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Archive pour juin  

Tourisme marocain, destination low cost désormais ? Le homard se transforme en tagine.

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 Gestion des chiffres en temps de crise évoque aussi tourisme de masse garanti. Les destinations les moins chères seront certes les plus recherchées par les vacanciers occidentaux qui manquent de finances, mais qui ne veulent pas oublier leur sainte période annuelle de libération, donc une sortie possible pour le Maroc. Si la vision touristique de luxe visée par les catalogues et les bonnes volontés n’a pas tenu ses promesses, ce n’est pas d’aujourd’hui que les plus grands hôtels jouent la carte du remplissage et donc la volonté des tour-opérateurs dont ils dépendent économiquement parlant. Assurer le remplissage de 300 chambres ou d’un resort de 1200 chambres chaque semaine ne relèverait plus d’un exploit commercial, mais du miracle parfois.

Les prix affichés à l’entrée des grands hôtels étoilés ne reflètent plus la même catégorie socioprofessionnelle, depuis qu’une clientèle plus économique débarque par cars complets chaque semaine des avions charters et low cost. Le 4 ou 5 étoiles aux prix rabotés et négociés ne peut que donner à un moment des décalages d’images sur une destination et faire fuir les plus aisés. Une clientèle qui recherche le tout inclus dans les prestations, au détriment de toute une catégorie de professionnels de la restauration ou des services de toute une ville qui commencent eux aussi à recalculer leurs objectifs et leurs services, du homard au tagine… de la glace maison aux raisins à la glace chimique à l’eau… 

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 http://www.lematin.ma/Actualite/Express/Article.asp?id=135134 

Tourisme

 Le Maroc, première destination des français

Le Maroc est la première destination touristique choisie cet été par les estivants français avec 197.464 réservations, indique l’Association de tour-opérateurs en France. 

Le Royaume arrive largement en tête suivi de la Tunisie (162.993) et de l’Egypte (146.955). Cet été 20% des Français envisagent de partir à l’étranger contre 15% en 2009, ajoute l’association dans un rapport rendu public cette semaine.En effet, les prix attrayants, le soleil et la proximité expliquent «cette ruée vers le Sud», ajoutent les professionnels du tourisme, notant d’autre part que les destinations lointaines enregistrent, de leur côté, un net succès auprès des Français.La République Dominicaine (96.989), les Antilles (89.093) et Maurice (70.113) seront leurs destinations favorites cet été, précise-t-on.A contrario, victimes de leur actualité, la Grèce continentale et la Thaïlande devraient peiner à retrouver leurs habitués, relèvent les Tour-opérateurs français. Selon le rapport, la ville de Paris demeure toujours la première destination touristique en France, suivie de Cannes, Nice, Toulouse et Lyon.

Toutefois, l’épisode du volcan islandais a créé «un traumatisme» sur les réservations de mai, habituellement concentrées sur les vacances d’été, déplore René-Marc Chikli, président de l’Association de tour-opérateurs en France.

L’Association de tour-opérateurs, qui réunit 70 professionnels, représente environ 80 pc du marché des «voyages à forfait» et une partie importante de celui des «vols secs».

Par MAP

“Mahmoud Pyongyan” : Blanchisserie de génération en génération.

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Plus blanc que blanc ne signifie pas transparence pour autant, surtout quand la Chambre de Commerce et d’Industrie du Maroc soulève le drap sale. La lessive existe, la mise en œuvre aussi, mais reste l’application qui ferait défaut. Le libéralisme voulu ne fait que salir les draps en rejetant le savon de l’un à l’autre, chacun sachant bien le rattraper avant de le renvoyer. 

Le secteur implicite, même à haut niveau, semble même être un adoucissant pour le fonctionnement général des affaires. Pourtant pas si compliqué d’enrayer la machine si une volonté existe réellement. Ce qui a été fait en bas peut se faire plus haut, comme le dit un intervenant, «Et pour cause, l’escalier se nettoie par le haut».

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http://www.leconomiste.com/article.html?a=101220 

Fraude, corruption et blanchimentComment protéger l’entreprise contre le fléau ? 

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· L’arsenal juridique est là, mais les résultats font défaut

· En cause, l’impunité et le manque de dénonciation

Impunité et déficit de dénonciation, telles sont entre autres les circonstances aggravantes de la corruption. Le constat a été dressé mercredi dernier lors d’un débat organisé par la Chambre du commerce international du Maroc (CCI). Et le fléau, pour ne pas dire la pandémie, ne cesse de prendre des proportions inquiétantes surtout dans le monde des affaires. Champ souvent occulté aux détriments de la petite corruption qui met en équation le citoyen ordinaire et les agents administratif et communal.

