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Le code de la construction ou le code de la route de la brique au Maroc, bloqué à un stop…

Les choses s’améliorent, au moins dans la volonté, première base avant une évolution de toute chose. Si le code de la route devient de plus en plus une évidence au Maroc après l’apprentissage empirique qui lâchait chacun “à tombeau ouvert” sur les routes du pays, il en serait de même demain si mère nature se rappelait plus fortement afin de tester les constructions du pays. Choses partiellement découvertes encore cette année aux quatre coins du pays avec les fortes précipitations en eau tombées du ciel.

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Si c’est au pied du mur que l’on voit le maçon, dans certains pays c’est quand le mur est terminé que l’on s’aperçoit des lacunes techniques basiques et du manque réel de conscience professionnelle de tout un secteur, de la théorie à la pratique.

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Si les Marocains d’hier pouvaient remettre facilement et annuellement une couche de pisé sur le mur abîmé, il est difficile de demander à chacun de manier maintenant la truelle, la clé à griffe, le pinceau et le tournevis aussi bien que ceux censés être les professionnels.

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Combien de nouveaux propriétaires, dès la remise des clés, se retrouvent-ils dans l’obligation de refaire une grosse partie du second œuvre, c’est le cas de nombreux Marocains, mais surtout de nombreux étrangers qui s’imaginaient naïvement que l’orient était déjà l’occident et ses normes strictes en la matière. Le rêve de maison orientale se transforme vite en cauchemar parfois

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Un code est une bonne chose, mais combien de temps entre la théorie et le résultat des améliorations chez les pratiquants à la base ? Le temps et les nouvelles nécessités dans le secteur de la construction par des exigences de plus en plus rapides et qualitatives ne feront-ils pas changer la donne de tout un secteur économique par d’autres Maîtres ou Maâlems venus d’autres horizons ? Le problème soulevé par le logement social en est un exemple en attente, donc à suivre…

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http://www.midipress.com/2010/03/29/encore-une-autre-annee-avant-que-le-maroc-ne-se-dote-de-ce-fameux-code-de-la-construction/

Encore une autre année avant que le Maroc ne se dote de ce fameux Code de la construction

Six études préliminaires à mener dont trois confiées au laboratoire LPEE.


Le ministère de l’habitat multiplie les réunions avec les cabinets chargés d’élaborer les différentes phases du projet.
Attendu cette année, le code de la construction ne sera finalement pas prêt avant 2011. Le projet n’en est pas moins avancé puisque les six études qui formeront les différentes parties ont bel et bien été entamées par les cabinets qui ont remporté les appels d’offres lancés en juillet dernier. Sur les six missions programmées, le laboratoire LPEE en élaborera trois, à savoir l’étude sur les «matériaux de construction», les «procédures de construction» et le «bilan des risques et sécurité dans les chantiers de construction». Confiées à trois entreprises différentes, les autres missions concernent «les intervenants dans l’acte de bâtir», «le contrôle et sanctions» et la «supervision des études relatives aux autres missions ainsi que la restitution du code de la construction».

L’élaboration dudit code se fera en deux grandes phases. La première concerne l’approche méthodologique qui comprend l’affinement de la problématique, la présentation de la méthodologie de travail, la précision des objectifs de l’étude et la présentation d’un planning détaillé précisant les tâches de chacun des membres de l’équipe chargée de cette mission. «Pour l’heure, nous sommes encore dans cette première phase entamée début mars. Nous étudions actuellement les propositions de nos partenaires. Après validation de l’approche méthodologique, nous passerons à la seconde phase», explique-t-on auprès du ministère de l’habitat et de l’urbanisme.La première version se concentrera sur l’impératif de sécurité

La deuxième phase, elle, comprend l’analyse des textes et des procédures actuellement en vigueur.


Parallèlement à la réalisation des six missions, le ministère de l’habitat a constitué un comité de pilotage composé des institutionnels et des professionnels concernés (départements ministériels et associations professionnelles) qui tiennent, régulièrement, des réunions techniques afin de suivre l’évolution du projet. Le code sera évolutif et servira de référence à tout acte de construire. Au départ, le code devrait se limiter aux acteurs reconnus et aux matériaux assurant le clos et le couvert. En d’autres termes, la première version du code se concentrera sur l’impératif de sécurité et proposera des procédures de contrôle et des sanctions appropriées. Pour la suite, le ministère envisage une réglementation totale du secteur incluant un référentiel technique couvrant la totalité des matériaux et des procédés et un système complet et intégré de contrôle et de répression.
source: lavieeco

Sud ou Sud Sud, les MRE y sont invités… mais y perdraient le Nord…

MRE comme ERM, si possible investisseurs, sont les bienvenus dans le Sud ou le Sud Sud, appelé les provinces du Sud. La question est de situer non pas les régions géographiquement mais aussi de déterminer MRE et MRE… terme initialement compréhensible concernant des Marocains partis en occident laissant derrière eux une base connue, plutôt au Nord ou au Nord Nord du pays. Sont-ce ceux-là qui seraient invités depuis l’Europe pour développer les grandes villes comme Laâyoune ou Dakhla demain ? Sont-ce les binationaux ou sont-ce les Européens des nouvelles générations ?  

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Une fois de plus la notion de MRE est utilisée de manière sociologique globale, alors que le temps nous donne une compréhension de plus en plus imprécise du terme. Les Marocains qui désirent rentrer au pays, heureux de retrouver leurs origines d’un lieu précis ainsi que leur famille, désireraient-ils vraiment se retrouver en plein Sud ? Si l’aspect investissement et avantages fiscaux est une chose attirante sur un plan économique, la plus grande partie de ces MRE sont-ils des investisseurs importants sur le plan économique alors qu’ils s’inscrivent dans des catégories socioprofessionnelles tout autres en Europe ?

