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Archive pour jan
RAM. “Y a-t-il deux pilotes dans l’avion ?” Un objectif 2010 mais chacun son bilan ministériel.
21.1.2010 par admin.
Intérêt de l’un et objectif tourisme de l’autre ne font pas toujours bon ménage, telle est la loi de la concurrence, pas seulement face aux autres pays mais aussi en interne. Nous abordions hier le secteur du tourisme indirectement sur ce point des transports aériens, même subventionné par les régions afin d’arriver aux objectifs 2010 visés par ce secteur, mais il semble que les ministères se la jouent en individuel sur le plan comptable pour l’entreprise mère commune, le Maroc.
Se positionner comme compagnie nationale et lorgner sur le transport aérien du low cost est une pratique dans laquelle d’autres compagnies étrangères et non des moindres se sont plié les ailes depuis quelques années. La politique commerciale de “un avion, deux prix” nécessite certainement de mettre deux commandants de bord afin d’être réaliste devant deux catégories de clients et de services. Politique de grosses marges ou politique du nombre à terme, ce sera certainement le dilemme qu’auront demain de nombreuses entreprises marocaines devant une ouverture de plus en plus exprimée vers les autres pays et sa désormais grande sœur européenne. La concurrence générale externe remettra-t-elle certains chiffres commerciaux dans de meilleures grilles de comparaison sans pour autant devoir brader la qualité et les services, encore attendus dans certains secteurs malgré des prix élevés ?

Pour information: la RAM ouvre une nouvelle ligne AGADIR-LYON deux fois par semaine à partir du 13 février 2010, les samedi et lundi, prix d’appel 202 euros aller et retour.
http://www.lyonmag.com/article/13859/une-nouvelle-liaison-a-saint-exupery
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http://www.aeronautique.ma/Royal-Air-Maroc-denonce-la-concurence-deloyale-des-low-cost-au-Maroc_a1513.html
Royal Air Maroc dénonce la concurrence déloyale des low cost au Maroc

Grand témoin de la Fédération Nationale du Tourisme (FNT) qui a clôturé son congrès annuel la semaine dernière à Marrakech, Driss Benhima, PDG de Royal Air Maroc, a dénoncé devant un parterre de professionnels et devant le nouveau ministre du tourisme, une concurrence déloyale des compagnies à bas coûts affectant sérieusement son activité.“L’open sky, le Maroc en avait besoin pour être en phase avec ses ambitions et sa vision 2010. Mais, cette ouverture devait favoriser l’accès à des villes touristiques comme Marrakech, Fès, Agadir, Tanger, Essaouira…Seulement voilà, c’est surtout vers Casablanca, notre hub, qui n’est pas une plateforme touristique mais d’affaires, que sont venues se poser ces acteurs subventionnés, mettant en péril notre survie.”Le PDG de RAM a annoncé l’ouverture de nouvelles lignes vers l’Europe (Dusseldorf, Varsovie…) dont deux sur la France. Lyon accueillera des rotations dès le 23 février suivie par Nantes, grosse plateforme de départ. “2009 aura été une année anxiogène qui a établi de nouvelles règles de jeu. Nous allons jouer mais avant, revoir les contours de l’open sky avec le gouvernement”.
Driss Benhima avait rappelé quelques jours auparavant sur un journal Marocain “qu’aucune compagnie low cost n’avait d’école de pilotage qui coûte 75M de dirhams”.
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Objectif touristes 2010 pour le Maroc. Nous y sommes.
20.1.2010 par admin.
En lisant la presse sur le tourisme il semble bien que les moyens pour attirer les touristes dans “le plus beau pays du monde” se basent régulièrement sur des grilles d’objectifs mathématiques envers le domaine hôtelier et vers les tours opérateurs.

Multiplier les hébergements, construire des resorts avec des milliers de chambres pour demain, attirer les compagnies aériennes et faire des alliances avec les tours opérateurs des pays occidentaux est-il suffisant ? Faut-il en arriver à ce que les villes couvrent les risques en cas de déficit de remplissage des avions comme suggéré dans cet article ci-dessous ?
Certes si la recette fonctionne depuis des années, notamment au démarrage du tourisme dans un pays aux charmes attirants, la recette suffirait-elle pour pérenniser la suite et les attentes des voyageurs découvreurs ? La concurrence existe de plus en plus elle aussi et ne manque pas d’arguments qualitatifs pour attirer les mêmes clients vers d’autres horizons.
La désaffection des touristes vient-elle uniquement du manque de lits ?
Faut-il attirer les clients, ou avoir des arguments touristiques nouveaux qui attireraient les voyageurs ?
La destination Maroc est sûrement sur la liste de nombreuses personnes dans l’attente de leurs congés en occident, les destinations à bon prix et proches de l’Europe sont des atouts pour cela, mais après un voyage ou deux, qu’est-ce qui fait que le touriste reviendra ou transmettra cette envie ? Tous n’attrapent pas le “coup de foudre” au point d’y redescendre chaque année en camping-car ou en décidant de transformer l’essai comme pour une partie des retraités qui s’y installent, notamment sur la ville d’Agadir.

Et les Marocains touristes dans tout cela ? Il en est question de plus en plus par une classe sociale intermédiaire grandissante qui réclame elle aussi en son propre pays que l’on s’occupe d’elle pendant les congés. Mais arriver sur des plages où seuls les étrangers au pouvoir d’achat plus élevé sont attendus, crée des décalages ou du tourisme à deux vitesses. En payant son pack complet chez les TO, l’étranger se loge dans les grands hôtels au prix de la journée à bas tarif alors que le local se voit proposer des prix à la journée, impossible en famille, obligé de trouver des locations en ville et dans les médinas, avec souvent moins de confort que ce qu’ils ont chez eux.

Des zones touristiques particulières au Maroc seraient prévues pour développer demain le tourisme des locaux mais avec des prix réglementés ! Y aura-t-il demain des zones touristiques hors taxes ou avec des marges normales en zones réglementées ? Ou le Maroc se jettera-t-il par mathématique comptable dans le tourisme de masse par force des chiffres à assurer, en reprenant l’exemple de l’Espagne des années 70/80 ? Est-il encore temps de changer cela ?
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Agadir/Tourisme: La destination s’essouffle· Baisse de plus de 3% en nuitées et en arrivées en 2009
· Dégringolade du taux d’occupation
· Capacité litière stagnante depuis quatre ans