 

Pourtant, «la corruption transactionnelle est partout présente et prend parfois l’allure de l’huile dans les rouages», dira Abdesslam Aboudrar, le président de l’Instance centrale de prévention de la corruption (Icpc). A tel point que d’aucuns n’hésitent pas à l’assimiler à de l’impôt. Si bien que l’ampleur du phénomène est plus ressentie dans les économies de rente, les gros marchés de l’Etat, le BTP, l’armement, les autorisations d’implantation et les concessions de services publics. En somme, les grands secteurs où évolue l’activité de l’entreprise. Au Maroc, les marchés publics représentent 15% du PIB et le secteur du BTP réalise 80% de son chiffre d’affaires grâce à ces marchés. A l’échelle mondiale, les chiffres laissent pantois. «Les dernières estimations du pactole généré par la corruption portent sur 2.000 milliards de dollars», signale Jean-Pierre Méan, expert international anti-corruption. C’est plus que le PIB de tous les pays à l’exception des cinq premières grandes puissances.
Alors comment protéger l’entreprise contre les risques de corruption et de fraude? C’est la grande question soulevée par le débat de la CCI-Maroc.

 

Il n’empêche que «sa formulation s’avère inappropriée», fait remarquer un intervenant. Car l’entreprise ne subit pas le phénomène de corruption et encore moins celui de la fraude. Bien au contraire, elle se trouve au centre de la mouvance du système. D’abord, de par ses relations avec le secteur public. Dans les transactions qu’elle réalise ensuite avec ses partenaires privés. Enfin en son sein même, du fait des conflits d’intérêts qui se créent. Collusions entre syndicats et chefs d’entreprises, forte différenciation entre salaires, achats, financements et recrutements, autant de sources qui attisent ces conflits. «Et l’absence, libéralisme oblige, d’un encadrement légal ne fait qu’exacerber la situation», relève Abdessamad Saddouq, président de la Commission éthique et déontologie de la CGEM. Du coup, les conséquences sont considérables: fragilisation de l’image à l’externe et perte de cohésion en interne. Plus grave encore, l’entreprise peut se trouver dans une «situation de compétitivité a contrario», estime Aboudrar.

Pour immuniser sa propre entreprise, le management n’a d’issue que la bonne gouvernance. Mais encore faut-il s’imprégner du devoir d’exemplarité. «Et pour cause, l’escalier se nettoie par le haut», rappelle le président de l’Icpc. Mais pour le reste, il ne peut qu’appuyer les mouvements pour la moralisation ou encore militer pour l’assainissement du secteur où évolue son activité. Le tout passe par le tissu associatif. D’où le déficit en termes de dénonciations. Phénomène qui s’aggrave encore plus face à l’impunité qui semble constituer la règle bien que certains cas de flagrante fraude et de corruption soient étayés par des instances aussi sérieuses que la Cour des comptes et l’Inspection générale des impôts. Pourtant, le Maroc a enregistré d’importantes avancées en ce qui concerne la mise en place d’instruments juridiques de prévention de la corruption et l’appropriation de certaines conventions internationales dédiées. Il a ainsi mis en place l’Instance centrale de prévention de la corruption, adopté la loi relative à la déclaration du patrimoine et amendé le code pénal en vue de protéger les personnes dénonçant tout acte de corruption. Sans oublier la loi contre le blanchiment d’argent sale et la révision du décret relatif à la passation des marchés ou encore la ratification en 2007 de la convention de l’ONU. En somme, tout le dispositif légal pour mener de front la lutte contre le triptyque: fraude, corruption et blanchiment. Mais, à en juger par les résultats, beaucoup de chemin reste encore à faire.

A. G. 

Régression  

L’indice de perception de la corruption tel que calculé par Transparency International place le Maroc presque au milieu des 180 pays étudiés. Il occupe la 89e place, selon les dernières évaluations de cette instance après avoir été 46e puis 79e. Certes, le mode de calcul de cet indice n’a rien de scientifique mais il se base sur les rapports de certaines institutions financières internationales des plus crédibles. L’Europe du Nord demeure la plus propre et au bas de l’échelle, il y a surtout les Etats en faillite. Mais entre les deux extrêmes, de nombreux pays développés sont gangrenés par le fléau.

Langue de Shakespeare, langue de Voltaire, le Darija, l’Arabe classique, les nouvelles générations issues des MRE vont y perdre leur Latin ! Sont-ils encore par le terme des MRE ?

