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Archive pour mar
Maroc : les fondations d’une économie sont-elles en béton ou le BTP français répondra-t-il à l’appel du pays ?
17.3.2010 par admin.
Certains secteurs sont très importants dans le développement d’un pays, toutes structures et toutes infrastructures sont la base de tout projet. L’homme social, l’homme entrepreneur, l’homme de projet se doit de se couvrir d’un toit.

Le problème ne serait pas au Maroc ce fait qui viendrait à manquer, puisque cela est réclamé par le besoin de plus en plus urgent.
L’état a joué cartes sur table avec les principaux acteurs de la promotion du logement du pays ces dernières semaines, mais il semble bien que les engagements ne répondraient pas aux attentes ni aux besoins avec la rapidité que les demandeurs pourraient attendre pour les 10 prochaines années. 1.000.000 de logements sociaux en 2020 semblent être le nouveau défi désormais après les 10.000.000 de touristes de 2010.
La partie se jouera-t-elle avec les seuls acteurs locaux, il semble que non puisque Mr Taoufiq Hejira, le Ministre marocain de l’habitat, démarche directement en France les entreprises de BTP.
Si des constructeurs et non des moindres à ce niveau arrivent au Maroc, est-ce 500 logements sur cinq ans en social qui les motiveraient uniquement ou devront-ils eux aussi s’inscrire en amont dans une logique de rentabilité en augmentant en parallèle le logement de standing ? Le logement social dépendra-t-il toujours des autres classes sociales ? Mais n’est-ce pas une logique dans un développement économique ?
Un dossier qui reste bien paradoxal pour des investisseurs et des constructeurs étrangers, mais socialement dépendant des décideurs politiques d’un pays.
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http://www.econostrum.info/Le-Maroc-veut-sortir-de-la-crise-par-la-promotion-du-logement-social_a2451.html
“Le Maroc veut sortir de la crise par la promotion du logement social”
De passage à Marseille à l’occasion de la première édition du salon SMAP Expo Midi, Ahmed Taoufiq Hejira, ministre marocain de l’Habitat, de l’Urbanisme et de l’Aménagement du territoire, fait le point sur la situation du logement au Maroc, où la demande est toujours largement supérieure à l’offre. Il lance un appel aux entreprises françaises du BTP pour qu’elles soient plus présentes dans le pays.

Pour Ahmed Taoufiq Hejira le potentiel immobilier au Maroc est énorme
(photo BC) MAROC.
econostrum.info : Quelle est la situation du logement au Maroc?
Ahmed Taoufiq Hejira : L’immobilier au Maroc n’a pratiquement pas été affecté par la crise- à l’exception de programmes de très haut standing (autour de 3.500 € le m²) à Marrakech ou à Tanger dont les prix ont baissé de 30% – car la demande est très importante. Nous devons répondre à une demande annuelle de 123 000 nouveaux ménages, dont 70.000 pour le logement social. Au total, on estime qu’un million de ménages sont mal logés. Cette situation nous a conduit à mettre en place une nouvelle stratégie en 2010 avec la volonté de sortir de la crise par la promotion du logement social qui représente 70% de la demande globale. Cela bénéficiera à toute l’économie du pays alors que le secteur du bâtiment et des travaux publics (BTP) emploie 906 000 personnes, soit la deuxième place derrière les services.Outre les aides que nous avons déjà mises en place pour garantir 70% des prêts pour les ménages pauvres ou à revenus irréguliers (le programme FOGARI), nous instaurons désormais une aide frontale. Les promoteurs qui construisent au moins 500 logements sur cinq ans vont bénéficier d’une exonération fiscale totale. Cela concerne aussi bien les entreprises marocaines qu’étrangères auxquelles nous proposons de signer une convention avec l’Etat qui pourra les accompagner et faciliter toutes leurs démarches.
Les Français très absents
econostrum.info : Les promoteurs étrangers sont-ils très présents au Maroc ?
Ahmed Taoufiq Hejira : Il y a une très forte présence de promoteurs Espagnols, surtout au nord du pays, mais aussi des Italiens et même des Anglais et des Asiatiques. En revanche, étonnamment, les Français sont très absents malgré nos liens historiques. Je pense qu’ils considèrent que ce n’est pas financièrement intéressant, mais c’est faux ! Il y a chez nous de vraies opportunités et on peut gagner de l’argent.Pas dans le logement social vraisemblablement, mais surtout dans les produits pour les classes moyennes, très demandeuses, qui faute d’offre ont souvent été obligées de se loger dans ce qui était initialement prévu pour du logement social. Il faut aussi développer des partenariats autour des nouvelles technologies de construction - nous sommes en retard sur ce point – les matériels, l’ingénierie… Les entrepreneurs français devraient monter des partenariats privé-privé, venir en touristes pour découvrir le marché, l’étudier. Le potentiel est énorme !
110 000 lits nouveaux dans le Plan Azur
econostrum.info : Depuis l’étranger, l’immobilier au Maroc est souvent synonyme de loisirs, de logements pour les retraités européens. Quelle part représente ce secteur ?
Ahmed Taoufiq Hejira : Il est difficile de l’évaluer. On estime par exemple que 6 à 7 000 retraités français vivent à Marrakech. Une étude récente réalisée en France montre que 30% des retraités voudraient vivre à l’étranger et parmi eux, 25% choisiraient le Maroc. Certainement grâce à la convention fiscale signée entre nos deux pays qui permet un abattement de 80% de l’impôt sur le revenu pour les retraités résidant au Maroc qui font un transfert intégral de leur pension. Mais la demande en matière de logements est avant tout nationale et explique tous les programmes que nous avons lancé ces dernières années : construction de cinq villes nouvelles, résorption des bidonvilles, renouvellement urbain, logement en milieu rural.Sur le plan touristique, le Plan Azur prévoit la réalisation de six stations balnéaires avec un total de 110 000 lits dont 80 000 hôteliers, le développement de résidences touristiques et de villages de vacances familiaux pour le tourisme interne, ou encore la création de nouvelles marinas. Nous réfléchissons ainsi à transformer l’actuel port de commerce de Casablanca en une immense marina et déménager les activités commerciales sur un autre site. Vendredi 12 Mars 2010 Propos recueillis par Brigitte Challiol
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Maroc sans eau ou Maroc sous l’eau, deux extrêmes à recentrer désormais
14.3.2010 par admin.
Les extrêmes ne sont pas les deux idéaux pour l’homme, chacun le sait par l’histoire et ce sur tous les plans. Concernant la nature, l’homme n’étant qu’un de ses éléments, mais paraît-il plus intelligent, se retrouve néanmoins devant les faits, le plus souvent par manque de réactivité ou de réflexion préventive. La nature se rappelle à nous, partout en ce monde depuis un moment et avec surprise, pour justifier les hommes, aussi bien au nord qu’au sud de notre terre.
