Infos

Vous parcourez actuellement les archives du blog Le blog des ERM de oct  .

Calendar
octobre 2009
L Ma Me J V S D
    nov »
 1234
567891011
12131415161718
19202122232425
262728293031  

Archive pour oct  

Cachez ce “Saint” que ma condition ne saurait voir…

 “Celui qui ne sait reconnaître extérieurement la beauté

n’est-il pas celui qui ne veut affronter intérieurement sa laideur ?”

Nadia Larguet Quasi Nue sur la Couverture de “Femmes du Maroc”


article repris sur :

couv11.jpghttp://bigbrothermaroc.blogspot.com/2009/10/nadia-larguet-enceinte-et-quasi-nue-sur.html

En couverture du magazine Marocain “Femmes du Maroc” du mois de novembre, une photo qui fera certainement parler d’elle : Nadia Larguet en profil, enceinte et quasi nue.


 
couv11.jpg

 

Cette semaine, le Magazine Telquel Avait ouvert le Bal des magazines

Roses avec cette photo.


 

couv_362.gif

A quand la Photo de Said Naciri (c’est Saïd ou Khalid ?…) ou d’une autre personnalité Masculine quasi nu en couverture de “Version Homme” ?
Cela parait invraisemblable et inacceptable même : Pourquoi donc tolérer une chose pour les femmes et pas pour les hommes ?
Personnellement, je trouve cela dégradant pour la femme qui est tout sauf un Objet de “racolage” marketing pour booster les ventes de magazines en quête de gains.
Probablement, le Magazine se fera bloquer par le ministère de tutelle, mais entre temps, ça aura fait suffisamment Buzzer auour de “Femmes du Maroc”
Et vous, qu’en pensez-vous ?

 ———————

S’agirait-il de penser quelque chose ou de reprendre conscience, de reprendre ses esprits, son propre esprit ? Après les caricatures dans la presse occidentale, après les mésaventures de certains journaux, voilà que la presse Marocaine se mettrait “enfin à nu” sur ce sujet. Le Maroc en évolution et développement est-il vraiment à la recherche d’un choc des esprits, ou un relent d’extrémisme de la pensée est-il entretenu par certains par pression ? Les Marocains sont-ils majoritairement choqués par ce que la presse soulève depuis un moment, alors que le vrai choc vécu au quotidien ne semble pas faire le buzz de la presse ni chez les premiers choqués ?

Rhume ou rumeur, qu’en est-il de la grippe au Maroc ?

pandemic.png Principe de précaution chez les uns,  laxisme parfois chez d’autres, entre rhume et rumeur en occident ou rumeur et rhume au Maroc, qu’en est-il de la situation de la grippe A-H1N1 au Maroc ? Souhaitons tous en rire aussi bien au Nord qu’au Sud quand l’hiver sera passé pour tous.

article complet sur http://www.lematin.ma/Actualite/Express/Article.asp?id=122064

Grippe A-H1N1La situation épidémiologique “maîtrisée” 

La situation épidémiologique de la grippe A-H1N1 au Maroc est «maîtrisée» et le nombre de cas enregistrés jusqu’à présent est «faible» par rapport à d’autres pays, a assuré jeudi la ministre de la Santé, Mme Yasmina Badou.  La ministre, qui s’adressait à la presse avant la réunion hebdomadaire du gouvernement, a indiqué que les cas enregistrés récemment n’inspirent «aucune inquiétude» et les personnes concernées «se sont rétablies».Après avoir rappelé que 376 cas de grippe ont été recensés au Maroc jusqu’à présent, dont 135 élèves ou étudiants, elle a démenti les rumeurs faisant état de la fermeture de plusieurs établissements scolaires.

Le transport “très” commun d’Agadir…

Ratag ou Zetrap, deux noms qui sonnent dur pour les Gadiris au quotidien. Des transports en commun que beaucoup de gens évitent quand ils en ont les moyens, de même que les nombreux touristes, pour le plus grand bonheur des taxis qui, même s’ils ne sont pas de luxe, soulagent les déplacements. Ces “verrues” que nous rencontrons dans les grandes artères d’Agadir, crachant leurs fumées noires, recherchant le cimetière des éléphants depuis des années, poussifs et dangereux pour les autres automobilistes….vraiment, Agadir mérite mieux que cela.