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A lire certaines approches sur les MRE, l’on peut comprendre que certains jeunes aient du mal à se connecter ensuite à un pays. Ce qui était valable en France avec les Marocains nés au Maroc, n’est-il pas en train de se reproduire au Maroc avec ces “Européens” qui devraient s’adapter, pour ne pas dire s’intégrer, demain au pays de leurs ancêtres ?   Ecoute-t-on réellement ces nouvelles générations et leur culture “personnelle”, non pas double mais nouvelle ? Car en fin de compte ne sont-ils pas les exemples de l’évolution culturelle positive qu’attendrait le monde par le mélange ? La culture est une chose vivante qui ne doit pas être étouffée dans l’œuf, encore moins en voulant récupérer les uns et les autres. Les MRE sont aussi très utilisés selon les besoins, plus économiques qu’humains, cela chacun le sait, jusqu’à quand irait-on chercher les nouvelles générations avant de les écouter ? 

Si apprendre les langues est certes une bonne chose sur un plan général, une invitation, ne rechercherait-on pas pour d’autres volontés de désintégrer ? “A partir de quelle génération est-on Français ?” Voilà ce que l’on entendait parfois lors d’une récupération idéologique en France qui s’estompa. La logique inverse serait-elle meilleure ?  Et si l’on écoutait davantage les MRE, mais surtout leurs enfants et petits-enfants, ainsi que les suivants, déjà présents pour certains…?   

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http://www.yabiladi.com/articles/details/2687/quelles-langues-pour-deuxieme-generation.html  MRE : Quelles langues pour la deuxième génération? Le Conseil de la communauté marocaine à l’étranger organisera les 24 et 25 juin 2010 une conférence internationale sous le thème « Langues en immigration : mutations et nouveaux enjeux ». Des représentants de huit pays, en plus du Maroc y sont attendus.

Dans un communiqué, le CCME a indiqué que l’un des objectifs de la conférence était de poursuivre la réflexion sur quelques unes des problématiques qui découlent de l’émigration marocaine, à savoir par exemple,  la transmission de la langue maternelle aux nouvelles générations issues de cette émigration, ou encore, les rapports entre apprentissage des langues et éducation religieuse.

Le constat dressé par le CCME fait état d’une nouvelle génération de Marocains nés dans les pays de résidence, et pour qui la nécessité d’apprendre la langue des parents se ferait de plus en grande. Le CCME rappelle dans le communiqué les efforts fournis dans ce sens. Le Maroc envoie notamment des centaines de professeurs pour enseigner la langue et la culture d’origine (ELCO).

 Il sera donc aussi question d’évaluer ces efforts, d’en tirer des enseignements, et de les rendre plus efficaces. Sont attendus à cet effet, des chercheurs, des responsables  des gouvernements étrangers représentant la France, l’Italie, l’Espagne, la Belgique, les Pays-Bas, l’Allemagne, les Etats-Unis, et le Canada. 

Yann Ngomo Yabiladi.com

Taghazout, une esplanade touristique en attente d’investisseurs extérieurs, ou de décisions locales fortement attendues ?

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Les géants s’écroulent parfois, c’est ce qui s’est passé à Taghazout par le projet qui devait révolutionner la région. Le géant Goliath a été terrassé par David nommé crise, éventuellement, ou pour d’autres raisons, les géants à terme pouvant devenir dangereux pour tout un développement, voire un pays.

Le problème est autre aujourd’hui, devant des besoins et devant des propositions de projets qui restent en attente par manque de foncier bien placé. La solution consiste-t-elle à attendre un nouveau puissant géant qui, d’un seul coup de pioche, planterait des milliers de chambres bétonnées, ce qui arrangerait certes plus une administration parfois figée, ou bien à proposer une parcellisation très étudiée de cet espace tout en recherchant enfin une qualité des projets à taille plus humaine pour la région ?

Des projets sommeillent dans les cartons pour des investisseurs petits et moyens qui apporteraient avec le temps un vrai plus, voire un vrai luxe de service avec plus-value recherchée, mais à qui s’adresser quand le moindre bout de caillou n’encourage pas par des prix inadéquats ?

Le Centre Régional d’Investissement d’Agadir est-il en mesure de présenter des endroits pour les investisseurs …?

La région a-t-elle une carte définie des endroits où les investisseurs pourraient déjà aborder une première approche et présenter ainsi très rapidement leurs projets ?

Ce ne sont pas les investisseurs étrangers ou même locaux qui manquent, des projets cela se monte en fonction des besoins. Dites seulement où ils peuvent se poser, enfin…

Les avions ne se posent pas sans une piste, il en est de même pour les projets, qui finissent vers d’autres destinations…

Nos cartons renferment des projets et des investisseurs étrangers afin d’œuvrer réellement dans les objectifs du Maroc et afin que cela soit aussi utile pour le quotidien des Marocains… Nous contacter…

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Tourisme, pourquoi Agadir manque de souffle ? Formation: Le privé ne suit pas

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. La rareté du foncier, une problématique récurrente

· Une relance pour Taghazout

Les objectifs fixés par la vision 2010 sont loin d’être atteints au niveau de la station balnéaire. Abderrahim Oummani, président du Conseil régional du tourisme (CRT), toujours optimiste, tient tout de même à souligner que «la stratégie 2010 et le Plan de développement régional du tourisme ont permis d’avoir une feuille de route sans compter qu’ils ont enclenché une synergie entre public et privé.