Désormais personne ne dira plus être surpris dans les prochaines années, si la problématique n’est pas abordée maintenant de manière sérieuse et parfois prioritaire. La sécheresse, le Maroc a connu hier, aves ses désagréments, aujourd’hui et demain le problème sera inversé, par la dualité naturelle pour rappel.
Que d’eau, que d’eau… Merci aux barrages entrepris sous la vision du roi Hassan II, personne n’en viendrait à renier cette initiative bien utile au développement du pays depuis, et à voir dans une continuité encore de nos jours par les besoins à venir.
Le soleil révèle les ombres, l’eau les ferait gonfler et les rendrait bien plus destructrices, dangereuses, mortelles malheureusement pour certaines familles. Des routes, des projets, des activités, des hommes, une facture à réduire pour demain, d’avance si possible par un bilan présent qui risque de s’alourdir d’année en année et que nous constatons cette année en cheminant dans le pays.
Le réchauffement climatique, associé à chaleur au premier abord, est bien en réalité à associer à refroidissement général, humidité et eau en abondance, à l’homme de prévenir pour demain. L’avant évite l’après.
“Le sage ne construit pas sa maison dans l’oued asséchée, l’homme la reconstruit au même endroit.”
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http://www.leconomiste.com/article.html?a=99126
Souss-Massa-Draâ 5 millions de DH pour restaurer les routes

· Trafic perturbé, agriculture endommagée
· Les barrages de la région remplis à 100%
Eboulement, charriage, remblais d’accès emportés, routes coupées à la circulation… Ce sont, entre autres, quelques-unes des conséquences des dernières pluies torrentielles qui se sont abattues sur la région du Souss. A titre indicatif, dans la seule période s’étalant du 16 au 19 février 2010, les précipitations enregistrées au niveau de la commune d’Idmin ont atteint 130 mm en une seule journée. Le débit de l’oued Souss a, quant à lui, atteint au niveau d’Aït Melloul la valeur de 3.521 m3/s, dépassant ainsi le débit centennal et menaçant en même temps la sécurité des populations mitoyennes. Parmi les conséquences du débordement de cet oued qui a retrouvé son lit, les serres et le Golf Royal ont été envahis. Le réseau routier de la préfecture Agadir Ida Outanane a subi, lui, des dommages qui ont sérieusement perturbé le trafic. C’était le cas notamment sur la RN8 reliant Agadir à Marrakech, une route par laquelle transitent entre 5.000 et 6.000 véhicules par jour, dont 50% de poids lourds. Un remblai d’accès d’un dalot sur oued Taguenza a été partiellement emporté par les eaux.
La force des précipitations, doublée par la nature du relief, à 80% montagneux, a provoqué éboulements de montagnes, charriage et submersion de la chaussée devenue inutilisable pendant près d’une journée.
«Notre souci majeur dans ce genre de situation, souligne Abderrahim Ennourhbi, directeur régional de l’équipement et du transport, c’est la sécurité du citoyen et la pérennité de la circulation. Nous nous mobilisons pour la rétablir dans les meilleurs délais». Pour ce faire, des équipes de la direction régionale se positionnent dans les points sensibles en attendant les interventions. Ainsi, en temps de crise, une équipe complète est placée à Aghroud vers la Nationale 1, Agadir-Essaouira; une deuxième à Amskroud, sur la Nationale 8. Ceci, en plus d’un renfort placé sur l’axe Agadir. Lors des bulletins d’alerte, la priorité est donnée aux axes stratégiques. C’est un déploiement pour dégager les chaussées et aménager des déviations de la circulation au moyen de panneaux de signalisation appropriés.
Bref, un rétablissement provisoire des voies dans l’urgence en attendant le traitement définitif qui nécessite la demande d’un crédit, des plans, des études pour des travaux de traitements définitifs des axes ayant subi des dégâts de crues. Pour restaurer les routes de manière définitive dans la région d’Agadir, près de 5 millions de DH seraient nécessaires, indique une source proche du dossier. En attendant, les rétablissements entrepris jusqu’ici l’ont été par les propres moyens du département de l’Equipement.
Par ailleurs, d’autres dégâts sont à déplorer. Ainsi, sur la route menant à Immouzzer, la crue d’oued Tamzergoute a emporté la chaussée sur près de dix kilomètres entre Tamzergoute et Taghrat dans la commune d’Akesri, préfecture Agadir Ida Outanane. Il a fallu près d’une dizaine de jours pour rétablir le flux routier en dégageant la chaussée et en reconstituant provisoirement les remblais des points dégradés. Depuis la fin de la semaine dernière, le trafic a repris.
L’accès à Immouzzer pour les habitants et touristes, qui étaient obligés de faire un plus long détour par Amskroud comme axe de substitution, est désormais plus facile. D’autre part, les éboulements de montagnes ont provoqué des chutes de blocs rocheux pouvant atteindre près de vingt tonnes. Les équipes d’intervention, mobilisées jour et nuit, ont dû les détruire sur place en utilisant des brise-roches. Le fait est qu’il est impossible dans ce genre de situation de prévoir si la montagne ne va pas totalement bouger. La crue de l’oued Tamri a, quant à elle, provoqué une coupure de l’axe routier. Le changement du lit de l’oued a causé un sapement de la plateforme, ce qui a nécessité sa protection par enrochement et remblaiement.
Il est à rappeler que le Souss est l’une des régions où l’agriculture a connu le plus de dégâts, des hectares de bananiers, d’oliviers et d’orangers ayant été entraînés par les flots. A Souss-Massa-Draâ, les responsables ont été obligés de déverser les eaux excédentaires par rapport aux capacités des barrages. En effet, les huit ouvrages hydrauliques que compte la région connaissent un taux de remplissage de 100% ce qui assure des réserves en eau pour la région du Souss pour les quatre prochaines années.
Protection
La construction d’autres barrages hydrauliques serait de bon augure pour protéger la ville d’Agadir contre les inondations. La priorité, selon un spécialiste, serait d’en construire un à oued Tamelast et un autre à oued Lhwar afin de neutraliser les points noirs, tels douar Rja Flah, rond-point Ibis et Kamra, et éviter tout danger aux citoyens. Une convention a d’ailleurs été signée en 2006 pour la protection de la ville contre les inondations. Près de 6 millions de DH auraient été déboursés dans ce sens par la commune, la seule qui a honoré ses engagements, explique un élu municipal. Dans ce sens, Al Omrane devrait revoir sa politique d’urbanisation dans le lit des oueds, cas de Tilila, remarque un observateur.
De notre correspondante,
Fatiha Nakhli
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Un nouveau galion espagnol dans le port de Laayoune, mais pacifique et bien utile à tous.
13.3.2010 par admin.
