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10 ans de développement. La corruption “gagne” 44 places au Maroc !

indice_perception_corruption_2009.jpg

“La cerise qui perturbe le goût du gâteau…”

10 ans de développement du Maroc. Moins 44 places dans l’indice de la corruption soit 44 places en plus de gagnées “pour” la corruption. Le développement d’un pays sur le plan économique peut-il se faire sans une mise en œuvre parallèlement réciproque de sa justice et de l’éducation des siens ? 10 années nouvelles permettront-elles de rectifier les chiffres en transformant certaines habitudes, alors que le gâteau économique encourage certainement de manière exponentielle les corrupteurs et des intérêts personnels à divers niveaux ? Est-ce pensable un retournement de situation sachant qu’économie et morale sont deux facteurs qui ne se suivent pas toujours comme deux rails, ou faudra-t-il par la modernité mettre des verrous informatiques administratifs partout comme maintenant cela l’est dans les douanes depuis quelques années pour enfin avancer sur ce problème ? Que dis-je, ce virus, qui empêche d’avancer plus sereinement dans une construction sérieuse et bénéfique à tous pour un projet de société. 

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http://www.aufaitmaroc.com/fr/actualite/economie/article/selon-lindice-de-perception-de-la-corruption-la-chute-libre-du-maroc/

Selon l’indice de perception de la corruption: La chute libre du Maroc

Le Secrétaire Général de Transparency Maroc, Rachid Filali Meknassi, a organisé, mardi dernier à la Bibliothèque Nationale de Rabat, une conférence de presse durant laquelle le rapport sur l’Indice de Perception de la Corruption a été rendu public. Le Maroc se classe 89e sur 180 pays.

Dégringolade. Chassez le naturel, il revient au galop !

La corruption au Maroc est proverbiale. Preuve en est, le récent score de notre pays sur l’échelle mondiale en ce qui concerne l’Indice de Perception de la Corruption publié par Transparency International. Les résultats de cet indice permettent d’apprécier le progrès ou le recul d’un pays sur le plan mondial en matière de lutte contre la corruption. 3,3 / 10 Le classement 2009 pour le Maroc est accablant : 89e sur 180 avec un score de 3,3 sur une échelle de 10.

Ceci dénote d’une régression régulière en matière de lutte contre la corruption et d’une absence de progrès vers une bonne gouvernance publique et privée. Ce nouveau classement vient s’ajouter à tant d’autres (PNUD, Banque Mondiale, OMS…) qui contredisent, voire même démentent, les chiffres publiées par notre gouvernement.

Malheureusement, le Maroc régresse non seulement sur le plan international, mais également à l’échelle arabe et africaine. Ainsi, il se classe à la 8e position sur un total de 16 pays loin derrière le Qatar (22e mondial avec un score de 7,0), les Emirats Arabes (30e mondial avec un score de 6,5) Bahrain (46e mondial avec un score de 5,1) ou encore la Tunisie (65e mondial avec un score de 4,2).

“Je suis vraiment attristé de présenter les résultats pour le Maroc de l’Indice de Perception de la Corruption. En un an, le Maroc a perdu 9 places passant de la 80e position avec un score de 3,5 à la 89e position avec un score de 3,2 sur une échelle de 180 pays. En 2 ans le Maroc a perdu 17 places (72e en 2007) et 44 places en 10 ans (45e en 1999).

Le Maroc est en baisse continue et ceci devrait interpeller tout le monde : Pouvoirs publics, secteur privé, médias, société civile…” Azeddine Akesbi, Secrétaire Général Adjoint de Transparency Maroc Sur le plan africain, et c’est là où le bât blesse, des pays comme le Botswana (37e), l’Ile Maurice (42e), le Cap Vert (46e), les Seychelles (54e), la Namibie (56e), le Ghana (69e) et le Burkina Faso (79e) sont mieux classés que le Maroc.

Le Maroc partage ainsi la même place ex-aequo avec le Rwanda et le Malawi. Le Maroc serait-il en train de renouer avec son passé ?

Il y a un réel déphasage entre le discours officiel de l’Etat et une réalité dans laquelle la corruption reste galopante et menace sérieusement le développement économique, l’harmonie sociale et l’avenir de la démocratie au Maroc. Le diagnostic est déjà établi. Les conclusions de l’analyse du Système National d’Intégrité effectuée par Transparency Maroc confirment clairement les constats effectués par les différentes enquêtes et études précédentes qui ont identifié les niches de corruption au Maroc dans le système judiciaire, la police, la Douane, les services publics administratifs, les marchés publics… Malgré une volonté politique clairement affichée et la mise sur pied d’instances de lutte contre la corruption, les résultats concrets tardent cruellement.

Auteur : Younes Foudil

La liste complète des pays est visible sur :

http://www.transparency.org/policy_research/surveys_indices/cpi/2009/cpi_2009_table

“Pour une poignée d’euros en plus”. Un western maroco-européen tourné aux studios “Bancarisation and Cie” avec 4 millions de figurants !

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” tous les pays du Maghreb s’accordent à affirmer que l’enjeu majeur est de maîtriser les flux des migrants”

Pourquoi ?