«Ce qui a causé du tort à la destination, c’est l’échec du projet de la station de Taghazout», affirme-t-il. Il est vrai que ce chantier devait générer 20.000 lits au total à l’horizon 2016. Au-delà de la capacité additionnelle que ce programme devait apporter, c’est un effet d’entraînement sur toute une région et son activité économique qu’il devait produire. L’annulation du projet du dernier aménageur développeur, pour rappel Colony Capital, a produit, dans une conjoncture morose, l’effet contraire.

En effet, beaucoup d’investisseurs ont gelé leurs projets dans la région. Comment alors inverser la tendance aujourd’hui ? D’abord montrer aux opérateurs étrangers que l’on continue à y croire, indiquent des observateurs avertis. La concession d’Akwa group de l’ensemble hôtelier de la Marina d’Agadir, il y a quelques jours à Atlas Hospitality Morocco sans oublier la prise en gestion par cette chaîne de l’hôtel les Almohades après son alliance avec la Somed est un bel exemple en la matière.


Reste que, souvent, les investisseurs potentiels butent sur le foncier. De l’avis de Guy Marrache, co-président du groupe Tikida, les investisseurs étrangers sont intéressés par des terrains en front de mer. Pour ce qui est des terrains en deuxième ou troisième ligne, l’opérateur considère qu’il faut autoriser la formule du RIPT (Résidence immobilière de promotion touristique) pour encourager l’investissement.


Pour Mohamed Boussaïd, wali de Souss-Massa-Draâ, le développement de la destination ne se fera pas sans Taghazout. Les pouvoirs publics préparent pour l’heure une nouvelle solution pour ce site (cf. l’entretien réalisé par L’Economiste avec Yassir Zenagui, ministre du Tourisme et publié dans notre édition du 27 avril 2010). La leçon des expériences précédentes qui n’ont pas abouti est toutefois retenue.


Outre la capacité d’hébergement, le développement de la destination repose également sur d’autres composantes telles la promotion, l’aérien et la formation du capital humain. Souvent les opérateurs ont déploré l’enclavement de la station balnéaire, l’insuffisance et l’annulation de liaisons aériennes. Une situation qui a engendré, à leur avis, la perte des acquis sur bien des marchés telles l’Allemagne, l’Italie et l’Angleterre. Ainsi, nombre de professionnels Gadiris se sont souvent sentis lésés par la compagnie nationale Royal Air Maroc (RAM), attendant parfois d’elle, qu’elle réalise une mission de service public dans une situation d’ouverture du ciel.


Mais il semble qu’aujourd’hui est un nouveau jour pour tous. La rencontre, il y a quelques jours, avec le top management de la compagnie à Agadir augure d’une nouvelle ère sur ce plan. RAM a répondu à certaines doléances des professionnels. Il ne reste plus qu’à espérer que les nouvelles lignes mises en place rencontrent de la demande.
Pour ce qui est de la promotion, éternelle doléance des acteurs du tourisme, ces derniers considèrent que la gestion effective de ce volet à l’échelle régionale doit être assurée par le Conseil régional du tourisme avec les moyens nécessaires. «Jusqu’à présent, malgré les enveloppes investies, les objectifs ne sont pas atteints au niveau de ce chantier», déplore Oummani.

Malika ALAMI

Les “extraordinaires” marges des promoteurs immobiliers au Maroc

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“Immobilier, le début de la crise”, puis “La bulle immobilière sur le point d’éclater”, puis “Immobilier de luxe, les craintes se confirment” puis “Immobilier au Maroc la baisse continue” et voilà le dernier titre qui semble apporter la raison fondamentale à cette suite de titres dans la presse sur le secteur de l’immobilier depuis le début de l’année…

“Les extraordinaires marges des promoteurs immobiliers au Maroc” …

Pour une fois que ce ne sont pas les analystes indépendants de ce secteur qui sonnent le glas… depuis de nombreuses années…

Un entonnoir se présente de deux manières selon ce que l’on veut cerner ou présenter, voilà que la raison se resserre sur la problématique que chacun abordait il y a encore quelques années, mais qui ferait enfin les titres de la presse. Presse qui, ces dernières années, ne chantait pas vraiment cela, au même titre que tous les gens qui directement ou indirectement ne voyaient, eux aussi, comme les promoteurs, qu’une part du gros gâteau, sous d’autres termes, comme vendeur de foncier, agences immobilières, samsars, constructeurs divers parfois, fabricants de matériaux, commerciaux, sans oublier les clients eux-mêmes attirés par les cerises de la spéculation rapide qui, tout en étant les dindons de la farce, voulaient parfois se faire aussi gros que le bœuf.