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http://www.map.ma/fr/sections/economie/la_communaute_maroca/view

La communauté marocaine d’Europe invitée à investir dans les provinces du sud. Bruxelles-27/03/10-

Des élus locaux de plusieurs régions des provinces du Sud du Royaume ont présenté, vendredi soir à Bruxelles, l’énorme potentiel économique de ces régions et invité les membres de la communauté marocaine établie en Europe à y investir.“L’essor enregistré par les Provinces du Sud draine d’énormes investissements nationaux et étrangers et nous invitons les Marocains d’Europe à saisir les multiples opportunités qu’offre le sud du Maroc”, ont-ils souligné, lors d’une grande réception organisée en l’honneur d’une importante délégation des Provinces du Sud en visite en Belgique dans le cadre du 4ème Salon marocain de l’immobilier de Bruxelles “SMABxl” (26-28 mars).Le président du Conseil de la région de Laâyoune-Boujdour Sakia El Hamra, M. Hamdi Ould Errachid a d’emblée souligné les progrès que connaissent les Provinces du Sud sous l’impulsion de SM le Roi Mohammed VI et l’intérêt particulier qu’accorde le Souverain à ces régions.Il a, à cette occasion, passé en revue le potentiel économique de la région de Laâyoune-Boujdour Sakia El Hamra qui est dotée, a-t-il dit, d’infrastructures modernes et de terrains aménagés et qui bénéficie de prix préférentiels et d’avantages fiscaux.Tout en se félicitant de l’engouement croissant des investisseurs marocains et étrangers pour cette région du Sud, M. Ould Errachid a exprimé son souhait de voir “particulièrement les Marocains de Belgique monter leur projets dans cette zone à fort potentiel”.Abondant dans le même sens, le président du Conseil de la région de Guelmim Es-smara, M. Omar Bouaida a mis en relief le développement enregistré dans cette région à travers notamment la construction de routes, la pêche, les industries, en plus de l’agriculture maraîchère.M. Bouaida a également donné un aperçu sur les projets touristiques de la région notamment la réalisation de la station balnéaire éco-touristique “Chbika” et la “Plage Blanche” et ce dans le cadre du Plan Azur. Autant de chantiers structurants qui dénotent l’intérêt accordé par le Souverain au développement des Provinces du Sud, a-t-il souligné.De son côté, M. El Mami Boussif, président du Conseil de la région de Oued Eddahab-Lagouira, a passé en revue le potentiel de cette région, en mettant en avant les opportunités d’investissement en matière notamment de pêche. Il a rappelé que le port de Dakhla assure 65 pc de la production nationale de poissons.La région qui déploie des technologies avancées dans le domaine agricole tel le système de goutte à goutte et d’un climat favorable, produit quelque 40.000 tonnes de primeurs et de tomates, a-t-il fait savoir.S’agissant des atouts touristiques, il a indiqué que cette région compte un paysage diversifié et des sites imprenables (mer, verdure, sable, soleil) faisant la part belle au tourisme écologique.M. Boussif n’a pas manqué de souligner, en outre, l’essor du secteur prometteur dans la région en l’occurrence les énergies renouvelables.M. Jamal Chichaoui, expert judiciaire en architecture et urbaniste, a pour sa part, mis en exergue les richesses des Provinces du Sud qui reflètent “la beauté et la grandeur” du Maroc qui a enregistré d’énormes progrès sous la conduite éclairée de SM le Roi Mohammed VI, appelant les Marocains établis en Europe à investir dans ces régions et contribuer davantage au développement de leur pays d’origine.Les intervenants ont, lors de cette soirée initiée par l’Agence pour la promotion et le développement économique et social des Provinces du Sud, salué l’organisation de cette 4ème édition qui met à l’honneur ces régions du sud marocain.Le Salon a ouvert ses portes vendredi en enregistrant une forte affluence de la communauté marocaine établie en Europe.

Le prosélytisme a des frontières que l’esprit ne rencontre jamais…

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Vous avez tous entendu parler depuis quelques semaines de mouvements évangélisateurs refoulés hors des frontières du Maroc, les titres en ce sens sur les unes des magazines actuellement dans les kiosques du Maroc ne manquent pas de gros caractères pour traiter ce sujet.

Le sujet est plus souvent traité en occident au regard de quelques extrêmes musulmans qui tentent le recrutement quitte à desservir les bonnes intentions de la très grande partie des croyants et de la juste image de l’Islam à comprendre spirituellement et intérieurement. Les méthodes des évangélistes, mouvements divers souvent dirigés depuis les USA, sont moins bruyants, et c’est justement en s’appuyant sur le spirituel qu’ils progressent partout dans le monde. Les grands voyageurs les auront certainement croisés dans de nombreux pays du globe, tels des missionnaires se retrouvant parfois dans les endroits les plus oubliés de tous ou les plus reculés, comme dans toutes les petites îles de nos immenses océans. Il n’est pas rare de voir en certains villages de moins de 3000 habitants quatre ou cinq églises ou temples évangéliques différents…

Tels les missionnaires qui hier apportaient d’abord un dispensaire, une école, pour apporter en parallèle une église, les méthodes ne changent guère d’un prosélyte à un autre. Ce n’est pas tant le service bienfaiteur apporté qui fait réagir mais la finalité, sachant que maintenant de nombreux croyants ou sectes s’immiscent de même dans tous les arcanes d’une société pour avec le temps tenter de s’emparer de pouvoirs divers, les pays occidentaux le savent bien depuis un bon moment.

En fin de compte ce qui fait peur aux uns et aux autres, c’est bien la symbolique religieuse, l’aspect cultuel, qui risquent avec le temps de se transformer en culture plus que le message humaniste de fond qui rassemblerait certainement plus les hommes à se découvrir, comme à lire le Livre du voisin, pour s’apercevoir que le commun et l’universel s’y trouvent toujours.

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Le prosélytisme est-il le meilleur moyen, d’où qu’il vienne, pour ouvrir les esprits et en faire doucement des vrais frères au-delà de toutes les frontières ? En occident comme en orient, la question reste unique.

