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Du mariage blanc en Europe au mariage gris du Maghreb, une même réalité.
Si le plus beau jour de la vie était le mariage, ce serait aussi le commencement bien caché d’une problématique qui peut se terminer dramatiquement. Le mariage blanc en France a eu son époque où les faux couples étaient d’un commun accord pour berner davantage l’administration que le conjoint. Ce n’est pas le cas lorsque d’autres conditions sociales recentrent ce sujet sur l’utilisation de l’autre à ses propres fins. Si certains tentent une traversée dangereuse de la Méditerranée, visant l’eldorado plus au nord, d’autres sont plus stratégiques pour se jouer des lois et des hommes, ou des femmes…
Un livre de témoignage, une histoire qui date de quelques années, mais plus ou moins d’actualité encore par certains ou certaines qui viseraient plus une autre valeur que les sentiments réels ou humains, tout simplement.
————————————————
http://www.edilivres.com/doc/4783/La-valse-des-pantins/Houcine-Ouachani
(Extrait lisible sur le site)
MARIAGE GRIS

Edilivre la valse des pantins. Un livre à découvrir.
En 1990, Houcine épouse Mardia au Maroc. Quelques temps plus tard, celle-ci le rejoint en France, dans son appartement de Garges-lès-Gonesse. C’est alors le début de la lune de fiel… Avant que d’être une charge contre les dysfonctionnements des Justices française et marocaine, avant que de dénoncer les manipulations d’une femme intéressée, La Valse des pantins est un drame familial authentique. Celui vécu par un père et son fils dont l’existence commune est remise en cause par la folie des uns et des autres. Longtemps harcelé, emprisonné même, Houcine Ouachani se pare ici d’une robe de procureur et dresse un réquisitoire accablant contre l’imbroglio international dans lequel son ex-compagne l’a fait plonger. C’est donc le témoignage d’un homme injustement et doublement condamné. C’est surtout le cri d’un père aux droits bafoués. Un plaidoyer sans concession dont on ressort atterré et bouleversé.
Né en France en 1963, Houcine Ouachani fait ses études en France. A l’âge de vingt-huit ans, il rentre dans son pays d’origine, le Maroc. Il y crée un journal hebdomadaire francophone qu’il intitule « la Passerelle » et le dirige pendant plusieurs années. Cette publication unanimement saluée est interrompue par le calvaire judiciaire causé par son ex- épouse. Humilié, incarcéré à plusieurs reprises dans une prison marocaine, il en ressort profondément blessé. Il rédige alors de sa plume trempée dans le vitriol La valse des pantins pour témoigner de l’histoire bouleversante de cette séparation d’avec sa première femme.
4 réponses pour “Du mariage blanc en Europe au mariage gris du Maghreb, une même réalité.”
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12.12.2009 à 18:50
Voici un autre témoignage sur le sujet :
http://www.rue89.com/2009/12/12/immigration-jai-ete-victime-dun-mariage-gris-129453
12.2.2010 à 13:20
moi homme d affaire a agadir 44 ans 0661280093
1.4.2010 à 18:43
ESCROQUERIE SENTIMENTALE
Ayant fait, la terrible expérience de ce guet-apens sentimental, je milite dorénavant contre ce fléau afin de prévenir les nouvelles hypothétiques victimes. Je revendique à partir d’expériences personnelles vécues, l’application effective de l’État de droit en France comme à l’étranger. Ma protestation est lancée énergiquement afin de contribuer à l’efficacité des processus administratifs et judiciaires producteurs d’injustice. L’expérience vécue profondément dans tous ses événements en constitue le principal argument. Bien entendu, loin de moi de jeter l’affront sur les mariages mixtes en laissant entendre que l’échec du couple repose fatalement sur la volonté malintentionnée du conjoint étranger. Mais, il est une évidence bien malheureuse, c’est que les escrocs sont défendus bec et ongles par toutes les succursales antifascistes et antiracistes, d’où l’amalgame.
Je suis né en France et j’y ai vécu toute ma jeunesse, ainsi je bénéficie de la double nationalité franco-marocaine. En vacances à Ahfir (Maroc) chez mon cousin germain dans un petit village perdu au nord du Maroc, j’ai fait la connaissance de Mardia, une cousine lointaine. Une rencontre soudaine et violente qui me projeta sur une autre planète où émotions, sensations et désirs étaient à leur paroxysme. J’ai été séduit et terriblement troublé par son regard mélancolique. Envoûté, je la demandais quelques jours plus tard en mariage sans suivre les étapes normales du processus visant l’intimité préalable à toute relation définitive couronnée par le mariage. Mais mon rêve devait tourner quelques mois plus tard au cauchemar car Mardia n’accepta le mariage, n’y voyant qu’une transaction mercantile. Le coup de foudre est une erreur qui peut coûter très chère et j’appris à mes dépends que l’effet de surprise court-circuite la réflexion et sidère la pensée et que le véritable amour ne commence jamais par cet envoûtement immédiat. Mon « épouse » n’avait contracté mariage avec moi dans d’autres buts que la vie commune durable. Par ma naïveté, je subirai quelques mois plus tard personnellement et directement un préjudice physique, moral et matériel. En effet, mon épouse, un an après notre union, quelques mois après son installation définitive à Garges Lès Gonesse, un enfant plus tard et à peine quelques heures après avoir obtenu son titre de séjour valable 10 ans m’annonce d’un air triomphant:
” Maintenant que j’ai obtenu ma carte de séjour, divorces moi pour que je puisse enfin me marier avec l’homme que j’aime depuis toujours qui se trouve au Maroc et qui n’a pas de papier!! Tout s’écroulait autour de moi … Après une multitude de rebondissements judiciaires et de conflits, mon ex épouse jusqu’à présent, continuait de vivre toujours dans mon ancien appartement de location à Garges Lès Gonesse avec son mari venu du bled. En sus, et, cerise sur le gâteau, ont obtenu tous les deux la nationalité française. Un hold-up sentimental parfait consommé sur ma personne !
D’autre part, contre toute attente, la majorité des membres de sa famille restée au Maroc, à donné son aval à cette arnaque.
Une véritable association de malfaiteurs.
Motivé par l’obtention de la garde de mon enfant, j’ai du combattre sur tous les fronts (psychologique, juridique financier, identitaire…). Encouragé en cela par le fait que mon « épouse » ne s’était nullement souciée auparavant et durant deux ans, du sort de notre fils. Entretemps, son avocat engage une procédure judiciaire et profite du flou de la convention franco-marocaine pour engendrer une spirale atroce de difficultés dont j’ai du subir malgré moi les flagrantes injustices (prison, menaces, inquiétudes, instabilités familiale…). Heureusement, mon fils et moi avons réussi à surmonter la série vertigineuse d’aléas pour savourer enfin la quiétude et le bonheur d’être ensemble pour toujours et d’une façon légale. Aussi, le soleil des beaux jours éclaire désormais l’avenir de mon fils.
2.4.2010 à 09:49
Votre témoignage, Mr Ouachani, m’a bouleversée. Ces redoutables manipulations dont vous avez fait l’objet me laissent dans une infinie tristesse face aux sordides comportements humains.
Il est des événements dramatiques qui conditionnent toute une vie. Je salue votre pugnacité en souhaitant que ceci aide d’autres personnes dans pareil cas.