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Maroc. Ma retraite sous le soleil se transforme en “Mes sous à la retraite”…ou l’immigration économique en sens inverse.

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Le monde va-t-il prochainement devoir revoir ses notions d’immigration et d’émigration sur le plan géopolitique par le “géo-économique“ ?

 Les peuples du sud envient toujours ceux du nord afin de pouvoir vivre plus dignement, du moins financièrement parlant, alors que maintenant les peuples du nord ayant atteint l’âge de raison se tournent de plus en plus pour les mêmes raisons, nommées plutôt pouvoir d’achat, vers les pays du sud, pour profiter plus paisiblement et plus financièrement de meilleures conditions de vie. A l’heure où chacun fait résonner nationalisme ou identité, il semble que les peuples seraient moins hypocritement bien dans ce monde, purement économique quand les comptes de fin de mois priment sur toute idéologie. Le sac du marché et la feuille fiscale annuelle deviennent prioritaires devant l’urne et le drapeau. 

7,15% des Français retraités vivent déjà hors de l’hexagone, et la promotion étrangère cherchant à les viser de manière massive ne fait que sérieusement commencer depuis quelques temps. Que réserve ce changement social pour les prochaines années ?

La matière première économique d’un pays sera-t-elle l’homme et ce qu’il pourra apporter à un autre pays ? Le Maghreb plus proche de la France sera-t-il demain le bénéficiaire sur de nombreux plans de toute une classification sociale européenne par un virement général aussi de leur représentation financière ? Les pays en développement n’ayant pas tous les atouts pour développer seuls une industrie et apporter une plus-value réelle indépendante à leur nation, recherchent des investisseurs extérieurs, à l’exemple du Maroc depuis ces dix dernières années. 

Si dans un sens les partants prennent des risques pour quitter en barque leur pays d’origine, de nuit, sans être certains de ne pas être refoulés à la frontière par des Espagnols, les autres auraient moins de difficultés, étant même attirés par la meilleure des sirènes, par son chant “argenté” devant le tapis rouge de l’accueil, sans oublier le tapis brosse de bienvenue répandu dans toute l’Europe désormais. Le troisième âge est désormais le nouveau marché qui va certainement et très prochainement faire réagir les législateurs des pays européens, devant une manne économique et fiscale qui s’envole au plus offrant, ou au “moins-prenant”. 

Reviendrons-nous au monde de la Chine de jadis, où les peuples se rendaient sur les terres des empereurs qui répondaient alors aux attentes des individus par la sagesse de leur gestion et leur sens de la communauté ? Il reste du chemin certes à parcourir pour en arriver à ce retour des choses. Mettrons-nous en bourse demain le genre humain “retraités” selon sa valeur financière représentative sur les marchés devant un pays ou un autre ? Mais n’est-ce pas déjà implicitement le cas avec les meilleurs étudiants de ce monde qui se vendent aux autres pays, faute de possibilité d’évolution professionnelle et personnelle chez eux ?  

La mondialisation inviterait-elle à l’explosion des frontières que les nations en “ismes” craignent, alors que les peuples à la base sont moins fermés ? Paradoxal aussi de voir des gens qui “n’apprécieraient pas les autres” se précipiter justement dans leurs pays, par tout ce qui est écrit dans une presse séparatiste qu’humainement réunificatrice en ce moment, au nord et au sud de cette Méditerranée.  Le conflit mondial ne serait-il pas entre le peuple et ses dirigeants en fin d’analyse ? Les états du nord accepteraient-ils demain de devenir les centres industriels et scientifiques du monde pendant que ceux du sud qui ne pourraient pas les rattraper deviendraient les centres touristiques et les maisons de retraite du monde ? Pourquoi vouloir faire pareil partout alors que chacun peut répondre à l’ensemble, mais tous ensemble et répondre au bien des peuples qui déjà veulent se réunir ? Ne rêvons pas tout éveillé, la raison économique persiste en tout cela encore… 

Mais c’est que vous soulevez de nombreuses questions, chers amis retraités, parfois les meilleures…

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http://www.ecotidien.fr/2009/12/ma-retraite-sous-le-soleil/comment-page-2/

Ma retraite sous le soleil

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Retraite au Maroc:

Chaque année des centaines de seniors hexagonaux quittent le pays du camembert pour celui du tagine. Quelles sont les raisons qui poussent nos chères têtes grises à s’expatrier vers le sud ? Selon l’INSEE, sur 14 millions de retraités, 1 million vivraient à l’étranger. Les raisons de s’expatrier sont nombreuses : soleil, coût de la vie plus abordable, avions low cost… Le Maroc est la destination la plus prisée : environ 40 000* seniors français ont décidé de s’y installer. Et le royaume de Mohammed VI n’hésite pas  à déployer le tapis rouge pour les attirer.Une vie de nabab grâce à des abattements fiscaux et un quotidien moins cher qu’en Europe, voilà le programme.

Les seniors qui décident en effet de vivre dans le royaume chérifien, bénéficient d’une « carotte fiscale » de près de 80%  sur l’impôt sur le revenu, à condition de se faire verser une partie de sa pension en dirhams et de résider au moins 6 mois et un jour dans le pays « Pour le Maroc c’est une manne financière non négligeable, c’est la garantie d’une entrée régulière de devises » affirme Abdelkader Nehas, agent immobilier marocain.

Pour les retraités c’est aussi une affaire de gros sous…et de soleil «  Nous envisageons sérieusement de quitter notre Bretagne pour les plages d’Agadir, racontent Xavier et Annie, retraités depuis deux ans, nous sommes tombés amoureux de ce pays lors d’un séjour à Tanger. On aime bien la mentalité des marocains et les gens sont très sympas là bas. Nous avons un capital de 110 000 euros, nous souhaiterions acheter une grande villa. Achat impossible à faire en France avec une telle somme ». Même si le prix de l’immobilier baisse en Métropole, il est loin d’atteindre les tarifs pratiqués au Maroc : 20 000 euros pour un deux pièces et plusieurs centaines d’euros seulement pour un immense riad.

Choisir le bonheur à l’orientale, c’est adopter aussi de nouvelles habitudes « je résidais dans un petit deux pièces dans le 18éme arrondissement de Paris relate Marguerite toute jeune retraitée j’ai vendu ce pied à terre, et  j’ai investi une toute petite partie dans une belle villa à Casa. La maison est tellement grande, que j’emplois actuellement du personnel : bonne, jardinier, gardien. Bizarre d’avoir des gens à son service. Les gens sont toujours souriants avec vous. Ils vous considèrent en permanence  comme une invitée et non pas comme  une envahisseuse. C’est presque embarrassant d’être toujours sollicitée ».

Au Maghreb, le Maroc se partage quasiment tout seul le marché des seniors français, mais un nouvel acteur semble rattraper son retard : la Tunisie. Ce dernier développe un autre secteur qui concerne le troisième âge : les maisons de retraite, 900 euros mensuels au lieu de 3000 euros en France. Prendre l’avion pour aller voir belle-maman, voilà une excuse valable pour ne pas faire le voyage.Et vous, envisagez-vous de profiter de votre retraite sous le soleil d’Agadir ? Quelles sont les raisons qui vous inciterez à franchir la méditerranée ?

