Archive for janvier, 2011

Au Maroc, des routes qui relient les hommes ou la leçon d’un monde rural

Lundi, janvier 31st, 2011

route.jpgLe Maroc, ce sont des autoroutes, des aéroports, bientôt des TGV, mais ce sont aussi des milliers de kilomètres qui relient les hommes au quotidien. Le développement n’est pas seulement celui que l’on observe depuis l’étranger ou dans les nombreux articles qui présentent le développement du pays à l’international, c’est aussi la vie du quotidien qui s’améliore.  

Beaucoup ne voient à travers un prisme qu’une partie du développement des pays émergents, alors que beaucoup de choses s’améliorent depuis des années dans l’aspect plus social interne du pays. Il est bien de le rappeler de temps à autres. Si beaucoup encouragent le social, secteur indéniable pour le bon équilibre du développement général, et si certains s’impatientent  parfois face à des mécanismes plus politiques que logiques, des secteurs importants au niveau des structures et des infrastructures restent prioritaires et travaillent en silence néanmoins pour demain. 

Les visiteurs qui connaissent le Maroc depuis des années, et qui parcourent les magnifiques paysages offerts, en font l’expérience en arrivant au plus proche des populations des petites villes et des villages, qui par cela jouent et joueront de plus en plus le développement du Maroc à leur propre niveau. Ce n’est pas en centralisant tout sur les grandes villes d’un pays que l’on peut répondre à tous, car tous n’y trouvent leur place en s’agglutinant dans les périphéries et les banlieues. Une route qui relie les hommes, une ligne électrique, et voilà que chacun s’exprimera mieux en lieu et place où il désire continuer à vivre. Si hier ce sont les petits chemins qui, avec le temps, ont créé des villes parfois énormes, le retour d’ascenseur restera une meilleure logique pour le bien et la qualité de vie recherchée par tous. 

Philippe DELESALLE. Legroupement-agadir.com

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Souss-Massa-Draâ : Le forcing sur les routes rurales 

· 1.859 km de nouvelles routes rurales
· Une enveloppe budgétaire de 1,41 milliard de DH

L’impact socioéconomique des routes rurales sur les populations des zones enclavées est tangible. En effet, l’accessibilité et l’amélioration de l’état des routes ont des retombées positives, notamment sur le transport et la qualité du service, sur la santé avec une augmentation des consultations médicales, sur l’agriculture par la production de produits de haute valeur, sur l’enseignement avec un meilleur taux de scolarité et une égalité des chances entre filles et garçons.


Dans la région de Souss-Massa-Draâ et à la fin du premier Programme national des routes rurales (PNRR1), le taux d’accessibilité au réseau routier de la population rurale de la région a atteint 61% en 2005. Le PNRR2, quant à lui, vise à porter ce taux à 93% en 2012 afin de désenclaver 558.400 habitants dont 378.533 personnes desservies de manière directe et 179.867 de façon indirecte. Les opérations retenues totalisent 1.859 km pour un coût de 1,41 milliard de DH.

Ce programme est réalisé en partenariat avec le conseil régional, les conseils préfectoraux et provinciaux et les communes rurales concernées. Il est financé par le ministère de l’Equipement et du transport à hauteur de 85%, le conseil régional prend en charge 7,5% et les conseils préfectoraux et provinciaux et les communes rurales mobilisent 7,5% du coût global du programme. A ce jour, le bilan répond aux objectifs visés. Ainsi, et à deux ans de l’échéance, les opérations achevées totalisent 985 km et les opérations en cours d’achèvement 426,5 km. Il ne reste à lancer que 19,6% du programme.

Un taux d’accessibilité de la population rurale de 81% a été enregistré. Ainsi, 357.921 habitants de la région ont pu être désenclavés aujourd’hui. En ce qui concerne la préfecture d’Agadir Ida Outanane, les réalisations retenues portent sur 230 km pour un montant de 209 millions de DH. «Le bilan est plus que positif», avance un responsable de la délégation régionale de l’équipement et du transport. Les réalisations à ce jour sont même en avance par rapport au calendrier, 169 km ont été réalisés, soit 73% du programme avec un taux d’accessibilité de la population de 77%». Pour évaluer l’impact socioéconomique du PNRR2, une étude a été réalisée à fin 2009 par le département de l’Equipement sur une route construite dans ce cadre depuis plus d’une année. Il s’agit de la route de Tamri –Taba qui s’étend sur 27 km et qui se trouve dans la préfecture Agadir Ida Outanane. Les usagers de cette route ont constaté une réduction de 67% du temps de parcours pour les voyageurs et de 60% pour les marchandises. Sur le plan social, il a été enregistré une nette augmentation du nombre d’enseignants de plus de 47% et de celui des élèves inscrits de plus de 44%. La fréquentation des centres médicaux par les bénéficiaires a, par ailleurs, plus que doublé. Les consultations médicales ont donc augmenté de plus de 130% et le nombre d’accouchements assistés a atteint plus de 330%.

Les projets routiers ont aussi transformé l’économie agricole dans les zones desservies. L’étude a fait ressortir une augmentation de plus de 158% des superficies cultivées de céréales dont plus de 60% pour les légumes et plus de 11% pour les arbres fruitiers. Le développement rural en tant que visée de la politique de proximité préconisée par le gouvernement est un enjeu réel pour le développement. Il nécessite la participation effective de tous les intervenants pour un meilleur aménagement du territoire. L’objectif étant de réduire les disparités régionales et d’améliorer les conditions socioéconomiques de la population par la promotion de l’emploi, la lutte contre la pauvreté et la préservation des ressources naturelles du pays.

