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Archive pour juin  

Maroc Espagne. Je t’aime moi non plus malgré des accords devant l’UE, ou qui se sucre les fraises sur qui ?

Le beurre, ou l’argent du beurre, se transformerait en fraise qui désirerait se sucrer sur qui ? Entre les accords économiques de deux pays, les intérêts commerciaux plus locaux, et des producteurs d’une même nation qui produisent des deux côtés de Gibraltar, la cacophonie de la logique appellerait à ouvrir les frontières plus rapidement afin de ne pas perdre son Darija. L’UE vue sur un plan national n’est certes pas semblable devant la porte de chacun par les divers lobbies ou intérêts privés. 

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Il est étonnant de voir l’Espagne se comporter parfois comme le faisaient les industriels de l’agriculture en France, quand ce pays entra lui aussi dans cette UE, gage ensuite de son développement fulgurant pour rappel, qui profita alors à tous les Espagnols, enfin presque… Le changement des uns perturbe toujours les autres au sein d’une même vision commune, question de moment.

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Espagne: Un lobby contre les produits agricoles marocains

  

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Depuis quelques jours, deux syndicats d’agriculteurs espagnols sillonnent les couloirs et bureaux de l’Union Européenne (UE) à Bruxelles. Leur objectif: empêcher un nouvel accord commercial bilatéral entre l’UE et le Maroc, accord qui, selon eux, menacerait les agriculteurs espagnols. Mais pas tous. Des experts estiment par exemple que 50% des fraises sont exportées du Maroc – par des Espagnols..

En décembre 2009, un important accord bilatéral entre l’UE et le Maroc a été conclu, portant sur la libéralisation des échanges agricoles, agro-industriels et de la pêche. Les quotas limitant les principales exportations marocaines avaient été revus à la hausse, avec l’objectif de continuer le pas quatre ans de cela. Très rapidement, des voix se sont élevées en Espagne pour protester contre ces accords, menaçant les agriculteurs espagnols.

Ces protestations ont été poursuivies et se sont par la suite organisées, pour atteindre aujourd’hui les couloirs des institutions européennes. Principale voix des opposants: deux syndicats d’agriculteurs, l’UAGA (Unión de Agricultores y Ganaderos de Alava) et la COAG (Coordinadora de Organizaciones de Agricultores y Ganaderos), qui tentent de se placer au niveau européen. Comme le rapporte Europa Press, repris par que.es, le responsable fruits et légumes de COAG, Andrés Góngora, a ainsi terminé, vendredi dernier, une ronde de contacts avec différents groupements politiques présents au parlement européen ayant pour objectif de créer un véritable lobby contre une libéralisation continue des échanges agraires entre le Maroc et l’UE.

Il exposait notamment une argumentation basée sur des aspects sociaux et moraux. Selon lui, « des études ont été réalisées qui déclarent qu’au Maroc, environ 600 000 enfants entre 7 et 14 ans travaillent, et beaucoup d’entre eux dans les serres. » Sous-entendu: les accords entre l’UE et le Maroc soutiennent le travail des enfants.Autre champ argumentaire: les fraudes. L’office européen de lutte anti-fraude (OLAF) aurait reconnu, selon Góngoro, qu’il y avait des irrégularités en 2008 et 2009 quant aux contingents importés du Maroc, et la Commission européenne a demandé des informations à l’Espagne et la France sur ce sujet.Ce dont Góngoro ne parle cependant pas, est une évolution que rappelle aujourd’hui même le quotidien espagnol ABC: les grandes exploitations agricoles au Maroc sont de plus en plus dans les mains d’entrepreneurs espagnols. Ainsi, un expert de la fondation de l’institut euro-arabe de Grenade, Abdellatif Taraf, estime à 50% la part des fraises marocaines exportées par des entreprises espagnoles au Maroc. Cela concerne environ 25% des exportations de tomates et haricots.Taraf signale que les critiques envers les accords UE-Maroc sont basées sur des « demi-vérités », elles n’ont pas lieu d’être. En effet, au vu de cela, la mise en place de ce lobby ressemble presque à un début de confrontations hispano-espagnoles. Une lutte pour le pouvoir entre syndicats et grands producteurs espagnols? Pourtant, Taraf explique que les deux pays auraient à gagner l’un de l’autre. L’Espagne est en même temps « client et pourvoyeur du Maroc » et, selon lui, les deux pays peuvent « collaborer dans la commercialisation et en matière de logistique » pour un rendement supérieur du secteur agraire des deux cotés de la méditerranée. 

Frederic Schmachtel Yabiladi.com

Un nouveau partenaire au Groupement des ERM, pour soulager vos soucis quotidiens

Le robinet qui fuit n’est pas insurmontable, c’est parfois plus perturbant quand la réponse ne se passe jamais comme nous pourrions le penser, quand ce n’est pas pire après qu’avant… Désormais pour nos adhérents, tout au moins ceux situés à Casablanca, la judicieuse réponse professionnelle existe… Souhaitons d’un appel commun que ce nouveau partenaire se présente prochainement dans d’autres villes du pays…

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Quand investir rime avec prudence… Samsars, agences ou moteurs de recherche sur internet ?

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Prix doublés ou multipliés par huit ?  

- Chère, la paire de babouches, cher ami !

- Ah ! Vous parliez d’immobilier ? Excusez-moi, c’est l’orient qui m’envoûte… Effectivement cela réclame réflexion et même conseils avisés sur place, ce qui permettrait une belle économie.

- Ou une non-dépense plutôt très importante, cher ami.

- En fin de compte la connaissance d’un secteur ou le conseil d’un averti me permettrait de m’acheter deux, trois, quatre, que dis-je, huit biens identiques ?

- Le conseil est le meilleur investissement rentable, cher ami, mais vous avez une adresse, une carte, un mail ?

- Sortons du souk et allons surfer ensemble à l’ombre, nous trouverons bien une réponse plus rapidement…

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Investir au Maroc : Vigilance de mise 

Par Anne-Héléne Pommier

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Le port d’Essaouira Crédits photo : Le Figaro  

Soleil, mer et palmiers. Depuis quelques années les Français plébiscitent les achats immobiliers au Maroc. Mais n’y fait-on que de bonnes affaires ? A l’occasion de la septième édition du Salon de l’immobilier marocain, voici quelques conseils pour éviter les pièges et réaliser un investissement avisé.