L’histoire entre le Maroc et ses voisins proches se poursuit, mais sous de meilleures auspices que jadis. Les bateaux reviennent dans le sud du pays, notamment les Espagnols, qui nous permettront prochainement de relier les îles ibériques européennes à Laayoune.

Le sud bouge, le grand sud est déjà en effervescence depuis un moment, une terre qui est elle aussi en plein développement depuis dix années. La terre aventure, qui commençait à partir de Guelmin pour ceux qui l’ont connue fin du siècle dernier, est entrée dans une nouvelle ère par son accessibilité désormais, par route, par air, et de nouveau par mer pour le plaisir et l’utilité de tous. Le désert est aux portes de chacun désormais, une invitation de découverte de ce désert pas si désertique que cela…
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http://www.midipress.com/2010/03/12/debut-lete-prochain-de-la-ligne-maritime-de-transport-de-passagers-entre-laayoune-et-las-palmas/
Début l’été prochain de la ligne maritime de transport de passagers entre laâyoune et las palmas
Las Palmas, 11/03/10 – La nouvelle ligne maritime de transport de passagers reliant les Iles Canaries et le port de Laâyoune (sud du Maroc) devra être opérationnelle au cours de l´été prochain, une fois toutes les démarches administratives nécessaires achevées, a-t-on indiqué, jeudi, de sources de la compagnie « Naviera Armas ».Contacté par la MAP, le responsable chargé de la communication au sein de la compagnie n´a pas été en mesure de donner une date précise de l´ouverture de cette nouvelle ligne devant relier entre les ports de Las Palmas et Laâyoune, affirmant que les responsables de la société ont été très satisfaits de leur dernière rencontre avec les autorités marocaines.Le ferry « Volcan de Tejeda » de transport des passagers et des véhicules, qui va desservir cette nouvelle ligne, avait effectué, dimanche dernier, les essais d’amarrage dans le port de Laâyoune. Un communiqué de la compagnie Armas avait indiqué que l’opération d´amarrage s’était déroulée de « manière satisfaisante », ajoutant que « les démarches administratives correspondantes » se poursuivaient pour la mise en service de cette ligne maritime. Par ailleurs, le personnel des agences de vente de billets de la compagnie Armas à Las Palmas a indiqué aux clients intéressés par cette ligne que le premier voyage de cette liaison devait normalement avoir lieu le 29 mai prochain.Au début, la desserte aura lieu de façon hebdomadaire. Dans une première étape, la compagnie prévoit que le « Volcan de Tejeda », un ferry polyvalent de 120 mètres de longueur et d´une capacité de 350 passagers, partira samedi soir du Port de Las Palmas, pour arriver dimanche matin à Laâyoune. Le trajet durera environ 7 heures, selon les estimations de la compagnie.L´annonce de l´ouverture de cette nouvelle ligne entre l´Archipel canarien et la ville marocaine de Laâyoune, a été bien accueillie par les membres de la communauté marocaine établie dans cette région, notamment ceux originaires des Provinces du Sud, ainsi que par des ressortissants de certains pays africains comme le Sénégal et la Mauritanie.Devant l´absence de lignes maritimes régulières de passagers entre les Iles Canaries et le Royaume, les MRE qui désirent se rendre à leur pays à bord de véhicules se trouvent obligés parfois de se rendre par bateaux jusqu´à Cadix (sud de l´Espagne) ou transiter par le port de Portimao (Portugal) pour se déplacer ensuite jusqu’à Algésiras avant d´accéder au territoire national, ce qui représente pour eux une perte de temps et des dépenses économiques supplémentaires.La mise en service de cette nouvelle ligne est de nature également à promouvoir le flux touristique et le commerce entre les deux régions voisines, selon les observateurs. Depuis sa fondation en 1941, « Naviera Armas » est devenue parmi les plus importantes compagnies maritimes dans l’archipel des Canaries et dans la Péninsule ibérique.
source: MAP
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http://www.navieraarmas.com/index.php?id_pagina=1&idioma=es
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Maroc “Eldorado” ou Maroc partenaire pour une alliance solide
12.3.2010 par admin.
Le Maroc moins cher reste un atout pour les professionnels et les experts étrangers.
La crise est arrivée, elle n’est pas terminée, mais quelques pays retirent leur épingle du triste jeu en ce monde. Volonté en ce sens ou position de circonstance, qu’importe, le Maroc est de ces quelques pays, qui attire toujours les Occidentaux et Européens.
Certains secteurs sont au calme en ce moment, en attente diront d’autres, moins générateurs de grosses marges gourmandes comme pour l’immobilier, restera néanmoins de quoi œuvrer dans une poursuite et une recherche d’intérêts pour les divers investisseurs. Un pays à recalculer devant ses projets mais qui restera gagnant en le voyant sous un autre prisme, non plus comme un eldorado financier de ces dernières années, une terre de passage pour beaucoup avant de repartir plus riche, mais plus à voir enfin dans le cadre d’une alliance sérieuse de partenariat entre pays.

Investissement rime désormais avec créativité et partenariat réel, avec et pour les Marocains, dans des projets et des objectifs non plus seulement bénéficiaires mais plus profitables pour tous.
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http://www.leparisien.fr/economie/axa-les-couts-peuvent-etre-40-moins-chers-11-03-2010-843878.php
Axa : «Les coûts peuvent être 40 % moins chers»
Les grandes entreprises françaises assument leur implantation au Maroc. Avec un argument choc : il ne s’agit en aucun cas de délocalisations. Ainsi, l’assureur Axa « réfute le terme de délocalisation, n’ayant jamais fermé d’activités, ni supprimé d’emplois en France » mais se justifie tout de même par la nécessité de contenir les coûts.
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Quand Art & Femmes se conjuguent à Agadir…
12.3.2010 par admin.

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Maroc UE ou Maroc France, deux alliés économiques pour deux matches gagnants.
10.3.2010 par admin.
Maroc & France, ou la longue histoire d’un vieux couple avec ses périodes très particulières et divergentes, ses retrouvailles amicales, ses contrariétés selon les dossiers, mais fermement alliés désormais sur le plan économique, au même titre que la grande soeur Europe qui maintenant chapeautera l’ensemble pour demain. Pour le bien de qui, de quoi, pour les intérêts soyez-en certains, désormais. Un changement déjà engagé qui réclamera de suivre deux locomotives pour les années à venir, parfois de courir derrière pour les retardataires éventuels, bref, du développement, donc des changements, attendus pour beaucoup, moins par d’autres devenus statiques parfois… Un grand bateau à faire avancer tous ensemble maintenant.
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http://www.lematin.ma/Actualite/Journal/Article.asp?idr=110&id=128862
Entretien avec Bruno Joubert, ambassadeur de France au Maroc
«La France souhaite accompagner les grandes réformes structurelles engagées par le Royaume du Maroc»
La France est le premier investisseur étranger au Maroc, le premier créancier public du Royaume et le premier bailleur de fonds bilatéral du pays au titre de l’Aide publique au développement.

