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Archive pour mai  

Recherche participants ou témoignages sur Agadir pour une émission de TV Française en préparation

Bonjour 

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Dans le cadre de nos activités LE GROUPEMENT CONSEIL, nous avons été contactés par un service média qui prépare un reportage pour une grande chaîne de TV Française. Nous recherchons des retraités (et autres) au Maroc et sur la région d’Agadir qui accepteraient de parler de leur venue au Maroc en général, mais ayant eu un rapport direct avec un projet immobilier d’achat, un investissement sur projet, un achat de foncier en vue de construire, afin d’obtenir leurs avis, leurs aventures positives comme leurs mésaventures éventuelles ou problématiques plus importantes. 

Contacter directement le service média ci-dessous de notre part par téléphone ou par mail.

Journaliste : Laurence Geai.

TAC PRESSE+33 (0)1 41 04 52 93 +33 (0)6 71 03 75 62

www.tac-presse.fr    lgeai@tac-presse.fr

Agadir. Le Riad Taroudant. Un nouveau partenaire qui rejoint le Groupement des ERM

Nous vous présentons le Riad Taroudant, via Sven et son équipe qui nous ont rejoint dans le partenariat et la synergie Gratuite engendrée par le Groupement des étrangers résidant au Maroc. Vous êtes vous aussi fournisseur, alors rejoignez une équipe et demandez votre page GRATUITE de communication. Le Groupement, c’est déja quelques centaines d’adhérents mais aussi chaque jour 1500 visites de nos pages internet après à peine 8 mois d’existence et la courbe augmente chaque semaine, et diverses approches qui visent l’intérêt des ERM/MRE au Maroc. Vous ne connaissez pas encore vraiment notre principe ? Prenez le temps de visiter nos pages. Dans la Gratuité vous serez même gagnant au final…

 

http://legroupement-agadir.com

 

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Riad Taroudant. Auberge 

 

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Un séjour dans la ” Petite Marrakech”Taroudant vous accueille.Pour un séjour, un week-end en famille,à 50 mn d’Agadir,Sven Thiriet et son équipe vous attendent… 

16 chambres, Terrasse avec jardin et pergola, hammam traditionnel, piscine, air conditionné dans de nombreuses chambres, petits déjeuners copieux, demi-pension familiale et marocaine. Organisation de sorties, promenades, pique-niques. Activités diverses telles que l’équitation, la randonnée, un circuit en VTT… 

Riad Taroudant

243, Av. Al Qods, Derb Jdid83000 Taroudant Maroc

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Visitez la page de ce partenaire sur : 

          http://legroupement-agadir.com/nos-partenaires-et-nos-services/riad-taroudant-auberge/

 

Vous voulez vous aussi votre page Gratuite à l’année… ?

Votre rappel chaque semaine dans nos Newsletters vers les ERM ?

Téléchargez notre proposition en PDF sur notre page accueil du site

http://legroupement-agadir.com

 

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C’est ce que réserve le Riad Taroudant

aux adhérents du Groupement sur ses services

sur présentation de leur carte personnelle du Groupement…

 

Vous ne l’avez pas encore, cette carte ?

 

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http://legroupement-agadir.com/adhérez-au-groupement/

 

“Pourquoi payer à perte très cher de la publicité partielle, autant en avoir une en continu et faire profiter plutôt vos clients “partenaires” qui comme vous sont des ERM/MRE….”

Arénophiles, cessez de prélever le sable de la baie d’Agadir…

Ce ne sont certainement pas les quelques collectionneurs de sables qui reviennent chez eux avec un échantillon de la plage rencontrée qui sont à montrer du doigt. Le problème du désensablement de la baie ne date pas de l’arrivée du tourisme, c’est un phénomène naturel, inscrit de longue date par dame nature.

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 Agadir 02/2010

Nous avons tous le souvenir cet hiver de cette petite tempête inhabituelle sur Agadir, qui fit quelques ravages dans le port par faute de l’homme effectivement, mais aussi la surprise au petit matin de voir un manque de sable de 1 à 2m par endroit sur la plage d’Agadir…

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Si les solutions existent, si les discussions apportent de possibles solutions, le nerf de la guerre ne semble pas arriver devant le coût des réponses à apporter. Faut-il apporter une solution et contrarier la nature en injectant des millions ou revoir l’adaptation des hommes ? Devant le coût pour sauver l’image à présenter aux touristes, la question s’imposera d’elle-même avec le temps, si rien n’est rapidement décidé, la nouvelle jetée et les restaurants de la baie d’Agadir risqueraient à un moment de se retrouver dans le vide…

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http://www.leconomiste.com/article.html?a=100426 

Agadir: La plage perd son sable 

· Le phénomène particulièrement accentué au sud de la baie
· Brise-lames, rechargement en sable, des solutions

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La belle plage d’Agadir perd son sable fin et doré. Le front de mer est, en effet, rongé par l’érosion. Par endroit, le site est devenu même très caillouteux. Ainsi, selon une étude hydraulique et sédimentologique réalisée par un cabinet d’études privé bien avant l’aménagement de l’actuelle corniche, les conditions d’érosion sont aigues au sud de l’Oued Lahouar. Et ce du fait des extractions antérieures mais aussi d’une sous-alimentation en sable par le transit du littoral.

La même étude préconise, par ailleurs, qu’il est indispensable de procéder à des rechargements en sable au sud du littoral pour stabiliser un haut de plage. La problématique de l’érosion au niveau de la plage d’Agadir a été depuis très longtemps discutée dans le milieu des élus de la ville et des professionnels du tourisme en raison de l’importance du front de mer dans le produit touristique d’Agadir.