Chaker Nouri

* 40.000 Français répertoriés par le consultat dont 20% de retraités pour précision.

UE/Maroc. Un marché commun pas communautaire pour tous ou le prix du Tagine de demain…

Du marché de Pézenas à celui d’Inezgane,

ou pourquoi le marché commun

ne rend pas joyeux les professionnels et

les consommateurs avec le temps ?

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(Marché aux légumes. Souk al Had. Agadir)

La guerre de la tomate et de la fraise a commencé entre les Européens et les Marocains. Comme nous le relations dernièrement : http://legroupement.com/2009/12/09/de-la-tomate-rouge-a-la-tomate-bleue-ou-le-marche-commun-entre-maroc-union-europeenne/ 

Le marché commun agricole se révèlera-t-il un point positif pour les Européens et les Marocains ou seulement pour l’Europe et le Maroc, donc pour le système commercial uniquement qui tôt ou tard se révèlera problématique pour le peuple ? 

Il y a, on ne peut le nier, un paradoxe évident sur divers plans quand on observe les échanges entre des pays. Qui y gagne, qui y perd ? Conséquence de l’exportation, le prix des légumes sur le marché marocain va-t-il se maintenir, ou le Maroc s’ajustera-t-il sur le marché étranger plus intéressant, et par cela changer la donne de l’offre et de la demande locales ?  Il ne faut pas se leurrer, si le Maroc profite économiquement de l’attrait des étrangers qui viennent au pays ou par des engagements et des accords signés officiellement, il en est de même en sens inverse pour l’Europe. Mais qui dit Europe, ne dit pas le consommateur européen et son assiette, et qui dit Maroc, ne dit pas le consommateur marocain face à son tagine quotidien. 

Une évolution ou un développement basés sur des échanges économiques ou mondialisés ne font que transférer les intérêts d’une partie d’un peuple vers celui de groupes d’intérêts internes, et de la nation, censée gérer ensuite les gains au mieux de la communauté toute entière, du moins dans un système impeccablement organisé administrativement et transparent en ce sens. Mais il semble bien que cette mécanique ne soit que dans le temps et avec de sérieux changements de comportement de la classe humaine et que les laissés pour compte à la base en paieront les frais les premiers. Sans oublier qu’à l’heure où le moindre kilo de CO² est calculé en devenant un nouvel enjeu “vital” celui-là, où Copenhague n’arrive à trouver le bon régime anti-pollution, faute de trop d’intérêts économiques à sauvegarder égoïstement par les uns et les autres, il y aurait donc de nombreuses questions à se “reposer” au niveau européen par ces deux positions non compatibles. 

La tomate marocaine arrivera moins chère en Europe, quoique avec le temps les filières intermédiaires de la distribution ne visent que leurs comptes…, donc contribuera à mettre sur le marché de l’emploi des chômeurs nouveaux par la fermeture des petites et moyennes productions, le monde agricole français pour indication venant de perdre 30% de son revenu annuel en 2009…! Pendant ce temps le prix de la tomate augmentera sur les marchés marocains par cette demande d’exportation. Exportation qui réclamera bientôt un passage à l’industrie agricole, déjà en vue et avec toutes ses conséquences destructrices de la nature, qui fait, pour simple rappel, que même la tomate marocaine est maintenant de plus en plus traitée chimiquement, ce qui fait qu’elle a perdu elle aussi son bon goût depuis quelques temps, si vous l’avez remarqué. Goût oublié déjà depuis des décennies en Europe…

Si Copenhague n’arrive à s’en sortir, gageons qu’à moindre niveau le tout économique primera encore sur les rayons de nos marchés lui aussi. Il est vrai que l’objectif n’est pas d’arrêter mais de ralentir la problématique tout en continuant les affaires.

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http://www.ladepeche.fr/article/2009/12/17/739083-Les-arrivages-de-fruits-et-legumes-au-port-de-Sete-montres-du-doigt.html 

Les arrivages de fruits et légumes au port de Sète montrés du doigt

Importations. Le Maroc dans la ligne de mire.

Avec la crise des fruits et légumes en France, les importations du Maroc sont montrées du doigt. CAP 21 LR s’inquiète des discours de Georges Frêche concernant l’intensification des importations agricoles en provenance d’entreprises agro-industrielles du Maroc via le port de Sète car celles-ci vont aggraver la situation d’une agriculture régionale et nationale déjà bien à mal du fait de la concurrence de pays qui ont des coûts de main d’œuvre et de protection de l’environnement bien inférieurs aux nôtres.L’importation de viande ou de fruits et légumes du Maroc (comme ceux d’origine israélienne) par la voie maritime va diminuer le coût de transport et ne fera qu’accentuer le marasme de ces secteurs dans la région. Certains producteurs proposent : «L’affirmation des principes à la base de la construction de l’Europe; c’est à dire la préférence communautaire sous forme par exemple d’un tarif douanier qui rétablisse un équilibre entre prix des denrées importées et ceux des productions locales afin de protéger nos paysans, comme cela se pratique déjà pour les céréales (PAC),» explique Georges Fandos délégué régional. Pour lui les agriculteurs sont tout à fait capables de produire des fruits et légumes et de la viande « Allal » si les conditions de marché s’y prêtent . C’est ainsi que l’abattoir de Pézenas pourrait être sauvé car utile aux éleveurs et habitants de la région. On structurerait ainsi des circuits courts conformément aux principes du développement durable. Seul, l’importation d’agrumes ou de produits exotiques peut être justifiée pour diversifier l’offre de fruits hivernaux. Le Maroc a intérêt , au contraire, à favoriser non pas l’exportation de ses denrées vivrières, mais à augmenter sa consommation interne.

Un Roi, des élites, un peuple…ou une photographie sociologique du Maroc.

Un homme seul, quelques intérêts privés, une foule… Une volonté, des murs, des attentes…  Si beaucoup au nord ne comprennent pas toujours la position d’un roi, le peuple du Maroc semble ne pas se tromper face à son monarque en faisant bien la part de sa personne derrière le mur des élites ou d’une culture passéiste entretenue qui échapperait aux occidentaux. La confiance reconnue du peuple devant le Roi Mohammed VI ne trompe personne pour reconnaître l’intermédiaire mouvant au gré des vents. Ali Benhaddou, sociologue, nous brosse le portrait d’une situation sociale élitiste qui éclairera mieux les esprits sur un quotidien vécu. 