Bref beaucoup de monde en fin de compte pour ne pas dire toute une société prise dans la synergie de l’avoir, du plus et du toujours plus.

Si l’économie d’un pays donne de l’importance à un secteur prépondérant comme l’immobilier, si on laisse gonfler la bulle pendant des années pensant que cela serait toujours très positif financièrement à un pays, la règle du jeu du monopoly se retrouve alors à un moment devant le trop, la crise, la réalité, et la vérité. Mais n’est-ce pas toute une société qui paiera le prix de ce laxisme ensuite, au même titre que l’occident présent qui par son trop d’avoir général va demander à sa base de serrer la ceinture désormais ?

Combien de gens comprennent enfin maintenant que cette course au plus par l’immobilier se transforme aujourd’hui en perte, même si beaucoup de gens s’imaginent encore qu’une nouvelle bulle arriverait ?

Voilà des gens en marge de la réalité, au même titre que les marges “extraordinaires” des promoteurs marocains qui feraient rêver de nombreux investisseurs immobiliers en Europe en ce moment. Pas étonnant que de nombreux étrangers étaient plus attirés par la brique que par le tagine ces dernières années… mais combien déchantent en ce moment ?…

Les promoteurs justement, qui reconnaissent des marges “plus que correctes” maintenant, qui au regard de la construction laisseront encore de la marge pour ceux qui seraient plus professionnels dans leurs expertises.

A quand le prochain article qui définirait enfin le prix d’une construction réelle selon le choix des matériaux en fonction du foncier retenu ? Car en fin de compte on ne peut chiffrer que la matière, la main d’œuvre, les services réels, pas encore le vent des paroles exprimées en marge de tout cela…

Vous disiez ? 40 à 100%…? Parfois encore très loin chez certains, sans mettre tout le monde dans le même panier… Si tout travail mérite sa rémunération, à quel niveau peut-on estimer le passage de l’usure au vol ? Car les conséquences seront bien à prendre dans les poches des petits demain.

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Les extraordinaires marges des promoteurs immobiliers au Maroc

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Le dernier rapport Mckinsey sur les extraordinaires marges des promoteurs immobiliers au Maroc, qui a révolté la Fédération des promoteurs immobiliers, jette les lumières sur les sacro-saints bénéfices des promoteurs immobiliers marocains. Selon cette étude, les “modestes” marges des promoteurs immobiliers varient entre 15 et 20% sur le logement social, 25 à 30 % pour le logement bas standing, 30 à 50% concernant le moyen standing, pour atteindre une moyenne allant de 40 à 100% pour le haut standing. Par souci de transparence, un important promoteur immobilier casablancais a provoqué un point de presse pour déclarer aux journalistes que la marge qu’il pratique sur le logement social ne dépasse pas 25%. Raisonnable marge… !!! Après l’âge d’or vécu par ce secteur durant cette dernière décennie, l’immobilier est désormais en crise et c’est l’économie de tout un pays qui risque d’en subir les conséquences.

Des avions nouveaux parmi les mouettes d’Agadir…

La RAM œuvre pour le touriste et en interrégional aussi, bientôt des visites possibles 3 fois par semaine d’Agadir vers deux perles du sud que sont Ouarzazate et Zagora. 35 vols entre Agadir et Casablanca pour rappel chaque semaine.

Attachez vos ceintures et bonnes découvertes un peu plus au sud.

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Des vols Agadir-Ouarzazate-Zagora dès septembre et de nouvelles dessertes vers la capitale du Souss de Nantes et de Moscou en octobre

Le réseau de Royal Air Maroc offre aujourd’hui 11 vols par semaine entre Orly et Agadir et la compagnie a lancé au courant de cette année les lignes Lyon-Agadir et Varsovie-Agadir.

Article complet sur :

http://www.aufaitmaroc.com/economie/aerien/2010/6/11/des-vols-agadir-ouarzazate-zagora-des-septembre-et-de-nouvelles-dessertes-vers-la-capitale-du-souss-de-nantes-et-de-moscou–en-octobre

Gnaoua à Essaouira, Amazigh à Agadir, un festival, des festivals… Mieux vaut Timitar que jamais…

Agadir sous la musique en juillet. Comme chaque année le Timitar nous reviendra dans nos rues et dans les airs de la ville et sera une animation pour nombre de Gadiris comme pour les touristes, pour quelques jours…

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http://www.yabiladi.com/articles/details/2649/festival-timitar-rencontre-d-artistes-amazigh.html 