ratag-agadir.jpg

http://www.leconomiste.com/article.html?a=96290

Agadir/transport urbain 11 millions de DH pour sortir de la crise

Une décision du CA de la Ratag

· L’enveloppe permettra la location de bus pour le renforcement de la capacité de transport de la régie

· Les élus sollicitent une rencontre avec le ministre de l’Intérieur

Agadir. Maison de retraite ?

maison-de-retraite.jpg

Agadir, ville privilégiée depuis des années majoritairement par les personnes à la retraite, pour son climat favorable. La ville deviendra-t-elle demain la maison de retraite de milliers d’Européens, principalement Français ? La question est de savoir si des gens prêts à quitter leur pays en Europe afin de profiter de la retraite, soit des gens plus ouverts ou fonceurs que beaucoup d’autres, veulent vraiment s’enfermer dans une communauté du troisième ou du quatrième âge. Viennent-ils pour cela ou pour profiter d’une liberté indépendante permettant une découverte réel d’un autre pays ? Se retirer déjà hors d’une grande ville principale et de ses facilités pour se retrouver à quelques dizaines de kilomètres, certes dans des endroits agréables mais isolés néanmoins, est-ce l’attente de cette catégorie qui aspire certainement à autre chose ?  Des projets fleurissent vers ces nouvelles résidences de services, mais lesquels ? Des projets immobiliers de plus vers une autre cible ou des services humains avant tout ? Quelle notion de service aussi….

————————————-

http://www.souss.com/Souss-Des-villas-pour-retraites.html

Les retraités européens sont de plus en plus attirés par le Maroc et notamment par le cadre de vie de la région d’Agadir. Le climat tempéré et la quiétude de la destination à trois heures de vol d’Europe ont séduit de nombreux visiteurs en quête d’une retraite au soleil. Et beaucoup d’entre eux après plusieurs séjours touristiques dans la station balnéaire y sont à la recherche d’un pied-à-terre.

Un “guide” pour les MRE ou le même pour les ERM ?

guide-des-mre.jpg

 A l’heure de l’investissement au Maroc, après le chant des sirènes vers les ERM, ces dernières se retournent en coeur vers les MRE. Mais faut-il encore les appeler des MRE ou sont-ils aussi des ERM, tous étant maintenant des Européens résidant au Maroc, ou visés par un Maroc en plein développement “économique” ? Les MRE et ERM ne sont-ils pas ensemble devant les mêmes situations en arrivant dans un pays où ils n’ont pas grandi, ni physiquement ni vraiment culturellement, sauf par famille interposée ? La quatrième génération ne pense pas Maroc mais Europe…

 Source : Gazette du Maroc - par Abdessamad Mouhieddine 07/2008 http://www.lagazettedumaroc.com/

 Un article de juillet 2007 encore plus d’actualité maintenant.

repris sur : http://www.yabiladi.com/forum/etranger-issu-immigration-marocaine-eiim-2-2625019.html

l’Etranger Issu de l’Immigration Marocaine (EIIM) ou tout simplement MRE » que l’on continue à traiter béatement comme des « puits à transferts ?     salam alaykoum:l’opération « Marhaba 2008 » bat son plein. Une tradition louable, certes. Mais qui se soucie vraiment des mutations profondes qui ont traversé la diaspora marocaine ? Alors que l’Etranger Issu de l’Immigration Marocaine (EIIM) est arrivé, nous continuons à parler de MRE. Focus.Si l’on exclut les nouvelles vagues d’émigration, on peut constater de visu l’émergence d’un homoexodus d’extraction marocaine qui a fait son deuil du « retour ».

On les a appelés d’abord TCME (travailleurs et commerçants marocains à l’étranger), Puis TME, ensuite, RME et enfin MRE. Pas moins de trois institutions lourdes sont chargées de leurs affaires : un ministère,