Villa avec piscine, palmeraie, plage, … les mots font rêver, et s’offrir un petit coin de paradis à seulement quelques heures d’avion au tarif low cost qui plus est - séduit de plus en plus. Selon les données du ministère des Affaires étrangères 38.800 Français dont 46% de binationaux - sont ainsi établies de façon permanente au Maroc, et 40.000 autres y résident plusieurs mois par an. Une aubaine pour les promoteurs. Des programmes immobiliers, destinés à cette clientèle fleurissent un peu partout dans tout le pays. L’argumentaire soleil, coût de la vie réduit, activités sportives- est tentant. Pourtant, investisseurs ou jeunes retraités désireux d’en profiter doivent rester vigilants.

Effet de mode

«Le Maroc est souvent présenté comme le nouvel eldorado, l’endroit où il est intéressant d’investir. Or c’est surtout une destination à la mode. Et comme avec toutes les modes il faut être prudent», met en garde Olivier Collin du cabinet de gestion de patrimoine Perspectives. Car qui dit lieu «tendance», dit excès de prix. «Il faut être conscient que chaque bien a deux prix. Celui auquel les locaux seraient prêts à l’acheter, et celui proposé aux Européens qui peut être jusqu’à huit fois plus élevé, surtout dans les villes les plus recherchées comme Marrakech», affirme Olivier Collin. Une nuance qu’il est d’autant plus important de saisir que le marché est encore jeune. «Nous sommes encore sur un marché de primo accédants. Nous n’avons pas encore de visibilité pour estimer à combien ces appartements ou maisons pourront être revendues. Il est donc impossible de vérifier si le prix de vente initial n’est pas trop élevé pour que l’acquéreur puisse ensuite revendre son bien, sans perdre d’argent», explique-t-il.

Gare aux finitions

Autre point sur lequel il faut être attentif : la qualité de construction. Beaucoup de projets pharaoniques sont vendus sur plan, et la magnifique villa sur pilotis avec piscine et lac artificiel vendue près d’un million d’euros peut finalement se révéler de médiocre facture. D’où la nécessité de se rendre sur place. Le voyage sera aussi l’occasion de constater que le programme n’est pas implanté au milieu de nulle part. «Il faut choisir un endroit qui a du sens économiquement. Certaines brochures mettent en avant la proximité de la mer, ou d’un golf, mais une fois sur place, les acheteurs constatent qu’ils sont à trois heures de route d’une grande ville», explique Olivier Collin. «Une simple question de bon sens, ajoute-t-il, il ne me viendrait pas à l’idée de proposer à mes clients d’investir en troisième couronne de Toulouse!»

Biens d’exceptions

Ces mauvais exemples mis à part, le Maroc offre également de bonnes opportunités car l’immobilier y reste globalement peu cher par rapport à la France. Des produits haut de gamme et des biens d’exceptions comme les villas sur la corniche de Casablanca vendues aux alentours de 700.000 euros sont de bons investissements. Si Olivier Collin déconseille de s’intéresser aux programmes locatifs soutenus par l’Etat, «des ensembles de 500 à 600 logements bâtis sur le front de mer » à des tarifs assez bas, il estime intéressant en revanche ceux développés pour accueillir les retraités, des appartements vendus entre 100.000 et 150.000 euros. «Sur ce type de bien, on a plus de chance de payer le juste prix car ils intéressent également les Marocains. Il s’exerce de fait une sorte de contrôle interne sur les prix », explique-t-il. Quant à sauter le pas pour s’installer définitivement au Maroc et y passer sa retraite, mieux vaut éviter de fantasmer sur le coût de la vie. «C’est un paramètre qui ne doit pas être déterminant dans le choix, car l’écart avec la France est de moins en moins marqué. Les prix à Marrakech sont aujourd’hui quasiment européens».

La saison des festivals est de retour, s’ils arrivent à l’heure…

Les beaux jours reviennent, même s’ils ne se sont pas éloignés bien loin au Maroc, et avec cela les chants des montagnes et régions qui redescendent dans les villes charmer les visiteurs. Essaouira avertit déjà, Agadir aussi et bien d’autres qui suivront, à l’heure prévue souhaitons-le, les surprises de dernière minutes énervent parfois les organisés qui se déplacent plus que les stars le jour promis…

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 http://www.yabiladi.com/articles/details/2652/essaouira-festival-gnaoua-entre-dans.html 

Culture

Essaouira: Le festival gnaoua entre dans sa treizième année

Amazigh Kateb aux côtés du Maâlem Abdeslam Alikane, Patrice, Karim Ziad et près de 300 autres artistes transformeront la ville côtière en lieu de musique et de fêtes du 24 au 27 juin prochain. 400 000 festivaliers sont attendus pour cette treizième édition du festival Gnaoua et Musiques du Monde d’Essaouira.lepoint.fr

Longtemps tombé aux oubliettes, c’est notamment grâce au festival d’Essaouira que la musique et le patrimoine gnaoui ont pu retrouver une place respectée dans la société marocaine. Depuis 1998, le festival offre aux musiciens gnaoua une occasion unique de se produire et se faire connaître. Mais dès le départ, le concept misait autant sur la sauvegarde que sur l’ouverture et la fusion de la musique gnaoua avec d’autres styles, pour conserver mais aussi développer la musique gnaoua. De très grands musiciens internationaux, tels Cheb Khaled ou encore Pat Metheny se sont ainsi produits aux cotés des maâlems marocains, et cette année encore, les concerts se départagent entre concerts gnaoua, concerts fusion, et quelques concerts de groupes internationaux et marocains.

Têtes d’affiches internationales de l’édition 2010, le chanteur reggae-soul Patrice, le vocaliste tunisien Youssef Dhafer, l’Armenian Navy Band, le trio cubain-américain Horacio, Daby Touré ou encore Amazigh Kateb attireront les foules aux différentes scènes.

A côté de cela, 23 maâlems monteront sur scène cette année, notamment Hassan Boussou, Mahmoud Guinea et son frère Abdellah Guinea, tous deux descendants d’une longue lignée de maâlems. Ils souligneront, une fois de plus, que le festival d’Essaouira est le premier rendez-vous de son genre au monde. Et, comme le promettent les organisateurs, ils contribueront à « faire de chaque concert un moment inoubliable. »

Cela attire les foules. Si en 1998, les 20 000 spectateurs avaient encore dépassé les attentes des organisateurs, aujourd’hui, le festival ne joue plus dans la même ligue. Cette année, 400 000 festivaliers sont attendus sur les 4 jours que dure le festival. La ville sera remplie par des amateurs marocains, mais aussi du monde entier, car le festival a acquis une renommée internationale.