——————————————–http://www.courrierinternational.com/breve/2010/03/18/l-implantation-des-mouvements-evangeliques

L’implantation des mouvements évangéliques

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L’expulsion d’un groupe d’évangélistes américains, responsables d’un orphelinat de la région d’Ifrane (centre du pays), fait couler beaucoup d’encre au Maroc, où “le phénomène évangélique est en train de prendre des dimensions préoccupantes”. Selon les services de sécurité, qui ont mis en place une veille sur la question, on dénombre 202 missionnaires de nationalité américaine, anglaise et française “exerçant le prosélytisme évangéliste”. Le quotidien Aujourd’hui le Maroc révèle que 363 Marocains se seraient convertis au christianisme en 2009.

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http://www.aujourdhui.ma/couverture-details74664.html 

Les services de sécurité ont détecté 36 cellules actives d’évangélisation

Les services de sécurité affirment que 202 missionnaires exercent actuellement le prosélytisme évangéliste au Maroc à travers 36 cellules.

L’expulsion, la semaine dernière, d’un groupe d’évangélistes étrangers qui s’activaient à Ain Leuh est un message fort du gouvernement marocain quant à sa volonté ferme de lutter contre toutes les tentatives d’atteinte aux valeurs morales et religieuses du Royaume. Une fermeté qui n’exclut pas une volonté aussi de réagir avec pondération en privilégiant le recours à l’expulsion, conformément aux dispositions de la loi et dans le respect des procédures judiciaires en vigueur, au lieu d’aller vers une application radicale du code pénal qui qualifie de délit toute atteinte délibérée à la foi des musulmans. La réaction des autorités compétentes se justifie non seulement par le caractère légal de son action, mais aussi et surtout par le fait que le phénomène de l’évangélisation est en train de prendre des dimensions préoccupantes. «La situation est préoccupante, mais elle est entièrement maîtrisée», indique une source proche du dossier confirmant que le Maroc fait effectivement face à une tentative de pénétration de la part de certaines organisations évangélistes. La même source indique que la majorité des opérations de ce genre sont détectées, contrôlées et observées par les services concernés et que, dès que les soupçons quant aux intentions de leurs meneurs de mener des campagnes d’évangélisation sont confirmés, il est procédé à l’application de la loi avec la fermeté nécessaire qu’exige la défense des valeurs religieuses du Royaume. La veille installée par les services compétents a permis ainsi de détecter quelque 36 cellules de prosélytisme évangéliste qui tentent de s’activer sur le territoire national composées de 202 missionnaires dont la majorité sont de nationalité américaine, anglaise et française. Ces missionnaires sont soit des prêtres soit des enseignants travaillant dans le cadre des accords de coopération, des ingénieurs travaillant pour le compte de multinationales opérant sur le territoire national, des médecins ou des chefs d’entreprise. Ces cellules sont pour la majorité concentrées dans les régions de Marrakech, Casablanca, Rabat, Fès, Meknès, et Agadir. Le modus operandi de ces cellules correspond à celui que les évangélistes adoptent en général, à savoir la tenue de réunions privées régulières qui visent ce qu’ils appellent «la consolidation de la foi chrétienne», ou l’organisation de sorties groupées pendant lesquelles on tente de diffuser «le message du Christ» ou à travers des séances de formation et des séminaires à l’étranger. Les premières cibles de ces cellules sont les jeunes chômeurs, selon les investigations menées par les autorités compétentes. Mais, cela ne signifie pas que des jeunes cadres ayant une formation supérieure et une bonne une situation salariale soient à l’abri de ces tentatives. Ainsi, il y aurait près de 363 Marocains qui se seraient convertis au christianisme et qui ont même commencé à vouloir prendre les rênes des réseaux évangélistes sur le territoire national. Ainsi, des informations dont disposent les services compétents indiquent que les Marocains convertis auraient créé une douzaine de cellules locales et qu’ils ont réussi à mettre la main sur 26 parmi 36 agissant au Maroc.

Le 12-03-2010 à 08:43 Par : Mohamed Aswa

Maroc, prochain pays européen… L’économie plus forte que l’histoire et la politique.

 

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Ce n’est pas un secret, l’Europe a commencé par et pour des intérêts économiques entre pays, même entre la France et l’Allemagne à la sortie d’un triste conflit. Si toute guerre est pour des intérêts, les intérêts permettraient-ils de réunir les hommes au moins sur ce plan, cela semble de plus en plus une évidence en ce monde. Les nations unies ne sont pas réservées à l’ouest à d’autres Européens nommés Américains aujourd’hui, et ne semblent pas se limiter non plus à des frontières, large débat culturel encore pour certains Européens.

Il faudra certes encore du temps et de la bonne volonté des deux côtés de la Méditerranée pour ouvrir les frontières entre la France et le Maroc, peut être quand une grande partie des entreprises de l’Hexagone et de l’Europe seront implantées ou représentées en ce pays.

S’il reste un point commun à tous, c’est bien l’intérêt final, hier comme maintenant. Un même fond mais par d’autres formes.

Pour consulter ou télécharger les accords UE/Maroc :

http://legroupement-agadir.com/europe-maroc/

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http://www.maroc-hebdo.press.ma/MHinternet/Archives_877/html_877/digoit.html

M. Digoit :

“Les freins à l’investissement ont diminué”

Interview. Le président de la Chambre française de Commerce et d’Industrie au Maroc, nous entretient de la présence des entreprises françaises au Maroc et des négociations en cours entre le Royaume et l’Union européenne.

M. Sehimi. Maroc Hebdo International:

Que signifie, pour vous, le Statut avancé, accordé au Maroc par l’Union européenne?