L’activité touristique a terminé l’année 2009 en baisse à Agadir. Le recul est respectivement de 3,09% et de 3,61% en termes d’arrivées et de nuitées par rapport à l’année 2008. C’est ce qui a été annoncé vendredi dernier lors du conseil d’administration du Conseil régional du tourisme du Souss-Massa-Draâ (CRT).
Pour Abderrahim Oummani, président du CRT, la destination s’en tire, quand même, à bon compte dans ce contexte de crise internationale. De l’avis de certains opérateurs, il y a tout de même beaucoup de raisons de s’inquiéter car la baisse de l’activité est bien plus importante que ne le reflètent les statistiques. En effet, seuls les hôtels qui sont sur front de mer et ceux qui ont une clientèle des marchés du Moyen-Orient et national tirent leur épingle du jeu, les autres continuent à souffrir.
Certains établissements qui ont une clientèle des marchés nordiques et anglais ne peuvent ainsi pas faire face à leurs charges fiscales et d’exploitation. Et ce en raison d’une baisse d’activité des marchés émetteurs qui est peut-être estimée à 50% comparativement à la même période en 2008, souligne Chafik Mahfoud, DG de l’hôtel Kenzi dans la station balnéaire. Saïd Scally, professionnel du secteur et past président du CRT, met en exergue pour sa part que le nombre de lits commercialisables dans la station balnéaire est d’environ 20.000 depuis quatre ans. En effet, la destination n’a enregistré que très peu de nouveaux lits ces toutes dernières années alors que deux établissements ont fermé.
Le professionnel rappelle de même que le taux d’occupation n’a cessé de baisser depuis quatre ans. En 2008, il était de 51,76% et en 2009 il n’a pas dépassé les 49,92%. Pour Scally, il risque de baisser encore cette année et pourrait bien chuter jusqu’à 40%. «Ce qui pourrait porter préjudice à l’image de la destination chez les potentiels investisseurs», souligne-t-il.
Pour inverser la tendance, le professionnel veut miser sur les marchés de l’Europe de l’est et particulièrement sur les marchés nordiques. Rappelons que ces derniers n’ont pas été programmés sur la station balnéaire cet hiver par plusieurs tours opérateurs (TO). Mandaté par le CRT depuis début 2009 pour proposer un plan d’action pour la reconquête de ce marché, Scally n’a cessé depuis plusieurs mois, après de nombreux déplacements en Scandinavie, d’attirer l’attention des institutionnels du tourisme sur l’intérêt d’investir dans ce marché par des mesures concrètes et immédiates. Ce que propose l’opérateur c’est un engagement financier de l’ONMT et de la ville d’Agadir pour amener les TO scandinaves à revenir dans la station balnéaire. Concrètement, il s’agit d’accompagner les TO scandinaves dans leur programmation de vols sur Agadir. Ceci de manière à ce que le taux de risque de garantie qu’ils appliquent aux vols à destination de la station balnéaire diminue. «C’est ce qui fait que le package (hébergement, réceptif et aérien) sur Agadir est plus cher que celui de l’Egypte de 60 euros et de 50 euros par semaine par rapport à celui des îles Canaries, à date et produit similaires», précise Scally.
Pour l’heure, l’ONMT a donné son accord de principe pour mener une première expérience sur un premier vol de 140 places pour relier Agadir à Oslo durant l’hiver 2010. Pour cela, il faudrait que l’ONMT et la ville d’Agadir s’engagent à apporter sur toute la saison hiver 2010 (25 semaines), 3 millions de DH pour couvrir éventuellement au maximum le déficit de 30% en passagers sur la liaison aérienne. «Il est bien possible que nous n’ayons pas à donner autant mais il faut tout d’abord s’engager pour encourager le TO à programmer la destination cet hiver». Pour cela, il faut réagir vite car tout va se jouer avant le 20 janvier. Et les nationaux?
Pour Rachid Filali, wali du Souss-Massa-Draâ, il faut de même investir dans le marché national. L’ouverture de l’autoroute Agadir-Marrakech est pour très bientôt et les professionnels ont tout intérêt à ne pas rater cette occasion. Même s’il est difficile de savoir pour l’instant dans quel sens se fera le flux de touristes, il est indispensable de préparer le produit pour recevoir une clientèle de famille que générera le désenclavement de la région. Et sur ce plan, il y a encore beaucoup de choses à faire tant au niveau hébergement, restauration qu’animation.De notre correspondante,
Malika ALAMI
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Le low cost dans l’immobilier marocain ? Il reste “de la marge” avant d’atteindre cette solution, ou prendre le casque pour ne plus “casquer” !
19.1.2010 par admin.

Le Maroc a découvert le low cost depuis des années, dans l’aviation notamment, au travers des étrangers qui désirent eux gérer plus promptement leurs envies et besoins. Au nord cela n’est plus réservé depuis un bon moment aux compagnies qui rivalisent afin d’attirer les gestionnaires en herbe, où chacun peut désormais se reconnaître. Les notions économiques et comptables font partie du quotidien en occident pour beaucoup de gens, encore plus en cette période mouvementée par les chiffres. Bien qu’en arrivant au Maroc beaucoup par l’effet du change bancaire oublieraient toutes ces notions de base en suivant les premiers venus.
Si se loger était hier l’investissement d’une vie entière, l’immobilier rejoint de plus en plus la notion de produit classique, au même titre que ce qu’il est pour d’autres depuis longtemps outre atlantique, aux USA.
La notion marocaine en est encore très loin, alors que le logement social reste problématique, voire immobile pour 2010 selon les journaux locaux.
Comment avec un marché local, avec des salaires marocains, avec les compétences qui existent désormais, les architectes, les constructeurs, les matériaux que l’on trouve, n’est-on vraiment pas capables de construire des logements comme nos voisins, dans un contexte financier bien autre et avantageux ?
Le Maroc c’est moins cher, disent tous en cœur les arrivants, mais la question bloque sur l’immobilier quand ces derniers se penchent un peu plus sur le sujet, souvent trop tard après la signature.
La question du low cost est-elle même d’actualité ou n’y aurait-il pas de constructeurs au Maroc qui joueraient le simple jeu du marché de la réalité ? Il semble bien que ce ne soit pas le constructeur direct, les maçons ni les divers ouvriers qui justifieraient au Maroc le prix des m² que l’on lit sur les plaquettes des projets immobiliers.
Si l’Europe permet aux divers constructeurs et architectes de proposer directement le produit immobilier “autrement” qu’en passant par le circuit des promoteurs, plus hommes d’affaires que créateurs du bien vivre entre les murs, mais néanmoins encadrés pour rappel et non libres, le Maroc n’aurait comme réponse bien souvent que les promoteurs du pays pour investir en ce domaine, ou alors le système “D” avec tout son parcours du combattant en prime et tous ses risques qui décourageraient les non initiés de la brique ou du bricolage.
Bas prix low cost ou prix juste attendu ?
De nombreux Marocains l’ont bien compris, ainsi que nombre de MRE qui reviennent pendant leurs vacances, et qui en toute connaissance préfèrent jouer la carte individuelle en supportant le casque de chantier pendant leur temps libre en s’associant avec Monsieur “D”, d’où le nombre de quincailleries et de vendeurs de matériaux bien présents dans tous les quartiers.
Il semble bien que peu d’étrangers arrivent au Maroc avec cette idée. Il faut dire que les choses se compliquent d’office s’ils n’ont pas une connaissance en ce domaine, et les équipes de tâcherons que l’on trouve ne permettent pas vraiment une sécurisation pour eux. Il existe pourtant maintenant au Maroc des entreprises de construction étrangères qui peuvent s’occuper de cette partie. Quelques entrepreneurs européens ont choisi la carte qualité, alors comparez avant d’acheter sur plan au prix fort ce qui n’est pas encore construit ou seulement en élévation. Le prix du temps de la comparaison est plus qu’amortissable et Internet reste un allié et le meilleur économiste à vos côtés.

http://legroupement-agadir.com/le-groupement-conseil/
“Nous prenons le casque et nous sécurisons l’ensemble pour vous…”
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Immobilier low cost : Le succès du low cost dans l’immobilier
Immobilier low cost, qu’est ce que c’est ?
Avec la crise aidant, le low cost s’invite aujourd’hui dans l’immobilier. Après les compagnies aériennes low-cost, les magasins low-cost, la location de voitures low cost, l’immobilier se met au discount. Ce modèle économique a pour principe de proposer des bas prix toute l’année, sans remettre en cause la qualité des services et des produits proposés.Dans le secteur immobilier, le low-cost s’adresse :Aux acheteurs : certains promoteurs immobiliers proposent des habitats neufs à petit prix, bâtis à partir de structures standardisées afin de tirer les coûts vers le basAux vendeurs : ceux-ci peuvent économiser jusqu’à 60% sur les frais d’agence en s’adressant à des agences immobilières low cost. Celles-ci sont présentes sur internet et proposent des commissions réduites par rapport avec des agences ayant pignon sur rue (rien n’est plus économique cependant que la vente entre particuliers qui permet d’éliminer les frais d’agence à 100%)
Immobilier low cost, maison bas prix
Acheter une maison à bas prix, c’est ce que propose l’immobilier low cost avec des maisons neuves de 15 à 30% moins chères que des maisons traditionnelles. Pour y arriver, les promoteurs rivalisent de stratégies pour faire baisser leurs coûts :Certains constructeurs proposent des maisons en kit. Ces sociétés assurent le gros œuvre (toiture, fondations, murs…), les finitions intérieures sont réalisées par l’acquéreurD’autres produisent à l’échelle industrielle un même modèle architectural et vendent des maisons à bas prix, terrain compris. Pré-commercialisation sur internet.Autre possibilité de construction, la construction de « Boklok ». Les « Boklok » sont des maisons préfabriquées, modernes et économiques. L’aménagement intérieur reste à la charge de l’acquéreur.Les principaux clients visés sont les 45% de Français locataires de leur logement. En plein essor, le marché du logement neuf low cost représente aujourd’hui environ 30% du marché immobilier neuf.
Et aussi sur le même thème :Immobilier low-cost - Achat immobilier low-cost - Maison low cost - Maison pas cher - Acheter maison pas chèreMaison bois en kit : Economique et écologique, la maison bois en kit cumule les avantages
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De quel luxe parle-t-on au Maroc ? Orientalisme ou décor de façade, deux époques…
18.1.2010 par admin.
Luxe ou design, histoire passée ou décor, réalité ou marketing pour étranger ?
Depuis des années le luxe a été mis en avant telle une locomotive dans la volonté d’attirer au Maroc des investisseurs étrangers à fort ou très fort pouvoir d’achat. Le Maroc n’avait pas attendu le 21 ème siècle pour faire rêver les gens, l’orientalisme bien avant nous avait renvoyé déjà les beautés réelles de ce pays, beautés elles aussi issues d’une catégorie sociale de privilégiés, celle des princes et des familles de riches commerçants.