Mais la grande force du festival réside surtout en ce qu’il ne devienne pas un festival lambda de musiques du monde. Pour cela, les organisateurs misent sur un très haut niveau de musiciens, gnaoui et autres, et organisent chaque année des résidence d’artistes, où Maâlems marocains et artistes internationaux se rencontrent sur plusieurs jours pour mettre en place des spectacles fusion. Finalement, une association a été créée en 2009, Yerma Gnaoua, qui se veut porte parole des musiciens gnaoui au Maroc. Préserver et faire inscrire à l’UNESCO le patrimoine et la musique gnaoua, mais aussi obtenir des cartes d’artistes aux Maâlems marocains et payer l’assurance maladie d’un nombre croissant d’entre eux sont les objectifs de cette association. Le festival d’Essaouira est devenu ainsi le point de départ pour de nombreuses initiatives soutenant et renouvelant les gnaouas au Maroc.

 Pour plus d’informations, visitez le site du festival: www.festival-gnaoua.netYabiladi.com est partenaire média officiel de l’édition 2010 du festival d’Essaouira Gnaoua Musiques du Monde. 

Frederic Schmachtel Yabiladi.com

Des enveloppes sous les tables qui coûtent cher au Maroc désormais.

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Si l’absence de demande d’un dessous-de-table était rarissime dans le secteur de l’immobilier, il fut un temps que les moins de vingt ans doivent connaître… une époque où c’était même le client qui la réclamait au commercial si ce dernier tardait à le proposer, les situations peuvent aussi changer rapidement. La modernisation et la structuration des administrations rattrapent très rapidement désormais ces pratiques, dont les manques à gagner échappaient aux services fiscaux. 

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Il n’est plus rare depuis le début de l’année de voir des agences immobilières ou des promoteurs qui affichent en vitrine une transparence par des panneaux très directs, un argument marketing apparu depuis quelques mois… Si le conseil est de ne pas jouer dans ce panier à crabes, sachez que les services fiscaux ne sont pas des amateurs et connaissent très bien les pratiques, ils n’ont pas attendu ces annonces pour rappeler le droit à de nombreux acheteurs immobiliers, parfois avec patience pendant des années… Combien d’étrangers “oublieux”, au même titre que des locaux au Maroc, se sont vus rappeler les prix réels du m² de leur quartier du jour de leur achat, au moment même où ils ont désiré revendre leur bien, avec un petit rappel + le supplément pour l’omission… 

Qui veut trop, perd tout et parfois sa plus-value attendue… et même plus. Enfin beaucoup moins au final si vous suivez…

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Immobilier - Achat de logement au Maroc : Le montant non déclaré, un manque à gagner pour la trésorerie générale selon Taoufiq Hjira 

Le montant versé et non déclaré pour l’acquisition d’un logement représente une évasion fiscale et un manque à gagner en recette pour la trésorerie générale, a affirmé mardi le ministre de l’Habitat, de l’urbanisme et de l’aménagement de l’espace, M. Taoufiq Hjira, relevant que ce phénomène touche tous les secteurs économiques. En réponse à une question orale sur “la non-déclaration du montant global de l’opération de vente de logements”, présentée par le groupe Authenticité et Modernité à la Chambre des conseillers, le ministre a indiqué que ce phénomène est dû notamment au fait d’encaisser des avances sans les mentionner dans le contrat de vente, outre l’inadéquation entre l’offre et la demande sur les plans qualitatif et quantitatif.Dans sa réponse lue en son nom par le secrétaire d’Etat chargé de l’Aménagement de l’espace, M. Abdeslam El Masbahi, le ministre a rappelé les mesures prises pour lutter contre ce phénomène, citant notamment les larges prérogatives conférées par le Code des impôts aux inspecteurs des impôts dans le cadre de la révision des prix déclarés.Ces mesures, a poursuivi le ministre, concernent aussi la signature de la charte d’éthique et de déontologie de la profession avec la Fédération nationale des promoteurs immobiliers, ajoutant que ladite charte engage les parties concernées à respecter certaines règles liées notamment à l’exercice de la profession de promoteur immobilier, à la transparence dans les opérations de vente et à la préservation des intérêts des acquéreurs.Le ministre a, par ailleurs, souligné que l’offre de logements a enregistré une augmentation à travers le lancement de grands chantiers tels “les nouvelles villes”, “les nouvelles zones d’urbanisation” et “le produit à 140.000 dhs”.M. Hjira a, en outre, rappelé certaines dispositions de la loi de finances de l’année 2010 qui prévoient l’obligation de passer par un notaire, lors d’une opération d’achat de logement social, pour bénéficier du soutien financier de l’Etat. La loi oblige également l’acquéreur d’habiter ce logement en tant que résidence principale pendant une durée de quatre années.

Les pays sont-ils gagnants par les médias et la communication touristique qui en est faite ?

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Tunisie ici, Maroc un autre jour, les reportages TV ou ceux des revues sont souvent dans des extrêmes qui n’abordent qu’un aspect du sujet, pas toujours dans le sens de l’objectivité. Des médias qui vous écrivent un article de presse sur une promotion immobilière à l’adresse des retraités, où tout est présenté comme sur les plaquettes commerciales sans plus de connaissance du reste des propositions d’un marché dans un pays, est-ce de l’information ou de la publicité ? Depuis le riad qui ne cesse de charmer les Français depuis 30 ans, rêvant encore à l’époque de Mr Eugène Delacroix, et le choc devant la réalité des travaux ensuite, combien ont-ils suivi les sirènes de la presse depuis…? Si tout n’est pas blanc ou noir dans la vie, les journaux ne sont-ils pas orientés par les instigateurs ou les promoteurs concernés ? Que ce soit l’immobilier, le tourisme, tout semble bon ou mauvais, au point avec le temps de faire comprendre à nombre de visiteurs tout l’inverse de ce qu’ils lisent, ou de confirmer en ne voyant ou en recherchant uniquement ce qui est dit. Le paradis par ci, l’eldorado par là, rien n’est parfait dans le meilleur des mondes, l’attrape-nigaud par ci, l’arnaque par là, rien n’est faux dans le pire des mondes. 