la fameuse Fondation Hassan II et, plus récemment, un Conseil supérieur.Le nombre de ces « sujets volants non identifiés » dépasse peut-être les quatre millions, si l’on compte les « sans-papiers » qui sillonnent non seulement l’Europe, mais aussi le Golfe, une partie du Maghreb et même Israël (où ils remplacent les Palestiniens dans les dures besognes). Si l’on exclut les nouvelles vagues d’émigration, notamment vers l’Italie, l’Espagne et, dans une moindre mesure, le Portugal, on peut constater de visu l’émergence d’un homoexodus d’extraction marocaine qui a fait son deuil du « retour ». Retourner où ? Dans un pays qu’on a peu ou jamais vu ? Vers une galaxie qui tient mordicus à des codes socioculturels qu’on ignore, et où l’on ne veut retenir de vous que la couleur de votre carte bancaire et la marque de votre décapotable ?En vérité, les responsables, les intellectuels, les journalistes et même nos artistes continuent à porter un regard périmé sur ce qu’ils appellent « nos frères émigrés ». Nos responsables usent et abusent copieusement d’un paternalisme proprement choquant : « Nous ne demandons rien d’autre qu’une écoute responsable et un respect digne des sacrifices de nos grands-parents et nos parents », scande Imad El Horr, président de l’Association « 2E2I » (Enfants d’Europe Issus de l’Immigration).

« La chose immigrée »

Les troisième et quatrième générations refusent qu’on réfléchisse pour elles aux registres identitaire et culturel. Alors qu’elles aspirent à investir des lieux de culture marocains édifiés près de chez elles, ces générations se voient proposer des prestations décalées sur le mode de la prédication et de l’apprentissage de la langue arabe. Qui plus est par des imams ou des enseignants dont l’écrasante majorité se déplace en Europe sous le signe de la « débrouille ».

Par ailleurs, les intellectuels marocains qui se sont fait une carrière de « sociocu-spécialistes-de l’émigration » et dont « l’œuvre » aurait pu édifier les responsables de la « chose immigrée » continuent à épiloguer sur le « TME » qu’on a connu dans les années 60 et 70. Ils refusent de voir l’extinction quasi-totale de la première génération qui a été si bien campée par « la plus haute des solitudes » de Tahar Ben Jelloun. Ils refusent, a fortiori, de reconnaître la « déconnexion socioculturelle » de la seconde génération qui a paradé à l’aube des années 80 aux côtés d’Harlem Désir.

“Je ne connais le Maroc qu’à travers les quelques émissions de télé glanées en France. La seule fois où j’ai visité le Maroc, j’ai été chopé à la sortie d’une boîte avec mes copains et mes copines. Au commissariat comme devant le procureur, on me parlait en arabe et on me demandait de répondre en arabe. Plus je disais que je ne connaissais pas cette langue, plus on m’insultait. Je ne remettrai plus les pieds là-bas “, nous dit Farid, un Français issu de l’immigration marocaine (FIIM), 19 ans, né dans le 93. En réalité, une opportunité historique s’offre au Maroc en ces temps où l’attractivité économique du Royaume est de plus en plus visible.

Cette opportunité doit s’articuler non pas sur ce paternalisme pétri d’autosatisfaction, mais sur des objectifs crédibles. Ainsi, est-il plus productif d’offrir des opportunités de tourisme et d’investissement vis-à-vis de la cible dite « MRE » que de continuer à pomper béatement le « puits à transferts ». A l’instar des pays dont le développement fut consolidé par les transferts d’épargne, tels que, précédemment, l’Espagne, l’Italie ou le Portugal ou, présentement, la Chine, le Vietnam ou la Turquie, nos banques gagneraient à réfléchir à des packages d’investissement et nos voyagistes à des formules fluides et aisément accessibles.

Pourtant, le flux des transferts ne cesse d’augmenter. Il a atteint le chiffre psychologique de 50 milliards de dirhams. C’est ce confort, qui est par définition furtif et aléatoire, qui empêche les responsables et les institutions économiques de faire preuve d’imagination. La mutation profonde que connaissent la troisième et la quatrième génération peut être extrêmement bénéfique au Royaume, en ce sens que ces jeunes peuvent investir le champ économique avec know-how et épargne. Ils peuvent être tentés par la proximité avec l’Europe, l’accessibilité aux marchés africains.

Un volume de transferts impressionnant

Mais il y a un prix à payer : l’administration, la justice et les institutions financières devraient faire leur révolution culturelle. « A commencer par l’extirpation de cette espèce de « fascination-répulsion » -c’est-à-dire du mépris- de leur système de pensée dirigé vers cette cible », précise Hammadi Bekkouchi. Bien instruits, formés à l’aune de la mondialisation, ces jeunes Européens issus de l’immigration marocaine ne peuvent être insensibles aux secteurs d’activité porteurs que sont le tourisme, les transports, l’offshoring, l’informatique, les services à la personne et même l’agriculture et le développement durable.