Festival Timitar : Rencontre d’artistes amazigh et du monde entier De sa première édition en 2004 à nos jours, le Festival Timitar d’Agadir qui se tient sous le thème « Signes et Culture » a beaucoup mûri. En prélude à la 7e édition, prévue du 7 au 10 juillet prochains, dans la capitale du Souss, les organisateurs ont tenu mardi 8 juin, un point de presse mardi à Agadir. Plus de 600 artistes donneront 32 concerts sur 3 scènes, a précisé la directrice du festival, Fatim-Zahra Ammor.Fidèle à sa vocation  de promotion de la culture amazighe, Timitar est un espace de rencontres, d’échanges et de partages. L’édition 2010 réunira une nouvelle fois des artistes amazighs et du monde entier, de tous les courants musicaux, des musiques traditionnelles mais aussi actuelles. Timitar a drainé 500 000 personnes l’année dernière. Ses initiateurs entendent maintenir la même cadence voire faire plus, et espèrent que l’ouverture de l’autoroute Marrakech-Agadir contribuera à augmenter le nombre de festivaliers. Deux grandes nouveautés seront introduites à Timitar 2010 : la programmation de deux têtes d’affiche par soirée et la réduction du nombre d’artistes invités, qui permetttra cependant d’allonger chaque concert. 

Rencontre de musiques amazighes, marocaines de toutes tendances…Timitar 2010 rendra hommage dès son ouverture aux répertoires Rayssates et Hassania, avec Raïssa Khadija Taiyalt, Raïssa Amina Tabaamrant ou encore Batoul El Merouani Guedra des provinces du Sud. De même les groupes amazighs Izenzaren et Oudaden, se produiront. S’agissant toujours des artistes marocains, la troupe Ahwat Demnet, Ali Chouhad, le chanteur amazigh Rachid Itri, les Hoba Hoba Spirit avec leur nouvel album, Oum-Lik’Oum, Ribab  Fusion d’Agadir et le groupe Haoussa, sont attendus. Les Marocains de l’étranger ne seront pas en reste.OneVoiz, de son vrai nom Ahmed Mahrach, originaire de Tétouan, Hindi Zahra qui vient de sortir un album, feront le déplacement respectivement des Pays-Bas et de la France. Enfin, la formation Kamlinn, un groupe composé de trois musiciens d’Agadir, ambassadeurs de la culture amazighe et un trio réunionnais, Lo Griyo, tenteront d’enchanter le public. 

…et du monde entier Du côté de la programmation internationale, Julian Ricardo Marley, fils du légendaire Bob Marley, sera sans doute l’une des têtes d’affiche les plus attendues. Les festivaliers découvriront Ali Campbell, l’un des membres fondateurs du groupe de reggae UB40, qu’il a quitté pour une carrière solo. Ils verront aussi une palette d’artistes internationaux : le prince du Rai Faudel, Amazigh Kateb, les rappeurs de Tres Coronas (Colombie), Mounira Mitchala (Tchad), Mami Bastha (Madagascar), Belo (Haïti), la Mauritanienne Noura, …Des DJ et VJ (vidéo jockeys) venant du Maroc, de la France, du Liban, de la Turquie tiendront en haleine les publics des scènes Al Amal et Bijaouane chaque soir, entre les concerts.  Le programme complet est sur la page…010

http://www.yabiladi.com/articles/details/2649/festival-timitar-rencontre-d-artistes-amazigh.html Ibrahima Koné  Yabiladi.com

Autoroute Marrakech Agadir ouverte. Le cordon ombilical est parfois à renouer pour le bien de tous.

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Un projet qui tient ses engagements, très peu de retard vu l’ampleur des défis à relever. Ceux qui connaissent la nationale entre Marrakech et Agadir et qui voyaient depuis quelques années les prémices de cette belle réalisation technique au fur et à mesure des semaines et des mois, savoureront désormais la réduction de temps qu’ils auront par cette évolution. De nouvelles habitudes pour beaucoup, certes des changements pour les nombreux services et les commerçants divers qui se trouvent sur la nationale et dans les petites villes traversées, mais une réorientation aussi à envisager pour eux. Une nationale qui continuera à vivre et qui sera certainement moins dangereuse pour ceux qui l’emprunteront encore, en s’offrant le temps de la découverte. Un nouveau cordon ombilical attendu par tous, aussi bien à Agadir comme pour le reste du développement de la région du Souss Massa Draa, une autre ouverture pour descendre demain encore plus au sud, Tiznit étant un prochain objectif autoroutier… 

Une pensée à tous ces hommes et femmes qui se sont penchés sur cette réalisation, qui profitera à tous. Et n’oubliez pas de respecter les limitations de vitesse, plus vite que vite est parfois tristement bien plus long…

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Inauguration de l’autoroute Marrakech-Agadir