Combien de gens au Maroc ou en Tunisie doivent-ils sourire et rire devant ce qu’ils lisent, ou ce qu’ils perçoivent des médias divers, en vivant au jour le jour la réalité, comme la voie du milieu plus sage que le positivisme ou le négatif extrême de ceux qui ne savent vraiment que ce qu’ils pensent être….

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«Enquêtes et révélations» sur TF1 : un reportage à charge sur la destination Tunisie Par sa récurrence, le sujet intrigue et suscite les interrogations…

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Par sa récurrence, le sujet intrigue et suscite les interrogations…  A la veille de chaque haute saison touristique, certaines chaînes de télévisions françaises nous servent d’une manière on ne peut plus tendancieuse les mêmes plats à propos de la destination Tunisie. Après M6 et France 2 durant les dernières années, c’était au tour de TF1 de montrer, cette année, ce que la  destination Tunisie a de pire en matière d’accueil, de service, d’installations, d’hygiène, de cuisine, de sécurité. De l’avis même de Jean da Luz, rédacteur en chef de nos confrères français TourMaG.com et TourMaGazine.fr, qui font autorité chez les professionnels, l’émission  «Enquêtes et révélations »  diffusée mardi soir sur TF1 a constitué une « enquête exclusivement à charge» sur le tourisme tunisien. L’émission suivie par plus de 2 millions de téléspectateurs s’inscrit dans la nouvelle vague de coaching, c’est-à-dire l’assistance des téléspectateurs à bien gérer leur budget vacances et à éviter de tomber dans les arnaques.

Pour braquer pleins feux sur ces destinations qui se vendent à quelques centaines d’euros la semaine tout compris comme la Tunisie, l’émission a choisi cet angle récurrent à la veille des vacances: Comment éviter les arnaques  liées aux offres alléchantes de vacances à prix cassés. « Une plage de rêve, un hôtel de luxe, du soleil, et le tout pour à peine quelques centaines d’euros… Quels sont les secrets des tour-operators pour casser les prix ? Et surtout, comment éviter les mauvaises surprises, pour que les vacances ne tournent pas au cauchemar ? Car, derrière les offres alléchantes de séjour au soleil à prix cassés, se cachent parfois de véritables arnaques : vétusté des hôtels, problème d’insonorisation, plages insalubres, prestations inexistantes : des vacances ratées sur toute la ligne ». Tel était l’accroche du reportage.  Pour éclairer les consommateurs, les journalistes de TF1 ont choisi un hôtel en deuxième ou troisième zone à Nabeul.  Et ils n’ont fait que regarder par « le trou de la serrure ».  Et là, on découvre que le tourisme tunisien qui s’engage depuis plusieurs années vers une montée en gamme à coups de plusieurs milliards de dinars est réduit à «une plage poubelle, une table peu ragoûtante, un accueil détestable et  une sécurité improbable».L’équipe de TF1, qui prône l’objectivité et l’opinion contraire, n’a rapporté que les points négatifs dans l’un des ces hôtels qui existent en Tunisie comme ailleurs partout dans le monde. Des oreillers sales, des toilettes défectueuses, une fuite d’eau, des cafards… Le tableau est pour le moins répugnant. 

Les journalistes de TF1 n’ont pas par ailleurs hésité à limiter à deux minutes l’intervention d’un fin connaisseur en la matière, en l’occurrence le rédacteur en chef des magazines TourMag TourMaGazine.fr. « Je suis intervenu dans le sujet à la demande de Valérie Rouvière de TF1. Je devais expliquer comment éviter les arnaques et pourquoi certains produits “border line” se retrouvent toujours dans les étals de voyagistes alors qu’ils font l’objet de litiges consécutifs.  J’ai passé une matinée à détailler les processus de cet engrenage. La chaîne en a retenu… 2 minutes !

 C’est son droit certes, mais il est évident qu’il est beaucoup plus vendeur de montrer des images choc (cafards, poubelles…) que d’essayer de montrer et d’expliquer au consommateur ce qui cloche», indique Jean da Luz dans un article publié sur le portail TourMag.com. Ce journaliste impartial qui constate qu’ «en Tunisie comme ailleurs, les brebis galeuses ne manquent pas » estime que la profession toute entière a essuyé une drôle de claque ce mardi soir sur TF1 à 23h30.  «Comment en effet espérer passer de bonnes vacances au bord de la mer à 2 000 kilomètres de chez soi pour un budget de 230 ou 250 euros avec avion, transferts, petit-déjeuner, déjeuner, dîner, animation, ménage et sourire de l’hôtelier ? Même pas en rêve », s’insurge-t-il contre cette « contre publicité pour le tourisme et la destination Tunisie, qui ne méritait pas tant».  C’est dire qu’il s’agit là d’une bonne dose de mauvaise foi qui intrigue par sa récurrence à la veille de chaque haute saison. Le pire dans cette histoire c’est que les Français qui n’ont pas choisi encore leurs vacances pourraient même renoncer à visiter la Tunisie et opter pour d’autres pays à l’instar de la Turquie et le Maroc, qui, eux, sont en train de charmer les touristes – Et c’est de bonne guerre- en rachetant  aux chaînes de télévision des reportages pour le moins complaisants! 

Les charmes de l’expatriation. De l’île d’Elbe à Sainte Hélène, il reste de la marge pour les Français en d’autres contrées plus agréables…

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Expatriation, exil, fuite, voilà des mots qui n’étaient pas souvent utilisés avant la crise mondiale en occident et en Europe. Les individus ne parlent plus de vacances, de tourisme, de retraite, mais quasiment du besoin de vivre ou de survivre. Allons-nous par cela vers un éclatement des frontières, déjà fait en Europe, mais prochainement aussi envers d’autres pays comme au Maghreb ?  