C’est donc pour répondre aux besoins immédiats que le ministère de l’Equipement et du transport s’était engagé dans le Programme national des routes rurales (PNRR).
Sur le plan national, entre 1995 et 2005, le premier programme a été concrétisé par la construction et l’aménagement de 11.236 km de routes, soit en moyenne un rythme de réalisation de 1.000 km/an, ce qui a permis de porter le taux des populations desservies par une route à 54% en 2005 contre 36% enregistré en 1995.

2.000 km par an
Un deuxième programme plus ambitieux, le PNRR2, a été adopté dès 2005 visant à doubler le rythme de réalisation pour passer à 2.000 km par an, à augmenter le taux d’accessibilité de la population rurale au réseau routier de 54% en 2005 à 80% à l’horizon 2012 à travers 15.000 km de routes rurales et à désenclaver 300.000 habitants annuellement. Le montant global nécessaire à la réalisation du PNRR2 a été estimé à 10 milliards de DH avec une participation de 15% des collectivités locales et 85% de l’Etat.

Fatiha NAKHLI. L’économiste

Trois saisons en Europe et l’hiver au Maroc

Vendredi, janvier 28th, 2011

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La France des vacances, c’est l’été le plus souvent, pour ceux qui peuvent en prendre, ou alors l’hiver pour les amateurs de ski. Depuis des années néanmoins, beaucoup gèrent leurs congés, leurs RTT et les jours fériés afin de faire durer le plaisir à petites doses. Stress oblige. Donc par cela ils visent plutôt les pays étrangers où le terme vacances revêt une notion commerciale et peut, si possible, s’étirer sur quasiment toute l’année. 

C’est le cas de la destination Maroc qui offre tous ses atouts et qui classifie d’ailleurs ses périodes touristiques différentes en fonction du calendrier. 

L’été, les familles étrangères et locales de plus en plus ; septembre ou mai avec ses retraités ; novembre pour les camping-cars qui fuient l’hiver du grand nord, et le reste du temps pour les employés qui viennent se détendre une semaine entre deux périodes de stress. Le Maroc, c’est quand vous voulez, et comme vous voulez, un pays qui s’adapte à tous, à toutes les attentes et à toutes les bourses désormais. 

Philippe DELESALLE. Legroupement-agadir.com

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5 bonnes raisons de visiter le Maroc en hiver 

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Le Maroc en hiver, vous hésitez ? Vous pensez encore que c’est comme chercher midi à quatorze heures ? Voici 5 arguments qui devraient vous faire changer d’avis ! 

1. Le Maroc… sans ses touristes

Tous ceux qui ont visité le Maroc en pleine haute saison (printemps et automne) en reviennent enchantés mais un peu exaspérés par le fait d’avoir eu à supporter des dizaines de milliers de touristes, venus pour la même chose: un patrimoine exceptionnel dans un climat de rêve. Partir au Maroc pendant l’hiver, c’est profiter en toute tranquillité des merveilles de Marrakech, Agadir et des autres hauts lieux du tourisme marocain. 

L’hiver, réchauffez-vous au Maroc 

2. La douceur au coeur de l’hiver

Si elles peuvent être très froides au milieu de la nuit, les températures marocaines en hiver tournent aux alentours de 20°C entre la journée. Ce qui n’est pas désagréable lorsque celles-ci descendent en-dessous de zéro en France. Privilégiez le sud du pays. 

3. Des prix de billets d’avion tout doux

Les prix des billets d’avion ont tendance à être bien moins chers pendant les mois d’hiver que pendant la haute-saison. Un Paris-Fès sur easyJet en hiver est disponible à 59 €, tandis que le même vol est proposé à 79 € en mai. La compagnie low cost Transavia fait aussi de nombreuses promotions sur ses destinations marocaines en hiver. 

4. Une ambiance plus authentique

Moins stressés par la présence touristique, les habitants du Maroc se montreront d’autant plus hospitaliers et naturels en dehors des grandes vagues d’arrivées de touristes. Vous prêterez également plus attention aux traditions et à l’habillement local qui font plus « vie normale » qu’en haute saison. 

5. Des hôtels et séjours à prix réduits

De grosses promos sur les riads sont à attendre pendant les mois d’hiver. Ceux qui restent ouverts ont tout intérêt à baisser leurs prix pour faire venir les touristes. Un conseil : en hiver,choisissez un établissement confortable, les adresses très bon marché n’ont parfois pas de chauffage.

Promoteur et confiance au Maroc. « Dites 33% » … C’est grave, Mr l’Architecte ?

Jeudi, janvier 27th, 2011

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- Je ne me sens pas en « norme », Docteur. Auriez-vous un traitement pour améliorer cela ?

- Mais si, tout va bien, chère Madame. Vous êtes dans la norme, ce serait juste la norme qui ne serait pas en bonne santé. C’est psychosomatique, donc. Je vais vous donner un traitement en béton avec beaucoup plus de fer, et mon collègue ophtalmo va vous doubler le vitrage de vos lunettes. Puis nous allons étanchéifier enfin l’ensemble de votre corps, vous transpirez trop, je vois. Et surtout vous arrêtez toutes les mauvaises médications chinoises que vous prescrivent vos quincailliers.

- Mais c’est moins cher…

- C’est moins cher la première fois uniquement, mais si vous devez renouveler l’ordonnance tous les mois, vous allez augmenter vos déficits très rapidement.

- Mais les autres me disent que c’est moi qui ne suis jamais satisfaite…

- Allez, habillez-vous.