L’argent des migrants, qu’ils viennent d’Europe passer leurs retraites au Maroc ou qu’ils viennent du Maroc via l’Europe afin qu’ils reviennent au pays ensuite, semble être devenu le but final. Mais ne sommes-nous pas dans une mondialisation économico-financière ? Ceux que l’on montrait du doigt hier, ceux qui vivaient quasiment comme des apatrides en Europe et même chez eux en rentrant au Maroc, jalousés, repoussés, sont maintenant attirés par le pays qui ne peut plus s’en passer “économiquement”.

Le Maroc ne tente-t-il pas de tirer toute la couverture à lui alors que le pays reste réticent quand de nombreux Européens désirent eux aussi rapatrier les fruits de leurs biens, quand ils désirent remonter au Nord après avoir eux aussi participé à leur manière, au développement du pays via leurs devises ?

La France et certains pays ne sembleraient pas faciliter ces transferts, mais ne faudrait-il pas que le Maroc joue en toute transparence la réciprocité envers les étrangers résidant au Maroc ? Combien d’Européens ont leurs avoirs bloqués au Maroc suite au désir de retourner au pays natal, combien ont de pénibles surprises ne pouvant retourner leur capital après la vente d’un bien ? Si les discours et les textes parlent de sécurisation des transferts, il semble que la réalité soit autre en situation. Même les MRE des nouvelles générations, avec papiers français ou passeport européen en font les frais…

Mais la migration des Marocains vers l’étranger, si elle permet cette possibilité actuellement, sera-t-elle pérennisée par les générations nouvelles “issues” de familles d’origine marocaine ? La troisième, la quatrième, la cinquième génération issue des Marocains seront-elles un canal de transfert direct d’argent vers le Maroc ? Ces nouvelles générations voient-elles le Maroc comme le pays du retour des vieux jours, ou de plus en plus comme une terre touristique culturelle ? Continueront-ils demain à perfuser financièrement le Maroc ou viseront-ils leurs objectifs propres à l’endroit où ils vivent, ayant de moins en moins de liens culturels et familiaux par le temps ? Pourquoi le Maroc parle-t-il encore de MRE, alors que les intéressés se réclament à juste titre Français ou Européens de plus en plus, reconnaissant souvent aussi être mal acceptés et se sentir vraiment des étrangers quand ils viennent au pays des parents ou des grands-parents et maintenant des arrière-grands-parents ?

Il reste du travail de forme, suite à l’accord entre l’UE et le Maroc sur ce sujet… ou une reconnaissance du Maroc dans l’UE ne serait-elle pas aussi urgente avant que demain la moitié des Européens ne soient de binationalité ou de tenter dangereusement par ailleurs des débats sur l’identité nationale ?

Et si l’argent, le mal de notre époque, arrivait à faire sauter toutes les frontières entre les hommes….

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http://www.bled.ma/mre–la-bancarisation-au-centre-des-d%C3%A9bats-actu-a1831.html

MRE : La bancarisation au centre des débats

En 2007, les transferts des MRE ont représenté 54 milliards de dirhams, un tiers des dépôts des banques marocaines et jusqu’à 40% pour les banques populaires, 8% du PIB et une couverture de 8 mois de ressources en devises pour la balance des paiements sur la période 2001-2007. Les représentants de la Banque Africaine du Développement et l’Agence Française de Développement ont réuni à Casablanca, lundi 16 novembre, banquiers et consultants autour du thème « envois d’argent des migrants : quels cadres réglementaires et quels produits financiers au Maghreb ».Les pays du Maghreb peuvent-ils se passer des transferts de leurs migrants? Assurément non. Car le Maroc n’est pas le seul pour qui ces transferts sont déterminants. La Tunisie est dans une position similaire. En 2007, les transferts des Tunisiens Résident à l’Etranger ont représenté 5% du PIB et 23% de l’épargne nationale. Ces transferts ont connu une augmentation de l’ordre de 4% et de 10% pour le Maroc.
Les Algériens s’y sont mis aussi depuis le début de la décennie 2000. Les estimations disponibles font état d’un montant de flux total des migrants de l’ordre de 1,5 milliard d’euros (soit moins de 1% du PIB).
La France reste bien entendu le premier marché émetteur, sachant que les Maghrébins y sont le plus concentrés.
Aujourd’hui, tous les pays du Maghreb s’accordent à affirmer que l’enjeu majeur est de maîtriser les flux des migrants. L’idéal pour les institutions financières du Maghreb est de pouvoir bancariser les migrants du Nord, leur offrir tous types de services financiers et mettre en place des solutions de bi-bancarisation.
C’est loin d’être chose aisée. Selon certains banquiers, les autorités françaises (pour ne prendre que l’exemple le plus significatif) ne feraient rien pour faciliter ces transferts. Même si le discours officiel voudrait de faciliter le retour vers les pays d’origine. «Plusieurs banques françaises proposent d’intéressantes formules d’épargne aux personnes migrantes pour capter cette épargne », confie l’un d’eux. Histoire de dire que la manne financière est très importante pour les pays d’accueil aussi qui souhaiteraient, contrairement aux discours officiels, capter une partie de l’épargne de leurs migrants. La problématique est toujours d’actualité. Le Maroc reste le pays où la réglementation est la plus sophistiquée en ce qui concerne les transferts et l’ouverture de filiales à l’étranger.
L.A /b>

“Quand le bâtiment va, tout va” : qu’en est-il au Maroc de ce baromètre ?