Et si la crise prouvait, qu’au-delà des différends politiques entre les états dont nous abreuvent les médias du monde, les peuples de ce monde seraient bien plus ouverts les uns envers les autres que l’image que l’on nous en donne au quotidien ?  De plus en plus de gens, jeunes, ou plus âgés d’ailleurs au regard d’une perspective de retraite qui s’éloigne en Europe, ne recherchent plus la bonne place très bien payée ailleurs comme à l’époque des expatriés couverts par une entreprise européenne. Peut-être auraient-ils en eux une autre vision de l’étranger et de l’approche humaine désormais. Si beaucoup rêvent encore à un eldorado économique au nord, d’autres rechercheraient vers le sud des valeurs perdues au nord, par un débordement justement économique qui ne semble plus pouvoir tous les contenir pour l’avenir. 

Les accords UE/Maroc déjà bien engagés ne seraient-ils pas sur ce plan le régulateur qui permettra demain aux uns et aux autres de s’y retrouver et de mieux s’entraider selon les besoins respectifs des états concernés ?

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http://www.lesechos.fr/info/france/reuters_00257235-s-expatrier-une-solution-d-avenir-pour-les-francais.htm 

S’expatrier, une solution d’avenir pour les Français…par Elizabeth Pineau (Reuters)  

- A la Maison des Français de l’étranger, à Paris, une jeune femme se renseigne sur Sao Paulo, où elle va émigrer avec son mari qui y a trouvé du travail, comme un nombre croissant de ses compatriotes prêts à s’exiler.


“Je veux en savoir plus sur la protection sociale, d’autant que j’ai une petite fille et que je suis enceinte”, dit la jeune femme qui s’enthousiasme à l’idée de partir, même si elle ne connaît personne au Brésil et ne parle pas le portugais.


Dans l’annexe du ministère des Affaires étrangères située dans les anciens locaux de l’imprimerie nationale, livres et publications appellent au voyage : “Ici Londres”, “Vivre et travailler en Australie”, “Stages en Floride”.


On estime à plus de 2,2 millions le nombre de Français expatriés, dont 1,4 million se sont fait enregistrer auprès d’un consulat, notamment pour pouvoir voter, une démarche qui n’est pas obligatoire.

Un chiffre en hausse de 40% depuis 10 ans, à raison de 3% en moyenne par an, voire 5% pour le Moyen et l’Extrême-Orient. La moitié des Français de l’étranger vit en Europe.
“Les Français, qu’on a parfois tendance à décrire comme frileux et hexagonaux, sont aussi tout à fait ouverts sur l’extérieur”, a souligné lors d’un entretien avec Reuters François Saint-Paul, directeur des Français de l’étranger.
Pour le responsable du Quai d’Orsay, “la communauté française est à l’image de son histoire: anciens coloniaux, binationaux, jeunes cadres, jeunes sans diplômes, aventuriers chefs d’entreprises… C’est très divers”.

 

MOINS D’EXPATRIÉS “CLASSIQUES”


Dans un livre récemment paru chez Fayard “France, je t’aime, je te quitte”, Christian Roudaut avance deux raisons aux choix de ses compatriotes, de plus en plus nombreux à partir.
“A l’heure de l’Europe élargie et de la globalisation, la France aurait pleinement pris conscience de la nécessité de planter un drapeau tricolore aux quatre coins de la planète”, écrit le journaliste, lui-même expatrié à Londres.

Deuxième hypothèse, moins riante, “cette soudaine humeur voyageuse trahirait un malaise grandissant”.

“Les Français seraient de plus en plus nombreux à fuir un pays ne leur offrant que peu d’opportunités”, estime l’auteur, qui donne la parole à des expatriés célèbres comme les chanteurs Yannick Noah et Charles Elie Couture, exilés à New York.

Il est encore trop tôt pour dire si la crise a provoqué des vagues d’expatriation.
Le Quai d’Orsay a, par exemple, constaté un mouvement de Français d’Irlande, dont l’économie a été touchée de plein fouet, vers le Royaume-Uni voisin.

La carte des exilés “pourrait évoluer avec la baisse de l’euro, qui va relancer les exportations”, remarque François Saint-Paul.

 

Au-delà des chiffres et des humeurs, le profil du Français de l’étranger évolue.
“Il y a moins d’expatriés ‘classiques’, envoyés par leur entreprise, et de plus en plus de personnes qui partent d’elles-mêmes et se retrouvent en contrat local, sans des avantages comme la sécurité sociale et la scolarité payées”, explique Hélène Charveriat, déléguée générale de l’Union des Français de l’étranger.

 

UN PLUS SUR UN CV


“Les jeunes, le salaire, au départ, leur est un peu indifférent, ce qu’ils veulent c’est l’expérience, un plus dans leur vie et sur leur curriculum vitae”, ajoute-t-elle.
Il y aurait toujours plus de 300.000 Français à Londres (110.000 enregistrés), plus grande ville de France hors de ses frontières, où les Français font souvent leur première expérience de vie à l’étranger.

 

Le nombre de Français enregistrés est de 97.000 en Belgique et d’environ 25.000 en Chine, nouvel eldorado des Français avides d’aventures (Voir encadré [IDn:LDE6510RA]).
Avec une progression de près de 7% en 2009 et un total de 100.000 personnes inscrites par les autorités, “la région Asie-Océanie est la zone dans laquelle la population française connaît la plus forte expansion”, note le Quai d’Orsay.

 

Le nombre de Français vivant aux Etats-Unis reste stable, autour de 150.000, dont 10 à 15% seraient en situation irrégulière, selon le magazine France Amérique.
L’Europe reste le moyen le plus simple d’avoir une expérience hors des frontières.
“Les entreprises n’hésitent pas à envoyer leurs employés en Europe de l’Est par exemple : c’est différent, c’est difficile, mais ce n’est pas loin donc s’il y a un problème, la personne peut rentrer”, explique Hélène Charveriat.

 

Quelle que soit la destination, un exil se prépare.

“On ne part par pour partir, ça se prépare. Des pays comme les Etats-Unis, le Canada ou l’Australie ne laissent entrer chez eux que des personnes qui seront un plus pour leur économie”, rappelle la responsable.

 

Un récent phénomène inquiète les autorités:

les Français âgés qui décident d’aller passer leur retraite au soleil en Tunisie, au Maroc, à l’Ile Maurice, voire aux Philippines.
“Séduits pas des publicités, désireux de sortir de la grisaille en France, ils s’organisent une retraite à l’étranger notamment en Afrique parce qu’on leur fait miroiter des coûts plus bas et s’ils ont un pépin de santé ou s’ils perdent la tête, ils n’ont plus rien”, note François Saint-Paul.
(Edité par Yves Clarisse)

Permis de conduire “low cost” à Tanger, ou code et conduite générale à avoir ?