LE MATIN : Les relations entre le Royaume du Maroc et la République française sont la conséquence naturelle et logique des liens d’amitié persistant, à travers l’histoire, entre les deux pays et entre les deux nations. Comment comptez-vous œuvrer à leur renforcement ? Quels seront vos dossiers prioritaires ?
BRUNO JOUBERT :
Vous avez raison de souligner que la relation franco-marocaine est fondée sur des liens d’amitié anciens entre nos deux nations comme entre nos deux peuples. C’est une relation forte, modelée, notamment, par une histoire commune, mais aussi par une imbrication sans pareil de nos populations respectives.
Plus que des priorités, je vous dirai d’abord que ce qui guidera mon action, dans le cadre de la mission que le Président de la République m’a confiée, sera la certitude que cette relation, exceptionnelle par sa densité, doit être mise au service de l’ambition du développement qui caractérise la politique conduite par votre pays, sous l’impulsion de Sa Majesté le Roi. En effet, la France souhaite accompagner les grandes réformes structurelles engagées par le Royaume du Maroc. A titre d’exemple, j’ai assisté le 15 février dernier aux côtés de Mme Anne-Marie Idrac, la secrétaire d’Etat au commerce extérieur, à la cérémonie de signature d’une convention de financement d’un montant de 225 millions d’euros de l’Etat français au profit du projet de tramway à Casablanca. Ce prêt est le troisième du genre sur les deux dernières années, portant le financement français dans le domaine des transports à un milliard d’euros depuis 2008. La France est également présente auprès du Maroc pour le financement du « Plan Vert » dans le domaine de l’agriculture ou encore du « Plan d’urgence » dans le domaine de l’éducation. Ce sont là des projets importants pour le développement du Royaume. Ce sont des projets tournés vers l’avenir du Maroc et la population marocaine. Les priorités de mon action seront donc en grande partie celles du Maroc. Ce n’est pas là un choix de facilité mais la traduction d’une conviction française que les réformes engagées par notre partenaire marocain sont importantes pour le développement de ce pays. Cette volonté d’accompagner ces réformes sera d’autant plus ferme qu’en cette période d’après crise il est important que le « couple franco-marocain » se montre à la hauteur des défis économiques et sociaux qui l’attendent.
Avec un total de 6,1 milliards d’euros d’échanges commerciaux, la France est le premier partenaire commercial du Maroc.
Que faudra-t-il entreprendre, à votre sens, pour faire plus et mieux dans un contexte international moins porteur et plus concurrentiel ?
En 2009, sans surprise, le niveau des échanges commerciaux entre le Maroc et la France n’a pas échappé au ralentissement du rythme du commerce mondial. Ces échanges ont reculé de 16% par rapport à 2008. Mais dans ce contexte international que vous décrivez fort justement comme peu porteur et plus concurrentiel, la France reste le premier partenaire commercial du Maroc.
Pour autant, comment faire «plus» et «mieux» ?
Je souhaiterais vous donner un exemple concret : la France est aujourd’hui le premier client du Maroc. Elle absorbe le quart des exportations du Royaume. Ces exportations marocaines vers la France sont concentrées sur quelques secteurs : les produits textiles, les composants électriques et électroniques et les produits agroalimentaires.
Pour élargir la gamme de ses ventes, le Maroc a mis en place en 2009 un plan dénommé «Maroc Export plus» dont l’objectif est de doubler les exportations d’ici 2018. L’Agence française pour le développement international des entreprises, UBIFRANCE, appuie ce plan de développement des exportations marocaines. Une convention a été signée dans ce cadre entre Maroc Export et UBIFRANCE le 13 mars 2009 qui vise à renforcer le dispositif marocain d’appui aux exportations, développer un partenariat pour accompagner les entreprises marocaines dans la création et la promotion de leurs marques et soutenir la formation au commerce international. Cet exemple illustre bien, à mon sens, ce que l’on peut faire de plus pour maintenir, voire améliorer le niveau des échanges. D’autres pistes doivent bien entendu être explorées, l’idée étant d’augmenter ces échanges et de les diversifier.
Du point de vue financier, la France est le premier investisseur étranger au Maroc, le premier créancier public du Royaume et le premier bailleur de fonds bilatéral du Maroc au titre de l’Aide publique au développement.
Quels seront les grands axes de l’effort financier français en 2010 ? Et plus particulièrement en ces temps d’incertitude économique ?
Sur la période 2000-2008, les flux d’investissement directs d’origine française se sont élevés en moyenne à 900 millions d’euros par an, soit près de la moitié du total des investissements directs étrangers reçus par le Maroc. Les entreprises françaises comptent plus de 700 filiales au Maroc et fournissent de l’emploi à 100 000 personnes.
Par ailleurs, le Maroc est, et vous avez raison, premier bénéficiaire de l’Aide publique au développement française en 2008 dans la zone Afrique du Nord. Il fait partie des pays pouvant bénéficier de l’ensemble des instruments de financement français d’aide.
Prenons les engagements de l’Agence française de développement au Maroc. Ils ont dépassé 715 millions d’euros sur la période 2007-2009. Rien que pour 2009, ces engagements approchent les 400 millions d’euros, illustrant la volonté de notre coopération d’aider le Maroc à franchir cette période de crise internationale dans les meilleures conditions.
Cette implication se poursuivra avec détermination en 2010 afin d’appuyer les efforts du Royaume à faire face aux enjeux majeurs qui sont posés en termes d’éducation, de santé et de développement des infrastructures notamment. Le soutien au Plan Maroc vert, au projet marocain de l’énergie solaire et à la réduction de la fracture numérique dans le cadre du plan « Maroc Numeric 2013 » feront également partie des axes forts d’intervention de la France en 2010.
Les diplômés marocains des universités et des écoles supérieures françaises affrontent des difficultés pour s’intégrer dans le marché de l’emploi marocain, à cause de ce fameux problème de l’équivalence ?
Soyons précis. Quels sont les diplômes français dont on parle ? Quels diplômés sont effectivement concernés par la problématique de l’insertion professionnelle qui est au cœur de votre interrogation ? Cette question est importante.
C’est en déterminant précisément la population concernée que l’on est capable d’apporter des réponses concrètes et efficaces.
En fait, la très grande majorité des diplômés de l’enseignement supérieur français sont peu touchés par le problème que vous soulevez. En effet, la majorité des diplômés marocains du système supérieur français sont issus soit des Grandes Ecoles, soit des Universités. Dans le premier cas, la question de l’insertion ne se pose pratiquement pas, dans le second cas l’adoption du LMD (Licence, Master, Doctorat) par le Maroc devrait permettre de résoudre d’éventuelles difficultés transitoires.
Qui donc est concerné ?