Le Maroc est le quatrième grand récepteur des transferts des immigrés dans le monde. Ces transferts lui assurent sa principale ressource en devises, avant les recettes du tourisme et celles au titre des investissements étrangers. Les transferts financiers des MRE n’ont cessé d’augmenter d’année en année. En 40 ans, le volume des transferts officiels a été multiplié par 200.

Selon une récente étude (« Volume et géographie des transferts de l’Union Européenne »), financée par la Commission européenne, le Maroc est le plus grand bénéficiaire des flux financiers des immigrés vers leurs pays d’origine. Le Maroc s’est approprié 11,5% des 18,7 milliards d’euros envoyés par les immigrés résidant en Union européenne. Les flux en direction du Maroc viennent de France (1431 millions d’euros), d’Espagne (921 millions d’euros), de Belgique (256,8 millions d’euros), des Pays-Bas (182,8 millions d’euros), d’Italie (11,9 millions d’euros), et du Portugal (1 million d’euros). En deuxième position, l’Algérie attire les transferts de ses émigrés de France (538,3 millions d’euros), d’Espagne (73,3 millions d’euros), et de Belgique (30,9 millions d’euros). Ces chiffres officiels n’intègrent nullement les transferts effectués par les canaux officieux.

Source :
Gazette du Maroc -
par Abdessamad Mouhieddine

 

Censure or not Censure, that is the question…désormais.

censure.gif

Après l’affaire de la saisie du magazine Tel Quel il y a quelques semaines, le Monde n’a pu paraître dans vos kiosques cette semaine, et quelques autres remous dans la presse Marocaine, la question de la censure est à revoir devant l’effet inverse sur le terrain…La censure de certains journaux que quelques-uns veulent empêcher de voir n’est-elle pas le meilleur moyen de faire bien mieux passer un message désormais ? Un journal Français imprime une caricature, tout en sachant pertinemment que le pays concerné l’interdira. Mais que peut désormais faire un état face à cela, sachant que le grand vecteur de l’information ce n’est plus le papier , mais l’Internet ?Un N° du Monde interdit les 22/23 octobre 2009, invisible en kiosque, est aussitôt relayé par Internet, le jour même nous en avions l’info avec le dessin qui circulait à la vitesse de la lumière dans cette pénombre désirée par quelques décideurs. Donc quasiment au même moment que son interdiction officielle.La censure est donc le meilleur moyen de divulguer ce que l’on désirerait ne pas voir, ou ne pas faire voir aux masses.

Comment réagiront prochainement des états comme le Maroc ou la Tunisie et bien d’autres devant ce phénomène devenu ingérable ?

Quand interdire ou laisser faire dessert, que faire ?

Qui en parlerait le lendemain si le journal le Monde était sorti dans les kiosques du Maroc? Quelques acheteurs avertis, le Monde n’est pas le journal de tous au Maroc comme en France….quelques lecteurs lambda devant leur café qui jouent les “Look at me” sur les terrasses des grandes villes….Le Monde version papier fonctionne mieux au Maroc pour attirer les “Gazelles” intéressées que Libération sur un écran de PC…:-))

Plusieurs millions de Marocains recherchent, connaissent et transmettent les informations en direct de chez eux avant que les journaux ne sortent ou arrivent parfois, et un bon chiffre d’affaires en plus pour les cyber-cafés où chacun s’empresse d’aller voir le buzz. Tels les crieurs d’hier pour vendre leur feuille à la criée, vous entendrez bientôt les patrons appeler les clients devant les cyber-cafés “Le Buzz suivant est arrivé”….!

Le Maroc est le pays d’Afrique où il y a le plus d’internautes et une communauté très importante présente sur les sites sociaux comme Facebook.

Nous entrons bien dans l’ère du Buzz, buzz, buzz, buzz, buzz à répétition. La presse n’existe plus comme à l’époque de Papa, les distributeurs de journaux, ce sont les lecteurs, meilleurs journalistes par leur indépendance que ceux qui serviraient, encore un peu, les censeurs de ce monde, dans une presse au service de…

Il faut s’attendre à du mouvement par cela, à moins que les états ne déclarent ouvertement la guerre à Internet, ce qui serait une erreur de stratégie qui ferait faire descendre des millions de gens dans les rues…..

Le verbe fut au départ, il sera à l’arrivée le premier.