- Mais je n’arrête pas de m’habiller. Tenez, le mois dernier encore, j’ai dû refaire toute ma façade, comme chaque année d’ailleurs. Je perds à chaque fois mes couleurs, je redeviens grise régulièrement.

- Un conseil, arrêtez le synthétique, et prenez des manteaux fourrés intérieurement en laine de roche avec une doublure en brique creuse. Si vous sortez juste avec une épaisseur de 20 cm de brique sur le dos, vous allez finir par vous retrouver au sanatorium ou devoir dépenser encore plus pour vous climatiser l’été en vous déshydratant.

- Et pour mes problèmes de tuyauterie, comment je fais, Docteur ?

- Votre pression est trop basse certes et vous avez même des fuites. Malheureusement je ne peux que vous conseiller de faire avec ou alors de trouver un donneur. Mais cela va être plus long, vous coûter cher et sans assurance d’un mieux, sans parler des dommages autres que cela engendrera. Vous serez obligée de revoir pas mal de choses ensuite lors de votre convalescence. Sinon côté énergie, vous semblez plutôt pas mal.

- Le jour, cela va encore. Mais la nuit, c’est là que je me sens plus mal. J’ai l’impression parfois d’être à la masse quand je touche mes boutons pour m’éclairer. J’ai des fourmillements dans les doigts. Le pire c’est quand je désire me laver ou faire la vaisselle, j’ai comme une odeur de gaz dans le nez qui m’enivre. Ce ne serait pas une allergie à l’eau chaude, dites-moi ?

- Chauffe-eau chinois, je vous dis ! Changez de marque, ou alors évacuez vos gaz à l’extérieur et non directement dans la pièce. Ou alors laissez les fenêtres ouvertes, sinon vous risquez la mort, chère Madame.

- La meilleure solution globale, Docteur, selon vous ?

- Si vous étiez plus proche des centenaires, je vous dirais : attendez. Mais comme vous n’avez pas encore dépassé l’âge de la garantie décennale…

- C’est quoi la garantie décennale ?

- Un traitement pas encore vraiment appliqué ici. Nous n’avons pas encore assez de recul scientifique. Je disais donc, vu votre très jeune âge, je ne verrais que la chirurgie esthétique : une réhabilitation totale du second oeuvre pour reprendre les défauts trop nombreux dûs à la naissance. Mais là encore, nous ne pourrons pas changer le point le plus important, les os, car vu vos radiographies, chère Madame, il semble que votre structure ne soit pas vraiment antisismique. Evitez d’ailleurs trop d’agitation ou des soirées trop dansantes, restez sur les slows, selon mon avis. Sinon trouvez-vous un autre propriétaire et ensuite reconstruisez-vous une nouvelle vie ailleurs.

- Mais c’est que je ne serai pas aussi cotée qu’il y a quelques années si je fais cela, personne n’aura le coup de foudre pour me reprendre.

- Je vous rassure, il existe encore pas mal de gens aveugles, heureusement pour vous, qui paient les yeux fermés, si je peux reprendre l’expression. Bien que maintenant de bons architectes arrivent avec de nouvelles techniques. La génétique a fait des progrès, regardez-moi…

- Bon je vais réfléchir et suivre vos conseils désormais avant de refaire deux fois la même erreur. J’aurais dû venir vous voir avant, il y a quelques années…

- Eh oui, le conseil a un coût négatif, il se calcule sur l’économie réalisée. Bon, je vous souhaite une bonne journée, Mme DEMAISON. Je vois que vous allez déjà mieux, la tête fonctionne rapidement.

- Au revoir, Mr le CHEF-CONSEIL.

- Au suivant !

- Docteur, Docteur…

- Oui, Mademoiselle, quoi encore ?

- Vous êtes appelé aux urgences, un accident grave suite aux pluies de ce matin, un certain Mr Shimo BILIER et toutes ses pièces, ses fondations ont lâché, encore un…

Philippe DELESALLE. Legroupement-agadir.com

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Source infomediaire.ma du 27/01/2011

Maroc : Les chauffe-eaux ont fait 12 morts en 4 mois

Le Centre antipoison et de pharmacovigilance du Maroc (CAPM) a enregistré, en 2010, 1.534 cas d’intoxications par le monoxyde de carbone, dont 29 décès. Durant les 4 derniers mois, le CAPM a enregistré 14 décès dont 12 (85%) sont dus aux chauffe-eaux.

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http://www.entreprendre.ma/33-des-marocains-pensent-que-les-promoteurs-immobiliers-ne-respectent-pas-les-normes-de-construction_a4092.html 

33% des marocains pensent que les promoteurs immobiliers ne respectent pas les normes de construction  

 33-immobilier.jpgVilla ou appartement, pour fin d’habitation ou d’investissement, l’achat d’une résidence est une décision dont les implications sont très importantes. Plusieurs études sectorielles ont mis en évidence l’importance primordiale que revêt le sentiment de confiance de l’acheteur envers le promoteur ; la confiance constituant un des critères de choix les plus importants dans le processus décisionnel précédant l’achat d’un bien immobilier.

Qu’en est-il au Maroc ? Peut-on faire confiance aux promoteurs du secteur immobilier en ce qui concerne le respect des normes de construction ?