Permis, permission, permissivité, tout est-il permis quand la sécurité est en jeu ?

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Trop long et trop cher, trop de trop, trop d’impôts, trop de manque de travail, trop de diplômes à ne plus savoir où poser les bagages, la sortie sur de nombreux plans amènera-t-elle les Européens à se rabattre ailleurs et au plus proche pays pour plus, toujours plus, au moins onéreux, au risque du moins au final en matière de qualité, parfois pour plus de danger ?

Le Maroc deviendra-t-il à cette vitesse un des pays “low cost” de l’Europe et de la France ? A service égal le sujet ne ferait pas débat, mais en matière d’école de conduite d’un véhicule automobile… A chacun de lire et de mieux regarder désormais en traversant la rue, à Tanger comme à Paris…

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A Tanger, cela n’a coûté que 250 € à Julie

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Depuis deux mois, elle conserve précieusement le petit papier rose dans son portefeuille. Julie*, 25 ans, vient de décrocher son permis de conduire à Tanger, au Maroc. « Je suis super contente. En tout, ça m’a pris quatre mois avec une bonne coupure de quatre semaines de vacances au milieu, le tout pour 250 € », jubile cette cadre d’une société de production audiovisuelle.

Originaire de Saint-Germain-en-Laye (78), la brunette s’était pourtant inscrite à deux reprises dans des auto-écoles françaises. La première fois, adolescente, elle avait essayé de passer la conduite accompagnée avant d’abandonner, faute de motivation. Il y a un peu plus d’un an, elle décide de retenter sa chance dans une auto-école parisienne. Au bout de plusieurs mois, Julie obtient son code, puis se lance dans les cours de conduite. Peu de temps après, elle décroche un contrat d’un an dans une société basée au Maroc. «C’est au niveau de l’interprétation du code que c’est plus compliqué» « Pour passer mon permis en France, j’aurais dû attendre six mois avant d’avoir une date pour passer la conduite. Et il m’aurait fallu au minimum six heures de conduite supplémentaires pour être au niveau. Je me suis donc dit que ce serait plus pratique de le passer là-bas », soupire-t-elle. Avant de décoller pour le Maghreb, la jeune femme écoule tout de même son forfait de 25 heures de conduite à Paris.

Une fois à Tanger, Julie s’inscrit dans une auto-école. « Je n’étais pas la seule Française, il y avait également des jeunes du lycée français de Tanger. J’y ai aussi rencontré des expatriés allemands », assure-t-elle. « Là-bas, les deux épreuves du code et de la conduite se déroulent le même jour », explique-t-elle. Pas de problème de langue pour l’examen théorique, la jeune femme le passe en français. « C’est au niveau de l’interprétation du code que c’est plus compliqué. Parfois, c’est un peu déroutant », sourit-elle. Notamment au niveau des questions posées à l’examen du code : « Est-ce que l’on est plus en sécurité dans un char ou dans une voiture? » la bonne réponse étant la dernière proposition.«Je n’ai pas eu à passer la seconde». Le jour J, après avoir validé la théorie et après dix heures de conduite, Julie se soumet aux épreuves pratiques à côté d’un examinateur. « Dans une sorte de grand parking fermé à la circulation, j’ai dû réaliser trois manœuvres. Un créneau entre deux plots, une marche arrière tout droit comme pour entrer dans un garage et le tour du parking. Je n’ai pas eu à passer la seconde », se souvient-elle.Se satisfait-elle de sa combine? « Je suis très contente de l’avoir enfin, sourit Julie. Pour le prix de cinq heures de conduite en France, j’ai eu mon permis au Maroc! Ceci étant, il faut reconnaître que c’est vraiment dans mon auto-école parisienne que j’ai appris à conduire. D’ailleurs, quand je rentrerai, je reprendrai probablement deux heures de cours pour m’adapter aux habitudes françaises… » Mais ces cours, la jeune femme ne sera pas obligée de s’y soumettre à son retour en France pour obtenir l’échange de son permis marocain en permis français.* Le prénom a été modifié. Le Parisien

Son petit chez soi au Maroc ou en Tunisie ? Entre les deux mon cœur balance, ou la raison du conseil et des experts.

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Une question abordée par beaucoup de gens et parfois difficile à trancher, deux pays qui de loin se ressembleraient, mais qui n’offriraient pas les mêmes possibilités. L’immobilier reste un secteur à aborder avec connaissance certes, mais aussi en suivant l’évolution au jour le jour de ce qui se passe dans le monde, qui s’accélère actuellement. Pas de panique, ce sont deux destinations qui attirent et qui attireront encore de nombreux étrangers, pour diverses raisons des deux côtés de notre mer commune, la Méditerranée. La crise n’est certe pas un frein vraiment, plus une réorientation en ces pays et une approche à sécuriser par une meilleure connaissance maintenant, les yeux plus ouverts…

Ne suivez donc plus aussi rapidement l’avis de la cousine du voisin qui a acheté son riad à Marrakech voilà 20 ans, ni la femme du collègue de travail qui aurait déniché la belle petite maison aux volets bleus à Sidi Bou Saïd voilà 10 ans… L’approche de l’investissement ne s’adresse plus directement aux aventuriers de l’immobilier ou de la construction, ni aux méthodes empiriques qui permettaient encore en ces années de retomber plus ou moins sur ses pieds au final, ces deux pays ne sont plus les mêmes et eux aussi dans notre mondialisation depuis. 

Ce n’est pas plus en venant sur le terrain quelques jours que vous apprendrez le B.A-BA de ce secteur et ses subtilités, faites donc confiance aux conseils et professionnels, qui eux travaillent pour votre économie et sécurisation au départ comme au final, pour rappel…

LE CONSEIL A UN COUT NEGATIF

IL SE CALCULE SUR L’ECONOMIE REALISEE

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Comparatif immobilier tunisien et marocain

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Le marché immobilier tunisien est-il similaire au marché marocain ?

