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- 30.8.2010: L'immobilier ne soutiendrait plus l'image ni le rang du Maroc ! Une histoire d'oiseaux chers qui se font rares...
- 27.8.2010: Où partent-ils en vacances, les Marocains ? Dans les pays moins chers, eux aussi…
- 26.8.2010: Effet Papillon ou effet Autoroute d'Agadir sur le tourisme 2010 ?
- 25.8.2010: Agences immobilières au Maroc ou des wagons trop attachés aux promoteurs…
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Archive pour avr
Maroc en copyright. Les beaux jours du vrai faux ou du faux vrai de Derb Ghalef et des souks sont-ils comptés ?
30.4.2010 par admin.

Accord UE/Maroc et autres accords dans le cadre du développement signifient changements et application accrue des passages cloutés, déjà dans une volonté. Nombre de touristes et de visiteurs ne rentrent plus dans les souks du pays pour les vrais objets artisanaux des Maalem ni pour découvrir les charmes de l’orient.
A voir les enseignes qui cachent à peine les faux tee-shirts aux noms des grandes marques mondialement connues, vu le nombre de petits vendeurs qui tiennent absolument à vous vendre une Rolex afin de vous convaincre que c’est la réussite assurée avant vos 50 ans, dixit Mr Seguela, pendant que Madame choisit son sac estampillé en imprimerie “Louis voit-on-bien-mon-affreusac“, sans oublier les deux paires de lunettes de soleil “Ré-borgnes”, bref, l’on finirait par croire effectivement que le tourisme du Maroc est celui du luxe, en voyant ressortir tous ces touristes du pays relookés comme des voitures maquillées, bien plus discrets en arrivant à l’aéroport en France et en passant devant les douaniers européens. Nos souks, derniers endroits à conserver au mieux de leurs origines, ressemblent davantage il est vrai maintenant à ces grandes surfaces professionnelles en Chine, où se retrouvent les industriels du monde entier. La différence restant la marque de fabrication et les droits qui commencent à faire rager les industriels étrangers. La rançon du succès des marques et du marketing a aussi son prix.
Hormis les souks et les milliers de boutiques disséminées partout, ne pas oublier les grossistes chinois qui grouillent dans les rues de Casa, ces centaines de camions qui déchargent leurs marchandises quotidiennes du port, via les dépôts où, en quelques heures, les cartons passent par toute une série d’intermédiaires. Bref toute une économie qui fait vivre des millions de gens au final. Les organismes qui se réunissent au Maroc ne doivent pas avoir leurs bureaux aux mêmes endroits pour les voir, ni se poser la question du comment pour demain sur le terrain.
Le droit et son application demain anéantiront-ils tout cela, ou faudra-t-il attendre que les boutiques “Chatnelle“, “Gouttechie“, “Dièzelle“, “Doutechez-lanana” s’installent officiellement entre les épiciers, que les horlogers suisses débarquent eux, à l’heure, sur la place Djemaa El Fna, ou que les maîtres-artisans français de la marque “Elvéaimemache” nous remplacent tous nos sacs plastique noirs ?
Bon courage à la grande restructuration et à l’application des normes Iso 2099… dans une des plus grandes sociétés anonymes du pays… L’article ne stipule pas si les accords ont été signés avec un faux Montblanc ou un vrai Bic Oukaïmeden…
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La propriété industrielle passée au crible
La Chambre américaine du Maroc (Amcham) conforte son partenariat de référence avec l’OMPIC, focalisant cette fois sur le dispositif légal.
Nouvelles mesures de la loi 31-05 relative à la protection de la propriété industrielle ont été mises en exergue récemment à Casablanca, lors d’une table ronde organisée par la Chambre de Commerce américaine au Maroc (AmCham) et l’Ambassade des Etats-Unis d’Amérique à Rabat, en partenariat avec l’Executive Education Center (EEC) de l’Université Al Akhawayn.
Kaplan de la partie
Dans une allocution ouvrant les travaux de cette table ronde, Samuel Kaplan, ambassadeur des Etats-Unis d’Amérique au Maroc, a d’emblée souligné l’importance de la mise en place au Maroc de cette nouvelle législation destinée à protéger la propriété industrielle qui englobe non seulement l’industrie, le commerce et les services, mais également les marques de fabrique, les brevets d’invention, les appellations d’origine, ainsi que la répression de la concurrence déloyale. A son tour, Nafissa Belcaid, représentante de l’Office marocain de la propriété industrielle et commerciale (OMPIC), a indiqué que la loi 31-05, mise en application le 20 février 2006, a permis le renforcement de la protection des droits liés aux titres de propriété industrielle et commerciale dans le pays. L’OMPIC, a-t-elle ajouté, qui se propose d’agir pour faciliter l’application de la législation, notamment par la simplification des procédures, participe également à une meilleure protection des entreprises nationales, à travers la mise en place d’un comité national anti-contrefaçon. Actuellement, l’OMPIC s’est fixé pour objectifs d’encourager l’innovation et l’enregistrement de brevets d’invention au Maroc et de sensibiliser les acteurs économiques à l’importance de la veille technologique à travers la diffusion de l’information technique des brevets, a-telle poursuivi, indiquant qu’un nouveau système des brevets au Maroc est en cours de préparation.
Action en justice
Prenant part à cette table ronde, le substitut du procureur du Roi à la direction des Affaires pénales et de grâce, Hicham El Balaoui, a axé son intervention sur l’action en justice en matière de contrefaçon qui représente environ 7 % de l’ensemble des activités du commerce et fait perdre à l’économie nationale presque 3 milliards de dhs.
El Balaoui a, par la même occasion, énuméré les sanctions définies par la loi contre les contrefacteurs qui peuvent aller d’un emprisonnement de deux à six mois et d’une amende de 50.000 à 500.000 dirhams ou de l’une de ces deux peines seulement, ainsi que d’autres peines prévues dans les articles 226, 227, 228, 230 de la loi 31-05.
Guide sur les marques
La coopération américaine avec l’OMPIC ne date pas d’aujourd’hui. Le Programme «Amélioration du climat des affaires au Maroc» de l’USAID a collaboré avec l’OMPIC pour élaborer un guide pratique sur les marques.
Ce guide couvre les aspects théorique et pratique de la loi sur la protection de la propriété industrielle, notamment les dispositions concernant les marques, en espérant qu’il constituera l’outil de référence pour les utilisateurs du système. L’objectif est d’assurer les entreprises marocaines et tous les investisseurs qu’ils bénéficient d’une totale protection des droits qui leur sont accordés par le nouveau cadre juridique.
ACTA sort du «noir» à Wellington
Un huitième round de négociations s’est déroulé autour du contesté traité anti-contrefaçon (Acta), du 12 au 16 avril. L’UE, les Etats-Unis, le Japon, le Canada, la Nouvelle-Zélande, l’Australie, Singapour, la Corée du Sud, le Maroc, le Mexique et la Suisse se sont réunis autour de la table de négociations à Wellington, N-Z. Au programme de ces 5 jours ont été abordés, dans l’ordre, la question des douanes, le chapitre relatif à Internet, les sanctions pénales pour contrefaçon, les sanctions civiles, et enfin la question de la transparence des négociations. Après que Bruxelles ait réclamé la publication des textes et que plusieurs membres étaient favorables à cette transparence sur les discussions, il a été décidé qu’un brouillon du texte soit dévoilé officiellement le 21 avril, mais pas intégralement, annonce la CE. Un progrès partiel en faveur de plus de transparence puisque les positions des différents Etats restent confidentielles. Le texte prendra donc en compte les dernières avancées validées. Pour autant, certains éléments ne figureront pas dans le document. Sur son site, la CE indique en effet que le brouillon rendu public ne mentionnera pas les positions respectives des différents Etats négociateurs. Ces derniers ont souhaité maintenir la confidentialité sur ce point. Une transparence encadrée en clair.Afin d’apaiser les esprits, on précise dès à présent que l’ACTA ne se traduira pas par la fouille des appareils électroniques par les agents des douanes afin d’identifier des fichiers piratés. De même, l’ACTA n’entendrait pas imposer aux gouvernements signataires la mise en place d’un système de type riposte gradué, tel que celui instauré par le gouvernement français, et plus récemment par le R-U.
Enfin, le contenu de l’ACTA n’est toutefois pas encore finalisé. Une prochaine réunion de négociation est d’ores et déjà prévue. Elle se tiendra en juin, en Suisse.
Biens de transit
L’article 2.6 d’un document de travail d’ACTA (filtrée le mois passé) exige que chaque pays prévoie une procédure par laquelle des détenteurs de droits pourront s’opposer à la sortie de douane de tout bien qu’ils suspectent de violer leurs DPI. Les exemples donnés relèvent de la marque déposée, marque similaire portant à confusion, logiciel piraté, etc. Une note signale que le texte s’étend à tout bien sous copyright ayant été copié sans l’accord des ayants droit. Maroc, Etats-Unis et Nouvelle-Zélande insistent ici à leur tour sur le fait que ces procédures devront s’appliquer aux biens en transit. Par Réda Bennis | LE MATIN
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L’UE rend public le texte controversé du traité anti contrefaçon Acta
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La Sté Alsa City chassera-t-elle le virus bleu des rues d’Agadir ?
29.4.2010 par admin.
Nouvelle série qui devrait satisfaire les Gadiris, et bien mieux que les derniers et interminables épisodes du transport en commun d’Agadir. La galère semble trouver sa fin pour des milliers de personnes contraintes d’utiliser les bus de cette ville depuis des années, mais à voir l’état des bus ne devrait-on pas parler depuis une époque bien plus lointaine que les moins de 40 ans ne peuvent pas connaître ?