Phrase célèbre, mais surtout indicateur économique puissant : ”Quand le bâtiment va, tout va”. Mais quand le verbe dépasse les réalités ou les chiffres, doit-on plutôt parler de communication que de baromètre ?

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La presse nous exprime tout et son contraire, ne faisant bien souvent que transmettre, enfin il semblerait pour certains, les éléments toujours encourageants de quelques promoteurs. La crise est passée aussi par le Maroc et le premier à en ressentir les effets est bien cet indicateur très caractéristique. Si descendre un escalier de 20 marches sur le dos suite à une glissade incontrôlée fait mal, le fait de remonter une ou deux marches courbaturé de partout est-il un signe de meilleure santé retrouvée ? Les notaires en janvier 2009, selon leurs propres dires, ne signaient plus qu’une promesse d’achat sur 20 habituellement chaque mois ! La crise n’a oublié personne, la grosse bulle financière mondiale a fait éclater les autres bulles qui en découlaient depuis des années comme un château de cartes ou une chute de dominos. Si certains pensent retrouver le niveau des prix “incompréhensibles” de ces dernières années au Maroc, qu’ils se fassent une raison, le chemin de la ruée vers le béton est terminée. Combien se retrouvent avec des logements vides, pensant hier les louer par pure spéculation ? Combien visaient le “standing” terme signifiant souvent faux luxe, découvrant aujourd’hui dans la presse que ce secteur n’était bien qu’une bulle de chez “Bulle and Cie” ? Combien d’étrangers “tentent” en vain de revendre actuellement, afin seulement de sauver les pieds des meubles devant quelques malins qui font baisser les prix à sa valeur réelle et même plus bas ? La période des corbeaux suivrait celle des pigeons… Et combien de Marocains étranglés par les crédits à rembourser, faute de locataires, se retrouvent devant le terme tant redouté “d’hypothèque” brandi par leur banque ? Passez dans les quartiers nouveaux le soir, et regardez le nombre de fenêtres illuminées et comptez, un autre baromètre très visuel.

En attendant ne vous arrêtez pas à un seul journal au Maroc ni virtuellement sur Internet…en voici trois de cette semaine…et attention qui dit baisse des prix ne signifie pas encore pour autant la réalité des prix du bâtiment…

http://www.creditimmobiliermaroc.com/immobilier-au-maroc-malgre-la-crise-immobiliere-mondiale-le-marche-arrive-a-maintenir-le-cap/

Immobilier au Maroc : Malgré la crise immobilière mondiale, le marché arrive à maintenir le cap.

Un article optimiste du Matin
Une stabilité des prix est affichée avec de légères chutes dans certaines villes, surtout à Marrakech, dans le segment de luxe, où certains promoteurs ont revu à la baisse leurs tarifs. Zoom sur un créneau qui reste très porteur.

Le marché de l’immobilier subit les répercussions de la crise économique mondiale. Une chose est sûre: 2009 sera une année moins faste que 2008 où le boom a atteint son summum. En dépit du fait que les sociétés cotées arrivent à tirer leur épingle du jeu et affichent des résultats au vert, d’autres promoteurs moins grands peinent à écouler leurs produits dans un marché morose caractérisé par l’attentisme d’une part et par la cherté des prix d’autre part. Autre constat: le marché qui reste très porteur se caractérise par un déficit de l’offre malgré l’abondance et la diversité de la demande tant interne qu’externe. En effet, certains promoteurs ont mis sur le marché des produits inadaptés aux besoins de la population. Résultats: de nombreux appartements restent vides, faute de trouver acquéreurs, alors qu’une bonne partie de la demande se focalise sur le moyen standing et l’économique. Selon le ministère de l’Habitat, de l’Urbanisme et de l’Aménagement de l’Espace : « Le premier semestre 2009 a connu une accalmie du marché immobilier et une stabilité des prix avec de légères chutes dans certaines villes».

Actuellement, c’est le luxe qui subit de plein fouet l’impact de la crise économique mondiale. La demande étrangère sur ce type de logement a dégringolé, laissant dans l’embarras de nombreux promoteurs et surtout de nombreux spéculateurs qui ont misé sur ce créneau pour faire fortune. Ce retournement de situation les a poussés à revoir leurs offres et à baisser leur prix de près de 50% pour certains projets. Ce cauchemar est très visible à Marrakech qui accueille plusieurs projets de resorts, villas et appartements de luxe ciblant la jet-set et les fortunés marocains.

Concernant les villas construites dans la ville ocre, les chiffres arrêtés par la Direction de la promotion immobilière à fin juin font état d’une baisse de 13% pour le segment haut standing, de 12% pour le moyen standing et de 20% pour les villas économiques.

Quant aux appartements, ceux de luxe ont vu leurs prix dégringoler de 17% comparés au 2e semestre 2008, ceux de moyen standing ont accusé une baisse de 12%, ceux entrant dans le segment économique, d’une moindre mesure, reculant de 6%, tandis que le logement social a stagné. Marrakech reste, ainsi, la ville la plus touchée au Maroc par ce marasme aux côtés de Kénitra qui a vu les prix chuter de 29% pour les appartements haut standing, de 21% pour ceux moyen de gamme et de 10% pour l’économique. En revanche, Casablanca et Rabat profitent de la hausse de la demande face à la rareté du foncier dans les quartiers stratégiques.
C’est la périphérie qui connaît une baisse minime des prix qui reste insignifiante.