Ce sont des marchés très différents fonctionnant sur deux systèmes fonciers et bancaires distincts.D’un côté, le Maroc disposant d’espaces importants, a initié dans le cadre du Plan Azur, un politique volontariste de développement de l’offre en direction du marché international. Pour ce faire, les autorités ont levé l’ensemble des contraintes en autorisant les étrangers à détenir des biens immobiliers dans l’ensemble du Royaume et en leur ouvrant l’accès au crédit hypothécaire. Le secteur immobilier a alors connu une période d’euphorie qui s’est brutalement terminée avec l’arrivée de la crise en Europe. Un nouveau cycle redémarre où le marché est plus mature caractérisé par des acheteurs étrangers plus avertis et une offre à la fois abondante et variée mais de qualité inégale.De l’autre côté, la Tunisie plus petit pays où l’immobilier est en début de cycle. Le secteur est bouillonnant : 70 à 80 sociétés de promotion immobilière à la fin des années 80, environ 1.700 aujourd’hui ! Ce marché reste marqué par une offre de qualité inégale encore largement orientée vers les TRE (tunisiens résidant à l’étranger) principaux clients du SITAP et pas encore de crédit hypothécaire local pour les étrangers.L’ouverture récente du marché aux étrangers est encore incomplète puisqu’une formalité de police dite « autorisation du gouverneur » est nécessaire pour acheter un bien immobilier. Et les délais d’obtention ont tendance à s’allonger face à l’afflux des demandes. Mais les refus demeurent exceptionnels. A noter que dans le cadre d’un achat sur plan, l’autorisation est instruite pendant le cours de la construction et ne retarde pas l’obtention du titre de propriété, à condition que le dossier soit complet. En revanche, dans l’ancien, cette formalité retarde d’autant l’entrée dans les lieux.

Pourquoi acheter en Tunisie ?

Avant tout la douceur tant du climat que du coût de la vie est le principal facteur présent derrière la décision d’acheter. L’immobilier y est beaucoup plus abordable qu’en Europe – même si les prix grimpent : 6/700 euros pour les premiers prix et jusqu’à 2.000 euros pour le haut de gamme. Dans les quartiers aisés du grand Tunis, certaines villas luxueuses peuvent atteindre un million d’euros.


Ainsi, le pays attire beaucoup de retraités qui jouissent d’un régime fiscal de faveur exonérant largement d’impôts les pensions de retraite. Mais attention, aux conditions encadrant ce régime. En outre, le changement de domicile fiscal doit être effectif et pour les situations de double résidence, il est fortement recommandé de s’en assurer en prenant conseil avant son départ ou même avant l’achat. Par ailleurs, au moment de la revente de la maison ou de l’appartement auquel il faut songer dès l’achat, la plus value immobilière sera imposable au taux très raisonnable de 5% après 10 ans de détention.
A côté des retraités, de plus en plus de jeunes familles françaises vont s’installer en Tunisie avec un projet professionnel. L’Etat tunisien a d’ailleurs mis en place des mesures qui facilitent l’installation des entreprises exportatrices et le pays dispose de bonnes infrastructures et d’une main d’œuvre bien formée et très francophone.

Quels types de biens peut-on acquérir en Tunisie ?

Pour l’instant l’offre n’est pas encore très variée. Beaucoup d’appartements sont proposés à une clientèle locale ou de TRE. Mais une offre de standing s’organise. Et si quelques programmes luxueux se développent, ils s’adressent encore principalement à une clientèle locale aisée. Une ouverture est néanmoins constatée vers la clientèle internationale.Parmi les produits accessibles aux étrangers, les résidences de services commencent à apparaître. La société DELOCALIA, expert de l’achat au soleil propose aux jeunes seniors, une solution tout en un innovante autour de la commercialisation de la première résidence services, située à Djerba.Côté sécurisation de l’opération, l’achat dans le neuf comparé à l’ancien, peut présenter certaines garanties pour les acheteurs étrangers si on sait les négocier !Dans l’ancien, la plupart des villes tunisiennes possèdent une médina offrant de belles maisons avec patios. Toutefois, procédure d’achat et travaux peuvent compliquer l’opération surtout si on réside à distance. Hors des villes, l’accès à la propriété des étrangers est plus difficilement accessible pour un étranger.

Quels sont les pièges à éviter ?

En premier lieu, l’aspect culturel fondamental dans l’achat à l’étranger.Les mêmes mots peuvent ne pas recouvrir les mêmes réalités. Les apparences de similitude ne doivent pas tromper l’acheteur. Exemple : la VEFA tunisienne n’est pas la VEFA française.Autre  différence culturelle, notre arsenal de dispositions très protectrices pour les consommateurs, n’existe pas hors de l’Hexagone. Donc pas de loi Scrivener en Tunisie ! « Caveat emptor » : c’est à l’acheteur de se montrer prudent et de ne rien laisser au hasard. A commencer par la qualité des conseils et experts dont il s’entoure et qui devront l’aider à envisager tous les aspects de l’opération : audit technique et juridique du bien acheté, structuration financière, et jusqu’au désinvestissement par revente ou transmission successorale.Pour résumer, les risques sont de trois ordres : risques de construction, risque financier et risques juridiques.

Pour ce qui est du risque de construction, il peut être utile de se faire accompagner de son architecte ou à tout le moins de regarder attentivement le cahier des charges du programme et les comptes rendus d’un bureau d’étude sérieux.Ensuite, au plan financier, il faudra scrupuleusement respecter les formalités du contrôle des changes et organiser son financement et le transfert des fonds depuis la France.

Enfin, le risque juridique et au premier chef, le titre de propriété qu’il faut faire vérifier par un avocat. Ensuite, dans le cadre d’une vente sur plan, une loi sur la promotion existe, mais il est parfois difficile de la faire appliquer. Il ne faut pas hésiter à se rendre sur place en cours de construction et ne rien laisser au hasard. En Tunisie, tout se négocie et la patience est une vertu !

Il ne faut pas non plus négliger d’organiser sa couverture maladie pour pallier le risque sanitaire.Coté intermédiaires, comme dans beaucoup de pays émergents, il n’existe pas de cadre réglementaire pour les agences immobilières et chaque tunisien est lui-même susceptible de vous faire des offres. Par conséquent, pas d’assurance responsabilité civile professionnelle, pas de garantie financière et des services pour les étrangers marqués par l’antienne « Ya pas de problème » pas toujours professionnels. Les réseaux d’agences internationales sont encore peu présents et n’apportent pas nécessairement de garantie car l’antenne locale suit en général les normes du pays et n’apporte pas en général de conseil patrimonial pour structurer l’achat.