“Le Roi et moi….” oui mais…

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Une présentation du livre très intéressante sur : 

http://www.libe.ma/A-propos-du-dernier-ouvrage-d-Ali-Benhaddou-La-production-des-elites-se-realise-dans-l-informel_a7414.html?preaction=nl&id=12641193&idnl=60337&

———————————————————- http://www.bibliomonde.com/livre/elites-royaume-les-13.html 

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Quatrième de couverture :
« Pouvoir, richesse et prestige sont concentrés entre les mains d’une minorité de familles dirigeantes. Pour conserver ces privilèges et défendre leur rang, elles se reproduisent à l’identique en utilisant les ressources de la tradition : filiations patriarcales, mariages de convenance et alliances économiques. De cette organisation à base familiale, émergent des hommes riches, instruits mais avides de puissance. Tous sont héritiers, les uns de la fortune, les autres de la noblesse. Placés à la tête des institutions de l’État, des organisations patronales, des associations sportives et philanthropiques, ils possèdent tous les pouvoirs. Sans créer une classe, ils s’associent pour former une unité de pouvoir qui domine la société. Qui sont ces hommes ? Comment accèdent-ils au pouvoir politique et économique ? Comment exercent-ils ce pouvoir sur les hommes et les institutions ? Bénéficient-ils réellement d’une autonomie d’action et de jugement ? Ou sont-ils simplement formés par l’État pour servir des intérêts supérieurs comme ceux des multinationales ? Ali Benhaddou propose des réponses basées sur une étude rigoureuse de la formation historique et sociologique des élites marocaines. Il explique la manière dont elles se recrutent au sein des grandes familles aristocratiques. Il analyse le processus de leur organisation, depuis les mariages d’affaires jusqu’à l’exercice du pouvoir économique. Il développe leur conception de l’administration des entreprises, du libéralisme, du management de la pauvreté et des ressources humaines. Il nous invite enfin à découvrir l’univers protégé des élites qui se replient dans les espaces clos des établissements de loisir et qui se barricadent dans les quartiers chics de la métropole marocaine. »

L’architecture du Maroc au service des hommes ou une simple réponse aux besoins urgents ?

Ne perdrait-on pas son âme au regard de l’évolution d’une société via ses réalisations ? 

 copie-de-medina-coco-polizzi.jpg(Médina Coco Polizzi. Agadir.)

La ville est le cœur de la vie sociale, par la société donc par ses hommes et non l’inverse. Si elle se bâtissait hier petit à petit en fonction de chacun, elle alliait culture, art, beauté, service et commerce au quotidien, protection et sécurité, politique communautaire et spiritualité, soit tout un ensemble qui réunissait les hommes sur divers plans. Avec le temps et les moyens de déplacement permettant de réduire les distances, nous sommes passés des villes aux mégalopoles par les folies “bétonneuses“, bien que ce dernier matériau, entre de bonnes mains, puisse ravir aussi.

Un endroit pour habiter, un endroit pour le commerce appelé “hypermarché”, des zones commerciales, des zones de détente, des zones touristiques, des zones de jeux, bref où la voiture est souvent mieux considérée que le piéton, tout ça fait que ce dernier reste confiné dans ses murs entre d’autres semblables confinés dans les leurs. Ne sont-ils pas nommés des “voisins” qui souvent ne se connaissent même plus, quand ils ne s’ignorent pas ? 

Si le Maroc n’est pas encore complètement à ce stade de développement, voire de dérive humaine, les ensembles d’habitations qui poussent dans les villes, en périphérie désormais, deviendraient doucement des cités-dortoirs. Quand on parle aussi de ville nouvelle comme celle de Tamensourt à quelques kilomètres de Marrakech, doit-on encore espérer des contacts vraiment vivants dans ce genre d’endroit nommé par certains “la ville fantôme” ?  Du petit village dans l’Atlas où le béton dans sa forme la plus simple et la plus économique fait sortir des verrues de terre qui polluent de plus en plus le charme visuel original du Maroc, aux ensembles quasi industriels appelés en France dans les années 70/80 “cages à lapins”, on ne peut pas dire que les pays en développement aient vraiment retenu les mauvaises leçons des autres. La mondialisation doit-elle reprendre en totalité le modèle des autres avec ses plus grandes erreurs qui avec les années peuvent transformer même des quartiers en ghettos ? Un pays qui a comme base ses hommes et la communication de la communauté, indispensable à la vie de la cité, ne s’éloigne-t-il pas des objectifs de vie pour rejoindre, pour image, un objectif morbide ?  

“L’architecture est-elle au service du développement socio-économique et culturel ?”

  

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Economique indéniablement, mais pas pour tous les acteurs de la société. Les constructeurs “promotionnent” et sont certes les premiers gagnants sur ce terrain en oubliant la société et la culture qui englobent, pour rappel, de nombreux points qui n’existent plus en traversant certains quartiers nouveaux, où seul l’attrait du peuple moyen est lui aussi d’acheter, d’investir et de rentabiliser, plus que par désir d’une vie meilleure à leur service quotidien. Beaucoup achètent d’ailleurs pour louer à d’autres mais ne viendraient pas habiter en ces lieux et places, se gardant leur habitation plus populaire car plus vivante. La situation n’en est-elle pas de même dans d’autres visions de construction, comme pour le secteur du tourisme ? Ces “resorts” où l’on désire attirer des milliers de personnes autour d’une immense piscine, seul lieu de rendez-vous dit encore social, où chacun regarde l’autre par ses formes et où, en quittant le hall d’accueil, le quidam de passage se retrouve en plein désert ou en future zone en cours d’urbanisation, seul, par manque de moyens de déplacement, tout cela n’enferme-t-il pas le genre humain de plus en plus dans la catégorie d’un consommateur parfois d’un pion dans une société ? 

L’immobilier comme le tourisme vivent des périodes plus difficiles depuis plus d’une année, et la situation ne reviendra pas de sitôt à la bulle mondiale qui a éclaté, enfin. Les espoirs attendus d’une facilité d’investissement passée invite l’heure présente vers des changements, une meilleure réflexion prenant en compte tous les critères qui concernent l’homme dans les projets. Le vrai Maroc des valeurs, celles qui savent accueillir de manière plus humaine qu’économique, simple partie d’un ensemble pour cette dernière. Mais n’est-ce pas la volonté du Roi Mohammed VI et celle du peuple… 

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Article complet et suite sur :

http://tayyibi.over-blog.com/article-35658277-6.html 

Architecture et Société

Est-ce que, au Maroc, l’architecte est au service du développement socio-économique et culturel ?

Extraits du
MESSAGE DE SA MAJESTE LE ROI MOHAMMED VI,
ADRESSE AUX PARTICIPANTS A LA JOURNEE SUR :
« L’ARCHITECTE AU SERVICE DU DEVELOPPEMENT SOCIO-ECONOMIQUE ET CULTUREL ».
Rabat 18 janvier 2006
 

…l’importance du rôle de l’architecture dans la structuration de l’identité d’un peuple.
…le rôle déterminant de l’habitat et de l’urbanisme dans le développement humain et dans l’édification de la société marocaine moderne…
…la régulation de l’urbanisme dans le respect des normes architecturales et de sécurité, la préservation de l’esthétique et de l’authenticité de nos cités ainsi que l’ouverture à la technologie moderne dans l’utilisation de procédés de construction sans pour autant porter atteinte aux libertés ni aux goûts des citoyens.
…améliorer les conditions de vie des citoyens les plus démunis aussi bien dans les centres ruraux que dans les zones urbaines et péri urbaines.
…une meilleure intégration des quartiers périphériques et une bonne harmonie de leur paysage urbanistique. Elle doit permettre au citoyen d’être satisfait de son habitation et de son quartier et d’y mener une vie paisible et digne; conditions fondamentales pour favoriser l’épanouissement de nos jeunes.
…projets destinés à l’habitat social, caractérisés, notamment par l’innovation dans les procédés de construction, la recherche dans l’utilisation de matériaux locaux et leur rationalisation, la restauration des constructions menaçant ruine, le respect de l’authenticité marocaine et la réussite dans le choix de site et le suivi de chantiers.