 Bernard Digoit:Le Statut avancé, c’est d’abord le dernier stade avant l’intégration à l’Union européenne. Et vous êtes, au niveau du Royaume du Maroc, le seul pays à instruire un tel dossier. Alors, qu’est-ce que cela va apporter? Cela impose au Maroc de se mettre à niveau dans de nombreux domaines: agriculture, services, industrie, etc. À partir du moment où vous êtes à ce même niveau européen, le Maroc confirme être un partenaire privilégié de l’Union européenne. Quant à l’intégration dans l’Union, c’est beaucoup plus politique. Mais, au niveau économique, vous avez atteint l’ultime stade. A mon avis, c’est le stade qui reconnaît la qualité indéniable du Royaume du Maroc par rapport aux règles européennes.
C’est ça, l’esprit de ce Statut. Bien entendu, tout accord impose aux deux parties de négocier. Et cela requiert certainement de la patience, mais le Maroc se trouve au plus haut niveau de la coopération économique et financière avec l’Europe.

Comment qualifiez-vous aujourd’hui l’importance des investissements français au Maroc ?

Bernard Digoit:À l’évidence, la France a une excellente position, la première pour les investissements étrangers dans le Royaume. Cela montre déjà que la qualité de la relation entre les deux pays est excellente. Et que les entreprises françaises ont confiance en l’avenir du Maroc. Ces investissements étrangers, ce sont, certes, des grandes entreprises, mais aussi, et surtout, une masse de petites et moyennes entreprises. Au niveau de celles-ci, nous avons un partenaire privilégié notamment l’agence UBIFrance.

C’est quoi, UBIFrance?

Bernard Digoit: C’est l’agence publique française en charge de l’accompagnement des entreprises françaises à l’international. Elle appartient à l’Etat et est directement rattachée au secrétariat d’Etat au Commerce extérieur. Elle accompagne les entreprises françaises sur les questions liées à l’export.

Que faites-vous grâce à ce partenariat?

Bernard Digoit:De l’appui aux entreprises et aux investisseurs. Grâce à ce partenariat également, nous avons pu implanter 56 petites et moyennes entreprises dans le Royaume en 2009. Là aussi, vous constaterez par vous-même qu’il existe une forte confiance entre ces PME et PMI françaises et le Maroc.
Et, à la Chambre française de Commerce et d’Industrie du Maroc, nous faisons tout pour maintenir cette confiance.

Quel est le volume des investissements français au Maroc?

Bernard Digoit: Historiquement, la France est le premier investisseur et le premier partenaire commercial du Royaume. Le nombre des entreprises françaises implantées au Maroc a augmenté durant toutes ces dernières années. Par exemple, on est passés de 450 à plus de 700 filiales françaises présentes sur le sol marocain. Et le recensement économique que nous avons fait dernièrement indique que la présence économique française, sous toutes ses formes (filiales, investissement direct) représente aujourd’hui plus de 1.200 sociétés sur l’ensemble du Royaume. Ce qui veut dire qu’il y a un afflux régulier d’entreprises françaises sur le Maroc.

La crise économique internationale, a-t-elle eu un impact sur les entreprises françaises au Maroc?

 Bernard Digoit: Je vous assure que cette crise n’a pas fait faiblir le nombre des entreprises françaises qui souhaitent s’y installer. La preuve, nous avons accompagné plus de 600 entreprises françaises en visite de travail au Maroc, pendant l’année dernière. Sur les 600 entreprises, 56 d’entre elles se sont implantées dans le Royaume, soit un pourcentage de 10%. Ce qui est, pour moi, un bon résultat.

Quels sont les freins à l’investissement étranger au Maroc?

Bernard Digoit: Il y a des freins traditionnels comme la spéculation foncière, les difficultés que l’on rencontre avec la justice, les difficultés de l’enseignement et de l’éducation. Pour moi, ce sont les trois grands freins. Nous avons fait une enquête, il y a plus de vingt ans, et je me rappelle avoir trouvé 84 freins à l’investissement. Aujourd’hui, leur nombre a diminué, au fil du temps. Ce que je pense, en revanche, c’est que les gens qui ont vécu le développement du Royaume ne peuvent que constater l’énorme travail qui a été fait. Pour moi, il est tout simplement remarquable.

Quelles sont vos relations avec les autorités marocaines?

Bernard Digoit: Je me réjouis de l’excellence de nos relations avec les autorités marocaines. Et je ne peux qu’être satisfait de leur confiance.

Les investisseurs français s’intéressent-ils aux autres régions du Maroc, en dehors de Casablanca?

Bernard Digoit: Nous étions, il y a quelques jours, à Tanger, où le groupe automobile Renault vient d’implanter une nouvelle usine de montage, dans la zone industrielle de Melloussa. Dans la zone franche de Tanger, TFZ, il y a 170 sociétés françaises et 100 espagnoles. Ensuite, à Marrakech, vous trouverez des entreprises dont l’activité est tournée vers le tourisme et l’hôtellerie.
Vous allez à Meknès, vous trouverez des entreprises qui sont tournées vers l’agriculture. C’est dire si les entreprises françaises ne sont pas qu’à Casablanca.

Maroc des investisseurs étrangers et des entrepreneurs, un tapis rouge tissé dans l’usine fiscale…

Pas d’impôts ou moins de taxes, et des avantages ou même des subventions : le chant de cette sirène, pour le Français qui désire se poser au Maroc, le change des refrains trop lourds de l’Hexagone qui lui vide les poches, quand cela ne le décourage pas à devoir rester chez lui comme un assisté…

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Le Maroc attirait jadis les aventuriers à la grande époque des orientalistes, ensuite les plus aisés pour leurs plaisirs personnels, les retraités sont arrivés avec les touristes, l’époque est aux entreprises et investisseurs divers depuis quelques années, et l’essai est en configuration évidente de se transformer en points supplémentaires pour les 10 prochaines années.

Le gain est une chose en entreprise, l’économie réalisée en se déplaçant voire en délocalisant n’est plus réservée maintenant aux plus grands groupes industriels mondiaux.

Les PME mais aussi les indépendants à titre individuel le savent bien en visant le sud et le Maroc depuis quelques années, les accords entre l’UE et le Maroc et les ouvertures évidentes depuis le 1er janvier 2010 sont désormais une officialisation d’intérêts entre les deux rives de la Méditerranée.