Dans une ville à but touristique l’évolution à double vitesse est d’autant plus remarquée, tandis que les étrangers de passage se déplacent dans des autocars flambant neufs depuis des années, rendant ainsi cette évolution à trois vitesses. Vitesse poussive de ces vieux bus, parlons-en, de ces vieilles boîtes bleues sur roues plutôt, qui en rien ne représentaient le développement d’Agadir depuis des années. Est-ce l’usure de l’usure du métal qui a fait que le changement arrive enfin, ou une mauvaise gestion générale de ce secteur depuis des années qui a rendu les Gadiris otages du quotidien ? La Sté ALSA est déjà présente sur Marrakech, et les touristes osent utiliser ses bus, un signe de qualité attendue maintenant à Agadir.
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Alsa City Agadir voit le jour
Le groupe Alsa a créé fin mars dernier la société Alsa city Agadir. L’entité, une S.A au capital de 5 millions de DH, sera en charge de la gestion du transport urbain par autobus dans le Grand Agadir. Et ce suite aux contrats conclus par le groupe Alsa avec les communes du Grand Agadir. Le démarrage de l’exploitation des lignes de transport urbain et semi urbain de la zone est programmé pour septembre prochain.L’Economiste
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Maroc immobilier ou la logique du “Ma chi mouchkil” avant, “mouchkil” ensuite, ou prendre le temps du temps…
28.4.2010 par admin.
“Pas de problème pour acheter au Maroc, seulement après”, disent les acheteurs.
Toujours très optimistes et positifs, les médias au Maroc comme à l’étranger, quand ils parlent d’acheter ou d’investir au Maroc, pour attirer les clients. Certes, si la communication et la publicité sont des arguments utiles entre les hommes par la distance, cela revêt néanmoins une forme de voile sur les réalités et sur les finalités.

Le marketing est bien une stratégie afin de tromper l’homme, ou afin de l’amener là où un autre le désire, mais pas souvent pour le bénéfice des deux parties, mais uniquement de la partie émettrice.
Non, la France et le Maroc ne sont pas identiques, même si nombre de bases existent au Maroc issues de la France. La différence souvent n’est pas dans le texte ni dans la pratique officielle mais bien dans l’application et le laxisme évident dans le fonctionnement administratif et comportemental. Bref deux approches culturelles bien différentes pour ne pas dire opposées. Tout étranger qui arrive, désirant trouver son petit coin de paradis pour se poser, découvre rapidement en quelques jours la difficulté de faire avancer ses recherches. Voilà pourquoi depuis des années les étrangers qui désirent l’orient se retrouvent tous devant l’unique solution ou devant la porte moins orientale des promoteurs de l’immobilier au Maroc. Le prix du paisible “ma chi mouchklil” est-il impérativement celui de la promotion immobilière au Maroc ? La question n’avait que cette réponse depuis des années, à moins de s’improviser maître d’œuvre au pied du mur devant une autre réalité non maîtrisable, à moins d’être du métier. Ceux qui s’y sont aventurés l’ont compris, à leurs dépens. Coût du m² clés en main sur plans chez le promoteur ou prix du m² les pieds dans le ciment du petit matin au coucher du soleil, deux problématiques coûteuses au final.
Donc non ! La France et le Maroc, pour construire sa maison, ne sont pas pareils.