Casablanca / Agadir par autoroute, c’est possible ! SAR le Prince Moulay Rachid a présidé, lundi dans la commune de M’zoudia (province de Chichaoua), l’inauguration de l’autoroute Marrakech-Agadir, d’une longueur de 225 kilomètres, pour un investissement de près de 8 milliards de DH.Le Prince Moulay Rachid a coupé le ruban inaugural de l’autoroute, après avoir suivi la présentation du projet par le ministre le ministre de l’Equipement et du Transport, M. Karim Ghellab, et le directeur général de la société des autoroutes du Maroc, M. Othmane Fassi-Fihri.A cette occasion, M. Ghellab a présenté à Son Altesse Royale un livre sur l’autoroute Marrakech-Agadir.Par la suite, SAR le Prince Moulay Rachid a emprunté l’autoroute sur 200 mètres aller-retour en voiture.La réalisation de l’autoroute Marrakech-Agadir, qui a nécessité 4 millions de journées de travail, aura de multiples retombées sur les régions de Marrakech et d’Agadir notamment le développement du secteur touristique et des activités agricoles, l’accompagnement des aménagements industriels, l’augmentation des exportations à travers le renforcement des échanges commerciaux avec l’Europe, et l’attractivité des investissements étrangers.Cette autoroute, lancée en janvier 2006 par SM le Roi Mohammed VI, permettra également d’atténuer l’enclavement d’une région à fort potentiel économique et de relier deux pôles touristiques importants du Maroc.Par cette nouvelle liaison autoroutière, le temps du trajet Tanger- Agadir, qui se faisait auparavant en plus de 14 heures, est désormais réduit de moitié.L’autoroute Marrakech- Agadir dessert, en plus de ces deux villes, Chichaoua et le Centre urbain d’Imintanout. Elle est composée de six sections fonctionnelles: bifurcation de Marrakech- échangeur de Marrakech Ouest, Marrakech ouest- Chichaoua, Chichaoua- Imintanout, Imintanout- Argana, Argana- Amskroud, et Amskroud- Agadir.Cette autoroute comprend également un tunnel d’une longueur de 562 mètres, 13 viaducs d’une longueur totale de 2.921 m, 90 ponts et 55 passages pour piétons et pour véhicules.Ces ouvrages ont nécessité la mise en oeuvre de 370.000 m3 et près de 45.000 tonnes d’acier.Le relief montagneux traversé a généré un volume de terrassements très important puisqu’il a fallu réaliser plus de 37,5 millions de déblais et 27 millions de remblai, soit un total de près de 70 millions de m3.La chaussée de cet axe a nécessité 380 tonnes de bitume, près de 2 millions de matériaux concassés et 2,1 millions de tonnes d’enrobés bitumineux.

Retraite des Français au Maroc… Le prix de l’âge ou la solution à trouver ailleurs pour la retraite des Européens ?

Un sujet qui revient souvent dans nos médias d’Europe, évoqué avant 2008 par beaucoup de seniors qui abordaient les côtes marocaines, et qui ne passe plus inaperçu maintenant dans leurs échanges, quand la crise fut venue. Le dossier des retraites les concernant, notamment en France, de plus en plus de retraités sont attirés vers d’autres horizons. 

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Le niveau moyen des salaires en France est de 2012 euros par mois, ce qui laisse deviner la moyenne possible des pensions de retraites des Français. Il y a de nombreuses années que la plupart des Européens ne désirent plus passer leurs vieux jours chez les enfants, au même titre que l’indépendance était depuis les années 60 le désir des jeunes générations, qui le sont moins désormais, ceci expliquant cela.

Le temps passe, mais la solidarité des cotisations sociales ne pourra plus répondre mathématiquement à tous demain, voire au présent déjà pour nombre de ces retraités, qui ne peuvent plus trouver une maison de retraite digne de leurs revenus actuels. Le fait n’est pas nouveau d’ailleurs, les maisons de retraites en France et en Europe selon les pays, sont dignes des hôtels étoilés, en prix, mais moins dans l’allure générale. Depuis des années certaines catégories de Français âgés traversaient la frontière vers la Belgique afin de se faire héberger à des prix plus abordables. Pour la majorité, se retrouver en ces maisons est la conséquence de privations financières, celles de leurs enfants aussi. De 1500 à 3000 euros le mois, beaucoup commencent à rechercher d’autres solutions, ailleurs… 

Au regard de ces prix, par personne ou single…, sous réserve de ne pas avoir de contraintes importantes médicalement parlant, et selon la formule consacrée des tours-operators, un séjour en hôtel “all inclusive” en pays étranger se présenterait comme solution de sortie possible. Ce que proposent déjà de nombreux hôtels l’hiver à cette clientèle, afin d’assurer leurs recettes en périodes creuses. Mieux vaut moins en continu que beaucoup sans remplissage ou occasionnellement, ce qui soulève de nouvelles orientations pour répondre à ces exilés économiques qui arrivent.