Le Maroc visait les investisseurs depuis 10 ans, souvent plus spéculateurs au final que réels développeurs du pays, sans généraliser, venez au Maroc désormais avec une vision plus de partenaire que de profit individuel. Le pays offre de grandes opportunités aux étrangers, de l’individu aux plus grandes sociétés, viser les retombées pour le bien des Marocains socialement est une preuve de volonté positive qui est recherchée maintenant.

Néanmoins si nous entendons dans les vents qui nous entourent les mots magiques “pas d’impôts pendant 5 ans”, un conseil, ne vous jetez pas dans la création sans plus de précisions. Des conditions existent et elles ne sont pas les mêmes pour tous selon l’ampleur de votre projet. Le mieux, si vous ne jouez pas dans la cour des grands avec une enseigne déjà nationale ou internationale, est de vous renseigner préalablement auprès des services qui existent.

Avant de crier victoire, visitez les services du CRI, Centre Régional d’Investissement, présents au Maroc dans toutes les régions, chacune de ces dernières a ses particularités selon son tissu économique réel du terrain. Ils sont à votre service et vous éviteront d’écouter chacun ou personne, et peuvent au mieux professionnellement vous orienter avec précision et même être d’une grande aide pour vous…

Voyez aussi  http://www.invest.gov.ma/ , les outils d’approche existent, chaque projet est différent, ne suivez pas les bruits qui circulent, souvent sans huile…

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http://www.leparisien.fr/economie/pas-d-impots-pendant-cinq-ans-11-03-2010-843881.php

Pas d’impôts pendant cinq ans

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Plus d’un millier d’entreprises sont implantées au Maroc. Elles y emploient 115 000 personnes dont beaucoup travaillent, certes, pour le marché local. Mais les activités délocalisées au Maroc pour servir essentiellement le marché français représentent déjà 35 000 emplois au Maroc. Un chiffre qui devrait tripler d’ici à 2015.

 Dans ce but, deux quartiers d’affaire offshore c’est-à-dire dédiée aux entreprises qui délocalisent ont déjà été construits à Rabat et à Casablanca. Ils hébergent Axa, Atos Origin, BNP ou Bull (voir notre document) et trois autres sont en projet à Fès, Marrakech et Oujda. Dans ces zones franches, les groupes français sont exonérés d’impôts sur les sociétés pendant cinq ans. Par ailleurs, leurs employés bénéficient d’un plafond d’impôt sur le revenu de 20 %, contre 38 % pour les autres citoyens marocains ! Mieux, le gouvernement du royaume rembourse la formation de chaque nouvel employé jusqu’à hauteur de 5 800 € (65 000 dirhams) étalés sur trois ans. Peu importe que cette formation soit réalisée au Maroc ou à l’étranger. « En matière de formation, l’Etat nous paie tout », confirme un dirigeant d’entreprise.

http://www.leparisien.fr/economie/la-quasi-totalite-des-societes-offshore-viennent-de-france-11-03-2010-843879.php

«La quasi-totalité des sociétés offshore viennent de France»

OUATIQUA EL-KHALFI directrice de la production du ministère de l’Industrie et du Commerce marocain

“Chercheur de foncier” : un nouveau service au GROUPEMENT CONSEIL

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Le Groupement, ce n’est pas qu’un Blog ni “Le Journal Le Groupement” sur Facebook, c’est aussi  en amont une Association et des branches qui intéressent de plus en plus les étrangers comme les Marocains qui désirent construire au Maroc, mais aussi des investisseurs étrangers plus importants pour des projets plus professionnels de grande envergure dans le sens du développement au Maroc.

Notre plaquette N°1 concernant nos propositions de Maison ou Villa d’architecte répond à de nombreux demandeurs qui désirent se poser au Maroc avec des arguments techniques réels permettant déjà de calculer son enveloppe de construction.

http://legroupement-agadir.com/construire-au-maroc/

Notre activité et celle de notre équipe qui oeuvre au quotidien, et suite à la demande de divers investisseurs, vous annonce un nouveau service, celui de la recherche de foncier, démarche préalable primordiale, qui complique parfois ou contrarierait les projets de beaucoup, qui s’imaginent que les règles, us coutumes et droits, serait déjà universellement les mêmes…

http://legroupement-agadir.com/terrain-achat-vente/service-recherche-de-terrain/

Le Groupement Conseil

Service recherche de terrain

Convention de services Recherche de foncier ou de bien 

pour Projet & Investissement

Particuliers/Professionnels/Investissement sur projets importants

     Le Groupement Conseil est au service du demandeur et de la recherche de ses intérêts. Nous ne vendons rien de direct ni en immobilier ni au niveau du foncier. Nous conseillons, nous créons et montons les projets dans un partenariat.

  

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Devant la problématique engendrée au Maroc pour la recherche de foncier, afin de répondre au mieux des projets, nous avons été sollicités par nos demandeurs dès le départ, pour les conseiller et les orienter dans leurs recherches de terrains. Chose faite sur nos pages ou en direct par nos conseils.

http://legroupement-agadir.com/le-groupement-conseil/

Néanmoins devant un marché flou, parfois fou, encore plus pour des étrangers qui ne connaissent pas le Maroc ou les approches professionnelles, cette recherche s’avère être non seulement problématique mais un parcours du combattant, d’un coût réel sur le terrain en frais, sans assurance de trouver selon les critères ni dans des prix en rapport avec les projets.     

Un projet est à voir dans son ensemble (Foncier + Construction) sur le plan technique, une approche à ne pas oublier dans le cadre d’un investissement. Sans oublier l’approche financement ou fiscale, privée ou en Société selon le projet pour le demandeur. Sur ce dernier point nous orientons aussi nos partenaires sur demande vers d’autres partenaires professionnels.     