Globalement, l’opinion du consommateur marocain est assez mitigée, et le doute existe bel et bien chez les répondants de notre sondage, qui ne sont que 39% à faire d’emblée confiance aux promoteurs immobiliers à cet égard. Les femmes seraient plus méfiantes, avec 36% de OUI et près d’un tiers d’indécises.Les CSP AB sont plus catégoriques : 50% d’entre eux ne font pas confiance aux promoteurs immobiliers, doutent de leur intégrité professionnelle. A l’opposé, ils sont 65% dans la CSP C1 à leur accorder leur confiance. Ceci dit, de grandes disparités sont aussi notées au niveau du lieu de résidence des répondants : parmi les grandes villes du Royaume, Fès est de loin la ville où les répondants sont les plus négatifs (NON : 71%), alors que les répondants de Casablanca sont les plus enclins à faire confiance aux promoteurs immobiliers, avec 59% de OUI. Marrakech est divisée, avec 56% de OUI et 44% de NON. Les répondants de Tanger sont les plus indécis, avec 62% de Ne Sait Pas… une hésitation qui en dit long…

Chose certaine, compte tenu de ces résultats, il importe pour tous les promoteurs du secteur de rassurer leur clientèle actuelle et potentielle, de bâtir, voire renforcer le lien de confiance, si important tout au long du processus décisionnel – de la considération du projet à la conclusion de la transaction – et tout aussi présent dans le comportement post-achat, reconnaissant ici la force du bouche-à-oreille dans ce type de transaction.

la vie éco

La Vache qui rit est Tangéroise

Mercredi, janvier 26th, 2011

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On se sent bien dans le pays ou sur le continent dans lequel nous sommes le plus reconnu. Les expatriés volontaires vous le diront tous, il en est de même pour les Normandes. Enfin, nos charmantes laitières de Normandie, je précise, histoire d’en rire et non une moquerie, nous parlons bien de La Vache qui rit. 

En traversant l’Afrique, de l’Ouest surtout, les voyageurs français ne sont pas dépaysés quand l’heure du fromage arrive, la portion quotidienne reste assurée dans toutes les villes et les pays d’Afrique, faute de ne pas retrouver non plus leurs 400 fromages locaux habituels,  répertoriés à ce jour. Vous me direz que sous les températures qu’ils retrouvent, il n’en resterait pas beaucoup qui supporteraient le voyage depuis la France, ni les conditions de conservation de certaines épiceries africaines. Heureusement, le Maroc a désormais ses grandes surfaces et ses rayons fromagers, où se font concurrence crémeries françaises et crémeries marocaines, à des prix qui justifieraient, pour eux aussi, le retour de cette fameuse Vache qui rit, parfois jaune. Le rayon de ce fromage, à lui seul, prouve le succès de ce produit accessible à tous. 

La Vache qui rit est désormais Tangéroise et la vie semble BEL pour ce groupe industriel qui se fait une seconde vie. 

Nous attendons la suite avec l’ouverture des frontières économiques avec l’UE en 2012, afin de recevoir dans de meilleures conditions de prix Mr Brillat Savarin ; mais en attendant, le Maroc serait devenu « L’autre pays du fromage »… 

27734_photo-prise-le-10-janvier-2005-a-paris-du-logo-du-groupe-fromager-bel.jpg« Comment voulez-vous gouverner un pays où il existe 246 variétés de fromage ? »

Charles de Gaulle

Philippe DELESALLE. Legroupement-agadir.com

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La Vache qui rit fait un carton au Maroc 

Le plus grand site de fabrication du groupe Bel est à Tanger. 

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Dans le secteur industriel, il est parfois des success stories qui laissent perplexes les  théoriciens du marketing. C’est le cas de la célèbre marque de fromage La Vache qui rit.
Bien qu’il soit d’origine française et répandu dans le monde entier, c’est au Maroc que le fromage La Vache qui rit fait un carton. Depuis 2010, en effet, le marché marocain est premier devant le pays d’origine, la France, pour les petits triangles de fromage fondu. Et ce n’est pas par hasard si les responsables des fromageries Bel ont décidé de faire de leur site de fabrication à Tanger l’usine phare du groupe à l’échelle mondiale. Le site a d’ailleurs connu plusieurs extensions depuis sa première implantation. D’une superficie de 12 000 m2 il y a 30 ans, il s’étend aujourd’hui sur plus de 35 000 m2.
L’usine, qui emploie 1 300 personnes, a produit, en 2010, 1,9 milliard de petites portions triangles. Mais il n’y a pas que le produit classique qui est fabriqué à Tanger.

Y sont fabriquées également d’autres variantes de La vache qui rit comme l’Emmenthal, le gruyère et le «fromage rouge» (Edam), appellation adaptée au marché local. Cette spécificité marketing se retrouve aussi dans le packaging des boîtes de 24 ou 72 portions destinées au commerce de vente au détail que sont les épiceries et mahlabates.

A la clé, un chiffre d’affaires de plus d’un milliard de DH rien que sur le marché marocain. Car, il faut le savoir, seuls 40% de la production de Tanger sont écoulés au Maroc. Les 60% restants sont exportés. Et parmi les marchés qui consomment La Vache qui rit de fabrication marocaine, on trouve essentiellement des pays de l’Afrique de l’ouest, les pays du Golfe mais également de grands marchés comme le Canada et l’Australie. 

J.A. La Vie éco

V’Ouarzazate et mourir…

Mardi, janvier 25th, 2011

Silence, on tourne…ACTION !