La troisième solution qui consiste à faire confiance à l’architecte, au notaire, au constructeur, avec toutes les garanties qui existent, avant, pendant et après un projet, ne reste pas une proposition accessible, sauf depuis qu’une poignée d’Européens arrivés au Maroc proposent enfin leur aide, leurs conseils, leur représentation à distance, bref leur sécurisation par ce qui manque encore à ce jour : le service.
Donc si investir est une bonne invitation sur la destination Maroc, à chacun préalablement de s’entourer des bons professionnels et surtout des bons conseillers. Prendre un Cabinet d’avocats, un Courtier en prêts, un Architecte ou déposer son projet entre les mains d’un Conseil pour vous représenter, ne coûte pas mais vous évitera de nombreuses déconvenues, des frais inutiles, voire des pertes sèches, des attentes incompréhensibles, des prix exorbitants du bien proposé, de même que les arnaques manifestes qui ne manquent pas dans ce secteur, en pensant qu’en suivant le premier venu vous feriez la meilleure affaire de votre vie.
Le Maroc est dans une mue actuellement concernant l’immobilier depuis fin 2008, si beaucoup se rabattent actuellement sur la location ou préfèrent construire de manière individuelle, ce n’est pas sans raison, le sage conseil vous le dira aussi, mais aussi pourquoi…
Faire construire son bien est la meilleure assurance actuellement, mais comment ?
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Acheter au Maroc ? Pas de problème !
Devenir propriétaire au Maroc est une démarche assez comparable à la France.
La phase de recherche est bien évidemment la première étape et elle reste nécessaire, notamment pour obtenir des informations sur le marché immobilier local et la conjoncture économique. Cela permettra dans un premier temps de savoir dans quelle direction chercher sur place. Une fois le bien choisi, les conditions de la vente seront négociées en direct avec l’agent immobilier ou promoteur et déterminées avec lui. Elles seront fixées chez le notaire lors de la signature du compromis de vente.
Trouver la banque et le financement
Il est possible de financer son bien depuis la France, mais il est souvent plus avantageux de contracter un emprunt au Maroc. Pour cela, il faut, avant toute chose, ouvrir un compte en devises ou en dirhams convertibles auprès d’une banque marocaine. En effet, plusieurs avantages liés au transfert et au change sont proposés aux clients des banques marocaines non résidants sur place. Ce compte permettra le transfert de l’argent nécessaire à l’achat depuis l’étranger vers le Maroc, et autorisera le rapatriement des fonds en cas de revente éventuelle. Il est donc souvent plus avantageux d’ouvrir un compte en Dirham.
Il existe plusieurs façons de financer son bien :
- Les fonds sont déjà disponibles : dans ce cas, le transfert doit être effectué auprès de l’Office des Changes ou par virement vers le compte marocain. Le bien sera ainsi payé par chèque bancaire
- Une partie du bien est financée par un crédit immobilier : Les banques françaises ne pourront qu’exceptionnellement prendre en garantie le bien marocain. Il faut donc déjà disposer d’un bien non hypothéqué en France afin de garantir l’emprunt. Si ce n’est pas le cas il est possible de contracter un crédit in fine, en mettant en gage un contrat d’assurance vie. Dans ce cas, il faut disposer de 50% du coût de l’acquisition immobilière en capital.
- Le bien est financé auprès d’une banque marocaine : Cela peut être avantageux car les banques demandent un apport minimum assez faible pour financer le bien. Ainsi, le crédit immobilier contracté au Maroc peut financer jusqu’à 70% du bien dans le cas d’un logement neuf, et 60% dans le cas d’un logement ancien. Ce financement peut aller jusqu’à 100% pour les Marocains et les marocains résidents à l’étranger (MRE). Il est ainsi possible de choisir entre des remboursements à taux fixe ou variable, pour une durée allant jusqu’à 20 ans. Dans tous les cas, le crédit immobilier pour les étrangers non-résidents comprend une assurance décès et invalidité et une assurance habitation.
Par ailleurs, une prise de garantie sur le bien marocain est possible, sous conditions. D’un point de vue taux, les banques marocaines pratiquent des taux plus élevés qu’en France de 1 à 2 points (soit autour de 6%) selon la conjoncture.
Signer la vente auprès d’un Notaire
L’enregistrement du bien immobilier acheté doit être immatriculé, ce qui entraîne la signature d’un acte notarié. Les droits et taxes liés à l’acquisition du bien immobilier sont dus par l’acquéreur et varient selon le type de bien (terrain bâti, terrain nu à bâtir, immeuble…). Le notaire, comme en France, est incontournable pour toute opération immobilière, il permet la signature d’actes authentiques et la garantie de la bonne fin de la transaction, ce qui implique des frais supplémentaires.
Au final, l’acquéreur devra s’acquitter des frais suivants :
- droits d’enregistrement : 2,5 % du montant de la transaction TVA incluse pour les habitations et 5% pour une habitation avec revente avant trois ans
- taxe notariale : 0,5%
- frais de conservation foncière : 1 % + 150 dirhams
- mise à jour des constructions à la Conservation Foncière (si nécessaire) : 0,5 % + 75 dirhams
- honoraires du notaire : 1 %, avec un minimum de perception de 2 500 dirhams + TVA à 7 %
- frais divers (timbres, etc.) : 1 500 à 3 000 dirhams environ suivant les dossiers
- honoraires d’agence immobilière le cas échéant (maximum 2,5%)
A noter que depuis peu, l’acheteur d’un logement social bénéficiera d’une réduction immédiate de 20% correspondant à la déduction de la TVA.
Prendre en compte l’ensemble des taxes à payer sur le bien acquis
Tout comme en France l’habitation acquise au Maroc fera l’objet d’une taxation annuelle (équivalent à la taxe foncière et la taxe d’habitation en France). La taxe urbaine et la taxe d’édilité sont groupées et forment une seule et même taxe.
- La taxe urbaine : Cette taxe est assise sur la valeur locative du logement. Révisée tous les cinq ans, cette valeur locative fait l’objet d’une augmentation de 2%. Selon la valeur locative du bien, la taxe ira de 0% à 30%. A savoir : la taxe urbaine ne s’applique pas aux locaux neufs et compléments de construction pendant 5 ans à partir de la date du permis d’habiter. Les MRE bénéficient d’un abattement de 75 % de la valeur locative.
- Taxe d’édilité : C’est une taxe applicable sur les immeubles quelque soit leur destination. Tout comme la taxe urbaine, cette taxe est assise sur la valeur locative du bien. Dans les zones urbaines, cette taxe est de 10% de la valeur locative, et de 60% dans les zones périphériques des communes urbaines. Si l’immeuble est destiné à l’habitation principale, un abattement de 75 % de la valeur locative sera appliqué.
Se pencher sur la fiscalité applicable sur les revenus et les plus values
Pas de double imposition. De façon spécifique, il existe entre la France et le Maroc une convention fiscale de non double imposition. C’est la notion de résidence fiscale qui déterminera la législation applicable. Ainsi, seront considérés comme résidents fiscaux au Maroc, les personnes ayant leur résidence habituelle dans le pays. Les critères pour déterminer cette modalité sont :
- la possession au Maroc d’un foyer permanent d’habitation
- la présence dans le pays d’intérêts économiques
- le fait d’effectuer un séjour au Maroc d’une durée continue ou discontinue supérieure à 183 jours par an.
le Barème de l’Impôt sur le Revenu (IR) est le suivant :
- Revenu annuel de 0 à 24 000 dirhams : exonération de l’IR
- de 24 001 à 30 000 dirhams : imposition au taux de 15 %, avec un abattement de 3 600 dirhams
- de 30 001 à 45 000 dirhams : imposition au taux de 25 %, avec un abattement de 6 600 dirhams
- de 45 001 à 60 000 dirhams : imposition au taux de 35 %, avec un abattement de 11 100 dirhams
- de 60 001 à 120 000 dirhams: imposition au taux de 40 %, avec un abattement de 14 100 dirhams
- plus de 120 000 dirhams: imposition au taux de 42 %, avec un abattement de 16 500 dirhams
Revenus locatifs
En cas d’achat d’un bien déjà loué ou si le bien acheté est à destination d’une location, les revenus devront être déclarés et intégrés au revenu imposable.
A la faveur des retraités
Les retraités bénéficient d’une mesure très favorable d’exonération. Ainsi, après application d’un abattement de 40 % sur les revenus déclarés, l’impôt sur le revenu qui en résulte est réduit de 80 %, à condition que la totalité de la pension de retraite française soit transférée totalement. Pour percevoir sa pension de retraite au Maroc, il suffit d’en faire la demande auprès de l’organisme d’assurance vieillesse qui en effectuera le transfert sur le compte bancaire marocain.
L’impôt sur les plus values
Le taux applicable est de 20%. Le montant de la taxe ne pourra être inférieur à 3 % du prix de cession. Sous certaines conditions, une exonération totale de l’impôt sur les plus values est possible :
- Si le bien cédé était considéré comme résidence principale pendant au moins 8 ans
- Si l’ensemble des cessions immobilières effectuées dans l’année civile n’excède pas 60.000 dirhams
- Si la donation entre vifs a été réalisée gratuitement auprès de quelqu’un de la famille : ascendants et descendants, entre époux, entre frères et sœurs
100 dirhams = 9 euros
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Les promoteurs rebondiront-ils sur le logement dit “économique” ? Après les étrangers, les MRE seraient-ils les nouveaux visés ?
26.4.2010 par admin.
La porte de sortie des promoteurs pour les dix prochaines années serait-elle celle de ces logements dits “économiques”, et renverra-t-elle le vrai besoin social aux calendes grecques ou pour une prochaine orientation en 2020/2030 ?