L’argument de luxe existe par une niche, mais est-il celui que les gens attendent majoritairement en venant en ce pays désormais ? Quelques années de tourisme basées sur ce critère ne donneraient certainement pas la même vision à l’aube des objectifs de 2010 et de ceux des touristes ou des nouveaux investisseurs.

La tromperie sur la marchandise d’appel aurait aussi remis en place certaines notions de classification à l’étranger, comme par exemple celle dans l’immobilier, où le “standing”, “le grand standing”, et le “très haut standing” ne cachaient que du logement social sur du foncier plus élevé, en ajoutant 2 cm de marbre dans l’entrée et quelques m² de zelliges dans la salle de bain pour justifier des marges élevées…
Une belle entrée d’un hôtel qui scintille pour se retrouver ensuite dans des chambres communes que l’on retrouve dans tous les pays de ce monde, la vision de quelques couturiers nouveaux, de quelques designers, quelques grands hôtels qui ne s’adressent qu’à quelques personnes qui ne comptent plus depuis longtemps, ne suffisent à répondre aux 10 millions de touristes attendus par les objectifs.
Faut-il attirer les touristes ou les écouter pour demain ?
La crise nous redistribue une nouvelle donne désormais, un virage vers une orientation plus populaire voire une vision de tourisme de masse pour demain. Mais n’était-ce pas déjà en grande partie cela depuis quelques années alors que les plus grands hôtels de “luxe” s’adressent aux tours opérateurs afin d’assurer de plus en plus le “remplissage” pour assurer les frais de fonctionnement ?
La vraie beauté du Maroc est plutôt dans ces anciens palais que l’on découvre en cheminant sur les routes de ce pays, mais surtout en découvrant les beautés naturelles et l’arrière-pays, en sortant des décors fabriqués.
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http://www.sanscartedepresse.com/2009/12/reportage-photo-le-luxe-marocain.html
Reportage photo: le luxe marocain
Dans le cadre d’une recherche pour la TV Luxe&Dream pour laquelle j’espère faire quelques choses d’ici quelque temps, je vais vous faire un peu rêver avec quelques symboles du luxe, du chic et glamour à la marocaine.Le tourisme dans ce pays a explosé ces dernières années, et la construction d’hôtels s’est multipliée. Dans ce tourisme et ces constructions de masses sont sortis de terre de véritables bijoux architecturaux où se mélangent douceur orientale et chic occidental. On peut prendre comme exemple certains endroits tels : « La Villa des orangers » « Les jardins de la Koutoubia » « La Mamounia »Le charme et le luxe marocain ne s’arrêtent évidemment pas à l’hôtellerie. Le monde de la mode et de la haute couture n’est pas en reste et de nombreux couturiers proposent des défilés aux tonalités et inspirations variées.
Les marques étrangères, françaises notamment telles Louis Vuitton ou Dior s’exportent également très bien. Preuve en est, cette nouvelle galerie commerciale à Casablanca : « O Gallery » qui regorge de grandes marques pour la clientèle aisée de la capitale du Royaume.
Continuons notre aventure dans le chic marocain en retournant à Marrakech et en visitant la galerie d’art « RempArt ». Cette galerie d’exposition en appartement fortement inspiré des plus beaux lieux new-yorkais du genre a ouvert ses portes en 2008. On y trouve suivant les expositions en cours des peintures, sculptures ou autres créations d’artistes en devenir ou reconnus.
Enfin, il est intéressant de vous parler de Younes Duret, professionnel et spécialiste du design intérieur marocain. Il rédige un site sur ce sujet et réalise de grandes créations reconnues dans la plupart des magazines abordant ce sujet.
La théière suivante, du meme créateur, a déjà été exposée aux galeries Lafayette et à Abu Dhabi nottament pour l’exposition « Art design moment » :
![]()
Publié par Vincent Pouyol
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MONOPOLY “Version Maroc”… “Le jeu des transactions immobilières vite conclues”. Cela ne s’invente pas…
17.1.2010 par admin.
Un parcours dans l’univers de l’immobilier qui devrait réjouir les enfants et rappeler des souvenirs à d’autres. Souvenir de jeunesse pour certains, ou jeu de la réalité pour d’autres qui ont connu le vrai parcours du monopole immobilier dernièrement. C’est en pleine période de crise, comme un coup de pied humoristique, que la version de ce jeu sort au Maroc.

Il est bien stipulé sur la boîte MONOPOLY “Version Maroc” sans oublier d’y ajouter en clin d’oeil “Le jeu des transactions immobilières vite conclues”. L’éditeur ne manque pas d’humour ni de réalisme en rappelant aussi que c’est un jeu de réflexion… La version ne précise que quelques rues connues de “standing” ou de “très haut standing” du Maroc, mais n’indique pas les quartiers plus populaires ni les médinas qui s’écroulent sous les pluies, et certainement pas non plus les logements sociaux dont les joueurs promoteurs réels ne désirent plus voir, même en jeu. La justice comme la prison doivent certainement y être incluses, mais il n’est pas précisé si la version est avant ou après réforme des institutions. La vente du foncier doit certainement être chiffrée bien mieux sur la piste en carton que sur le terrain, mais rien n’indique sur la boîte la présence incluse ou non de la notion spéculative, le vrai Monopoly depuis un moment.
Mais il paraît qu’avec un peu de liquidité bien réelle en poche et en l’investissant sur ce jeu, vous pourrez obtenir votre propre version et revoir ainsi les critères, et même en faire une plus-value en les revendant. La banque reste ainsi gagnante en toute circonstance dans la rue de la “paie“…
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http://www.yabiladi.com/article-culture-899.html
C’est l’un des jeux de sociétés le plus vendu dans le monde mais aussi le plus ancien puisqu’il fête cette année ses 74 ans, il s’agit du Monopoly. Et depuis quelques semaines, c’est une excellente nouvelle pour le Maroc puisque le Monopoly Maroc Edition est sorti dans les grands magasins spécialisés en jouets du royaume.
Le Maroc rejoint ainsi le club des pays privilégiés qui ont l’honneur d’avoir un jeu de société à leur effigie. C’est le cas de la Suisse, la Belgique, les Etats-Unis ou encore la France bien sûr. Au total, plus de 80 pays ont leur licence, dans plus de 30 langues. Sans oublier les Monopoly aux thèmes variés comme le Monopoly Simpsons, Monopoly Beatles, Monopoly Disney Pixar etc… Bref des centaines d’éditions existent. Sur le Monopoly Maroc Edition, les principales artères des grandes villes marocaines sont représentées. On peut y voir par exemple le Boulevard Massirah Khadra, le boulevard Zerktouni ou encore la Corniche de Casablanca. Et le Monopoly Maroc Edition a connu un énorme succès durant les fêtes de fin d’année, puisque dans un grand magasin de jouets de Casablanca, il y a actuellement rupture de stock. Les rayons devraient être réapprovisionnés dans quelques jours, explique une vendeuse qui ne peut, néanmoins, chiffrer le nombre de boîtes vendues depuis la sortie du jeu. Le Maroc aurait pu faire son entrée sur le plateau du Jeu Monopoly Spécial Monde pour la première fois en 2008. En effet, Hasbro la société américaine qui édite le jeu a lancé sur internet un vote international appelant les internautes à voter pour leur ville favorite, ville qui serait présente dans le jeu. Les internautes marocains ont évidemment intégré la partie pour proposer Marrakech comme ville pour ce jeu spécial Monde. Un groupe sur Facebook a même été créé pour soutenir la candidature de la ville rouge. Mais hélas, elle n’a pas été retenue. Parmi les 22 villes retenues au final, il y a eu Paris, New York, Shangaï, Jérusalem, Istanbul, ou Athènes.Mais la ville de Marrakech est tout de même gâtée puisque la ville porte le nom d’un autre jeu de société édité par le groupe Gigamic, un jeu de société appelé tout simplement « Marrakech ». Un groupe qui vous vous en doutez n’est pas marocain mais français. Ce jeu nous emmène dans un souk de tapis. Chaque joueur est un marchand de tapis et c’est Assam, le seul pion en bois qu’il faut faire avancer sur le plateau avec un dé qui compte en babouche. Si Assam s’arrête sur un tapis adverse, le marchand doit payer une dîme à son propriétaire. Le meilleur qui gagne c’est celui qui a le plus de tapis visibles et qui a le plus d’argent en poche. Ce jeu Marrakech a même reçu plusieurs prix prestigieux comme l’As d’Or au Festival International des Jeux à Cannes en 2008.
En tout cas, si vous rêvez un jour de voir les villes de Casablanca, Tanger, Oujda ou encore Dakhla dans une édition spéciale du Monopoly, ce rêve a un prix. Eric Brendel, le Directeur des Ventes et du développement du jeu chez USAopoly explique à Yabiladi que pour créer un Monopoly avec un thème précis il faut respecter certaines conditions. La première c’est de commander 5000 jeux au minimum. Ensuite, une boîte de jeu vous sera proposée au prix de $20 par USAopoly que vous pourrez revendre à $35.99. Par ailleurs, le délai d’attente pour voir le jeu développé et crée est de 4 à 5 mois, un développement qui sera fait aux Etats-Unis. On résume : si vous souhaitez un Monopoly Edition Dakhla par exemple, cela vous coûtera la coquette somme de $100.000 soit 780.000 dirhams.
Farida Lamrani Yabiladi.com
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Alcool & Maroc. Un verre ça va, deux verres bonjour les interprétations…
15.1.2010 par admin.
Un sujet qui revient un peu comme les saisons, et non seulement au Maroc. L’alcool est un sujet qui ressort souvent sur le continent africain et dans les pays musulmans. Interdit en totalité comme en Mauritanie, ce qui encourage le trafic quand cela est permis pour les étrangers, sous réserve de consommer chez eux en se fournissant via les ambassades, qui pour certaines représentations africaines sans grands moyens se financent ainsi budgétairement, pendant que le petit peuple des quartiers pauvres se distille lui-même des poisons qui les transforment en épaves.
L’interdit sans raisonnement est-il mieux que la raison par la méditation ?