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Il semble que non ou très peu, pas l’ombre d’une star dans les rues de la ville de Ouarzazate. Il faut dire que les dernières qui venaient jouer dans des grandes réalisations internationales datent de quelques décennies maintenant ; le public ne connaît plus vraiment les classiques du cinéma au point de revenir sur les traces de Lawrence d’Arabie. Si Astérix, une des dernières comédies à succès françaises, attire encore quelques Gaulois en cette région désertique pour voir quelques décors en carton pâte, en faisant très attention de ne pas passer au travers du polystyrène en certains endroits, et en se faisant réprimander très directement par les guides si vous ne les suivez pas au pas de course entre les décors, le dernier scénario attendu et en cours d’écriture serait bien « Il faut sauver le soldat Ouarzazate ». Ville, parmi les plus touristiques du Maroc, dont le nom résonnait aussi fort que celui de Marrakech, sinon plus dans les esprits des Européens dans les années 80. Mais les nouvelles générations se seraient tournées vers Hollywood aux USA, voire Bollywood en Inde. Aujourd’hui les retombées touristiques sont au plus bas, les hôtels de cette ville qui n’a pas su rebondir à temps se vident. Le Festival du Film de Marrakech se porte pourtant de mieux en mieux chaque année. Les atouts économiques pour de nombreux films existent au Maroc, même si les péplums ne sont plus vraiment le genre attendu. 

Pourtant les plus beaux et plus solides décors existent en cette région, porte du désert. Il suffit de rester dehors et de circuler en cette région qui vous offrira sans ticket d’entrée ses paysages magnifiques. 

Ouarzazate se mérite, ce n’est pas une destination clé en main où l’on se pose en troupeau comme sur les aéroports de Marrakech ou d’Agadir ; c’est une petite organisation à prévoir et une belle boucle à faire en quelques jours, par ceux qui désirent en avoir plein les yeux et ne pas se contenter seulement de l’entrée majestueuse d’un hôtel en all inclusive. 

Quelques amis, un 4×4, trois à quatre jours et à vous la vallée du Dadès entre ses montagnes. C’est la vallée du Drâa au sud et ses palmeraies jusqu’à Zagora, Tamegroute, puis Mhamid ; c’est aussi cette magnifique traversée à flanc de montagnes entre les deux petites villes de Aït Benhaddou et Telouèt, qui vous offriront chacune leur vrai bijou qu’attendent les visiteurs, et où chacun se fera son propre film en souvenir. C’est aussi, à seulement quelques kilomètres des studios vides, un décor naturel par l’oasis de Fint, un havre de paix qui vous invitera à une pause inoubliable. 

Ouarzazate et sa région se méritent et réclament de mouiller un peu sa chemise, en sortant un peu plus des organisations touristiques plus proches d’une série B de la télévision, que d’un voyagiste digne de ce nom. Mais non, mais non, Ouarzazate n’est pas morte, elle réclame des touristes vivants. 

Philippe DELESALLE. Legroupement-agadir.com

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Écrit par Boualem Alami  

Maroc : Faute de touristes, Ouarzazate, la « Hollywood » marocaine se meurt 

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Ouarzazate, la ‘’porte du désert’’ ou la ‘’Hollywood’’ du cinéma au Maroc se meurt. Une des destinations touristiques privilégiées des années 90-2000, la ville du sud marocain n’arrive plus à attirer les touristes. L’industrie locale du tourisme rêve toujours d’attirer de grands acteurs du cinéma pour faire remplir ses hôtels.

Les voyagistes marocains n’arrivent pas à placer suffisamment de touristes sur la destination de Ouarzazate, au sud de Marrakech, alors que les hôteliers de la ville échafaudent mille et une solutions pour sortir le secteur du marasme. ‘’Il faut sauver Ouarzazate !’’ Cet appel de détresse est en fait devenu le mot d’ordre des professionnels du tourisme, particulièrement les hôteliers. La destination est tombée, de l’avis de tours opérateurs marocains, depuis une dizaine d’années dans un extrême isolement. ‘’La région de Ouarzazate est incontestablement la destination la plus authentique du Maroc et elle peut devenir rapidement la plaque tournante du tourisme dans tout le sud marocain’’, soutient Abdellatif Kabbaj, patron du groupe Kenzi Hôtels. Selon lui, ‘’la destination vit une situation catastrophique, car il n’y a presque pas de vols directs vers la ville, et les rares vols qui existent sont programmés à des heures tardives de la nuit’’. Le touriste qui veut visiter Ouarzazate doit forcément prendre un vol vers Marrakech ou Agadir avant de la rejoindre par route, ce que peu s’aventure à faire.

Les hôtels tournent au ralenti

Fatalement, presque tous les hôtels de la ville tournent au ralenti, avec un taux de remplissage de 20% depuis plusieurs années, et la plupart des patrons de Palaces sont endettés. Et, pour aggraver leur situation, les banques ne leur accordent plus de crédits ils doivent donc faire face à des sit-in des travailleurs qui réclament leurs salaires. Avec Marrakech et Agadir, Ouarzazate était dans les années 90 une des destinations préférées au Maroc des touristes du Nord de l’Europe. Il y a seulement une dizaine d’années, les hôtels tournaient avec un taux d’occupation autour de 50%. Mais, faute d’investissements pour la mise à niveau des structures hôtelières, et, surtout l’absence de vols directs vers la ville, surnommée ‘’la Porte du Désert’’, ont (définitivement ?) scellé le sort du secteur touristique dans cette région, qui compte 11.000 lits, dont 6.000 lits à Ouarzazate seulement. Un comité de ‘’salut public’’ a été mis en place pour sauver le tourisme local.  Des commissions réfléchissent autour de plusieurs thèmes fédérateurs dont la réhabilitation des nombreux ksour de la région et la création d’un festival du cinéma à thèmes. Quant à la compagnie marocaine RAM, elle compte lancer vers le mois de mars prochain trois liaisons hebdomadaires pour sauver Ouarzazate. 