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Le mieux est de passer par un expert français que l’on mandate pour négocier sur place et qui va offrir les garanties manquantes et le conseil juridique, fiscal et financier : c’est la proposition tout en un de DELOCALIA, réseau de professionnels français, qui allie expertise immobilière des pays émergents, conseil patrimonial et sanitaire international, services financiers et garanties juridiques et financières dans le cadre de la loi française.

© Délocalia juin 2010

Maroc. S’il suffisait de venir pour réussir…

Si le Maroc est vu comme un Eldorado, surtout en cette période tourmentée en Europe, l’entrepreneur se doit de prendre du recul au même titre que les retraités qui s’y posent pour leurs vieux jours. Combien après quelques années plient-ils bagages par manque d’approche réelle ? Tout pays réclame une période d’adaptation nécessaire, non pas sur l’aspect du climat, le charme et les paysages du Maroc ne sont pas en cause, mais travailler est une autre chose encore, une école à ne pas oublier.

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Un pays l’est par ses hommes, des us et des coutumes, mais aussi des manières et des comportements différents au quotidien, ce qui occasionne les principales difficultés pour l’étranger pas assez préparé, qui se pose trop rapidement avec ses convictions bien souvent.

Si beaucoup de choses sont à faire, parfois à refaire par ce que l’on perçoit avec ses yeux d’étranger, l’on peut déjà se poser la question du pourquoi cela n’est-il pas encore fait ?

La sagesse vous dira déjà de poser vos valises et de sentir, non pas les parfums des épices des souks, de voir, avec les yeux non pas du photographe mais plus du sociologue, de toucher la réalité, d’entendre et non d’écouter les conteurs et les avis des uns et des autres, dont les étrangers arrivés avant vous, comme de goûter aussi le tagine des familles et non seulement celui des touristes.

Sans connaissance d’un pays, y débarquer ne peut que réserver des surprises, bonnes aussi rassurez-vous, mais certainement pas une optimisation de vos projets dès le départ. Du moins pas si vous vous aventurez seul, mais quand bien même. Offrez-vous le temps de comprendre, de connaître, de découvrir, de savoir, et donc de vous réajuster, sans pour autant, comme certains vous le diront par facilité, vous adapter aux mauvais travers.

Si beaucoup arrivent non pas avec des projets industriels ou commerciaux d’envergure qui nécessitent de s’entourer de cabinets d’experts divers en Consulting, qui poussent bien par le besoin effectif, la plupart ne sont pas dans cette logique, et c’est là que commence le parcours empirique de ces combattants, qui réclame aux volontaires du caractère et de la patience.

Mais des pays vous offrent aussi le temps, une valeur encore présente et oubliée plus au nord…

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http://www.econostrum.info/Bien-souvent-les-echecs-d-installation-au-Maroc-se-jouent-sur-pas-grand-chose_a2814.html

« Bien souvent, les échecs d’installation au Maroc se jouent sur pas grand-chose »

MAROC. Pour econostrum.info, Abdel-Ilah Jennane, directeur exécutif du cabinet de conseil en ressources humaines Diorh-IRH, fait le point sur les écueils à éviter pour réussir l’installation d’une entreprise française au Maroc. Avec un leitmotiv : attention aux faux amis culturels!
Basé à Casablanca avec une quarantaine de collaborateurs, Diorh-IRH intervient essentiellement dans les domaines du recrutement, de l’évaluation, du conseil, de la formation et le team building.

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Abdel-Ilah Jennane, directeur exécutif de Diorh (photo Diorh)

Econostrum.info : Quels conseils donneriez-vous à des entreprises françaises qui souhaitent s’implanter au Maroc ? Abdel-Ilah Jennane :

La première des choses est de ne pas se laisser berner par l’apparente proximité culturelle et organisationnelle entre la France et le Maroc. En arrivant, lorsque l’on trouve les mêmes produits dans les hypermarchés Carrefour et Marjane, les mêmes appellations administratives, on a tendance à penser que cela fonctionne de la même façon. Si on le croit vraiment, on va au-devant de désillusions importantes. La deuxième chose, c’est d’offrir aux collaborateurs qui vont s’installer au Maroc une sorte de module d’immersion culturelle qui permet de décrypter ou de lire entre les lignes ce que les Marocains ne disent pas forcément. Il y a énormément de non-dit, de bienséance. Il est important d’acquérir des grilles de lecture culturelle : comprendre des notions sociologiques, savoir ce qu’est le régionalisme au Maroc, quels sont ses ressorts, ce qu’est l’humour marocain, quels sont les sujets que l’on peut aborder, les sujets plus délicats à mettre sur la table, comprendre un certain nombre de références notamment religieuses, quelle est la place de la famille dans la société marocaine, etc.

Revisiter le management

Abdel-Ilah Jennane : L’autre point important c’est de revisiter des concepts assez basiques de management : comprendre ce que signifie la délégation pour un Marocain, la responsabilité, la gestion du temps, le fameux « Inch Allah » (Si Dieu le veut). Ce sont des éléments assez surprenants pour des responsables économiques qui ont l’habitude de la force de l’engagement, sur les délais notamment. Eux qui attendent de leurs collaborateurs d’être informés à temps si un délai n’est pas tenu.

Econostrum.info : Le Maroc véhicule une image de pays low-cost. Est-ce toujours vrai ? Abdel-Ilah Jennane : Encore aujourd’hui, on s’installe au Maroc pour pouvoir faire des économies sur les salaires. C’est toujours vrai pour les métiers à basse qualification où le jeu de l’offre et de la demande font que le marché est favorable à l’employeur. Mais depuis quelques années, cela l’est beaucoup moins pour des métiers plus élaborés. A partir d’un niveau ingénieur, on commence à rattraper les salaires de pays d’Europe du sud, comme l’Espagne, le Portugal, la Grèce. Et donc le niveau d’exigence des collaborateurs marocains devient de plus en plus élevé. Pas seulement sur le plan salarial, mais aussi sur l’évolution de carrière, sur les perspectives offertes, les avantages en nature. Les gens acceptent de moins en moins un traitement différencié entre un expatrié et un Marocain, à niveau de compétences équivalent ou considéré comme équivalent.  Christelle Marot CASABLANCA