 

La mise en place de brise-lames avec la collaboration financière des hôteliers avait été suggérée, mais rien n’a été fait jusqu’à présent. Pour l’heure les brise-lames implantés sur le littoral de la baie d’Agadir sont ceux au sud de la baie après le club Robinson, face au palais royal, ainsi que celui face au Club méditerranéen. Ce dernier est le plus ancien sur le littoral d’Agadir et a contribué fortement à la stabilisation de la plage. «Cependant cet ouvrage est en mauvais état avec d’importantes ouvertures entre les blocs qui favorisent son démantèlement par le déferlement des plus fortes houles. Il convient donc de le restaurer pour améliorer la stabilisation du trait de côte dans ce secteur», est-il indiqué. Mais le coût important de la restauration de cet ouvrage, comme l’aménagement d’autres du même genre, est peut-être la raison pour laquelle rien n’a été fait jusqu’à présent.

A noter qu’il faut compter près de 20 millions de DH pour l’implantation d’un brise-lames. Le coût du mètre linéaire est en fait estimé à 100.000 DH, précise un institutionnel de la ville. Au-delà du coût, c’est l’impact esthétique de brise-lames sur la baie que désapprouvent certains intervenants du dossier. Aussi, le rechargement de la plage en sable est suggéré. «Cela coûterait trop cher à la ville», souligne à ce sujet Tariq Kabbage, maire de la commune d’Agadir. L’élu est en fait pour la solution «de brise-lames mais à peine visibles à la surface de l’eau». Reste à étudier la question plus en profondeur. Il y a cependant urgence pour protéger le capital environnemental de la destination touristique Agadir.

De notre correspondante,
Malika ALAMI

Projets “pharaoniques” au Maroc, ou plus réfléchis pour le tourisme dans les prochains objectifs ?

L’objectif 2010 des 10.000.000 de touristes par an ne sera peut-être pas atteint, mais ce ne sont pas les manques qui remettraient en jeu la volonté voulue pour les prochaines années qui, elles, relèveront un objectif d’un autre défi. Le bilan 2010 se fera certainement plus au regard de la crise, que personne n’envisageait, certainement par excès d’optimisme des affaires, pas seulement au Maroc. Les courbes redescendent appelant à plus d’analyses avant d’investir professionnellement.

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Nombre de projets ont été remisés dans les tiroirs par de gros investisseurs et groupes étrangers, du moins ceux qui ont pu arrêter à temps. Les terrains abandonnés où seuls les engins de chantier ont nivelé les sols existent, les hôtels fantômes où seul le gros oeuvre est réalisé et qui s’imposent à la vue par leur triste couleur de béton brut, sont les symptômes d’une situation plus profonde, sans parler des hôtels neufs terminés, fermés, jamais ouverts qui interpellent les locaux et les touristes de passage. Faut-il rappeler aussi la fermeture de certains établissements, les difficultés des autres qui sauvent le bilan avec difficulté, en oubliant bien vite l’appel du luxe pour attirer le tourisme devenu de masse pour assurer les frais afin de ne pas couler ?

Investisseurs, la leçon pour l’objectif 2020 sera de redevenir plus raisonnables, le bétonnage systématique des côtes n’étant pas la solution pour répondre au développement ni aux attentes des touristes, qui ne désirent pas être la matière première d’usines à touristes, nommées Resorts.

Le luxe attend la surprise, et non pas le nombre. La qualité, le service, l’inattendu, l’original qualifient mieux l’attente, au même titre que le développement touristique peut apporter localement et à tous des bienfaits collectifs, s’ils sont mieux adaptés géographiquement et ainsi corriger d’autres conséquences liées à la concentration des hommes au même endroit.

Plus, mieux et moins grand, une direction plus sage pour l’hôtellerie au Maroc, et une ouverture aussi à des investisseurs moins importants financièrement, donc plus réfléchis, plus ouverts à la qualité et aux services. Certains établissements précurseurs existent, ce n’est pas la place qui manque au Maroc.

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Le Maroc a des possibilités pour servir d’exemple à d’autres pays, non pas en faisant comme eux, mais autrement qu’eux.

S’il vous manque juste le concept ou l’équipe de partenaires pour faire, cela existe aussi… http://legroupement-agadir.com/le-groupement-conseil/

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http://www.econostrum.info/Le-Maroc-prevoit-94-millions-de-touristes-en-2010_a2691.html

Le Maroc prévoit 9,4 millions de touristes en 2010

La Vision 2020 fera, elle, davantage de place à l’environnement (photo Christelle Marot) MAROC. Le Maroc table sur 9,4 millions de touristes en 2010, soit « 94% des objectifs que nous nous sommes fixés », a indiqué Yassir Zenagui, ministre du Tourisme.

Lancée en 2001, la Vision 2010 prévoyait d’accueillir 10 millions de touristes au Maroc, grâce au développement des capacités en nombre de lits, et à l’ouverture de l’espace aérien.

Une nouvelle stratégie touristique du royaume, la Vision 2020, sera présentée lors des prochaines assises du tourisme, en octobre, à Marrakech.

Conçue dans le cadre de la régionalisation, cette nouvelle stratégie fera une place plus grande à l’environnement. Les régions devraient s’appuyer sur le tourisme rural dans les montagnes. Le tourisme culturel sera également renforcé.

En attendant, d’ici 2012, trois nouvelles stations touristiques seront créées dans le sud du pays, à Taghazout (près d’Agadir), Plage blanche (sud-ouest de Tiznit) et Chbika (Tan-Tan).

Immigration choisie en France ou retour au Maroc subventionné ?

“Je t’aide, toi non plus…” 

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La situation actuelle des pays au nord comme au sud serait-elle une raison acceptable désormais, alors qu’il y a peu de temps encore, aborder le sujet immigration et émigration soulevait des poussées souvent nationalistes des deux côtés de la Méditerranée ? Les états désormais “négocieraient” ou “encourageraient” directement leurs besoins humains en fonction de leur développement ou des restrictions selon le moment. Le renvoi au pays avec billet de charter offert et une enveloppe en poche s’officialiserait maintenant entre les pays mais de manière plus diplomatique, en renommant MRE par Investisseurs. Quelle élévation sociale et quelle générosité de la part du pays des droits subitement. Un étranger qui n’apporte rien à un pays, surtout en France, coûte toujours plus comptablement parlant à la société au final qu’une petite subvention. Mais le Maroc dans sa phase de développement actuelle ne s’en prive d’ailleurs pas en invitant les retraités Français et en subventionnant leurs arrivées massives par des incitations fiscales que ne leur offre plus leur pays égalitaire, désormais en crise, une immigration qui rapporte, elle, au pays par leurs dépenses et investissements.  