L’ombre de Lawrence d’Arabie

Pourtant, les trois grands studios de cinéma de la ville ne semblent pas avoir réussi à lui donner un cachet touristique propre, comme pour Marrakech avec ses Palaces et ses palmeraies, déplorent des voyagistes et hôteliers. Car dans les studios de Ouarzazate, de grandes productions cinématographiques ont été tournées, dont Ali Baba et les 40 voleurs (1954), Lawrence d’Arabie (1962), Jeux d’espions (2001), Gladiator (2000), La Colline a des yeux (2006-2007) et Alexandre (2004). Leonardio Di Caprio, Matt Damon, Michael Douglas ou Kurt Russell, les ‘’feux follets’’ du cinéma hollywoodien actuel ont déjà tourné à Ouarzazate, qui n’arrive  pas, pour autant, à devenir une destination de grandes stars.

Cinéma en robe du soir à l’Institut Français d’Agadir

Lundi, janvier 24th, 2011

CINÉ DIMANCHE IFA

La robe du soir 


 Dimanche 30 janvier à 18h

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Cinéma RIALTO Réalisé par Myriam Aziza
Avec Lio, Alba Gaia Bellugi, Sophie Mounicot

France 2009
, 1h35’

Juliette, 12 ans, timide et mal dans sa peau, voue un véritable culte à son professeur de français, Madame Solenska. Belle quadragénaire souvent provocante, Madame Solenska aime séduire son jeune auditoire : sa classe est son théâtre et ses élèves, ses meilleurs spectateurs.  

Sélection officielle

New York – New Directors New Films – 2010

Sélections, Prix: Festival du Film Francophone de Namur

Festival du Film Francophone de Stuttgart-Tübingen

Les Philosophes à l’IFA d’Agadir

Samedi, janvier 22nd, 2011

THEATRE

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Le jardin des lumières

Théâtre du Versant

Scène nationale de Biarritz  Samedi 29 janvier A 20h30

Salle polyvalente de l’IFA Interprétation : Fabien Lupinelli Tous publics 

Les Lumières ont-elles combattu efficacement l’esclavage ? C’est à la fois un pamphlet théâtral contre l’intolérance et le fanatisme et une fine analyse de la société européenne qui s’est enrichie par la traite négrière.C’est l’autre face du Nouveau Monde, la richesse des Amériques basée sur le pillage humain de l’Afrique.Voltaire, cette immense voix de la culture européenne s’est dressée contre ce désastre. 

A partir de textes majeurs de :
 

• Voltaire : « Candide », l’affaire Calas et correspondances diverses.
• Marivaux : « L’île aux esclaves ».
• Montesquieu : « L’Esprit des lois » et en particulier le chapitre sur l’esclavage.
• Diderot : « Le supplément au voyage de Bougainville ».
• Rousseau : « Discours sur l’origine de l’inégalité » et « l’Emile ».

Jeunes Marocains. Internet, sinon rien…

Vendredi, janvier 21st, 2011

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Les pays du Maghreb aiment Internet, c’est ce qui ressort des études régulières, le Maroc en tête. La communauté marocaine aime et se fait connaître de plus en plus sur ce support virtuel qui donne accès à chacun. Accès à une information qui, si elle se présente dans plus de diversité et bien qu’elle soit critiquée par les professionnels d’hier, reste une porte ouverte qui attirera de plus en plus. Le monde est à notre porte, et où l’on n’est pas entendu, sous son propre toit, le monde vous écoute parler ou écrire désormais. Un outil qui aura un impact plus fort que la sortie des premiers journaux papier voilà quelques siècles, sachant que chacun est journaliste témoin pour les autres dans le monde. Rien ne sert de savoir écrire, un appareil photo inclus dans le téléphone portable et vous voilà reporter ou Tintin en herbe pour tous les autres aux quatre coins de ce monde, souvent même quand les journalistes officiels n’osent plus titrer. 

Il est indéniable que si les révolutions d’hier avaient connu cet outil formidable, certaines dates historiques auraient été bien avancées. La ville de Tunis aura été fortement aidée ces derniers jours par la communication de ce média, via Facebook notamment et par des relais solidaires très puissants et démocratiques. Outil que les Etats du monde entier se doivent désormais de prendre en compte comme un vote quasi instantané, au quotidien, pour la suite de toutes les histoires, individuelles surtout. Avec Internet, la presse libre, c’est je-tu-il-nous-vous-ils… 

Philippe DELESALLE

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Les jeunes Marocains préfèrent Internet pour s’informer

internet-sinon-rien.jpgLes jeunes Marocains sont-ils devenus des Net addicts? En tout cas selon une étude présentée par le Syndicat Nationale de la Presse Marocaine au Caire, l’Internet reste la principale source d’informations pour la gent juvénile au Maroc.  Le Net est la principale source d’information des jeunes Marocains, devant la radio et la télévision.  c’est ce que révèle étude marocaine présentée à  l’occasion d’un séminaire sur : « Les médias au service des questions liées au travail et au développement global » rapporte la Map.  Une rencontre initiée par l’Organisation arabe du travail pour les besoins de son 46e  anniversaire. Selon les conclusions de cette enquête dévoilée par Younes Moujahid, le président du Syndicat national de la presse marocaine (SNPM), le développement fulgurant des Nouvelles Technologies de l’Information et de la Communication a posé un nouveau défi aux medias traditionnels. Mieux, avec l’avènement de ce nouveau media, le message social et les réalités du journalisme ont subi de profondes mutations.   