Il n’y a pas d’indice de l’immobilier précis selon les villes, le premier indice de base est sorti en mars 2010 officiellement, rien concernant le foncier. Au même endroit vous passerez du simple au double, au triple, parfois plus. Les différentes approches culturelles et historiques concernant le droit de la propriété foncière au Maroc multipliant d’autant plus les complications, la faisabilité du projet ou la bonne fin de l’achat envisagé en dépendent. La recherche personnelle via les agences reste très localisée et ne garantit pas plus le succès, la vision de service sur demande individuelle n’est pas spécialement leur démarche professionnelle, même si certaines agences s’inscrivent dans le sérieux. La recherche directe personnelle sur le terrain décourage le chercheur après quelques jours. Le foncier, ce n’est pas ce qui manque au Maroc, mais les propositions ne se trouvent pas affichées publiquement, ni l’endroit rêvé ou le plus attendu disons. C’est un secteur où les professionnels travaillent en réseau et, avec les nouveaux moyens de communication, chaque propriétaire devient un vendeur potentiel.

Il faut débroussailler cette jungle avant de se présenter professionnellement face à un vendeur sinon c’est une perte de temps importante et qui engendre des frais inutiles le plus souvent.     

Devant les demandes, nous avons étudié au mieux des intérêts de nos demandeurs et de notre travail effectif une proposition de service réel afin de les aider. 

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Nous nous inscrivons dans le cadre

de la Prestation de service et du Conseil.

 

Contactez LE GROUPEMENT CONSEIL et soumettez votre première approche de projet, ils vous orienteront concernant la demande de recherche de foncier préalable, les possibilités et conditions de service. 

legroupementconseil@legroupement-agadir.com

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 “Le conseil a un coût négatif,

il se calcule sur l’économie réalisée” 

Nous restons à votre écoute dans un partenariat. 

LE GROUPEMENT CONSEIL

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Les Dirhams des banques seraient-ils tous passés dans le béton ?

Le manque de liquidités des banques marocaines actuellement est-il une cause de trop grande confiance de ces dernières dans la valeur immobilière, celle de la promotion et de la construction ? Le lien de cause à effet semble évident au premier abord, sans oublier en parallèle le manque d’entrées financières de nombreux autres secteurs du développement au Maroc comme le tourisme, sans oublier la manne financière des MRE, depuis le vent de crise.

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Plus d’argent, plus de crédits, moins de projets qui arrivent, moins d’acheteurs extérieurs étrangers qui amènent de l’argent frais, moins de béton à couler, moins de travail… etc, etc, etc….

Le scénario à moindre échelle de ce qui se passa dans les grosses banques qui gèrent la planète aux USA comme en Europe semble arriver de manière plus interne au Maroc avec toujours un décalage de réactivité.

L’optimisme du Maroc malgré ses annonces rassurantes depuis fin 2008 se confirmera-t-il dans les mois à venir ou les caisses de Rabat permettraient-elles de relancer une machine nationale demain, au cas où… ?

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Bank Al Maghrib se retrouve dans de beaux draps. On le sait ! Les Banques Marocaines sont en Manque de Liquidités : elles n’ont plus d’argent Liquide.Comment se fait-il que les banques où une grande partie des Marocains déposent leur argent, n’ont plus d’Argent -Liquide- ?
Où est passé cet argent et quelles sont les conséquences d’un tel phénomène sur nous, Marocains ?

Les Conséquences du Manque de Liquidités des Banques Marocaines :

Pour comprendre ce phénomène, il faut savoir que les Banques ne sont pas une machine à produire de l’Argent, y compris la banque centrale. On peut très bien imaginer que si nous sommes en manque de cash, nous n’avons qu’à imprimer des billets de banque et voilà, le tour est joué.

Ce n’est pas comme cela que ça se passe.

En fait, ce que vous déposez comme argent dans les banques est utilisé par celles-ci pour donner des crédits aux autres. Elles ont le droit de donner des crédits qu’à hauteur de 92% de vos dépôts, les autres 8% doivent être déposés chez Bank Al Maghrib (c’est la réserve Obligatoire).

Quand on sait qu’actuellement Nos banques ont déjà Utilisé tout le 92% pour donner des crédits, elles se retrouvent en manque de Cash et donc d’incapacité à donner plus de crédits.

Même si les Taux d’intérêt sont bas, les banques prendront le soin de bien vérifier à qui et Pourquoi elles vont donner des crédits. Cette réticence peut-être assez mauvaise pour l’économie qui a recours aux banques pour se financer.

Cette réticence a un effet Cercle Vicieux et qui entretient ce Manque de Liquidités des Banques.

Exemple:
Une entreprise de Bâtiments n’a pas son crédit pour financer la construction d’un nouvel Immeuble, l’entreprise aura moins de revenus, et donc moins d’argent à mettre en banque.

Elle recrutera moins, elle sera obligée de renvoyer une partie de ses employés, qui n’auront plus d’argent à mettre en banque.

L’entreprise ne réalisera pas de bénéfices, et donc ne paiera pas de taxes, et l’état aura moins de rentrées d’argent, et donc moins d’investissements, moins de créations de richesses, et crise à l’avenir.

Les Autres Entreprises de Bâtiment auront le même problème, et donc manque de nouvelles constructions. Le Peu qui reste comme appartements verront leur prix augmenter en un premier temps. Ceux qui veulent les acheter, n’auront pas de crédit…

Alors comment nos banques réagissent ?