Mais comme le disent les Marocains aux Français, “Vous êtes Français ? Vous êtes chez vous au Maroc, c’est votre second pays”…

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Le Maroc et la France veulent encourager l’investissement des émigrés dans leurs pays

29/04/2010 à 14h:08 | AFPParis et Rabat se sont mis d’accord jeudi à Tanger (nord) pour aider les Marocains résidant en France à créer des petites en moyennes entreprises au Maroc. Un document concernant un programme d’”appui” -auquel la France a décidé d’accorder un millions d’euros- a été signé à Tanger par Eric Besson, ministre français de l’Immigration et de l’identité nationale et Mohamed Ameur, ministre Chargé de la communauté marocaine résidant à l’étranger (MRE). Eric Besson effectue depuis jeudi une visite de travail de deux jours au Maroc au cours de laquelle il doit rencontrer plusieurs membres du gouvernement dont le ministre marocain des Affaires étrangères, Taieb Fassi Fihri. Ce projet de “co développement” vise la création de près de mille petites et moyennes entreprise à moyen terme. A travers ce projet la “France contribue au développement du Maroc”, a déclaré à la presse Eric Besson.

“La France appuie les projets d’intégration et de développement solidaire pour les travailleurs en situation régulière en France. Aider ces derniers à créer leurs propres emplois dans leur pays”, a-t-il dit.

De son côté, M. Ameur s’est félicité des “excellentes relations” qui unissent le Maroc et la France.

“Cette aide de la France (1 million d’euros) s’ajoute à un dispositif du gouvernement marocain pour encourager les MRE à investir dans leurs pays”, a-t-il souligné.

“Nous comptons proposer un programme de coopération bilatérale plus étoffée en faveur des MRE lors de la réunion en juin à Paris de la Haute commission de coopération entre la France et le Maroc”, a conclu le ministre chargé des MRE.

Immobilier Maroc sur pub ou sur le terrain, entre le Ying et le Yang l’objectivité.

Maroc immobilier. Optimisme à distance des médias et des annonceurs, ou objectivité du terrain sur place ?

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Point de pessimisme ici, l’objectivité étant plus proche du réalisme et donc plus dans la voie du centre, voire du milieu, avec plus de sagesse. Les titres des médias ne manquent jamais d’éloges pour vendre ou vanter une destination, mais cela ne semble pas changer sur certains supports de communication Internet. Si ce n’est pas la destination Maroc qui est ici en cause, la destination “marketing” est plus trompeuse depuis des années, et les discours attirants ne semblent pas avoir subi de réactualisation après dix années d’euphorie, avec en prime une cerise noire sur le gâteau, la bulle immobilière et la crise financière mondiales…

Certes, si le Maroc fait partie des quatre pays dans le monde où l’investissement est attirant de par le change financier, attention au langage marketing comme de certains “journaleux” qui apparemment ne changent pas d’arguments depuis la crise de 2008. Si ces derniers annonçaient fin 2008 que la crise n’atteindrait pas l’Atlas, ils ont dû se soumettre, eux aussi, aux dures lois de la réalité, mais entre information et publicité, la limite de l’indépendance reste légère, en les lisant nous verrions plutôt des plaquettes promotionnelles. Attirer les Européens nécessite désormais un peu plus d’objectivité que ne s’empressent pas de divulguer maintenant certains médias et promoteurs.

Si le Maroc offre des opportunités, les étrangers ont payé néanmoins très cher des habitations dites de standing ou de haut standing, qui souvent leur ont révélé des anomalies de construction dès la remise des clés, anomalies pour ne pas dire aberrations de construction, au point de refaire une grande partie du second oeuvre en entrant dans les murs… souvent un simple parpaing sans isolation pour la plupart de ces derniers…. Sans parler des prix qui, entre coût de construction et prix de vente, ont fait que cela a créé une bulle immobilière au Maroc aussi, comme partout ailleurs.

Savez-vous qu’en ce moment certains promoteurs ont baissé les prix de 30, 40, 50% au Maroc sur Marrakech et que de très nombreux étrangers et Français qui ont été attirés par le chant des sirènes médiatiques accompagnés par l’orchestre symphonique de la spéculation envisagée, se mordent les doigts aujourd’hui ? Beaucoup veulent revendre mais n’y arrivent pas et restent bloqués au Maroc, voyant le voisin de palier ou d’étage arriver en ayant payé 40/50% de moins qu’eux, le même logement ou dans le même quartier deux ans après ?…60% des Marocains recourent à l’auto construction via des petites entreprises ou des tâcherons, et le m² terminé leur revient à 2500/3000 dh TTC selon. Mais cela est une autre problématique pour l’étranger qui désire s’engager dans cette aventure. Pour moins de 4000/5000 dh en construisant votre projet, vous obtenez de la qualité aux normes européennes grâce à des Européens qui vous apportent leurs services au Maroc, aux étrangers comme aux Marocains, sans parler de la sécurisation. L’arnaque, ou plus souvent les pratiques illégales, étant un autre sujet devant lequel se trouvent aussi confrontés les étrangers en achetant du foncier et en s’engageant trop rapidement sans plus de recul ni de connaissance des réglementations. Même si beaucoup de “professionnels” diront : ”l’on s’occupe de tout pour vous”, qu’ils soient Marocains ou Européens. Après le Riad tant attirant et image du Maroc, l’agence immobilière est le second pôle d’intérêt des Français qui s’installent professionnellement au Maroc, pensant qu’hôtellerie et immobilier sont à la portée de tous subitement en se retrouvant à 3000 km de chez eux…

Restez prudents, investir au Maroc oui, mais le conseil « avant » vous évitera les problèmes et l’avocat après, souvent trop tard quand l’étranger engagé se retrouve en même temps victime et coupable de la situation…