Que n’entend-on pas si ce n’est des discours à chaque fois politiques pour les uns, faussement religieux bien souvent, ou les deux en totale confusion devant un marché que certains ne voudraient certainement pas perdre. Alors, interdit ou non l’alcool ?
Peut-on jouer aussi longtemps sur le sujet sans vraiment en trouver la sortie ? Depuis la colonisation selon les uns, faute aux Français par cela. Depuis le Dahir de 1967 plus commercial que tranchant sur le sujet, bref, le dernier mot serait-il à Rabat ou dans le Coran que beaucoup devraient un peu plus méditer par ses paradoxes (dixit le Coran) avant d’autoriser ou d’interdire selon ses propres intérêts hypocrites du moment.
Et si ce n’était que “sur le nectar qui devrait couler à flot en arrivant au paradis”… Une invitation plus sage pour tous…
Le Dahir de 1967 : http://www.mcinet.gov.ma/mciweb/baseslegales/14.pdf
———————————————————http://www.google.com/hostednews/afp/article/ALeqM5gQL74CWmz7I8xXIjqWrGHA-aNiYQ

Khadija Rouissi, présidente de l’association
non-religieuse marocaine Bayt Al-Hikma,
le 13 janvier 2010 à Rabat. Maroc: polémique sur l’interdiction de l’alcool aux musulmans
RABAT — La polémique enfle au Maroc à propos de la question, hautement sensible, de la vente d’alcool aux Marocains musulmans, interdite par la loi mais quotidiennement violée.“La loi interdisant la consommation et l’achat d’alcool par les Marocains doit être abrogée parce que cela relève de la liberté individuelle”, a déclaré mardi à l’AFP Khadija Rouissi, présidente de l’association Bayt Al-Hikma (Maison de la sagesse), une association non-religieuse qui s’occupe de questions sociales.La controverse est née de la publication par Bayt Al-Hikma, le 8 décembre, d’un communiqué appelant à la levée de l’interdiction de la consommation et l’achat d’alcool par les Marocains.“La loi selon laquelle l’alcool ne peut être vendu qu’aux étrangers est contraire à la Constitution, qui reconnaît les libertés individuelles fondamentales”, soulignait le communiqué.Mais en mai 2009, une partie de la population de Salé (la ville-jumelle de Rabat), encadrée par des militants du Parti justice et développement (PJD/opposition islamiste représentée au parlement), avait tenu un sit-in devant un centre commercial fraîchement construit pour protester contre la vente d’alcool.Et en décembre 2009, Ahmed Raissouni, un théologien proche du même parti, a publié une fatwa appelant les Marocains à boycotter tous les supermarchés qui commercialisent l’alcool.Un autre adversaire du changement, Sâad Eddine Othmani, ancien secrétaire général et membre dirigeant du PJD, souligne: “il y a une loi qui interdit la consommation de l’alcool par les Marocains et elle est claire. Elle doit être respectée”.“Cette loi a été faite par les Français du temps du Protectorat, par respect pour les Marocains. Il ne faut donc pas s’attendre à ce qu’on appelle à son abrogation”, a-t-il déclaré à l’AFP.En réalité, l’interdiction de la vente d’alcool aux Marocains remonte au dahir (texte juridique émanant du roi) de juillet 1967, qui précise dans son article 28 qu’il “est interdit à tout exploitant (…) de vendre ou d’offrir gratuitement des boissons alcooliques à des Marocains musulmans”.Dans les faits, aucune condition n’est exigée par les supermarchés pour la vente d’alcool aux musulmans et les bars qui existent dans plusieurs grandes villes du Maroc sont à peine discrets.Soeur d’un militant de gauche disparu dans les années 60, Khadija Rouissi appartient au Parti authenticité et modernité (PAM/opposition parlementaire), dont l’un des fondateurs est Fouad Ali El Himma, un proche du roi Mohammed VI.Pour le politologue Mohammed Darif, le communiqué de Bayt Al-Hikma est “incohérent parce que le parti auquel appartient Khadija Rouissi défend le projet du roi, Commandeur des croyants”.“En octobre 2003, lorsque le roi a présenté devant le parlement la réforme du statut de la femme, il avait déclaré qu’il ne peut +autoriser ce que la religion (islamique) interdit+”, a souligné M. Darif.Autre paradoxe marocain, entre 300.000 et 400.000 hectolitres de vin, dont plus de 50% de qualité supérieure, sont aujourd’hui produits dans le royaume. Et l’écrasante majorité de cette production (environ 85%) est bue localement. On peut sans risque affirmer que tout n’est pas consommé par des expatriés…
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Maroc-UE. Un partenariat en chiffres ou une aide pour une assistance à plus long terme ?
14.1.2010 par admin.
Maroc & France faisaient hier par l’histoire deux demi-frères, pas toujours en accord selon les situations, avant ou après l’indépendance. La grande sœur Europe est aujourd’hui bien présente. Si elle impose depuis à la France et à d’autres pays regroupés en son sein certaines obligations, avec quelques conséquences sur le peuple qui les subit sans plus de consultations préalables, peut-on dire que le Maroc n’en serait qu’à sa phase angélique pour l’instant ?





Certes, beaucoup ne voient dans le terme de développement que ce qui est de prime abord visible et plus intéressant au moment présent uniquement. Des routes nouvelles, des améliorations diverses, de la structuration administrative, qui perturbe de plus en plus une société plus habituée à l’informel qui répondait à chacun, sous réserve d’être plus rusé que l’autre, et demain un TGV, plus symbolique que des écoles ou des dispensaires encore attendus par beaucoup, ainsi que nombre de petites réponses qui apporteraient une nette amélioration des plus nombreux. Mais le social est pris en compte aussi désormais, du moins dans les textes et un début d’organisation. La presse nous sème régulièrement des chiffres qui, mis bout à bout, représentent des sommes colossales, pas seulement au Maroc mais aussi pour de nombreux Européens qui réclament de plus en plus d’aides, encore plus depuis la crise, où les plus petits attendent toujours, eux aussi. Ce n’est pas tant le positif qui serait à méditer, mais ce qui semble se dessiner de plus en plus qui fait que d’une dépendance “politique et militaire” hier, nombre de pays qui se développent entreraient dans une dépendance “économique et financière” bien plus maligne et sournoise. La vision à long terme étant moins celle des pays du continent que celle de l’occident, les exemples de pays ayant reçu des aides et des financements à rembourser ensuite, n’ont-ils pas été des exemples de soumission indirecte au dieu argent, dont les faux prophètes comptables venaient tous du nord ensuite ?
Peut-on dire que le genre humain entre indépendance et économie aurait en quelques décennies retrouvé ses notions plus humaines réelles d’aide ou de désintéressement ?