Concrètement, deux catégories particulières de jeunes diplômés : d’une part, ceux qui sont diplômés d’un établissement d’enseignement supérieur français privé non reconnu par l’Etat. D’autre part, ceux qui ont obtenu au Maroc ce que l’on appelle un « diplôme délocalisé », qui est en fait un diplôme délivré par un établissement français, dans le cadre d’un partenariat avec un établissement marocain. Dans ces deux cas, il est vrai que l’absence d’équivalence avec un diplôme d’Etat marocain peut poser de réelles difficultés.
Quels moyens sont mis à la disposition de ces étudiants pour mieux faire valoir leurs compétences ?
A cet égard, nous pensons que la qualité du diplôme délivré est un point essentiel.
S’agissant du premier cas, celui des études en France, les étudiants doivent s’assurer de la qualité de l’enseignement dans lequel ils s’engagent. Campus-France, service de l’ambassade et point de passage obligé pour accéder à des études en France, est à la disposition des étudiants. Il les informe sur les établissements d’accueil, sur le type d’établissement, sur la nature du diplôme délivré. Campus-France aide donc ces étudiants à choisir des établissements qui délivrent un diplôme de qualité.
Dans le second cas (diplôme délocalisé), la situation est plus complexe et nous devons, en tant qu’ambassade, travailler à ce que les diplômes « délocalisés » délivrés au Maroc soient de qualité. Nous sommes à cet égard en train de renforcer le «contrôle de qualité», nous assurant en particulier du respect d’une « Charte des délocalisations». Dans un cas comme dans l’autre, vous l’aurez compris, la qualité de la formation est la question centrale. Mais s’assurer de la qualité du diplôme n’est pas tout : au Maroc comme en France, la véritable validation d’un diplôme reste l’accueil que lui fait le marché du travail. Ces étudiants peuvent et doivent faire valoir leurs avantages comparatifs : un enseignement selon les normes rigoureuses de l’enseignement supérieur français ; une forte connexion avec le monde de l’entreprise (stages par exemple) ; parfois un séjour en France et la confrontation à un autre environnement, académique, professionnel et socioculturel. Et ces atouts peuvent bien valoir une équivalence, en tout cas pour le secteur privé et les employeurs qui ne s’y trompent pas.
La reconduite à la frontière française passe aujourd’hui au-devant de la scène après l’expulsion d’un certain nombre de ressortissants marocains de la France. Quel traitement sera dorénavant accordé à la question des flux d’immigration provenant du Maroc ?
Vous évoquez la reconduite à la frontière de personnes en situation irrégulière. Je souhaiterais d’abord souligner que le Maroc, pays de transit mais aussi aujourd’hui de destination, est, comme la France, confronté à ce problème. Il est dans l’intérêt partagé des autorités de nos deux pays de continuer à coopérer très bien ensemble comme nous l’avons toujours fait.
Plus généralement, la question des flux migratoires est un enjeu pour nos deux pays. C’est une réalité. Je voudrais éclairer mon propos par quelques chiffres: la France accueille la plus forte communauté de Marocains résidant à l’étranger (près de 800 000 personnes). Près de 30 000 étudiants marocains font leurs études en France. Ils forment la plus grande communauté d’étudiants étrangers dans mon pays. Plus de 155 000 visas par an sont délivrés par les 6 consulats généraux de France au Maroc et je tiens à souligner que près de 90% des demandes reçoivent une réponse positive. Le Maroc accueille pour sa part la plus forte communauté française installée au sud de la Méditerranée : près de 40 000 immatriculés, probablement près de 70 000 résidents en permanence, sans compter près d’un million et demi de touristes français qui apprécient de se rendre chaque année dans votre pays.
La réalité de notre relation n’est pas la distance, mais, au contraire, l’imbrication des flux et des communautés humaines et l’existence de liens personnels entre la France et le Maroc. Cela nous impose d’avoir un dialogue confiant et ouvert sur toutes les dimensions de la problématique migratoire. Ces dimensions, la conférence euro-africaine de Rabat sur les migrations et le développement, organisée à l’initiative du Maroc en juillet 2006, les a identifiées avec pertinence. Il y a notre lutte conjointe et déterminée contre les migrations irrégulières.
Mais il y a l’inverse, les migrations légales et circulaires que la France encourage et qui permettent à de nombreuses catégories de personnes d’aller et venir régulièrement entre les deux pays. Je tiens, à cet égard, à souligner le travail très important que joue, auprès de l’ambassade, le service de l’Office français pour l’immigration et l’intégration, à Casablanca. Il favorise d’une part les demandes des personnes désireuses d’acquérir une expérience professionnelle en France dans des secteurs d’activité variés (agricole, informatique, automobile…). Il accompagne, d’autre part, l’immigration familiale au travers de la formation linguistique et des valeurs de la République française.
S’agissant du co-développement et du développement solidaire, la France, à travers l’Agence française de développement (AFD), a initié des projets originaux au Maroc visant à mobiliser plus efficacement l’épargne des migrants sur des projets participant au développement du pays. Cette action s’inscrit bien sûr dans le cadre plus général de ce que fait la France au Maroc et de l’ensemble des moyens (plus de 200 millions d’euros) que nous mobilisons chaque année pour accompagner la modernisation de ce pays, sans oublier aussi l’effort considérable de l’Union européenne. Nous sommes conscients que c’est aussi en créant un espace de prospérité et de stabilité des deux côtés de la Méditerranée que nous devons tous insérer cette problématique migratoire. C’est l’objectif de l’Union pour la Méditerranée.
Tous ces sujets font l’objet d’une écoute et d’un dialogue constant entre nos deux pays.
La proposition marocaine d’un statut d’autonomie élargie au Sahara a été très bien accueillie et saluée par la communauté internationale.
La France a, à maintes reprises, exprimé son soutien au projet. Quelle sera la contribution française pour faire avancer ce dossier ?
La France estime que le plan d’autonomie proposé par le Maroc en 2007 représente un pas en avant important vers le règlement de ce contentieux. Elle constate que le Maroc a fait des efforts sérieux et crédibles et l’encourage à persévérer dans cette voie.
A cet égard, elle a noté avec intérêt la tenue en février de pourparlers informels entre le Maroc et le polisario. Organisés pour la deuxième reprise à l’initiative de l’envoyé personnel du secrétaire général des Nations unies, Christopher Ross, ces contacts sont une tentative de promouvoir la confiance et de nouer un contact entre les parties dans la perspective de négociations à venir.
C’est en effet dans le cadre des Nations unies qu’une solution juste et équitable pourra être trouvée.
Membre permanent du Conseil de sécurité, la France continuera d’œuvrer en faveur d’une solution politique, seule apte à offrir une issue à la situation actuelle. Elle ne négligera aucune piste permettant d’aller de l’avant, considérant que l’initiative marocaine offre un cadre et des perspectives sérieuses.