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“L’immobilier au Maroc est l’un des meilleurs investissements actuels grâce aux nombreux atouts que possède ce pays”.

http://www.creditimmobiliermaroc.com/l%e2%80%99immobilier-au-maroc-est-l%e2%80%99un-des-meilleurs-investissements-actuels-grace-aux-nombreux-atouts-que-possede-ce-pays/comment-page-1/#comment-488

Les guides touristiques du Maroc se suivent et ne se ressemblent pas, en rayon comme sur le terrain.

livre.gif La valise est bouclée, le sac au dos, et dans la pochette le dernier guide du Maroc. Vous avez le choix en Europe, du routard de base, au plus culturel, en passant par les plus gastronomiques, qui vous feraient tous découvrir les charmes de l’orient sous toutes ses facettes. Sous réserve aussi qu’ils soient sérieusement remis à jour chaque année. Certains ne sont pas toujours professionnels, les bonnes adresses du Maroc parfois fermées depuis quelques années ou avec des prix largement dépassés en s ‘y présentant, ou le bon plan du tagine qui se transforme en pizzeria à l’arrivée reste fréquent.

livre.gif Vous avez tout lu, vous avez réalisé votre trajet et vos excursions pour les 8 ou 15 jours tant attendus depuis l’année dernière, à l’heure du midi pendant le dernier mois. Alors que le chef de service est absent, vous avez surfé au bureau sur tous les sites de voyages en ligne, afin d’avoir les avis sur les hôtels, sur les bons conseils de tous et les bons plans, parfois amusants, décevants, irréalistes, mensongers, selon l’intervenant objectif ou le vendeur qui, déjà à distance, vous attire via les forums dans son souk, ou pour louer ses voitures, ou vous trouver le meilleur hébergement, celui qu’il met en location, bref à vous reste la découverte finale pour ensuite alimenter la toile au retour entre vrai et faux. Une jungle amusante habituelle sur les forums pour occuper les soirées le reste de l’année. 

livre.gif  La beauté du Maroc est dans l’œil de celui qui regarde, chacun fera au retour son propre bilan dans sa propre balance. Découvrir un pays en touriste, s’y poser et y vivre, ou y travailler, sont des approches totalement différentes dans le temps, ceci étant valable dans tous les pays. Même les guides papier ne mettent pas tous les lecteurs au même diapason au retour… et les voyages forment la jeunesse, comme les plus âgés… et l’expérience…

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http://www.eyrolles.com/Droit/Livre/voyager-sans-se-faire-plumer-9782828911515

Editeur

 livre.gif livre.gif livre.gif livre.gif livre.gif http://www.trekmag.com/News/998-carton-rouge-pour-voyager-sans-se-faire-plumer.html 

[Guides] Carton rouge pour Voyager sans se faire plumer

29/04/10 par : Jocelyn Chavy

Au moment où nombre de voyageurs ont dû essayer d’éviter ennuis et arnaques, ce livre baptisé “guide anti-arnaques” en est pourtant une, qui dégage un fumet nauséabond. Page après page, l’auteur égrène les arnaques visiblement ramassées sur les forums Internet, histoires soi-disant vraies et invérifiables. Page après page, les exemples péjoratifs sur le Maroc se multiplient, les dessins pas drôles de Mix et Remix aussi. Le pompon est décroché page 64, avec cette anecdote, “reproche adressé à un voyagiste belge” : “vous m’aviez conseillé de louer une voiture au Maroc, mais vous ne m’aviez pas prévenu qu’il y avait autant d’Arabes sur les routes. ” L’auteur ajoute que ceci “en dit long sur la nécessité de redéfinir la notion d’arnaque“. Voyager sans se faire plumer, par Bernard Pichon, éditions Favre, 128 p.
Economie : 13 €

Commentaires

Mme A Pas du tout d’accord. Je me suis procuré ce guide “Voyager sans se faire plumer”, que j’ai trouvé sérieux, bien étayé et illustré de manière désopilante. L’auteur de votre critique doit avoir des problèmes de perception olfactive (livre “nauséabond”, car cet ouvrage fleure bon, au contraire, le journalisme sérieux et bien documenté.Mr B Votre chroniqueur J.Chavy serait-il raciste? Que des touristes imbéciles considèrent comme une arnaque le fait que leur voyagiste ne les a pas prévenus de la présence d’Arabes sur les routes du Maghreb est une belle démonstration de la connerie humaine. Si ce bouquin la dénonce, je vais courir l’acheter. Bravo à son auteur.Mr C Pour faire court, et glisser sur la qualité intrinsèque du livre - son intérêt réel est faible -, nous avons jugé complaisantes, au minimum, les remarques et anecdotes répétées concernant le Maroc. Ce livre fait plutôt l’effet inverse que celui que vous évoquez, à savoir entretenir ladite connerie humaine. L’exemple de la page 64 est-il vraiment pertinent, sur le fond comme sur la forme ? Permettez-nous d’en douter.Mr&Mme D Plusieurs fois arnaqués (notamment en Egypte, au Maroc et en Thaïlande), mon mari et moi attendions avec impatience la sortie d’un livre dénonçant enfin tous ces abus. Votre article nous a amenés à effectuer une recherche sur Google. Et nous avons découvert ce lien qui explique les intentions de l’auteur : http://www.youtube.com/watch?v=CO468hHC99k Sans nous prononcer sur son texte, dont nous n’avons pas encore pris connaissance, contrairement à vous, nous avons trouvé très amusantes les illustrations. A chacun de se faire son opinion!

Trafic “d’Eau de vie” au Maroc, ou histoire d’eau.

 Vol d’eau au Maroc, la police veille…

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Si le pétrole est recherché de plus en plus profondément dans le sol, bientôt ce sera l’eau de vie qui sera cotée en bourse à sa place. H2O qui nous tombe dessus en quantité depuis un temps, qui remplit et fait déborder les barrages, mais qui se cache dans le sol, devient cause de convoitises et de trafic ou une problématique au détriment du collectif. La fille du puisatier fait envier de plus en plus.