L’heure n’est certes pas encore aux maisons de retraites très médicalisées au Maroc, bien qu’une demande existe aussi à ce niveau désormais même pour des Marocains, la demande principale reste pour l’instant dans une alliance entre tourisme et senior dans un cadre de sécurisation environnemental recherché, l’avion abolissant les distances avec les pays d’origine en cas d’urgence. Mais l’avenir nous dira bien vite si les seniors européens arriveront en masse, la crise des retraites en Europe n’est pas un dossier qui se refermera avec des cadeaux pour eux. 

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Vieillir en maison de retraite. 

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Par Yolaine  C’est loin d’être un choix, c’est  plus souvent une résignation en raison d’une situation de dépendance qui ne  permet plus à la personne de rester dans son environnement. Quelle douleur, quel déchirement est vécu la plupart du temps par ceux qui prennent le chemin de la maison de retraite et surtout à quel prix !  Le temps est révolu depuis bien longtemps, où les enfants gardaient leurs parents vieillissants auprès d’eux et se faisaient un honneur de les chouchouter dans le cocon familial jusqu’à leur dernier souffle. Dans notre société, la vie de famille n’est plus la même, le noyau familial est très souvent déstructuré au fil des années et chacun mène sa vie et son destin comme il l’entend. Souvent à l’âge de la vieillesse, les problèmes de santé arrivent et cette vie passée dans l’action se termine malheureusement dans la solitude et la dépendance. Les enfants toujours aussi attentifs et vigilants vis à vis de leurs parents ne peuvent pas toujours s’en occuper en raison de leur activité professionnelle et de leurs choix de vie. Ils pensent malgré tout bien faire en plaçant leurs parents dans une maison de retraite. En dehors de la souffrance morale vécue par chacun, le problème majeur qui se pose est celui du coût de l’hébergement. Il est souvent très élevé pour une prestation de qualité et dans ce domaine c’est un peu la valse des euros. Le choix est clair, ou vous avez les moyens et vous vous payez une maison de retraite de luxe ou bien alors bien qu’ayant travaillé toute votre vie, votre pension de retraite est modeste et vous terminez votre vie dans des conditions parfois difficiles à supporter voire dans un mouroir. En raison d’une espérance de vie toujours plus grande,  il y a dans le domaine des maisons de retraite des progrès à faire, que ce soit en matière de places, de prix et de qualité des prestations. Cela devient scandaleux de faire un tel commerce sur le dos des anciennes générations ; quand on voit que les coûts mensuels d’hébergement varient de 1 500 à plus de 3000 euros. Qui peut vraiment se payer cela, avec un niveau moyen des pensions de retraite de 1 100 euros ? A part d’avoir des biens personnels qui servent de réserve d’argent ou de faire payer les enfants qui souvent se retrouvent dans des situations financières difficiles, il n’y a guère d’alternative. On parle actuellement de la réforme des retraites, il faudra aussi un jour ou l’autre se pencher sur le coût exorbitant des maisons de retraite, si l’on veut qu’il y ait aussi dans ce domaine pour tous nos aînés, une plus grande équité.

Futurs expatriés européens au Maroc et MRE cherchent grille des salaires locaux pour business plan…

Non, non, la nouvelle grille des salaires 2010 n’est pas arrivée, Marocains et étrangers, ne rêvez pas, nous sommes dans l’exception de l’exception, dans une catégorie où même les plus gros salaires du pays ne s’y retrouveront pas non plus… à moins de savoir très bien “gérer” son entretien d’embauche… Où va le monde et que suit le Maroc pour lui aussi abreuver de jeux ses masses à ce niveau ? Cela ne fait que huit centimes de dh par habitant mensuellement, vous me direz… soit un pain par an pour les jeux du cirque…

3 millions d’euros par an ou 12 millions d’euros pour 4 ans…! 132.000.000 de dh… est-ce sur un compte non convertible et charges et impôts compris…?

 Le 2ème entraîneur le mieux payé au monde !

Si avec cela le Maroc ne récupère l’organisation d’une prochaine coupe du monde pour amortir l’investissement, il va falloir les attirer en milliards ces futurs expatriés…

 Prochainement et déjà annoncé… Henri Michel au Raja de Casablanca  

Humour, quoique…

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Maroc : Eric Gerets touchera 250 mille € par mois !

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L’actuel entraîneur d’Al Hilal (Arabie Saoudite), Eric Gerets, sera bel et bien le nouveau sélectionneur des Lions de l’Atlas. Eric Gerets s’engagera en faveur de l’équipe nationale du Maroc, pour une durée de quatre ans, et il touchera un salaire mensuel estimé à 250 000 euros, soit 2 millions 738 milles dirhams, rapporte le site spécialisé Sportune.