Réponse d’une intervenante:

le Message Royal est très clair et décrit vraiment tout ce qu’il faut faire cependant dans la majorité des cas notre politique de gestion et de planification urbaine s’inscrit plutôt dans la construction d’une manière de faire et de vendre que d’une manière de penser et de concevoir.
les outils actuels sont totalement inadaptés. Il n’en existe aucun qui permet la mise en oeuvre d’une véritable urbanité, d’un véritable désir de vivre la ville. On produit alors des formes urbaines et des projets efficaces certes mais loin d’être efficient, constat qu’illustre parfaitement la ville de Tamensourt. La ville est un corps vivant qui doit être accompagné dans toutes ses phases de croissance et de développement afin de répondre aux transformations rapides et profondes que connait le pays sur tous les plans : culturels, économique, social…chose qui impose la recherche de nouveaux outils de gestion plus souples, flexibles et laissant une marge à l’aléatoire aux éventuelles mutations que pourra subir la ville

Le paradoxe MRE / ERM ou qui sont les MRE ?

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Le terme MRE concerne au premier abord les Marocains Résidant à l’Etranger, au même titre que les ERM sont les Etrangers Résidant au Maroc. Si cela semble évident pour les ERM, cela l’est moins pour les MRE.

MRE par-ci, MRE par-là, chacun utilise ce terme global bien que mouvant depuis des années au point que l’on ne sait plus qui est qui, eux-mêmes y perdent le nord et le sud, si nous pouvons jouer sur les mots.

Mais qui a intérêt à vouloir trop rapidement déclassifier les MRE en de multiples catégories statistiques plus représentatives de la réalité ? Un émigré marocain à l’étranger est effectivement un MRE par sa nationalité évidente. Un Marocain de seconde ou de troisième génération est autant marocain qu’européen ou “bi-étranger” par les acquis obtenus dans son nouveau pays ou “second pays” selon chacun. Les Marocains de la quatrième génération et de la cinquième arrivant, nés à l’étranger et ayant leur nationalité en ces autres pays, entrent-ils encore dans cette catégorie ? Certes qu’en ajoutant les conceptions de binationalité possibles et en interrogeant les premiers concernés personnellement, il semble bien qu’eux-mêmes soient autres que des MRE et ce de plus en plus par leur culture générale présente, certains revenant au pays de leurs ancêtres, premiers MRE effectifs, qui par l’âge eux aussi deviennent de plus en plus rares.

Combien de jeunes en Europe “issus par les ancêtres” d’un autre continent, connaissent-ils le Maroc ou le Maghreb, non pas géographiquement ou historiquement par leurs aînés, mais par un fondement culturel personnel en eux inexistant ? A l’heure des débats en Europe la plupart réclament bien une reconnaissance plus profonde de leur personne comme d’une culture européenne dans laquelle ils sont tombés depuis leur naissance d’où des conflits de générations en famille avec les aînés. La question étant plus étendue pour tout le continent africain et non seulement au Maroc.

La preuve, nous entendons parler désormais “d’intégration” de ces MRE qui retourneraient au pays. Le fameux débat de l’intégration en Europe qui exaspérait des jeunes issus du Maghreb pendant des années va-t-il se répéter au pays de leurs origines ou plutôt de celles de leurs parents et grands-parents ? Une association nouvelle nommée RIDM qui se met en place au Maroc parle elle aussi maintenant de MRE, mais à “intégrer”. Pourquoi ce terme puisqu’ils seraient chez eux d’office au Maroc….! Tout en parlant ensuite paradoxalement d’une “Diaspora”….(voir l’article ci-dessous)

Qui sont les MRE ?

Lesdits MRE nouveaux qui débarquent plus comme des touristes chaque année à Tanger et à Ceuta ont de plus en plus la carte d’identité et le passeport européen en poche. Il y aurait, selon les chiffres, eux aussi très mouvants selon les finalités de chacun, environ 4 millions desdits MRE, plus les autres. Mais que met-on statistiquement dans ce chiffre global ? Pas vraiment de chiffres qui donneraient une autre vision plus objective de ces Marocains ou de ces Européens….

Le Maroc utilise ces chiffres, les associations diverses aussi, mais dans quel but ? Nous avions déjà abordé cela dans un autre sujet sur nos pages, notamment par le mouvement Daba2012 qui désire que les MRE dans le monde entier puissent être représentés politiquement au Maroc, ils s’organisent en ce moment dans cette optique en voulant être présents devant les urnes du pays prochainement en 2012. 4 millions de voix ou de voies ayant une vision culturelle bien autre et des intérêts personnels, loin d’un pays, cela peut raisonner tout autrement pour le Maroc où beaucoup ne se déplacent plus devant le parterre politique présent…

http://legroupement.com/2009/11/14/les-mre-ne-sont-pas-des-pions%e2%80%a6ou-un-autre-echiquier-en-forme-durne-pour-daba2012/

Certes si les intérêts qu’ils représentent économiquement désormais sont bons pour un pays, ils attendent démocratiquement en retour le droit de s’exprimer, afin de ne pas se sentir des “vaches à lait”, qu’ils soient en Europe ou au Maroc.

C’est là que les paradoxes divers se mélangent de plus en plus entre droit(s), identité(s), nationalité ou binationalité, culture(s), intérêt national et individuel, par deux pays où l’on ne chercherait que le meilleur des deux, devant la problématique des états aussi bien en Europe qu’au Maroc. Qui est Marocain, qui ne l’est pas, qui est Européen ou qui ne l’est pas ? A l’heure où certains sortent le débat d’identité nationale au nord et où le Maroc appuie fermement le nationalisme devant les divergences de certains sur d’autres sujets sensibles, il semble bien qu’objectivement ces questionnements doivent être posés devant ces grands mouvements modernes des populations. Des gens qui aiment le nord pour ses possibilités économiques, comme des gens du nord qui descendent au sud pour échapper aux difficultés elles aussi économiques maintenant, la donne mondialisée économique change et forcerait doucement des frontières à s’ouvrir. Des échanges de plus en plus économiques ne peuvent ensuite qu’inviter les hommes à s’ouvrir et à accepter l’union, au moins un point positif de l’économie…faute de savoir faire l’inverse avant.