Affaire à suivre…l’identique situation est déjà à attendre et ne saurait tarder…

L’exemple type d’un retraité au Maroc ou l’angélisme premier d’un Eldorado

Les ERM qui arrivent n’ont pas tous la même vision, ni les mêmes attentes. Les retraités qui débarquent à Tanger voient souvent le  Maroc sous le prisme de la sécurité financière qu’ils ont ou qu’ils découvrent “enfin” par une fin de carrière attendue péniblement souvent, et par l’appel des sirènes via les cartes postales télévisuelles. La beauté est dans l’oeil de celui qui regarde, disent les artistes, de concert avec le Maroc… Le tableau est différent pour le retraité ou pour le jeune qui désire travailler maintenant, déçu ou sans espoir au Nord, ou pour celui qui, en milieu de vie, désire laisser derrière lui un environnement stressant et terminer ses activités, pour se confronter à d’autres réalités plus administratives et culturelles au quotidien. Chacun ne vient pas avec le même capital général au Maroc, financier comme psychologique, et donc certains attendent moins du lendemain que d’autres. Le Maroc à 60 ans, à 40 ans ou à 20 ans propose de très diverses cartes postales sur son présentoir. Voici l’exemple d’un retraité, dans cet article très représentatif, d’autres encore arriveront, par d’autres générations et avis….

tanger.jpg

http://www.leparisien.fr/societe/j-ai-une-qualite-de-vie-incroyable-24-10-2009-686010.php

« J’ai une qualité de vie incroyable »

CHRISTIAN, 66 ans, s’est installé à Tanger

A 16 heures, hier, Christian terminait un festin de crevettes et de poisson sur le port de Tanger, au Maroc. « On a déjeuné à deux pour 6 €. Le bouquet est passé directement du bateau à notre assiette. » C’est en 2006 que cet ingénieur agricole à la retraite a pris sa décision. Le Maroc, qu’il connaît bien, n’était pas sa première destination pour la retraite. « Avec ma compagne, on voulait exploiter un camping près de Pau (Pyrénées-Atlantiques). Malheureusement, elle est morte d’un cancer et j’ai décidé de changer d’univers. J’ai choisi Tanger parce que c’est une ville cosmopolite qui est à deux heures d’avion de Paris et à trente minutes de bateau de l’Espagne. »
A son arrivée, Christian achète une maison de 240 m 2 sur les hauteurs de la ville, avec un jardin de 1 400 m². « Je l’ai payée 120 000 €. J’ai fait une très bonne affaire et j’ai une vue imprenable sur la baie. » Seul point noir : Maroc Télécom n’a toujours pas effectué sa connexion à Internet, malgré des mois d’attente.
Retour régulier en France

Bénéficiant d’une retraite confortable, le résidant marocain n’a aucun souci financier. « Pour l’instant, je n’ai pas encore fait les démarches pour payer mes impôts au Maroc. Je vais m’en occuper, car c’est beaucoup plus avantageux. »
Christian a gardé son appartement à Levallois-Perret (Hauts-de-Seine), où vit l’un de ses trois enfants et qui lui permet de retourner régulièrement en France. Ses deux fils et sa fille, ainsi que son petit-fils, viennent eux aussi lui rendre visite et profiter de la douceur de vivre marocaine. « Je suis ravi de mon choix. Les Marocains sont accueillants, ouverts et chaleureux. Les policiers me reconnaissent et me saluent. Je peux laisser ma voiture ouverte devant chez moi, il ne se passera rien. Ma femme de ménage me coûte 20 € par semaine. J’ai une qualité de vie incroyable. » Le Parisien

Le Maroc n’est pas l’Eldorado pour tous.

Si le Maroc attire par son côté magique, si l’angélisme d’un projet peut faire venir de nombreux étrangers se poser, il est bien d’être réaliste avant de le devenir ultérieurement. Tous les européens qui arrivent au Maroc pour poursuivre une vie, de plus en plus compliquée maintenant en occident, voient cette terre parfois comme un refuge économique, plus qu’une terre d’investissement depuis la crise mondiale qui n’est pas terminée. Un article ci-dessous qui date de quelques mois mais nécessaire à connaître pour une meilleure vision de certaines réalités.

consulat_france_casablanca.jpg

 

Source:  http://www.yabiladi.com/article-societe-3179.html

Des Français qui s’installent au Maroc, les médias montrent souvent des PDG d’entreprises qui ont fait fortune, des retraités achetant des ryads, éblouis devant un décor des Mille et Une Nuits…
Mais le quotidien de certains est bien loin de ce rêve marocain. Certes, ils sont une minorité, mais restent dans l’ombre.