De part et d’autre, l’on s’accorde à dire que le Maroc et la France entendent jouer pleinement leur rôle au service de l’espace euro méditerranéen. Où en est le projet d’Union pour la Méditerranée ?
Ensemble, la France et le Maroc peuvent faire beaucoup pour conforter les relations euro méditerranéennes.
C’est le message qu’a souhaité transmettre, il y a une dizaine de jours, Pierre Lellouche, secrétaire d’Etat aux Affaires européennes, lors de son voyage au Maroc.
Il s’appuie sur un constat simple et sur une conviction solide. Le constat, c’est que le Maroc a fait le choix d’un ancrage stratégique à l’Europe. Et la conviction est que la France et le Maroc partagent une relation exceptionnellement dense. Fort de ce partenariat, nos deux pays sont en mesure de contribuer efficacement au développement de l’espace euro méditerranéen.
Sa Majesté le Roi Mohammed VI a été le premier Chef d’Etat à soutenir l’initiative du président de la République de lancer l’UPM en juillet 2008. C’est à Tanger que Nicolas Sarkozy a dévoilé en octobre 2007 les contours de l’UPM. Et c’est à Marrakech que les réunions ministérielles ont pu reprendre après les événements dramatiques de Gaza.
Malgré les obstacles, l’Union pour la Méditerranée reste un projet porteur de sens, qui doit contribuer à faire de l’espace euro méditerranéen un espace de paix, de stabilité et de prospérité pour les peuples des deux rives.
En ce sens, la France accueille avec espoir la désignation du secrétaire général, Ahmed Massadeh, le 12 janvier dernier. La mise en place prochaine du Secrétariat et avec elle le développement de projets concrets entre partenaires du Nord et du Sud de la Méditerranée est une chance pour l’ensemble de la Méditerranée. Il importe aujourd’hui de ne pas la laisser passer.
Par Abdelhadi Gadi et El Mahjoub Rouane | LE MATIN
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“Au risque de tout ! Un Royaliste Français au Maroc dénonce la corruption à El Jadida !”
7.3.2010 par admin.
Quand la transparence est jouée, la justice est rendue au Maroc face à un Français résident.
Un pays qui grandit est un pays qui se structure et joue la transparence. Le Maroc, si certains lancent encore qu’effectivement tout n’y serait pas encore translucide, ne veut pas dire que l’on doit entretenir cet état de fait d’une autre époque, celle d’avant le mouvement désiré par Rabat et le Roi Mohammed VI.
Se plaindre d’un côté de certains abus ou bakchichs tout en les entretenant selon les jours ou ses intérêts n’est pas une situation qui perdurera, notamment pour des étrangers qui, en jouant cela hier, se retrouvent ensuite dans des situations inextricables en justice, ce ne sont pas les dossiers en ce sens qui manquent devant les avocats et face aux juges, en ayant choisi hier le duo formel et informel.
Etre “blanc” juridiquement parlant, face aux autres, réclame des pensées, un verbe et des actes en ce sens au même diapason. La loi se respecte dans un pays et c’est le meilleur allié en finalité, pour celui qui en rien ne se laisse impressionné et qui porte en lui le courage de ses pensées dans ses actes. C’est ce que réclame dans ses projets ce Français, Mr Laurent Guinard, que certains connaissent bien sur la région d’El Jadida, qui se bat entre volonté de développement dans la transparence face à des pratiques, non pas d’un autre siècle, mais malheureusement encore présentes localement, au détriment donc de la volonté réclamée par le Roi Mohammed VI comme de Rabat par ses institutions.
La vérité dérange, mais quand la volonté est celle du développement, la justice ne peut semble-t-il que jouer aussi le jeu de la réglementation et du droit. La réforme semble bien engagée dans ce domaine pour le bien de tous demain. Un exemple pour beaucoup qui désirent venir au Maroc s’y implanter, y vivre, ou monter des projets, c’est en ce sens qu’un étranger sera en mesure d’aider par la même occasion le pays d’accueil.
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“Au risque de tout ! Un Royaliste Français au Maroc dénonce la corruption à El Jadida !”
http://www.youtube.com/watch?v=b6cCHmJKlks
Laurent GUINARD représentant ses compatriotes européens dans le cadre de ses fonctions d’agent daffaires à El Jadida, est confronté en permanence avec les responsables locaux d’El Jadida, à des frictions pour défendre l’intérêt de ses clients, voire pour lui-même dans ses dossiers. Il dénonce la corruption et un lobby puissant sur El Jadida. Laurent GUINARD par son témoignage ou appel au secours souhaite un soutien du gouvernement de Rabat ou du palais Royal.
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http://www.lopinion.ma/def.asp?codelangue=23&id_info=16845&date_ar=2010-3-4%2015:0:00
El Jadida. L’agent immobilier et opérateur français réhabilité par le tribunal administratif
Le tribunal administratif de Casablanca a suspendu, à l’issue de son audience de mardi 2 mars 2010 (Dossier N°72/1/2010), la décision du «refus le 15 février 2010 par la DGSN et les services du contrôle des résidents étrangers à El Jadida, du renouvellement de la carte de séjour de l’agent immobilier et opérateur français Laurent Guinard». Suite à quoi d’ailleurs, le ressortissant français a été contraint samedi de quitter le territoire national vers l’Espagne, pour y revenir en tant que touristele lundi 1er mars 2010.
La défense de Laurent Guinard représentée par Me. Mustapha Said Briou des barreaux de Casablanca et de Paris et de Me Sami Salmane de l’ordre d’El Jadida, avait fondé sa plaidoirie mardi devant la cour, sur les rapports des deux huissiers de justice dépêchés au cours de la semaine dernière par le tribunal auprès des services de la Sûreté Provinciale d’El Jadida et de la DGSN à Rabat, selon lesquels il s’est avéré que la «décision du refus à Laurent Guinard le droit du renouvellement de sa carte de séjour n’était pas fondée…».
Rappelons aussi qu’un Comité de Soutien composé de dizaines de personnes et investisseurs à El Jadida s’est dernièrement constitué pour contribuer à la défense de Laurent Guinard. «Après avoir gagné plusieurs procès en justice dénonçant les injustices de l’administration, souligne un communiqué dudit comité, il ne restait plus que se débarrasser du «gêneur». Et d’ajouter, «on peut vraisemblablement imaginer que le non renouvellement de la carte de séjour de Laurent Guinard n’a d’autre objectif que de l’éloigner». Cette décision, poursuit le communiqué, n’ayant pas été administrativement motivée, «constitue une violation à la loi». «Nous interpellons encore une fois la justice pour réhabiliter Laurent dans son droit au renouvellement de son séjour dans son deuxième pays le Maroc…. et c’est la raison d’être de ce Comité de Soutien…»
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Agadir fait son cinéma, l’IFA vous invite…
4.3.2010 par admin.