Rejetés hier par les uns et les autres socialement, attirés ou repoussés selon des intérêts économiques qui priment désormais par faute d’une crise mondiale qui, si elle s’aggrave, verrait demain un retour de plus de 4 millions de MRE aux portes de Tanger ! Un danger social inversé qui les inviterait demain à rester où ils sont…

Les chiffres sont utilisés par les uns et les autres mais chacun se garde bien de classifier l’unique chiffre annoncé des MRE, “les Multiples Résidant à l’Etranger“….

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 http://www.bladi.net/reseau-international-diaspora-marocaine.html

Un réseau pour les MRE s’installe au Maroc

Un Réseau international de la diaspora marocaine (RIDM) a été lancé lors d’une rencontre à Casablanca le 26 novembre sur “Le retour au Maroc : du mythe à la réalité”.

Ce réseau promet d’apporter aide et expérience aux Marocains résidant à l’étranger désireux de revenir vivre au Maroc, afin de permettre à ces derniers une intégration plus facile.Une “Maison de la diaspora” sera également créée et devrait être opérationnelle en 2010 selon Jamal Belahrach, président du RIDM. Cette maison servira de lieu de rencontre pour les MRE s’installant au Maroc.

Etat du Maroc et promoteurs locaux. Le bateau brûle…

Rien ne va plus entre le Casino de l’immobilier et l’Etat du Maroc.

Ou quand “Les comédiens del arte” tiennent la barre d’un secteur stratégique…

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Oui, encore un sujet sur l’immobilier, mais il faut reconnaître que l’actualité est très portée au Maroc sur ce secteur économique très important, de l’Etat aux consommateurs ou inversement, mais surtout via les promoteurs qui sont présents chaque semaine dans les titres de la presse. Je dirais donc un épisode suivant, pour une histoire à la “Dallas” avec de nombreux rebondissements dans un secteur qui deviendrait bientôt “un univers impitoyable”. La crise serait un très bon scénariste par la réalité de ce feuilleton de terrain. Mais il semblerait que les acteurs ne soient plus en accord sur les cachets et leurs avantages.  Certes l’immobilier dit de “standing” aux grosses marges financières, nourrissait mieux les “comédiens del arte” de l’architecture ces dernières années, et les encourageait implicitement à jouer parallèlement des seconds rôles sur la scène moins grandiose du logement social, en contrepartie subtilement obligée. 

Mais la crise touche les artistes, les stars du système doivent rejoindre les rangs et donc arrêter leurs caprices. Terminé le caviar et le champagne, il faut revenir à une certaine réalité commerciale pour ne pas dire aux sardines et à l’eau bulleuse Oulmès, plus politiquement “sociale”. Terminé Hollywood et les marches de Cannes vers le haut des courbes financières pour beaucoup, il faut désormais répondre à la culture des quartiers plus proche des réalités. La maison de production se fâche désormais et se fait entendre par son propre représentant officiel du secteur depuis quelques jours. La bonne ambiance générale d’une équipe gagnante d’hier subirait un schisme en la maison des artistes devant un public qui reste attentif aux prochains scénarios. C’est quasiment l’appel au sauvetage que l’on entendrait dans les premières lignes de ce prochain acte. Que dis-je, c’est “un coup de semonce”, “un affront”, d’un simple nez à un cap, verrons-nous arriver une péninsule dans la prochaine réplique ? 

Le Capitaine “fracasse” son équipage en retrouvant sa voix par manque de voie de sortie, cet équipage quitte le navire jetant par-dessus bord son contrat social jadis signé sous le précédent Armateur du pays, Hassan II, au point que ce Capitaine en plein service doit se retourner vers l’étranger pour sauver le navire afin de “recaser”, comme il est dit, ses voyageurs toujours en attente d’un port.

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Il manque donc à tous l’unique phare lumineux de la conscience qui les guiderait directement à la solution commune, communautaire, collective, et non vers des petits ports intermédiaires, propriétés privées des stars devenues égoïstes. Mais quand le second de bord, Al Omrane ou la conscience à bord, garant de la bonne direction, ne maîtrise pas plus le bon horizon social national, restent les rats dans les cales, et à la grâce de Dieu…Inch’Allah. Les hommes ne voulant vraiment pas. 

Seule sortie attendue, cap au Nord à l’Est ou à l’Ouest, un quasi SOS pour sauver le navire, voire l’armada complète, sachant l’importance stratégique d’un tel secteur pour un pays. Une perfusion de plus pour un rétablissement qui aura demain un autre coût pour le pays. Après avoir fait payer très cher le m² aux étrangers divers comme à toute une frange de la population marocaine pendant des années et encore même en ce moment de déroute, au point qu’ils n’accostent plus en masse avec leurs barques sur nos plages, sont-ce les mêmes qui viendront sauver les petits équipages aussi innocents qu’eux faute aux mauvais marins qui naviguent à vue comme à l’époque des pirates, qui ne visaient que l’économique personnel au détriment du social et du peuple et de la nation ? Les marins de l’autre côté de la Méditerranée, qui venaient eux aussi hier sur les côtes de l’Atlas, pensant plus à remplir les cales, que par volonté humaniste envers les petits peuples d’ailleurs, se transformeraient-ils en marins-pompiers subitement ? Ou iront-ils tous demain jusqu’à proposer aux petits étrangers “moyens” de venir investir dans le logement social au Maroc ne pouvant plus leur revendre leur stock de “standing” ? Le bateau brûle mais de l’intérieur… 

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http://www.yabiladi.com/article-economie-2236.html

grue_chantier_maroc.jpgLe ministère de l’Habitat et de l’aménagement du Territoire piloté par Taoufik Hejira lance un appel aux promoteurs immobiliers internationaux susceptible de construire des logements sociaux à 140 000 dirhams pour faire face au désintérêt manifesté par les opérateurs nationaux et le «danger» qui pèse sur ce segment de marché. On annonce, ici et là, un véritable coup de semonce envers les promoteurs locaux, voire un affront, envers les acteurs du secteur qui n’ont pas montré d’enthousiasme et de dynamisme pour la construction de logements destinés au recasement des populations vulnérables qui découle du programme national initié par feu Hassan II, en 1994.Pour rappel, aucun projet d’investissement dans ce type de produit ne figure dans l’agenda 2010. D’où la montée au créneau de Taoufik Hejira - particulièrement discret depuis le début de la crise dans le secteur immobilier – qui se montre déterminé à relancer le marché du logement social, et ce coûte que coûte, semble-t-ilIl est vrai que ce dernier agit (et s’agite) car la situation est devenue inquiétante voire alarmante. En effet, le centre d’intérêt majeur du programme national de l’habitat reposait sur l’engagement de l’Etat à impulser (et à encadrer) une politique publique dédiée aux catégories de populations les plus démunies afin que chaque ménage puisse avoir accès à un logement digne. D’où la naissance du label «Villes sans bidonvilles».Malheureusement, très vite, l’environnement de l’immobilier s’est enflammé. Bulle immobilière, spéculations tout azimut, flambée des prix, course au foncier, pratiques corruptives, endettement des populations,…. Le tout sous le regard de l’Etat. Encourager l’accès à la propriété est un acte noble et responsable, mais ne pas jouer son rôle de «garde fous» et de régulateur est irresponsable. Il ne suffit pas de lancer des programmes !Comment expliquer que le holding public, Al Omrane, ne soit pas le moteur de croissance des logements sociaux au même titre que les Offices publics dans les pays voisins ? Pourquoi Casablanca, la capitale économique, ne jouit-elle pas d’un schéma d’aménagement du territoire clair et (surtout) disponible ?