L’évolution de la conscience est-elle parallèlement proportionnelle à son développement matériel ? C’est une question que l’on peut se poser parfois quand un développement très rapide dans des pays engendre non pas le positif recherché d’un côté par ce développement, mais les conséquences et les inconvénients qui arrivent sans se faire attendre en soulevant les dossiers.

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En somme, un développement apporte souvent un retard par ailleurs, quand tout n’est pas cerné et surveillé dès le départ, surtout quand certains hommes suivent ce développement sans trouver les possibilités techniques pour y répondre, et quand d’autres savent en profiter à titre personnel. Chacun voit sa source à sa porte quand le robinet et le compteur officiel n’arrivent pas encore, ou lorsqu’ils deviennent insuffisants au flot de l’intérêt attendu Le Souss-Massa-Draa, région agricole par excellence mais aussi terre de soleil, bouge de plus en plus par le fait qu’il approvisionne désormais les marchés alimentaires européens.

La notion économique faisant partie d’un développement doit-elle pour autant faire grimper le prix des légumes et des fruits depuis un moment, et demain devrons-nous payer le verre d’eau offert avec le café en supplément, ou le café sera-t-il offert en commandant de l’eau ? Le pourboire de l’eau en plus pour le serveur…

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Souss-Massa-Draâ : L’anarchie des forages de puits 

· 2.000 puits autorisés sur 17.000
· 76 machines de forage saisies par la police des eaux
· Près de 900 PV d’infraction émis

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Pour les forages de puits dans la région du Souss-Massa-Draâ (SMD), la loi 10/95 applicable partout au Maroc est claire. Elle prévoit l’octroi de deux autorisations aux demandeurs. L’Agence du bassin hydraulique du SMD donne l’autorisation de creusement, et l’Office régional de mise en valeur agricole (ORMVA), l’autorisation de prélèvement lorsque celui-ci se fait à l’intérieur de sa zone d’activité. Une responsabilité partagée donc. Dans le périmètre urbain, la commune urbaine peut aussi émettre un avis que les responsables de l’agence peuvent accepter ou refuser selon les cas. Par ailleurs, à l’extérieur de la zone d’activité de l’office, il y a toujours deux autorisations, mais délivrées par l’Agence du bassin hydraulique. La réglementation est on ne peut plus précise là-dessus.

Seulement, dans la pratique peu d’usagers respectent cette loi. Ainsi, dans la région du Souss-Massa-Draâ, sur les 17.000 puits existants, seulement 2.000 ont été autorisés. De petites entreprises de forage n’hésitent pas à travailler clandestinement sans aucune autorisation, participant ainsi au détournement illégal des ressources hydriques. Constituées en réseau, ces «entités» répondent aux demandes motivées par le manque de ressources en eau à cause de la sécheresse et par le besoin de sauver les récoltes. Conséquence: une véritable anarchie s’est installée. Un véritable scandale dans lequel sont impliqués différents acteurs dont les autorités locales, les conseils élus, les associations professionnelles…

Pourtant, et soucieux de la préservation et du développement des ressources hydriques du Souss, les pouvoirs publics avaient initié une convention cadre qui a été signée en 2007. Elle s’articule principalement autour de la recherche de ressources alternatives, de la valorisation de l’eau et de l’interdiction de forages de nouveaux puits à part dans le cas de l’obtention des autorisations nécessaires. Les cas qui peuvent être étudiés, entre autres, concernent l’approfondissement d’un forage ou le remplacement d’un autre fermé.


Pour assurer le contrôle et faire respecter la loi, une police des eaux a même été créée. Depuis le début de son activité, elle a saisi et mis à la fourrière 76 machines de forage, sondes et compresseurs. Elle a aussi dressé quelque 900 PV d’infraction, sachant que pour un PV, il faut payer au tribunal 20.000 DH. Sont ainsi punis par la loi et le propriétaire et l’entreprise qui procède aux travaux de forage illégal. «L’objectif des instances régionales est de combattre le creusement illicite et de sauvegarder l’existant», précise un responsable de l’Agence du bassin hydraulique.


La loi 10/95 stipule dans son article 38 que «le seuil de prélèvement d’eau dans la nappe souterraine est fixé pour chaque zone sur toute l’étendue de la nappe par arrêté du ministre chargé de l’Equipement sur proposition du directeur de l’Agence du bassin hydraulique concernée, basée sur une étude technique relative notamment aux aspects hydrologiques et hydrogéologiques de la nappe, aux utilisations des eaux de la nappe et à la qualité de ces eaux». Grâce aux pluies que la région du Souss a enregistrées cette année, la nappe phréatique a remonté de deux mètres jusqu’à trente mètres par endroits, mais c’est provisoire. En effet, il faudrait plusieurs années de pluies pour qu’elle remonte de manière durable. Il faut notamment signaler que les arrêts de pompage durant la période allant de décembre à février ont permis d’économiser près de 200 millions de m3.
ProcédureDepuis 1998, une possibilité est offerte. Elle consiste à régulariser la situation des utilisateurs qui doivent déclarer les points d’eau existants pour bénéficier des autorisations nécessaires. Mais peu de gens se sont manifestés. Un délai supplémentaire de trois ans, sur la période 2009/ 2011, a été accordé, mais la mise en application d’une circulaire claire demande encore réflexion. La procédure est difficile à maîtriser surtout que des usagers peuvent déclarer des puits construits récemment comme étant creusés de longue date.Fatiha NAKHLI leconomiste.com  

Seniors par ci, seniors par là, mais lesquels au Maroc ?

Il n’y a plus de retraités désormais mais des “Seniors”, terme plus politiquement correct éventuellement, plus marketing, disons, depuis quelques années.

Mais si les seniors d’Europe débarquent de plus en plus sur les côtes du Maroc et aux pieds de l’Atlas, la situation n’est pas la même lorsque nous parlons des locaux. Jadis respectueusement appelés “les Vieux sur le continent Africain, marque de reconnaissance d’un savoir, la question des retraites ou des retraités par ce qu’ils représentent désormais dans la société prime pour certains au regard de la notion plus administrative que traditionnellement familiale.