Au niveau de la capitale économique, les prix des appartements haut standing n’ont pas baissé affichant une stagnation tandis que ceux des logements moyens standing ont reculé de 1%, idem pour les villas haut standing (-1%). En revanche, les prix des logements sociaux et des villas moyen standing ont grimpé de 2% au cours du premier semestre 2009 par rapport à la même période de l’année écoulée. A titre d’exemple, les prix ont baissé de 500 à 1.000 DH le mètre carré pour certains quartiers comme Belvédère, Roches-Noires ou encore Ain Borja. Quant à Rabat, le segment haut standing a maintenu le même niveau des prix, que ce soit pour les villas ou appartements. Une régression de 3% a été toutefois enregistrée au niveau des appartements économiques et un recul d’à peine 1% a été perceptible pour les appartements moyen standing. Quant au logement social, déjà les produits mis sur le marché se vendent rapidement.

D’ailleurs, ce créneau n’est pas concerné par la chute des prix, en dehors de la ville de Fès (-3%), le reste des villes a enregistré même des hausses des prix dont la plus grande a été ressentie au niveau d’Agadir (+14%). C’est un produit qui a besoin d’être pérennisé vu qu’il répond aux besoins d’une large catégorie de ménages.

Côté hausses, Laâyoune se démarque avec une croissance sans précédent des tarifs affichés pour les villas haut standing (100%), les villas moyen de gamme (36%) et les maisons traditionnelles (13%). Rappelons à ce sujet qu’un ambitieux programme a été lancé au niveau des provinces du Sud pour résoudre le déficit cumulé. Au premier semestre, Une chose est sûre: le marché reste très porteur, il suffit d’adapter l’offre à la demande car là où le déficit est alarmant, c’est surtout au niveau des programmes dédiés à la classe moyenne. Espérons qu’avec le lancement du programme initié par Sa Majesté le Roi à Fès, le 16 février 2009, et l’élargissement du Fonds de garantie “Daman Sakane” au profit des classes moyennes, cela contribuera à résorber ce déficit et à donner un nouvel élan au secteur. Autre atout: l’élargissement de ce crédit au profit des MRE permettra de réconcilier la diaspora avec l’achat de résidences secondaires au Maroc, après le désintérêt affiché par cette population durant l’été dernier.

source : Le matin
Il n’y a plus qu’à dire que tout va bien aussi dans le crédit immobilier au Maroc !

http://www.lavieeco.com/economie/15026-immobilier-dentreprise-effondrement-de-la-demande-durant-2009.html

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Immobilier d’entreprise : effondrement de la demande durant 2009

La crise a poussé beaucoup d’entreprises à différer leurs investissements. Le loyer est de 10 à 15% moins cher qu’il y a un an. Certains promoteurs qui s’étaient lancés dans le créneau au moment de l’euphorie ont déchanté. Des professionnels s’attendent à ce que la situation dure toute l’année 2010, voire jusqu’en 2011.

http://www.lavieeco.com/economie/15024-la-mevente-de-son-projet-premium-marrakech-conduit-jet-sakane-a-un-plan-de-restructuration.html

La mévente de son projet «Premium Marrakech» conduit Jet Sakane à un plan de restructuration

Sur les 1 114 logements du projet Premium Marrakech, seulement 300 ont trouvé preneur.
Une cinquantaine de collaborateurs ont quitté le groupe dans le cadre de «départs négociés». Le groupe a dû réviser à la baisse sa production future de logements.

ERM & MRE même objectif de reconnaissance, mais par qui et pour quelle finalité ?

En cette ère de migration importante pour diverses raisons entre le Nord et le Sud, bien que la raison économique semble l’emporter désormais, il est à remarquer que les communautés étrangères se réunissent toujours tôt ou tard afin de défendre leurs intérêts. Si certaines communautés culturelles sont plus promptes à se réunir, certains attendent le problème particulier afin de retrouver les siens collectivement. Parfois quand il est trop tard...

Disons que le nombre fait la force, selon que l’appel vient du peuple concerné ou de ses décideurs.

Le groupe Daba2012* qui œuvre pour réunir les MRE du monde est-il le regroupement que le Maroc réclame par son ministre des MRE, Mr Ameur, cette semaine dans son discours au Caire ? Les MRE devraient se regrouper pour leurs intérêts à l’étranger selon ce dernier, mais ces derniers réclament “démocratiquement” les leurs vers…le Maroc…!!!

* Voir notre article sur daba2012

http://legroupement.com/2009/11/14/les-mre-ne-sont-pas-des-pions%e2%80%a6ou-un-autre-echiquier-en-forme-durne-pour-daba2012/

Si les MRE se doivent de positionner leur présence dans le monde, comme les expatriés européens et du monde entier se doivent de le faire aussi en étant présents au Maroc, c’est un droit d’expression logique du respect, qui ne vient pas seul ou naturellement dans le genre dit humain.

Il n’y aurait point de séparatisme ou de renfermement nationaliste qui émanerait des MRE du monde, mais plutôt une invitation aux siens comme aux autres, qu’aujourd’hui le monde s’ouvre de plus en plus. Conservatisme diraient certains, séparatisme pour d’autres, pas vraiment si nous tendons mieux l’oreille ou si nous lisons mieux les premiers intéressés.

