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Archive pour 24.12.2009

“Fin d’année sous la bâche, début de l’an pour le BTP”

Les dictons en Europe sur le temps deviendront-ils ceux des pays du sud plus souvent habitués au soleil d’hiver pendant que d’autres attendaient le printemps ? Le climat change, pour ceux qui auraient échappé à la vague Copenhague.

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L’année dernière fut l’année où les barrages au Maroc se remplirent au point de déborder et où les agriculteurs après avoir eu les pieds et les champs dans l’eau se réjouirent des rendements, mais ce fut aussi le bilan moins réjouissant des TP et du Bâtiment par ses défauts. Des routes qui disparurent sous les roues, des toits qui tombèrent sur les habitants, des maisons construites implicitement au bord des oueds qui partirent avec les vagues, des morts, et des constats concernant la qualité des réalisations. L’année II arrivée, cela semble se renouveler. 

Voilà dix jours que l’eau tombe sur le Maroc. Le nord était plus touché en 2008/2009, 2009 et 2010 arrivant c’est l’ensemble du pays. Le Souss Massa Draa est une région privilégiée des étrangers recherchant le soleil pour échapper aux pluies d’Europe, mais voilà qu’ils les retrouvent en débarquant à l’aéroport d’Agadir. Pluie et soleil en alternance passe encore, mais pluie et pluie en continu depuis quelques jours userait le moral. Les terrasses sont inondées par ci, des plafonds transpirent chez les uns qui découvrent enfin leur logement chèrement payé ou loué où l’étanchéité  en général n’était pas comprise semble-t-il dans les cahiers des charges des concepteurs, des écoles ferment craignant des risques pour les enfants, des boîtiers électriques crachotent des étincelles par ailleurs, des réseaux de communication ne transmettent plus correctement, les “Allo” habituels s’étant transformés en “à l’eau” en devenant des réseaux sous-marins, des égouts qui n’avalent plus mais recrachent le trop-plein mal odorant, des services techniques divers qui ne répondent pas à l’urgence, certainement occupés à sauver leurs propres structures… Bref les pieds dans l’eau autrement que touristiquement mais parfois plus dramatiquement pour quelques-uns. 

Si la sécheresse est parfois difficile, les pays du sud découvrent de plus en plus les effets de l’extrême inverse maintenant. Le réchauffement de Gaïa notre terre, mère et nourricière à tous, parle avec de plus en plus de force et, par moments souvent inattendus, bloquera-t-elle demain tous les moyens de communication d’un pays ou de continents complets pour prouver aux hommes leurs manques, et qu’elle restera la mère devant des enfants pas toujours très sages avec leurs jeux de construction ? 

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http://www.yabiladi.com/article-societe-3587.html 

Le spectre des inondations du Gharb hante encore les esprits des Marocains. Depuis le début de la semaine, de fortes précipitations s’abattent sur l’ensemble du Royaume. Résultats : des effondrements de maison, des blessés et des morts ainsi que des routes coupées et du trafic interrompu.

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Mardi matin aux environs de 6 heures, deux immeubles de trois niveaux chacun sis dans l’ancienne médina de Casablanca, se sont effondrés, ont rapporté la MAP et d’autres médias nationaux, citant les autorités locales. Les bâtiments étaient situés dans le vieux quartier de Hay Arsat Benslama, non loin des halls d’exposition de la foire internationale de Casablanca. Le bilan est de plus de dix personnes blessées dont certaines gravement et d’autres dans le coma. Ce mercredi, le quotidien Libération rapporte pour sa part, l’affaissement de trois maisons mitoyennes, l’une après l’autre et fait état de deux morts, cinq blessés graves dont deux dans le coma, 14 blessés légers et des dégâts matériels importants.Les précipitations qui se sont abattues sur la capitale économique (41 mm durant la journée du lundi et pendant la nuit de lundi à mardi, jusqu’à 6H00 du matin) et la vétusté des bâtiments sont responsables de ces affaissements, ont indiqué les autorités locales.Dans la même journée du mardi, des vents violents ont perturbé la circulation dans le détroit de Gibraltar. Le trafic maritime entre les ports de Tarifa (Sud de l’Espagne) et de Tanger a été suspendu « à cause du mauvais temps », a déclaré à l’AFP, le capitaine de la tour de contrôle du port de Tanger Abdelmajid Bekkay. Les traversées reprendront une fois que les conditions météorologiques le permettront.Toujours au nord du pays, les pluies ont provoqué des inondations et des dégâts sur les routes, dans la région de Chefchaouen, Tétouan et Larache. Selon un communiqué du ministère de l’Equipement et des Transports, des équipes régionales ont été mobilisées afin de maintenir et/ou rétablir la circulation sur le réseau routier, aussi bien dans le nord que dans le centre du Maroc, qui a aussi connu un mauvais temps.

La direction de la Météorologie nationale a indiqué à la MAP que le temps venteux et pluvieux persistera jusqu’au vendredi. Les régions situées à l’ouest du Haut Atlas, le Haut et Moyen Atlas, le Souss, le Rif, le littoral méditerranéen sont concernées par ces prévisions.

Ibrahima Koné

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 Après certains axes routiers du nord du Maroc, c’est au tour des liaisons maritime entre l’Espagne et le Maroc d’être victime du mauvais temps. En effet, le trafic maritime entre les ports de Tarifa et de Tanger a été provisoirement suspendu mardi “à cause du mauvais temps”, a déclaré à l’AFP le capitaine Abdelmajid Bekkay.

http://www.yabiladi.com/article-societe-3586.html

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