps en Europe, ou trouver nid en location pour l’instant, dans l’attente de la baisse des prix ou du retour de la raison chez les corbeaux.
Les secteurs chers, sans jeu de mots, quoique, comme le tourisme et l’immobilier, s’ils ont été deux vecteurs importants pour le développement du pays, soulèveront désormais la notion de la rançon du succès attendu, qui se paiera encore très cher et qui réclamerait plus des blanches colombes, symbole plus judicieux pour la suite de tous…
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Chère, chère la destination Maroc !
La cherté de l’immobilier est attribuable, ente autres, aux marges bénéficiaires exorbitantes. Le Maroc se voit attribuer la 65e place parmi 111 destinations dans le monde pour les expatriés.Les rapports internationaux se succèdent et, malheureusement, se ressemblent pour le Maroc.
Encore une fois notre pays revendique un rang des plus inquiétants. Selon un récent rapport international, il s’est vu attribuer la 65e place parmi 111 destinations dans le monde pour les expatriés, classées selon le coût et la qualité de la vie. Il en ressort ainsi que notre pays reste plus cher comparativement à d’autres destinations concurrentes comme la Tunisie (83e), l’Egypte (80e) et la Libye (70e).
Il est, par contre, moins cher par rapport à la Turquie (50e), le Qatar (41e ), le Koweït (55e) et le Bahreïn (62e), rapporte le portail d’information africanmanager.com
Le rapport est établi sur la base des prix de l’immobilier touristique et les services quotidiens y afférant comme le transport, l’eau, l’électricité… sans oublier, bien sûr, les biens de consommation. Il faut dire aussi que la hausse des prix enregistrée sur le marché marocain tient en fait au rythme de croissance que connaît l’économie nationale, en lien principalement avec les grands chantiers lancés par le royaume.
Mais cette croissance ne devrait pas nous faire oublier que le coût de la vie dans un pays interroge ses avantages compétitifs. Et c’est là justement où le bât blesse.
Faisant recours aux nombreuses études et rapports internationaux, la destination Maroc demeure parmi les plus chères au monde. Chose surprenante du fait que la politique gouvernementale compte énormément sur les étrangers pour venir investir. Il faut savoir à ce titre que l’Etat débourse des milliards à travers ses compagnes internationales de communication pour la promotion des investissements étrangers.
Il a également érigé l’industrie touristique en priorité, voulant qu’elle joue le rôle de locomotive de la croissance de l’économie. Raison de plus pour revoir à la baisse les prix des biens et services, et de là les coûts de production. Pourtant, pour les expatriés, s’approprier un logement ou même se rendre pour faire des courses ne semble plus être une bonne affaire.
Cette cherté de l’immobilier est attribuable, ente autres, on se souvient de l’étude de McKinsey, aux marges bénéficiaires exorbitantes récoltées par les promoteurs. Sur ce terrain, il y a à boire et à manger pour l’Etat, si la volonté politique de réforme s’y met. Côté qualité de la vie, d’aucuns ne peuvent discuter les évolutions remarquables qui font aujourd’hui du Maroc l’une des destinations les plus attractives de par le monde. D’ailleurs, l’offre touristique Maroc présente des produits qui la démarquent des autres. Les étrangers ont droit à tous les biens et services auxquels ils sont habitués dans leurs pays d’origine. S’offrir le luxe a pourtant un prix.
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Où partent-ils en vacances, les Marocains ? Dans les pays moins chers, eux aussi…
27.8.2010 par admin.
Les Européens arrivent dans les pays low cost, les Marocains font de même quand ils désirent partir en vacances à l’étranger.
Ce n’est pas d’aujourd’hui que la destination Turquie attire les étrangers, que ce soit via l’immobilier ou le tourisme. Chacun semble donc bien attiré par le rapport qualité/prix dans ses attentes, qu’importe son pays d’origine.

Les Marocains, comme les Européens, recherchent les destinations low cost et veulent aussi en avoir pour leur argent par rapport à ce qui se passe chez eux. Les acteurs du tourisme au Maroc attirent les étrangers depuis des années, sans se soucier vraiment des nationaux pendant leurs périodes libres. Cependant, comme avec le temps les prix deviennent moins abordables sur place, ces derniers eux aussi recherchent ailleurs, afin d’en avoir plus. Les Européens savent déjà depuis longtemps qu’une semaine ou un mois de vacances en France ou en Europe leur coûtent bien plus cher qu’ailleurs sous d’autres contrées économiques.
A terme, seuls les habitants les plus riches visiteront encore leur propre pays…
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Vacances
Turquie, la tendance de l’été 2010
Espagne, Egypte, Turquie, Singapour et enfin Dakhla en tête des cinq destinations favorites.
La période estivale bat son plein. Les Marocains cherchent les meilleures offres pour répondre à leur désir de voyage et de découverte. Les offres sont diverses et les prix globalement accessibles.
L’Espagne, la Turquie, l’Egypte, Singapour, et l’Omra sont les destinations les plus demandées par les Marocains cet été. Elles figurent en tête de liste des produits proposés par les voyagistes. Mais la Turquie occupe la première position.