Maroc-UE au présent, pour quel coût pour le Maroc demain, très prochainement ? Qui sera ou qui, dès à présent, est le petit frère de la très grande sœur ? Le symbole de l’Europe reste “€” et non les étoiles. Les divers secteurs professionnels productifs commencent doucement à en ressentir des changements comme les pêcheurs marocains depuis le 1er janvier. Au jeu de l’argent, le plus riche est propriétaire de la banque…
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Le Maroc premier bénéficiaire des aides de l’Union Européenne

Le Maroc se classe à la première place des bénéficiaires des aides de l’Union européenne en 2009 avec plus de 290 millions d’euros. Ces financements ont été accordés dans le cadre du Programme indicatif national, PIN-Maroc, pour la période 2007-2010.
Hauts responsables de l’Union européenne et technocrates en poste à Bruxelles ne sont pas avares en compliments à l’égard du Maroc quand il s’agit d’apprécier ses réalisations par rapport à celles de leurs autres partenaires du pourtour méditerranéen. « Pays de référence », « situation d’avant-garde dans la sous région », « importantes avancées en matière de gouvernance et dans les domaines économique et social »…
Déjà, depuis 1970, les aides de l’UE au Maroc sont passées de 20 M€ par an à 230 M€ en 2008. Ces fonds avaient financé plusieurs projets de développement dans les domaines de l’énergie, l’eau, la santé, l’alphabétisation, l’administration et les infrastructures routières.
La Banque européenne d’investissement (BEI) s’est pour sa part engagée dans différents projets au Maroc pour un montant record de 540 millions d’euros. Ces aides ont bénéficié principalement à l’élargissement de l’autoroute Casablanca Rabat et au contournement de Rabat, au projet Renault à Tanger et au tramway de Rabat.
Rien que pour la période 2007-2010, il lui est alloué 654 millions d’euros (7,3 milliards de DH) au titre du programme indicatif national qui comprend cinq axes : secteur social (réduction de la pauvreté, alphabétisation, réforme de l’assurance maladie, santé…), droits de l’homme et gouvernance (appui au ministère de la Justice, droits de l’homme), renforcement institutionnel (réforme de l’administration publique, programme d’appui au plan d’action), modernisation économique (investissement et exportation des produits industriels, formation professionnelle, agriculture, amélioration des routes, énergie) et environnement (dépollution, traitement des déchets).
Le Maroc est le premier bénéficiaire des subventions européennes parmi les pays concernés par la politique du voisinage.
Et l’Europe dit même être prête à augmenter ses contributions. « Si un pays fait plus, nous en faisons plus, » a d’ailleurs déclaré Benita Ferrero-Waldner, commissaire pour les relations extérieures et la politique du voisinage.
Un espace économique commun
Ce sera sans doute le cas dans les prochaines années parce que les relations entre les deux parties ont franchi un nouveau palier avec le rang de ” statut avancé ” Depuis octobre 2008, le Maroc bénéficie en effet de ce statut avec l’Union européenne, se situant entre celui d’associé et de membre, se traduit par un raffermissement de la coopération à tous les niveaux.
Il est ainsi prévu la mise en place d’un espace économique commun, lequel exige une harmonisation des législations, la conclusion d’un accord de libre échange global, l’intensification de la coopération économique et sociale notamment dans un forum Maroc-UE ou encore la connexion du Royaume aux réseaux de transports et de communications européens.
L’accord sur le statut avancé constitue « une feuille de route » avec un ensemble de propositions dans les champs politique, humain et économique.
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Location de voiture au Maroc. De la jungle des prix d’appel à la clairière des futurs professionnels très attendus.
13.1.2010 par admin.
“Ma petite entreprise… Connaît pas la crise…”

Le copié-collé est une pratique régulière, surtout dans l’entreprise. Il suffit qu’une possibilité arrive par un précurseur pour voir ensuite éclore au même endroit de jeunes pousses, au point de saturer certains secteurs où seuls les plus professionnels et sérieux pourront garder la tête hors de l’eau. Beaucoup arrivent ou reviennent au pays avec la même demande : ”Que puis-je créer au Maroc, je désire investir au pays…”. Mais peu arrivent en tant que génie ou professeur Tournesol avec de la réelle nouveauté inimitable afin de relancer l’industrie du pays pour le bien de tous.
Un exemple par les agences de location de voitures. Certes très utiles, notamment dans les villes où le touriste est attendu en masse. Si du côté des clients ceux-ci ont souvent l’impression réelle de tomber dans un panier de crabes, dans une jungle où il faut préalablement un peu de recherche et d’élagage à la machette afin de trouver le juste tarif, ou même dans la jungle virtuelle de la toile Internet, la démarche reste interpellante comme sur le terrain en entrant dans les agences. Pour le même véhicule dans la même catégorie, vous pouvez trouver un prix qui peut aller de 210 Dh à 650 Dh la journée. Les conditions d’exploitation d’une agence ne sont certes pas les mêmes qu’à l’étranger, où les pros ont des conditions possibles d’échange de leur parc chaque année afin de limiter les problèmes, au Maroc l’agence se doit d’acheter ses véhicules comptant, mais ceci explique-t-il tout pour justifier certains prix ?
Beaucoup d’étrangers en vacances expriment le fait que c’est aussi bien plus cher que chez eux… “Alicante 12 euros, Athènes 16 euros, Boston 22 euros, Dublin 12 euros, Lisbonne 14 euros, Los Angeles 14 euros, Malaga 11 euros, Miami 19 euros, Montréal 28 euros, Nice 25 euros, Rome 21 euros… (Prix de base)”
Beaucoup d’agences ne possèdent que quelques voitures et travaillent les unes avec les autres selon la demande, ce qui fait grimper le prix en multipliant les commissions. Attention aussi d’être garanti officiellement des bonnes conditions d’assurance déjà, tout n’étant pas très explicite dans ces agences, ni d’un service d’assistance réel en cas de panne mécanique. Celles qui tirent leur épingle du jeu ont déjà un parc moyen qui leur permet de faire des propositions plus raisonnables de prix, assorties d’un minimum de services attendus par le client. Ce secteur se structure, heureusement, le client s’y retrouvera désormais, les amateurs laisseront place de plus en plus aux vrais professionnels qui semblent s’organiser en voulant se protéger des autres, et qui demain obtiendront certainement des conditions favorables auprès des concessionnaires du pays.
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Se lancer dans la location de voitures, un business toujours rentable
Démarrer avec 10 voitures citadines peut rapporter jusqu’à 300 000 DH de bénéfice annuel avant impôts.
L’investissement reste accessible et le taux d’occupation des véhicules peut être élevé si l’on prospecte bien son marché.
Capital exigé, autorisations à obtenir, charges d’exploitation…, ce qu’il faut savoir.