En Simplifiant la formule, le circuit de l’argent dans les banques est :
Argent des Banques = Crédits + Réserve Obligatoire = Dépôts
Diminuer La Réserve Obligatoire : qui est de 8% et de l’abaisser. Bank Al Maghrib avait déjà diminué ce taux qui était de 16,5 en 2007 vers 8% en 2010. Elle pourrait encore l’abaisser un peu Plus, mais cela peut s’avérer dangereux.
Augmenter les Dépôts : mais pour cela la logique financière est très limitée -en augmentant le taux de rémunération de ces dépôts (Pour un compte bloqué par exemple) les Marocains déposeront plus d’argent- . Une bonne partie des Marocains n’apprécient pas les intérêts pour des raisons religieuses.
La meilleure façon pour augmenter les dépôts est d’augmenter les richesses produites : Tout en sachant qu’une partie de ces richesses est produite à partir des Crédits !
Arrêter de donner des crédits : Cela se fait implicitement par les banques qui sont plus réticentes à donner des crédits.
Il y a un Quatrième Moyen mais à court terme : La Banque centrale pourrait donner des crédits aux Banques. C’est ce qu’elle n’arrête pas de faire depuis un Bout de temps.
Ça, c’est les solutions financières possibles dans Notre système financier Actuel. Il y a d’autres solutions, plus radicales et qui consiste à modifier le Système Lui même : Une Finance type Islamique pourrait donner de bons résultats, mais cela est un autre débat. Mais la meilleure solution c’est d’agir en Amont et ses les causes de cette crise de Liquidités.

L’IFA nous fait son cinéma à Agadir…

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La tomate s’affole à Agadir, le tagine trinque…

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Intempérie, maladie, exportation prioritaire, la tomate trinque ainsi que le tagine quotidien… La tomate est le baromètre du panier de la ménagère au Maroc. Plus l’exportation vers l’UE augmente, plus la production augmente, mais moins il y en a donc sur le marché local et plus le Marocain voit son tagine soulagé de ses couleurs habituelles.  

S’il est certes bien pour certains de s’engager vers les autres pays, que mangerons-nous demain quand dans leur pays les locaux ne sont plus prioritaires dans leur assiette ? Certes que le temps donne ses ordres, mais quand ce n’est pas le soleil, c’est l’eau, et quand ce n’est pas le temps, c’est le Plan Vert qu’il faut attendre… 

Ceci dit les producteurs reculent de plus en plus vers le sud, le grand sud et le Sahara, vos belles tomates de moins en moins rouges, plutôt orange ou marron parfois, arrivent désormais de plus en plus de serres où elles poussent sur l’eau, sans terre, donc sans saveur. La bonne tomate marocaine enviée en Europe ne le sera plus très prochainement, et comme de nombreux touristes le font lors de leur passage, photographiez votre tagine au restaurant en souvenir…

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http://www.leconomiste.com/article.html?a=99034 

Fruits et légumes

Mauvaise passe pour les exportations

· Importants dégâts sur tomates et agrumes

· Près de 730.000 tonnes expédiées à fin février


· La flambée des prix sur le marché local se poursuit

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Trop chers les fruits et légumes. Et le constat est valable aussi bien pour les ventes à l’extérieur que sur le marché local. En cause, la forte baisse de l’offre des principales origines suite aux intempéries des mois de janvier et février 2010. «Du coup, la spirale de la hausse s’est emparée des marchés d’exportation même si la demande affiche une tendance à la contraction», explique Fouad Benabdeljalil, producteur du Souss. Pour preuve les sorties enregistrées durant la dernière décade de février n’ont guère dépassé 800 tonnes par jour contre 1.700 à 1.800 tonnes quelques jours auparavant.


Pour ce qui est des agrumes, les expéditions ont aussi accusé une baisse notable depuis le 22 février pour s’établir à moins de 200 tonnes/jour au lieu de 1.400. Encore faut-il préciser que les marchandises exportées résultent d’une sélection très rigoureuse. La qualité des productions ayant été affectée par les diverses maladies cryptogamiques, les professionnels jonglent sur la faible part exportable qui reste. Afin d’honorer les engagements pris avec la clientèle.


Rien que pour les tomates, les dégâts occasionnés par les maladies et autres intempéries sont estimées à plus de 40% de la production. Les petits agrumes tardifs ainsi que les oranges de mi-saison n’ont pas été non plus épargnés aussi bien au nord qu’au sud du pays. D’où le recul des sorties qui se creuse de semaine en semaine. Pour le moment, les exportations d’agrumes et primeurs réalisées à fin février ont atteint près 728.000 tonnes, en retrait de plus de 154.000 tonnes en comparaison avec la même date de 2009. Sur ce volume, les agrumes représentent plus de 355.400 tonnes, constituées pour l’essentiel des petits fruits dont la campagne est pratiquement achevée. Les quantités sont en léger recul (-1%). A l’opposé, les oranges et agrumes divers accusent une forte baisse, respectivement de 33 et 60% d’une période à l’autre. Seulement, le marché intérieur compense bien le manque à gagner à l’export. D’autant plus que les prix restent particulièrement soutenus.
S’agissant des primeurs, fruits et légumes divers, la baisse des exportations est plus accentuée. Elle est de 16% en moyenne, à 372.570 tonnes. D’une période à l’autre, les expéditions ont reculé d’environ 50.000 tonnes, imputables, pour l’essentiel, aux ventes des tomates et dans une moindre mesure aux légumes et fruits divers. Seules les pommes de terre enregistrent un mieux de 2.000 tonnes. Mais les quantités demeurent modestes avec 7.540 tonnes.


En ce qui concerne le marché local, les prix atteignent des niveaux vertigineux. Les tomates et courgettes sont les plus affectées car la production a subi de plein fouet les effets des intempéries. Ces produits sont très sensibles à l’excès d’humidité et aux fortes fluctuations des températures. «Surtout que la majorité des producteurs ne disposent que d’abri-serres sans aucun contrôle des températures», constate un producteur d’Agadir. Du coup, «la spirale qui s’est installée devrait perdurer jusqu’à l’arrivée des maraîchages de printemps», prévoit un producteur du Gharb. En clair, les prix vont continuer à flamber.


Les cours relevés, la dernière semaine, sur le marché de gros d’Inezgane, dans la région d’Agadir font frémir. Baisse de l’offre oblige, les tomates y étaient cédées entre 5 et 8,30 DH/kg selon le calibre. Alors que les prix des courgettes et poivrons avaient dépassé le seuil des 6 DH/kg. Quant aux haricots verts (filet et helda), la barre des 10 DH/kg a été à plusieurs reprises franchie. A noter que ces prix sont à majorer d’au moins 80% pour les ventes au détail dans les autres régions. En résumé, le couscous devient désormais un plat de luxe!