S’il est vrai que durant la décennie qui vient de s’écouler de nombreux foyers ont pu devenir propriétaires de leurs biens, que des groupes immobiliers se sont créés, que des milliers d’emplois ont été créé, que des investisseurs étrangers ont mis le cap sur le Maroc, il n’en reste pas moins qu’aujourd’hui le bilan est mitigé, que la situation est critique et que le contexte sur fond de crise est inquiétant.

Faire appel à des promoteurs étrangers pour construire des logements sociaux illustre bien l’incapacité de l’Etat à «auto-gérer» ses politiques publiques. Pis. Quel sera le prix à payer de cette opération ? Que ce soit en matière d’exonération fiscale, des conditions d’accès au foncier, au circuit dédié aux démarches administratives, aux conditions requises pour le rapatriement des dividendes, … Bénéficieront-ils de «largesses» consentit par l’Etat ? Cela parait inéluctable…

Pour l’heure rien ne filtre sur ces sujets. On se contente d’agiter le chiffon rouge en guise de menace à l’égard de promoteurs nationaux qui semblent plus préoccupés par l’état de leur trésorerie, par les piqûres de rappel des banquiers et la perspective de décroissance du secteur.

Rachid Hallaouy Yabiladi.com

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 http://www.entreprendre.ma/Logement-social-Bientot-des-promoteurs-etrangers_a2562.html

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Logement social : Bientôt des promoteurs étrangers?

Al Omrane lance un appel d’offres international.

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Le formel et l’informel au Maroc. La dualité du sud ou la normalisation qui empêche la dignité au nord ?

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Passer d’une situation à une autre réclame du temps quand le principal facteur reste l’homme. Chacun sait très bien que Paris ne s’est pas fait en un jour, le Maroc ne se fera à l’image des autres pays occidentaux en 10 ans non plus.  Beaucoup de changement, bon ou non, c’est le temps et les conséquences des changements qui le diront et qui l’expriment déjà dans certains secteurs, quand effectivement le peuple est moins pressé et surtout moins formé ou éduqué que les décideurs.  

Il en est de même partout, encore plus quand certains usages ou traditions restent bien accrochés à la majorité des gens. Si l’informel est critiquable désormais, bien qu’il fût un temps où cela était l’unique règle et où chacun était son propre maître économique, la structuration de la mondialisation appuyée désormais par des accords comme ceux du Maroc et de l’UE, réclame maintenant des règles établies, dites “normales”, ou plutôt normatives et comptables. Cela est donc ressenti comme un double jeu entre les entreprises, qui parfois naviguent encore bien souvent entre formel et informel, entre le légal et l’illégal au regard des déclarations et du peu de bénéfices déclarés par ces dernières, par deux principes possibles qui se font directement concurrence au sein d’une même société. Chacun jongle avec ses calculs. Passer d’une organisation indépendante peu taxée à une organisation fiscale ferme n’est certes pas une chose aisée ni acceptée immédiatement, c’est non seulement une question financière mais aussi une perte de ses propres petits pouvoirs vers d’autres, donc un conflit direct. 

Les sociétés occidentales trop structurés en ce sens, dixit les premiers concernés, se plaignent de difficultés et de manque de liberté créatrice, et créer sa propre activité devient un parcours hyper dirigé et à haut risque, et réservé à certains ayant un investissement important au départ.  Le Maroc permet encore aux gens qui se sentent une volonté de travailler, même sans grand diplôme le plus souvent, de pouvoir faire vivre dignement leur famille, et nous ne dirons pas de bêtise en affirmant souvent mieux que le fonctionnaire moyen, obligé lui aussi en parallèle de trouver d’autres sorties ou d’autres entrées financières pour joindre la fin du mois, pas toujours plus honorable. La raison du retour au pays des MRE et l’arrivée de nombreux étrangers ne se résume pas seulement au soleil du pays, mais certainement aussi à cette plus grande facilité qu’offre le Maroc, où celui qui veut trouvera plus facilement une sortie digne, face à la déchéance de certains en Europe, qui même avec emploi se retrouvent à dormir dans leur voiture ou aux restaurants du cœur. 

Les extrêmes détruisent les choses et les bonnes volontés, que ce soit au nord ou au sud. Un juste milieu entre liberté d’entreprendre individuelle et le bien de la communauté serait plus judicieux à trouver pour le bien de tous. L’informel sert mieux le peuple, les lois servent mieux les fonctionnaires au détriment des premiers, bref, encore une question d’hommes, mais au niveau mondial.

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Maroc : L’économie « plombée » par l’informel

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http://www.bled.ma/maroc–l’économie-«-plombée-»-par-l’informel-actu-a1841.html

L’informel représente au Maroc 14,3% du Produit Intérieur brut. Presque autant que l’agriculture. Les résultats d’une enquête du haut Commissariat au Plan (HCP) révèlent, sans grande surprise, que les proportions du secteur informel sont très importantes. Les entreprises «structurées» dénoncent le poids de cette économie. L’Etat reste impuissant, incapable de proposer une alternative. L’informel emploie, selon l’enquête, 2,2 millions de personnes.

On le savait important car fortement créateur d’emplois. Le secteur informel au Maroc représente 14,3 % du Produit Intérieur Brut (PIB). Presque autant que le secteur agricole. Une enquête du haut Commissariat au Plan (HCP) vient de révéler en effet que l’économie informelle a un poids important au Maroc. Rien de bien étonnant. Tout le monde savait depuis longtemps déjà. L’enquête réalisée par le HCP a le mérite toutefois de quantifier le phénomène. Ce qui avait déjà été fait en 1999.

Presque 10 ans, après, on constate que l’informel prend des proportions encore plus grandes. D’abord par rapport au nombre d’unités : elles étaient 1,233 millions en 19999. Elles sont 1,55 millions aujourd’hui (plus exactement en 2007, date du lancement de l’enquête). Soit 40.000 nouvelles unités chaque année.