Il y a des business que l’on croit saturés au vu du nombre d’opérateurs présents sur le marché, comme par exemple les cafés et les restaurants qu’on trouve presque à chaque coin de rue. Seulement, il existe quelques activités qui, malgré l’affluence des investisseurs ces dernières années, gardent toujours leur attrait. C’est le cas des agences de location de voiture de courte durée.
Ce secteur d’activité compte plus de 1 400 opérateurs, et les demandes d’autorisations pour ouvrir se font encore très nombreuses. On peut trouver des quartiers regroupant des dizaines d’agences de location, l’une à côté de l’autre. Et pourtant ça marche pour elles toutes. Même si la crise internationale, qui a limité les voyages touristiques et les déplacements professionnels, a eu un impact négatif sur la profession (10 à 15% de baisse d’activité au cours du premier semestre 2009), plusieurs loueurs de voitures assurent que les affaires marchent toujours. Un exemple concret : une agence de petite taille, qui dispose de 10 voitures -des compactes citadines- peut générer actuellement un chiffre d’affaires annuel de l’ordre de 720 000 DH et un bénéfice avant impôts d’au moins
300 000 DH et ce, pour un investissement initial de près de 750 000 DH.
La demande existe, il suffit d’avoir le sens du commercial
Cela dit, pour atteindre ce niveau d’activité et de rentabilité, l’affaire doit être montée en respectant les conditions réglementaires en vigueur. Son propriétaire doit aussi connaître toutes les ficelles du métier pour assurer un bon fonctionnement, et ne doit ménager aucun effort pour démarcher les clients.
Il faut d’abord savoir que le parc des voitures destinées à la location de courte durée au Maroc totalise aujourd’hui plus de 15 000 véhicules. Près de 500 000 locations ont été opérées en 2008, ce qui a généré un chiffre d’affaires de 2 milliards de DH, soit le double du volume d’activité réalisé en 2005.
Pour avoir sa part du gâteau quand on est une petite agence de location en démarrage, il faut de gros efforts de prospection et de démarchage. «J’ai ouvert ma société de location il y a un an et demi. Pour trouver des clients, j’ai d’abord utilisé mon propre carnet d’adresses et j’ai compté sur l’aide de ma famille et mes amis. Mais ce n’était pas suffisant et il m’a fallu emprunter tous les chemins qui ont un lien direct ou indirect avec ma profession», raconte le propriétaire d’une agence de location à Casablanca.
Pour dénicher des clients, qui sont principalement les touristes et les MRE, les loueurs de voitures s’allient en effet avec les hôtels, les agences de voyages, le personnel des aéroports ainsi que toute personne ou société qui opère dans les secteurs du tourisme et des transports, et vont jusqu’à leur proposer des commissions, par exemple de 50 DH sur chaque jour de location obtenu. Les propriétaires d’agences ciblent aussi les entreprises et les administrations, qui expriment souvent le besoin de louer des voitures, pour des courtes mais aussi pour de longues durées. Ils impriment et distribuent en plus des flyers pour toucher un plus large public, et n’hésitent pas à donner leurs cartes de visite à toute personne rencontrée. Et s’ils ont les moyens d’avoir un site Internet ils le font. Sinon, ils se rabattent quand même sur les réseaux sociaux, tels que Facebook, pour se faire connaître.
Une petite agence peut atteindre 20 jours de location par mois
En usant de tous ces moyens, une petite agence de 10 voitures peut avoir des locations pour 20 jours chaque mois, ce qui revient à un taux d’occupation assez bon de 66%», estime un professionnel. Avec un loyer moyen par jour et par véhicule de 300 DH, cela donne le chiffre d’affaires annuel de 720 000 DH.
Cette moyenne de 300 DH correspond au loyer d’une voiture compacte citadine, telle que la Kia Piccanto ou la Hyundai Atos. Les loueurs de voitures recommandent en effet, pour une nouvelle agence, de démarrer avec les petits véhicules qui sont très demandés par les clients, et de ne pas s’aventurer dès le départ en achetant des berlines chères ou des 4X4, surtout si le capital de démarrage n’est pas très important. Ces petites voitures sont louées à 250 DH en basse saison qui dure entre deux et trois mois, incluant Ramadan. Cela dit, ce loyer augmente à 350 DH voire à 400 DH en haute saison, notamment pendant les périodes de vacances et de fêtes. Et si vous disposez de berlines économiques telles que la Dacia Logan, sachez qu’elle peut être louée à 500 DH par jour en haute saison, le coffre étant un argument majeur pour justifier ce prix.
Un capital minimum de 500 000 DH est exigé lors de la constitution
Avant de parler de l’investissement et des charges liées à l’activité des agences de location, précisons d’abord les conditions de leur création.
Il faut savoir qu’il y a un cahier des charges élaboré en 1997 par le ministère de l’équipement et du transport qui réglemente la création des établissements de location de voitures sans chauffeur (www.mtpnet.gov.ma). Qu’il s’agisse de personne physique ou morale, la première condition est de disposer d’un capital minimum de 500 000 DH. «Cette somme correspond au montant hors taxe de cinq petites voitures d’une valeur unitaire de 100 000 DH», explique un loueur de voitures. Sachez que pendant les deux premières années, la loi permet aux loueurs de voitures de les acheter en HT.
Important : sans une attestation bancaire prouvant le blocage des 500 000 DH, il est en effet impossible de créer une société dont l’objet est la location de voitures ou, pour une personne physique, de demander directement l’autorisation d’exercer.
En plus de cette exigence financière, il faut constituer un dossier auprès de la direction des transports contenant plusieurs documents dont une demande sur papier libre, un extrait d’acte de naissance, une copie de la CIN, un extrait du casier judiciaire et une copie de l’attestation du niveau scolaire. En effet, pour pouvoir ouvrir une agence de location, il faut être titulaire d’un bac+2 ou, à défaut, présenter une attestation prouvant une expérience d’au moins quatre ans dans le domaine de la location.
En constituant ce dossier, un accord de principe est délivré par le ministère instantanément. Il faut ensuite monter un autre dossier, dit «d’exécution», dans un délai maximum d’un an, pour obtenir la décision d’exploitation. Il doit contenir une copie du registre de commerce, les attestations d’inscription aux impôts et à la CNSS, un plan des locaux destinés à l’exploitation (locaux soumis à conditions, voir cahier des charges) et des documents justifiant la disponibilité d’au moins cinq véhicules neufs.
L’autorisation définitive ne se fait pas attendre plus d’une quinzaine de jours. Une fois obtenue, il reste un dernier document : l’autorisation de circulation des véhicules, délivrée par la même direction des transports.
Le montant des investissements nécessaires pour une agence de location avec 10 voitures citadines s’élève à près de 750 000 DH. Les cinq premiers véhicules, nécessaires à l’obtention de l’autorisation définitive, doivent être acquis en fonds propres, car aucune société de crédit n’accepte de financer des véhicules destinés à la location sans que le propriétaire de l’agence ne dispose au préalable de la dite autorisation. Les cinq autres peuvent, elles, être achetées à crédit. «Les sociétés de financement peuvent accorder des prêts allant jusqu’à 70% du prix hors taxe du véhicule. Cela dit, elles limitent la durée des crédits à 36 mois», affirme une agence à Rabat. A cet investissement
(5 voitures à 100 000 DH chacune et 5 autres avec un apport personnel unitaire de 30 000 DH) s’ajoutent les frais de démarrage et les dépenses d’équipement des locaux que nous avons fixés dans notre exemple à 100 000 DH.
Pour un prêt auto de 70 000 DH sur 36 mois, la mensualité du crédit pour chaque véhicule s’élève à 2 000 DH, soit une charge annuelle de 120 000 DH pour les 5 voitures acquises à crédit. A cela s’ajoutent plusieurs dépenses comme le loyer des locaux, l’entretien des véhicules (estimé par les professionnels à une moyenne de 500 DH par mois et par véhicule), les salaires d’une assistante et d’un responsable du parc (qui s’occupe des mises à disposition des véhicules, de leur récupération, de leur contrôle avant et après, de leur entretien…), les frais des vignettes auto, les frais divers (eau, électricité, téléphone…), et bien entendu les primes d’assurance (voir tableau ci-haut pour plus de détails). Notons à ce titre que les assureurs n’acceptent plus de couvrir en tous risques les voitures destinées à la location. Les seules couvertures qu’ils accordent sont la responsabilité civile, le vol et l’incendie. Dans ces conditions, les loueurs de voitures exigent automatiquement des clients le dépôt, en chèque ou en espèce, d’une caution d’un montant allant de 7 000 à 20 000 DH, selon le véhicule.
Après déduction de toutes ces charges, les gains avant impôts et amortissement sur 10 véhicules peuvent s’élever à plus de 300 000 DH. Un bénéfice important pour un investissement peu élevé. Cela dit, il faut prévoir les sommes nécessaires aux renouvellements de véhicules après une durée d’utilisation de cinq ans (maximum réglementaire). Mais sachez à ce titre que les loueurs de voiture financent ces renouvellements par la revente des anciens à l’échéance des crédits (après 3 ou 4 ans), et peuvent même dégager des surplus importants (20 000 à 30 000 DH) qui viennent doper le bénéfice global.
Restriction : Le capital minimum risque d’augmenter à 1 MDH
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Maison de retraite au Maroc. Prix low cost mais pour quel service sécuritaire ?
12.1.2010 par admin.
La retraite au Maroc. Tout le monde en parle, beaucoup y pensent de plus en plus. Jusqu’à ce jour ceux qui franchissaient le pas dès la libération professionnelle tant attendue au nord étaient parfois vus comme des aventuriers en Europe. Ils visaient simplement un changement d’endroit plus radieux et agréable, sans vraiment avoir en tête la notion de vieillesse ou de grand âge.