Autre démarche de développement et d’organisation, autres solutions à apporter mais certainement au détriment d’autres valeurs.

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A l’heure où le système solidaire plus comptable des pays d’Europe est à remettre en cause devant les chiffres, voilà qu’aussitôt le même phénomène se pose au Maroc et que les premiers futurs bénéficiaires se posent eux aussi la question fatale… “Quelle retraite allons-nous percevoir ?” Un sujet qui revient dans les médias au Maroc au regard des prochains qui devraient toucher ce que d’autres ne financent pas encore.

Est-ce l’Europe qui devra de plus en plus s’occuper de ses seniors, alors que bien souvent ce sont ces derniers qui hébergent encore le petit dernier pourtant diplômé qui va fêter ses 30 ans, faute de travail, ou bien le Maroc sera-t-il la maison de retraite des Européens en sortie de secours sociale ?

Et si la solidarité universelle faisait que les vieux couples de l’Atlas accueillaient un vieux couple de Français, et si ensemble ils partageaient avec toute leur sagesse acquise par le temps et les cheveux blancs le tagine quotidien comme le reste…

Mais je m’égare, “I have a dream”

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Quel avenir pour les seniors ?

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Baisse de la proportion cotisants pensionnés, retard pris dans la réforme du système des retraites, montée en puissance de l’individualisme… Les personnes âgées sont de plus en plus fragilisées.Les démographes sont unanimes: la croissance démographique des pays du Maghreb connaît depuis les années 1980 un ralentissement remarquable. Les effets conjoints de la transition démographique et de l’augmentation de l’espérance de vie expliquent le vieillissement de la population dans la région. À tel point que, d’ici à 2020, le ratio de dépendance, à savoir le rapport entre la population active et la population en âge d’inactivité, se rapprocherait de celui de l’Europe. Autrement dit, le nombre de personnes âgées augmentera, tandis que de moins en moins d’actifs seront là pour subvenir à leurs besoins, qu’il s’agisse de contributions directes, sous forme d’aides familiales, ou indirectes, par la redistribution des cotisations de retraite.Néanmoins, dans le cas des pays du Maghreb central – Algérie, Maroc, Tunisie –, les personnes âgées ne sont pas systématiquement à classer dans le groupe des « inactifs ». Loin s’en faut! Car nombreux sont ceux qui, bien qu’ayant atteint l’âge de la retraite, fixé à 60 ans dans les trois pays, sont obligés de continuer de travailler. Le système étant assurantiel, seulement une minorité reçoit des prestations, par ailleurs plus généreuses qu’en Europe. La part des personnes âgées couvertes par un régime de retraite n’est que de 20 % au Maroc, 35 % en Algérie et 38 % en Tunisie. « Au Maroc, peu de gens cotisent pour la retraite, et ce sont essentiellement les fonctionnaires, indique Sana, 30 ans, mère au foyer. C’est cette sécurité qui rend la fonction publique si attractive et qui explique qu’on ait besoin de tant de pistons pour y entrer! »

Chute de l’indice de fécondité

Les « vieux », qu’on définira comme des personnes âgées dépendantes, soit les 70 ans et plus, représentent aujourd’hui, selon les chiffres du Département de l’économie et des affaires sociales des Nations unies (Desa), un peu moins de 4 % de la population en Algérie, 4,5 % au Maroc et 6 % en Tunisie. Dans les trois pays, ces chiffres doubleront d’ici à 2030. Dans le même temps, la part de jeunes (moins de 24 ans) et d’adultes (entre 25 ans et 60 ans) va continuer de baisser, les trois pays enregistrant, depuis les années 1980, une chute brutale de leur indice synthétique de fécondité. Le nombre moyen d’enfants par femme est passé, entre 1985 et 2009, de 5,3 à 2,2 en Algérie, de 4,5 à 2,2 au Maroc et de 4,1 à 2 en Tunisie. Toujours selon les prévisions du Desa, cette diminution va se poursuivre au Maroc et en Algérie d’ici à 2030 et se stabiliser en Tunisie à partir de 2020. Cela signifie que les générations en âge de travailler et de cotiser sont moins nombreuses. Les pays du Maghreb ayant tous opté pour un système par répartition, l’équilibre du financement des retraites s’en trouve menacé.Mehdi Ben Braham, chercheur à l’université Paris-Dauphine, rappelle que, dans les années 1980, il y avait en Tunisie 17 actifs dans le secteur privé pour 1 pensionné (et 8 dans le public), alors qu’aujourd’hui ils ne sont plus que 4 actifs pour 1 pensionné dans les deux secteurs. Et la proportion cotisants-pensionnés se réduit d’année en année. Par ailleurs, le système n’étant pas universel, la plupart des personnes âgées, notamment les femmes au foyer, les chômeurs et tous ceux qui travaillent dans le secteur informel, ne peuvent prétendre à la retraite. Au Maroc, c’est plus de 20 % de la population active en moyenne qui participe à l’économie souterraine. Dans certains secteurs, comme l’agriculture, le pourcentage est encore plus élevé.Enfin, les aides sociales aux personnes âgées les plus démunies sont insuffisantes. Selon Claire el-Moudden, démographe au Centre de recherche en économie et management (Crem), « il n’existe pas, au Maroc, de programmes d’aide sociale spécifique aux personnes âgées. En Algérie, l’aide sociale concerne un nombre non négligeable de personnes démunies, dont les personnes âgées, mais à des montants très faibles, ce qui ne leur permet pas de sortir de la pauvreté. En Tunisie, il existe une panoplie de programmes sociaux, comme l’aide médicale gratuite, permettant d’échapper à la pauvreté ».