Restera le débat prochainement par le fait que les MRE de la troisième et de la quatrième génération sont des Européens….on y perd son latin ou son darija… Comment pensent-ils tout cela, il serait bien de les entendre un jour sur le sujet, à moins que le Maroc par son statut avancé avec l’Europe n’adhère lui aussi par syncrétisme étoilé.

Les débats sur l’identitaire national que certains clament des deux côtés de la mer commune se mélangent difficilement avec les réalités du terrain et les avantages individuels des divers expatriés comme des états en développement, selon les latitudes et les longitudes, mais ce n’est pas nous au Groupement qui allons clore ce jour ce débat ouvert par d’autres…

Nous n’avons pas attendu de décisions pour reconnaître ERM & MRE quand la logique plus universelle de l’homme est en question, avant d’être utilisés par les uns ou les autres, où qu’ils soient. Le terme MRE est-il encore judicieux ou parlera-t-on demain des ERM ou des Européens Résidant au Maroc ? Autre sujet, quoique…

flag_maroc_ue.jpg

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http://www.medi1.com/infos/infosmag.php?idep=6477

M. Ameur appelle les MRE à s’organiser au sein d’associations pour défendre leurs intérêts. Le ministre délégué chargé de la Communauté marocaine résidant à l’étranger, Mohamed Ameur a souligné, samedi au Caire, la nécessité pour les Marocains résidant à l’étranger (MRE) de s’organiser au sein de clubs et associations en vue de défendre leurs intérêts dans les pays d’accueil. “Le soutien et l’accompagnement des associations des Marocains résidant à l’étranger constitue un des piliers de la politique gouvernementale dans le domaine de l’immigration”, a indiqué M. Ameur qui s’adressait aux membres de la communauté marocaine établie en Egypte.    A ce propos, le ministre s’est dit “favorable” à la création d’un club des Marocains établis en Egypte, dont la mission consiste à défendre les intérêts de cette catégorie, exprimant la disposition à mettre en coordination avec l’ambassade un plan d’action permettant d’encadrer cette communauté et lui apporter le soutien nécessaire.   Tout en soulignant que “tous les Marocains là où ils se trouvent sont traités sur un pied d’égalité”, le ministre a mis l’accent sur l’intérêt particulier accordé par SM le Roi Mohammed VI aux MRE.

   A cet égard, le ministre a souligné le rôle de ces Marocains dans la défense des intérêts stratégiques du pays et l’enclenchement de nouvelles dynamiques à tous les niveaux, à travers notamment la contribution au processus de développement et la lutte contre la pauvreté.

   ”Notre responsabilité au sein du gouvernement est de préserver cet élan et de développer ce sentiment d’appartenance à la mère-patrie chez les Marocains résidant à l’étranger”, a-t-il insisté.

   Dans le même ordre d’idées, il a fait état d’une nouvelle vision gouvernementale concernant les questions de l’immigration, vu le changement et l’évolution qu’a connus ce phénomène, relevant que le nombre d’immigrés marocains à frôlé les 4,5 millions, dont 45 pc sont des femmes.

    M. Ameur appelle les MRE à s’organiser… Après avoir rappelé que les attentes des MRE diffèrent d’une région à l’autre, il a mis l’accent sur un certain nombre de chantiers lancés, notamment ceux se rapportant aux questions de l’identité, l’apprentissage de la langue arabe et la chose religieuse, relevant que 800 enseignants marocains ont été dépêchés à l’étranger, dont 80 pc en Europe. Abondant dans le même sens, le ministre a souligné l’importance de la mise en place de centres culturels marocains à l’étranger, précisant que 11 instituts seront installés d’ici 2012 dans plusieurs pays, dont la Libye.

   Concernant les MRE en situation difficile, M. Ameur a indiqué que le gouvernement avait décidé de faire bénéficier les retraités marocains résidents à l’étranger d’un abattement de 85 pc sur les droits de douanes applicables sur la valeur à l’état neuf de leurs véhicules, prendre en charge les frais de rapatriement des dépouilles des personnes démunies, faciliter l’accès des MRE au crédit “”Addamane”" et de créer un fonds pour les encourager à investir dans le Royaume.

   Pour sa part, l’ambassadeur du Maroc au Caire, M. Mohamed Faraj Doukkali, a rappelé les efforts déployés pour accompagner les MRE, rappelant que l’Egypte compte une communauté marocaine de plus de 3.000 personnes, dont 90 pc des femmes.

   Il a, par ailleurs, mis l’accent sur le discours prononcé par SM le Roi Mohammed VI à l’occasion du 34è anniversaire de la marche verte, qui selon lui, a stimulé un esprit de mobilisation et de veille, pour faire face aux desseins provocateurs des ennemis de l’intégrité territoriale du Royaume.

   Dans ce sens, les membres de la communauté marocaine établie en Egypte ont été unanimes à exprimer leur soutien au contenu de ce discours royal.

   Ils ont de même réitéré leur adhésion et leur volonté à contribuer d’une manière efficace et fructueuse aux efforts de la diplomatie parallèle en vue de défendre la marocanité du Sahara et l’initiative d’autonomie, et faire face aux actes provocateurs des ennemis de l’intégrité territoriale du Royaume.

De “Peace and Love” à “Faites le Riad et non la guerre”

 Riad or not Riad

Le Riad…Mot magique oriental qui fait rêver les Européens et surtout les Français depuis des années. 