Le Maroc parle plutôt de “seniors” depuis des années mais les choses changent. Si les retraités arrivant étaient certes dans une tranche socioculturelle particulière, voire privilégiée parfois, la notion de maison de retraite telle qu’on la connaît en Europe n’était pas le chant des sirènes utilisé pour attirer des investisseurs d’un certain âge, mais plutôt les notions plus touristiques. Le domaine de l’offre change depuis quelques temps, les objectifs seront autres maintenant dans cet appel, afin de répondre à une clientèle plus large socialement, la crise expliquant cela pour beaucoup qui descendent au sud maintenant suite à leur bilan comptable personnel. Mais quelles réponses existent-elles vraiment actuellement ? Le Maroc est dans une phase de promotion immobilière particulière depuis plus de 10 ans par ses objectifs premiers. Après l’investisseur retraité, puis le touriste retraité, voici le temps des maisons pour retraités alliant une notion de médicalisation, et certains projets commencent à sortir des cartons.
Mais que proposent pour l’instant les projets qui s’adressent vraiment à ce secteur ? Des projets privés de promotion immobilière excentrés des villes, qui ressemblent plus à des lotissements de vacances où l’aspect médical est abordé de manière souvent “light”, cachant surtout des propositions de services, afin de faire payer de nombreux suppléments pour des activités ou proposant même après achat de son logement, sur plans aussi, des services de gestion de location afin de rentabiliser l’achat, bref une manière de gagner sur tous les terrains au nom du service. Le service au Maroc est un point important qui soulève de très nombreux problèmes pour un étranger, peut-on faire cela via la promotion immobilière directe alors que nous entrons ici dans le professionnalisme indispensable médical donc vital humainement ? Proposer un médecin ou une pharmacie ou le N° de l’hôpital le plus proche, répertoriés dans un annuaire local, est souvent le type de propositions faites pour l’instant aux retraités, plus inquiets eux de cet aspect santé et encadrement sécuritaire. Retrouver ce qu’ils ont en Europe sur ce plan serait plus un miracle qu’un challenge à l’heure actuelle. En cas d’urgence beaucoup ne désirent déjà pas se voir transporter dans les hôpitaux et cliniques, préférant en quelques heures remonter par avion en Europe pour se faire soigner.
Des projets plus sérieux semblent se dessiner en cherchant un peu sur Internet, alliant l’image d’un hôtel avec du personnel et des services médicaux organisés sur place, mais cela doit se faire par une alliance sérieusement réfléchie entre des concepteurs de l’immobilier indépendants d’un côté et surtout de l’autre des gestionnaires et des professionnels reconnus du secteur médical. Un engouement nouveau actuel que chacun attendra encore un an ou deux avant d’en savoir vraiment plus…
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Enfin, la première Maison de retraite médicalisée va se concrétiser au Maroc !

Une retraite 5 Etoiles…. pour 1600 Euro par mois ! C’est au nord du Maroc, dans la région d’Al-Hoceima, dans une baie magnifique, sur la bordure méditerranéenne, que va se construire la première Maison de Retraite Médicalisée…
VOIR le lien: http://www.darrweb.com/doc/index.asp?doc=108
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http://www.3evie.com/actualite_485_Maison-de-retraite-maroc-vieillesse-doree-.html
Maison de retraite au Maroc : Vieillesse dorée
« Groupe de gestion de maisons de retraite médicalisées en France cherche investisseur pour se développer au Maroc ». « Quoi de mieux pour les vieux jours que de vivre au soleil, avec une équipe et un suivi médical ? ». Il suffit de taper sur un moteur de recherche « maison de retraite Maroc » pour tomber sur plusieurs offres et demandes de ce genre.
Encore une autre : « Possédons terrain propice pour création de maison de retraite médicalisée au Maroc pour personnes âgées françaises ou européennes. Cherchons capitaux et partenaires dans le domaine ».
Voilà bien dix ans que des Européens, et en particulier des Français, affluent au Maroc pour s’y installer. Il y a la mode des riads et des maisons dans la Palmeraie de Marrakech, réservée aux personnes aisées.
Il y a également les retraités européens « très classe moyenne » qui posent par centaines leur camping-car près d’Agadir pour un hiver au soleil. Mais aussi ceux qui achètent une résidence au Maroc pour passer leur retraite. Outre le soleil, le faible coût de la vie par rapport à l’Europe ou les employés de maison peu chers, les avantages fiscaux sont considérables. Mais une nouvelle étape est franchie avec les maisons de retraite. Plusieurs promoteurs ont commencé à faire des démarches pour en ouvrir depuis deux ans environ à Marrakech, a indiqué une source locale qui a requis l’anonymat. Deux ou trois projets français seraient en cours d’étude.
Quelques personnes auraient également frappé à la porte de consulats à Marrakech pour savoir si des maisons de retraite européennes étaient déjà installées dans la région, afin de s’y inscrire ou d’y placer un proche. Si, pour le moment, aucun projet n’a abouti, cela ne devrait pas tarder. D’autant que la wilaya et la mairie encouragent les investisseurs. Il y aurait des facilités pour investir dans ce genre de projets. Et cela se comprend aisément. L’installation de maisons de retraite devrait être créatrice de richesses. Il faudra des femmes de ménage, des infirmières mais aussi des personnes qualifiées pour tenir l’administration de la maison de retraite. Il faudra encore du personnel dans les cuisines pour faire à manger aux pensionnaires. Cela devrait dynamiser l’économie locale… Et puis, quand les proches viendront, ils en profiteront pour faire du tourisme, quelques emplettes ici et là. De leur côté, les retraités européens auraient largement à y gagner. En France, une maison de retraite coûte environ 2.000 euros par mois. Une charge élevée pour la classe moyenne.
Au Maroc, ce sera très certainement beaucoup moins cher, ne serait-ce qu’à cause du faible coût salarial. Et puis, il y aura le soleil, si bon pour le moral, tout en restant à proximité de l’Europe. Les Français n’auront pas à faire d’effort pour apprendre une nouvelle langue. Le paradis pour la retraite à moindre coût !
Difficile adaptation ?
Françoise Piétri, responsable de l’unique maison de retraite pour Français au Maroc, reste méfiante. La maison dont elle est responsable est installée depuis 1930 dans la capitale. Elle accueille des Français qui ont passé une grande partie de leur vie au Maroc. Beaucoup sont arrivés dans les années 50 ; certains y sont même nés. Ils sont souvent plus attachés au Maroc qu’à la France. Beaucoup parlent arabe. Ils achèvent leur vie paisiblement, dans une grande maison entourée d’un joli parc, qui peut accueillir jusqu’à 42 pensionnaires. Ils payent entre 5.600 dirhams et 8.000 dirhams par mois. Cette maison de retraite n’a pas grand-chose à voir avec celles qui devraient ouvrir. Mme Piétri s’interroge d’ailleurs sur les nouveaux projets. « Les services ne sont pas structurés de la même manière entre la France et le Maroc », affirme-t-elle. Les soins sont différents. « Les cultures sont différentes, contrairement à ce que les Français peuvent penser dans un premier temps », souligne-t-elle. « Ce ne sera pas facile pour des Français qui débarquent de France à l’âge de la retraite de s’adapter au Maroc »”, dit-elle. En poste depuis six mois, Mme Piétri a déjà vu défiler quatre consultants qui envisagent d’ouvrir des villages de retraités. Ils voulaient savoir s’il était facile d’ouvrir une maison de retraite au Maroc. Facile, peut-être, puisque les autorités locales les soutiendront. Mais beaucoup de Marocains restent farouchement remontés contre les maisons de retraite, perçues comme des mouroirs.
« Au Maroc, la priorité, c’est d’abord Allah puis après les parents. Pas question de les enfermer dans ce genre de maison », écrit une internaute sur un forum. Plusieurs autres approuvent. « Hassan II avait raison », écrit un autre, en référence au fameux discours de la fin des années 80 sur l’éclatement de la cellule familiale. « Le jour où l’on va ouvrir la première maison de retraite au Maroc, notre société sera en voie de disparition », avait déclaré le roi. Mais les choses semblent être en train de changer, au moins dans les familles aisées. « Des Marocains sont déjà venus me voir pour me demander s’ils pouvaient placer un parent dans la maison de retraite », assure Mme Piétri. Des Marocains qui vivent à l’étranger « aimeraient vraiment que leurs parents soient encadrés dans des maisons spécialisées ».
De même, des responsables de la Santé « commencent à se poser des questions sur les conditions de vie au sein de la famille ». Certains pensent que des maisons de retraite pour Marocains ouvriront d’ici une quinzaine d’années. Après les pays européens, c’est au Maroc de gérer le vieillissement de sa population. En 2014, 9% de la population marocaine aura plus de 60 ans alors que ce taux était de 5% en 1989. Dans de telles conditions, les maisons de retraite européennes pourraient inspirer des Marocains.
« Le jour où l’on va ouvrir la première maison de retraite au Maroc, notre société sera en voie de disparition ».
Source : Caroline Taix - Le Journal hebdo
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9 mois sous ordonnance, le temps de la future sécurité routière au Maroc.
11.1.2010 par admin.
Il en était question, l’état l’a fait, dans la douleur. Le nouveau code de la route n’est pas une nouvelle invention, juste un rappel qu’il existe et qu’il est bien de faire un apprentissage avant de laisser les enfants jouer avec des armes.
Mais qu’en est-il exactement de ce nouveau code ? Ne prenez pas peur, personne ne semble demander à ce que chacun repasse le permis, pour ne pas dire le passer enfin une fois sérieusement. Il s’agit de quelques volontés premières pour ne plus permettre aux prochains conducteurs surtout de suivre les exemples des premiers automobilistes d’une époque moins réglementée où le sésame rose ne justifiait qu’une taxe.