Impératif coutumier

Ainsi, les seniors vivent essentiellement de l’argent mis de côté pendant qu’ils travaillaient ou offert par la famille. « Pour nous, témoigne Sana, c’est normal de les aider. Ils nous ont tout donné, et je préfère travailler un peu plus pour eux que de les voir galérer [sic]! L’aide et le respect dus aux plus âgés sont fortement ancrés dans notre tradition et notre religion. »Cependant, au-delà de l’impératif coutumier ou religieux, un grand nombre de familles ne peuvent tout simplement pas faire autrement que de vivre sous le même toit que leurs aînés. « Il faut savoir que pour certains, la prise en charge n’est pas un choix mais une réelle nécessité, confie Rachid, jeune Marocain de 30 ans. Il n’existe pas de couverture comparable à ce qui se fait en Europe. On se débrouille, c’est tout. »Néanmoins, le changement des comportements sociaux tend à amenuiser les liens intergénérationnels. Non seulement les plus jeunes sont moins nombreux, mais ils sont aussi devenus plus individualistes. « Nous, la génération des années 1970, observe Nacéra, une Marocaine, avons vécu dans la sacralisation de nos parents et grands-parents. C’est de moins en moins le cas, et je le déplore! » Aujourd’hui, les maisons de retraite n’ont pas vraiment la cote et servent essentiellement aux seniors européens qui ont les moyens de couler des jours tranquilles au soleil. « Ces maisons ne sont pas populaires, confirme Sana. Je vois mal quelqu’un de ma famille y mettre ma grand-mère. Déjà, il n’en aurait pas les moyens, mais je pense que ce n’est pas qu’une question d’argent. Quiconque placerait ses parents ou grands-parents dans une maison de retraite se couvrirait de honte. » Cependant, avec plus de moyens, il est fort probable que le modèle européen finisse par s’imposer.

Besoin de financement

Étant donné la situation actuelle, les gouvernements de la région se préparent à différents types d’intervention. Ils prévoient d’abord de réformer le système des retraites, même si le niveau d’engagement n’est pas comparable d’un pays à l’autre. En Algérie, la réforme des régimes de retraite est en panne. La Caisse nationale des retraites (CNR), créée en 1983, a réussi l’uniformisation des systèmes des retraites et la réduction des inégalités entre assurés. Mais elle manque cruellement de financement. Un Fonds national de réserve des retraites a été créé en 2006 pour combler ces déficits. Il a pour mission de gérer les ressources financières qui lui sont allouées (2 % des rentrées pétrolières annuelles) et de constituer des réserves destinées à assurer la viabilité du système des retraites. Mais les démographes pensent que ces ressources ne seront pas à la mesure du bouleversement qui va avoir lieu.En Tunisie comme au Maroc, la diversité institutionnelle entre les différents régimes de retraite pose un problème supplémentaire. Elle crée en effet de fortes inégalités entre les employés du public, du privé et les travailleurs indépendants, qui bénéficient de couverture à chaque fois différente. L’uniformisation du système n’est pas encore à l’ordre du jour en Tunisie. Néanmoins, le gouvernement s’est doté d’un Office national de la famille et de la population (ONFP), placé sous la tutelle du ministère de la Santé publique. L’ONFP est à l’origine de nombreuses initiatives en matière de santé et d’intégration des personnes âgées dans la société.En Tunisie, le ministère des Affaires de la femme, de la famille, de l’enfance et des personnes âgées (Maffepa) a également conçu toute une série de programmes visant à fournir une assistance médico-sociale gratuite et à domicile aux personnes âgées. Le ministère encourage, enfin, le développement du placement en famille, ainsi que celui des centres d’accueil ou encore des clubs seniors. Le but étant, selon le Dr Amel Jemaa, chargée de mission au Maffepa, « de rompre l’isolement des personnes âgées et de soutenir la prise en charge des familles ».

A quand l’accès universel aux soins et à la retraite?

Le Maroc songe sérieusement, quant à lui, à la refonte du système des retraites. Depuis janvier 2004, une commission nationale a été mise en place pour en concevoir une architecture nouvelle. Un des points majeurs de la réforme consistera à rédiger une loi-cadre permettant d’uniformiser les régimes de retraite et de réduire ainsi les écarts entre bénéficiaires. De plus, pour atténuer les effets du problème de financement des caisses, Mohamed Bendriss, directeur de la Caisse marocaine des retraites (CMR), a annoncé que « la commission a enregistré deux propositions: le passage à un régime mixte entre répartition et capitalisation et l’introduction de régimes complémentaires Attakmili, en plus des régimes de base ».Un des angles morts de la réforme dans ces trois pays est la question de l’accès universel aux soins et à la retraite. À en croire Najat Brahmi, juriste tunisienne, la loi ne le prévoit pas: « C’est d’abord la famille qui assume la responsabilité d’une personne âgée. Ensuite seulement, l’État peut intervenir, mais en tant que simple forme auxiliaire. » Un système de retraite universelle nécessiterait sans doute la mise en place d’un nouvel appareillage législatif et représenterait un investissement onéreux pour les gouvernements des pays du Maghreb. Mais il pourrait constituer, avec la réduction du secteur informel, une réponse adéquate au défi posé par le vieillissement accéléré de la population.

Chirurgie esthétique au Maroc ? La beauté est dans l’œil de celui qui regarde et parfois dans les mains des apprentis sorciers.

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La mode des cliniques esthétiques n’épargnera pas apparemment le Maroc après la Tunisie qui assume l’alliance entre médical et tourisme low cost. En Tunisie, si des médecins européens se sont associés avec des médecins tunisiens, ce ne semble pas encore le cas au Maroc. Donc attention vers qui vous remettrez votre personne, il y a des risques qui peuvent avoir des répercussions plus graves qu’avec un apprenti plombier face à votre lavabo. Le “ma chi mouchkil” ou le “Inch’ Allah” ne passera plus à ce niveau, c’est bien l’homme et ses compétences qui sont en cause ici.

Un bon rappel que vous offrent les professionnels sérieux du secteur au Maroc, devant des choses qui commenceraient à arriver en ce pays par de nouvelles modes qui n’épargnent aucun pays.