Petit retour en arrière…

Les années 70, la musique, les herbes de Mr Ducros que l’on cultivait soi-même ou trouvées au marché entre les citrouilles et les tomates, les babas cool qui se sont posés aux quatre coins du monde mais loin des mégalopoles occidentales, chancres de l’économie de papa, cherchant dans un rêve d’Orient une sortie. Les cigales ayant chanté tous les étés, et les années arrivant, elles furent bien obligées de se poser pour enfin remplir leurs greniers.

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Beaucoup arrivés au Maroc se posèrent alors, soit dans une vieille bâtisse en ruine dans un bled, ou comme beaucoup d’autres ils devinrent soudainement des hôteliers dans des maisons que fuyaient les locaux par insalubrité. Ainsi naquit la confrérie implicite des « Riadiers », de cette grande époque où chacun rejetait l’argent, un temps…

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Si ces premiers firent carrière dans ce business cool au départ, ils seraient certainement loin de leurs principes et valeurs aujourd’hui au regard de ce qu’est devenu cet attrait des riads. Les premiers firent quasi fortune en achetant des ruines et en passant des mois ou des années à restaurer seuls ces maisons traditionnelles des médinas.

Celles de Marrakech principalement.   Le tourisme et le développement aidant, ils ne furent pas en reste pour remplir les greniers en se changeant en fourmis bosseuses et en oubliant les chansons et la vie de bohême. Certains sont devenus des chefs d’entreprise dans le milieu des riads, achetant ainsi deux, trois autres bâtiments, et en arborant sur plaque de cuivre “Riad and Riad Cie“. 

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 Au prix de la nuit pour y dormir ou se restaurer chez certains, nous n’étions plus au pays de «Peace and Love» mais dans celui de “Money Money”. L’implicite hébergement échappant pendant des années à tout contrôle, allant même venir chatouiller les hôteliers locaux non oubliés, eux, des services fiscaux, ils allaient bien se retrouver un jour devant la réalité. Celle d’aujourd’hui. Qui n’a pas vu depuis une décennie ces belles émissions de TV qui faisaient rêver en France et en terre de Navarre, montrant ces palais anciens restaurés, ces maisons carrées, ces Dars pour les moins nantis, filmant tous ces excédés du stress occidental, enfermés dans la mondialisation arrivant sur eux à grands pas et qui avaient tous quitté Paname pour les souks ?  

C’est maintenant que certains feraient mieux de s’allonger et de redevenir cigales, le joint à la patte. L’époque du Rap n’est plus celle de Bob Dylan ni de Janis Joplin…C’est à confirmer. Certains rêvent encore à ce Riad, pensant qu’ils pourraient ainsi tout y perdre en stress et beaucoup y gagner en poche. Il va falloir les casser avant les cassettes dorées, Messieurs-Dames, le stress viendra juste ensuite… 

Aujourd’hui en lisant le journal, électronique, non pas celui pour se les rouler qui servait avant à emballer la menthe au marché, vous verrez des chiffres qui vous feront mal à la tête. 

Tenez… Un jeune couple pas encore la quarantaine, 450.000 euros en poche quand même, recherche un riad de 6 chambres, un autre accroche à 500.000, euros toujours, le Dh n’est même plus utilisé en ce domaine dans les négociations. Un quatre chambres arrive à 430.000 euros, un autre ensuite, à peine les travaux terminés il revend déjà, l’épreuve des travaux lui aurait été fatale refusant de voir la suite… Un autre, vu le descriptif, laisse juste le téléphone, au moins il restera correct. Mais non il remet l’annonce en double en dessous et il annonce 1.000.000 d’euros, même pas dans la médina. Un autre, pas de prix mais 103 m², là ce doit être un mini Dar, un suivant qui, cause urgence départ, garantit la splendeur des lieux et de la vue sur l’Atlas, qui n’a pas de prix comme tout le monde le sait. Et là à ce prix, nous parlons du bas de gamme actuellement. 

Les Riads ou les vrais Palais avec jardin où se pâmaient les belles hourries aux yeux noirs de Mr Eugène Delacroix ne se trouvent plus. Une époque révolue. Le “Riadier” de service travaille 24H/24 et 7J/7… 

A moins de 50.000 euros vous pouvez encore trouver quelques maisons avec un carré ouvert en son centre et situées souvent au fond d’un dédale de ruelles où, même avec un plan et un fléchage, il devient difficile le soir de retrouver la porte qui cache le lit, quoique l’époque est au GPS.  Vous pourrez en ajouter deux fois plus, d’euros évidemment, pour le remettre en service pour une exploitation, si tout se passe bien lors des travaux, autre aventure, après celle de l’administratif…. Sans oublier désormais que la réglementation s’applique, plus question de faire son plan entre le café du matin et le joint du soir, une chambre d’hôtes est maintenant réglementaire architecturalement ou hygiéniquement parlant. Fini les chambres inventées par un ex garçon boucher ou un ex redoublant de Sciences Po entre deux murs espacées de 220 cm. Terminé le cache misère derrière le tadelakt. Sans parler de certaines normes hôtelières qui ne vont pas tarder à s’imposer et révéler les petits chefs sans étoiles du guide international Tourista & Immodium. Après les étoiles du Michelin en France, bientôt les Tajines de l’Atlas au Maroc. 