Le standing et haut standing, vrai comme faux qualitativement, ne faisant plus recette selon les prévisions, le schéma d’hier vers les étrangers et investisseurs extérieurs au pays se reproduira-t-il par cette relance dans cette catégorie de logements en interne ?
Le logement dit “économique” est-il un terme judicieux ? Oui, devant le “standing ou haut standing” et ses prix au m², mais devant le besoin et les moyens des plus nombreux, socialement parlant, et avec un œil de sociologue et de statisticien, est-ce une réponse sociale qui se présente ou cela va-t-il relancer une certaine spéculation pour les dix années qui arrivent, mais à une autre échelle cette fois-ci, celle des Marocains “moyens” localement comme celle des MRE de plus en plus visés, voire des étrangers aussi, que l’on séduit depuis l’Europe même désormais ? Passer du standing au social directement n’a pas été possible, le gâteau, pour ne pas dire le millefeuille ou la pièce montée pour d’autres, au regard du petit gâteau sec à 140.000 dh, la différence de marge ne passait vraiment pas dans les négociations avec l’état qui a dû ajouter quelques garnitures plus crémeuses pour faire revenir les promoteurs à la table.
Le logement social est-il ainsi résolu pour les 10 années qui arrivent ? Voilà la question que nous pouvons poser maintenant. Absence de logements hier à 140.000 dh, nouveautés à 250.000 dh, nous ne sommes plus sociologiquement dans la même catégorie sociale, ou alors la grille de réévaluation des salaires ne nous aurait pas été communiquée dernièrement. A moins que les plus pauvres ne seraient en fin de compte pas si pauvres que cela, socialement parlant, le verbe et la réalité parfois s’emmêlent, quand de tous les côtés tout n’est pas exprimé…
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Économie
Logements sociaux à 250 000 DH :
24 conventions déjà signées
Début avril, le ministère des finances a validé les premières conventions.
Une dizaine de promoteurs concernés dont Addoha, Alliances développement, CGI et Chaâbi Liliskane.
Presque 4 mois après la validation par le Parlement du nouveau dispositif des logements sociaux, les premières conventions avec des promoteurs immobiliers sont signées. Le ministère des finances a validé début avril, en effet, 24 programmes de logements sociaux à 250 000 DH présentés par une dizaine de promoteurs. Outre Addoha qui a pu faire valider 4 parmi les 6 conventions présentées, dont chacune porte sur 20 000 logements, les autres dossiers avalisés étaient notamment présentés par Alliances développement, Chaâbi Liliskane et la Compagnie générale immobilière (CGI).
Tous les projets validés sont ficelés (foncier, montage financier, plan de commercialisation…) et n’attendent que le visa des Finances et celui de la Direction des impôts relatif à l’exonération fiscale pour être mis en chantier.
D’autres promoteurs sont sur la liste
Mais il ne s’agit là que de la première fournée puisqu’ils ont été une vingtaine de promoteurs à avoir manifesté leur intérêt pour le programme en déposant dès janvier déjà des projets de convention. Et la liste devrait, selon les prévisions du ministère de l’habitat, s’allonger dans les jours et semaines qui viennent.
Il faut rappeler que pour l’heure ce sont essentiellement les grands opérateurs de la place qui ont annoncé des programmes avec objectifs chiffrés en termes de production, soit 120 000 logements pour Addoha, 80 000 pour Alliances développement d’ici 2015 et 100 000 autres que compte construire la CGI d’ici 2020. En somme, à eux seuls, les trois promoteurs atteignent les 300 000 logements sociaux, objectif annoncé par le ministre de l’habitat, Toufiq Hejira. Pour le cas d’Addoha, on signalera également que le groupe dispose encore dans son pipe de 75 000 autres logements, de 200 000 DH cette fois-ci, qui sont en cours de construction dans plusieurs villes dont Tanger, Kénitra, Tamesna, Marrakech et Agadir. Ces projets, rappelle un membre de la direction du groupe, qui relèvent de l’ancien régime incitatif, ont reçu le visa de conformité du ministère de l’habitat et seront livrés au plus tard à la fin de l’année 2013.
Rappelons que le plan de relance des logements sociaux a pour principal objectif d’accroître le rythme de résorption du déficit en logements estimé à ce jour à un million d’unités. La demande en logement augmente, quant à elle, à un rythme effréné atteignant les 125 000 unités par an, dont 60% pour le logement social. N.B 19-04-2010
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Immobilier: Addoha ouvre une antenne à Paris
Douja Promotion ouvre bientôt un bureau de représentation à Paris. L’ouverture de cette première antenne à l’étranger permettra au groupe Addoha de cibler la clientèle MRE, qui représente déjà 10 à 15% de la clientèle.
Les MRE investissent essentiellement dans le logement économique et s’intéressent de plus en plus au haut standing. Le gouvernement encourage cette clientèle à accéder à la propriété immobilière à travers l’extension de la garantie Damane Assakane.
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Retraités Français, rebaptisés Seniors dès Tanger… Ou les déçus du bleu, les dépités du blanc, les exilés voyant le rouge arriver de Paris…
24.4.2010 par admin.
Ils aiment tous leur pays, mais quand la fin du mois arrive ou quand la pension de retraite est versée, le sentiment nationaliste retombe très vite. Tel jadis les gens du Maghreb qui quittaient par force leur terre natale tant aimée, laissant famille derrière afin de trouver un nouveau monde et la terre de Mr Voltaire et de Mr Hugo, voilà que le phénomène s’inverse. Le besoin impérieux de matérialisme et d’argent ou de moyens financiers semble réunir mieux les hommes sur le terrain que les histoires d’hier qui les séparaient…

Non seulement les MRE reviennent au bled, attirés par le pays qui se souvient d’eux, mais ils ramènent avec eux des Français et Européens dans leurs valises en carton, en tissu ou en cuir selon la réussite obtenue. Le monde tourne et l’histoire aussi, mis à part que ces Européens n’arrivent pas tous pour travailler (mais aussi… de plus en plus) mais seulement pour pouvoir encore vivre sans perdre leurs moyens, qui diminuent d’année en année plus au nord, notamment en France, où fraternité résonne plus comme donation de son vivant.
La destination soleil et plage entendue dans les discours depuis des années n’est plus la même raison depuis deux ou trois années, par les arguments présentés par ceux qui arrivent au Maroc avec les tempes grisonnantes. Ils arrivent, eux, avec des raisons fiscales, des raisons de pouvoir d’achat, des raisons de survie de leur niveau social, voire pour l’augmenter grâce au système comptable entre deux pays. Ce qui fait dire que ce n’est pas seulement les plus nantis qui profitent des niches fiscales en France qui veulent quitter le pays, mais la Belgique et la Suisse ne permettent pas cela à toutes les classes dites sociales.
Le soleil, le tajine, le sable et les raffinements offerts par l’orient sont des arguments qui passent maintenant après la calculatrice, la feuille d’impôt, le prix moyen du panier de la ménagère au marché.
Un nouveau marché de masse pour le Maroc qui va devoir de plus en plus s’orienter sur ce secteur des retraités étrangers, pardon des “Seniors”, c’est plus commercialement correct.

Pendant que le Maroc s’interroge sur l’avenir des siens qui arrivent en masse, eux aussi, à la retraite, sachant que la moyenne d’âge augmente pareillement au Maroc, où iront les “Vieux” du Maroc avec une retraite qui rendrait fous ces seniors étrangers ? Si pour certains le Maroc représente un pays à deux vitesses, la troisième vitesse serait-elle déjà enclenchée pour demain par cet afflux d’étrangers divers qui domineraient par le nombre tout un pan important de l’économie marocaine ? C’est l’histoire qui nous répondra encore, mais elle arrive plus vite désormais en ce monde qui s’accélère ou qui s’affole, selon le prisme de chacun…
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Et si l’herbe était plus verte ailleurs?