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Clinique esthétique Maroc

Chirurgie esthétique au Maroc

Esthetique Maroc : être vigilant, c’est ce que conseillent les médecins Marocains.C’est le mot d’ordre de la Société Marocaine de Chirurgie Plastique, Réparatrice et Esthétique (smcpre).

Chirurgie esthétique Maroc : “Il faut être vigilant”

La SMCPRE ne regroupe que des médecins spécialistes dans cette discipline de l’art médical.La chirurgie plastique réparatrice et esthétique est une spécialité à part entière. Elle est la chirurgie de la peau et des tissus mous, non viscéraux (graisse, muscles, tendons, aponévroses, vaisseaux et nerfs périphériques).La chirurgie plastique comporte la chirurgie réparatrice et la chirurgie esthétique

La chirurgie esthétique, plastique et réparatrice au Maroc

-Les malformations: qu’elles soient apparues à la naissance ou à l’âge adulte. -Les tumeurs: qu’elles soient bénignes ou cancéreuses, qu’elles aient pour point de départ la peau ou les parties molles plus profondes, qu’elles soient de petites taille ou de grande taille, et qu’elles siègent de la tête au pied. -Les traumatismes: traumatismes de la route et traumatismes chirurgicaux (par exemple pour reconstruire un sein amputé pour cancer). La plupart des autres traumatismes ne concernent la chirurgie plastique qu’au stade de leurs séquelles.-Les brûlures et leurs séquelles-Les infections de la peau et des tissus mous-Les cutanées nécroses-La chirurgie de la main

Esthétique Maroc

La chirurgie esthétique

Lifting du visage et du cou – rhinoplastie (nez) - blépharoplastie (paupières) - labioplastie (lèvres) – génioplastie (menton) - oreilles décollées (oreilles) - mammoplastie (réduction ou prothèses des seins) - abdominoplastie (abdomen) - lipoaspiration ou liposuccion (aspiration de la graisse) - liposculpture - lipofilling (injection de la graisse) - greffes et microgerffes des cheveux - correction de cicatrices et autres.Autres procédés: dermabrasion – laser -peeling - injections de la toxine botulique -d’acide hyaluronique… etc. La chirurgie esthétique contribue de façon significative à la qualité de la vie en améliorant l’apparence pour le bien-être de l’individu. L’O.M.S définit la santé comme un état complet de bien-être physique, mental et social ne consistant pas seulement en une absence de maladie ou d’infirmité.Lois relatives a l’exercice de la médecine au MarocSelon les lois relatives à l’exercice de la médecine au MAROC promulguées par le dahir n° 1-01-133 du 29 rabii I 1422 (22 juin 2001), publié au B.O n° 4914 du 6 juillet 2001, page219., le médecin spécialiste ne peut exercer que les actes médicaux relevant de la spécialité qui lui est reconnue (article 42). Le MAROC a le privilège d’être l’un des premiers pays au monde à instaurer une telle loi.Dans le souci de préserver l’identité de chaque spécialité, de défendre l’intérêt de nos patients marocains et étrangers qui font confiance aux compétences des médecins marocains et de conserver cette bonne image du Maroc qui ne cesse de s’améliorer sous le règne de notre souverain SA MAJESTE LE ROI MOHAMED VI que DIEU L’assiste, il est temps de respecter les lois relatives à l’exercice de la médecine au Maroc et d’arrêter toute pratique de la chirurgie plastique réparatrice et esthétique ou de toute autre spécialité par un non qualifié, à l’image de ce qui se fait dans d’autres pays.

Chirurgie esthétique Maroc

Pour l’intérêt de nous tous aussi bien patients et médecins, nous avons l’obligation d’œuvrer pour le respect de cette loi. En mon nom, en tant que président et aux noms de tous les membres de la Société Marocaine de Chirurgie Plastique Réparatrice et Esthétique (SMCPRE) nous sollicitant le Secrétariat Général du Gouvernement, le Ministère de la Santé, l’Ordre National des Médecins et l’opinion publique pour faire cesser la pratique de la chirurgie plastique réparatrice et esthétique par les non qualifiés. Ces médecins qui usent de tous les moyens pour passer aux yeux des patients pour des spécialistes en chirurgie plastique réparatrice et esthétique afin de leur faire subir des opérations qui ne relèvent pas de leur compétence avec toutes les conséquences et tous les préjudices possibles.Se taire devant ces pratiques anti-éthiques et anti-déontologiques c’est aussi cautionner et encourager ces médecins qui n’ont aucun respect ni pour les patients, ni pour les autorités de tutelles ni pour les lois relatives à l’exercice de la médecine au MAROC.Des patientes et des patients sont malheureusement, induits en erreur par certains médecins qui utilisent tous les moyens (pancartes, cartes de visite, médias, Internet et j’en passe) pour arriver à leur besoin en passant pour des chirurgiens esthéticiens alors qu’ils ne sont pas spécialiste en chirurgie plastique réparatrice et esthétique.

Esthétique au Maroc

La pratique illicite de la chirurgie plastique par des non plasticiens qui dépassent leur compétence, porte atteinte à la plupart de nos patientes et de nos patients, à la chirurgie plastique en particulier et à la médecine en générale.Le patient doit être vigilant face à ces brebis galeuses et aux publicités mensongères. Il est aussi de son devoir de se renseigner sur la qualification et les compétences du praticien car seuls les spécialistes en chirurgie plastique réparatrice et esthétique peuvent pratiquer ces interventions. Pour toute intervention de chirurgie esthétique, choisir un chirurgien spécialiste en chirurgie plastique réparatrice et esthétique est un gage de sécurité.Enfin, il faut éviter de suivre les conseils des rabatteurs! En fait, souvent certains patients choisissent leur chirurgien en réfléchissant moins que quand ils achètent une paire de lunettes ! Alors qu’il faut être vigilant.Pour avoir les noms des chirurgiens plasticiens le patient peut s’adresser au Conseil de l’Ordre des Médecins (Tél.: 0537670284) ou à la SMCPRE (site web: www.smcpre.com).