Les différents secteurs du transport se sont mis en accord ainsi que les députés qui, à l’unanimité, se sont retrouvés dans une logique plus responsable, afin d’éviter demain, nous le souhaitons tous, cette hécatombe d’accidents aussi dramatiques les uns que les autres que nous lisons à longueur d’année dans la presse et qui fait du pays le mauvais exemple mondial.
Des amendes moins douces que celles utilisées dans nos cuisines pour les pâtisseries arrivent, de l’argent en caisse. Le permis à points, au nombre de 30, laisse une marge de manœuvre d’erreurs toujours possible, bien qu’ensuite repasser le permis sera un investissement personnel réel et non une simple révision, sous réserve que les écoles de conduite sachent se remettre elles aussi en cause. Toute une pyramide à revoir, des bases au sommet de ce secteur. Il est bien aussi de rappeler qu’en cas d’accident, même sans être responsable, vous pouvez soudainement vous retrouver comme coupable devant un juge, faute de coupable réel en fuite, ou par volonté d’un policier plus créateur de PV que chercheur de responsabilité lors d’un accident, les cas sont à lire dans la presse aussi. Prudence donc sur les routes pour soi et surtout pour les autres au Maroc.
La question n’est pas celle vraiment du droit mais restera celle des devoirs de chacun, pour ne pas dire de la conscience de tous. Il reste moins de 9 mois avant la naissance du petit, souhaitons à la famille qu’il se portera bien et qu’il ne lui manquera rien le 1er octobre pour ensuite vraiment grandir sans handicaps…
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http://www.lopinion.ma/def.asp?codelangue=23&id_info=15569&date_ar=2010-1-9%2015:1:00
Enfin, le Code de la route
Législation

• 300, 500 et 700 dhs d’amende selon la gravité de l’infraction et maintien des peines privatives de liberté en vigueur • Introduction du système des permis à points recapitalisable moyennant une formation • Instauration de l’alcotest, vérification automatique du poids des camions, chrono-tachygraphe et multiplication des radars • Carte professionnelle pour les conducteurs, couverture sociale et médicale, droit à la retraite et protection contre les abus des employeurs • Réglementation de l’activité des auto-écoles et modernisation des centres chargés d’effectuer la visite technique
Le projet de code de la route a été en effet adopté, mardi, par la Chambre des Conseillers et n’attendait vendredi que son avalisation, en deuxième lecture, par la Chambre des Conseillers -ce qui devait se faire sans couacs- pour pouvoir être promulgué. Le texte a été adopté par 38 voix pour et deux abstentions après l’introduction de 85 amendements. C’est un travail remarquable qui a été effectué par la commission des finances à la Chambre des Conseillers dans la mesure où il a pu dégager un consensus rarement recueilli par d’autres textes, tout en préservant l’essence et la philosophie du projet telles que conçues initialement et visant principalement la protection des usagers de la route, la garantie des droits des professionnels et la contribution à la mise à niveau du secteur dans sa globalité .Coercission et pédagogie
Les 317 articles de ce projet, qui avait suscité un large débat entre gouvernement, syndicats et professionnels et fait l’objet de pas moins de 275 amendements au niveau de la chambre des Représentants, auxquels se sont ajoutés les 85 de la Chambre des Conseillers, auront le mérite de n’avoir omis aucun aspect de la problématique.
Force est de relever qu’il ne s’agit pas uniquement d’un texte à caractère coercitif mais plutôt d’un outil pédagogique dont l’objectif est de réduire le nombre des accidents de la route.
Le projet de code de la route introduira le système des permis à points recapitalisable moyennant une formation. Le conducteur disposera de 30 points qu’il perdra selon le nombre et la gravité des infractions commises. Les contrevenants peuvent se rattraper et récupérer les points perdus au bout de trois ans au lieu de 5 ans prévus dans le texte initial en suivant une formation, tandis que les conducteurs peu scrupuleux qui se voient retirer leurs permis peuvent repasser l’examen après 6 mois de suspension.
Il s’agit là d’une mesure qui procède d’une démarche pédagogique dans l’objectif de dissuader les conducteurs à ne plus commettre d’infractions.
Côté amendes transactionnelles forfaitaires (ATF), elle seront de 300, 500 et 700 dhs selon la gravité de l’infraction (excès de vitesse, non respect des signalisation). L’application de ces amendes est entourée de toutes les garanties de transparence et de légalité pour éviter les abus, outre la campagne de sensibilisation (guide distribué aux usagers, spots, affichages, etc) qui accompagnera le lancement de ces mesures.
Le nouveau texte maintient les peines privatives de liberté en vigueur qui sont d’ailleurs prévues dans le code pénal, mais prévoit des mécanismes qui déterminent avec plus de précision les responsabilités, notamment l’établissement d’un rapport technique et administratif à la suite de tout accident mortel indépendamment du travail judiciaire, outre l’enquête menée par le juge d’instruction.
Le projet de code a prévu d’autres mesures de protection des usagers, notamment l’alcotest, la vérification automatique du poids des camions, le chrono-tachygraphe qui contrôle le temps maximum de conduite et le temps de repos obligatoire pour les conducteurs professionnels, la multiplication des radars qui doivent passer de 150 actuellement à 1000 prochainement, la pré-signalisation des barrages et radars de contrôle de vitesse, ainsi que la réglementation des mises en fourrière.Mise à niveau du secteur et valorisation de la profession de conducteur
Le projet de code de la route comprend également des mesures qui visent la mise à niveau du secteur du transport dans le sens d’une professionnalisation et d’une crédibilisation des prestations.
Le texte prévoit ainsi de réglementer l’activité des auto-écoles en leur imposant un cahier de charges. Désormais toute entreprise de ce genre devrait être gérée par un directeur qui justifie d’une expérience dans le domaine et devrait disposer d’un personnel qualifié. Le non respect du cahier des charges est passible d’une amende, le but étant d’améliorer ce secteur, favoriser les conditions d’une concurrence loyale et contrôler son activité.
Le projet de code prévoit aussi la réorganisation et la modernisation des centres chargés d’effectuer la visite technique des véhicules, la sécurisation et la crédibilisation de leur activité.
Il vise, par ailleurs, l’amélioration des conditions sociales des conducteurs en les dotant d’une carte professionnelle qui leur garantit une couverture sociale et médicale, le droit à la retraite et une protection contre les abus des employeurs. Les conducteurs bénéficieront également d’une formation continue tous les cinq ans et d’un contrôle médical.
Après sa publication au Bulletin officiel, le nouveau code de la route n’entrera en vigueur que le 1er octobre 2010. Ce délai est nécessaire pour favoriser les conditions optimales de son application, notamment la campagne d’explication et de sensibilisation, la formation des intervenants, l’installation des radars, la délivrance des cartes professionnelles aux conducteurs, la mise à niveau des centres de visite technique des véhicules et des auto-écoles.
Le Maroc disposera ainsi d’un texte équilibré et cohérent, fruit d’un large consensus entre les différents intervenants dont l’ultime objectif est de limiter les accidents de la route qui arrachent la vie à des milliers de personnes chaque année.
Pour accompagner cet arsenal juridique, un effort supplémentaire sevra être déployé en ce qui concerne les infrastructures afin d’améliorer la sécurité routière.
Voir aussi : http://www.magharebia.com/cocoon/awi/xhtml1/fr/features/awi/features/2010/01/08/feature-02
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