“Un prophète”, de Jacques Audiard, a été récompensé samedi par le César du meilleur film français 2010.Ce drame carcéral a reçu samedi neuf récompenses dont celles du meilleur réalisateur, du meilleur acteur et du meilleur second rôle pour Niels Arestrup.
Le film a déjà reçu le Grand Prix du Festival de Cannes et le Prix Louis-Delluc en 2009.
Il représentera la France dans la catégorie du meilleur film étranger à la cérémonie américaine des Oscars le 7 mars à Los Angeles.

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RABAT : Nomination de Walis et de Gouverneurs avant la régionalisation. Une sagesse bien exprimée pour certaines régions et leur avenir par SM Le Roi Mohammed VI.
3.3.2010 par admin.
La régionalisation avance avant le mois de juin 2010, date attendue pour l’étude de ce grand projet pour le Maroc. Rabat et SM le Roi Mohammed VI oeuvrent en ce sens pour certaines régions du pays, notamment pour la région d’Agadir et le Souss Massa Draa. Souhaitons bon travail pour le bien de tous sur le terrain aux nouveaux nommés, par du sang neuf, et au-delà de certains clivages politiques ou personnels qui parfois perturbaient le développement tant réclamé nationalement comme sur le terrain localement.

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http://www.lavieeco.com/actualites/3786-sm-le-roi-mohammed-vi-nomme-plusieurs-walis-et-gouverneurs.html
Maroc - Nominations de Walis
SM le Roi Mohammed VI nomme plusieurs walis et gouverneurs
La liste officielle vient de tomber
SM le Roi Mohammed VI a reçu, lundi au Palais Royal à Rabat, plusieurs personnalités que le Souverain a nommées walis et gouverneurs à l’administration centrale et territoriale du ministère de l’Intérieur. Il s’agit de MM:
- Nouredine Boutayeb: wali, secrétaire général du ministère de l’Intérieur.
- Brahim Boufous, wali, directeur général des Affaires intérieures.
- Allal Sekrouhi, wali, directeur général des collectivités locales.
- Larbi Mourid, wali inspecteur général de l’administration territoriale.
- Mohamed Salah Tamek, wali, chef du cabinet du ministre de l’Intérieur.
- Mohamed Ali Al Admi, wali, directeur de la promotion nationale.
- Rachid Filali Amine, wali, attaché à l’administration centrale.
- Abdechakour Rais, wali, attaché à l’administration centrale.
- Mohamed Tricha, wali attaché à l’administration centrale.
- Mohamed Fassi Fihri, wali attaché à l’administration centrale.
- Mohammed Khabbachi, gouverneur chargé de la communication.
- Mohamed Boussaid, wali de la région de Souss-Massa-Draa,gouverneur de la préfecture d’Agadir Idda Outanane.
- Mohamed Mhidia, wali de la région de Marrakech Tensift El Haouz, gouverneur de la préfecture de Marrakech.
- Mohamed El Hafi, wali de la région Taza-Al Hoceima-Taounate, gouverneur de la province d’Al Hoceima.
- Mohamed EL Yazid Zellou, wali de la région Chaouia-Ouardigha, gouverneur de la province de Settat.
- Driss Ait Mbarek, gouverneur de la province de Figuig.
- Mohamed Fanid, gouverneur de la province de Berrechid.
- Abderrahmane Addi, gouverneur de la province de Youssoufia.
- Mamai Bahia, gouverneur de la province de Sidi Ifni.
- Mohamed Ali Habouha, gouverneur de la province de Tarfaya.
- Mohamed Tallabi, gouverneur de la province de Ouezzane.
- Jamal Khallouk, gouverneur de la province de Driouch.
- Jalal Eddine Mirimi, gouverneur de la province de Sidi Bennour.
- Noureddine Ouabbou, gouverneur de la province de Fkih Ben Saleh.
- Mohamed Nakhcha, gouverneur de la province de Tinghir.
- Houcine Amzal, gouverneur de la province de Sidi Slimane.
- Al Akel Benthami, gouverneur de province de Nador.
- Ali khalil, gouverneur de la province de Midelt.
- Othmane Souali, gouverneur de la province de Guercif.
- Farid Chourak, gouverneur de la province de Rhamna.
- Mohamed El Aouzai, gouverneur directeur de l’agence urbaine de Casablanca.A l’issue de cette cérémonie, les nouveaux walis et gouverneurs ont prêté serment devant SM le Roi. Cette audience s’est déroulée en présence du ministre de l’Intérieur, M. Taib Cherkaoui et du chambellan de SM le Roi, M. Brahim Frej.
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Les biographies des walis et gouverneurs nommés sont visibles sur :http://www.midipress.com/2010/03/02/biographies-des-walis-et-gouverneurs-nommes-par-sm-le-roi/
Agadir / Souss Massa Draa M. Mohamed Boussaid, Wali de la région de Souss-Massa-Draa
M. Mohamed Boussaid, que SM le Roi Mohammed VI a nommé, lundi, Wali de la région de Souss-Massa-Draa, gouverneur de la préfecture d’Agadir Idda Outanane, est né le 26 septembre 1961 à Fès.Il est titulaire d’un diplôme d’ingénieur de l’Ecole Nationale des Ponts et Chaussées -ENPC- Paris (option Génie Industrielle) en 1986 et d’un « Master of Business Administration de l’International School of Business de l’ENPC » en 2000. De 1986 à 1992, M. Mohamed Boussaid a exercé en tant qu’ingénieur conseil à la Banque Commerciale du Maroc. Il a, par la suite, assuré les fonctions de directeur général adjoint d’une société de production et de négoce des produits chimiques (1992/1994).De 1994 à 1995, il est chargé de portefeuille à la direction des grandes entreprises à la Banque Marocaine du Commerce et de l’Industrie (BMCI). M. Boussaid a en outre occupé, de 1995 à 1998, le poste de chef du cabinet du ministre des Travaux Publics, puis chef de cabinet du ministre de l’Agriculture, de l’Equipement et l’Environnement. De 1998 à 2001, il était directeur des programmes et des études au ministère de l’Equipement. De 2001 à 2004, il a occupé le poste de directeur des établissements publics et des participations, puis directeur des entreprises publiques et de la Privatisation au ministère des Finances et de la Privatisation.En 2004, il a été nommé ministre chargé de la modernisation des secteurs publics et en octobre 2007, ministre du Tourisme et de l’artisanat.M. Boussaid est membre du comité exécutif du Rassemblement national des indépendants.
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Le logement social nouveau est arrivé… Le cru 2010 rassurera-t-il les amateurs bien plus que les experts ?
2.3.2010 par admin.
Cahier des charges ou à décharge… que gagne le social dans le logement social ?