La communauté française ne cesse de croître, même si les chiffres officiels tendent à la sous-estimer, faute de pouvoir appréhender les durées de séjour exactes. Certains sont juste de passage, d’autres font l’aller-retour en France pour ne pas excéder les trois mois de séjour butoir au terme desquels leur situation devient illégale. D’autres encore font tout simplement les démarches pour obtenir leur carte de résident et enfin, certains sont bi-nationaux (ont les nationalités française et marocaine.)Selon la Maison des Français de l’étranger, 36 818 Français étaient enregistrés au 31 décembre 2008. Mais une mention précise, sur le site Internet: « La communauté française au Maroc compte plus de 40.000 personnes. Il s’agit de la communauté étrangère la plus importante, avant celle des Espagnols. » Ils se concentrent principalement sur la ville de Casablanca (16 783 personnes sont inscrites auprès de ce consulat1), de Rabat (7 899 personnes) et de Marrakech (5 087 inscrits). Ce ne sont là que les chiffres officiels. Un récent reportage, diffusé sur 2M, estime à 80 000 le nombre de Français au Maroc.Toujours d’après la même source, environ 500 entreprises françaises seraient implantées dans le Royaume. Une enquête de la mission économique du Maroc, datant de 2008, dénombre 1 000 entreprises françaises, d’après des critères très précis. En 2006, les entreprises françaises comptaient 529 filiales au Maroc, employant plus de 105 000 personnes.

Les retraités sont également nombreux à émigrer au Maroc afin de pouvoir bénéficier d’un abattement fiscal avantageux, mais leur nombre exact relève du mystère. Un journaliste du Figaro affirme pourtant qu’ils seraient plus de 42 000 à profiter de cette défiscalisation, mais il ne cite pas sa source.

Les motivations d’émigration s’esquissent à travers ces données. Elles sont assez faciles à brosser: envie de dépaysement, coût du niveau de vie moins élevé… Mais l’installation n’est pas toujours facile et une minorité de Français rencontrent des difficultés à leur arrivée au Maroc. Une réalité que l’on n’évoque pas ou peu, mais qui existe bel et bien.

« Le Maroc n’est pas l’Eldorado »Preuve en est le soutien des associations d’aide aux Français. La Communauté française du Maroc (CFM) en est un exemple éloquent. Cette association œuvre dans le social et rien d’autre. Bien que située dans l’enceinte du très huppé Cercle Amicale Français de Casablanca, le CFM aide les plus démunis. « Notre but est d’aider les Français expatriés ou binationaux (on a beaucoup de couples mixtes) dans leur vie quotidienne. Car souvent, ce n’est pas évident, certains expatriés sont complètement perdus », explique Marie-Jeanne Astruc, présidente de

la CFM. Ainsi, l’association informe sur la caisse des français de l’étranger (CFE), sur les retraites, sur les bourses scolaires… Au cours de l’année écoulée, 900 dossiers ont été étudiés officiellement. Mais le CFM semble surtout être un lieu d’écoute où Marie-Jeanne Astruc reçoit souvent des cas délicats, notamment de violences conjugales au sein de couples mixtes…« Venir en aide aux Français en difficulté ou en situation de détresse matérielle par des secours en numéraire ou en nature », c’est l’objectif de que résume Raymond Fabre, un des responsables. D’après lui, les personnes aidées seraient le plus souvent « des familles qui, au vue de l’augmentation du coût de la vie, ne peuvent pas payer des soins médicaux à leurs enfants. » C’est le consulat de France qui leur transmet les dossiers pour étude et le conseil d’administration de l’association statue sur les cas. L’autre activité, majeure, de l’AFEB, est la gestion d’une maison de retraite, principalement occupé par des Français. Les pensionnaires sont immatriculés et âgés d’au moins soixante ans. L’association aide certains d’entre eux à payer une partie ou la totalité des frais de pension. Selon Raymond Fabre, ce sont en majeure partie des « personnes très âgées, sans famille, bénéficiant de retraites insuffisantes et préférant terminer leur vie dans un pays qu’ils aiment. »Ce problème des seniors, la CFM s’en est aussi saisi, en créant un club, en 2005, qui leur est entièrement dédié. Environ quatre-vingt personnes prennent donc part aux diverses animations organisées par l’association. L’AFEB et la CFM s’associent parfois pour des fêtes communes afin de créer des rencontres car ces retraités sont souvent isolés. « Toute une partie d’entre eux était là pendant le Protectorat. Ils ont toujours vécu ici et n’ont pas envie de partir. Certains ont été récupérés par leurs enfants qui vivaient au Maroc mais eux-mêmes ont toujours vécu en France. Ceux-là n’ont pas d’amis. D’autres enfin sont allocataires du consulat et ont très peu pour vivre », précise Marie-Jeanne Astruc qui connaît bien chacun d’entre eux.