De même, l’arrivée du Net a permis au monde de la presse d’élargir son champ d’action tout en facilitant l’accès de l’information à divers publics. Et Moujahid de souligner qu’avec internet les règles de déontologie et d’éthique, piliers fondamentaux du journalisme, sont remises en cause.Younes Moujahid n’a pas aussi omis de rappeler le rôle moteur des medias dans le processus du développement. Leur implication s’avère pour lui impérative, à condition que la démocratie et la répartition des richesses soient les maitres-mots de ce processus. 

Elimane Sembene.Yabiladi.com

Marrakech plus cher que Miami. Des produits très bien emballés qui s’emballent

Jeudi, janvier 20th, 2011

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Les pros du marketing vous diront tous que l’emballage d’un produit, sa présentation, la publicité et la communication sont aussi importants que le produit vendu, ce qui, avec l’habitude des années, ferait même oublier parfois la qualité réelle d’un produit acheté et consommé. Les jeunes ne portent plus un pantalon mais une marque ; on ne roule plus en voiture mais dans un sigle que l’on exprime et, par logique, l’on n’habite plus dans une maison mais à Marrakech. Tout est ainsi dit dans le nom qui s’imposerait comme carte de visite, mais en passant le doigt dessus, l’encre n’est pas toujours bien sèche. 

L’image de la chose est souvent plus grande que la chose. Le luxe ou le standing, le haut standing, ou le très haut standing, rien que pour attirer, sont des arguments que nous entendons depuis des années dans l’immobilier. Heureusement que la crise de 2008 a soulevé certaines choses ou arrêté les qualificatifs commerciaux, sinon nous verrions s’afficher aujourd’hui le « super extra très haut standing »… comme dirait Mr M. Ahmed Taoufiq Hejira, ministre de l’Habitat du Maroc. 

« le Maroc a subi les effets de la crise financière internationale, qui s’est traduite par une crise de confiance, même si le Maroc n’était pas directement touché » 

Les experts le savent mais rarement les clients qui, au travers des chiffres et des images, achètent souvent ce qui relève de la psychologie plus que de la comparaison logique commerciale. Les spécialistes ne se cachent pas pour dire que les prix de l’immobilier sur Marrakech seraient surélevés de 50% au regard d’une norme économique et que, dans ce marché, la bulle n’est pas encore vraiment dégonflée, elle tente même de reprendre un air nouveau. Mais quand l’on observe outre-mer, plus au nord, un prix parisien frôlant parfois les 8000 euros le m², tout semble alors vraiment moins cher ailleurs, première erreur à ne pas commettre en arrivant sur une autre planète. Mais peut-on comparer Paris et Marrakech, la France et le Maroc, l’euro et le dirham ? 

Les experts et professionnels connaissent très bien le prix d’une brique, du ciment ou de la tonne de fer, et même si les matériaux augmentent ainsi que la spéculation sur le foncier depuis des années, les arguments restent étonnants et détonnants face aux produits vendus selon les secteurs géographiques de ce monde. Il suffit de jouer parfois au jeu des sept erreurs pour voir le décalage de prix entre un logement dit social et un logement dit de standing ; une question de présentation plus que de cahier des charges techniques, où le tadelakt, les zelliges ou le marbre remplacent le papier d’emballage. Tout ceci n’est pas raisonnable et même dangereux car cela bloque désormais de nombreux investissements plus sérieux que spéculatifs, de nombreuses constructions attendues, de nombreux emplois, eux aussi attendus, et demain la facture élevée entretenue par tous, du plus petit propriétaire d’un terrain aux plus importants promoteurs, sans oublier les clients spéculateurs de ces dernières années, tombera sur l’ensemble du pays. 

Diminuer les prix ou augmenter la qualité des constructions serait déjà une analyse à réaliser, mais la crise aurait été plus pédagogique et rapide envers les acheteurs étrangers et locaux que les bonnes résolutions d’un marché qui attend un leader pour donner l’exemple. Car en fin de compte, une maison ou une résidence est un produit utilitaire de premier ordre, le reste n’est souvent que du vent commercial, du placement, un casino dans le temps ; mais les choses vont vite pour faire comprendre à ceux ayant acheté entre 2005 et 2008 le bilan de leur achat, se remémorant que le casino reste toujours gagnant : pair, impair et manque… 

Philippe DELESALLE

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Marrakech à la première place du podium. Elle est plus chère que Miami, Pékin, Tahiti ou même Cannes

du 11/01/2011

 

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Une étude sur l’immobilier sera exposée, dans sa globalité, sous forme de formation professionnelle en trois jours les 23, 24 et 25 février prochains à l’hôtel Le Palace d’Anfa de Casablanca, à l’initiative de la société de formation & conseil financier Altitude RH.
Pilotée par le professeur Clairviel, un expert sollicité par les grands groupes immobiliers, telle la Caisse de dépôt et de gestion marocaine (CDG), pour des formations de ses cadres aux nouvelles techniques d’évaluation, cette étude révèle des réalités insoupçonnées. Usant d’analyses comparatives des prix de l’immobilier dans plusieurs villes africaines, européennes et américaines, les auteurs de cette étude affirment sans le moindre doute que Marrakech est désormais plus chère que Miami, Pékin, Tahiti ou même Cannes, Torremolinos ou encore les Canaries. Seuls dix opérateurs font le marché de référence immobilier au Maroc.