Recommencer sa vie à 50 ans ou prendre sa retraite à l’étranger, pourquoi pas? De plus en plus nombreux, les français choisissent l’exil ensoleillé.
Du coeur de la casbah s’échappe une sonate de Chopin. Tandis que Jean-Marc tricote ses doubles-croches au piano, Michèle sert le thé à la menthe à des hôtes éblouis. L’image est incongrue, presque surréaliste. Que vient faire un Steinway demi-queue dans ce village berbère des gorges de Dadès, au Maroc? “Il y a 9 ans, raconte Michèle, 66 ans, lors d’une randonnée dans l’Atlas, nous avons eu un coup de foudre pour cette oasis de verdure et décidé d’acheter cette vieille maison sans eau ni électricité pour y passer notre retraite. Cela a été très facile puisque nous sommes devenus propriétaires en seulement deux semaines.” Pour cet ancien professeur de piano du conservatoire régional de Caen et son époux Jean-Marc, pianiste dans l’orchestre philharmonique de Caen, la retraite promettait d’être paisible. “Et puis, se souvient- elle, nos voisins berbères nous ont soufflé l’idée des chambres d’hôtes. Ils nous ont dit: “si tu veux, on va t’aider et comme cela, tu donneras du travail au village”.” C’est ainsi que le couple mélomane accueille depuis quatre ans les touristes du monde entier dans ce village isolé. “Nous sommes devenus entrepreneurs à plus de 60 ans, presque par hasard. Ici, les autorités locales donnent les moyens à ceux qui veulent créer une entreprise et cela, quel que soit votre âge.” Michèle et Jean-Marc ne sont pas une espèce d’oiseaux migrateurs si rare. Ils appartiendraient plutôt à une race en voie de développement.
Un million de retraités français vivent à l’étranger
Selon un sondage Ipsos/Les Senioriales publié en 2009, 22% des seniors français se disent prêts à s’expatrier au moins “pour quelques années” alors qu’ils n’étaient que 4% en 2006. Un million de Français passent déjà leur retraite à l’étranger (source Cnav). Que ce soit sous les tropiques, en Europe, au Québec ou au Maroc, ce qui motive les migrants tient en deux points : profiter d’une meilleure qualité de vie et d’un pouvoir d’achat élevé. “Nous sommes de plus en plus souvent consultés par de futurs retraités désireux de s’installer à l’étranger”, confirme Carole Lucas, directrice de la Maison des Français de l’étranger, qui renseigne les candidats à l’expatriation.Créée en 2008, la société Delocalia, spécialisée dans le conseil en investissement et la préparation de la retraite à l’étranger a vu le nombre de demandes exploser. “Depuis la crise, explique Louis Eudes, son fondateur, les couples qui s’aperçoivent qu’ils ne disposeront que de petites retraites paniquent et sont prêts à partir n’importe où. Ce sont des gens déçus, dépités, qui aiment profondément la France mais considèrent qu’il est trop difficile d’y vivre. Ils préfèrent tenter l’aventure des pays émergents où ils trouveront peut être un peu moins de sécurité, mais beaucoup plus de liberté.”
Vivre heureux en Thaïlande avec 150-200 euros par mois
Principale terre d’accueil des seniors français, le Maroc, où plus de 40 000 d’entre eux ont choisi de prendre leur retraite. Première explication à cet engouement, le pays leur déroule le tapis rouge. Les retraités de l’Hexagone bénéficient d’un abattement de 40% sur leurs revenus imposables et d’une réduction de leur impôt sur le revenu de 80%, à condition qu’ils transfèrent dans le pays la totalité de leurs pensions de retraite française. Ce qui leur laisse généralement largement de quoi vivre. Car la retraite sous le soleil d’Essaouira, de Tanger ou de Marrakech n’est pas réservée qu’aux seniors argentés. Dyar Shemsi, “village pensé pour les retraités”, véritable “Sun City” à la marocaine vient d’être inauguré et le prix de vente des 240 futures villas, toutes de plain-pied et bâties sur une orangeraie, s’échelonne entre 99 000 et 160 000 euros pour environ 100 m2, sans impôts fonciers et avec des charges faibles (110 euros par mois pour l’entretien du jardin et de la piscine). Muriel Bassier et son mari, retraités bordelais installés dans la banlieue de Casablanca depuis 2006 confirment que leur niveau de vie est bien plus élevé aujourd’hui. “Pour le même prix que dans un petit village du Midi, nous avons acheté un appartement trois fois plus grand, et avec un budget de 2 000 euros mensuels, nous ne nous privons pas du tout.” Si les raisons financières sont le premier motif invoqué pour tenter l’aventure de l’étranger, la génération des baby-boomers est aussi moins frileuse à l’idée de quitter la France que celles qui l’ont précédée. Nombre de seniors ont souvent beaucoup voyagé et l’idée du village mondial ne leur est pas complètement étrangère. D’autant plus qu’Internet et les vols low cost leur donnent les moyens de vivre loin de leurs proches sans être coupés d’eux. “Nos enfants et petits-enfants viennent même nous voir plus souvent qu’avant, reconnaît Muriel. Après tout, Casa n’est qu’à deux heures et demie de vol de la France!”
Les destinations évoluent Reuters
Outre l’Espagne ou le Maghreb, des pays comme l’île Maurice font les yeux doux à cette population d’Occidentaux qui dispose d’un pouvoir d’achat non négligeable. L’opération de séduction des autorités mauriciennes ne doit rien au hasard et l’île vient de modifier sa législation pour faciliter l’acquisition immobilière (voir encadré). Michel Escure, 63 ans, fait partie des nouveaux arrivants qui ont choisi cette destination à l’allure de carte postale. Pour cet ancien cadre dans les télécoms, le petit pavillon d’Antony manquait cruellement d’horizon. Pour le prix d’un studio en France, il a acquis avec sa femme un appartement de standing à Flic-en-Flac, un petit paradis de sable blanc baigné d’eau turquoise. “Cela nous trottait dans la tête depuis quelques années, raconte Michel, et puis on a craqué en 2007 et on ne le regrette pas. L’accueil des Mauriciens est exceptionnel, cette rencontre des cultures est un exemple de tolérance et, atout de taille, tout le monde ici est francophone. Nous vivons très bien avec les 2 000 euros par mois de notre retraite et nous avons le soleil en prime!”
“Depuis cinq ans environ, on observe aussi que les destinations choisies pour une deuxième vie sont en train d’évoluer”, remarque Carole Lucas. En 2006, une étude de la Caisse des Français de l’étranger révélait que l’Asie du Sud-Est connaissait une vive envolée avec une progression de 170% pour la Thaïlande, 291% pour le Vietnam et 500% pour le Cambodge! Des pays attractifs, notamment pour des hommes seuls, divorcés ou veufs qui peuvent plus facilement y rencontrer des jeunes femmes avec qui refaire leur vie. Mais il y a quand même loin entre passer des vacances en Asie et s’y installer définitivement.
J’ai le sentiment d’avoir retrouvé des valeurs simples
Ceux qui sautent le pas sont généralement tombés amoureux… du pays. Ils y ont séjourné à plusieurs reprises et s’y sentent bien. C’est le cas de Jean-Claude Papo, installé depuis dix ans en Thaïlande. Pour ce chirurgiendentiste de 60 ans, le choix a été simple. “Dans mon cabinet en France, se souvient-il, je travaillais comme un dingue et je courais après l’argent.” Après un divorce douloureux qui le laisse quasiment ruiné, il s’est souvenu de ses vacances en Thaïlande et a décidé de s’installer tout près de la ville de Chiang Rai. Il est devenu un farang set (blanc français) heureux. “Comme ici mon diplôme français ne me permet pas d’exercer, je retourne chaque année trois mois en France faire des remplacements, ce qui me permet de m’offrir mon année au paradis.” Jean-Claude estime qu’il suffit de 150 à 200 euros mensuels pour vivre très correctement en Thaïlande. “Là-bas, je fais de la menuiserie pour mon plaisir et je fabrique des tables, des chaises, des armoires, tout ce dont les gens ont véritablement besoin. Je suis payé au tarif local, soit deux euros par jour et, de temps en temps, j’enseigne le français. Je participe ainsi à la vie sociale locale.” Remarié à une Thaïlandaise, il ne reviendrait pour rien au monde en arrière. “J’ai le sentiment d’avoir retrouvé des valeurs simples et authentiques et atteint un équilibre de vie que je n’avais pas en France. Les gens sont très tolérants et très respectueux des anciens. Mais il faut accepter de vivre différemment et ne pas se comporter comme un conquérant en étalant son argent. Le respect doit se gagner avec le coeur.”
L’opération séduction de l’île Maurice
L’île paradisiaque était déjà connue des retraités fortunés, mais le gouvernement mauricien s’est lancé récemment dans une opération séduction de plus large envergure. Pour attirer les classes moyennes, il a simplifié et facilité considérablement les conditions d’installation sur place en créant un nouveau cadre réglementaire destiné aux simples particuliers, entrepreneurs ou retraités. Ensuite, le nouveau “Real Estate Scheme” (RES) permet d’acquérir en pleine propriété des appartements ou des villas à des prix plus abordables, même si cela reste encore relativement coûteux. Par exemple, l’ambitieux programme cinq étoiles Emerald Heighs, en cours de construction, propose des appartements meublés à partir de 275 000 euros alors que le ticket d’entrée immobilier était jusque-là de 400 000 euros minimum. “Ce dispositif donne la possibilité de devenir résident de Maurice et donc de jouir de conditions fiscales très avantageuses”, explique Heerun Ghurburrun, chargé par le gouvernement de la mise en oeuvre du nouveau RES. Sans être propriétaires, les retraités peuvent bénéficier d’un titre de séjour spécial, à condition qu’ils transfèrent sur place l’équivalent de 32 000 euros par an. Au bout de trois ans, ils obtiennent un permis de séjour valable dix ans et donc le statut de résident.
Lorsque l’on quitte la France, ajoute Michèle, la professeur de piano, il faut accepter de s’intégrer, souvent en abandonnant une partie de son confort et ne pas croire que l’on peut bénéficier des avantages des deux pays. Mais ce qui me plaît vraiment, c’est la générosité et ce rapport très affectif entre les personnes, dont nous manquons cruellement en Europe. Ici, j’ai encore l’impression d’être dans la vie active. Nos enfants viennent en vacances et mon mari enfile de temps en temps son smoking pour aller donner un récital en France. La recette pour réussir une nouvelle vie à l’étranger: garder sa personnalité et de ne pas tenter de faire le caméléon. En un mot : rester soi même.” Mais attention aux mirages. Que l’on soit retraité ou pas, l’expatriation reste une aventure qu’il faut préparer avec soin. Outre les questions de fiscalité (voir encadré), la présence d’infrastructures de santé et l’existence de conventions sociales entre le pays d’accueil et la France sont des points importants à prendre en compte. D’autant plus qu’on avance en âge. D’autre part, de nombreux pays ayant flairé la bonne affaire avec les seniors occidentaux, le rêve peut parfois tourner au cauchemar. Ainsi, des plaintes pour escroqueries immobilières sont régulièrement relevées dans les pays du Maghreb, au Sénégal ou à l’île Maurice. Le soleil donne parfois des insolations…
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La Côte d’Or. Agadir. Un nouveau Partenaire au Groupement-agadir.com
23.4.2010 par admin.
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FINCAP/MAROC, un nouveau partenaire au Groupement des ERM
22.4.2010 par admin.
C’est du service, du conseil, donc un gain dans toute approche concernant une demande de prêt bancaire. Soit en finalité une économie sur le chiffre final à rembourser, donc en fin de compte un service gratuit de qualité pour vous. C’est aussi une approche en fonction du plan fiscal et juridique de chacun.