Cette dernière évoque une autre réalité à laquelle se heurte cette population: « Tous les retraités foncent vers le Maroc à cause des réductions d’impôts. Ils achètent ici et larguent tout en France, sans réfléchir. Ils ne prennent pas la sécurité sociale, ils doivent avancer des frais et se retrouvent devant des problèmes épouvantables. Elle en est convaincue: Ce pays a des avantages mais il faut mettre les gens en garde: le Maroc n’est pas l’Eldorado.»

 Séverine Sannom/Yabiladi.com

Un peu de vérité, pour la tolérance avant le concert

concert-tolerance.jpg

Concert pour la tolérance à Agadir :

Les imperfections de la 4ème édition

Arrivé à sa quatrième édition, le Concert pour la tolérance ne semble toujours pas mûrir suffisamment pour s’ancrer réellement dans son nouvel élément. On a l’impression qu’il existe deux événements portant la même dénomination, tant de contradictions, de vérités et de contrevérités à ce point …

http://www.libe.ma/Concert-pour-la-tolerance-a-Agadir-Les-imperfections-de-la-4eme-edition_a6209.html?preaction=nl&id=12641193&idnl=57184& 

Que n’avons-nous pas lu depuis vendredi dernier sur ce concert ? La presse marocaine et celle d’Internet par leurs positions auraient de quoi faire tristement rire sur le métier de journaliste. Des commentaires des plus angéliques remplis de mensonges, certains ayant même vu un artiste pourtant bloqué à Orly en France. Une chanteuse orientale très attendue par l’ensemble des gens qui se seraient déplacés des petits villages du Souss, pour la huer et la siffler par ailleurs, selon un autre journal. 200.000 personnes… oui il fut une année certes, lors d’un week-end prolongé, mais bien moins de la moitié cette année un vendredi soir, le Maroc travaillant le samedi. Une grande partie des gens sont rentrés avant la première chanson, lassés certainement après deux heures d’attente ou trois pour ceux respectant un horaire prévu. L’exactitude est la politesse des Rois me disait mon père jadis. Des articles en copié collé d’une année sur l’autre par certains journalistes, ou archivistes plutôt, qui reprennent ainsi dans leurs lignes des chanteurs forcément invisibles cette année, avec photo à l’appui, cerise sur le mensonge. Une annonce de retransmission en direct sur la TV en France pour un autre, qui aurait fait cette année 30 millions de téléspectateurs, alors que la soirée ne sera retransmise qu’en différé d’ici quelques semaines en Europe…!

 Mais où étaient la tolérance et le respect d’une telle organisation ?

 Quand vous arrivez en avance vers 19h30 entre amis ou en famille, vous vous retrouvez subitement bloqués à 200 m de l’entrée de la Marina d’Agadir, entre un poste de police avec gradés de tous les niveaux sur leur 31, et un poste publicitaire à moins de 4 m d’eux d’un opérateur téléphonique. Des barrières de sécurité qui forment un arc de cercle de 200 m depuis la route et descendant sur la plage jusqu’aux digues rocheuses du port, bref, impossible d’aller plus loin sauf si vous disposez du terme magique “VIP”. Donc une poignée de VIP devant la scène, les seuls visibles sur votre télé demain, et les VPI (vraiment petits inintéressants) le petit peuple venu de loin, maintenu derrière ces barrières gardées par policiers et militaires postés tous les 4 m. Entre la scène et le peuple un espace de 150 m de sable, vide de monde si je peux me permettre, avec en prime une tour technique de plus de 12 m de haut et de 5 de large positionnée juste dans l’axe central de la scène, obstruant ainsi la visibilité pour 90% des gens, aurait-il fallu aussi prévoir une paire de jumelles sans ce mur anti-spectateurs…Un jeune a bien essayé de me vendre un “laisser passer”, récupéré on ne sait où, mais je suis resté convenable tout en lui expliquant que ce ne serait pas “tolérable”.