Qui n’a pas suivi avec intérêt les feuilletons et les séries turques? Qui n’a pas été séduit par les beaux paysages turcs ?
Qui n’a pas rêvé de passer un séjour au pays de Mouhanad et Nour ?
En tout cas, les marocains ont succombé à son charme. Leur engouement pour le pays de la Porte sublime n’est pas une légende. Un tour d’horizon auprès des agences de voyages et le constat est vite fait: la Turquie est la destination privilégiée des marocains, que ce soit en groupes ou en voyage individuel. “Ce pays se trouve en tête de liste des destinations les plus cotées. Il doit cette réussite, notamment, aux feuilletons diffusés à flot sur les chaînes marocaines et arabes. Une promotion bien réussie”, souligne Fouad, agent commercial au sein d’une agence de voyages.“Ce n’est pas par hasard que le prix a grimpé : il est passé de 7000 DH au mois de mai à 11.000 DH, voire 12.000 DH en juillet,” note notre interlocuteur. Et de préciser que : «la Turquie est devenue une tendance. Les clients préfèrent partir en groupe, parce que c’est moins cher. L’absence de visa encourage, encore, les ménages à choisir cette destination». Parmi les autres destinations que ce commercial énumère, il y a la France et l’Espagne. «L’Espagne est toujours parmi les 5 cibles les plus prisées par les clients, en raison de sa proximité avec le Maroc, de son climat et de son coût. Ce pays voisin accueille le plus important nombre de touristes marocains», souligne-t-il. Même constat chez Saïd, chargé des relations clients auprès d’une autre agence de voyages. «La Turquie est en tête des destinations pour cet été 2010. Elle cartonne en raison de la non-exigence du visa et de son prix promotionnel», a-t-il prononcé. Ce dernier précise également que le fait de passer les vacances à l’étranger n’est plus seulement l’apanage des personnes aisées. L’arrivée des moyens de transport low-cost, des packages et des offres économiques des agences de voyages encourage de plus en plus les ménages à opter pour des destinations étrangères. Pour étayer davantage son propos, il argue que “Les agences de voyages ont diversifié leurs offres pour stimuler les clients.Les compagnies aériennes, à leur tour, proposent des tarifs aller-retour à des prix alléchants “. Selon ses propos, 80 % des clients préfèrent la Turquie, d’autres demandent l’Egypte qui reste une destination très abordable. “On peut trouver un séjour de 10 jours à 8000 DH” affirme Saïd.
Ce même voyagiste parle aussi d’une catégorie de voyageurs de luxe qui choisissent certaines contrées asiatiques pour leurs vacances : “Ceux qui ont les moyens, les très riches en particulier, demandent des destinations lointaines comme la Malaisie, Singapour, la Thaïlande ou encore les îles Bahamas. Les prix sont fixés à 14.000 DH pour plus de 10 jours. Il note, par ailleurs, que les tarifs de groupe sont très demandés par les jeunes couples.
Les promotions sont diverses et les prix sont encourageants. Les voyagistes nationaux n’épargnent aucun effort pour attirer les clients, tout en sachant que le mois d’août coïncide avec le mois de Ramadan. «L’activité est plutôt la même.
Il n’y a pas de grand changement entre l’année précédente et cette année», selon les affirmations de ce voyagiste. En revanche, il est clair que le mois de Ramadan impacte les plans des voyages. Les demandes sont quasi-inexistantes lors de la deuxième semaine d’août. N’empêche, les demandes sur la “Omra” sont conséquentes, estime notre interlocuteur.
«Morocco Destination»
Les destinations nationales qui ont la cote aussi cet été sont : Marrakech, Tanger, Tétouan, Essaouira, Dakhla, Agadir, etc. … Les jeunes et les étrangers préfèrent Dakhla, selon les dires des voyagistes. De manière générale, ils préfèrent partir en groupes. Cette nouvelle destination balnéaire attire tant les nationaux que les étrangers. Dakhla s’impose comme une destination privilégiée pour ceux qui pratiquent les sports nautiques, notamment le Windsurf et le kitesurf. Et ce de par le caractère exceptionnel de ses spots. En effet, chaque année, la ville reçoit les plus grands noms du windsurfers qui s’y déplacent pour se mesurer à ses vents et ses vagues. L’eau reste tout au long de l’année à une température très appréciable, avec un thermomètre de 25 °C. Les surfeurs viennent alors y passer les trois mois d’hiver. Par ailleurs, la pêche stimule les visiteurs. La ville est aussi connue par son Festival du Désert, l’un des meilleurs du Royaume. D’autres groupes demandent le circuit d’Errachidia, Errich, Merzouga, même s’il y fait très chaud.
Alors que certains marocains vont favoriser leurs vacances au Maroc, d’autres préfèrent, pour un prix équivalent, s’évader pour l’étranger. Puisque, en guise d’exemple, un voyage organisé de deux semaines en Egypte peut coûter moins cher qu’un séjour à Agadir ou à Marrakech.
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