Vous avez déjà demandé un crédit bancaire au Maroc ? Vous entrez dans votre agence, vous demandez le commercial de service en attendant ce service que ce commercial vous donnerait, mais comme tout bon commercial il vend son produit, il est juge et partie devant vous comme devant la concurrence. S’il la connaît aussi bien que sa propre proposition, vous en avez un bon en face de vous. Mais ensuite ? Vous pouvez refaire la même démarche sous toutes les enseignes bancaires de votre ville, si elles existent en ce lieu, et si vous vous sentez un courage et une énergie dignes des plus grands maîtres Zen… et quand bien même vous ne passerez pas outre ce qui n’est jamais dit et que seuls les internes du système des banques et les professionnels de la finance savent, bref ceux qui ne sont jamais en face de vous.
Pourquoi faire très mal seul ce qu’un autre fera très bien sans vous et pour vous ? Beaucoup pensent que le conseil est un intermédiaire de plus, coûteux, alors qu’en fait il vous représente, pour défendre vos intérêts, donc une économie réelle. Le Conseil arrive de plus en plus au Maroc sur divers plans, le professionnalisme arrive donc aussi au plus proche des clients professionnels mais aussi des privés, pardon, à ce niveau-là nous parlons de partenaires et non plus de clients…
Le Groupement vous présente FINCAP/MAROC sur ses pages. Découvrez cette Société et consultez-la de notre part, entre partenaires, nous nous comprendrons tous bien mieux.

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il se calcule sur l’économie réalisée”
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Le soufflé marocain au ciment redescend… Le ciment colle aux doigts de la construction au Maroc, ou est-ce l’inverse ?
21.4.2010 par admin.
Le ciment est une bonne aubaine pour trouver des responsables des prix élevés dans l’immobilier. Disons que la bulle immobilière avant de se dégonfler permettait à chacun de profiter d’une part de cette dernière.