L’improvisation n’est plus de mise, futurs “Riadiers“, si le rêve des aventuriers de passage s’est fait sur le terrain au jour le jour, l’époque du professionnalisme est arrivée, alors ne rêvez pas tout éveillé par ce que vous entendez à 2000 km de distance, vous voyez les réussites dans les petits écrans de la TV, rarement la réalité ni leurs comptes de résultats. Calculez, si vous ne voulez pas travailler que pour les pierres de la ville ocre, et ne pensez pas que les médinas plus éloignées et moins chères vous chanteraient un autre “Hair”….

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Un nouveau partenaire Internet: Expatlive

Un nouveau Partenaire Internet pour Le Groupement des ERM

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EXPATLIVE.COM, le premier réseau communautaire

des Français expatriés dans le monde.

S’expatrier est une expérience unique, quelle soit le fruit d’une mutation professionnelle ou d’un nouveau départ dans la vie. Elle reste néanmoins une source de défis au quotidien.Expatlive.com est une plateforme communautaire qui a pour objectif de faciliter l’expatriation. Ce site s’adresse aussi bien aux candidats au départ, qu’aux anciens installés depuis longtemps dans leur localité.Expatlive.com c’est d’abord la notion de partage. Partager avec les membres son futur départ en trouvant les bonnes adresses, les informations utiles qui accéléreront une intégration, ou partager une longue expérience locale en rencontrant de nouvelles personnes sur le site.

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Vous vous adressez aussi aux ERM, et vous désirez entrer dans un Partenariat gagnant et “Gratuit” avec Le Groupement ?

Contactez-nous…

Les MRE ne sont pas des pions…ou un autre échiquier en forme d’urne pour daba2012.

Les MRE sont acceptés ou rejetés, utilisés selon les moments, mais s’ils sont une puissance de réponse en un sens selon les besoins et le développement d’un pays depuis 10 ans,  ils représentent aussi une puissance qui désire s’exprimer au sein de la société marocaine sur tous les plans. Avez-vous entendu parler de Daba2012 ? Les 3 à 4 millions de MRE dans le monde, principalement établis en Europe, désirent avoir droit de parole politique désormais, et se regroupent eux aussi pour leurs droits à l’expression dans les instances rouge et verte.

La démocratie marocaine sera-t-elle demain non plus insufflée doucement de l’occident via les voix ou voies diplomatiques et économiques, mais soufflée plus fortement par sa diaspora plus représentative par son ouverture réelle démocratique ?

 Une urne vide de 4 millions de votes…!

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4 millions de votes démocratiques par l’esprit et moins par la forme, cela mérite un intérêt et une écoute, nous comprenons pourquoi ils n’ont pas droit pour l’instant aux urnes, mais pour combien de temps ?

Autre question, les MRE sont-ils des Marocains ou sont-ils de plus en plus des Européens ? Devront-ils choisir un jour où voter ? Autre problématique à l’heure où la France et le Maroc rappellent en force la notion d’identité nationale. Où commence-t-elle et où finirait-elle ? Un large débat déjà ouvert depuis quelques semaines et loin de se refermer avec une réponse objective et acceptée par tous.

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Vent de révolte chez les Marocains expatriés

La contestation gronde chez les 3,2 millions de Marocains résidant à l’étranger (MRE), qui préparent déjà les élections législatives de 2012 ! Les 11 et 12 décembre, le mouvement Daba 2012, regroupant des centaines d’associations de MRE, tiendra sa grand-messe à Casablanca, dans la foulée de son “appel de Paris” du 26 septembre et de celui de Madrid (25 octobre). 

DABA 2012 POUR TOUS, APPEL A LA MOBILISATION

Les Marocains du Monde interpellent l’ensemble des personnalités et forces démocratiques marocaines où qu’elles se trouvent à revendiquer la participation politique des citoyens marocains résidant à l’étranger en se joignant à la campagne DABA 2012 POUR TOUS qui a pour but l’intégration des Marocains du Monde dans le processus de décision politique dès les législatives de 2012.Attachée aux principes universels des droits de l’homme, de démocratie, d’égalité et de citoyenneté, la diaspora marocaine est soucieuse de définir cette dernière de la manière la plus large possible. L’ensemble des ressortissants marocains établis à l’étranger ne réduisent pas leur citoyenneté marocaine à la possession d’un passeport ou encore à la pratique quotidienne d’aspects culturels et linguistiques mais la centrent autour de la participation politique dans l’ensemble des institutions chargées de représenter les citoyens. Nous revendiquons l’organisation d’élections législatives au sein de la communauté marocaine à l’étranger par le biais de circonscriptions électorales législatives de l’étranger, une représentation supplémentaire à la Chambre des Conseillers, qui exige quant à elle un collège électoral démocratiquement élu, résolvant ainsi la question de la représentativité démocratique du CCME ainsi que l’ensemble des institutions concernant les citoyens a caractère économique, social et culturel.Les Marocains du Monde ont été des pionniers en matière de contribution au développement humain du Maroc et dans la défense des principes de droits de l’homme, de démocratie et de bonne gouvernance. Leur attachement au Maroc est réel et leur revendication à la participation politique est au centre de leurs priorités.Les Marocains du Monde exigent l’application du principe d’égalité entre citoyens inscrit dans la constitution concernant leur participation politique et dénoncent l’attitude administratif qui exclut toute une frange de la population marocaine sous prétexte qu’elle est établie à l’étranger. Cette attitude étant anticonstitutionnelle, nous revendiquons son retrait et l’application de l’égalité entre citoyens à travers l’organisation de la consultation électorale des Marocains du Monde.