C’est le commerce qui reste prédominant. Sur 10 unités dans l’informel, cinq exercent dans le commerce. Trois quarts de ces entreprises emploient une seule personne.
Le chiffre moyen annuel de chacune d’entre elles est de 180.559 DH.Mais le point le plus important est qu’au total, le nombre de personnes employées par l’informel est de 2,2 millions dont 1,17 dans le commerce. La donnée est de taille.
Dans un pays où l’Etat n’arrive pas à créer les emplois suffisants, où la pauvreté gagne du terrain, où le pouvoir d’achat diminue, où les écarts se creusent socialement, un secteur qui emploie 2,2 millions de personnes est forcément crucial.
Eradiquer le phénomène ? Plus facile à dire qu’à faire.
Les entreprises « structurées » ont longtemps pointé du doigt le phénomène, accusant l’Etat de laisser faire. Elles s’estiment lésées car être les seules à payer leurs impôts, la CNNS…
Face à elle, l’Etat a un double discours : l’informel reste à éradiquer mais quelle alternative proposer ?
L’enquête du HCP remettra certainement le sujet sur le tapis. Les politiques devraient réagir. Le feront-ils pour autant ?
L.A
 

Un autre article sur le sujet:

http://www.aufaitmaroc.com/fr/actualite/economie/article/enquete-nationale-2007-sur-le-secteur-informel-le-declin-suppose-des-ferracha/

Où se cache la création Marocaine ou les professeurs Tournesol ?

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En France les savants de Marseille partent au Canada, le concours Lépine amuse par l’originalité des inventions pas vraiment révolutionnaires, et les universités cherchent des chercheurs qui trouvent, mais pour pas cher, et ces derniers cherchent des endroits pour chercher, tout en étant bien rémunérés. Mais où sont les petits génies de demain du nord ? Au Maroc “Et Dieu créa la femme, et l’homme inventa le copié/collé…”Un pays bouge-t-il par lui-même ou par les autres ? Qui veut innover au Maroc, quand des gens arrivent avec des longueurs d’avance dans un domaine, un train d’avance nommé TGV ou Airbus ? Que créer pour rattraper l’autre, quand la première démarche entreprise est plus souvent le copié/collé que l’innovation ? 

Les pays émergents ne sont-ils pas eux-mêmes dans une tentative de copier les pays occidentaux au niveau des institutions politiques et administratives ? La mondialisation serait-elle à dépasser ou à suivre pour exister par soi-même en ce moment ? Quelles formes peut-on proposer ensuite, si ce n’est l’épreuve d’un rattrapage par le vide présent, et donc naturellement par un gros manque en matière de créativité, d’invention ? Il suffit de voir cela au quotidien en se baladant dans une ville pour voir que chacun copie le voisin à son niveau dans les divers domaines. Le voisin copie la maison du voisin au même titre que l’architecte ne se démarque plus de son collègue, reprenant les mêmes erreurs ou verrues. Le restaurant du coin, plus original un moment, est suivi très rapidement par d’autres concurrents qui se positionnent exactement sur le même créneau, au point que dans un même quartier cohabitent dix magasins proposant les mêmes services ou produits, un secteur de service d’ailleurs qui réclame du neuf mais pas plus d’invention en ce sens, le tout dans une concurrence déjà perdue d’avance pour la plupart, chacun empêchant l’autre de vivre ou de survivre. 

Ne soyons donc pas étonnés que l’invention, la nouveauté, la créativité, et le génie des professeurs Tournesol ne soient pas légion dans les couloirs des entreprises au Maroc. Même si le Maroc n’est certainement pas le pays le plus à la traîne sur le continent.  Explication aussi qui fait craindre beaucoup de gens de voir arriver en ce moment la classe des MRE, de retour du pays du concours Lépine, ou comme depuis des années l’étranger européen qui vient s’installer avec un train d’avance, parfois deux ou trois pour répondre aux besoins de plus en plus matérialistes des Marocains, qui n’arrêtent pas eux aussi désormais de vouloir profiter des innovations, sans les attendre de leurs petits génies en culottes courtes qui arriveront avec le temps. S’ils ne sont pas avalés par les universités étrangères et les entreprises lointaines qui viennent faire leur marché directement dans les pouponnières à fort potentiel de QI, venant même les former sur place comme à Ifrane. La matière grise est aussi un produit commercial pour rappel, devant le plus offrant. —————————————— 

http://www.aufaitmaroc.com/fr/actualite/economie/article/enquete-du-cabinet-rampampd-maroc-nos-entreprises-doivent-innover/  Enquête du cabinet RD Maroc:Nos Entreprises doivent innover

Les entreprises marocaines ont beaucoup d’efforts à faire en terme d’innovation. Du moins, c’est ce que révèle la commission PME de la CGEM sous le thème “PME et innovation” lors d’une rencontre qui a eu lieu mercredi dernier à Casablanca.

Innover, c’est être capable de déceler avant les autres une tendance ou une opportunité et de se reconfigurer en permanence en fonction des besoins du marché. L’environnement – tant interne qu’externe - de l’entreprise joue un rôle prépondérant, favorisant ainsi la capacité d’innover et permettant d’entrer dans une logique d’amélioration continue. Elle demande à l’individu – entrepreneur, politicien - d’oser rêver, mais surtout d’y croire.

Etat des lieux

Dans une enquête réalisée par le cabinet R&D Maroc, il a été constaté sur un échantillon représentatif de 2000 entreprises (dont la moitié ayant répondu au questionnaire), que d’une part 60% des entreprises n’ont engagé aucune activité d’innovation ou de R&D, 14% peuvent être qualifiées d’innovante, et seulement 1,4% du chiffre d’affaire en moyenne est engagé dans la R&D.D’autre part, seulement 20 brevets ont été déposés par les entreprises marocaines en 2007, sur un total de 930 dont la plupart sont des particuliers. Ces derniers déposent plus de brevets que les entreprises et les universités réunies. Il est important de savoir que dans un produit, la propriété intellectuelle représente 50% du coût final. En d’autres termes, la matière grise représente la moitié du prix du produit lui-même, le reste est l’arsenal des matières premières, logistiques et autres. Dans l’enquête, il a été constaté qu’aucun secteur ne se distingue particulièrement en termes d’innovation.

Faire face aux enjeux d’ouverture

La commission d’innovation de la Confédération Générale des Entreprises Marocaines (CGEM) exhorte le maximum d’entreprises à adhérer à sa stratégie d’innovation. Pour cela, il est jugé essentiel de faire cohabiter l’entreprise et l’université, augmenter les efforts de la formation du personnel qualifié, comprendre que l’Alliance est une stratégie favorable pour améliorer sa compétitivité.Mais le gouvernement aussi a des efforts à faire, en simplifiant les formalités administratives par l’établissement de règles claires et nettes pour l’obtention d’un droit de propriété, en créant une base de données de laboratoires de recherche et en facilitant leur partenariat public/privé, et enfin en créant un cadre juridique et fiscal favorable à l’innovation.Innover en créant un produit, un procédé, une stratégie marketing ou un style de management n’est pas l’apanage des grandes entreprises. Les PME et les TPE sont aussi et surtout concernées, dans leurs intérêts.

Auteur : H.F

Et Dieu donna la terre aux hommes…qui créèrent et abusèrent de l’offre et de la demande…

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…800……600……..200…….100  sur l’échelle de Riche Terre !