Seuls les ouvriers qui oeuvrent dans le bâtiment n’auraient pas profité ces dernières années de la part qui étaient la leur, il ne semble pas que leurs conditions professionnelles et sociales aient suivi les mêmes cours sur les graphiques du développement.
Pourquoi s’étonner que les cimentiers se retirent 24, 36 ou 42% de marge nette, alors qu’explicitement des promoteurs reconnaissent des marge de 100% sur le dos des investisseurs qui jouent cette carte au Maroc dans le standing et le haut standing, (même si cela semble être des marges annoncées très réduites au regard des prix du m² chez certains…)
Le soufflé au ciment semble redescendre, la porte du four s’est ouverte fin 2008, en cours d’escalade spéculative.
Spéculation qui, pour rappel, ne vient pas uniquement des fabricants de matériaux, ni des professionnels de la construction, il faut aussi le rappeler avec justesse de temps en temps, mais aussi par des acheteurs qui ont grandement participé à la montée des prix en voulant rapidement profiter des suivants pendant des années. Les derniers “pigeons” déchantent en ce moment… ne trouvant plus de “pigeonneaux” sur le marché, qui attendent plus sagement en aigles avertis maintenant, que le soufflé soit bien redescendu. Car l’immobilier, s’il flambe par le verbe optimiste, sur le terrain l’eau éteint vite le feu…
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Les cimentiers se font-ils trop d’argent alors que l’immobilier flambe ?
42% de taux de marge nette pour Cimar en 2009, 36% pour Lafarge et 24% pour Holcim.
Depuis 2007, les prix augmentent régulièrement sous prétexte de la flambée du coût des intrants.
Une enquête menée par l’Autorité de la concurrence, il y a près de trois ans, avait soupçonné une entente sur les prix.
La communauté boursière s’est toujours accordée à considérer que les actions des cimenteries cotées à la Bourse de Casablanca sont des valeurs de fond de portefeuille qu’il faut absolument détenir. Et pour cause, dans un pays qui connaît un déficit de logements évalué à un million d’unités, le potentiel du marché reste très prometteur. Mais ce n’est pas la seule raison. Au Maroc, l’industrie du ciment est un filon juteux, très juteux. Les fondamentaux solides de ces sociétés, le secteur stratégique dans lequel elles opèrent et surtout les niveaux de rentabilité qu’elles dégagent en font en effet des stars de la cote casablancaise, à côté d’autres valeurs phare comme les bancaires et les sociétés immobilières. Au vu des résultats publiés par les trois cimenteries cotées, Lafarge, Cimar et Holcim, durant ces dernières années, un élément saute aux yeux : les taux de marge nette qu’affichent ces opérateurs sont très élevés par rapport à d’autres industries au Maroc mais également en comparaison avec les cimentiers étrangers, ce qui soulève la question des prix pratiqués sur le marché national du ciment et du business model adopté par les trois sociétés cotées du secteur.
Ainsi, à fin 2009, le chiffre d’affaires social réalisé par Cimar s’est élevé à 2,8 milliards de DH, et son résultat net à 1,17 milliard, ce qui donne un taux de marge nette de 42%, des niveaux plus proches de ceux des activités de services que de production industrielle de biens. Lafarge Maroc n’est pas en reste. Elle affiche un chiffre d’affaires de 4,5 milliards de DH et un résultat net de 1,16 milliard, induisant une marge nette de 36,2%, toujours sur une base sociale (résultats de l’activité ciment, hors contribution des filiales béton, plâtre et granulat). Quant à Holcim, elle réalise la marge la moins importante du secteur coté, mais qui reste tout de même élevée : 24,1% en 2009, émanant d’un chiffre d’affaires de 2,32 milliards de DH et d’un bénéfice net de 560 MDH. On serait presque désolé pour ce niveau «aussi bas» !
Les prix du ciment augmentent chaque année de 3 à 4% depuis 2007
Quand on compare ces taux avec ceux que réalisent les opérateurs étrangers du ciment, on ne peut qu’affirmer que les taux de rentabilité des cimenteries marocaines sont très élevés. Même en faisant le parallèle avec les ratios de leurs maisons mères. En effet, Lafarge monde n’affiche en 2009 qu’un taux de marge nette de 6,6%, sachant qu’historiquement il se situait aux alentours de 10%. Le groupe Italcementi, dont la filiale marocaine est Cimar, a réalisé en 2009 une marge nette de 4,3% seulement et prévoit de passer à 4,7% au titre de l’année 2010. Enfin, la maison mère de Holcim, Holcim Ltd., a réalisé le meilleur taux de marge des trois opérateurs mondiaux, soit 9,3%.
D’autres exemples existent et confirment l’important décalage entre les marges marocaines et étrangères. En Turquie, par exemple, Akçan SA a obtenu en 2009 une marge nette de 10,5%. Suez Cement en Egypte (filiale d’Italcementi) affiche, elle, un taux de 19% en 2008 (dernier chiffre disponible). Enfin, Ciments Français, opérateur appartenant lui aussi au groupe Italcementi, a dégagé en 2009 une marge de 8% seulement.
Qu’est-ce qui explique qu’un cimentier au Maroc peut réaliser une marge supérieure à 30% alors qu’ailleurs celle-ci est au mieux de 10% ?
Le premier élément est le prix de vente du ciment sur le marché local. Ce dernier a évolué de manière significative durant ces dix dernières années. «Depuis 2007, il y a eu chaque année un relèvement du prix du ciment, voire deux relèvements, avec des hausses de 3 à 4% à chaque fois. Ceci alors qu’avant 2007, les augmentations étaient moins importantes et plus espacées dans le temps», affirme un bétonier indépendant. Nous avons essayé de retracer l’évolution des prix de ce matériau en nous adressant à l’association professionnelle des cimentiers, qui nous a opposé une fin de non recevoir, arguant ne pas les avoir !
Ces hausses de prix sont-elles naturelles dans un marché censé être concurrentiel? On peut répondre par l’affirmative quand on sait que la demande a toujours été -jusqu’à cette année- plus importante que l’offre. Avec une consommation nationale du ciment qui est passée d’un peu plus de 6 millions de tonnes en 1995 à 14,5 millions en 2009, et une capacité de production des opérateurs qui arrivait à peine à satisfaire cette demande, on peut en effet comprendre que les prix soient orientés à la hausse. Mais est-ce justifié de les relever sans cesse au moment où les investissements d’infrastructure de l’Etat pèsent de plus en plus sur son budget suite à l’augmentation du coût des constructions, et où les prix de l’immobilier flambent, les promoteurs répercutant toute hausse des intrants ?
Chez les cimenteries, on justifie les relèvements de prix de ces dernières années, non pas par une histoire d’offre et de demande, mais par l’aggravation des coûts de leurs intrants et de leurs facteurs de production. La flambée du cours du coke de pétrole sur le marché international, combustible très utilisé dans l’industrie du ciment, et l’augmentation des prix de l’électricité au niveau local allaient en effet impacter les résultats de ces opérateurs à partir de 2007 s’il n’y avait pas eu de réajustements des prix du ciment. Seulement, ces augmentations n’ont pas servi uniquement à compenser la hausse des charges de production. La preuve en est que les marges des cimenteries ont beaucoup évolué entre-temps. Le taux de marge nette de Lafarge était uniquement de 24% en 2006. Il est passé à 33,7% en 2007 et à 43% en 2008, avant de se stabiliser à 36% l’année dernière. De même pour Cimar, dont la marge était de 24% en 2006 alors qu’elle s’établit fin 2009 à 42%.
Certes, cette amélioration ne résulte pas uniquement de la hausse des prix. Les cimenteries font depuis plusieurs années de grands efforts en matière de réduction de coûts et d’optimisation de l’utilisation de l’outil industriel (capacités de production exploitées au maximum, développement des énergies alternatives…). Mais cette bonne gestion opérationnelle ne devait-elle pas inciter les opérateurs à pratiquer des prix plus bas ?
Notons aussi que les marges confortables des cimentiers marocains sont la résultante d’un partage du territoire permettant aux différents intervenants de ne pas se marcher sur les pieds et d’éviter une guerre des prix. Cela n’a d’ailleurs pas manqué d’attirer l’attention des officiels, notamment l’Autorité de la concurrence du ministère des affaires économiques et générales, qui a mené une enquête dans le secteur du ciment et dont les résultats ont été rendus publics en juillet 2007. L’enquête a révélé une probable entente sur les prix, et une tarification dans les différentes régions du pays identique chez tous les opérateurs du marché, ce qui constitue une pratique anticoncurrentielle interdite par la loi sur la liberté des prix et de la concurrence. Cette enquête a été lancée après que la commission des infrastructures et de l’intérieur de la Chambre des conseillers a saisi l’Autorité de la concurrence.
Cela dit, cette enquête a été rapidement oubliée et les cimentiers n’ont pas hésité à augmenter leurs prix en 2008 et 2009. Ces hausses sont intervenues malgré la détente des cours des produits pétroliers à l’international. Et elles se poursuivent même cette année puisque les opérateurs viennent d’appliquer au cours de ce premier trimestre un petit relèvement de 0,8%.
Précisons que le prix du ciment est actuellement aux alentours de 1 000 DH hors taxe la tonne, livrée en vrac en usine pour les gros clients, notamment les centrales à béton. Le sac de 50 kilogrammes de ciment distribué au public est, lui, aujourd’hui à plus de 60 DH, ce qui fait 1 200 DH la tonne. Ceci alors qu’en Egypte et en Turquie le ciment se vend à moins de 700 DH la tonne.
Perspectives : L’arrivée de nouveaux cimentiers devrait éroder la marge des opérateurs historiques
Ceux de la société de Bourse d’Attijariwafa bank, qui s’exprimaient dans une note de recherche publiée à l’occasion de l’annonce des résultats 2008 des sociétés cotées, expliquent que les cimenteries cotées réalisent des marges confortables aujourd’hui grâce, entre autres, à un partage subtile du territoire permettant de ne pas adopter une politique agressive sur les prix, ainsi qu’à un protectionnisme douanier limitant l’importation du ciment.
Ces analystes ajoutent toutefois que dans un futur proche, les niveaux de marge actuels ne pourront plus être réalisés. Ils expliquent que deux événements majeurs devraient impacter le mode de fonctionnement des industries actuelles. Le premier est l’entrée en lice de nouveaux producteurs à l’échelle nationale, notamment Ciments de l’Atlas, Ynna Asment et l’espagnol Lubasa qui devrait se traduire par une surcapacité de production de 10 à 15% entre 2010 et 2015, entraînant ainsi un effet volume et un effet prix négatifs. Le deuxième élément est le démantèlement douanier en 2012, dans le cadre des accords de libre-échange signés par le Maroc, dont celui avec la Turquie, qui devrait mettre en exergue le manque de compétitivité du secteur national en termes de prix. En effet, grâce à une structure de coût moins dépendante de la facture énergétique (35 à 40% contre 60 à 65% au Maroc), des pays comme la Turquie et l’Egypte pourraient appliquer des prix largement inférieurs aux opérateurs locaux.
Souhaïl Nhaïli 05-04-2010
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2000/2010 développement des investisseurs. 2010/2020 développements du Pays…
20.4.2010 par admin.
Si les amphithéatres attirent plus les jeux du cirque et l’occupation des hommes, il est bien aussi d’entendre le son des universitaires qui s’en échappe, avec moins de ferveur mais avec plus de réflexion.

Développement de qui ou bien développement durable ? L’heure est à l’analyse d’hier pour demain. Il est bon d’entendre les universitaires sur le sujet, qui soulèvent de manière pertinente ce que ne divulguent pas toujours nos médias. Il est vrai que l’étude à ce niveau n’emballe pas la majorité des lecteurs en général, face à la Barca nous comprenons…
Mais l’avenir de chacun est pourtant bien présent entre ces lignes universitaires. Est-il encore temps devant cette mondialisation pour ne pas dire “monstralisation” de notre économie, de réagir et de récupérer le retard, ou le temps perdu, ou mal utilisé ?
L’avenir est devant l’homme, mais doit-il ou est-il obligé d’entrer dans cette logique, même si le retard des moyens et des possibilités réelles reste le handicap de nombreux pays ?
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Politique économique
Interrogations sur les choix à adopter
Le souci purement financier et de rétablissement des agrégats doit répondre aux préoccupations globales du développement durable.