D’après le même document, « la course effrénée vers l’immobilier prestigieux, source de spéculations démesurées, touche également le système financier marocain qui fait supporter à Bank Al-Maghreb un risque de près de 150 milliards de DH ». D’ailleurs, l’étude démontre qu’à part quelques vedettes pour qui l’argent n’a pas d’importance et certains spéculateurs anglais pratiquant la technique d’achat Revente simultané (Input-Output Overloap) ou quelques européens retraités, ce sont essentiellement les personnes physiques résidant au Maroc (et non les MRE) ainsi que les professionnels de l’immobilier et surtout les institutionnels marocains qui entretiennent une bulle alimentée par une surestimation dont tout le monde parle, mais personne n’en a cerné les contours. Elle rapporte également qu’en moyenne une surestimation de 50% à compter de 2010 est attendue.

Pour aboutir à cette évaluation, la comparaison s’est faite essentiellement avec la Tunisie aux revenus comparables malgré la différence de taille avec trois exemples types, à savoir un appartement moyen pour cadres moyens dans la capitale économique (Casa contre Tunis), l’équivalent d’une maison marocaine moyenne modernisée avec terrain pour une famille de commerçants bien établie dans une ville secondaire (Tanger contre Bizerte) et la location d’un studio d’étudiant dans une capitale culturelle ou universitaire (Rabat contre Monastir). Enfin, l’étude préconise l’interprétation des trois scénarii. Le premier est celui d’une crise majeure en horizon 2015, susceptible d’anéantir pour une décennie au moins la bourse de Casablanca, les entreprises du secteur BTP au Maroc ; de voir ses banques renationalisées et de relancer la coûteuse économie informelle, plongeant le Maroc dans une longue récession.

Le deuxième est relatif à une crise sévère en horizon 2013, venant du tourisme, de l’immobilier haut de gamme et du commerce international si l’économie planétaire tarde à retrouver le chemin de la croissance, alors qu’une belle reconversion des acteurs du secteur les ramenant entre-temps à plus de sagesse ne permettrait pas de résorber les excès de la première décennie.

Le troisième scénarii, lui, prévoit un atterrissage en douceur, qui supposerait que le Royaume adopte des mesures drastiques en 2010 sur divers plans de sa réglementation tout en veillant à leur mise en application. Force est de signaler, par ailleurs, qu’avec une cinquantaine d’étudiants de diverses filières (architecture, économie, ingénierie…) du monde entier et grâce au soutien d’universitaires spécialisés dans la finance dans des pays du G20, notamment, le Japon, les USA, l’Europe, l’étude a été menée durant 18 mois en partant d’une question simple : comment ont évolués les coûts immobiliers à travers le monde ces 20 dernières années ?

Méthodologie
Sur le plan statistique, l’étude a utilisé des paramètres de comparaison comme le PIB par habitant et le PIB/PPA (parité pouvoir d’achat) en s’appuyant sur « un panier moyen ». L’indice du développement humain a, lui aussi, été utilisé dans le cadre de cette étude. L’objectif était de créer un modèle de comparaison fiable et surtout fidèle à la réalité des pays choisis. Le modèle repose sur trois cas de figure à la base de la comparaison :
• Une « famille » de moyen-gros commerçants d’une ville moyenne avec un actif principal (Hôtel restaurant, garage, supermarché…) en pleine propriété; dans ce cas les notions de capital et travail sont assez confondues. L’analyse a tenu compte de petites tricheries fiscales tout et du besoin de sécurité du patrimoine transmissible.
• Un couple d’environ 35 à 45 ans, composé d’un homme ayant un revenu de cadre moyen voir supérieur, et d’une femme qui ne travaille qu’épisodiquement (ou inversement). Le couple a deux enfants, qui vivent dans la capitale économique du pays considéré.
• Enfin, l’échantillon de l’étude s’est focalisé sur la forte disparité des situations d’étudiants d’une école d’ingénieurs qui selon les pays bénéficient ou non d’aides publiques, de prêts d’honneurs ou bancaires, du soutien parental …

Source Lematin.ma

Stop Corruption au Maroc. Le standard sautera-t-il en 2011 ?

Mercredi, janvier 19th, 2011

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Il suffit parfois de mettre un service en fonctionnement pour en comprendre la portée. Après un mois d’activité, le site, mis à la disposition des gens au Maroc contre la corruption, ne semble pas manquer de matière, et le produit ne s’adresse pour l’instant qu’aux problématiques rencontrées dans les PME. Le reste du développement prévu par ce site présage un bel avenir, si des rubriques concernant les rapports de chacun avec les divers services rencontrés au quotidien y sont référencées. Ce serait néanmoins une bonne manière d’enrayer doucement les nombreux sujets classés sous les rubriques et appellations « arnaques » que l’on trouve malheureusement en nombre sur Internet. 

Philippe DELESALLE

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http://www.bladi.net/stop-corruption-site.html 

Stop Corruption assiégé par les internautes

25 décembre 2010

Le site Internet marocain dédié à la lutte contre la corruption a enregistré près de 400 plaintes depuis son lancement début décembre. Dédié à l’origine à la dénonciation de la corruption dans les PME, le portail est assiégé par les internautes voulant dénoncer les actes de corruption dont ils sont victimes.

Ces cas ne sont pourtant pas traités mais simplement archivés par l’Instance centrale de prévention de la corruption (ICPC), en charge du suivi des dénonciations. Le site compte toutefois étendre son activité à tout type de plainte courant 2011.

Au baromètre mondial 2010 de la corruption, publié par Transparency International en octobre dernier, le Maroc stagne à la 85ème place mondiale, rang qu’il détient depuis 8 ans.