        Qui n’a jamais entendu ceci… trouvé ici au détour d’un virage sur un blog Internet. “La kasbah, ses pauvres et ses riches, côte à côte. Les premiers sont Marocains, n’ont pas toujours l’eau courante, parfois pas l’électricité, vivent dans une grande pièce, même s’ils ont une grande maison, parce qu’elle n’est pas aménagée.
Et puis il y a les étrangers, des Français surtout, qui rachètent une à une les maisons, les rénovent avec goût et en font des maisons d’hôte de charme. Ils font grimper les prix, de sorte que plus un Marocain ne peut y acheter une maison.”
 

Vous avez certainement déjà entendu ce discours récurrent lors de votre passage au Maroc, discours devenu fatigant pour les résidents, lors de vos prospections personnelles en recherchant un bien à acheter, un terrain pour venir y poser vos jours prochains ou même lors d’un achat plus abordable dans un souk. Nous en revenons une fois de plus à l’histoire de l’œuf ou de la poule, que certains arrangent à leur conscience en la réactualisant par celle de l’offre et de la demande, et surtout en la généralisant. 

Du petit Européen qui arrive en trouvant tout moins cher, sans avoir à l’esprit les questions de géographie et d’économie locale ni les notions générales de l’autre pays, au petit les connaissant très bien étant sur place, ne connaissant de l’autre pas plus sa vie ailleurs, mais ne voyant que son budget possible pour multiplier le sien. C’est ainsi qu’avec les années, chacun des deux côtés vous annonce d’un commun accord : “TOUT DEVIENT CHER AU MAROC”. 

“C’est à cause des étrangers, ils font grimper les prix” annoncent les locaux, alors qu’ils sont aussi victimes des constructeurs et des promoteurs de l’immobilier quand ils changent de casquette plus humblement en devenant acheteur, au point tous ensemble, Européens et Marocains moyens, de ne plus acheter vraiment depuis plus d’une année. Mais l’offre et la demande, quoique compréhensible dans ce système économique, mais pas impérative, autre approche….. justifient-elles la raison des prix et l’augmentation de ce que nous avons pu tous observer depuis ces dernières années ?  

Peut-on au moins objectivement aborder le sujet avec beaucoup de gens, sans même parler des professionnels de l’immobilier mais au niveau des individus ? Les exemples ne manquent pas, chaque vendeur ou chaque acheteur peut déjà raconter sa propre histoire sur le sujet, bien que les premiers concernés ne le crient pas sur les terrasses, encore plus maintenant avec la crise qui fait et qui fera ressortir de plus en plus les chiffres sur de plus sages valeurs terriennes disons, au détriments des “victimes” passées.  Voir des prix baisser dans les propositions où le particulier annonçait hier pour sa vieille bâtisse à rénover entièrement parfois le prix du m² du neuf des promoteurs de la place, et l’annoncer avec autant d’aisance, fait bien comprendre aujourd’hui aux acheteurs des dernières années qui seraient entrés dans ce jeu, la part de perte sèche à ce jour. Mais la crise et les diverses bulles réveillent les consciences plus rapidement par des faits quand les chiffres arrêtent tout. 

Les prix baissent en ce moment, mais pas encore au point d’user le bord de la réalité matérielle en ce domaine ni ne risquant de mettre à mal le secteur concerné ni les maçons qui n’ont pas profité des abus de ces dernières années.   Un exemple : à la recherche d’un terrain, via des Marocains amis de longue date, un Français prépare donc le terrain des discussions avant d’y mettre les pieds, s’informant des prix pratiqués et de la valeur réelle, grâce à l’ami natif du coin dont la famille vit même sur place. Alors qu’il avait bien cerné l’offre et la demande, qu’il ne restait plus qu’à se mettre en accord administratif dirons-nous, se présente le petit hic du dernier instant… L’arrivée du couple aux visages pâles dans ce village, avec l’aide bienveillante du réseau  de communication local appelé “portable” fit que le propriétaire, sans même se présenter malgré un déplacement de 80 km des clients, sut qu’il s’agissait d’étrangers, et retourna aussitôt son étiquette passant le prix de 100 à 800 sur l’échelle de “Riche terre”…!!! 

L’économie est un prétexte au grand “n’importe quoi” de chacun, alimenté par les exemples des promoteurs de ces dernières années, qui fait que de nombreux projets d’étrangers prennent la poudre d’escampette vers d’autres pays ou les visiteurs les jambes à leur cou vers d’autres horizons, tout en laissant des traces d’ombres indélébiles sur la destination Maroc dans les discussions en Europe, que l’on lit de plus en plus ouvertement sur la toile Internet maintenant. La désaffection de certains investisseurs ou même des touristes n’est pas uniquement à accrocher au clou de la crise mondiale, l’occident recherche les pays moins chers et proches, un atout pour le Maroc, mais avec quelques réglages désormais, la masse recherche l’économique vers le bas ou au moins la réalité des valeurs. Peut-on imaginer que les acheteurs d’un bien ou d’un objet soient volontaires pour payer plus cher l’objet de leurs attentes ? Certainement pas les Marocains dans leurs propres achats du quotidien qui connaissent bien les difficultés et les valeurs des choses chez eux. Naïveté aussi des étrangers qui en voyant des prix inférieurs à leur pays d’origine, logique aussi, pensent automatiquement que les prix ne seraient pas chers pour autant, alors que leur semblables socialement parlant au Maroc, toutes proportions gardées, ne pourraient jamais pour la plupart se loger dans leur propre pays à ce prix d’achat…Même les MRE de retour se retrouvent dans la même situation ou le même état d’esprit. 

Certes ce phénomène existe partout, même en Europe. Les jeunes Savoyards quittent leur ville d’origine pour se loger ailleurs, devant un développement touristique massif. Les jeunes en Dordogne ne peuvent même plus se payer une ruine, héritage de leurs grands-parents, les parents l’ayant vendue à des Anglais dans le même contexte d’intérêts. Il existe néanmoins des limites aux abus à ne pas dépasser par un marché existant réel et contrôlé et par des recours juridiques efficaces. La demande est un bon prétexte surtout quand vous êtes l’unique étranger qui arrive dans un bled de l’Atlas, comme l’offre par les milliers de logements vides neufs et anciens qui dorment à l’entrée des grandes villes du Maroc désormais. Car qui dit achat cher dit loyer aussi cher ensuite, ce qui fait qu’aujourd’hui les perdants sont bien les fils des vendeurs dans ce remake. Ou qui veut trop perd tout à un moment devant le banquier, au point aussi que les promoteurs ne veulent plus vraiment s’intéresser au marché du logement social malgré les engagements d’hier, pour des milliers de gens socialement dans l’attente d’offres, puisque la demande existe de manière très forte sur ce secteur interne. Un paradoxe total qui confirme le reste.

Musique classique à l’Institut français d’Agadir, du piano, du Chopin

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Programme  F.Chopin - 4 Mazurkas op.17C.Debussy - L’isle JoyeuseF.Chopin - Barcarolle in F-sharp major op.60 F.Chopin - Nocturne in E-flat major op.55 no.2 F.Chopin - Sonata in b-flat minor op.35

IFA  Institut français d’Agadir.

Face au jardin Olhao avenue Kennedy. Quartier Talborjt.