D’ici l’année prochaine il vous reste la possibilité d’acheter un appartement à 26.000 dh le m² dans la Marina d’Agadir pour profiter de la 5ème édition de l’intolérance depuis son balcon, une coupette de thé à la menthe en main. Il reste des appartements invendus, les prix baissent, autre rumeur, profitez-en, le prix d’entrée des prochains concerts gratuits de l’intolérance y est inclus….

Quelle retombées positives humaines sur une meilleure tolérance ensuite ? Des chanteurs millionnaires ou milliardaires qui partagent le son mais pas l’avoine, des sponsors qui seuls ont accés avec leurs invités et amis à la visibilité de ce spectacle, populaire paraît-il, La question reste d’actualité…

Combien de MRE dans le monde ? 10% de quelle(s) nationalité(s) ?

“Ils seraient” 800.000 en Allemagne, vers les 700 000 en France, 350 000 en Italie. 80 000 aussi en Angleterre ou 4 millions dans le monde…! Sans les enfants ou avec ? Et sans les clandestins non répertoriés. Un peu de clarté SVP. Qu’en serait-il ?

2.700.000 sont revenus en vacances au Maroc (source 2006)

dedouanementmaroc1.jpg

Faudra-t-il d’ailleurs encore les nommer MRE bientôt ? Les générations nouvelles, de bi-nationalité étant maintenant des Européens et citoyens de nombreux autres pays désormais… Un sujet prochain sur ce point arrive… 

Du point de vue statistique, le nombre des MRE est passé de 1.634.520 personnes en 1992 à 3.200.000 en 2006, soit plus de 10% de la population selon le dernier recensement. Plus de 85% des MRE vivent en Europe occidentale, 9% vivent dans les pays du Golfe et 6% en Amérique du Nord. La structure démographique des MRE a quant à elle connu une forte mutation pendant ces dernières années.  Près de 50% des MRE sont des femmes. La majorité des émigrés n’est plus composée de la main-d’œuvre originaire des régions reculées du pays. Les élites et cadres supérieurs vivant dans les villes choisissent de plus en plus de s’expatrier. Depuis le début des années 90, de nouveaux pays d’accueil de l’émigration se sont ajoutés aux destinations traditionnelles. C’est ainsi que l’Espagne est devenue  le deuxième pays d’accueil des MRE avec plus de 500.000 personnes, suivie de l’Italie qui accueille près de 350.000 Marocains.

http://www.aujourdhui.ma/couverture-details59823.html

Ils sont 3 300 000 dans le monde, en l’espace de 15 ans le nombre de marocains résidant à l’étranger a presque triplé, leurs lieux de résidence se sont diversifiés ainsi que leurs profils. La communauté marocaine à l’étranger a connu plusieurs mutations radicales;  sur le plan démographique, ils étaient 1300000 au début des années 90, aujourd’hui leur nombre est de 3 300 000 marocains immatriculés dans les consulats marocains, sans inclure bien sûr ni les enfants de moins de 16 ans ni les personnes en situation irrégulière. Il y a eu également d’autres mutations de cette communauté marocaine à l’étranger notamment par une mondialisation accrue, aujourd’hui les Marocains sont présents un peu partout dans le monde, aux Etats-Unis, en Amérique Latine, en Chine, en Afrique subsaharienne, aux pays arabes et en Asie, mais leur concentration reste à 80 % dans les pays européens.On peut parler aussi d’une féminisation accrue pour cette communauté, aujourd’hui plus d’un Marocain sur 2 à l’étranger est une Marocaine, une femme marocaine donc qui émigre de plus en plus seule. Et enfin les processus d’intégration de ces Marocains dans leurs pays d’accueil qui se manifestent notamment par la naturalisation et par la participation à la vie politique, syndicale et associative des pays de résidence ; mais en même temps ces Marocains qui s’enracinent dans les pays d’immigration, gardent des liens affectifs très forts avec le Maroc qui se traduisent notamment par l’importance des transferts, des remises, sans oublier bien évidemment l’ampleur du retour, en 2006, 2 700 000 qui sont revenus en vacances dans leur pays d’origine, le Maroc.

http://maghrebinfo.20minutes-blogs.fr/archive/2008/03/12/maroc-mutations-et-nombre-des-mre-a-travers-le-monde.html