Dans un environnement économique international marqué par la multiplication des unions régionales (protectionnisme vis-à-vis des pays tiers…) et par une rude concurrence (agriculture, tourisme, textile…), il devient impératif pour le Maroc, traditionnellement orienté vers l’Union européenne, de diversifier ses débouchés et de valoriser ses exportations de telle sorte que la couverture des importations soit totale.
Il s’agit là d’une des conclusions d’une analyse bien développée et documentée sur la politique économique au Maroc parue dans la dernière édition de la publication Massalik. Et l’auteur d’ajouter que les transferts des MRE devraient être réinjectés dans la sphère productive et servir au développement du pays, au lieu d’être un élément de compensation d’un déficit commercial devenu chronique.
« Une politique économique sectorielle ne peut pas se faire en dehors d’une stratégie globale de développement économique et social du pays prenant en considération les “coûts de l’homme”, c’est-à-dire la satisfaction de ses différents besoins légitimes », conclut l’auteur de cette analyse, Mostapha Sajid, enseignant universitaire.
Après être revenu sur les grandes étapes de l’évolution de l’économie marocaine, l’auteur en est arrivé à se poser la question sur le choix que le Maroc devra adopter en matière de développement au-delà des équilibres extérieurs.
A ce sujet, il a relevé que les activités tournées vers l’extérieur (le tourisme, les transferts des MRE, l’agriculture d’exportation, l’industrie des phosphates) n’ont été traités que sous un angle d’apports de devises sans une considération des autres enjeux.
Certes le pays avait une marge de manœuvre réduite dans ses choix quant à l’utilisation à faire des recettes des activités tournées vers l’extérieur, étant donné que ses ressources sont limitées (pays non producteur de pétrole) et qu’il dépendait de l’endettement.
Cependant, ces contraintes ne peuvent pas justifier ce « traitement rentier », selon l’auteur qui estime que ce souci purement financier et de rétablissement des grands agrégats macroéconomiques doit s’insérer dans le cadre des préoccupations globales du développement durable pour prendre en compte l’ensemble des enjeux d’une activité économique.
Exemple à l’appui, il affirme que le Maroc est également concerné par les résultats de certaines études récentes qui montrent que les politiques économiques fortement extraverties, dans les pays en voie de développement, qui ne se sont souciés que de l’assainissement du cadre macroéconomique et de l’équilibre des comptes extérieurs, ont eu des effets néfastes sur l’environnement et sur les niveaux de vie des populations.
Il cite le cas de la pollution du littoral de Safi par le complexe de valorisation des phosphates ou encore la forte consommation d’eau par des cultures d’exportation. Ce qui, en plus, entrave le développement du tourisme, selon l’auteur qui soulève un autre aspect des choix en matière de politique de développement. « Les pays du Nord sont intégrés aujourd’hui à l’économie mondiale par des activités de pointe technologiques, énergétiques, matérielles et immatérielles, alors que ceux du Sud ne le sont qu’à travers des activités agricoles et minières à faible valeur ajoutée ou dans l’activité touristique pour ceux ayant les atouts naturels et culturels. Ainsi, les activités entraînant un grand niveau de vie sont détenues par les pays développés », relève-t-il.
Le tourisme, une activité «moins évolutionniste»
Selon l’auteur de cette analyse sur la politique économique au Maroc, « le tourisme peut être vu, dans le cadre des stratégies de développement volontaristes, comme une activité «moins évolutionniste» puisqu’elle maintient en leur état les structures économiques, sociales et culturelles, alors que le progrès et le développement économique et social impliquent des mutations importantes agissant sur ces structures ». Et d’ajouter que les protagonistes du courant sceptique vis-à-vis de la spécialisation des pays en développement dans le tourisme ont vu dans celui-ci un élément du maintien de l’écart entre le Nord et le Sud.
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Maroc, ou la fin des paraboles en 2011? Pas si certain que cela…
19.4.2010 par admin.
Vous avez tous remarqué ces verrues blanches qui recouvrent tous les toits des maisons au Maghreb ? Non, pas ces gros escargots que sont les chauffe-eaux solaires, ni ces ventilateurs de climatiseurs qui recouvrent les façades des résidences au point de se demander si les architectes sont encore utiles, sans parler des enseignes commerciales trop nombreuses, non, nous parlons de ces paraboles TV, ces oreilles de Mickey géantes, “un débordement inévitable” disent certains…. Bien que les solutions techniques collectives existent pour rappel, afin de ne plus défigurer le Maghreb…

Après avoir laissé déborder les émissions sachant très bien qu’une bonne partie les capterait gratuitement de l’autre côté de la Méditerranée, et ce depuis toujours “au service de la francophonie à entretenir”, voilà que la technique nouvelle du numérique réclamerait maintenant sa part en numéraire ! Doutons de voir redescendre ces coupelles blanches des toits définitivement fin 2011, les bidouilleurs locaux n’en resteront pas là, qui dit nouvelle technique de communication, dit nouveau marché et réajustement dans des milliers de petits ateliers d’électronique du Maroc et des pays voisins. Nous serons tous bons pour changer nos décodeurs une fois de plus. Pour rappel, le numérique signifiera changement de technique et non amélioration des programmes, ni élévation du niveau des informations du journal de TF1 que peu regardent. Tant que l’on capte ARTE, le fond sera sauvé…
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La diffusion des chaînes françaises au Maghreb va se restreindre en 2011

Les spécialistes appellent cela le “débordement inévitable”. Il prendra fin en 2011, et avec lui la réception par satellite des chaînes françaises au Maghreb.
Alors que s’est achevée, à Paris, dimanche 11 avril, la 17e Conférence permanente de l’audiovisuel méditerranéen (Copeam), dont le projet phare réside dans la création d’une chaîne de télévision de la Méditerranée, le paysage se modifie, sur fond de concurrence redoublée.Jusqu’ici, les grandes chaînes françaises généralistes étaient reçues dans les pays du Maghreb, de Casablanca (Maroc) à Bizerte (Tunisie)… dans la plus parfaite illégalité.
Elles utilisent, depuis l’arrivée de M6, un petit satellite dit “AB3″ pour alimenter les émetteurs terrestres français, notamment celui du pic du Midi. C’est ce signal qui peut être capté de l’autre côté de la Méditerranée, moyennant une parabole de 2 à 3 mètres - pour le plus grand bienfait de la francophonie.
Il suffit de regarder les toits d’Alger pour mesurer le taux record d’équipement de foyers qui ne se contentent pas des programmes français, bien sûr, mais reçoivent aussi des chaînes italiennes, espagnoles. Ou la chaîne qatarie d’information continue, désormais omniprésente, Al-Jazira.La fin, en France, de la diffusion analogique et le passage au tout numérique vont remettre en question la situation telle qu’elle existe depuis plus de vingt ans.
“Beaucoup de foyers se sont équipés de paraboles, mais cela n’avait rien de régulier, note Gilles Maugars, directeur général adjoint technologies et systèmes d’information de TF1. Parfois, nous avons réduit la puissance du signal exprès, notamment pour la Coupe du monde de football, à cause des droits.” Or, renchérit-on à France 2, “avec le numérique, les ayants droit nous ont dit : “on ne rigole plus”".
Pas de trou noir
En février, dans l’indifférence générale, les sept chaînes hertziennes - TF1, France 2, France 3, Canal+, France 5, M6 et Arte - ont publié un communiqué annonçant l’arrêt définitif de l’utilisation d’AB3 “lors du passage au numérique de la dernière région de France métropolitaine”, le Languedoc-Roussillon, en novembre 2011.
Après cela, le trou noir au Maghreb ? Sûrement pas. Canal+ a lancé en 2009, en association avec Arabsat, une offre cryptée payante spécifique à cette région avec 25 chaînes, dont France 2 et France 3 ; pas TF1, qui ne fait rien pour être reçue.
Mais il est vrai que personne, en Algérie ou au Maroc, ne se fait de soucis. Chacun est persuadé que les décodeurs TNT mis en vente uniquement sur le marché français au prix de 100 euros, pour le numérique, seront piratés.
De leur côté, les responsables de Copeam, à commencer par son président Emmanuel Hoog, PDG de l’Institut national de l’audiovisuel (INA), espèrent que le coup d’envoi de la chaîne de la Méditerranée sera donné lors du sommet de l’Union pour la Méditerranée (UPM), en juin, à Barcelone.
Isabelle Mandraud
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