Article complet sur :

http://www.daba2012.com/memo/index.html

Sur Facebook :

http://www.facebook.com/group.php?gid=105498857613&ref=ts

DABA 2012 POUR TOUS, Campagne des Marocains du Monde pour une Citoyenneté Effective au Maroc “La participation politique de tous les citoyens est une question centrale que nous souhaitons mettre au coeur du débat national. L’ensemble des Marocains du Monde revendique le droit à la participation politique depuis l’étranger. Ce droit leur est refusé actuellement et notre démarche vise précisément l’obtention de ce dernier.”…..

Un nouveau Partenaire Internet: Le Petit Journal de Casablanca

 Le Groupement est partenaire avec : 

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le quotidien gratuit pour tout savoir de l’actualité internationale et locale :
le journal des français et francophones du maroc

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visitez ce partenaire pour recevoir leurs informations quotidiennes via la Newsletter.

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Vous désirez engager un Partenariat “gratuit” avec le groupement ? Vous vous adressez vous aussi aux ERM ?

Contactez le groupement.

“Le Journal Le Groupement” sur Facebook chaque matin.

     Bonjour aux adhérents du Groupement et à tous nos lecteurs plus nombreux chaque semaine, plus de 2000 visites pour nos articles quotidiens la semaine dernière rien que sur ce Blog, par nos efforts et le travail que cela représente depuis des semaines, et avec nos nouveaux efforts en continu, la suite nous annoncera encore une meilleure visibilité.

Par cela et voulant nous adresser à tous les ERM, vous avez pu remarquer que nous relayons chaque jour depuis lundi maintenant nos articles sur “Le Journal Le Groupement” sur Facebook.

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http://www.facebook.com/home.php#/profile.php?id=100000463594577&ref=ts

    

     Une synergie incontournable qui sera plus pratique pour beaucoup, la toile étant de plus en plus importante et les sollicitations de communication suivant la même extension. Chacun pourra depuis sa page personnelle nous suivre sans oubli et sans contrainte.

     Pour ceux qui liront ceci sur Facebook, vous avez aussi la possibilité de nous rejoindre et de vous inscrire gratuitement sur le Blog http://www.legroupement.com le tout étant né de l’association http://www.legroupement-agadir.com une synergie de regroupement pour représenter les intérêts des ERM.

L’adhésion est gratuite pour les concernés et de nombreux avantages y sont présents pour les ERM/MRE professionnels présents au Maroc pour leur communication “Gratuite”, ainsi qu’aux Partenaires Internet dans le cadre du “Partenariat”.

Un bon plan pour un mauvais plan sur plan ou une histoire de Rantanplan…

Vous êtes joueur, vous aimez le loto, mieux, vous jouez au casino les gains que vous n’auriez pas perdus en bourse malgré la crise, vous êtes chanceux de chez chanceux donc, et vous seriez prêt à miser à distance très gros et  les yeux fermés, un dernier coup de maître sur le tapis vert de l’Atlas, à distance d’une mer et les yeux bandés, le der des der avant de couler des jours heureux au soleil….STOP…

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Vous aimez bricoler, vous avez toutes les fiches techniques de Mr Bricolage et de Mme Castorama ? Vous risquez de devoir finir le second oeuvre vous-même en arrivant si les murs existent… Sinon sans eux préparez-vous avant une bonne formation BTS d’ingénieur du BTP, ou quelques années de droit international…

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 http://www.leparisien.fr/societe/attettion-aux-arnaques-24-10-2009-686012.php

Attention aux arnaques !

  Les opérations immobilières visant une clientèle étrangère ne se finissent pas toujours bien. Certaines se sont même révélées être de véritables arnaques organisées. Des plaintes pour escroquerie sont régulièrement relevées dans les pays du Maghreb, au Sénégal ou encore à l’île Maurice.Par exemple, cette année, la société espagnole Contractor a vendu des centaines de maisons de rêve à Tamensourte, près de Marrakech (Maroc), sans finir la moindre construction. Le promoteur a empoché 45 millions d’euros, avant de mettre la clé sous la porte, ne laissant aucun recours aux acheteurs floués.
Quelques précautions simples s’imposent donc.

1 Ne jamais accepter de payer une partie de l’avance pour la réservation en espèces, même si le promoteur propose une remise supplémentaire sur le bien. En cas de versement d’argent liquide, il sera impossible pour les acquéreurs de prouver l’existence de ce paiement, même en possédant un reçu.
2 Il est impératif de demander une copie du certificat d’assurance du constructeur, et de vérifier qu’il inclut une garantie de bon achèvement. Ne pas hésiter à contacter l’assureur en question, qui devra détenir un bureau en France.
3 Le contrat doit fixer un délai de construction, qui doit être pris en compte par l’assurance du promoteur.
4 Demander un cahier des charges avec un descriptif détaillé de la construction, précisant les matériaux et la robinetterie employés ainsi que les maîtres d’ouvrage, gages de qualité.
5 Le contrat notarié doit être signé dans un bureau déclaré dans l’Hexagone, afin que le tribunal compétent en matière de litiges soit français.

Le Parisien. Sabrina Sara