En passant d’un logement de 140.000 à 250.000 dhs l’on pouvait au moins s’attendre à passer désormais du garage en parpaing amélioré à un vrai appartement sur le plan technique. Mais la surface serait réduite tenant compte des parties communes, ce qui réduit la famille… Entre parpaing ou béton, la double cloison semble s’évaporer, sans même aborder la notion d’isolation thermique ou acoustique, cette dernière souvent plus utile, alors n’osons pas aborder le double vitrage. En clair sans être expert c’est 79% de prix en plus, mais pour quoi de moins ?
Rassurez-vous, les “Normes Marocaines”… seront estampillées sur les matériaux… En attendant les autres normes de mise en œuvre, de certifications des ouvriers, des normes de sécurité électriques, des contrôles techniques effectifs suivis en temps et en heure…
Cerise sur le gâteau, l’écologie sera au rendez-vous, un arbre de planté par logement, mais “sous réserve” de la place restante autour des bâtiments, ou alors à planter dans un autre endroit de la ville…!!! Les nouveaux pauvres apprécieront de reboiser la ville à leurs frais et ils y penseront chaque mois en versant leur mensualité de crédit… s’ils obtiennent ce dernier. Car en fin de compte qui peut accéder à ces logements ?

Il parait que les gens courent déjà vers certains promoteurs, par besoin d’urgence ou pour une autre raison…
2020. Objectif 1.000.000 de logements sociaux…
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http://www.lavieeco.com/economie/15954-50-a-100-m2-une-piece-salon-et-cuisine-a-quoi-ressemblera-le-nouveau-logement-social.html
Économie
50 à 100 m2, une pièce, salon et cuisine… à quoi ressemblera le nouveau logement social ?
Depuis quelques jours les promoteurs et le ministère de l’habitat discutent du nouveau cahier des charges.
Superficie, épaisseur des cloisons, tuyauterie, nature des matériaux utilisés… tout a été passé en revue.
Des canalisations pour installer des chauffe-eau solaires sur les toits des immeubles sont également prévues.
Annoncé en grande pompe en décembre dernier, le plan de relance des logements sociaux est l’objet, depuis début février, d’âpres négociations entre les ministères de l’habitat et de l’urbanisme, les finances et l’Intérieur, d’un côté, et les promoteurs immobiliers, de l’autre. L’objet de ces discussions n’est autre que le cahier des charges technique des logements sociaux à 250000 DH. Nombre de pièces, superficie, spécification technique, matériaux de construction…, tout ce qui touche à la construction a été débattu par les différentes parties lors des réunions tenues au sein du ministère de l’intérieur. «Tel qu’il a été revu et corrigé par les promoteurs immobiliers, le cahier des charges techniques est actuellement étudié par l’Intérieur et les Finances. Il doit être définitivement validé dans les jours qui viennent», confiait Mounia Diaa Lahlou, directrice de la promotion immobilière au ministère de l’habitat et de l’urbanisme, à l’heure où nous mettions sous presse.
Quoi qu’il en soit, on sait déjà que les logements sociaux à 250 000 DH auront une superficie comprise entre 50 et 100 m2. «Mais cette superficie comprend aussi bien les parties propres à chaque logement (ndlr, c’est-à-dire tout ce qui se trouve à l’intérieur de l’appartement) que les parties communes qui seront partagées entre les différents copropriétaires», tient à préciser un membre de la Fédération nationale des promoteurs immobiliers (FNPI). En d’autres termes, les futurs acquéreurs de ces logements sociaux doivent s’attendre à une superficie minimale inférieure à 50 m2 pour leurs logements puisque sont également pris en compte les espaces réservés aux escaliers, aux entrées d’immeubles ainsi que les terrasses. «Les 50 m2 sont un minimum et les promoteurs peuvent aller jusqu’à 100m2 par logement. La superficie dépendra certainement de la région et de la disponibilité du foncier», tempère-t-on auprès de la FNPI.
Tous les matériaux utilisés aux normes marocaines
A l’intérieur de l’appartement, le cahier des charges prévoit un minimum de 4 pièces à savoir une chambre à coucher, un salon, une cuisine (avec ou sans buanderie) et une salle d’eau. «Les promoteurs peuvent aller au-delà du cahier des charges; une seconde pièce ou une buanderie peuvent alors constituer un argument commercial supplémentaire», analyse un membre de la FNPI qui a assisté aux réunions avec le département de l’habitat. Selon lui, ce sont les spécifications techniques liées aux constructions qui ont suscité les plus vifs débats. C’est le cas par exemple de l’épaisseur des cloisons et des matériaux utilisés pour les construire. «Le cahier des charges prévoyait une double cloison pour les murs construits avec la brique rouge, mais cette condition est très restrictive puisqu’elle oblige les promoteurs à utiliser exclusivement des briques rouges pour les murs», explique la même source. Cette condition a d’ailleurs été assouplie et les promoteurs ne seront plus tenus de doubler la cloison dans les murs intérieurs lorsqu’ils construiront en béton banché ou en agglomérés.
Pour la plomberie et les tuyauteries qui, selon le cahier des charges, devaient exclusivement être en retube (tube en polyéthylène réticulé pré-gainé d’une protection et isolé), les promoteurs ont aussi demandé un élargissement à d’autres matériaux s’ils sont «approuvés par le bureau d’études». Dans tous les cas, tous les matériaux utilisés dans la construction des logements devront être estampillés NM (norme marocaine).
Trois ou deux mètres : divergences sur la taille des arbres à planter
En plus des détails d’ordre technique, le cahier des charges réglemente également l’aspect environnemental en obligeant les promoteurs à planter un arbre de 3 mètres de haut au minimum pour chaque logement construit et de l’entretenir pendant un an. Cette obligation a été longuement débattue par les promoteurs qui redoutent une pénurie de plants sur le marché, eu égard à l’objectif des 300 000 logements sociaux que s’est fixé leur département de tutelle. «Nous avons proposé de planter des arbres de 2 mètres de haut en comptant la racine car c’est plus simple à trouver sur le marché, mais le ministère de tutelle n’a pas accepté. On verra bien si le marché supportera cette demande qui peut rapidement atteindre les 200 000 arbres en peu de temps», indique-t-on auprès de la FNPI. Le cahier des charges laisse cependant aux promoteurs la possibilité de planter les arbres ailleurs que dans le quartier où ont été construits les logements. «En cas d’indisponibilité du foncier pour planter les arbres, le promoteur peut négocier avec la commune pour trouver un autre terrain», explique le ministère de l’habitat et de l’urbanisme.
Les promoteurs sont également tenus de prévoir des canalisations permettant d’installer des chauffe-eau solaires sur les toits des immeubles. Ils devront de même se plier à d’autres conditions telles que l’accompagnement par un bureau d’études, le suivi des constructions par un architecte et la tenue d’un cahier de chantier jusqu’à la fin des constructions.
FOCUS : Des logements accessibles aux handicapés
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