A. G.

Il est né le 1er indice de l’immobilier au Maroc. Beaucoup l’attendaient, l’ANCFCC et Bank Al-Maghrib l’ont fait…

Tous les professionnels l’attendaient depuis son annonce voici quelques semaines, l’agence nationale de la conservation foncière du cadastre et de la cartographie (ANCFCC) et Bank Al-Maghrib l’ont fait.

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Fallait-il s’attendre à plus de précisions pour ce N° 1, qui par ses bases ne pouvait en fin de compte que se référer à l’existant d’un terrain plus que mouvant depuis 2006, période de référence ?

Si certains s’attendaient à une étude basée sur le prix de la construction réelle et des éléments comptables constatables par les acteurs plus manuels de terrain, ils resteront sur leur faim, ou sur cette fin au service des promoteurs, des agences immobilières et des spéculateurs divers internationaux.

La situation n’est pas si catastrophique pour le domaine de l’immobilier par “les chiffres présentés”, le seul hic restera le manque de clients par une baisse effective des demandeurs de 16% en 2009 (attendons fin 2010…) car sans eux pour donner vie à ces tableaux statistiques…. sans oublier le besoin en parallèle de plus d’un million de logements sociaux pour les prochaines dix années… c’est bien à ce niveau que la problématique de l’immobilier général au Maroc soulèverait sa faiblesse, ses paradoxes, ses interrogations, sa pointe, que dis-je, sa péninsule…

L’élément nouveau aura au moins l’honneur d’exister désormais, un moyen d’en parler avec comparaison pour les prochains temps dans ce secteur.

Le bâtiment vu sous l’aspect commercial est-il une référence maintenant pour les investisseurs étrangers comme pour les Marocains qui, pour ces derniers et pour rappel, restent à 60% des auto-constructeurs de leurs logements afin de ne pas multiplier le coût final par… 2, 3, …etc…

Une situation équivalente à une bulle immobilière peut-elle être un indice pour la suite, le temps nous dira si ce nouvel outil économique se transformera demain en un souvenir des belles années pour certains comptables nostalgiques… doutons que dès maintenant les investisseurs se basent sur cela pour compter d’avance leur bénéfices à la revente de leurs biens…

Vous trouverez ci-dessous les sources exactes officielles en téléchargement au format PDF, vous laissant votre propre analyse… Cet indice sera réactualisé chaque trimestre.

Communiqué officiel du 1er indice de l’immobilier

http://www.ancfcc.gov.ma/FR/ActualitesDetail.php?IdActualites=65

Indice immobilier N°1

http://www.ancfcc.gov.ma/FR/ActualitesDetail.php?IdActualites=64

Document de référence de l’étude

http://www.ancfcc.gov.ma/FR/ActualitesDetail.php?IdActualites=63

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http://www.aufaitmaroc.com/actualites/economie/2010/3/15/lancement-de-lindice-des-prix-des-actifs-immobiliers-une-premiere-au-maroc

Lancement de l’indice des prix des actifs immobiliers, une première au Maroc

 

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Illustration: Casablanca, vue satellite. /DR

L’Agence nationale de la conservation foncière du cadastre et de la cartographie (ANCFCC) et Bank Al-Maghrib ont lancé lundi un nouvel indice retraçant l’évolution des prix dans le secteur immobilier au Maroc, intitulé l’Indice des prix des actifs immobiliers (IPAI).D’une périodicité trimestrielle, l’IPAI, qui est une première au Maroc, permettra d’apprécier l’évolution des prix en valeur courante des actifs immobiliers au niveau national, par région et pour différentes catégories de logements, indique un communiqué conjoint de Bank Al Maghrib et de l’ANCFCC.Il permettra également de suivre l’évolution des prix des actifs immobiliers dans certaines grandes villes du Royaume telles que Rabat, Casablanca, Marrakech, Tanger, Fès, Oujda, El Jadida, Agadir, Kenitra et Meknès, ajoute la même source.Fruit d’une année de collaboration entre Bank Al-Maghrib et l’ANCFCC, dans le cadre d’une convention de coopération conclue en janvier 2009, ce nouvel indice contribuera à améliorer la qualité et le contenu de l’information économique mise à la disposition du grand public, ainsi que la compréhension de l’impact des fluctuations des prix des actifs immobiliers sur l’inflation, la stabilité financière, et plus généralement les bilans des agents financiers et non financiers.L’IPAI a été élaboré sur la base de la méthode des ventes répétéesLargement adoptée au plan international, cette méthode permet de remédier au problème de l’hétérogénéité des biens immobiliers en assimilant l’évolution des prix à l’évolution moyenne constatée sur les ventes d’unités, ayant fait l’objet d’au moins deux ventes successives durant la période analysée.L’indice, qui a pour base 100 l’année 2006, avec un historique remontant au 1-er trimestre 2006, sera publié quatre fois par an, au plus tard 45 jours après la fin de chaque trimestre et mise en ligne de manière simultanée sur les portails Internet des deux institutions.La première édition de cette publication porte sur les résultats du 4ème trimestre 2009 et est accompagnée d’une note analysant l’évolution des prix des actifs immobiliers pour l’ensemble de l’année 2009 ainsi que du document de référence qui présente de manière détaillée la méthodologie sous jacente à l’élaboration de l’IPAI.Il ressort de l’évolution de ce nouvel indice au 4ème trimestre 2009, un redressement progressif des prix immobiliers au cours des deux derniers trimestres 2009, après le retournement observé à partir du 1-er trimestre 2008, une atténuation de la baisse du rythme d’augmentation des prix en glissement annuel au 4ème trimestre 2009, une baisse du nombre des transactions au 4ème trimestre 2009 et une forte disparité de l’évolution des prix des logements au niveau régional.aufait/MAP